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C’est le noyau de la Terre qui réchauffe notre planète et pas l’effet de serre atmosphérique

mercredi 1er février 2017, par Robert Paris

Avertissement : nous exposons ici une thèse nouvelle de certains scientifiques, qui n’a pas encore eu le temps d’être confirmée ni infirmée, et qui change complètement notre point de vue sur le noyau de la Terre. Celui-ci ne serait pas seulement réchauffé par la concentration par gravitation des atomes lourds et instables au plan nucléaire et qui le réchaufferaient par des décompositions radioactives de ces noyaux instables mais aussi le siège de fissions se développant de manière exponentielle, à la manière d’une centrale nucléaire naturelle et spontanée.

Pourquoi y a-t-il de plus en plus de volcanisme, de tremblements de terre, et un sol plus chaud ? Pas à cause de l’effet de serre mais parce que le noyau de la terre se réchauffe par accumulation de chaleur lie aux fissions radioactives au centre de la planète.

Que sait-on du noyau terrestre ?

- Le centre de la Terre est un gigantesque cœur de 2 400 km de diamètre (à 5 150 km de la surface). Il est composé de fer et d’éléments à l’état de traces. C’est le "noyau interne" (ou "graine" de fer solide). La température s’élève à 6 000 °C. La pression est 3 600 000 fois plus forte qu’à la surface. Soumis à ces pressions et ces températures extrêmes, le fer adopterait au cœur de notre planète, à l’image du diamant, une structure en cristal.

- Cette graine baigne dans un immense océan de fer en fusion, le noyau externe. D’énormes tourbillons au sein de ce liquide (courants de convection) génèreraient le champ magnétique. L’instabilité de ces tourbillons provoquerait les modifications du champ magnétique.

Remarquons tout d’abord que nous n’avons aucun moyen de mesure directe de la température du noyau terrestre et que les seules températures reconnues le sont par des raisonnements indirects qui donnent des résultats divergents :

voir ici

Entre 3800 et 5500 pour les uns, 6500 pour les autres, la température du noyau terrestre n’est pas vraiment connue… Probablement aussi chaude que la surface du soleil !

Des chercheurs du CEA viennent de montrer que la température qui régnait au centre de la Terre était sensiblement plus élevée que les valeurs admises jusqu’à présent.

Pour calculer plus précisément cette température, les chercheurs ont soumis un échantillon de fer aux conditions physico-chimiques et thermiques extrêmes qui règnent au cœur de la Terre, dans le noyau terrestre situé à 2900 km de profondeur.

Jusqu’à présent, les résultats expérimentaux et les prévisions théoriques concernant la température du noyau étaient en désaccord. Pour résoudre cette divergence, les chercheurs ont comprimé de minuscules grains de fer entre deux pointes de diamant, atteignant une pression de deux millions d’atmosphères. Parallèlement, ces particules de fer ont été chauffées à l’aide d’un faisceau laser.

En utilisant la source de rayon X du Synchrotron européen, les chercheurs ont réussi à mesurer l’évolution physique des particules de fer jusqu’à une pression de 2,2 millions d’atmosphères et une température de 4800°C.

Par extrapolation, les scientifiques ont alors pu calculer qu’à la pression régnant dans le noyau - 3,3 millions d’atmosphères, la température du fer devait atteindre environ 6000°C, ce qui est en accord avec les prévisions théoriques.

Les chercheurs du CEA et du CNRS, dont les travaux ont été publiés le mois dernier dans « Science ". Comment, en l’absence de moyen de mesure directe, estimer la température qui règne au plus profond du noyau terrestre, cette zone constituée essentiellement de fer liquide ? Un indice : ce noyau possède lui-même un... noyau, appelé la graine, lui aussi constitué de fer, mais à l’état solide. Cette graine grossit très lentement par solidification du noyau liquide environnant. A la limite graine-noyau, à 5.150 kilomètres de profondeur et avec une pression correspondant à 3,3 millions de fois celle de l’atmosphère, la température doit donc être proche de celle de fusion du fer à cette pression. Pour déterminer cette température de fusion, les chercheurs ont comprimé de minuscules grains de fer entre deux pointes de diamant (afin de recréer cette pression gigantesque) tout en les chauffant progressivement avec un rayon laser. Ne leur restait plus alors qu’à observer à quelle température les grains de fer passaient de l’état solide à l’état liquide, ce qui ne pouvait être fait qu’indirectement en les bombardant de rayons X. Le résultat tient en 4 chiffres : 6.000 °C

Mais cette température provient-elle d’un équilibre ou d’une augmentation ? A quelle dynamique obéit-elle ?

C’est le noyau de la Terre, dont les matériaux radioactifs émettent de l’énergie nucléaire, énergie qui tente difficilement d’émerger en passant par le magma puis l’écorce terrestre, qui réchauffe la planète et pas l’effet de serre atmosphérique

Aussi bizarre que cela puisse paraître, on en sait plus sur les étoiles et les galaxies lointaines que sur ce qui se passe au centre de la Terre, dans le noyau en fusion. Les théoriciens divergent fondamentalement à la fois sur le fonctionnement de ce noyau, sur sa dynamique, sur ses caractéristiques : pression, température, magnétisme, etc… Comme on n’a jamais pu enregistrer l’évolution de ce noyau, impossible pour le moment d’être sûrs de la manière dont ce noyau évolue, en particulier comment évolue sa température.

Ce que l’on sait, c’est que la chaleur de ce cœur ne provient pas de celle des matériaux en fusion à l’origine de la Terre, énergie épuisée depuis belle lurette en surface comme en profondeur. On sait que ce sont les décompositions nucléaires spontanées des atomes d’uranium, thorium et potassium, éléments radioactifs à longue durée de vie, qui émettent l’énergie nucléaire, augmentant la température et mettant en fusion ce noyau au point qu’il serait d’une température équivalente à celle de la surface des étoiles, ce qui n’est pas rien : plusieurs milliers de degrés !!!!

