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39- Quelle est la structure de la matière et du vide - ou comment la matière est virtuelle et le virtuel est matière

vendredi 3 juin 2011, par Robert Paris

« Un photon de lumière aiguë vient frôler un atome de matière. Fugace télescopage au fin fond du réel. En surgissent deux électrons, un de chaque signe, vifs et rapides comme l’éclair, enfin presque ; ils ralentissent, courbent leur trajectoire, lancent des photons ; s’ils se rencontrent à nouveau, ils fusionnent l’un dans l’autre puis disparaissent en remettant, comme leur dernier soupir, deux furtifs grains de lumière. »

Le physicien Etienne Klein dans « Sous l’atome, les particules »

« Nous ne pouvons pas nous représenter un électron comme un objet. »

Le physicien Paul Langevin

« Pour la lumière, si l’énergie est transportée d’un seul tenant par le photon, celui-ci n’est pas une bille (...). De même, l’électron n’est pas une boule dure. »

Les physiciens Lochak, Diner et Fargue dans « L’objet quantique »

« Les particules ne sont pas des objets identifiables. (...) Elles pourraient être considérées comme des événements de nature explosive (...) On ne peut pas arriver – ni dans le cas de la lumière ni dans celui des rayons cathodiques - à comprendre ces phénomènes au moyen du concept de corpuscule isolé, individuel doué d’une existence permanente. (...) La meilleure connaissance possible d’un ensemble n’inclut pas nécessairement la meilleure connaissance possible de chacune de ses parties. (...) Selon la vieille conception leur individualité (des particules et des atomes) était basée sur l’identité des matériaux dont elles sont faites. (...) Dans la nouvelle conception, ce qui est permanent dans ces particules élémentaire sous ces petits agrégats, c’est leur forme ou leur organisation. »

Le physicien Erwin Schrödinger dans « Physique quantique et représentation du monde »

« On ne compte pas les électrons ou les photons comme on compte les objets que nous rencontrons autour de nous. »

Les physiciens Georges Lochak, Simon Diner et Daniel Fargue dans « L’objet quantique ».

« Si un électron entre et sort d’une boite (une zone par exemple) (...), on ne peut pas dire que c’est le même électron qui entre et qui sort. (...) La masse est longtemps apparue comme une propriété fondamentale. N’est-il pas surprenant de la voir maintenant apparaître comme une propriété purement dynamique, liée aux propriétés du vide et à la façon dont elles affectent les particules qui s’y trouvent ? (...) Cette nouvelle conception de la masse est une révolution importante. Ce qui apparaissait comme une propriété intrinsèque et immuable se voit relégué au rang d’effet dynamique dépendant des interactions et, avant tout, de la structure du vide. »

Le physicien Maurice Jacob dans « Au cœur de la matière ».

« L’approche philosophique et culturelle des problèmes de la mécanique quantique devait tout naturellement privilégier les discussions sur le déterminisme… Alors qu’au fil des années 1930, Bohr tend à minimiser de plus en plus le côté contradictoire, paradoxale, de la complémentarité des aspects ondulatoire et corpusculaire, Louis de Broglie, au contraire, le souligne de plus en plus. Il parle de contradiction, d’exclusion, de conflit, mais rarement de complémentarité. Le conflit se généralise peu à peu pour devenir le conflit de la cinématique et de la dynamique. De Broglie l’illustre en réactualisant le paradoxe de Zénon : « Dans le macroscopique, Zénon paraît avoir tort, poussant trop loin les exigences d’une critique trop aiguë, mais dans le microscopique, à l’échelle des atomes, sa perspicacité triomphe et la flèche, si elle est animée d’un mouvement bien défini, ne peut être en aucun point de sa trajectoire. Or, c’est le microscopique qui est la réalité profonde, car il sous-tend le macroscopique. »

Lochak

« Stabilité de la matière

« La théorie quantique eut parmi ses premiers objectifs de comprendre la stabilité des édifices atomiques. En effet, un « électron classique » (non-quantique) pourrait orbiter à une distance arbitraire d’un « noyau classique ». Rayonnant de l’énergie électromagnétique, il pourrait se rapprocher indéfiniment du noyau, perdant dans cette chute une quantité d’énergie … infinie ! La théorie quantique, en corrélant l’extension spatiale d’un électron à son énergie cinétique (inégalités d’Heisenberg), interdit une telle catastrophe et assure l’existence d’atomes stables, dont l’énergie ne peut descendre en dessous d’un certain plancher absolu (niveau fondamental). Mais Pauli fit remarquer, dès les années 1925, que cette stabilité individuelle des atomes, si elle est nécessaire, ne suffit en rien à assurer la stabilité de la matière. (…) Si le principe de Pauli n’intervenait pas pour tenir les électrons à distance mutuelle, la matière serait incomparablement plus concentrée, d’autant plus que la quantité en serait plus grande. (…) Ajoutons enfin que le rôle du principe de Pauli ne se borne pas à assurer l’existence de la matière, mais conditionne toutes ses propriétés électroniques détaillées, en particulier la conductivité ou la semi-conductivité des matériaux qu’utilise la technologie électronique. »

Jean-Marc Lévy-Leblond dans « La quantique à grande échelle », article de l’ouvrage collectif « Le monde quantique »

Louis de Broglie : « A tout élément matériel de masse m est associée une onde dont la longueur d’onde lambda est égale à h divisé par le produit de la masse m et de la vitesse v de cette masse. »

Franco Selleri dans « Le grand débat de la théorie quantique » :

« Les neutrons sont des particules instables et finissent par se désintégrer en proton + électron + antineutrino au bout d’un temps correspondant à leur vie moyenne. Celle-ci est d’environ mille secondes (...) des neutrinos peuvent vivre beaucoup moins (disons cent secondes) ou beaucoup plus (disons trois mille secondes) que leur vie moyenne de trois mille secondes. Le problème se pose très naturellement de comprendre les causes qui déterminent les différentes vies individuelles dans les différents systèmes instables. (…) (ces variations peuvent s’expliquer) par des fluctuations du vide dans de petites régions entourant la particule ». On ne dispose par contre d’aucune description de l’objet neutron ou de l’objet particule qui explique ces vies de durées diverses et cette durée moyenne. Mais nous verrons que la physique quantique va plus loin et remet carrément en question que la particule soit un objet individuel : « En théorie quantique, tous les concepts classiques, une fois appliqués à l’atome, sont aussi bien ou aussi mal définis que « la « température de l’atome. (...) Le concept d’existence de l’électron dans l’espace et le temps conduit à un paradoxe. » D’où la nécessité de définir la particule comme une structure émergente issue des interactions du vide et non comme une chose préexistante et fixe.

Heisenberg défend l’idée que la matière subit des sauts qualitatifs, des discontinuités : « Comme vous le savez, Planck a découvert que l’énergie d’un système atomique varie de façon discontinue, que lors de l’émission d’énergie par un tel système, il existe, pour ainsi dire, des positions d’arrêt, correspondant à des énergies déterminées, c’est ce que j’ai appelé plus tard les états stationnaires. » Il cite là un débat avec Albert Einstein qui lui dit : « Vous savez que j’ai essayé de suggérer l’idée que l’atome tombe, pour ainsi dire subitement, d’un état d’énergie stationnaire à un autre, en émettant la différence d’énergie sous forme d’un paquet d’énergie ou encore quantum de lumière. Ceci serait un exemple particulièrement frappant de cette discontinuité dont j’ai parlé tout à l’heure. » Il lui répond ainsi : « Peut-être faudrait-il imaginer la transition d’un état stationnaire à un autre à peu près comme le passage d’une image à une autre dans certains films. « Et Einstein répondait : « Si votre théorie est juste, vous devrez me dire un jour ce que fait l’atome lorsqu’il passe d’un état à un autre en émettant de la lumière. » Heisenberg reconnaît ne pas connaître la réponse : « Lorsque l’électron (d’un atome) saute – dans le cas d’émission de rayonnement – d’une orbite à l’autre, nous préférons ne rien dire au sujet de ce saut : est-ce un saut est-ce un saut en longueur, un saut en hauteur ou quoi d’autre ? » Et, pour souligner la difficulté du problème et, surtout, à la fois la nécessité et la difficulté d’admettre la discontinuité de la nature, il cite un autre grand physicien quantique Erwin Schrödinger qui déclare : « Si ces damnés sauts quantiques devaient subsister, je regretterais de m’être jamais occupé de théorie quantique. »

Basarab Nicolescu dans “Nous, la particule et le Monde”, Editions Le Mail, 1985

“Le Vide quantique - un vide “plein” : (...) Quand nous pénétrons dans une région de plus en plus petite de l’espace nous découvrons une activité de plus en plus grande, signe d’un perpétuel mouvement. La clef de la compréhension de cette situation paradoxale est fournie à nouveau par le principe d’incertitude de Heisenberg. Une toute petite région de l’espace correspond, par définition, à un temps très court et donc, conformément au principe de Heisenberg, à un spectre très large d’énergies. Par conséquent, pour des intervalles de temps très courts, la loi de conservation d’énergie peut être violée : tout se passe comme si les quantas de matière sont créées à partir de rien. Plus précisément, les “fluctuations quantiques” du vide déterminent l’apparition soudaine de paires particules-antiparticules “virtuelles” qui s’annihilent ensuite réciproquement, ce processus ayant lieu dans des intervalles de temps très courts.”

