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Accueil du site > 02 - Livre Deux : SCIENCES > Atome : lois de la Physique ou rétroaction de la matière/lumière et du vide (...) > Quelle relation entre matière et énergie ?

Quelle relation entre matière et énergie ?

samedi 26 janvier 2019, par Robert Paris

Quelle relation entre matière et énergie ?

Matière et Energie sont deux contraires inséparables, capables de se transformer l’un dans l’autre et cependant contraires l’un de l’autre. Cette contradiction s’exprime dans le fait que la matière est liée à l’ordre et l’énergie au désordre, dans le fait que la matière est liée aux lois des fermions et l’énergie aux lois des bosons, deux systèmes aux lois opposées, dans le fait que la matière est liée à la discontinuité et l’énergie à l’apparente continuité, dans le fait que l’énergie est liée au vide et la matière à l’apparent non-vide. On retrouve ces oppositions dans onde/corpuscule ou continu/discontinu… En fait, ces contraires ne sont pas diamétraux et le lien matière-énergie est impensable sans la dialectique !!! Il suffit que la matière émette ou absorbe de la lumière pour que de la matière et de l’énergie s’échangent apparemment. Je dis apparemment parce que c’est le fait de construire des expressions « matière » et « lumière » comme objets séparés qui est fausse. La matière n’existe pas sans la lumière et la lumière n’existe pas sans la matière éphémère du vide…

Pendant bien longtemps, des théories ont essayé d’unifier les deux en excluant un des deux termes ! Pour les uns, tout était matière, pour les autres tout était énergie ou forme ! Mais cette méthode n’a pas réussi à décrire les lois de la Physique et il a fallu renoncer à supprimer l’un des contraires !

Certes, la matière possède une masse inerte et pas le rayonnement, mais la lumière a cependant une masse et son parcours est courbé ^par la présence d’une masse, ce qui signifie que l’énergie possède une masse relativiste.

En fait, le duo dialectique énergie-matière correspond à un autre duo du même type qu’est matière-antimatière.

Si les deux se joignent par un choc, la matière disparaît et se transforme entièrement en énergie. C’est la seule situation connue où l’entièreté de la masse de la matière se transforme en énergie.

L’annihilation matière antimatière donne un rayonnement gamma c’est à dire un rayonnement de très haute énergie. Mais cette énergie ne reste pas sous cette forme et redonne un couple matière/antimatière c’est à dire lepton/antilepton (muon/antimuon par exemple) ou quark/antiquark (méson k par exemple) et qui eux même ensuite donnent bien d’autres choses encore. C’est ce que les physiciens réalisent de façon courante dans leurs collisionneurs électrons/positrons à haute énergie.

En fait, l’énergie n’est autre que le couple matière-antimatière. C’est encore un couple dialectique. Même si bien des physiciens l’ignorent, ce qu’ils écrivent c’est de la dialectique ! On peut lire ici « Cette réaction donne un sens imprévu au préfixe « anti », qui ne signifiait pas « destructeur » comme beaucoup de personnes pouvaient l’imaginer mais équivalait plus à "opposé". »

Les bases des relations entre matière et énergie sont fondées sur des bases quantiques par l’échange d’un fermion virtuel : l’énergie étant fondée sur des couples fermion/antifermion virtuels, le fermion réel qui entre en contact s’échange avec le fermion virtuel, le boson de Higgs faisant sauter la propriété « matière réelle de masse inerte » d’un fermion à l’autre. C’est ainsi que le fermion d’énergie s’est transformé en fermion de matière réelle. Les couples de contraires s’échangent, la contradiction se maintient en cours de route.

La matière peut d’autant moins être considérée séparément de l’énergie que ces couples fermion/antifermion virtuels entourent sans cesse la particule réelle d’un nuage de polarisation qui est en permanence située autour du corpuscule et détermine son caractère en même temps ondulatoire. Là encore la contradiction est dialectique ! Et aucune autre philosophie n’est une interprétation de ce que l’on constate : des oppositions qui ne se détruisent pas mais changent sans cesse de participants et parfois de forme.

C’est donc le mécanisme de base de la matière qui en fait un tout avec l’énergie, même si cette dernière a parfois des apparences complètement opposées à celles de la matière.