D’autre part, l’évolution de la production de cette énergie dépend de la part de chacun des éléments radioactifs car ils n’ont pas la même durée de vie, l’uranium étant ainsi plus rapide à se décomposer. Il faudrait connaître par exemple la part du potassium pour estimer s’il est possible que le noyau chauffe actuellement ou se refroidisse. Et encore cela dépend du type d’uranium : la demi-vie de l’uranium 235 est de 700 millions d’années alors que celle de l’uranium 238 est de 4,5 Ga !

Mais tout cela ne nous dit pas quelle est finalement la température et les nombres cités par les scientifiques varient considérablement entre 5000 et 7000 degrés… Quant à réfléchir à l’évolution de cette température, on ne s’y attelle pas facilement, vu la difficulté de mesurer, directement ou indirectement, quoi que ce soit.

Le seul moyen de raisonner sur ce cœur de la planète a consisté à discuter des pressions qui peuvent y régner et des états de la matière de ce noyau, en discutant des températures que cela suppose. Une discussion très indirecte et qui ne permet certainement pas de discuter d’évolutions des températures de ce noyau terrestre.

Rappelons tout d’abord que l’on entend par noyau terrestre une boule interne d’un rayon de 1220 kilomètres dont on ignore en réalité dans quel état de la matière elle existe (solide, liquide, plasma,…). Combien y a-t-il de couches diverses de ce noyau, dans quels états sont-elles, tout cela est encore en discussion, et les débats sont bien loin d’être tranchés.

Un des éléments du débat est l’existence d’un magnétisme induit par ce noyau terrestre qui contient une part considérable de fer. Cela suppose en effet que le noyau de fer subisse une rotation qui produit le champ interne de la Terre… En effet, il est impossible que le fer conserve une aimantation permanente vues les hautes températures qui dépassent largement le seuil : point de Curie. Il faut donc que le noyau ferreux soit entouré de fer en fusion et produise un effet d’aimant auto-entretenu par un mécanisme de dynamo dû à la rotation du noyau solide dans le liquide. Cela suppose aussi de hautes températures pour maintenir du fer en fusion malgré des pressions énormes… Mais tout cela dépend aussi de la taille du noyau solide. Est-elle constante ? Ce qui le détermine, c’est la température. Si la chaleur s’accumule au centre, le noyau fond et diminue, modifiant la rapidité du mouvement du noyau solide et l’effet magnétique produit. C’est ce qui semble se produire justement… Ce qui en décide, c’est à la fois l’état des fissions radioactives, le pourcentage de noyaux instables qui se décomposent et la capacité de la chaleur de s’évacuer vers la surface via le manteau et la croûte…

Quelle énergie a réussi à alimenter le champ magnétique terrestre, sachant que celui-ci existe depuis 3,2 milliards d’années alors que la graine solide n’existerait que depuis 2 milliards d’années maximum (en tenant comptant du refroidissement de la boule en fusion originelle) ? Il faudrait que l’on trouve dans le noyau terrestre également du potassium radioactif, ce qui expliquerait aussi le réchauffement actuel par les désintégrations radioactives naturelles dans le noyau…

Avons-nous des raisons de penser que le réchauffement terrestre ait pour origine le noyau de la planète ?

Une des raisons est le fait que les phénomènes dont l’origine est la chaleur de ce noyau semblent de plus en plus actifs : volcanisme, terrestre et sous-marin, tremblements de terre et tsunamis… Là encore, la mesure d’une évolution n’a rien de facile et on peut difficilement dire si les magmas d’aujourd’hui sont plus actifs que ceux d’hier….

Quel rapport, d’ailleurs, le réchauffement de la Terre pourrait bien avoir avec l’évolution de la température du noyau et ses décompositions radioactives ?

Eh bien, il faut d’abord constater que les zones d’où partent ces augmentations de températures semblent bel et bien liées aux failles de l’écorce terrestre par lesquelles la chaleur interne de la Terre trouve son chemin vers l’extérieur….

Un des exemples est le volcanisme de la zone polaire nord. Il semble que la fonte du Groenland ait bel et bien une origine non atmosphérique mais due à la hausse des températures souterraines liées à la hausse de la température du noyau… En effet, il s’avère que le glacier fond par en dessous !

Un autre exemple est la zone d’apparition de masses d’eau chaudes au sein du Pacifique et qui donne naissance périodiquement au phénomène dit « El Ninõ » auquel on attribue une part importante du réchauffement terrestre.

Notons d’abord que l’origine du démarrage des épisodes « El Niño » a été cherché, sans succès, dans des causes climatiques (courants marins, changements de pression ou de température de surface, mouvements atmosphériques et autres…). Cela signifie que son origine n’est pas à la surface de la Terre ni à base climatique. C’est donc bel et bien de la tectonique des plaques et des mouvements magmatiques, c’est-à-dire fondamentalement de changements ou de mouvements démarrant au centre de la Terre, que ce phénomène, qui cause une augmentation de température en surface, découle. S’il est plus fort qu’auparavant, c’est que la chaleur du centre de la Terre l’est également…

Quelle raison y aurait-il que les matériaux radioactifs (noyaux d’atomes lourds et instables) du centre de la Terre émettent des radiations et de l’énergie de manière toujours identique et quelle raison que la chaleur du centre s’évacue vers la surface de manière constante ? Aucune ! Il est tout à fait possible que le centre perde plus de chaleur ou qu’il en accumule plus. On n’a aucune raison physique de croire que la chaleur du noyau soit à l’équilibre ni que la dynamique du noyau reste sans cesse égale à elle-même. Il peut y avoir des à-coups, comme en témoigne El Niño ou des changements lents sur des temps longs, comme en témoigne l’augmentation des volcans et des tremblements de terre ou comme en témoigne la hausse de la température globale.