CONCLUSIONS PROVISOIRES SUR LA PHYSIQUE DE LA MATIÈRE

PRÉAMBULE

Dans l’état actuel de nos connaissances en physique, la compréhension des phénomènes de la matière et de la lumière nécessite un changement fondamental sur le plan conceptuel, c’est-à-dire philosophique.

La physique quantique a rendu nécessaire de revoir tous nos concepts, nos quantités caractéristiques (position instantanée, vitesse, trajectoire, quantité de mouvement), et nos descriptions des phénomènes, mais, plus encore, elle a rendu indispensable de repenser notre philosophie de la matière. Et d’abord, nous devons prendre conscience que, dans notre description physique, nous n’utilisons pas seulement une science de la matière, mais également une philosophie, et qui est souvent très dépassée. « Nous ne philosophons pas, nous observons, nous mesurons et nous confrontons à des schémas mathématiques », répondraient bien des physiciens. Ils n’ont pas entièrement raison : les observations, comme les mesures et les schémas mathématiques sont guidés par une vision du monde à observer. Ce n’est pas l’observation qui a déterminé ce que nous mesurons. Ce n’est pas l’expérience qui décide si nous devons utiliser telle ou telle abstraction comme image de la réalité. Depuis longtemps, la physique quantique a rappelé qu’observer, ce n’est pas regarder la réalité, c’est agir sur elle et regarder ce que cela change, ce qui est très différent. Mais l’expérience ne décide pas comment on décide d’agir sur cette réalité. Nous avons donc des connaissances mais, surtout, nous avons progressivement bâti une philosophie et, de temps en temps, nous nous rendons compte qu’il va falloir … la remettre complètement en cause !

La physique quantique n’a certes jamais cessé de poser ce type de problème aux scientifiques et aux philosophes et les débuts de « la quantique » n’ont pas manqué de tels débats. Cependant, aujourd’hui, on ne peut en rester à parler de dualité, de complémentarité et d’incertitude quantique. Il est loin d’être suffisant de rappeler que la physique quantique ne correspond pas au bon sens, qu’elle est probabiliste et non descriptive, ou encore qu’elle ne permet que des calculs et non des interprétations. Pour s’en convaincre, il suffit de remarquer que les termes d’onde et de corpuscule continuent d’être employés sans avoir été remplacés par des notions plus adéquates, alors que l’on sait depuis longtemps qu’il n’existe ni onde ni corpuscule. Certains continuent même à parler d’énergie (ou de quantité de mouvement) pour l’élémentarité (de la lumière ou de la matière), alors que l’on sait depuis longtemps que l’élémentarité, que l’élément commun de la matière et de la lumière (et aussi du vide) dans tous leurs états, ne peut être qu’une action, c’est-à-dire un moment cinétique (produit d’une énergie et d’un temps ou d’une distance par une quantité de mouvement). « Le passage du quantum d’action au quantum d’énergie constitue, selon moi, une regrettable erreur d’aiguillage. » écrit Jean-Claude Auffray dans « L’atome ».

Il ne suffit pas non plus de remarquer des dualités, comme onde/corpuscule ou fermions/bosons ou encore vide/matière ; il faut comprendre ce que ces oppositions ont en commun, comment elles font pour s’interchanger et s’interpénétrer. En somme, qu’y a-t-il de commun entre matière, lumière, vide, espace et temps, pour qu’ils interagissent comme ils le font ? Comment font-ils, en particulier, pour apparaître et disparaître, pour s’échanger l’un dans l’autre ? D’où vient qu’ils ont sans cesse des comportements contradictoires : ordonnés d’un côté, désordonnés de l’autre ; ondulatoire en un sens, corpusculaire dans l’autre ; fondés sur la constance autant que sur la dynamique, sur la symétrie et sur la rupture de symétrie, sur la permanence autant que sur l’émergence ? Des changements qualitatifs, brutaux, menant à des structures contradictoires, un désordre mêlé à toutes les échelles à un ordre, oui, c’est bien de philosophie qu’il faut changer pour interpréter ces phénomènes.

Nos connaissances actuelles reposent à nouveau la question de notre représentation du monde matériel et c’est loin d’être une image qui nous vient spontanément. Nous sommes trompés par les apparences de l’univers dans lequel nous évoluons. Notre cerveau nous joue des tours et notre existence nous situe à un niveau très particulier de la réalité, ce que nous avons tendance à confondre avec un point de vue objectif ! Nous faisons comme si l’espace et le temps allaient de soi alors que, dès que nous nous posons la question de leur nature, de leur origine, de leur interaction avec la matière et la lumière, nous sommes amenés à répondre que nous ne parvenons pas à concevoir d’où pourraient venir un espace et un temps qui ne seraient pas donnés d’avance. Nous avons du mal à concevoir un univers où ces deux éléments ne seraient pas établis ou tels que nous les concevons à notre échelle. Nous voulons nous convaincre de la continuité de l’univers qui nous entoure et nous cherchons à faire ressembler la physique à cet idéal régulier, calme, progressif. Nous voulons croire que l’existence matérielle du monde se résout en termes d’objets permanents. Nous avons peine à admettre non seulement que la microphysique a mis fin à cet espoir mais que la matière à notre échelle ne fait que simuler, par le grand nombre d’actions collectives et par la taille des temps caractéristiques (bien plus longue que la durée de vie des états transitoires), cette apparence de permanence des objets. Toutes ces conceptions sont dépassées, ou devraient l’être, au vu de nos connaissances en physique. C’est cependant encore un effort à réaliser et qui ne doit pas être minimisé.

Très longtemps, on a été à la recherche d’objets élémentaires appelés particules. Notre langage continue à parler de particules, mais cela n’a plus du tout la même signification. Nous savons maintenant qu’une particule n’est pas « une » puisqu’elle doit, pour exister, être entourée de particules fugitives et échanger des photons tout aussi fugitifs. Nous savons aussi qu’elle n’est pas de la catégorie « objet qui se déplace jusqu’à heurter un autre objet », ni de la catégorie « onde qui contourne les obstacles », ni de la catégorie « champ qui transforme les propriétés de l’espace ». Cela signifie, en premier, qu’il faut renoncer définitivement à toute notion d’objet fixe, de solide, de rigide, de particule élémentaire en somme au sens de « choses ».

L’électron n’est pas une chose, au sens où ce n’est pas autre chose qu’une structure d’interactions du niveau structuré inférieur, qui, lui-même n’est encore rien d’autre qu’une structure des interactions d’un niveau encore inférieur. Les stabilités ne sont donc que structurelles et fondées sur une agitation sous-jacente. L’ordre n’est qu’un produit émergent du désordre.