Le fait que l’on puisse transformer la matière en énergie et inversement montre de manière définitive que la contradiction est bel et bien dialectique…

Remarquons que l’interdépendance de la matière et de l’énergie se manifeste dans le fait que toute relation matière-matière passe par des échanges d’énergie, via des photons notamment. Sans énergie, il n’y a donc aucune relation matière-matière possible.

D’autre part, c’est le nuage de polarisation qui entoure la particule de matière, composé comme on l’a dit de couples particule-antiparticule virtuels donc d’énergie du vide quantique, qui permet que deux matières ne puissent s’approcher au point de fusionner, qui empêche donc la matière de s’écraser en un point. Une propriété essentielle de la matière, la répulsion matière-matière à courte distance, est donc produite par l’énergie !

Plus deux matière se rapprochent, plus il y a d’énergie entre elles pour les repousser. Cette propriété fondamentale se manifeste de mille manières dans la physique quantique, notamment par les inégalités d’Heisenberg qui n’expriment rien d’autre. Et aussi par le principe de Pauli qui exprime cette répulsion matière-matière à courte distance. C’est une propriété par excellence quantique et inexplicable par la physique classique mais bien des physiciens ignorent que c’est aussi une propriété dialectique : c’est l’opposé de la matière qui dirige la matière et plus les matières se rapprochent, plus elles se repoussent par le biais de l’énergie !

Tout le caractère probabiliste de la physique quantique est inclus et interprété dans ces propriétés fondamentales et il est indispensable de souligner que ces propriétés sont bel et bien à la fois quantiques et dialectiques.

Oui, Hegel avait raison : la nature fait des bonds, la nature est fondée sur des contraires interpénétrés et s’échangeant, elle passe d’une contradiction à une autre et les contraires sont interdépendants et constructifs en même temps que destructifs !

Les sauts dialectiques sont la clef de la dynamique matérielle qui produit non seulement les lois physiques mais aussi le changement de celles-ci, la formation de structures nouvelles… Hegel n’en aurait pas été étonné !

L’une des formes de cette dialectique de la matière-énergie est l’opposition entre matière virtuelle et matière réelle fondée sur l’opposition entre matière et antimatière, et aussi sur l’opposition entre charges électriques positives et négatives. Et il y en a encore d’autres comme l’opposition dialectique entre virtuel du vide quantique et l’état sous-jacent appelé virtuel de virtuel !

Si la physique quantique a paru si renversante, non seulement pour la physique classique mais pour la pensée ordinaire et la philosophie classique, c’est que les physiciens, comme nombre d’auteurs, scientifiques ou pas, ne connaissent le plus souvent pas le premier mot de la philosophie dialectique de Hegel… Et, aujourd’hui encore, nul ne songe à l’apprendre aux apprentis physiciens, bien à tort comme on le voit ! Si bien que, comme le bourgeois gentilhomme de Molière « fait de la prose sans le savoir », les scientifiques font de la dialectique sans le savoir. Et, bien sûr, cela les gêne extraordinairement de l’ignorer pour la comprendre !!!

La contradiction fondamentale pour celle matière-énergie est celle du vide quantique lui-même, notamment entre virtuel et virtuel de virtuel, et elle lui a permis de fonder les autres dynamiques physiques, c’est-à-dire à la fois les contradictions dialectiques vide-matière, vide-lumière et matière-lumière. Comme on le voit la remarque dialectique n’est nullement accessoire pour comprendre la physique moderne !

Ainsi, pour beaucoup de physiciens ou une particule est chargée électriquement de manière positive ou elle l’est de manière négative. C’est ignorer que, grâce au nuage de polarisation constitué de couples particule-antiparticule qui entoure la particule chargée en s’orientant en fonction de cette charge forme des couches successivement négative et positive qui « écrante » la charge de la particule de masse inerte dite réelle. Cela signifie que, pour une particule de matière chargée qui s’approche de plus en plus, l’autre particule chargée est successivement positive et négative, et se transforme sans cesse de particule négative en particule positive !!! Eh oui, tous les contraires s’échangent sans cesse : l’attraction en répulsion, la charge en son opposé, le corpuscule en onde, etc…

Etonnante matière !!!