Mais, direz-vous, cette hausse a déjà trouvé sa raison avec la hausse des gaz « à effet de serre », gaz carbonique, vapeur d’eau et méthane en particulier ?

Ce n’est pas aussi simple. On n’a aucune preuve directe que ce soit la cause et on a plusieurs raisons de penser que ce n’est pas le cas.

Première raison : l’effet de serre est limité dans ses effets et, au-delà d’un seuil, l’effet s’inverse !

Deuxième raison : il y a d’autres rétroactions de l’atmosphère allant en sens inverse, dont l’albédo qui commande le renvoi des rayons lumineux par la Terre.

Troisième raison : il y a les rétroactions liées au vivant, en particulier aux micro-organismes marins.

Quatrième raison : la hausse des températures dépasse largement celle que prédirait l’effet de serre, même au vu des hausses importantes de gaz carbonique d’origine humaine.

Cinquième raison : la hausse des températures qu’il faut prendre en compte dépasse largement celle qui est mesurée. En effet, la température mesurée prend en compte la baisse de l’énergie émise par le Soleil, puisque la Terre est dans une période où elle s’éloigne de son dernier réchauffement, suite au « petit âge glaciaire ».

En somme, au point de vue solaire, nous serions dans une phase de glaciation qui est tempérée par la hausse des températures due à autre chose que le Soleil et donc due à autre chose aussi que l’effet de serre… Comme candidat, il ne reste plus que l’énergie interne du centre de la Terre qui, elle, n’est pas nécessairement en train de baisser et qui dépend des éléments lourds, atomes aux noyaux instables et émettant de l’énergie nucléaire.

Et au point de vue des fissions nucléaires des noyaux instables, on peut se poser la question d’où on est historiquement : est-il possible que ces fissions augmentent ou que l’énergie s’accumule dans l’intérieur de la Terre, incapable de s’extraire suffisamment pour maintenir un équilibre thermique du noyau ? C’est parfaitement possible !

Un calcul scientifique a donné le résultat suivant : une augmentation de température de surface terrestre d’un degré peut provenir d’une augmentation de température du noyau de 15 degrés.

Existe-t-il un moyen de savoir si la fonte du noyau central a augmenté suite à une hausse de température du centre ? Oui, le noyau solide qui tourne dans le liquide en fusion tournerait plus vite. Eh bien, cela semble être le cas !!!

On remarquera déjà que le simple fait que le centre de la Terre ne se soit toujours pas refroidi malgré la remontée de chaleur par le manteau pose déjà question sur la durabilité du phénomène et laisse entendre que l’énergie du noyau a été sous-estimée jusque là…

Conclusion : il se pourrait donc que le centre de la Terre soit donc plus chaud que l’on pensait avant…

D’autre part, dans le bilan énergétique de la Terre, certes le noyau représente un relativement petit nombre de kilomètres par rapport au manteau plus à l’écorce terrestre, il représente seulement 16% du volume total mais il représente 67% de la masse terrestre, ce qui est fondamental en termes de capacité d’accumulation d’énergie !

Boehler, Reinhard. « Melting temperature of the Earth’s mantle and core : Earth’s thermal structure. » Annual Review of Earth and Planetary Sciences 24.1 (1996) : 15-40.

Anzellini, S., et al. « Melting of Iron at Earth’s Inner Core Boundary Based on Fast X-ray Diffraction. » Science 340.6131 (2013) : 464-466.

L’idée d’une espèce de réacteur nucléaire (d’origine non humaine) fonctionnant à l’intérieur de la Terre peut sembler absurde. Pourtant, elle ne l’est pas... Il existe en effet une preuve indiscutable que le phénomène est possible. Dans la mine d’uranium d’Oklo, en République Gabonaise, ont été retrouvés les résidus d’une réaction de fission nucléaire auto-entretenue s’étant déroulée dans la roche il y a environ 1,7 milliard d’années.

La découverte date de juin 1972, lorsque l’on a constaté qu’une partie du minerai était anormalement pauvre en 235U. Il fallut rapidement se rendre à l’évidence, comme le montrèrent les analyses ultérieures : pendant plus de 400.000 ans une série de petits réacteurs nucléaires naturels avaient spontanément démarré puis fonctionné pendant de longues périodes. Originellement dispersé dans du grès, de l’uranium 235 s’était retrouvé rassemblé dans certaines zones jusqu’à atteindre la concentration nécessaire au démarrage de la fission. La présence de circulation d’eau avait servi de modérateur et permis aux réactions en chaîne de se produire lentement mais de façon stable.

En 1992, le chimiste nucléaire Marvin Herndon avait proposé l’existence d’un réacteur nucléaire naturel semblable à ceux d’Oklo à l’intérieur de Jupiter et d’autres planètes géantes. On sait en effet que ces planètes sont plus actives qu’on ne le pensait et qu’elles rayonnent plus d’énergie qu’elles n’en reçoivent du Soleil. Il n’est pas sûr que la simple contraction gravitationnelle selon le mécanisme de Kelvin-Helmoltz, jointe à des processus de changement de phase, comme la condensation de l’hélium, soient à l’origine d’un dégagement suffisant d’énergie pour expliquer les observations.

