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Accueil du site > 02 - Livre Deux : SCIENCES > Géodynamique et climatologie de la Terre - Protection de la planète > Le Pôle sud (Antarctique) bat des records… de froid !!!

Le Pôle sud (Antarctique) bat des records… de froid !!!

lundi 3 juin 2019, par Robert Paris

Au même moment, les média français lancent une campagne envisageant la fonte complète de l’Antarctique : une pure absurdité !

Voici la prédiction sur l’extension des glaces de l’Antarctique en bleu et la réalité observée en rouge : les glaces augmentent alors qu’on nous prédisait qu’elles allaient décroitre !!!

Source

Cela, c’est la propagande !

Même les partisans de la thèse du réchauffement global anthropique reconnaissent que la surface totale de la glace antarctique passe de 11,7 millions de km² à 12,2 millions de km ² de 1979 à 2010 puis à 19,4 millions de km² en 2012.

En réalité :

Les glaces augmentent au sud pendant qu’elles diminuent au nord : rien de global là-dedans !

La banquise antarctique augmente à mesure que la banquise arctique décline source

Le Pôle sud (Antarctique) bat des records… de froid !!!

L’Antarctique ou continent austral ne cesse de battre ses propres records de froid qui sont aussi ceux de la Terre entière :

moins 89,2°C le 21 juillet 1983

moins 93,2°C le 10 août 2010

moins 93°C en 2013

moins 98°C en 2016

Elle approche des moins 100°C en 2019….

L’antarctique s’est un peu réchauffé mais seulement de 1950 (ou avant ?) jusque dans les années 70-80. Mais depuis 1980, il ne se réchauffe plus, voire il se refroidit, à l’exception peut-être de la volcanique péninsule antarctique Ouest...

La partie ouest de l’antarctique est le siège d’une activité volcanique remarquable qui peut très bien expliquer que cette partie se réchauffe alors que tout le reste du continent se refroidit.

« La péninsule Antarctique ne se réchauffe plus. Alors qu’elle se réchauffait rapidement depuis les années 1950, la péninsule Antarctique connaît actuellement une phase de baisse des températures. » écrit « Pour la Science » : Lire ici

Et ce n’est pas seulement question de records. « De 1986 à 2000, les vallées centrales de l’Antarctique ont connu un refroidissement de 0,7° par décennie » (2002, article de Daran, Priscu, Walsh, Fountain, McKnight, Moorhead, Virginia, Wall, Clow, Fritsen, McKay, Parsons).

Et les articles qui le confirment sont nombreux :

« Bilan de masse positive des déplacements des glaces sur la banquise de Ross, Antarctique ouest » écrivent dans leur article Joughlin I., Tulacyzk S. dans Science 2002. Des mesures radar montrent que la glace de l’Antarctique Ouest augmente au rythme de 26,8 gigatonnes par an.

« Climat et histoire atmosphérique sur 420.000 ans dans les forages de Vostok, Antarctique », Nature 1999 (article de Petit, Jouzel, Raynaud, Barkov, Barnola, Basile, Bender, Chappelaz, Davis, Delaygue, Delmotte, Kotlyakov, Legrand, Lipenkov, Lorius, Pepin, Ritz, Saltzman, Stievenard). Pendant les quatre dernières périodes interglaciaires, qui remontent à 420.000 ans, la Terre était plus chaud qu’elle ne l’est aujourd’hui.

« Contraintes du radiocarbone sur les avancées et les reculs de la couche de glace dans la mer de Wessell, Antarctique » peut-on lire dans Geology 1999 (article de Anderson, Andrews) La glace de l’Antarctique fond moins aujourd’hui qu’au cours de la dernière période interglaciaire.

« Interprétation de la variabilité récente des glaces flottantes », Geophysical Research Letters, 2004 (article de Curry, Martinson) Les glaces flottantes de l’Antarctique ont augmenté depuis 1979.

« Tendances dans la durée de la saison des glaces dans l’océan austral, 1979-1999 », Annals of Glaciology 2002 (article de Parkinson) La plus grande partie de l’Antarctique connaît une saison des glaces plus longue de 21 jours qu’elle ne l’était en 1979.

L’Antarctique est plus froid que l’Arctique pour deux raisons. La première est qu’une grande partie du continent se situe à plus de 3 km au-dessus du niveau de la mer, or la température diminue avec l’altitude. La seconde raison est que la région polaire arctique est recouverte par l’océan qui transmet sa chaleur relative à travers la banquise, permettant ainsi de maintenir des températures plus élevées qu’en Antarctique.

La couche de glace y est de 1,6 kilomètres en moyenne !!!

Et l’Antarcique bat sans cesse ses records en quantité de glace…

En 2013, par exemple, il battait un record et on pouvait lire :

« La superficie de la glace antarctique a atteint un maximum record de 19,44 millions de km² pour la première fois depuis le début des observations par satellite en 1979, a annoncé le Centre national américain de la neige et de la glace (NSIDC).

Le maximum record, d’un million de kilomètres carrés supérieur à la moyenne enregistrée de 1979 à 2000 (18,3 millions de km²), a été atteint le 26 septembre, à la fin de l’hiver antarctique. Il s’agit d’un deuxième record en six ans. Le record précédent (19,4 millions de km²) remonte à 2006.

L’Arctique a battu un record contraire en 2012. La surface de la banquise arctique a atteint un niveau historiquement bas (3,41 millions de km²) le 16 septembre dernier, pulvérisant le record précédent de septembre 2007 (4,17 millions de km²). La moyenne de 1979 à 2000 constitue 6,71 M km².

Sur 30 ans, la banquise antarctique, mesurée au mois de mars (proche du minimum et dernier mois connu) s’accroit donc au rythme moyen de 4,7% par décade. » Lire ici

Selon une étude de l’agence spatiale de 2015, le continent Antarctique a gagné plus de glace l’année précédente qu’il n’en a perdue dans les 25 dernières années !!!

En 2015, on pouvait lire aussi :

« On constate la reprise de l’extension des glaces de l’Arctique (plus de 1,6 millions de km² regagnés depuis 2012, année du minimum historique avec 2007) (3) tandis que la surface des banquises de l’Antarctique n’a jamais été aussi immense depuis le début des mesures des satellites en 1979, avec une extension record de plus de 20 millions de km². Constatons tout de même que l’Antarctique a aussi battu ses records de froid pendant l’hiver austral qui vient de s’écouler. » Lire ici

Ironisant sur le prétendu réchauffement Anthropique global, le climatologue Marcel Leroux expliquait :

« Comme l’écrit correctement M. Postel-Vinay, rédacteur de la revue La Recherche, « le gros de la calotte antarctique n’a pas fondu depuis sa formation, voici 60 millions d’années. » L’observation satellitale montre même qu’au cours de la période 1979-1999, qui est celle de la plus forte hausse supposée de la température, la surface de la banquise a globalement augmenté autour du continent antarctique. »

Andrei Kapitsa, géographe, spécialiste de l’Antarctique, membre de l’académie des Sciences de Russie répondait aux partisans du réchauffement global : « les théoriciens de Kyoto ont mis la charrue avant les bœufs. L’étude des carottes glaciaires démontre que c’est le réchauffement global qui est la cause de hauts niveaux de CO2 dans l’atmosphère et non le contraire. »

Robert Vivian, glaciologue, docteur en glaciologie : « Duncan Wingham, professeur de physique climatique à University College London et directeur du centre pour l’observation polaire et la modélisation, Ph.D. en physique a montré que, contrairement à l’idée reçue propagée par des organismes comme le GIEC, la banquise antarctique était en stable ou en expansion. D’après ses travaux de 2006, 72% de la banquise antarctique croit, au rythme de cinq millimètres par an. »

Nouveau record historique mondial de froid

Voir ici l’article en anglais dans Geophysical Research Letters]

Douze fois de suite en 35 ans, l’Antarctique a battu ses propres records de froid et ceux de la Terre

Précédents records

Où en est la glace du Pôle sud

Alors que la glace diminue au Pôle Nord, elle augmente au Pôle Sud

Tout l’hémisphère sud

Déjà en 2015

En 2009

Comment expliquer que l’Antarctique gèle un peu plus chaque année ?

Certains climatologues se font une raison en voyant le refroidissement du pôle sud :

Jérôme Weiss écrit ainsi : « Paradoxalement, l’accroissement (très relatif) des glaces de mer antarctique résulterait du réchauffement climatique. En effet, dans les zones polaires, un réchauffement peut renforcer les précipitations neigeuses qui participent au bilan positif de masse de la banquise en l’épaississant par le dessus. Ce mécanisme est souvent évoqué également pour les glaces continentales. »

Expliquer le refroidissement par le réchauffement, certains diraient que c’est dialectique ou bien c’est… une simple erreur !!!

L’Antarctique est un continent recouvert de glace à 98%. L’océan est recouvert d’une grande partie de sa surface par de la glace de mer saisonnière. Les rapports sur la glace antarctique omettent souvent de reconnaître la différence fondamentale entre la glace de mer et la glace de terre. La glace terrestre de l’Antarctique est la glace qui s’est accumulée au cours de milliers d’années sur la masse continentale de l’Antarctique en raison des chutes de neige. Cette glace terrestre est donc en réalité une eau de mer stockée qui s’est évaporée puis s’est précipitée sous forme de précipitation. La banquise antarctique est tout à fait différente car c’est la glace qui se forme dans l’eau salée en hiver et qui fond presque entièrement à nouveau en été.

Fait important, lorsque la glace continentale fond et se jette dans les océans, le niveau de la mer augmente globalement ; lorsque la glace de mer fond, le niveau de la mer ne change pas de façon mesurable, mais d’autres parties du système climatique sont affectées, comme l’augmentation de l’absorption de l’énergie solaire par les océans les plus sombres.