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Jean Perrin, À la surface des choses : L’énergie

Paul Langevin, L’Inertie de l’énergie et ses conséquences

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9 Messages de forum

  • Quelle relation entre matière et énergie ? 27 janvier 16:33, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonjour ;

    ___Laissant de coté momentanément ce FEYNMAN, voici quelques remarques sur certaines phrases de votre article.

    ●●[Certes, la matière possède une masse inerte et pas le rayonnement, mais la lumière a cependant une masse et son parcours est courbé par la présence d’une masse, ce qui signifie que l’énergie possède une masse relativiste.]

    ___La courbure du rayonnement n’est pas forcément liée à une masse même très infime de ce rayonnement, car il peut exister d’autres phénomènes pour courber un rayonnement indépendamment des masses quelconques. On peut cependant attribuer une très petite masse aux rayonnements qui n’est pas décelable, car la géométrie de ce rayonnement empêche toutes mesures de masse. Dans le même esprit mais plus simpliste, comment mesurer le volume d’un liquide, qui ne fait que s’étaler, car il n’y a pas de borne ou frontière pour définir des limites... Si des grosses sphères de liquide existent dans l’espace sans utiliser les frontières des objets qui ont une géométrie permettant de créer des frontières, des limites existent quand même qui sont celles de la gravitation. C’est donc la grande quantité de liquide qui permet par la masse de générer des frontières fictives. Ainsi si le fond des océans est chaotique car ce liquide d’eau il épouse les reliefs profonds de notre terre, la surface des océans est elle par contre très lisse car c’est une contrainte de la gravitation à plaquer ces liquides sur une masse importante.

    ___Donc OUI l’énergie possède une masse, car l’énergie est du mouvement avant toutes choses, et du mouvement sans masse n’est pas une réalité possible, ce qui veut dire que les particules éphémères du quantique ont une obligation de posséder une masse, car justement cette énergie du vide sont des déplacements de ces particules virtuelles même éphémères. Une énergie sans masse est une aberration, car une masse nulle ne donne aucune énergie. Le problème de la mesure de masse, est que nous ne pouvons pas mesurer certaines masses qui sont beaucoup trop petites, et on considère alors qu’elles sont de masses nulles. Mais estimer des masses sur des objets très lointains comme les première galaxies de notre monde n’est guère mieux, car on reporte les notions de masses de notre présent proche, pour évaluer des masses sur des passés très lointains, et est-ce une vérité ?? Ceci est tellement vrai, que l’on s’étonne de voir des étoiles d’une génération très vielles et de masse très importante, qui ne devrait pas exister dans notre présent proche, ce qui veut dire que les environnements du passé, n’ont pas les mêmes conditions que l’environnement de notre présent proche. On croit s’éloigner du sujet masse-énergie, mais la masse est relative suivant les échelles où on essaie d’évaluer les masses, mais aussi les masses sont relatives fonction de l’évolution de notre monde, ce qui veut dire que la notion de masse de très vieux passés, n’est pas la même que la notion de masse de notre présent. D’ailleurs en parlant de rayonnement et donc de photons, on peut se demander de quelle échelle il fait parti ce fameux photon ??

    ___Pour résumer on peut dire que la forme de l’énergie du passé par rapport à notre présent à changée, mais que la quantité est toujours la même, ce qui n’est même pas sûr d’ailleurs !!! Même si cette belle phrase dit le contraire :: Tout se transforme rien ne se perd. Car en fait nous n’en savons strictement rien. Si on considère "QUE" notre portion de monde de quinze milliards d’années, et bien cette phrase est fausse, car l’énergie se dilate se disperse, et ce sans parler de l’expansion, car l’énergie gagne du terrain, si on peut le dire comme cela, c’est à dire de l’espace vide de vide, et ce même si on considère notre vrai monde beaucoup plus grand que cette portion de notre faux monde où nous sommes enfermé et dont nous sommes le centre par obligation. L’énergie ne se génère pas d’elle même, malgré ce qui est dit trop souvent, car nous tomberons dans l’absurdité de dire que la quantité d’énergie augmente, par le simple fait que cette énergie du vide ne fait que grossir indéfiniment, ce qui n’aurait aucune validité en sens physique du terme. Il y a un espace sans fin qui n’est qu’un contenant, et dans cet espace le vide de vide, un vide est plein qui est son contenu, et qui change même en fonction de l’évolution de notre monde, mais que ce vide plein n’augmente pas en énergie, mais se transforme en d’autres énergies. On peut même considérer que la matière se dégrade pour libérer une grande partie d’énergie sous une autre forme, la rendant ainsi au vide plein de l’espace. Même si au niveau quantique, les créations et les désintégrations sont une forme d’énergie, la cadence se ralentie sans que l’on puisse voir quoi que ce soit, car à cette échelle, de toutes façons on ne voit rien et c’est seulement à grande échelle que l’on puisse voir une évolution de cette énergie de ce tout petit, car la notion de temps du tout petit n’existe pas mais elle est forcément quelque chose que l’on ne maîtrise pas. Alors la moitié d’un temps que l’on connaît pas peut que se voir qu’à l’échelle du grand. Pour le redire autrement, l’énergie du vide quantique de l’espace se voit réellement en grande partie qu’à des échelles très grandes.