Herndon avait ensuite étendu ses idées au cas de la Terre en imaginant que l’énergie animant les courants de convection dans le noyau n’était pas due uniquement à la cristallisation lente et continue de la graine. La plupart des géophysiciens et des géochimistes sont restés sceptiques, car il est difficile de croire que le noyau ait pu s’enrichir suffisamment en éléments radioactifs. En effet, selon la composition minéralogique et les conditions physiques, certains éléments peuvent ou non se retrouver associés dans une roche.

Une variante de cette idée vient d’être relancée par le physicien Rob de Meijer de l’University of the Western Cape, Cape Town (Afrique du Sud) et par le géochimiste Wim van Westrenen de la Free University of Amsterdam. Ce ne serait pas dans le noyau mais dans certaines zones à la base du manteau, juste au-dessus de l’interface noyau-manteau, que de l’uranium pourrait s’être accumulé pour former des réacteurs nucléaires naturels.

Les deux chercheurs s’appuient sur une découverte récente de Maud Boyet et Richard Carlson selon laquelle le manteau de la Terre s’est différencié plus rapidement que ce que l’on croyait. Basée sur la comparaison des abondances de 142Nd, un isotope du néodyme, dans les roches terrestres et les chondrites, cette percée dans l’histoire de la Terre primitive implique justement qu’à la frontière noyau-manteau devrait se trouver un réservoir riche en uranium, thorium et potassium, des éléments radioactifs à longue durée de vie dégageant de la chaleur.

Selon De Meijer et van Westrenen, l’uranium pourraient facilement s’accumuler dans la perovskite riche en calcium que l’on trouve à la base du manteau. La concentration à atteindre pour obtenir une réaction en chaîne est encore 20 fois plus importante que ce qui semble possible dans ce silicate mais, selon eux, l’écart n’est pas suffisamment grand pour exclure que le phénomène puisse s’y produire. Les réacteurs nucléaires du manteau, s’ils existent, pourraient même fonctionner comme des surgénérateurs et produire du plutonium. En outre, les produits des réactions contiendraient de l’hélium et du xénon, ce qui pourrait expliquer des anomalies constatées dans les laves remontant en surface au niveau des points chauds.

Qu’est-ce que la radioactivité naturelle qui est source d’énergie du noyau terrestre

D’où provient la chaleur interne de la Terre

Une méthode indirecte pour estimer la température du centre de la terre

Quelle est la température du centre ?

Chaleur de la Terre et géothermie

Le noyau interne de la Terre

La thèse de Courtillot sur le réchauffement climatique

Le déplacement du noyau terrestre

Pourquoi le noyau de la terre ne serait-il pas responsable en partie du réchauffement de notre planète ?

Le réchauffement global provient du noyau

Nouveau voyage au centre de la Terre

Comment est la température du noyau de la Terre ?

La couche de glace fond à cause du réchauffement du noyau de la Terre, et non pas à cause du réchauffement global

La suite du précédent

Le noyau solide de fer central tourne plus vite

Réponses à quelques questions sur le climat et le réchauffement

Le centre est aussi chaud que la surface solaire

Comment on connaît la température du centre

D’où vient l’énergie du centre ?

Y a-t-il une augmentation des volcans et tremblements de terre ou tsunamis ?

Volcanisme au pôle nord

Volcanisme et réchauffement en Islande

Volcanisme et climat

Qu’est-ce que le volcanisme

Les cellules de Bénard de la convection par lesquelles la chaleur remonte en surface

Structure interne de la Terre : 1. Croûte continentale

2. Croûte océanique

3. Manteau supérieur (ou Asthénosphère)

4. Manteau inférieur (ou Mésosphère)

5. Noyau externe

6. Noyau interne (ou graine)

A. Discontinuité de Mohorovičić

B. Discontinuité de Gutenberg

C. Discontinuité de Lehmann

Un autre témoignage du réchauffement souterrain : la hausse des tremblements de terre :

Une autre hypothèse : la chaleur interne de la Terre pourrait provenir d’une centrale nucléaire spontanée dans le manteau

Il existe aussi l’hypothèse que des matières radioactives dans le manteau ou le coeur, avec de la radioactivité incontrôlée, proviennent des centrales, du corium des centrales japonaises par exemple...

12 Messages de forum

  • Le National Geographic confirme : les glaciers fondent par le bas, par la chaleur venue de la terre elle-même, pas de l’atmosphère.

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  • Puissant tremblement de terre aux Philippines. Le sud du pays a été secoué vendredi 10 février par un séisme de magnitude 6,5, faisant au moins six morts. De plus, au moins 126 personnes ont été blessées, dont 15 grièvement, selon le chef des opérations de gestion des catastrophes de la province, Ramon Gotinga.

    La plupart des victimes ont été tuées par la chute d’objets, mais un homme a été enseveli sous l’étage supérieur de sa maison qui s’est effondré et une femme âgée a succombé à une crise cardiaque, a-t-il précisé.

    La secousse s’est produite à 27 kilomètres de profondeur et a touché l’île de Mindanao, située à plus de 700 kilomètres au sud-est de la capitale, Manille, selon l’institut géologique américain USGS.

    Un séisme de magnitude 6.1 sur l’échelle de Richter a été enregistré en Martinique, vendredi 3 février, selon l’Observatoire volcanologique et sismologique de Martinique. Ce tremblement de terre, qui n’a pas fait de victime, a été fortement ressenti sur toute l’île et en particulier dans les communes proches du littoral atlantique.

    Deux séismes dont les magnitudes préliminaires ont été mesurées à 5,3 ont secoué la côte de la mer Égée dans le nord de la Turquie lundi, endommageant des dizaines de maisons dans 11 villages et faisant au moins cinq blessés.