On rechercherait en vain la source de la durabilité dans la fixité des quantités caractéristiques ou dans des propriétés fixes, qui décriraient complètement les structures. Dire qu’une quantité se conserve, décrit une interaction et non un objet. Cette interaction n’est pas marquée par la fixité mais par un processus de changement très agité (relativement au rythme caractéristique de la structure). Enfin, l’interaction ne prend en considération qu’une partie des caractéristiques de la structure. Cela signifie que l’interaction ne dit pas tout de la structure. Deux particules qui entrent en relation ne savent pas tout l’une sur l’autre. Elles ont juste un court échange (une particule d’interaction) puis disparaissent l’une pour l’autre. La particule d’interaction est une intervention brutale d’un niveau inférieur (le photon par exemple). La matière ne pourrait interagir avec la matière sans échange des photons, c’est-à-dire sans changer son état interne. La constance n’est nullement à la base des échanges. Quant à la particule isolée (sans relation avec une autre particule), elle ne pourrait conserver sa charge ou sa masse (numériquement fixes) si elle n’échangeait pas sans cesse photons lumineux et particules (dites virtuelles) de l’agitation extraordinairement dynamique du vide quantique. La durabilité de la particule matérielle ne réside pas dans son immuabilité physique et la base de la stabilité structurelle ne se fonde pas dans la constance des paramètres. C’est, au contraire, parce qu’elle mute sans cesse (qu’elle n’est jamais le même objet, la propriété de masse sautant d’une particule virtuelle à une autre), que la particule matérielle conserve ses caractéristiques, comme sa masse ou sa charge. Mais ces caractéristiques, si elles indiquent le type d’interaction avec l’environnement, ne disent pas tout sur la particule individuelle. Les interactions ayant lieu dans un temps caractéristique ne permettent pas aux particules de tout savoir sur cet environnement. Elles ont, comme nous, une image générale de ce qui les entoure et agissent en fonction de cette image floue, vague, approximative. Le nombre laisse croire à un univers agissant par connaissance précise et complète de l’univers, par interaction entre des quantités précises. La particule est changeante et ne peut être caractérisée par la fixité. Elle ne dispose pas d’une énergie infinie lui permettant d’explorer le monde dans tous ses détails, à toutes les échelles. Enfin, contrairement au nombre fixe, elle est contradictoire. Toute la physique est fondée sur de telles relations dialectiques : entre énergie matérielle et énergie rayonnante, entre onde et particule, entre matière et antimatière et entre matière et vide. La particule est entourée d’un nuage de polarisation qui ressemble à une onde mais tout ce qui ressemble à une onde est composé de couples particule/antiparticule du vide. Le vide est composé de matière virtuelle et la matière est fondée sur l’interaction du vide. Ces contraires se combattent et se changent sans cesse les uns dans les autres. Là encore, on retrouve l’interdépendance et l’interpénétration des contraires. La structure particulaire ne conserve ses caractéristiques (masse, charge, dimensions, etc) que grâce à une dynamique au travers de laquelle la particule disparaît et réapparaît sans cesse (saut quantique). Le physicien Michel Spiro explique dans son article pour « Les dossiers de La Recherche » de juillet 2006 : « La masse des particules ne serait pas une propriété intrinsèque des particules elles-mêmes : elle serait liée à la manière dont celles-ci interagissent avec la structure quantique du vide. » Agitation aléatoire et désordre sont la source même de l’ordre. On s’attendrait ainsi à ce que la structure la plus durable soit la plus figée, et c’est le contraire qui est vrai. La structure fondée sur le changement brutal est la plus pérenne. Celle qui est la moins agitée, et nous semble solide, va, au contraire, casser brutalement et de façon inattendue.

Le deuxième changement conceptuel concerne donc l’ancien point de vue selon lequel l’élément « de base » serait ce qui est ordonné, régulier, fixe, stable ou durable et non ce qui est agité, apparemment aléatoire, changeant à très grande vitesse de façon désordonnée. Là aussi, on constate un retournement complet de point de vue. L’ordre peut être émergent, être issu du désordre. La structure peut être fondée sur un niveau inférieur d’organisation connaissant une grande agitation. Elle peut posséder une grande stabilité structurelle sans être fondée sur des éléments fixes. Cette remarque signifie que le désordre n’est pas seulement ce qui perturbe, ce qu’il faut écarter dans les mesures, ce qui nous gêne pour trouver les lois de l’univers : c’est ce qui fonde ces lois.

Donc, on renonce aux « choses » fixes, on admet que nous avons affaire à des structurations émergentes issues du désordre. Et puis, quoi encore ?

La troisième révolution de pensée dont nous avons besoin concerne la vision selon laquelle le monde évolue au sein d’un espace-temps qui préexiste, se conserve sans cesse et est fondé sur la continuité de l’espace et du temps au sein de laquelle matière et lumière ne feraient que se déplacer comme des boules sur un billard qui se déplacent et se choquent pour rebondir ensuite, le billard restant indifférent à ces évolutions. Au lieu de cette conception cinématique, selon laquelle le temps s’écoule régulièrement de manière continue, selon laquelle la matière et la lumière se déplacent au sein d’un espace vide sans être transformées par lui, nous avons besoin d’un point de vue dynamique dans lequel les interactions de la matière, de la lumière et du vide produisent l’espace et le temps, lequel rétroagit sur eux, sur leurs changements et leurs mouvements. La base de l’interprétation des phénomènes matériels n’est plus le déplacement cinématique et les chocs. La base de l’interprétation des phénomènes lumineux n’est plus l’onde continue qui se déplace sans se modifier au contact des autres, en se contentant de s’additionner relativement (interférences). Les nouveaux êtres qui peuplent notre univers sont fugitifs, ce sont des structures appelées quantons qui ont une existence à plusieurs niveaux de l’univers et interagissent avec l’espace et le temps.

Renonçons d’abord à notre ancienne notion de temps. Celle-ci suppose à tort que le temps préexiste et n’est pas construite par l’existence de matière au voisinage. Elle suppose également un écoulement continu du temps. Or, nous n’avons aucune raison de penser que le temps n’est pas fondé sur des sauts. C’est vrai aussi en physique macroscopique. La « simple » particule « élémentaire est le produit de multiples échanges avec le vide quantique, réception de photons réels et virtuels, recomposition avec les antiparticules virtuelles (dématérialisations) et nouvelles décompositions en deux pôles (matérialisations). Les grandes collections de molécules qui constituent les corps physiques à notre échelle ne présentent pas moins de situations critiques. Le physicien Georges Lochak rappelait que cela n’est pas exact : « Ce serait une grave erreur de croire que la propriété que possède un atome de n’apparaître que dans un ensemble discret d’états physiques et de sauter brusquement d’un état à un autre au cours d’une perturbation est l’apanage des systèmes microphysiques et est étrangère à la mécanique habituelle. » (dans l’article « Vers une microphysique de l’irréversible » de la « Revue du Palais de la Découverte » de mai 1977). Par exemple, la diffusion des protons en milieu aqueux se fait par saut d’un proton d’une molécule d’eau à une autre (échange très fugace). Par exemple, la molécule de chlore Cl2 se décompose en deux ions Cl-. Les chimistes Ben Aïm et Destrian expliquent dans « Cinétique chimique » : « Les radicaux dont elles supposent l’existence peuvent, le plus souvent, être mis en évidence, parce qu’ayant une durée de vie très brève. » Roger Balian montre dans « La flèche du temps » que les réactions chimiques sont sujettes à des transformations brutales : « La réaction chimique hydrogène plus chlore donne gaz chlorhydrique H2 + Cl2 à 2 HCl se produit dans l’obscurité à une vitesse imperceptible, plus rapidement (en fait de manière explosive) lorsqu’on éclaire le mélange à la lumière du soleil. » Roger Balian montre dans « La flèche du temps » que les réactions chimiques sont sujettes à des transformations brutales : « La réaction chimique hydrogène plus chlore donne gaz chlorhydrique H2 + Cl2 à 2 HCl se produit dans l’obscurité à une vitesse imperceptible, plus rapidement (en fait de manière explosive) lorsqu’on éclaire le mélange à la lumière du soleil. (…) Les temps caractéristiques microscopiques, périodes d’oscillations électroniques ou atomiques, durées de collisions, se mesurent en picosecondes (millième de milliardième de seconde) ou même en femtoseconde (millionième de milliardième de seconde), alors qu’on peut faire commencer l’échelle des temps macroscopiques à la nanoseconde (milliardième de seconde, période typique des ondes radio ou temps mis par une molécule d’un gaz à parcourir, entre deux collisions successives, une distance de l’ordre d’un micron. »

« A nos yeux, à l’œil nu, rien ne change. Mais si nous pouvions voir avec un agrandissement d’un milliard de fois, nous verrions que, de son propre point de vue, la nature change sans cesse ; les molécules sont sans cesse en train de quitter une surface matérielle et d’autres sans cesse en train d’y tomber. » expose le physicien Richard Feynman. Mais il est vrai que ces sauts sont particulièrement frappants et incontournables au niveau quantique. Les temps brefs de ces transitions deviennent proches des temps caractéristiques des particules quantiques.