    ●●[Une propriété essentielle de la matière, la répulsion matière-matière à courte distance, est donc produite par l’énergie !
    Plus deux matière se rapprochent, plus il y a d’énergie entre elles pour les repousser.]

    ___Une phrase qui est contraire à l’effet Casimir, car le fait de rapprocher deux plaques surfaciques, cet effet Casimir diminue l’énergie du vide entre deux plaques, donc plus on rapproche ces plaques, et plus l’énergie du vide devient moindre. Maintenant y a t-il un seuil où le rapprochement devient une limite ?? Donc indirectement la matière à un effet sur la matière, car la matière diminue le vide plein d’énergie, et donc même si la matière ne touche réellement une autre matière, les effets de rapprochements sont contradictoires car cela permet de créer une sorte de dépression du vide et donc de dire qu’il y a attraction ou énergie négative comme il est dit. Mais à un seuil donné la matière devient répulsive sur une autre matière car c’est ce qui est dit de la force nucléaire forte qui tend à repousser. Donc généraliser devient une erreur, car cela dépend des échelles et donc des rapprochements des matières, et donc l’énergie entre matière matière et celle du vide quantique ne sont pas les mêmes, car l’une provient de la matière elle-même comme si cela était une auto défense à très courte distance, et l’autre énergie est celle du vide et où la matière réduit cette énergie et donc rapproche les plaques, car le vide non affecté par cet dépression pousse de la même façon les plaques, ce qui veut dire qu’entre les plaque cela est une dépression par rapport au contexte. Mais il est nul besoin d’"effet Casimir pour se rendre compte que la matière attire la matière car la gravitation est cet effet. Maintenant est-ce que l’effet Casimir est le même effet que la gravitation, cela reste en suspend, car on ne sait toujours pas démontrer ce qu’est la gravitation...

    ●●[L’une des formes de cette dialectique de la matière-énergie est l’opposition entre matière virtuelle et matière réelle fondée sur l’opposition entre matière et antimatière, et aussi sur l’opposition entre charges électriques positives et négatives. Et il y en a encore d’autres comme l’opposition dialectique entre virtuel du vide quantique et l’état sous-jacent appelé virtuel de virtuel !]

    ___Je ne sais pas si matière et anti-matière soient de réelles oppositions, car un quark est composé de charges différentes et opposées, et pourtant un certain équilibre existe forcément. Donc suivant des échelles c’est une opposition entre charges opposées et pour d’autres échelles c’est un équilibre, et qui dit équilibre dit contraire d’opposition. Ce monde du quantique est tout et son contraire, car il y en fait plusieurs échelles d’oppositions comme d’équilibres. Équilibre même durable car protons et neutrons sont les bases de la matière, et que dans mon concept, la constitution de ces protons et neutrons sont en fait des électrons et de positrons opposés en charge, et réduit et concentré, et donc complètement différents de l’état demi-libre, où ces électrons et positrons ont une structure très floue et élargie. On peut dire simplement que suivant les échelles les effets sont contraires, donc cela peut rapprocher des particules comme aussi les repousser, et il y a des échelles et des concentration qui font qu’il existe un équilibre.

    ●●[Ainsi, pour beaucoup de physiciens ou une particule est chargée électriquement de manière positive ou elle l’est de manière négative. C’est ignorer que, grâce au nuage de polarisation constitué de couples particule-antiparticule qui entoure la particule chargée en s’orientant en fonction de cette charge forme des couches successivement négative et positive qui "écrante" la charge de la particule de masse inerte dite réelle. Cela signifie que, pour une particule de matière chargée qui s’approche de plus en plus, l’autre particule chargée est successivement positive et négative, et se transforme sans cesse de particule négative en particule positive !!! Eh oui, tous les contraires s’échangent sans cesse :: l’attraction en répulsion, la charge en son opposé, le corpuscule en onde, etc...]