    La première secousse s’est produite sous la mer Égée vers 6 h 51, heure locale, au large de la côte de la ville d’Ayvacik dans la province du Canakkale, dans le nord-ouest du pays, selon l’agence gouvernementale de gestion des crises. Le second séisme a frappé vers 13 h 58 à Ayvacik.

    Plus d’une centaine de répliques ont été mesurées dans la région lundi, dont la plus puissante avait une magnitude 4,4, selon l’agence de presse officielle Anadolu.

    Un séisme de magnitude 7,9 a frappé, dimanche 22 janvier, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, a annoncé l’institut d’études géologiques américain USGS.

    Le tremblement de terre s’est produit vers 15 h 30 (5 h 30 à Paris) à 40 kilomètres à l’ouest de Panguna, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, à 153 kilomètres de profondeur, a précisé l’USGS.

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  • Les forts séismes récents témoignent de l’existence d’un supercycle

    Le cycle sismique est classiquement présenté comme une alternance entre une phase inter-sismique, au cours de laquelle les contraintes tectoniques sur les failles augmentent, suivie d’une brève phase co-sismique, dans laquelle un séisme important relâche ces contraintes accumulées. Ces dernières années, des études paléosismologiques ont au contraire mis en évidence sur plusieurs failles, de très longues phases inter-sismiques dont le relâchement conduit à l’occurrence d’événements sismiques multiples, ce qui a fait émerger la notion de "supercycle". Dans une étude publiée le 26 décembre 2016 dans la revue Nature Geoscience, une équipe regroupant plusieurs laboratoires du CNRS montre sur une période actuelle que la forte sismicité en Equateur depuis 110 ans requiert de faire appel à ce concept de supercycle.

    Depuis 1906 et l’occurrence d’un séisme de magnitude 8.6, la subduction de l’Equateur, qui accommode la convergence entre les plaques Nazca et Amérique du Sud, a été particulièrement active. Cette zone a été touchée par des séismes de magnitude 7.7-8.2 en 1942, 1958 et 1979, et finalement par le récent séisme de Pedernales (Figure 1), le 16 avril 2016 d’une magnitude 7.8 qui a causé près de 700 victimes. Sur la base de la sismicité du XXème siècle, différents projets ont été montés depuis 2007 en collaboration avec l’Institut de Géophysique à Quito, afin de développer notre capacité d’observation des déformations terrestres dans cette zone, en y installant GPS, sismomètres et accéléromètres.

    Ainsi que détaillé dans l’article, ces observations directes de terrain ont tout d’abord permis d’analyser le séisme de Pedernales avec un détail bien supérieur aux séismes passés de la région. En y adjoignant les mesures par interférométrie satellitaire (InSAR) et les enregistrements sismiques à l’échelle du globe (entre autres par le réseau GEOSCOPE, le déroulement spatio-temporel de la rupture sismique a pu être reconstitué (Vidéo 1 et Figure 2). Cette dernière s’est propagée unilatéralement vers le sud sur une distance de 100km, en rompant en 45 secondes l’interface entre les plaques, à des profondeurs entre 15 et 30km. Cette direction préférentielle de la rupture a créé une forte amplification des ondes sismiques pour les zones situées au sud de la rupture, par un effet dit de directivité (Figure 1). Cet effet explique au moins en partie les forts dégâts observés dans les villes de Portoviejo ou Manta tandis que les villes au Nord de la rupture (Esmeraldas) ont été peu touchées. La rupture du séisme de Pedernales est également caractérisée par deux zones de glissement important, dont la plus forte atteint 6 mètres sur une surface de 30 x 30 km2. La forte chute de contrainte associée et la position de cette zone directement sous la côte ont conduit à d’intenses accélérations du sol, surpassant en plusieurs endroits la valeur de la gravité.

    En dépassant ensuite l’analyse du séisme lui-même, l’étude se penche sur le fonctionnement sismogène de ce segment de la subduction. Les données GPS, qui permettent de déterminer quelles contraintes s’accumulent sur la subduction, année après année, révèlent que les déplacements induits par les séismes de 1942, 1958, 1979 et 2016 sont plus grands que le potentiel accumulé par le mouvement des plaques tectoniques depuis 1906. Autrement dit, la récurrence élevée de grands séismes depuis 1906 correspond à la libération de forces accumulées pendant plusieurs siècles. Des données récentes de paléosismologie marine acquises lors d’une campagne en mer en 2000 sur la marge équatorienne confirment une grande période de silence sismique avant le 20ème siècle et une séquence similaire à la fin du moyen-âge. La subduction nord-Equateur et sud-Colombie semble donc suivre ce comportement "supercycle", déjà indiqué par des méthodes de datation sur des failles continentales et la subduction de Sumatra. Faute de la connaissance précise de l’histoire des séismes sur une longue période de temps, ce fonctionnement complique fortement l’appréhension du risque sismique. L’occurrence d’un séisme, même important, ne conduit en tout cas pas à la conclusion intuitive d’une baisse momentanée de l’activité future. La subduction de l’Equateur témoigne même d’un fonctionnement opposé, en ayant été touchée par un nombre élevé de séismes depuis le grand tremblement de terre de 1906.

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  • Il y a de nombreux signes d’activité volcanique accrue : le volcan islandais Hekla, le volcan équatorien Cotopaxi, le volcan péruvien Sabancaya, les volcans costaricains : 5 actifs (Arenal, Irazu, Poas, Rincon de la Vieja, Turrialba) et 2 endormis (Barva et Orosi), les deux-cents volcans du Kamchatka, etc…

    L’Etna est entré en éruption, mardi 28 février, pour la première fois de l’année, et des coulées de lave incandescente pouvaient être observées sur ses pentes. Le volcan, qui est l’un des plus actifs du monde, était resté dans l’ensemble assoupi ces deux dernières années. Sa dernière éruption remonte à 1992.