La physique quantique montre que l’infiniment petit en termes de temps n’existe pas davantage qu’en termes de masse ou d’espace. Une des conséquence de la physique des quanta est que tout est saut ; le mouvement n’ayant rien de différent sur ce plan du changement. La particule saute sans cesse d’un état à un autre, d’une particule éphémère à une autre. C’est la propriété qui se maintient, pas la particule. En effet, ce n’est pas la même particule qui porte la propriété de masse et c’est cette propriété qui va d’un emplacement à un autre, portée par un boson. Il n’y a pas mouvement de la particule d’un point à un autre mais saut de la propriété de masse, ce qui est très différent et le temps qui intervient dans ce phénomène fondamental, pour la conservation de la masse, n’est pas continu. L’autre phénomène, tout aussi fondamental, est l’émission/absorption d’un boson par une particule. C’est également un phénomène brutal qui n’est pas continu. Il détermine également un temps par sauts. Nous savons maintenant que le fondement de la matière et de la lumière est l’émergence de structure au sein du vide. Or, le temps est désordonné dans le vide et se déplace dans les deux sens de façon extrêmement agitée. Donc le temps cohérent émerge de la matière et le temps local des interactions entre matières. Il n’est plus donné d’avance.

Renonçons également à notre ancienne conception du mouvement qui serait un déplacement sans changement complet de l’objet. Le physicien et philosophe Eftichios Bitsakis, dans « Physique et matérialisme », en donne la raison : « Dans la théorie quantique des champs, le mouvement ne peut pas être défini en dehors des transformations des particules. (...) C’est ainsi que, si un électron est dévié d’une direction de mouvement dans une direction différente, cet événement est décrit comme « destruction » de l’électron initial, et comme « création » d’un autre électron, qui se met dans la nouvelle direction. » Cela signifie que tout changement est fondé sur un saut quantique et tout saut quantique sur des changements de particules, sur des émissions/réceptions de photons ou de particules virtuelles du vide. L’astrophysicien Laurent Nottale explique dans « La complexité, vertiges et promesses » : « Un objet, comme l’électron, vu classiquement comme un simple point, devient compliqué vers les petites échelles : il émet des photons, les réabsorbe, ces photons deviennent eux-mêmes des paires électrons-positons, etc… A l’intérieur de l’électron, il y a une espèce de foisonnement de particules virtuelles qu’on ne voit pas à grande échelle. (...) Un électron est objet élémentaire qui contient toutes les particules élémentaires existantes. » « Dans cette théorie, par conséquent, il n’y a pas de particule qui garde toujours son identité (...) Le mouvement est ainsi analysé en une série de re-créations et de destructions, dont le résultat total est le changement continu de la particule dans l’espace. » expose le physicien David Bohm dans « Observation et Interprétation »

La quatrième transformation conceptuelle qui nous est nécessaire consiste à cesser de considérer la particule dite élémentaire, comme électron, proton, neutron ou autre, en tant qu’unité individuelle. Les particules, qui se rencontrent et interagissent, sont indiscernables. Elles ne sont pas non plus individuelles au sens qu’elles font partie d’un environnement indispensable. Nous verrons, en effet, qu’autour de chacune, il est indispensable que gravitent une quantité de particules de niveau structurel inférieur ayant une vie fugace. Nous verrons aussi que la particule n’est pas l’une d’entre elles, mais tantôt l’une tantôt l’autre. Pas de particule sans son nuage de particules fugaces dites éphémères ou virtuelles. Le terme de virtuel ne veut nullement dire que ces particules n’existeraient que dans notre imagination. Nous allons voir qu’elles sont bel et bien là, indispensables à la compréhension des expériences physiques sur la matière réelle, même si on ne peut pas directement les percevoir et les mesurer comme les particules dites réelles.

Enfin, le cinquième changement conceptuel, aussi indispensable que les précédents, concerne la fin de la conception métaphysique du type « ou bien, ou bien ». Que représente cette ancienne conception ? Cela consiste à dire : ou bien c’est une particule réelle ou bien c’est une particule virtuelle ; ou bien nous sommes dans un phénomène quantique, ou bien c’est un phénomène classique ; ou bien c’est un neutron ou bien c’est un proton ; ou bien c’est un électron ou bien c’est un photon ; ou bien c’est fermion, ou bien c’est un boson ; ou bien on est dans le macroscopique, ou bien on est dans le microscopique. Cette vision doit être remplacée par un point de vue dynamique selon lequel le neutron se transforme dans le proton et réciproquement, selon lequel le virtuel se change en réel, pour peu qu’il reçoive un boson adapté à ce saut qualitatif, selon lequel la particule qui émet ou reçoit de la lumière n’est plus la même particule et plus la même lumière (les deux s’étant mêlés selon un processus que nous expliciterons plus loin).

Opposer particules chargées positivement et négativement n’est pas suffisant, pas plus qu’opposer bosons et fermions. Au sein du vide, la particule « isolée » est entourée de particules virtuelles : si la particule est positive, elle est entourée de particules virtuelles négatives et inversement. Friedrich Engels exposait déjà que « La dialectique a montré en s’appuyant sur notre expérience de la nature à ce jour que les oppositions polaires en général sont déterminées par l’action mutuelle de deux pôles opposés interagissant l’un sur l’autre, que la séparation et l’opposition de ces pôles existe toujours conjointement à leur connexion mutuelle et à leur réunion, et inversement leur union existe uniquement dans la mesure de leur séparation, et leur mutuelle connexion uniquement dans celle de leur opposition. » Et effectivement, particules négatives et positives s’attirent, se composent, mais aussi s’opposent (principe de Pauli) ; fermions et bosons obéissent à des statistiques opposées mais ils s’interpénètrent par absorption et deux fermions qui d’unissent forment un boson. La métaphysique qu oppose diamétralement les contraires doit être remplacée par une dialectique qui les unit puis les sépare et les oppose à nouveau.

L’opposition principale qui a un caractère métaphysique, c’est-à-dire de classement figé et abstrait, est l’opposition entre matière et vide. La matière ne s’oppose pas seulement au vide, elle en fait aussi partie, se change en vide et le vide se change en matière. Ce phénomène n’a rien de miraculeux car le vide quantique n’est pas rien : il contient les particules virtuelles et celles-ci peuvent se changer en particules réelles et inversement. Rien d’étonnant, du coup, que la matière apparaisse et disparaisse sans cesse dans le vide.

Albert Einstein explique dans « L’évolution des idées en physique » : « Il fallait une imagination scientifique hardie pour réaliser pleinement que ce n’est pas le comportement des corps qui compte, mais le comportement de quelque chose qui se trouve entre eux (..) qui est essentiel pour comprendre et ordonner les événements. »

Pour subsister, la particule doit brutalement émettre un ou plusieurs photons par un processus qui est assimilable à un choc et par lequel la particule saute d’un état à un autre. Par l’émission de certains bosons (particules d’interaction), ceux du mécanisme de Higgs, la particule cède sa propriété de masse à la particule virtuelle voisine. Le virtuel devient réel et inversement, par une procédure assimilable au même type de choc et qui fonde une nouvelle structure. C’est par ce mécanisme de changement brutal que les caractéristiques de l’ancienne particule sont conservées. La conservation structurelle a eu lieu aux dépens de la matérialité de la particule. Cette dernière a disparu ou, plus exactement, ce n’est plus le même grain qui en est porteur. C’est au prix de cette disparition et de cette apparition que la matière se conserve au plan structurelle (conservation de la masse, de la charge, de l’énergie, etc).