Pour résumer la situation avec les tendances des glaces antarctiques :

La glace terrestre antarctique diminue à un rythme accéléré

La banquise antarctique augmente malgré le réchauffement de l’océan Austral

La glace terrestre antarctique diminue

Mesurer les changements dans la masse de glace de l’Antarctique a été un processus difficile en raison de la taille et de la complexité de la calotte. Cependant, depuis les années 90, des satellites nous ont permis de mesurer ces changements. Il existe trois approches totalement différentes et toutes s’accordent dans leurs incertitudes de mesure. La plus récente estimation du changement de glace terrestre combinant les estimations de ces trois approches (Shepherd et autres, 2012) indique qu’entre 1992 et 2011, les inlandsis antarctiques ont perdu au total 1 350 giga-tonnes (Gt) ou 1 350 000 000 000 de tonnes dans les océans, à un taux moyen de 70 Gt par an (Gt / an). Comme une réduction de masse de 360 Gt / an représente une élévation moyenne annuelle du niveau de la mer de 1 mm au niveau mondial, ces estimations correspondent à une augmentation du niveau moyen global de la mer de 0,19 mm / an, ou 1,9 mm par décennie. Avec la perte de glace terrestre du Groenland, cela représente environ 30% de l’élévation moyenne du niveau de la mer observée au niveau mondial au cours de cette période.

L’examen de la répartition de ce changement dans le temps (Figure 1) montre que la calotte glaciaire dans son ensemble ne perdait ni ne gagnait de glace au début des années 90. Depuis lors, la perte de glace a commencé et l’on voit clairement qu’elle s’est accélérée au cours de cette période.

La mission satellitaire la mieux adaptée à la mesure du changement de la masse de la glace continentale est l’expérience de récupération par gravité et de climat (GRACE). Les satellites GRACE mesurent les modifications de la gravité terrestre et celles-ci peuvent être directement liées aux variations de masse surfacique telles que la calotte glaciaire antarctique. Les récentes estimations GRACE des changements de masse montrent la perte de masse spectaculaire en Antarctique occidental et le gain en masse en Antarctique oriental (King et autres, 2012).

La banquise antarctique connaît une croissance à long terme depuis le début des mesures par satellites en 1979. C’est une observation qui a souvent été citée comme une preuve contre le réchauffement climatique. Cependant, la question est rarement posée : pourquoi la banquise antarctique augmente-t-elle ? L’hypothèse implicite est qu’il doit y avoir un refroidissement autour de l’Antarctique. Ce n’est décidément pas le cas. En fait, l’océan Austral se réchauffe plus rapidement que le reste des océans du monde. À l’échelle mondiale, de 1955 à 1995, les océans se réchauffaient à 0,1 ° C par décennie. En revanche, l’océan Austral se réchauffe à 0,17 ° C par décennie. L’océan Austral ne se réchauffe pas seulement, il se réchauffe plus vite que la tendance mondiale

« La quantité de glace qui entoure l’Antarctique a atteint son plus haut niveau en près de 30 ans soit depuis que les satellites ont commencé à la surveiller. C’est tout simplement trop froid pour qui pleut en Antarctique et ça va rester comme cela pendant encore très longtemps. Ce qu’il faut retenir c’est que la glace qui entoure l’Antarctique va rester là pour de bon." (Patrick J. Michaels associé senior en études environmentales au CATO Institute et auteur de Meltdown : The Predictable Distortion of Global Warming by Scientists, Politicians, and the Media.

« Les gains de masse de l’inlandsis antarctique sont supérieurs aux pertes » écrit la Nasa en 2015

 : lire ici

Une nouvelle étude de la NASA indique qu’une augmentation de l’accumulation de neige en Antarctique amorcée il y a 10 000 ans ajoute actuellement suffisamment de glace sur le continent pour compenser les pertes accrues dues à la fonte des glaciers.

La recherche remet en cause les conclusions d’autres études, notamment le rapport 2013 du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), selon lequel l’Antarctique perd globalement de la glace terrestre.

Selon la nouvelle analyse des données satellitaires, la calotte glaciaire antarctique a enregistré un gain net de 112 milliards de tonnes de glace par an de 1992 à 2001. Ce gain net est tombé à 82 milliards de tonnes de glace par an entre 2003 et 2008.

« Nous sommes pour l’essentiel en accord avec d’autres études montrant une augmentation des rejets de glace dans la péninsule Antarctique et dans la région de Thwaites et Pine Island dans l’Antarctique occidental », a déclaré Jay Zwally, glaciologue au Centre de vol spatial Goddard de la NASA à Greenbelt, Maryland, et auteur principal de l’étude, qui a été publiée le 30 octobre dans le Journal of Glaciology. "Notre principal désaccord concerne l’Antarctique de l’Est et l’intérieur de l’Antarctique de l’Ouest. Nous y constatons un gain de glace supérieur aux pertes dans les autres zones". Zwally a ajouté que son équipe "a mesuré les faibles changements d’altitude sur de vastes zones, ainsi que la changements importants observés sur des zones plus petites. "

Les scientifiques calculent la croissance ou la contraction de la couche de glace à partir des changements de hauteur de la surface mesurés par les altimètres satellites. Aux endroits où la quantité de nouvelles chutes de neige accumulées sur une couche de glace n’est pas égale à l’écoulement de la glace vers l’océan, la hauteur de la surface change et la masse de la couche de glace augmente ou diminue.

Mais il ne faudra peut-être que quelques décennies pour que la croissance de l’Antarctique s’inverse, selon Zwally. « Si les pertes de la péninsule antarctique et de certaines parties de l’Antarctique occidental continuent d’augmenter au même rythme qu’au cours des deux dernières décennies, ces pertes rattraperont le gain à long terme de l’Antarctique oriental dans 20 ou 30 ans. - Je ne pense pas qu’il y aura suffisamment de chute de neige pour compenser ces pertes. "

L’étude a analysé les variations de la hauteur de la couche de glace antarctique mesurées par les altimètres radar de deux satellites de télédétection de l’Agence spatiale européenne (ERS) de 1992 à 2001, et par l’altimètre laser de l’altitude glaciaire, terrestre et terrestre de la NASA. Satellite (ICESat) de 2003 à 2008.

Zwally a déclaré que, alors que d’autres scientifiques pensaient que les gains d’altitude observés dans l’Antarctique oriental étaient dus à l’augmentation récente de l’accumulation de neige, son équipe a utilisé des données météorologiques datant de 1979 pour montrer que les chutes de neige dans l’Antarctique oriental avaient en fait diminué de 11 milliards de tonnes par an. pendant les périodes ERS et ICESat. Ils ont également utilisé des informations sur l’accumulation de neige sur des dizaines de milliers d’années, extraites de carottes de glace par d’autres scientifiques, pour conclure que l’Antarctique oriental s’épaississait depuis très longtemps.

« À la fin de la dernière période glaciaire, l’air s’est réchauffé et a transporté plus d’humidité sur le continent, doublant ainsi la quantité de neige déposée sur la calotte glaciaire », a déclaré Zwally.

Les chutes de neige supplémentaires qui ont commencé il y a 10 000 ans s’accumulent lentement sur la calotte glaciaire et se compactent en glace solide au cours des millénaires, ce qui a eu pour effet d’épaissir la glace dans l’Antarctique oriental et l’intérieur de l’Antarctique occidental de 1,7 pouce (0,7 pouce) en moyenne par an. Ce petit épaississement, qui dure depuis des milliers d’années et s’étend sur les vastes étendues de ces secteurs de l’Antarctique, correspond à un très important gain de glace - suffisamment pour compenser les pertes dues aux glaciers à fort débit dans d’autres parties du continent et réduire la mer mondiale. élévation de niveau.

L’équipe de Zwally a calculé que le gain de masse résultant de l’épaississement de l’Antarctique oriental est resté stable de 200 milliards de tonnes par an entre 1992 et 2008, tandis que les pertes de glace des régions côtières de l’Antarctique occidental et de la péninsule Antarctique ont augmenté de 65 milliards de tonnes par an.

« La bonne nouvelle est que l’Antarctique ne contribue pas actuellement à l’élévation du niveau de la mer, mais perd 0,23 millimètre par an », a déclaré Zwally. « Mais c’est aussi une mauvaise nouvelle. Si les 0,27 millimètres par an d’élévation du niveau de la mer attribués à l’Antarctique dans le rapport du GIEC ne proviennent pas vraiment de l’Antarctique, il doit y avoir une autre contribution à l’élévation du niveau de la mer qui ne soit pas prise en compte. "

"La nouvelle étude souligne les difficultés rencontrées pour mesurer les faibles variations de la hauteur de la glace en Antarctique oriental", a déclaré Ben Smith, un glaciologue de l’Université de Washington à Seattle, qui n’a pas participé à l’étude de Zwally.

"Effectuer l’altimétrie avec précision pour de très grandes zones est extrêmement difficile, et certaines mesures de l’accumulation de neige doivent être effectuées indépendamment pour comprendre ce qui se passe dans ces endroits", a déclaré Smith.