    Le Piton de la Fournaise a eu des coulées de lave impressionnantes : dix millions de mètres cubes !!! L’inflation (gonflement du cône terminal), débutée au cours de l’éruption se poursuit de manière continue (environ 1 cm d’élongation de la partie sommitale en un mois) depuis son arrêt le 27 février dernier. Parallèlement, les concentrations en CO2 dans le sol au niveau du gîte du volcan restent élevées et la sismicité profonde ( -20 km en dessous le niveau de la mer) sous le flanc ouest du volcan ( Plaine des Palmistes) a commencé à augmenter depuis le 17 février environ. Ces paramètres témoignent d’une pressurisation en profondeur et de remontées de fluides des zones profondes vers les zones de stockage plus superficielles sous les cratères sommitaux (ca. -2 km sous la surface). Des paramètres donnés par les scientifiques de l’OVPF qui laissent espérer un nouveau spectacle du volcan pour cette année 2017.

    Le volcan Fuego, à proximité de la ville de Guatemala, est entré samedi en éruption projetant des flux de lave et des colonnes de cendres qui ont touché des communes voisines et pourraient atteindre la capitale, a alerté la protection civile. "En raison du vent du sud il pourrait y avoir de fines particules jusqu’au sud de la capitale" a indiqué à l’AFP le porte-parole de la Coordination nationale de lutte contre les catastrophes naturelles. Les colonnes de cendre ont déjà touché au moins cinq communautés proches du volcan. C’est la deuxième fois cette année que le Fuego, d’une hauteur de 3.763 mètres et situé à quelque 35 kilomètres au sud de la capitale guatémaltèque, entre en éruption.

    De nombreux quartiers de Mexico ont été touchés aujourd’hui par une pluie de cendres après le regain d’activité du volcan Popocatépetl, situé à une cinquantaine de kilomètres de la capitale, ont annoncé les autorités. Le sud de la ville a été principalement affecté, de même que six villes de l’Etat de Mexico se trouvant à l’ouest et au nord-ouest du volcan, a précisé le Centre national de prévention des catastrophes dans un communiqué. En début de matinée, de nombreux habitants de la capitale ont eu la surprise de découvrir leur voiture recouverte d’une fine couche de cendres.

    Des équipes de secours ont été dépêchées aujourd’hui en Indonésie pour évacuer près de 400 touristes, en grande majorité étrangers, après l’éruption d’un volcan dans une montagne très prisée par les randonneurs, a indiqué un responsable de ce pays d’Asie du Sud-Est. L’éruption du mont Barujari a commencé hier en fin d’après-midi, provoquant des dégagements de fumée et de cendres sur deux kilomètres dans le ciel de l’île de Lombok, à l’est de l’île de Bali, a précisé un porte-parole de l’Agence nationale de gestion des catastrophes naturelles, Sutopo Purvo Nugroho. Près de 400 personnes étaient alors en randonnée près du mont Barujari, un cône volcanique dans le cratère du volcan Rinjani qui culmine à 3.726 mètres d’altitude. "Une équipe de secours a été dépêchée au mont Rinjani pour évacuer les touristes. Les secouristes sont partis ce matin", a déclaré à l’AFP le porte-parole.

    Depuis une semaine, le volcan le plus actif du monde déverse un flot de lave continu directement dans l’océan Pacifique, sur l’île d’Hawaï. Le torrent est incessant. Le volcan Kilauea, situé dans l’archipel d’Hawaï, est l’un des plus actifs du monde. En début de semaine dernière, après une importante éruption, la lave du volcan a commencé à se déverser directement dans l’océan. Si le phénomène peut paraître esthétique, il est également très dangereux.
    En effet, lorsque le liquide orange vif entre en contact avec l’eau salée, cela produit un choc thermique qui entraîne des explosions. Sur la vidéo, on peut voir une épaisse fumée noire se dégager autour de la falaise, entre deux projections de débris. Cela n’a pourtant pas suffi à effrayer les touristes qui ont filmé de près le spectacle.

    Des recherches récentes montrent que les éruptions volcaniques ont un impact significatif sur le climat. En ce sens, elles méritent d’être considérées comme des phénomènes essentiels pour expliquer les changements climatiques en cours. voir ici

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  • La Terre comporte trois enveloppes concentriques, qui sont la croûte, le manteau et le noyau. Le centre de la Terre se divise entre le noyau externe (liquide), et le noyau interne (solide). Le noyau externe se compose de fer (80 à 85%), de nickel (5%) et d’éléments plus légers inconnus, en fusion à 4 000°C. Le noyau interne est un alliage de fer (80%) et de nickel (20%). Il est à l’état solide à cause de la pression, malgré une température de 6 000°C. Ce noyau interne mystérieux est à l’origine du champ magnétique terrestre. Le noyau terrestre n’a pas toujours eu cette température, il a naturellement refroidi. Une nouvelle étude suggère que ce refroidissement serait survenu un demi milliard d’année plus tôt que les géologues ne le pensaient.