    ___Je ne pense pas que des couples de particules virtuelles de charges opposées puissent être une notion réelle, car dans d’autres article vous dites le contraire en disant que quand ces couples se forment ils se détruisent, donc la notion de couple est plus d’éphémère, et on pourrait même dire qu’elle n’existe pas, car quand elle existe elle disparaît forcément. Mais de cette réflexion dépend en fait de quelle particule dont on parle, car si c’est un neutron ou un proton, ces éléments les constituants sont de charges opposées formant un équilibre stable, et un déséquilibre d’un petit plus pur le proton. Si c’est un quark cela est encore valable car des charges opposées sont en équilibre. Maintenant quand on parle dé l’électron ou du positron, et bien est-ce que les constitutions de ces éléments sont mixtes en charge ?? Est-ce que les éléments formant un électron sont de même charge ?? Un électron n’est pas d’un bloc compacte mais forme une structure malléable composé forcément d’entités plus petites que j’appelle des grains. Et un ensemble de grains calibrés en nombre définissent cette structure-champ de l’électron et du positron. Maintenant est-ce que cet ensemble de grains définissant un électron est de même charge ?? Il suffit d’un seul grain négatif pour déséquilibrer l’électron pour qui soit de charge négatif que l’on connaît, et que le reste de ses grains soit divisible par deux et de charges opposées. Maintenant ces grains de deux charges possibles que j’ai assimilé à des particules virtuelles de très bas niveau, peuvent-ils se grouper par deux pour faire un couple de charge nulle résultante ?? Pour poser une vraie question, est-ce l’électron est constitué d’éléments d’une même charge, ou est-ce qu’une charge apparente d’être un moins, et que le reste des éléments le constituant soit de charges opposées mais en nombre égal et donnant donc un équilibre de charge ??

    ___Il est chiant le JFP qui n’y connaît rien et qui pose des questions aussi délirantes !!!

    Amicalement.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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    • Quelle relation entre matière et énergie ? 27 janvier 16:57, par Robert Paris

      Non, non, je crains que vos points de vue ne soient pas assez délirants pour être valables !!!

      Les nouvelles idées nécessaires seront sans doute beaucoup plus délirantes que vos points de vue.

      Pas assez délirant de dire :

      « Je ne pense pas que des couples de particules virtuelles de charges opposées puissent être une notion réelle, car dans d’autres article vous dites le contraire en disant que quand ces couples se forment ils se détruisent, donc la notion de couple est plus d’éphémère, et on pourrait même dire qu’elle n’existe pas, car quand elle existe elle disparaît forcément. »

      Cela suppose des dichotomies : ou bien être une particule virtuelle ou bien être une particule réelle. Mais cela n’existe pas.

      Une particule virtuelle approchée avec assez d’énergie se comporte pour la particule énergétique qui l’approche exactement comme une particule réelle. Réel ou virtuel, c’est tout aussi "relatif" que champ magnétique et champ électrique ou lumière et matière ou onde et corpuscule !!! Le monde est contradictoire de manière dialectique, et c’est là le noeud du problème !!!

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    • Quelle relation entre matière et énergie ? 27 janvier 19:16, par Robert Paris

      « Je ne sais pas si matière et anti-matière soient de réelles oppositions », dites vous.

      Feynman que vous aimez bien dit que non. Selon lui, l’antimatière est la même matière en train de remonter le temps...

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  • Quelle relation entre matière et énergie ? 27 janvier 17:46, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    RE Bonjour.