Si on ne doit pas opposer métaphysiquement réel et virtuel, macroscopique et microscopique, quantique et classique, comment les distinguer ? C’est la notion de quanta qui répond à la question. Dès que nous travaillons sur le microscopique, nous ne pouvons plus ignorer que nous avons affaire à des entités dites discrètes (unités discontinues en nombre entier) : ce sont les quanta. Cela ne veut pas dire qu’elles n’existent pas au niveau macroscopique, ni qu’elles n’y apparaissent jamais, mais, au niveau microscopique, les phénomènes ne sont interprétables que par des quantas, en nombre entier de fois d’une quantité appelée l’action (équivalent au produit d’une énergie et d’un temps). Cela implique que l’on ne peut mesurer que des quanta : un, deux, trois quanta …, chacun valant la constante dite de Planck h. Du coup, l’énergie et le temps ne peuvent varier n’importe comment puisque le produit des variations ne peut qu’être un nombre entier de fois h ! Si on a une variation possible de l’un, la variation de l’autre est limitée. C’est ce que l’on appelle les inégalités d’Heisenberg. Au lieu d’avoir une valeur fixe, les quantités qui mesurent la particule ne sont pas entièrement définies et ce flou provient de l’agitation du vide qui interagit sans cesse avec la matière. Quand les fluctuations du vide son sensibles, on est au niveau quantique ; lorsqu’elles ne sont pas sensibles, on peut raisonner approximativement en termes classiques (position, vitesse, trajectoire, énergie,…). Si le produit de l’énergie caractéristique du phénomène et du temps caractéristique de l’interaction donne un petit nombre de quanta d’action, on est dans le domaine quantique. Si cela donne un nombre considérable de quanta, on est clairement dans le domaine classique. Et si on est au niveau d’un quanta ou si on descend, momentanément, en dessous d’un quanta, on est dans le virtuel. Ce n’est plus mesurable par un de nos appareils. Cela se déroule dans un temps extrêmement court qui est inversement proportionnel à la quantité d’énergie impliquée. Cela signifie que la particule de courte durée n’est pas moins « fondamentale » que celle qui a une durée de vie plus importante. Plus exactement, les unes n’existent pas sans les autres. Le fondement n’est pas le plus le ordonné ni le plus stable ni le plus durable. Le fondement est une dynamique qui s’appuie sur des changements à différentes échelles qui sont interactives. Pour la matière dite durable, l’échelle inférieure descend en dessous des mesures effectuables sur de la matière ordinaire, limites appelées les inégalités d’Heisenberg.

Nous atteignons la question de la différence entre particule dite réelle et particule dite virtuelle. Rappelons qu’elles sont tout aussi réelles les unes que les autres, mais qu’il ne s’agit pas du même niveau de réalité. Sans les particules virtuelles, le niveau du réel ne pourrait pas émerger. Ni les unes ni les autres ne sont des objets au sens habituel du terme, mais des structures, des phénomènes ou des propriétés qui se maintiennent plus ou moins durablement. La propriété « matière » se conserve dans un temps beaucoup plus long que la propriété de la particule virtuelle, qui disparaît extrêmement rapidement. Comme on l’a déjà dit, la particule dite réelle n’est rien d’autre que l’une des particules virtuelles qui a reçu un boson bien particulier, le boson de Higgs porteur de cette propriété de masse. Cela ne veut pas dire que ce soit sans cesse la même particule qui possède cette propriété dite « matière », ni que cette propriété reste généralement attachée à une certaine particule virtuelle. Au contraire, la condition de la conservation de la matière est que cette propriété passe, très rapidement, d’une particule virtuelle à une autre. Cela signifie qu’elle passe d’une particule dite de matière à une particule virtuelle située dans son environnement immédiat (autrement appelé nuage de polarisation).

Le milieu des particules virtuelles est appelé le vide, mais ce terme ne doit pas nous illusionner : il n’est vide que de particules mesurables par des phénomènes matériels. Nos instruments ne décèlent pas les particules virtuelles mais les phénomènes matériels nous apprennent leur existence et leurs propriétés.

Le vide est un véritable milieu dynamique. Le vide a, implicitement, toutes les propriétés qu’une particule peut avoir : spin, polarisation dans le cas de la lumière, énergie, etc. Il a lui-même différents niveaux de structure.

Le « réel » est défini par le respect des inégalité d’Heisenberg : il y a plus d’un quanta et dExdT > h/2pi

Le virtuel est défini par le fait qu’il n’y a pas plus d’un quanta, donc dExdT = h/2pi

LE VIRTUEL DONNE UNE INTERPRETATION DE LA STABILITE DE LA MATIERE (pourquoi la matière ne se concentre pas plus ou n’explose pas)

Il est étonnant que des particules chargées positivement et négativement, qui s’attirent, n’aillent pas jusqu’à s’écraser l’une sur l’autre. Il est étonnant que des protons, chargés positivement et donc répulsifs l’un pour l’autre, parviennent à rester dans un espace aussi étroit que le noyau atomique alors qu’elles se repoussent. Il est étonnant que l’électron négatif, qui appartient à un atome, ne chute pas sur le noyau de l’atome (positif) qui l’attire. Etc, etc…. C’est le problème de la stabilité de la matière.

Le passage de la propriété matière de façon agitée entre des particules dont l’existence est elle-même très agitée est la base de l’existence « stable » de la matière. C’est la base de la stabilité de la matière et de ses propriétés classiques comme quantiques. Premièrement, ce qui empêche les particules de tomber les unes sur les autres malgré des « forces » qui les attirent (par exemple, l’électromagnétisme qui attire les particules d’électricités opposées plus et moins), c’est qu’autour de chaque particule réelle existe un nuage de particules virtuelles et que celles-ci, du fait des attractions (deux signes opposés s’attirent) et des répulsions (deux signes identiques se repoussent), ont tendance à constituer des couches autour de la particule de masse, couches successivement positives et négatives (on dit qu’elles « écrantent » la charge électrique). Cela signifie que la charge électrique est partiellement masquée à proximité. Si ce n’était pas le cas, elle aurait une énergie d’interaction infinie avec son environnement. Et, si elle s’approche trop, une particule porteuse d’une charge finit par être repoussée. Du coup, une particule de masse qui s’approche ne peut pas tomber sur une autre particule. Il y a d’autres aspects de cette stabilité. Notamment le fait que la matière ne se touche pas. Deux particules ne peuvent être dans une même position et dans un même état. Elles ne pourraient pas disposer au tour d’elles chacune de son nuage de polarisation, les deux nuages empêchent les deux particules de se trouver dans un même état. Les particules ne vont jamais se toucher ou rebondir les une sur les autres comme des balles de ping-pong, comme on l’imaginait. Pour se déplacer la propriété « matière » va sauter d’une particule virtuelle à une autre. Pour interagir deux matières vont échanger des photons (c’est-à-dire de la lumière ou, plus généralement, on dira que des fermions échangent des bosons). Mais ce n’est pas une transmission au sens classique puisque le photon se décompose et se recompose avec la particule en donnant une nouvelle particule et un nouveau photon. En effet, un photon n’est rien d’autre qu’un dipôle de deux particules virtuelles (une particule et son antiparticule) qui sont si rapprochées que l’on ne les distingue que lors de l’absorption. A proximité de la particule, le photon se polarise en grains positifs et négatifs et l’un d’entre eux s’attache à la particule pour donner un nouveau photon. Dans le vide les pôles opposés du photon, rencontrent rapidement les pôles virtuels du vide, s’éloignent qui se recomposent et ainsi de suite, de façon périodique et définit ainsi un battement. Le photon électromagnétique n’est donc pas un objet mais un processus dynamique fondé sur des contradictions dépassées puis recomposées. Et ce n’est qu’un exemple. Il en va de même des autres « particules d’interaction » comme le gluon. Le photon régit l’interaction des particules comme l’électron, le proton ou l’atome. Le gluon commande les interactions des quarks (chromodynamique quantique).

Une matière qui absorbe un photon se couple avec le pôle d’électricité opposée, pour former un nouveau photon) et relâche l’autre pôle qui devient une particule. Tel est la procédure des émissions/absorptions de photons par la matière. Là encore, le virtuel est le niveau de la dynamique.