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  • « S’il semble que les tremblements de terre et éruptions volcaniques se produisent plus fréquemment, c’est parce que c’est le cas. En constatant le nombre global de séismes de puissance six (M6) ou plus entre 1980 et 1989, il y a eu une moyenne de 108,5 tremblements de terre par an, de 2000 à 2009 la planète connu un moyenne de 160,9 tremblements de terre par an : soit une augmentation de 38,9% de tremblements de terre M6 + au cours des dernières années. Des Soulèvements semblent aussi être de plus en plus fréquents parmi les super-volcans du monde. En Islande (là ou se trouve certains des volcans les plus dangereux de la planète), Santorin en Grèce, Uturuncu en Bolivie, les caldeiras de Yellowstone et de Long Valley aux États-Unis, Laguna del Maule au Chili, Campi Flegrei en Italie – la quasi-totalité des systèmes de super-volcans actifs sont maintenant démontrent en ce moment des signes d’inflation, une première indication que la pression est en train d’augmenter dans ces systèmes volcaniques. »

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  • Vous n’avez peut être pas remarqué mais notre planète est de plus en plus instable. Selon Volcano Discovery, 40 volcans dans le monde entier sont en éruption en ce moment, et seulement 6 d’entre eux ne se trouvent pas le long de la ceinture de feu.

    Si cela peut sembler être un nombre très élevé pour vous, c’est parce ça l’est réellement. Comme je l’ai écrit auparavant, il y avait eu un total de 3 542 éruptions volcaniques pendant tout le 20ème siècle. Lorsque vous divisez ce nombre par 100, cela vous donne une moyenne d’environ 35 éruptions volcaniques par an.

    Ainsi, le nombre de volcans en éruption qui sont à droite actuel est bien au-dessus de la moyenne du 20e siècle pour toute une année civile. Et bien sûr, nous assistons à une énorme quantité d’activité sismique également.

    En constatant le nombre global de séismes de puissance six (M6) ou plus entre 1980 et 1989 il y a eu une moyenne de 108,5 tremblements de terre par an, de 2000 à 2009 la planète connu un moyenne de 160,9 tremblements de terre par an : soit une augmentation de 38,9% de tremblements de terre M6 + au cours des dernières années. Des Soulèvements semblent aussi être de plus en plus fréquents parmi les super-volcans du monde. En Islande (là ou se trouve certains des volcans les plus dangereux de la planète), Santorin en Grèce, Uturuncu en Bolivie, les caldeiras de Yellowstone et de Long Valley aux États-Unis, Laguna del Maule au Chili, Campi Flegrei en Italie – la quasi-totalité des systèmes de super-volcans actifs sont maintenant démontrent en ce moment des signes d’inflation, une première indication que la pression est en train d’augmenter dans ces systèmes volcaniques.

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  • L’épicentre du violent tremblement de terre qui a frappé l’extrême orient russe se trouvait en mer de Béring, à une profondeur de 33 km, dans le secteur des îles du Commandeur (Komandorskiye Ostrava), au large de la péninsule du Kamchatka.

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  • Ne trouvez-vous pas curieux cet ensemble de tremblements de terre en quelques jours ?!!!

    La terre a tremblé aux quatre coins du monde quasi en même temps !!!

    Un séisme d’une magnitude de 6 degrés sur l’échelle de Richter a frappé ce matin le nord-est de l’Iran, près de la ville sainte de Machhad sud de l’Iran, ont rapporté les médias. Le tremblement de terre a fait au moins deux morts et quatre blessés. L’épicentre du séisme se trouve non loin de la localité de Sepidsang, située à environ 80 kilomètres au sud-est de Machhad, à une profondeur de 10 kilomètres. Il s’est produit à 07H09 (10H39 locales).

    Un séisme de magnitude 6,5 a frappé lundi le Botswana selon l’Institut américain d’études géologiques (USGS), une secousse ressentie dans plusieurs pays voisins, dont l’Afrique du Sud, selon plusieurs témoignages. Le tremblement de terre s’est produit vers 19h40 heure française (19h40 locales) à 238 kilomètres au nord-ouest de la capitale, Gaborone, et à 11 kilomètres de profondeur, a précisé l’USGS. La secousse a été ressentie dans la capitale pendant une trentaine de secondes, selon un correspondant de l’AFP.

    Un violent séisme, suivi par une vague de submersion, vient de se produire en France sur l’île Beyne, à Quincieux. Dans ces conditions extrêmes, cinquante sapeurs-pompiers sont déployés pour venir en aide aux six victimes identifiées... Ce scénario catastrophe, heureusement fictif, a servi de base d’entraînement aux secouristes, ce mercredi matin. Un exercice grandeur nature avec de multiples opérations de déblaiements et de sauvetages, que nous avons suivies au plus près, sur cette île sauvage aux accès compliqués.

    Un tremblement de terre a été ressenti dans certaines parties de l’Afrique du Sud très tôt ce lundi, sans faire de dégâts. Selon les données de l’agence géologique des Etats-Unis (USGS), le tremblement de terre était de magnitude 5,2 sur l‘échelle de Richter. Selon les médias locaux, il a été ressenti dans les localités de Midrand, Randburg, Northcliff.

    Un violent séisme d’une magnitude mesurée à 6,6 sur l’échelle de Richter a frappé mercredi matin l’Extrême-orient russe, selon l’institut américain de géophysique US Survey. L’épicentre du tremblement de terre se trouvait en mer de Béring, à une profondeur de 33 km, dans le secteur des îles du Commandeur (Komandorskiye Ostrava), au large de la péninsule du Kamchatka.

    Une secousse tellurique d’une magnitude de 4,3 degrés sur l’échelle de Richter a touché ce mardi la région de Figuig au Maroc, indique l’Institut national de géophysique. Le tremblement de terre, dont l’épicentre se situe dans la commune de Bouanane, s’est produit à 5h34 du matin, précise Réseau national de surveillance et d’alerte sismique de l’Institut dans un bulletin d’alerte sismique. Samedi, un léger de tremblement de terre d’une magnitude de 3,3 degrés sur l’échelle de Richter a touché la région d’Inezgane-Aït Melloul.