Pour aider à mesurer avec précision les changements en Antarctique, la NASA élabore le successeur de la mission ICESat, ICESat-2, dont le lancement est prévu en 2018. « ICESat-2 mesurera les changements de la couche de glace dans l’épaisseur d’un crayon n ° 2. », A déclaré Tom Neumann, glaciologue à Goddard et chercheur adjoint du projet ICESat-2. "Cela contribuera à résoudre le problème du bilan massique de l’Antarctique en fournissant un enregistrement à long terme des changements d’altitude. »

NASA Study : Mass Gains of Antarctic Ice Sheet Greater than Losses

A new NASA study says that an increase in Antarctic snow accumulation that began 10,000 years ago is currently adding enough ice to the continent to outweigh the increased losses from its thinning glaciers. The research challenges the conclusions of other studies, including the Intergovernmental Panel on Climate Change’s (IPCC) 2013 report, which says that Antarctica is overall losing land ice. According to the new analysis of satellite data, the Antarctic ice sheet showed a net gain of 112 billion tons of ice a year from 1992 to 2001. That net gain slowed to 82 billion tons of ice per year between 2003 and 2008. “We’re essentially in agreement with other studies that show an increase in ice discharge in the Antarctic Peninsula and the Thwaites and Pine Island region of West Antarctica,” said Jay Zwally, a glaciologist with NASA Goddard Space Flight Center in Greenbelt, Maryland, and lead author of the study, which was published on Oct. 30 in the Journal of Glaciology. “Our main disagreement is for East Antarctica and the interior of West Antarctica – there, we see an ice gain that exceeds the losses in the other areas.” Zwally added that his team “measured small height changes over large areas, as well as the large changes observed over smaller areas.” Scientists calculate how much the ice sheet is growing or shrinking from the changes in surface height that are measured by the satellite altimeters. In locations where the amount of new snowfall accumulating on an ice sheet is not equal to the ice flow downward and outward to the ocean, the surface height changes and the ice-sheet mass grows or shrinks. But it might only take a few decades for Antarctica’s growth to reverse, according to Zwally. “If the losses of the Antarctic Peninsula and parts of West Antarctica continue to increase at the same rate they’ve been increasing for the last two decades, the losses will catch up with the long-term gain in East Antarctica in 20 or 30 years — I don’t think there will be enough snowfall increase to offset these losses.” The study analyzed changes in the surface height of the Antarctic ice sheet measured by radar altimeters on two European Space Agency European Remote Sensing (ERS) satellites, spanning from 1992 to 2001, and by the laser altimeter on NASA’s Ice, Cloud, and land Elevation Satellite (ICESat) from 2003 to 2008. Zwally said that while other scientists have assumed that the gains in elevation seen in East Antarctica are due to recent increases in snow accumulation, his team used meteorological data beginning in 1979 to show that the snowfall in East Antarctica actually decreased by 11 billion tons per year during both the ERS and ICESat periods. They also used information on snow accumulation for tens of thousands of years, derived by other scientists from ice cores, to conclude that East Antarctica has been thickening for a very long time. “At the end of the last Ice Age, the air became warmer and carried more moisture across the continent, doubling the amount of snow dropped on the ice sheet,” Zwally said. The extra snowfall that began 10,000 years ago has been slowly accumulating on the ice sheet and compacting into solid ice over millennia, thickening the ice in East Antarctica and the interior of West Antarctica by an average of 0.7 inches (1.7 centimeters) per year. This small thickening, sustained over thousands of years and spread over the vast expanse of these sectors of Antarctica, corresponds to a very large gain of ice – enough to outweigh the losses from fast-flowing glaciers in other parts of the continent and reduce global sea level rise. Zwally’s team calculated that the mass gain from the thickening of East Antarctica remained steady from 1992 to 2008 at 200 billion tons per year, while the ice losses from the coastal regions of West Antarctica and the Antarctic Peninsula increased by 65 billion tons per year. “The good news is that Antarctica is not currently contributing to sea level rise, but is taking 0.23 millimeters per year away,” Zwally said. “But this is also bad news. If the 0.27 millimeters per year of sea level rise attributed to Antarctica in the IPCC report is not really coming from Antarctica, there must be some other contribution to sea level rise that is not accounted for.” “The new study highlights the difficulties of measuring the small changes in ice height happening in East Antarctica,” said Ben Smith, a glaciologist with the University of Washington in Seattle who was not involved in Zwally’s study. "Doing altimetry accurately for very large areas is extraordinarily difficult, and there are measurements of snow accumulation that need to be done independently to understand what’s happening in these places,” Smith said. To help accurately measure changes in Antarctica, NASA is developing the successor to the ICESat mission, ICESat-2, which is scheduled to launch in 2018. “ICESat-2 will measure changes in the ice sheet within the thickness of a No. 2 pencil,” said Tom Neumann, a glaciologist at Goddard and deputy project scientist for ICESat-2. “It will contribute to solving the problem of Antarctica’s mass balance by providing a long-term record of elevation changes.”

Science et Vie : la banquise antarctique s’étend de plus en plus

La NASA annonce que l’Antarctique gagne plus de glace qu’elle n’en perd

Pour la Science : La péninsule Antarctique ne se réchauffe plus

L’Antarctique fond exclusivement là où il y a des volcans et par en dessous et pas à cause du réchauffement global et par dessus.

L’Arctique fond mais pas l’Antarctique.

Regardons maintenant les images de la glace de l’Antarctique :

Avez-vous l’impression de voir de la glace en réduction dramatique due au réchauffement global ?

66 Messages de forum

  • Oui ! C’est une véritable campagne de mensonges médiatiques sur l’Antarctique :

    voir ici

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  • Voir aussi :

    La température la plus froide sur Terre enregistrée en Antarctique

    Trevor Nace est un doctorant en géologie, fondateur de Science Trends, contributeur de Forbes et explorateur.

    Coldest Temperature On Earth Recorded In Antarctica

    Trevor Nace is a PhD geologist, founder of Science Trends, Forbes contributor, and explorer

    Lire ici

    Répondre à ce message

  • En 2018, on peut lire : « La contribution de l’Antarctique à l’élévation du niveau de la mer a été atténuée par les chutes de neige. »

    Article qui est écrit par un organisme en faveur du réchauffement, d’après une étude de la NASA

    Donc si les réchauffistes sont aussi d’accord sur le fait que la contribution à l’élévation du niveau des mers... diminue dans l’Antarctique !!!

    Répondre à ce message

  • En 2019, on peut lire :

    Climatologie : en fait, la péninsule Antarctique est en train de refroidir

    cliquer ici

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  • Lancer dans le grand public la question : "que se passerait-il si la glace de l’Antarctique fondait" est aussi ridicule que de demander au grand public : "que se passerait-il si la gravitation s’inversait" ou encore « que se passerait-il si hommes et femmes s’inversaient » !!! La question est drôle mais sans grand intérêt…

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    • Voilà bien un comportement non scientifique de refuser d’examiner une éventualité sous le prétexte fallacieux qu’elle est impossible.
      Cela me rappelle la déclaration du mouvement 5 étoiles italien qui annonçait il y a 2 ans que l’effondrement du pont Morandi était impossible.
      On a vu la suite ...

      GB

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  • Comment se fait-il que des média et même des scientifiques diffusent des thèses aussi diamétralement opposées ?

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  • Tout d’abord, il convient de remarquer que la dernière diffusion des média français n’est pas directement issue des scientifiques. Ces derniers n’ont pas prédit que l’Antarctique avait une quelconque probabilité de fondre complètement alors que la glace y repose essentiellement non sur l’eau mais sur un continent. Ensuite, il faut savoir que les études de la glace peuvent être réalisées de diverses manières et que les études différentes peuvent mener aussi à des analyses diverses. D’autre part, il y a une grande différence entre l’étude d’une zone particulière de l’Antarctique qui est située sous un grand volcan et le reste de l’Antarctique. Du coup, les études qui globalisent la température peuvent prétendre parfois que la température monte ou que la glace fond en se fondant uniquement sur cette zone particulière ou en la moyennisant avec d’autres zones sans tenir des phénomènes physique réellement à l’oeuvre. Mais ils ne font que décrire un phénomène local et non une évolution de l’Antarctique liée à une hausse globale des températures. Certaines études retirent aussi un effet des forts vents, ce qui augmente la température analysée par rapport à celle mesurée ! Ces divergences ne sont pas si étonnantes que cela. Elles ne le sont que pour ceux qui prennent la science comme une étude purement objective et ne dépendant pas des a priori de base. Pour les partisans du réchauffement global, celui-ci n’est même plus un objet d’étude mais un fondement scientifique de base, un a priori non discutable et donc qui n’a pas besoin d’être vérifié ni mesuré. Pour eux, il y a non seulement un a priori du réchauffement mais du réchauffement fondé sur la hausse du CO² et sur l’effet de l’activité humaine : c’est ce que l’on appelle le « réchauffement anthropique » et ils estiment qu’il ne doit pas même être discuté mais seulement diffusé dans le grand public sans aucun droit à la critique !!! Du coup, l’Antarctique, s’il se refroidit, n’a le droit de le faire que comme effet du réchauffement global et c’est tout… Le premier a priori des partisans du réchauffement anthropique est que le climat est décrit essentiellement par un seul paramètre physique appelé « température moyenne », or nous contestons que ce paramètre existe, comme valeur déterminante, dans la dynamique réelle du climat !!!! Nous n’avons même aucune idée pour réellement calculer un tel paramètre, ne sachant pas où effectuer les mesures donnant la base au calcul d’une telle moyenne, que ce soit au niveau du sol ou de l’atmosphère. Aucune étude scientifique du climat n’a jamais considéré la température globale comme paramètre de base déterminant. Les paramètres réels sont l’ensoleillement, les mouvements terrestres dans l’espace paramétrés par trois mesures d’angle de rotation de la Terre qui déterminent l’angle d’arrivée des rayons et l’apport énergétique par unité de surface, le différentiel équateur-pôle, les vents, la pression, la température locale, les nuages, les courants marins, la pluie, la neige, le plancton, le volcanisme, etc. L’effet de serre est un des effets mais il a une influence très faible et non déterminante comme le présupposent les partisans du réchauffement anthropique global. Les gaz « à effet de serre » (gaz carbonique, vapeur d’eau et méthane) sont liés à la température mais plus comme effet de l’augmentation et de la diminution de celle-ci que le contraire… Le CO² n’est nullement le plus important des gaz à effet de serre et ce gaz n’est nullement nuisible à la vie et à la planète, ni à l’homme. « Haro sur le CO² ! » est un leitmotiv actuel qui ne découle pas d’études scientifiques mais de choix politiques et sociaux des classes possédantes, notamment de la volonté de présenter la crise du capitalisme comme une crise climatique qui justifierait des sacrifices des peuples pour « sauver la planète »… La raison réelle des sacrifices imposés aux populations n’est pas le climat mais l’effondrement des investissements productifs qui amène le capitalisme à son terme, que les classes possédantes le veuillent ou pas. La Science n’est pas indépendante des intérêts des classes possédantes : la polémique sur le climat en est une nouvelle démonstration.