    ___Après avoir mis un "Bonjour ;" suivit du point virgule, le point virgule se détache de Bonjour !!!

    ___Qu’est-ce que c’est que ce logiciel qui rajoute un espace insécable entre la fin d’un mot et le signe point virgule !!!Même si je ne respecte pas tout à fait la ponctuation française, de quel droit le logiciel qui permet de valider le texte à envoyer met-il un blanc entre la fin d’un mot et le signe point virgule, car pour ma part cette ponctuation française est contradictoire, car pour une virgule pas d’espace entre fin de mot et la virgule mais un espace après, mais pour le point virgule c’est différent car il faille rajouter un blanc entre fin du mot et le point virgule, et cela est d’autant plus curieux, que le point de fin de phrase ne possède pas d’espace entre la fin du dernier mot et le point final. Sachant que le point virgule est pour continuer une phrase mais qui peut se découper, mais qu’il il y a un lien commun entre cette séparation, quel intérêt de mettre un espace, si la virgule n’a pas cette contrainte comme le point final de la phrase. Donc règles idiotes, car si je veux remplacer la virgule par un point, et obligé de supprimer l’espace inutile !!!

    ___Personnellement je double les deux points car cela se voit mieux, ce qui en fait nous donne quatre points, et permet de mieux voir l’énumération ou la citation. Je double le point d’interrogation ce qui permet encore de se poser plus de question, et je triple le point d’exclamation comme d’autres pour donner plus d’ardeur de l’étonnement. Je n’aime pas les doubles guillemets orientés à la française, comme double guillemets ouvrants et double guillemets fermants pour faire ressortir des mots ou expressions et pour aussi donner un encadrement de citation, car si plusieurs mots comportent ces encadrements dans une citation et bien on a du mal à voir où se termine cette citation à cause des mots encadrés. De plus l’accès de ces signes ouvrant fermant ne sont pas accessibles directement sur un clavier traditionnel. Je mets pour faire ressortir des mots ou expressions des simples guillemets non orientés, et cela permet de mieux cerner une citation par des doubles guillemets orientés où des mots sont encadrés par ces double guillemets simples. D’ailleurs dans la ponctuation anglaise ces doubles guillemets orientés n’existent pas, car ce sont des guillemets droits. De plus qui est un moins, pas d’espace en anglais, ce qui me semble beaucoup plus simple. Les trois points de suspensions doivent être accolés au mot, mais je n’utilise pas le caractère "3points" car quand on veut mettre ces 3points en gras qui n’est qu’un seul caractère, et bien cela prend plus de place que les points traditionnels en gras.

    ___Comme vous faites aussi des écritures en anglais, difficile pour vous de respecter la ponctuation anglaise.

    Amicalement.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • Quelle relation entre matière et énergie ? 27 janvier 20:35, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonsoir.

    ___Vous êtes très drôle Monsieur Paris en me disant que j’aime bien ce FEYNMAN, car en fait je n’ai pas lu grand chose de cette personne. Si nos idées sont les mêmes et vont dans le même sens, et bien tant mieux, car lui était un vrai physicien tandis que moi j’invente fonction du peu de vos lectures, et donc je ne suis pas grand chose. Vous avez sûrement un humour froid ,comme ces anglais, et cet humour je ne le connais pas trop, car je suis plus simple et même un peu bébête. Et d’ailleurs je ne sais jamais, dans vos réponses, si vous prenez bien ou mal mes remarques, car je suis cru. Et on m’avait même déjà dit que j’étais brut de coffrage. L’important est de ne pas vous nuire et de ne pas trop vous prendre du temps.
    Bonne soirée.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • Quelle relation entre matière et énergie ? 29 janvier 05:47, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonjour.

    ___Encore une drôlerie à froid de votre part Monsieur Paris, car comme si vous ne connaissiez pas ce Broglie ou ce Einstein, dont vous avez sûrement fait des articles spécifiques rien que sur ces personnes !!! En tout cas vous répondez toujours, mais pas forcément sur le contenu des remarques lecteurs, car pour ma part j’avance encore des choses qui sont peut être vraies, mais aussi sûrement fausses, car je n’en sais rien, et j’attends parfois que vous disiez le contraire, mais la dérive fait qu’il n’y a rien, et je reste donc sur ma fin. Même si on ne veut pas cataloguer les gens, et bien on le fait quand même et inconsciemment, ainsi vous ne supportez pas que l’on réfute le mot couple en tant que paire de particules, et cela est curieux, car dans les citations en général cela est cité comme paire, mais pour vous c’est couple. Il y a donc une façon de connaître les gens, rien que par les refus de mots, et ce, sans chercher à connaître les gens. Une remarque sur les deux dessins de cet article, est que cela exprime bien les grains des particules même élémentaires.
    Bonne journée
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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