    Mardi soir, de nombreux habitants de Malijai (France, Haute Provence)ont été surpris par un tremblement de terre. De très nombreux habitants de la commune de Malijai (Alpes-de-Haute-Provence) ont été surpris mardi soir vers 20h45 par un phénomène qui s’apparente à une secousse sismique. En effet, une très violente double déflagration a été ressentie sur le territoire et comme l’indique ce témoin de 60 ans, « on s’est demandé mon épouse et moi si un cataclysme naturel ou une explosion venait pas de se produire… je suis même sorti à la fenêtre, il n’y a pas eu de sirène mais nous avons été très choqués car l’onde de choc importante a immédiatement été suivie de plusieurs secousses (deux ou trois) assez violentes qui ont ébranlé l’ensemble de notre maison : vitres, portes, fenêtres, cloisons des murs, le sol a vibré de façon vraiment forte ». Mercredi matin au moment de conduire les enfants à l’école, de très nombreuses mamans, des Malijaiens de tous âges ont commenté cet événement. Un adjoint, joint sur le vif mardi soir a confirmé le phénomène semble-il naturel. Ce matin, le maire de Malijai Gilles Chatard confirmait le séisme qui a été entre temps localisé géographiquement près de Malijai avec un épicentre à seulement 5km de profondeur. "Il est utile de savoir que le territoire des Alpes-de-Haute Provence est impacté par de nombreux risques majeurs" indique le SDIS, "et par un risque sismique important".

    Un séisme a atteint une île indonésienne. L’épicentre du tremblement de terre de magnitude 5,5, mesuré par l’Institut d’études géologiques des Etats-Unis (USGS), se trouvait à environ 10 kilomètres au nord-est de Denpasar, la capitale de l’île, non loin des quartiers très touristiques de l’île. L’Indonésie est située sur la « ceinture de feu » du Pacifique, où la collision de plaques tectoniques cause de fréquents séismes et une importante activité volcanique. Malgré sa profondeur à 118 km sous la mer, le séisme survenu à 7 heures locales (minuit en France) a été ressenti fortement à Denpasar pendant cinq secondes, a indiqué le porte-parole de l’agence indonésienne des catastrophes naturelles, Sutopo Purwo Nugroho. « Des dizaines de nos hôtes sont sortis en courant de leur chambre au moment du séisme », témoignait Nyoman Pasek, un employé de l’Hôtel Sayang Maha Mertah, dans le quartier très touristique de Kuta. « Tout est de nouveau sous contrôle et revenu à la normale », a-t-il ajouté.La secousse a aussi créé un moment de brève panique à Lombok, autre île touristique voisine de Bali.

    15.800 personnes ont ressenti le séisme qui a frappé lundi matin la province chinoise du Yunnan. 8.960 personnes seraient affectées par ce tremblement de terre. Lundi matin, un fort séisme a secoué la province chinoise du Yunnan, située dans le sud du pays, a indiqué la Télévision centrale de Chine (CCTV). Selon l’agence Xinhua se référant aux autorités locales, 15 800 personnes ont ressenti ce tremblement de terre. 8 960 personnes seraient affectées par ce séisme. Des secousses souterraines de magnitude 5,1 ont été enregistrées à 7h55, heure locale. L’hypocentre se trouvait à 12 kilomètres sous terre. Les premières secousses ont été suivies par d’autres de magnitude 3,0 à 4,3.

    Un séisme d’une magnitude de 4,6 sur l’échelle de Richter a secoué la région de Pampelune en Espagne mais a été ressenti en moindre mesure jusqu’à Bayonne. La terre a tremblé vendredi matin dans le Pays basque espagnol. Un séisme de magnitude 4,6 sur l’échelle de Richter a été ressenti à 7h43, rapporte le quotidien Sud-Ouest. L’épicentre est situé au nord de Pampelune, en Espagne, à une heure de route environ de la frontière française, mais la terre a vibré jusqu’à Bayonne.

    Un séisme d’une magnitude de 3,8 sur l’échelle de Richter a bel et bien été enregistré à Alger dans la nuit du mercredi à jeudi à 00h17, a confirmé le Centre de Recherche en Astronomie Astrophysique et Géophysique (CRAAG) dans un communiqué. L’épicentre du tremblement de terre a été localisé à 6 km au Nord-Ouest de Bordj el Bahri (Wilaya d’Alger), précise la même source. Il y a énormément de séismes en ce moment en Algérie. Preuve en est, une autre secousse tellurique d’une magnitude de 3,3 sur l’échelle ouverte de Richter a eu lieu également ce jeudi à 02h41 dans la wilaya de Bejaia. L’épicentre du tremblement de terre a été localisé à 5 km au Nord-Est de Kherrata (Wilaya de Bejaia). De nombreuses autres secousses ont été enregistrées ces dernières semaines dans de nombreuses régions de notre pays.

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  • François Hollande devant l’Assemblée des Nations Unies, le 28 septembre 2015 :
    « Il y a des catastrophes, des tsunamis, des tremblements de terre, des îles qui vont bientôt disparaître, des côtes qui sont recouvertes, des glaciers qui fondent ; ce sont les dérèglements climatiques. »

    Les tsunamis et les tremblements de terre sont des dérèglements climatiques d’origine humaine... Pour Hollande seulement !!! Pour les scientifiques, bien entendu, l’homme n’est pour rien dans les tremblements de terre causés par la tectonique des plaques, par le magma et donc par le noyau radioactif de la terre !!

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  • Un porte-parole de la NASA a déclaré : « la couche de glace épaisse du Groenland isole la roche en dessous des températures froides à la surface, de sorte que le fond de la glace est souvent des dizaines de degrés plus chaud que dans le haut, parce que le fond de la glace est lentement réchauffé par la chaleur provenant de les profondeurs de la Terre.

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