Il en résulte que le monde dit « réel » a besoin pour exister réellement du monde dit « virtuel », qu’il est une simple déformation locale du monde virtuel, déformation qui n’est d’ailleurs sensible qu’à une certaine échelle. Dans le monde virtuel, des quanta apparaissent et disparaissent dans un temps donné, parce que le temps lui-même est agité en tous sens. Là encore, on est loin de nos conceptions usuelles. Notre monde, à l’échelle macroscopique, semble se modifier au sein d’un espace-temps qui sert de toile de fond, mais, au niveau quantique – tout particulièrement pour le vide quantique -, on s’aperçoit qu’il n’en est rien. Le virtuel n’a pas d’écoulement régulier du temps et ne connaît pas la flèche du temps (vers l’augmentation de l’entropie). L’écoulement régulier du temps n’existe que dans une zone où il y a de la matière dite réelle et la flèche du temps n’existe que s’il y a une grande quantité de matière. A plus grande échelle encore, l’expansion de l’univers n’existe que dans une zone où il y a une très grande quantité de matière. Nous avons donc des univers emboîtés avec des lois différentes suivant l’échelle que l’on considère. Ce ne sont pas des univers séparés les uns des autres puisqu’ils appartiennent les uns aux autres, se constituent mutuellement et existent à la fois à toutes ces échelles. L’apparition de l’expansion, l’apparition de la matière réelle, l’apparition d’un espace régulier, l’apparition d’un temps régulier sont des phénomènes successifs de seuil entre niveaux de ces mondes hiérarchiques. Ces mondes se produisent mutuellement. L’expansion des grandes bulles de vide de l’espace produit la matière réelle et la lumière réelle, la lumière produit l’espace et la matière produit le temps. Le virtuel de virtuel produit le virtuel ; le virtuel produit le réel ; le réel produit le macroscopique.

« Au centre la nuée du virtuel est encore un virtuel, d’ordre plus élevé. Et ces électrons et positons doublement virtuels s’entourent eux-mêmes de leur propre nuage de corpuscules virtuels, et cela ad infinitum » explique Cassé dans « Du vide et de la création ».

Deux électrons « réels » interagissent en échangeant des photons virtuels.

Deux particules échangent des bosons virtuels :

· Interaction électromagnétique (entre charges électriques dans le vide ou au sein d’un atome) : photon. · Interaction faible (par exemple, radioactivité béta) : boson Z et boson W. · Interaction forte (pour le neutron et le proton, ou entre eux, au sein du noyau) : gluon ou quark. · Interaction nucléaire : méson pi. Cette dernière étant une conséquence de l’interaction forte. Ces interactions ont des temps caractéristiques qui ne sont pas du même ordre de grandeur.

« Une autre manière de se rendre compte de l’intensité de cette interaction (forte) est le temps extrêmement court qu’elle met à se manifester : il est de l’ordre de 10-23 secondes, parfois plus faible encore. (...) On ne connaît pas dans la nature de phénomène qui soit plus pressés d’aboutir que ceux-là. » expose le physicien Etienne Klein dans « Le temps des particules ».

Ordres de grandeur des temps caractéristiques :

- Le temps d’interaction faible est dix puissance moins dix secondes, à la même échelle que le temps des collisions moléculaires dans un gaz alors que le temps d’interaction entre l’électron et l’atome auquel il est lié est dix puissance moins trois secondes, un temps beaucoup plus long. L’interaction moléculaire des gaz ne peut rompre la liaison électronique de l’atome, même pour les électrons périphériques. On revoit ici que les liens possibles entre interactions rapide et lente dépendent du rapport des temps (ou rapport inverse des énergies caractéristiques). Ce rapport est souvent présenté comme une vitesse : un rapport entre une distance et un temps. Par exemple, l’une des constantes de couplage fondamentales est alpha (1/137,037…) qui est un rapport de deux vitesses : la vitesse de l’électron dans l’atome divisé par la vitesse de la lumière. En effet, la constante de couplage électromagnétique alpha vaut 2 pi fois e²/h divisé par c. (e : charge électrique ; h : constante de Planck). C’est, en fait, un rapport de temps caractéristiques de deux niveaux interactifs, celui de l’électron dans l’atome et celui du photon dans le vide, puisque l’électron dans l’atome change de niveau par émission/absorption de photons ! Les relations entre particules chargées électriquement sont toutes marquées par cette constante alpha ou par ses puissances.

Plus généralement, il faut retenir que deux phénomènes interagissent à tel niveau, ou n’interagissent pas, en fonction du rapport des temps caractéristiques des deux phénomènes. En effet, deux particules de matière ne se touchent jamais. Elles se contentent d’échanger des bosons. C’est un saut quantique et non un déplacement. Le temps d’interaction n’est pas un temps d’un mouvement mais un temps caractéristique d’un phénomène. Le boson a son temps caractéristique, la particule aussi. Le temps n’est pas la notion qui nous usuelle, pas plus que l’espace. Ils se transmettent par quantités discrètes et brutalement et ne s’écoulent pas progressivement, même si cela a le même effet à notre échelle. Le temps d’une particule « réelle » provient de la dimension du trou que produit cette masse dans le niveau virtuel, autrement appelé longueur d’onde de Broglie.

L’émission/absorption de lumière (plus généralement boson) par la matière (fermions) est fondée sur un échange qui nécessite un couplage des phénomènes. Le photon réémis n’est pas le photon reçu. La particule qui repart n’est pas la même. Elles ont échangé une anti-particule. Le photon (ou boson) est réémis s’il y a un rapport des temps convenable. Ce rapport de temps est équivalent à un rapport distance sur temps appelé vitesse de la lumière c. Dans un rapport plus grand que c, on n’a plus un boson réel.

- Le temps caractéristique d’une particule de masse m est h divisé par 2 pi fois mc² soit la longueur d’onde de Broglie divisé par la vitesse. La longueur d’onde de Broglie est h/mc. Cela signifie qu’une particule de masse m ne peut pas « voir » (interagir avec) un phénomène de durée caractéristique très inférieure à h / 2pi x mc². Cela provient du fait que les inégalités d’Heisenberg sont, en fait, des conditions sur le rapport des temps caractéristique pour qu’une interaction soit possible.

- Le temps de couplage faible à l’intérieur de protons est 10-8 secondes

- La durée de vie d’un état excité d’un atome est 10-10 secondes (temps pendant lequel un électron d’un atome peut sauter sur une couche plus extérieure avant de retomber sur sa couche électronique).

- Le méson pi zéro se décompose en 10-16 secondes en une paire de photons.

- Le temps d’interaction entre deux électrons est de l’ordre de 10-20 secondes, durée de vie du méson éta (qui se désintègre ensuite en deux photons)

- Le couple électron/positron virtuels du vide est d’une durée de vie variable de façon aléatoire, mais inférieure à 6 x 10-22 secondes

- Le temps d’échange de particules portant une charge de couleur (quarks et/ou gluons) est 10-23 secondes.

- Le temps d’échange d’un pion entre deux nucléons a une existence virtuelle de 10-24 secondes, temps caractéristique de l’interaction forte.

- Le temps du virtuel : un muon virtuel va intervenir durant 10-24 secondes, un Zo en 10-25 secondes et un W virtuel durant 10- 27 secondes, temps qui correspondent aux durées des collisions entre particules de hautes énergies au sein des collisionneurs.

- Nous avons vu des temps caractéristiques des particules réelles, des particules virtuelles et de leurs interactions, mais il existe au moins un niveau inférieur puisque le temps élémentaire serait le « temps de Planck » : 10-43 secondes

Les particules de matière n’ont pas seulement des temps caractéristiques mais également des dimensions caractéristiques en termes de distance. Mais chaque particule n’a pas qu’une seule dimension ! Là encore, c’est un phénomène quantique qui ne s’explique que par les propriétés du vide virtuel. La particule est parfois assimilable à une masse ponctuelle, mais elle est définie aussi par le rayon de l’onde de Broglie, par le rayon de Compton (distance de choc avec un photon par effet du même nom), les rayons des couches successives des particules virtuelles successivement positives et négatives, ….