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    • Vous faites quand même pas mal de contorsions sémantique pour essayer desesperement de vous en sortir : ce qui tout de même est ennuyeux dans votre raisonnement c ’est que dans le même temps que la température augmente en moyenne, elle augmente aussi presque partout. et oh surprise la concentration du CO 2 dans l’ atmosphère qui est quand même un gaz a effet de serre à presque doublé depuis le début de l’ ère industrielle .. idem pour le méthane .. cela même en étant très malhonnête vous ne pouvez pas le nier.. donc que l’ effet de serre a augmenté depuis 150 ans ( c ’est un phénomène physique !!) vous ne pouvez pas le nier. vous pouvez toujours pensez que c’est un phénomène indépendant, que l’ augmentation de l’ effet de serre est une simple coïncidence avec la hausse de la température mais je crois quand même que de canicule en canicule , d ’ouragan en ouragan, comme les opposant à Galilée, vous finirez par rendre les armes aussi bien qu’ils ont fini par reconnaitre que la terre tourne autour du soleil et non l inverse .

      quand à l’ affirmation que le discours sur le risque climatique est un moyen de protéger le capitalisme .. là votre idéologie (si je comprend bien vous pensez tous ce qui va mal sur la terre c ’est la faute du capitalisme, puisque le socialisme soviétique à disparu après avoir apporté les réussites que l’on sais -) prend le pas sur le simple bon sens : vous avez remarqué monsieur que les géant du pétrole du pétrole et du gaz soutiennent - comme vous - les thèse climato septiques ? on est par ailleurs ravis d ’apprendre que Trump, lui, ne se laisse pas aveugler par le capitalisme . il me semble même que TRUMP est un ardent défenseur du socialisme non ? en tout cas comme vous il pense que l’ effet de serre est une foutaise.. vous êtes en bonne compagnie

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      • Même sans me contorsionner, comme vois dites, je remarque que la température mondiale ne suit absolument pas la hausse pharamineuse du CO² produit par l’homme donc quoi ?!!! Est-ce que cela ne montre pas que l’effet de serre a ses limites ?!!!

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      • Vous dites : « de canicule en canicule , d ’ouragan en ouragan, comme les opposant à Galilée, vous finirez par rendre les armes aussi bien qu’ils ont fini par reconnaitre que la terre tourne autour du soleil et non l inverse . »

        Cela signifie que les canicules et les ouragans, c’est l’effet de serre !!!

        Cela veut dire que, de manière pas du tout scientifique, vous confondez les effets de pointe météorologiques avec des changements climatiques à une tout autre échelle !!!

        Lire ici sur cette question

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        • Vous dites :
          « TRUMP est un ardent défenseur du socialisme non ? en tout cas comme vous il pense que l’ effet de serre est une foutaise.. vous êtes en bonne compagnie »

          Mais vous oubliez que les fondateurs de votre thèses ne sont pas des climatologues fameux ni très à gauche : Reagan et Thatcher !!!

          Le GIEC fut créé en 1988 à la demande du G7 (G20 aujourd’hui) sous la pression de Ronald Reagan et Margaret Thatcher.

          Dans les années 1970 Thatcher, premier ministre, était en difficulté à cause des mineurs britanniques qui menaient de fortes grèves générant coupures d’électricité. Elle n’avait pas confiance dans les compagnies pétrolières ; sa préférence était l’énergie nucléaire.

          Très opportuniste, Margaret Thatcher s’empare de cette pensée nouvelle pour faire la promotion de l’énergie nucléaire. La France déjà très engagée dans le nucléaire, sous la présidence de François Mitterrand, avec Jacques Delors président de la Commission européenne et représentant la France lors des grands sommets internationaux, appuie cette ligne politique. Le cinq fois fasciste Mitterrand, faussement social-démocrate, n’tait pas très socialiste lui non plus !!!

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        • Sans dire que le capitalisme est responsable de tous les maux de la Terre, vous reconnaitrez que ce système a montré qu’il a du plomb dans l’aile et il est logique que les gouvernants cherchent la parade, non ?

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  • Est-ce que votre point de vue n’apporte pas de l’eau au moulin de Trump ?

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  • Certains accusent effectivement les climato-sceptiques (ceux qui sont taxés de cette « maladie », ou de « crime » de non assistance à planète en danger, ne croient pas au réchauffement anthropique global) et son du coup accusés d’être antiscientifiques et même d’être dirigés par Trump ! Mais il faut bien dire que la thèse du réchauffement n’a pas été lancée par des climatologues mais par Thatcher et Reagan ! Donc nous balancer Trump ne résout en rien le problème scientifique.

    Comme on le voit, il ne suffit pas de mesurer la température moyenne au dessus de l’Antarctique ni l’épaisseur et la surface ou la densité de la glace (mesures d’ailleurs assez compliquées à mesurer et moyenniser sur tout le continent car il y a des situations différentes suivant les régions du continent austral) !!!!

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  • Le réchauffisme est devenu la religion des classes dirigeantes : lire ici pour s’en convaincre

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  • La glace se développe dans une grande partie de l’Antarctique, contrairement à la croyance populaire selon laquelle le réchauffement de la planète fait fondre la calotte glaciaire continentale.

    Les résultats des forages de carottes de glace et de la surveillance des glaces de mer indiquent qu’il n’y a pas de fonte de glace à grande échelle sur la majeure partie de l’Antarctique, bien que les experts s’inquiètent des pertes de glace sur la côte ouest du continent.

    L’Antarctique contient 90% de la glace de la Terre et 80% de son eau douce. Une vaste fusion des calottes glaciaires antarctiques serait nécessaire pour augmenter sensiblement le niveau de la mer, et la glace fond dans certaines parties de l’ouest de l’Antarctique. La déstabilisation de la banquise Wilkins a fait les manchettes internationales ce mois-c

    Cependant, la situation est très différente dans l’Antarctique oriental, qui comprend le territoire revendiqué par l’Australie.

    L’Antarctique de l’Est est quatre fois plus grand que l’Antarctique de l’Ouest et certaines de ses parties sont en train de refroidir. Le rapport du Comité scientifique sur la recherche antarctique préparé pour la réunion de la semaine dernière à Washington des pays du traité sur l’Antarctique a indiqué que le pôle Sud avait montré un "refroidissement important au cours des dernières décennies".

    Le chef du programme de glaciologie de la Division antarctique australienne, Ian Allison, a déclaré que les pertes de glace de mer dans l’ouest de l’Antarctique au cours des 30 dernières années avaient été plus que compensées par des augmentations dans la région de la mer de Ross, un secteur seulement de l’est de l’Antarctique.

    "Les conditions de la glace de mer sont restées stables en Antarctique en général", a déclaré le Dr Allison.

    La fonte des glaces de mer - la banquise côtière et la banquise - ne provoque pas l’élévation du niveau de la mer car la glace est dans l’eau. Le niveau de la mer peut augmenter avec les pertes des inlandsis d’eau douce sur les calottes polaires. En Antarctique, ces pertes se présentent sous la forme d’icebergs issus de banquises formées par les mouvements glaciaires sur le continent.

    La semaine dernière, le ministre fédéral de l’Environnement, Peter Garrett, a déclaré que les experts prédisaient une fonte de l’Antarctique allant jusqu’à 6 m d’ici 2100, mais le pire scénario prédit par le rapport du SCAR était de 1,25 m.

    M. Garrett a insisté sur le fait que le réchauffement climatique entraînait des pertes de glace dans l’ensemble de l’Antarctique. "Je pense qu’il est indéniable que cela contribue à ce que nous avons vu à la fois sur le plateau Wilkins et plus généralement en Antarctique", a-t-il déclaré.

    M. Allison a déclaré qu’il n’y avait aucune preuve de changement significatif dans la masse des plateformes de glace dans l’est de l’Antarctique, ni aucune indication de la fonte de la calotte glaciaire. "Les seuls calages importants en Antarctique ont été enregistrés dans l’ouest", a-t-il déclaré. Et il a averti que des vêlages de l’ampleur récemment observés dans l’ouest de l’Antarctique pourraient ne pas être inhabituels.

    "Les tablettes de glace ont en général des sculptures épisodiques et il peut y avoir de gros icebergs qui se détachent - je parle de 100 km ou de 200 km de long - tous les 10, 20 ou 50 ans."

    Le Centre de Recherche Coopérative sur le Climat et les Écosystèmes Antarctiques montre que la glace avait foré une carotte de glace dans la banquise située au large de Davis Station, en Antarctique oriental, et que l’année dernière, la glace avait une épaisseur maximale de 1,89 m, la plus dense des 10 dernières années. L’épaisseur moyenne de la glace à Davis depuis les années 1950 est de 1,67 m.

    Un article qui sera publié prochainement par le British Antarctic Survey dans la revue Geophysical Research Letters devrait confirmer qu’au cours des 30 dernières années, la zone de glace de mer autour du continent s’est étendue.

    ICE is expanding in much of Antarctica, contrary to the widespread public belief that global warming is melting the continental ice cap.

    The results of ice-core drilling and sea ice monitoring indicate there is no large-scale melting of ice over most of Antarctica, although experts are concerned at ice losses on the continent’s western coast.

    Antarctica has 90 per cent of the Earth’s ice and 80 per cent of its fresh water. Extensive melting of Antarctic ice sheets would be required to raise sea levels substantially, and ice is melting in parts of west Antarctica. The destabilisation of the Wilkins ice shelf generated international headlines this month.