LE VIRTUEL : UN NOUVEAU PARADIGME DE L’ESPACE-TEMPS-MATIERE-LUMIERE

Ce que la physique quantique avait longtemps refusé de faire, c’est d’établir une description phénoménologique de « ce qui se passe quand », y compris pour les phénomènes fondamentaux et « simples » comme « ce qui se passe quand une particule émet ou reçoit un photon » ou encore « ce qui se passe quand deux particules interagissent » ; ce qui se passe quand un photon est réfléchi ou réfracté par une surface de séparation entre deux milieux, etc.. Les schémas de Feynman en électrodynamique quantique ont partiellement changé cette situation. Cependant, ce grand physicien est resté fermement sur sa position selon laquelle ces schémas restaient des artifices de calcul. Les physiciens ont continué à considérer le virtuel comme un schéma pratique, le vrai univers restant « réel », vu que c’est le seul que nous puissions mesurer directement à l’aide de nos instruments. Le virtuel est resté un mode de calcul plus qu’une description fondamental de la matière à une certaine échelle. D’autre part, on se contente souvent de parler de « fluctuations » du vide plus que de quantons du vide ou de quantum virtuels de matière et d’antimatière, comme il nous semble que ce devrait être le cas.

L’agitation du vide (sauts de l’énergie, du temps, de la masse, de l’apparition et disparition de la matière) semble à beaucoup d’auteurs une preuve que le vide ne serait pas la base de la stabilité structurelle de la matière (fondée selon ces auteurs sur la conservation de l’énergie, de la masse, du nombre de particules ou de la charge). Ils ont tort : c’est parce que les structures de la matière sont fondées sur une agitation très importantes qu’elles reposent sur des transitions extrêmement rapides (virtuelles) et qu’elles sont structurellement stables, comme nous allons le voir plus avant.

En fait, il n’est pas possible de donner une interprétation de la matière et de la lumière sans en donner une du vide, de l’espace et du temps, ce que tente la notion de virtuel. Résumons-la : l’univers est fondé sur des quanta de matière et d’antimatière qui existent à plusieurs échelles (fractales). Le macroscopique, le quantique, le virtuel et le virtuel de virtuel sont certaines de ces échelles. Tout quanta à une échelle est également entouré de quanta aux échelles inférieures et inséparables d’elles. En effet, le quanta saute sans cesse d’un quanta de niveau inférieur à un autre. Ces sauts proviennent d’interactions réalisées par un autre élément de cette physique qu’est le couple attaché (relativement) de deux quanta de matière et d’antimatière ou boson. Ce couple est généralement attaché mais si le photon est absorbé par la matière, le couple se détache.

Le vide n’est pas le dernier niveau. Lui-même est agité par un désordre de niveau hiérarchique inférieur.

Quant à la lumière, plus généralement au boson, nous la représentons comme un couple d’une particule et d’une antiparticule virtuels fusionnés (par exemple, un neutrino et antineutrino), des structures émergentes du vide qui disparaissent et apparaissent dans un temps aléatoire sous l’action de l’agitation du sous-vide, le virtuel de virtuel.

Le vide construit les structures matérielles et les détruit. La destruction est l’émission/absorption d’un boson. Le sous-vide construit les structures du virtuel et les détruit. La destruction est l’émission/absorption d’un boson virtuel.

La matière est un « trou » au sein du monde virtuel, comme l’a montré Dirac. Elle ne peut se définir sans ce monde sous-jacent. Aucune particule matérielle ne peut exister si elle n’est pas entourée de particules virtuelles qui constituent son nuage de polarisation.

L’espace et le temps ne sont pas indépendants de ces phénomènes, mais en sont le produit de la manière suivante :

- Le temps est déterminé par tous les couples d’une particule de matière et d’antimatière qui fondent ce temps sur un battement entre particule et antiparticule.

- Le vide est le siège d’apparitions/disparitions de paires virtuelles. Le temps du vide est donc désordonné, puisque les couples ne durent que peu de temps… à moins de constituer des photons virtuels qui peuvent durer à condition de porter une faible quantité d’énergie.

- Le boson est porteur d’un temps qui est déterminé par un phénomène périodique : celui du boson formé par un couple de particule et d’antiparticule virtuels qui s’approchent et s’éloignent, battement déterminant une fréquence. Le photon est l’exemple le plus important. Il peut être constitué par exemple sur un couple fusionné neutrino/antineutrino. C’est la base de la fréquence de la lumière. En ce qui concerne la matière, chaque fermion est relié à une antiparticule virtuelle, la plus proche, et détermine, avec elle, un temps. La séparation entre le fermion et l’antiparticule virtuelle est la longueur d’onde de Broglie.

- Le temps cohérent est déterminé par la structure de matière (réception d’un boson de Higgs)

- L’échange de bosons entre matières construit la dimension d’espace ; on dit que c’est un « vecteur métrique ».

6ème étape : Dirac, Feynman, Higgs, Diner

Découverte de l’antimatière qui se comporte comme si le temps marchait à rebours. L’énergie du vide peut se transformer en matière et inversement : apparitions et disparitions de couples particules et antiparticules. Particules élémentaires durables et éphémères – le stable n’est pas plus fondamental. Le vide est un milieu diélectrique, supraconducteur, polarisable, dynamique et porteur d’énergie, de bruit, d’une topologie de l’espace, d’une mesure de la chiralité (spin) Le vide est instable et plein d’énergie de brève durée - manifestations du vide quantique, fluctuations – le vide n’est pas rien – Il contient des photons et des particules qui sont éphémères et sont appelés virtuels. Les particules subissent des transitions très rapides en permanence, transitions par lesquelles elles s’échangent avec les particules du vide et les photons du vide. Recomposition permanente entre matière et vide – l’apparente stabilité est fondée sur une interaction dynamique et ultra-agitée entre structures transitoires de la matière, de la lumière et du vide. Nouveauté fondamentale de la théorie quantique des champs : dans un état donné du champ, même parfaitement déterminé, le nombre de particules n’est pas toujours défini. C’est (entre autres) ce qui interdit d’employer systématiquement une description purement corpusculaire de la matière. Cela interdit aussi de considérer que le vide ne contient pas de particules. Il contient des particules virtuelles qui peuvent être actualisées par un apport d’énergie. Ces particules (et antiparticules) virtuelles se lient pour former des photons. Particules et antiparticules du vide sont virtuelles au sens où ils ont une durée de vie trop brève pour être mesurables par des expériences matière/lumière à notre échelle, par nos instruments en somme. Le vide est polarisé. Les fluctuations du niveau zéro d’énergie peuvent être interprétées comme des apparitions et disparitions de photons virtuels ou de couples particule/antiparticule virtuels. La présence de l’électron trouble l’activité du vide, et cette distorsion agit en retour sur l’électron lui-même. Tout ceci complique énormément la description quantique qui doit prendre en compte tous ces phénomènes. Or, la diversité infinie de ces interactions fantômes implique des quantités infinies d’énergie. L’exemple le plus simple est celui de deux particules, deux électrons par exemple, échangeant un photon. Entre son émission et sa réception, ce dernier interagit en chemin avec d’autres particules avant d’atteindre l’autre électron. Cela peut se traduire par la transformation du photon en une paire électron - positron (virtuels) ; les membres de cette nouvelle paire peuvent échanger à leur tour un autre photon virtuel ; puis s’annihiler en engendrant un nouveau photon, qui est cette fois absorbé par l’électron récepteur. Ce n’est qu’en 1949 que Julian Schwinger, Richard Feynman, Sin-Itiro Tomonaga et Freeman Dyson parviennent à résoudre ce problème des quantités infinies des diagrammes en boucle : ils le contournent en inventant une méthode de calcul ingénieuse appelée renormalisation. Elle introduit enfin les concepts quantiques de façon cohérente dans la théorie de Maxwell. Cette nouvelle théorie est appelée électrodynamique quantique. L’électrodynamique quantique est valable jusqu’à une certaine distance minimale qu’on choisit plus ou moins arbitrairement : l’addition des diagrammes de Feynman en boucle sur tous les points de l’espace-temps s’arrête alors à cette distance. On peut toujours descendre de niveau mais on ne peut jamais descendre dans l’infiniment petit, sous peine d’en tirer des infinis grands qui ne sont pas observés dans les expériences. La renormalisation n’est pas seulement une astuce de calcul : elle rapporte une propriété fondamentale : cette notion de distance minimale indispensable pour que les calculs ne rendent pas des résultats infinis entraîne une conséquence fondamentale : la discontinuité de l’univers. D’autre part, la discontinuité fait un autre pas en avant : la notion de trajectoire d’objets se déplaçant en continu est abandonnée : dans les diagrammes de Feynman, un électron peut être émis à un point donné de l’espace-temps et absorbé à un autre.