    However, the picture is very different in east Antarctica, which includes the territory claimed by Australia.

    East Antarctica is four times the size of west Antarctica and parts of it are cooling. The Scientific Committee on Antarctic Research report prepared for last week’s meeting of Antarctic Treaty nations in Washington noted the South Pole had shown "significant cooling in recent decades".

    Australian Antarctic Division glaciology program head Ian Allison said sea ice losses in west Antarctica over the past 30 years had been more than offset by increases in the Ross Sea region, just one sector of east Antarctica.

    "Sea ice conditions have remained stable in Antarctica generally," Dr Allison said.
    The melting of sea ice — fast ice and pack ice — does not cause sea levels to rise because the ice is in the water. Sea levels may rise with losses from freshwater ice sheets on the polar caps. In Antarctica, these losses are in the form of icebergs calved from ice shelves formed by glacial movements on the mainland.

    Last week, federal Environment Minister Peter Garrett said experts predicted sea level rises of up to 6m from Antarctic melting by 2100, but the worst case scenario foreshadowed by the SCAR report was a 1.25m rise.

    Mr Garrett insisted global warming was causing ice losses throughout Antarctica. "I don’t think there’s any doubt it is contributing to what we’ve seen both on the Wilkins shelf and more generally in Antarctica," he said.

    Dr Allison said there was not any evidence of significant change in the mass of ice shelves in east Antarctica nor any indication that its ice cap was melting. "The only significant calvings in Antarctica have been in the west," he said. And he cautioned that calvings of the magnitude seen recently in west Antarctica might not be unusual.

    "Ice shelves in general have episodic carvings and there can be large icebergs breaking off — I’m talking 100km or 200km long — every 10 or 20 or 50 years."

    Ice core drilling in the fast ice off Australia’s Davis Station in East Antarctica by the Antarctic Climate and Ecosystems Co-Operative Research Centre shows that last year, the ice had a maximum thickness of 1.89m, its densest in 10 years. The average thickness of the ice at Davis since the 1950s is 1.67m.

    A paper to be published soon by the British Antarctic Survey in the journal Geophysical Research Letters is expected to confirm that over the past 30 years, the area of sea ice around the continent has expanded.

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  • Un article récemment publié (Scott et al., 2019), par exemple, identifie les mécanismes de forçage derrière la fonte des glaces dans la région de la mer d’Amundsen du WAIS de 1979 à 2017. Ni les influences anthropiques ni les concentrations de gaz à effet de serre ne sont mentionnées nulle part dans le document en tant que facteurs des tendances de la fonte des glaces en Antarctique :

    « Comprendre les facteurs de la fonte des surfaces en Antarctique occidental est essentiel pour comprendre la future perte de glace et l’élévation du niveau de la mer. Cette étude identifie les facteurs atmosphériques de la fonte en surface sur les plateaux de glace et les marges de la calotte glaciaire de l’Antarctique occidental, ainsi que les relations avec le forçage climatique du Pacifique tropical et des latitudes élevées à l’aide de réanalyses pluridisciplinaires et de jeux de données satellites. Les facteurs physiques de la fonte des glaces sont diagnostiqués en comparant les patrons de fonte observés par satellite aux anomalies de réanalyse de la température de l’air près de la surface, des vents et de la couverture nuageuse par satellite, des flux radiatifs et de la concentration de glace de mer sur la base d’une climatologie synoptique estivale antarctique couvrant les années 1979 2017 Le réchauffement estival en Antarctique occidental est favorisé par l’activité de blocage de la mer d’Amundsen (AS) et par une phase négative du mode annulaire sud (SAM), qui sont tous deux en corrélation avec les conditions El Niño dans l’océan Pacifique tropical. De nombreux événements de fonte sur le secteur Ross – Amundsen de la couche de glace antarctique occidentale (WAIS) sont liés à des anticyclones de blocage du blocage de la résistance persistants et intenses, qui forcent l’intrusion d’air marin sur la couche de glace. La fusion de la surface est principalement due au rayonnement accru des nuages dans les ondes longues descendantes et à une atmosphère chaude et humide, ainsi qu’au mélange turbulent de chaleur sensible à la surface par les vents de Föhn. Depuis la fin des années 1990, parallèlement à la perte de masse causée par le WAIS causée par les océans, la fonte estivale à la surface estivale a augmenté depuis l’embranchement de la mer d’Amundsen jusqu’à l’est de la plate-forme de glace de Ross. Nous lions ce changement à l’advection anticyclonique croissante de l’air marin dans l’Antarctique occidental, amplifiée par les flux accrus air-océan associés à la diminution de la concentration de glace de mer dans les mers côtières de Ross – Amundsen. »(Scott et al., 2019)

    Dans une analyse complète du climat de surface dans et autour de l’Antarctique de 1979 à 2014 - y compris le refroidissement de l’océan Austral - 25 scientifiques (Jones et al., 2016) affirment que les modèles climatiques fondés sur le forçage anthropique « ne sont pas compatibles avec les tendances observées » et que « la variabilité naturelle submerge la réponse [anthropique] forcée dans les observations ».

    A newly published paper (Scott et al., 2019), for example, identifies the forcing mechanisms behind the ice melt in the Amundsen Sea region of the WAIS during 1979-2017. Neither anthropogenic influences or greenhouse gas concentrations are mentioned anywhere in the paper as factors in Antarctic ice melt trends.
    “Understanding the drivers of surface melting in West Antarctica is crucial for understanding future ice loss and global sea level rise. This study identifies atmospheric drivers of surface melt on West Antarctic ice shelves and ice sheet margins and relationships with tropical Pacific and high-latitude climate forcing using multidecadal reanalysis and satellite datasets. Physical drivers of ice melt are diagnosed by comparing satellite-observed melt patterns to anomalies of reanalysis near-surface air temperature, winds, and satellite-derived cloud cover, radiative fluxes, and sea ice concentration based on an Antarctic summer synoptic climatology spanning 1979–2017. Summer warming in West Antarctica is favored by Amundsen Sea (AS) blocking activity and a negative phase of the southern annular mode (SAM), which both correlate with El Niño conditions in the tropical Pacific Ocean. Extensive melt events on the Ross–Amundsen sector of the West Antarctic Ice Sheet (WAIS) are linked to persistent, intense AS blocking anticyclones, which force intrusions of marine air over the ice sheet. Surface melting is primarily driven by enhanced downwelling longwave radiation from clouds and a warm, moist atmosphere and by turbulent mixing of sensible heat to the surface by föhn winds. Since the late 1990s, concurrent with ocean-driven WAIS mass loss, summer surface melt occurrence has increased from the Amundsen Sea Embayment to the eastern Ross Ice Shelf. We link this change to increasing anticyclonic advection of marine air into West Antarctica, amplified by increasing air–sea fluxes associated with declining sea ice concentration in the coastal Ross–Amundsen Seas.” (Scott et al., 2019)

    In a comprehensive analysis of the surface climate in and around Antarctica during 1979-2014 – including the cooling Southern Ocean – 25 scientists (Jones et al., 2016) assert that climate models predicated on anthropogenic forcing “are not compatible with the observed trends”, and that “natural variability overwhelms the forced [anthropogenic] response in the observations”.

    Source

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  • Les froids d’avril mai et Miguel, une tempête hivernale, au mois de juin, cela ne suffit pas à amener les réchauffistes anthropiques à de meilleurs sentiments, plus modestes dans leurs affirmations sur la prétendue catastrophe terre qui se réchauffe...

    En réalité, il ne serait pas mauvais de conserver élevé un petit effet de serre car ce qui se profile, c’est la nouvelle glaciation et c’est bien plus inquiétant qu’un peu de réchauffement…

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  • La glace de mer antarctique atteint un nouveau record maximum

    La banquise entourant l’Antarctique a atteint une nouvelle étendue record cette année, couvrant plus de mers du sud que depuis que les scientifiques ont commencé un enregistrement satellite à long terme pour cartographier l’étendue de la banquise à la fin des années 1970. La tendance à la hausse observée dans l’Antarctique ne représente toutefois qu’un tiers environ de l’ampleur de la perte rapide de glace de mer dans l’océan Arctique.

    Les nouveaux enregistrements de glace de mer antarctique reflètent la diversité et la complexité des environnements de la Terre, ont déclaré des chercheurs de la NASA. Claire Parkinson, scientifique senior au Goddard Space Flight Center de la NASA, a décrit les changements dans la couverture de glace de mer comme un microcosme du changement climatique mondial. Tout comme les températures dans certaines régions de la planète sont plus froides que la moyenne, même dans notre monde en réchauffement, la banquise antarctique augmente et freine la tendance générale à la déperdition de glace.

    « La planète dans son ensemble fait ce qui était attendu en termes de réchauffement. La glace de mer dans son ensemble diminue comme prévu, mais comme avec le réchauffement planétaire, les étendues de glace de mer n’auront pas toutes une tendance à la baisse », a déclaré Parkinson.

    Depuis la fin des années 1970, l’Arctique a perdu en moyenne 20 800 milles carrés (53 900 kilomètres carrés) de glace par an ; l’Antarctique a gagné en moyenne 7 300 milles carrés (18 900 kilomètres carrés). Le 19 septembre de cette année, pour la première fois depuis 1979, l’étendue de la banquise antarctique dépassait 20 millions de kilomètres carrés (7,72 millions de milles carrés), selon le Centre national de données sur la neige et la glace. L’étendue de la glace est restée supérieure à cette valeur de référence pendant plusieurs jours. L’étendue maximale moyenne entre 1981 et 2010 était de 7,23 millions de milles carrés (18,72 millions de kilomètres carrés).

    Selon les données du NSIDC, l’étendue maximale d’un jour cette année a été atteinte le 20 septembre, alors que la glace de mer couvrait une surface de 7,78 millions de milles carrés (20,14 millions de kilomètres carrés). La moyenne maximale sur cinq jours de cette année a été atteinte le 22 septembre, lorsque la glace de mer couvrait 20,11 millions de kilomètres carrés (7,76 millions de milles carrés), selon le NSIDC.

    Source, la NASA : Antarctic Sea Ice Reaches New Record Maximum

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  • Certains climatologues essaient d’adapter la sitaution particulière de l’Antarctique à la thèse du réchauffement global :

    « Alors que les glaces arctiques fondent à un rythme record, une équipe de chercheurs dirigés par la NASA ont déclaré pouvoir expliquer pourquoi la banquise antarctique allait dans la direction opposée. Ce paradoxe a intrigué les scientifiques pendant des années et a donné aux négateurs du changement climatique de quoi se disputer le réchauffement climatique.

    Le groupe a constaté que les vents glacés soufflant au large de l’Antarctique, ainsi que le puissant courant océanique qui entoure le continent gelé, sont des facteurs beaucoup plus importants dans la formation et la persistance de la glace de mer antarctique que les changements de température.

    Le puissant courant circumpolaire de l’océan Austral empêche les eaux plus chaudes de l’océan d’atteindre la zone de glace de mer antarctique, contribuant ainsi à l’isolement du continent. Les vents dans cette zone de glace maintiennent l’eau extrêmement froide, permettant ainsi à la couverture de glace de se développer ces dernières années, alors même que les températures mondiales ont fortement augmenté. »

    Cela démontre que même les réchauffistes globaux anthropiques reconnaissent que l’Antarctique est glacé et l’est de plus en plus alors que les média français affirment le contraire…

    Source : Why Is Antarctica’s Sea Ice Growing While the Arctic Melts ? Scientists Have an Answer

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  • L’étendue de la glace de mer augmente en Antarctique. En fait, il a récemment battu le record de son ampleur.

    Source : Antarctic sea ice is gradually increasing

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  • Même les média français qui reconnaissent que la glace grandit en Antarctique affirment :

    « Les mécanismes climatiques régissant les deux pôles sont donc diamétralement opposés. Beaucoup d’incertitudes demeurent sur l’évolution des pôles, mais une chose est sûre : les observations ne sont pas contradictoires avec le réchauffement climatique. « L’Arctique perd de la glace à un rythme cinq fois supérieur aux gains de glace en Antarctique, donc en moyenne la Terre perd des étendues glacées, explique Paul Holland. Il n’y a pas d’incohérence entre nos résultats et le réchauffement climatique ». »

    voir ici

    Pour ces gens-là, ce qui compte c’est qu’on n’infirme pas le réchauffement global !!!

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  • « Il y a quelques années, l’Agence (américaine) pour la Protection de l’Environnement a obtenu un beau succès médiatique, à défaut du respect des scientifiques, en annonçant que le niveau général des mers allait s’élever de deux mètres d’ici à l’an 2100… Nous verrons cependant que le phénomène ne peut avoir l’ampleur catastrophique annoncée par l’Environment Protection Agency, du moins à l’échéance d’un siècle…

    Nous sommes profondément convaincus que l’image catastrophique que les médias, principalement occidentaux, donnent de l’effet de serre du gaz carbonique et l’accent mis par les autorités politiques sur la prévention de cette catastrophe reposent sur une vision erronée du phénomène…

    On ne peut guère s’attendre du côté de la calotte glaciaire antarctique à un accroissement notable des rejets d’icebergs dans l’océan austral. Par ailleurs, les modèles climatiques indiquent qu’un réchauffement important de l’atmosphère apportera davantage de précipitations neigeuses sur l’Antarctique ; celles-ci s’accumuleront sur la glace en place dont le volume aura plutôt tendance à augmenter, ce qui aura plutôt pour effet de faire baisser le niveau général des mers. La remontée du niveau marin par la fonte de la calotte glaciaire antarctique de l’Est ne constitue donc pas une éventualité vraisemblable pour le troisième millénaire. »

    Voilà ce que l’on peut lire dans « Gros temps sur la planète » de Jean-Claude Duplessy et Pierre Morel.

    Certains se diront qu’il est impossible que tous les média, la plupart des gouvernants et une bonne partie des scientifiques eux-mêmes proclament l’existence d’un réchauffement global anthropique et… que ce soit faux ! Eh bien, ils manquent de mémoire : les mêmes avaient affirmé que la démographie était exponentielle et que les ressources en énergie seraient épuisées au début des années 2000 !!! Ils avaient affirmé qu’aujourd’hui il n’y aurait plus glaciers à l’Himalaya. Et c’était faux ! Ils se contredisent d’ailleurs entre eux : certains affirment par exemple que l’Antarctique fond et d’autres que c’est le réchauffement qui explique que les glaces s’accroissent au pôle sud antarctique en même temps que la température y baisse !!!

    « Quelle que soit la compétence – indiscutable – des équipes scientifiques, si puissants que soient les codes numériques et les moyens de calcul, toute prévision climatique demeure entachée d’une sérieuse marge d’incertitude, ceci d’autant plus que l’on s’écarte des conditions actuelles. Le lecteur est prié de croire que cette affirmation ne reflète pas un jugement négatif sur la qualité des travaux les plus sérieux publiés sur ce sujet, mais une appréciation réaliste de l’extrême difficulté du problème… » peut-on lire dans l’ouvrage précédemment cité.

    Une remarque très importante sur la fonte des glaces des pôles : elle fond par la surface quand c’est dû à l’augmentation de chaleur régionale et elle fond par en dessous quand c’est dû au volcanisme sous-jacent. Bien entendu, les partisans acharnés du réchauffement climatique global anthropique se refusent à distinguer les deux cas et les additionnent afin d’augmenter le bilan du réchauffement, mais cela est une arnaque de plus. Si on enlève par exemple la fonte des glaces due aux volcans en Antarctique, il reste une augmentation massive des glaces du pôle sud !!! Même en Arctique, retirer la fonte due aux volcans change complètement les résultats !!! Or, les régions couvertes de glace ont très souvent des volcans en dessous : non seulement des zones polaires ou sous-polaires, mais aussi l’Islande, le sud du Chili, ou le Kamtchatka notamment…

    Donc si on prétend déduire le réchauffement global de la montée des eaux due à la fonte des glaces, on ne peut que se tromper gravement en prétendant oublier que les glaces fondent du fgfait des volcans sous-jacents !!!!

    On remarquera qu’une bonne partie de la polémique sur l’Antarctique porte sur les surface des glaces sur l’eau alors qu’en réalité l’essentiel concernant la masse de glace porte sur celles du continent antarctique, leur épaisseur, leur masse, leur densité. En effet, la glace sur l’eau représente une quantité de glace très faible par rapport à la glace continentale de l’Antarctique.

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  • En 2018, déjà, les -100° sont atteints sur la calotte glaciaire antarctique !!! voir ici

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  • Bonjour

    Comment pouvez vous écrire autant d’éléments supposés sur un continent que nous ne connaissons pas ? Le premier satellite de mesure du volume global de l’antarctique a été lancé en novembre 2018 !!!

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  • L’Antarctique souffle le pire froid sur l’Australie en août 2019 !!!!

    Lire ici

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  • On peut lire ainsi :

    L’hiver s’achèvera sous le souffle froid de l’Antarctique

    Nous prévoyons des chutes d’environ 200 m de neige !!!

    La côte ouest est envahie par des vagues considérables, et MetService appelle à la prudence autour des plages alors que l’explosion hivernale commence.

    Les automobilistes ont été forcés de quitter la route vendredi dans le centre d’Otago, sous la neige qui tombait rapidement, mais on prévoit de plus en plus de niveaux bas à Otago et à Southland ce week-end.

    Selon la prévisionniste Sarah Garlick, le front affectera le Southland, le Westland et le centre d’Otago presque tout le samedi matin.

    "Dans la partie inférieure de l’île du Sud, nous prévoyons de la neige proche du niveau de la mer. Il pourrait y avoir des chutes d’environ 200 m, donc il va faire très froid dans la région."

    De fortes pluies, des orages et de la grêle sont également attendus. On prévoit que le front progressera dans l’île du Nord demain.

    "Nous devrions voir ce front se déplacer dans la basse île du Sud tard samedi et dans l’île du Nord dimanche", a déclaré Garlick.

    L’air provient directement de l’Antarctique, à 72 degrés au sud de l’équateur.

    "C’est le plus froid que nous ayons eu cet hiver", a déclaré à Stuff, le météorologue Stephen Glassey. "Nous n’avons encore vu aucune neige proche du niveau de la mer et ce sera la première fois que nous approcherons de cela."

    "Ces 12 semaines sombres ne s’alignent pas toujours avec le temps le plus froid", a déclaré le prévisionniste Philip Duncan. "En fait, après la fin de l’hiver solaire, nous obtenons souvent certains de nos coups les plus froids, avec un maximum jusqu’à la mi-août."

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  • Le froid de l’Antarctique en août 2019 s’étend à l’Australie avec des pointes record !!!

    L’Australie est touchée par une vague de froid intense, provoquant vents violents et coupures de courant. Fait rare, on peut également apercevoir des kangourous sauter dans la neige.

    Vents violents, blizzard, fortes pluies, chutes de neige : le sud-est de l’Australie est confronté à des conditions météorologiques extrêmes. Des milliers de foyers se sont retrouvés sans électricité et plusieurs vols intérieurs et internationaux ont été annulés dans la région. « C’est l’épisode le plus froid que le sud-est ait connu depuis des années », a indiqué le prévisionniste Rohan Smyth à la chaîne d’informations ABC.

    De nombreuses images de ces chutes de neige ont été partagées sur Twitter. Et fait rare, on peut y voir des kangourous sauter dans la neige. Ces animaux ne sont bien sûr pas adaptés pour vivre dans un environnement froid, et on devine dans les vidéos qu’ils grelottent.

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  • Cela ne signifie pas que l’Arctique non plus ne fasse que fondre, en dehors des zones qui sont sur des volcans.

    Sur l’Arctique, lire ainsi : « Mensonge du réchauffement : La glace de mer de l’Arctique progresse davantage chaque année, et cette année, la croissance est plus rapide que prévu. »

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  • L’air froid souffle du Pôle sud notamment vers l’Australie.

    L’extrême nord et l’extrême sud de l’Australie ont tous deux enregistré leur température la plus basse depuis plus de cinq ans mardi matin, selon Weatherzone.

    En Tasmanie, la température la plus basse enregistrée depuis 2013 par Hobart à -0,2 degrés Celsius peu avant 5 heures mardi était aussi la troisième matinée la plus froide de ses 20 dernières années.

    Dans le nord tropical, l’aéroport de Darwin est descendu à 12,7 ° C juste avant 4 h 30 le mardi, ce qui était leur température la plus basse depuis huit ans. Pour le confort de Darwin, la température de 4,8 ° C de Middle Point était sa température la plus basse depuis au moins 2001.

    Tandis que les matinées froides sont courantes en Australie en hiver, la fraîcheur de mardi matin a été renforcée par l’air sec en Tasmanie et dans le nord. L’air sec permet beaucoup plus de refroidissement du sol car il empêche la formation de brouillard ou de rosée, qui servent tous deux d’isolant à la surface.

    La matinée la plus froide jamais enregistrée à l’aéroport de Darwin est de 10,4 ° C en juillet 1942, tandis que celle de Hobart était de moins 2,8 ° C, de juillet 1981 à juin 1972.

    L’Australie du Sud a vu les températures chuter bien en dessous de zéro, endommageant gravement les cultures molles. Le Bureau de météorologie a déclaré que le minimum de lundi, à -5,7 ° C à Renmark, dans l’état de Riverland, était la deuxième température la plus basse enregistrée pour la ville.

    Le météorologue Matthew Bass a déclaré qu’il s’agissait du sixième jour consécutif sous zéro de la région.

    "Ce genre de température ne correspond pas à ce que nous voyons très souvent en Australie méridionale ... C’est une très basse température extrêmement grave."

    L’air de l’Antarctique a été entraîné au-dessus de l’Australie par une série de systèmes météorologiques actifs et ces événements sont un héritage de cette région d’origine. Une pression élevée persistante a gardé l’air en place et le ciel presque dégagé.

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  • Cela n’a rien à voir avec l’Antarctique et le CO² mais comment, cinq fois dans sa vie, Mitterrand aurait été fasciste ?

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  • Eh bien, comme étudiant militant contre les « métèques », comme ministre des colonies en Algérie, comme préfet décoré de Pétain, comme organisateur du génocide au Rwanda, enfin comme soutien des fascistes serbes de Milosevic !

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  • Avec la dernière canicule dans l’hémisphère nord, on nous a dit c’est le réchauffement global mais c’est juste en déplacement de chaleur d’un côté, de froid dans l’autre…

    Même au plus fort de la canicule, les températures de l’océan Atlantique sont restées relativement froides et l’hémisphère sud aussi…

    La Nouvelle Zélande, selon les spécialistes, est actuellement menacée par une vague de froid exceptionnelle venue de l’Antarctique !!!

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  • A mois de juillet, la ville de Rio Grande recevait une masse d’air froid exceptionnelle de l’Antarctique et descendait au dessous de moins 10,5 ° avec un ressenti de moins 16,2 ° !!!

    Lire ici

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  • Des vents glaciaux et la neige parcourent la Terre de Feu, l’Australie et la Nouvelle Zélande.
    L’enneigement est actuellement parfait en Argentine du Sud et au Chili du sud, où on skie tous les jours, grâce à l’air froid de l’Antarctique !!! Quand ce dernier continent se réchauffe (relativement), cela ne signifie pas que la planète se réchauffe mais que l’Antarctique transmet son froid à ses voisins d’Amérique du sud, de Nouvelle Zélande, d’Australie et aux océans correspondants….

    Australie

    Terre de Feu

    Argentine

    Nouvelle Zélande

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  • Voir ici le 20 août 2019 comment le froid de l’Antarctique tombe sur Bogota !!!

    Lire ici en espagnol

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  • Dans les zones qui fondent en Antarctique ce sont les volcans qui sot à l’oeuvre, pas le réchauffement dû au CO² !

    voir ici les volcans de l’Antarctique

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  • Au lieu de reconnaître que c’est le réveil d’une centaine de volcans sous la glace de l’Antarctique qui cause la fonte de la glace et notamment un trou géant dans un des plus grands glaciers de l’Antarctique nommé Thwaite, on continue à nous resservir le mythe du réchauffement général. Mais le réchauffement général ne crée pas des trous juste au-dessus des volcans !!!!

    Voir ici

    Voir aussi

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  • Et au pôle nord, ce n’est pas mieux !!! Mensonge sur mensonge !!!

    L’Arctique est en désaccord avec le GIEC sur le réchauffement climatique

    Ségolène Royal, nommée ambassadrice française des pôles, n’a jamais mis les pieds au Conseil de l’Arctique depuis sa nomination en septembre 2017. Et ces gens-là dissertent sur la glace de l’Arctique en faisant semblant de craindre qu’elle fonde alors qu’ils le souhaitent pour exploiter les hydrocarbures !!!

    Voir ici

    Lire là

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  • Pourquoi c’est justement l’ouest de l’Antarctique qui est touché essentiellement par la fonte des glaces ?

    Si c’était un phénomène dû au réchauffement global cela n’aurait pas lieu justement là où il y a des volcans !!!

    Pourquoi c’est par en-dessous que la glace de l’Antarctique fond et pas par au-dessus ?

    Si c’était la forte température globale de l’atmosphère terrestre qui la faisait fondre, elle fondrait par au-dessus alors que c’est la forte température (locale et non globale) à proximité des volcans !!!

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  • Le froid polaire antarctique retombe sur l’Australie !!!

    voir ici

    Où est le réchauffement global là dedans ?

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  • L’Australie grelotte sous la neige due au froid venu de l’Antarctique :

    https://7news.com.au/weather/snow-f...

    Deux fronts froids frappent l’Australie des deux côtés :

    https://www.news.com.au/technology/...

    La neige tombe à Canberra :

    https://www.theguardian.com/austral...

    La neige tombe à Sydney :

    https://www.abc.net.au/news/2019-09...

    Cet été les kangourous ont encore subi la neige :

    https://www.mnn.com/earth-matters/a...

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  • Un partisan de la thèse du réchauffement climatique parle ainsi :

    Question : Est-ce que le réchauffement agit sur les calottes du Groenland et de l’Antarctique de la même manière ?

    Réponse : Non. En Antarctique, 99% de la perte de volume se produit lorsque la glace avance vers l’océan. Il n’y a pratiquement aucune fonte de glace à la surface, il fait tout simplement trop froid.

    Cela ne l’empêche pas d’affirmer que l’Antarctique fond et va provoquer une hausse du niveau des mers !!!

    source

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  • Le continent Antarctique Sud concentre 90 % des glaces terrestres. Le GIEC qui se concentrait sur des prédictions alarmistes sur l’Arctique Nord ont commencé à sentir qu’il fallait aussi prédire le réchauffement de celui-ci faute de quoi ils ne pourraient pas prétendre que les eaux vont monter dramatiquement. Voilà pourquoi leur attention a commencé, en paroles, à se tourner vers le sud. En réalité, il n’y a pas un millième de l’argent de recherche sur les pôles qui est consacré au pôle Sud !!!

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  • Il y a cinq ans, une équipe internationale dirigée par le Centre national de données sur la glace et la neige (Nsidc) a annoncé qu’elle avait identifié l’endroit le plus froid de la planète. Les capteurs satellites avaient enregistré des valeurs de -93 ° C sur le plateau de l’Antarctique oriental, un territoire du continent blanc de la taille de l’Australie.

    À présent, un examen de ces données pour les mois d’hiver de la période 2004-2016 corrige ce minimum préliminaire ultra-bas de -5 ° C : dans une centaine de petites vallées antarctiques, la température atteint -98 ° C les nuits polaires entre juillet et juillet. Août, tel que publié par l’équipe Neddic Ted Scambos de l’Université de Boulder, États-Unis, dans Geophysical Research Letters.

    Les scientifiques ont analysé les enregistrements de 12 ans de l’instrument Modis à bord de deux satellites de la NASA et d’autres instruments des satellites météorologiques polaires de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration). Sur le plateau de l’Antarctique oriental, à plus de 3 500 mètres d’altitude, la température a chuté jusqu’à -90 ° C presque chaque hiver. Mais dans cent vallées de 200 km2, les valeurs atteignaient -98 ° C.

    "La température mesurée à partir des satellites est celle de la surface de la neige et non de l’air. L’étude a donc également estimé la température de l’air à l’aide de stations météorologiques automatiques et de données satellitaires à proximité", ont précisé les auteurs. L’équipe a donc conclu que la température de l’air dans les endroits les plus froids pouvait atteindre environ 94 ° C en dessous de zéro.
    C’est possible ?

    Dans une déclaration, le Service météorologique national (SMN) a demandé s’il était possible qu’en Antarctique la température atteigne presque 100 ° C en dessous de zéro. "La région où les températures sont aussi basses serait celle des vallées du plateau de l’Antarctique oriental, dont l’altitude varie de 2 500 à 4 000 mètres d’altitude et se situent près du pôle sud, à une latitude proche de la base d’Admunssen Scott. (USA) ", a été rapporté par les réseaux sociaux et sur www.smn.gov.ar.

    "Les données ont été obtenues par des informations satellitaires et non par des mesures à l’aide de thermomètres", a-t-il déclaré. "Les valeurs satellitaires estimées peuvent refléter la température de certains nuages ​​ou de la neige, et non la valeur exacte de l’air à proximité de l’aéroport. surface ". C’est pourquoi, selon le SMN, "certains scientifiques restent sceptiques quant à ce nouveau record, qui ne peut être vérifié que lorsque les stations météorologiques terrestres auront été installées, ce qui est prévu dans les années à venir".

    L’équipe de Scambos a prévu d’installer, en été 2019 et 2020, les instruments conçus pour fonctionner dans les conditions hivernales les plus difficiles, et ainsi enregistrer la température de la neige et de l’air.

    source

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  • Mesures pour la première fois des températures de -98 degrés en Antarctique

    De nouvelles recherches ont montré que les petites vallées situées près du sommet de la calotte glaciaire antarctique atteignent des températures proches de -100 degrés Celsius. La découverte, publiée dans Geophysical Research Letters, pourrait changer la compréhension des scientifiques sur la manière dont ces basses températures peuvent atteindre la surface de la Terre et comment elles se produisent. Après avoir analysé les données de divers satellites d’observation de la Terre, l ...

    Lire aussi

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  • Le volcanisme (et pas le réchauffement global) fait fondre les glaces antarctiques :

    Lire ici

    Lire là

    Lire encore

    Lire toujours

    Voir enfin

    Et puis aussi

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  • Le GIEC a condamné à mort l’Antarctique mais il n’est pas spécialiste en la matière...

    Le GIEC, rappelons-le, n’est nullement un organisme fait essentiellement de climatologues ni même de scientifiques, c’est d’abord une institution bureaucratique des gouvernants, des financiers, des lobbys, des capitaux et de quelques associations bien choisies…

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  • Paul Holland, modélisateur du climat pour le British Antarctic Survey, étudie depuis dix ans les glaces de mer de l’Antarctique et l’océan Austral. Dernièrement, il a scruté les saisons de l’Antarctique et la vitesse à laquelle la glace va et vient. Holland pense que ces saisons peuvent être la clé d’une énigme : pourquoi la glace de mer en Antarctique augmente-t-elle lentement ?

    Les scientifiques ont observé cette boucle de rétroaction du réchauffement et de la fonte dans l’Arctique. Pour eux, la banquise arctique est un indicateur fiable de l’évolution du climat mondial. Les chercheurs se penchent de plus près sur l’Antarctique et se disent : « Attendez-vous, qu’est-ce qui se passe là-bas ?

    "Le cas de l’Antarctique est aussi intéressant que celui de l’Arctique", a déclaré Holland. "Vous ne pouvez pas comprendre l’un sans comprendre l’autre."

    Pour Holland, la divergence remet en question certaines parties des modèles climatiques. Des groupes de modélisation du monde entier collaborent à la phase 5 du projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP5), qui simule le climat de la Terre et prévoit son évolution dans un proche avenir. Les dirigeants et les décideurs politiques du monde entier s’en remettent pour décider dans quelle mesure les pays devraient limiter les émissions de carbone, connues pour causer certains aspects du changement climatique.

    "Presque tous les modèles CMIP5 produisent une diminution de la glace de mer antarctique", a déclaré Holland. "Il y a un problème dans le bit qui reproduit la variabilité des 30 dernières années de la glace de mer." Holland recherchait des données pour améliorer et vérifier sa propre modélisation des tendances de la glace antarctique lorsqu’il remarqua que d’autres chercheurs avaient constaté que les tendances force dans les différentes saisons.

    La plupart des études sur les tendances de la glace de mer antarctique se concentrent sur les modifications de l’étendue de la glace. Pour Holland, il était plus important de regarder à quelle vitesse la glace grossissait ou rétrécissait de saison en saison. « Les changements de forçage climatique affectent directement le taux de croissance de la glace », a-t-il déclaré, « et non la quantité de glace. quantité de glace d’automne.

    References

    Bintanja, R., G. J. Van Oldenborgh, S. S. Drijfhout, B. Wouters, and C. A. Katsman. 2013. Important role for ocean warming and increased ice-shelf melt in Antarctic sea-ice expansion. Nature Geoscience 6 : 376–379, doi : 10.1038/ngeo1767.

    Cavalieri, D. J., C. L. Parkinson, P. Gloersen, and H. Zwally. 1996, updated yearly. Sea Ice Concentrations from Nimbus-7 SMMR and DMSP SSM/I-SSMIS Passive Microwave Data. Southern Hemisphere. Boulder, Colorado USA : NASA National Snow and Ice Data Center (NSIDC) DAAC.

    Holland, P. R. 2014. The seasonality of Antarctic sea ice trends. Geophysical Research Letters 41, doi : 10.1002/2014GL060172.

    Holland, P. R. and Kwok, R. 2012. Wind driven trends in Antarctic sea-ice drift. Nature Geoscience 5 : 872–875, doi : 10.1038/ngeo1627.

    Holland, P. R., N Bruneau, C. Enright, M. Losch, N. T. Kurtz, R. Kwok. 2014. Modeled trends in Antarctic sea ice thickness. Journal of Climate 27 : 3,784–3,801, doi : 10.1175/JCLI-D-13-00301.1.

    Kirkman, C. H., C. M. Bitz. 2011. The effect of the sea ice freshwater flux on Southern Ocean temperatures in CCSM3 : Deep-ocean warming and delayed surface warming. Journal of Climate 24 : 2,224–2,237, doi : 10.1175/2010JCLI3625.1.

    Scambos, T. A., R. Ross, T. Haran, R. Bauer, and D.G. Ainley. 2013. A camera and multisensor automated station design for polar physical and biological systems monitoring : AMIGOS. Journal of Glaciology 59(214) : 303–314, doi : 10.3189/2013JoG12J170.

    Stammerjohn, S., R. Massom, D. Rind, and D. Martinson. 2012. Regions of rapid sea ice change : An interhemispheric seasonal comparison. Geophysical Research Letters 39, L06501, doi : 10.1029/2012GL050874

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  • La glace de l’Antarctique ne fond que dans l’ouest de cette région : là où l’activité volcanique s’accroit massivement avec plus de 91 volcans découverts ! Ce n’est nullement le produit d’un réchauffement global !

    The Antarctic ice melts only in the west of this region : where the volcanic activity increases massively with more than 91 volcanoes discovered ! This is not the product of global warming !

    https://www.independent.co.uk/envir...

    https://phys.org/news/2018-09-volca...

    https://www.theguardian.com/world/2...

    https://www.nsf.gov/news/news_summ....

    http://www.antarcticglaciers.org/qu...

    https://www.nature.com/articles/s41...

    https://www.sciencealert.com/pine-i...

    https://www.express.co.uk/news/scie...

    D’où vient l’accroissement de l’activité volcanique qui fait fondre l’ouest de l’Antarctique ? Du noyau !

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  • Le CO² augmente massivement et la hausse des températures est bloquée depuis douze ans : l’effet de serre a ses limites !!!

    Ils avaient prédit la fin des glaciers de l’Himalaya pour aujourd’hui : le prédictionnisme climatique a ses limites !!

    Ils annonçaient la fonte des glaces de l’Arctique mais celles-ci grandissent à nouveau…

    Ils annoncent que l’Antarctique fond du fait du réchauffement global alors qu’il ne fond que par en dessous et à l’ouest seulement, là où des volcans se développent. Les mensonges sont sans limites !!!

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  • Le professeur Petteri Taalas, secrétaire général de l’OMM (Organisation Météorologique mondiale), a déclaré le 6 septembre au magazine finnois Talouselämä qu’il appelait à une approche calme et rationnelle du débat sur le climat, et qu’il était en désaccord avec ceux qui promeuvent des scénarios de fin du monde : « Le changement climatique n’est pas encore incontrôlable, a-t-il déclaré, mais le débat l’est : il a les caractéristiques d’un extrémisme religieux ». Le 12 septembre, il a reformulé officiellement sa déclaration sur le site de l’OMM en ces termes :

    « j’ai souligné que l’approche scientifique est compromise lorsque des faits sont sortis de leur contexte pour justifier des mesures extrêmes au nom de l’action pour le climat. Les mesures devraient être fondées sur une vision équilibrée des données scientifiques disponibles, et non sur une lecture partiale des rapports du GIEC, dont l’OMM est l’une des organisations-mères. »

    Un appel bienvenu à ce que cessent les exagérations, a commenté Benoît Rittaud. Patrick Moore, cofondateur de Greenpeace, a twitté que les déclarations de Taalas représentent « la plus grande brèche dans le récit alarmiste depuis longtemps ; c’est plus important que le Climategate ».

    Il n’est malheureusement pas sûr que l’appel à la raison de Petteri Taalas soit entendu : Le Monde du 17 septembre annonce que les experts français du climat aggravent leurs projections sur le réchauffement qui pourrait atteindre +7 °C d’ici 2100…

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  • Au Nord aussi !!!

    Une vague de froid intense touche actuellement l’Europe, en lien avec un décrochage polaire qui s’est opéré via la Scandinavie en début de semaine. Actuellement, les températures les plus froides s’étirent de la Russie au Nord de l’Italie, en passant par la Biélorussie, la Pologne ou encore l’Autriche. Les thermomètres ont relevé jusqu’à -50°C en Sibérie, -40°C en Finlande, -30°C sur la Lettonie, -20°C en Pologne, -15°C en Allemagne ainsi que sur l’Est de la France. Très localement dans le Jura Français, la barre des -20°C a été atteinte. Cette vague de froid s’accompagne bien souvent de vents marqués, donnant un ressenti thermique particulièrement désagréable sur de nombreux pays du continent. La France, positionnée en périphérie de l’axe le plus froid, va encore connaître de nombreuses gelées dans les prochains jours.

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