7ème étape : Wilson, Gell-mann, Cohen-Tannoudji, Hiley, Gunzig, Finkelstein

Brisure de symétrie et renormalisation donnent une nouvelle image de la formation de matière à partir du vide. Lorsque deux particules (par exemple, deux électrons) interagissent, elles peuvent le faire « simplement », en échangeant un seul photon. Mais ce photon peut lui-même se matérialiser puis de dématérialiser en chemin. Sur le schéma du bas, par exemple, il crée une paire électron-positron qui recrée ensuite le photon. Si l’on tient compte de cette aventure, la description de l’interaction des deux électrons de départ n’est plus la même. Cela n’est en fait que la « première correction ». En effet, il peut arriver au photon des histoires beaucoup plus compliquée qui représentent des corrections d’ordre 2,3,4… La physique quantique exige de tenir compte de l’infinité de ces corrections pour le moindre calcul. Cette difficulté considérable a conduit à incorporer à la physique quantique l’idée de renormalisation. Les échanges toujours plus emmêlés entre différents types de particules virtuelles tissent une sorte de réseau ; des particules fantômes entrent et sortent, apparaissent et disparaissent dans un enchevêtrement vibrant d’énergie.

La séparation entre matière, lumière et vide est dépassée. La matière peut se transformer en énergie du vide et inversement. La séparation réel/virtuel est relative à l’observateur accéléré.

Production d’un espace et d’un temps par le virtuel et le virtuel de virtuel. Pas d’indépendance des particules par rapport à l’espace-temps du vide – la matière est une propriété (et non un objet) qui naît du vide et s’y déplace d’une particule virtuelle à une autre (Higgs). Michel Spiro explique ce mécanisme dans son article pour « Les dossiers de La Recherche » de juillet 2006 : « La masse des particules ne serait pas une propriété intrinsèque des particules elles-mêmes : elle serait liée à la manière dont celles-ci interagissent avec la structure quantique du vide. »

Le vide est un véritable milieu dynamique. Le vide a, implicitement, toutes les propriétés qu’une particule peut avoir : spin, polarisation dans le cas de la lumière, énergie, etc. Il a lui-même différents niveaux de structure. De nombreux effets s’avèrent interprétables par les fluctuations du vide polarisable : – effet Debye de dispersion des rayons X par les solides – effet Casimir – effet proton-proton ou effet Hillman – effet Ahoronov-Böhm – effet Unruh – effet Compton – principe de Pauli – stabilité de l’atome (l’électron ne tombe pas sur le noyau) – décalage des raies Lambshift par réfraction du vide – Radiation de type « corps noir » (thermodynamique du vide) Nottale explique dans « La complexité, vertiges et promesses » que les diverses échelles de la matière/vide coexistent et interagissent : « Un objet, comme l’électron, vu classiquement comme un simple point, devient compliqué vers les petites échelles : il émet des photons, les réabsorbe, ces photons deviennent eux-mêmes des paires électrons-positons, etc… »

Finalement, qu’est-ce que le vide et qu’est-ce que la matière, que sont leurs interactions ?

Rappelons d’abord que bien des hypothèses simples sur ce thème ont dû être abandonnées car elles ne correspondaient pas aux résultats des expériences.

La principale et la plus simple de ces hypothèses sans issue a été celle d’une matière constituée d’objets, formés d’une somme de particules élémentaires, se déplaçant dans un vide ne contenant aucune sorte de particules.

La matière n’est pas une simple somme de particules. L’élémentarité ne peut se concevoir en termes d’objets. Le vide contient des particules (dites « virtuelles ») se comportant différemment que les particules (dites « réelles ») ayant une masse au repos. Le vide ne se contente pas de s’opposer à la matière. Il contient aussi des particules. Même la particule dite élémentaire n’est pas une seule particule mais tout un nuage issu du vide et qui se déplace en même temps que la particule. C’est ce qui explique que la particule soit à la fois ponctuelle et se manifeste dans un espace de dimension non nulle. Cela explique également que des interférences aient lieu entre la particule et elle-même : ce sont des interférences entre les particules virtuelles du nuage.

Au sein de ce nuage, la particule qui possède une masse au repos n’est pas toujours la même. Au contraire, la propriété de masse saute sans cesse d’une particule (virtuelle) du nuage à une autre. La matière est une propriété émergente et non un objet fixe. Elle ne contente pas de s’opposer à la lumière et au vide. Elle est fondée sur les mêmes éléments qu’eux : des particules et antiparticules virtuelles.

Le vide est sans cesse le siège de transitions ultra-rapides qui permettent de dissocier les particules virtuelles associées par paires : particules et antiparticules virtuelles. Dans le vide, il y a autant d’antiparticules que de particules. Elles se séparent et se couplent sans cesse, constituant ainsi les oscillateurs de base du virtuel.

Les photons (appelés « lumière » ou radiation électromagnétique) sont constitués par le couplage d’une particule et d’une antiparticule virtuels qui, en échangeant sans cesse des interactions, sont couplés.

La dynamique des particules et des particules virtuelles provient de leurs interactions via les photons ainsi que des attractions et répulsions dues à leur charges électriques.

Les particules (virtuelles comme réelles) ne se touchent pas. En effet, elles sont entourées de particules et antiparticules (du virtuel de virtuel ou du virtuel) qui constituent des couches électrisées successivement positives et négatives qui repoussent toute autre particule qui s’approcherait trop.

Quant aux photons qui couplent une particule et une antiparticule, ces nuages entourant chaque particule amènent la particule et l’antiparticule a s’attirer (électriquement) puis à se repousser du fait de la couche virtuelle électriquement opposée à la charge de la particule.

Il en résulte un mouvement périodique qui définit la période du photon (qu’il soit réel ou virtuel).

Les couches successives de niveaux emboités en fractale déterminent donc à la fois les caractéristiques de la matière, de la lumière (attraction et répulsion périodiques) et du vide (attraction puis répulsion désordonnées).

La masse de la particule « réelle » n’est rien d’autre que la rupture de symétrie de cet équilibre dynamique du vide. Séparation durable entre particule et antiparticule, elle privilégie pour un nombre infime de particules (par rapport au grand nombre de particules virtuelles) la propriété matière plutôt qu’antimatière.

La matière se couple avec les particules et antiparticules virtuelles du vide, en émettant des photons. La matière ne fait pas qu’émettre et recevoir des photons : après échange, la particule n’est plus la même et le photon n’est plus le même. La matière est électrisée comme le sont les particules et antiparticules virtuelles. En recevant ou en émettant un photon, la particule se couple avec l’un des éléments du couple particule/antiparticule du photon, celui qui est d’électricité opposée.

Les particules « réelles » ne relationnent pas par contact mais via des photons. Les particules virtuelles ne relationnent pas par contact mais via des photons virtuels qui sont constitués du couplage d’une particule et d’une antiparticule, qui sont appelés « virtuel de virtuel ».

La notion de « virtuel » fait appel à des seuils appelés inégalités d’Heisenberg. Quand on est en dessous de ces seuils, on est dans le virtuel. Ce qui est inférieur à un quanta h est du virtuel, c’est-à-dire un phénomène du vide quantique. Par exemple, le spin moitié de h (un demi quanta) de la particule électrisée, comme l’électron, est une manifestation du vide.

Le spin est une manifestation de l’interaction entre la particule réelle et son nuage virtuel : la rotation due au magnétisme des particules et antiparticules du nuage due à l’interaction entre particules électrisées. Ce n’est pas une simple rotation sur elle-même de la particule réelle. Les particules virtuelles comme les particules réelles tourbillonnent dans le vide du fait des interactions magnétiques entre particules chargées électriquement et les dipôles du vide.

Le vide loin de la matière ne se comporte pas comme l’espace autour de la matière en termes de temps et d’espace. Dans le vide ont lieu des sauts de temps et d’espace. La discontinuité fondamentale se manifeste également pour l’espace-temps. Et la flèche du temps n’existe pas. Le temps du vide existe mais il est désordonné : il fait des petits sauts, aussi bien vers le passé que vers le futur. Il n’est ordonné que par la présence d’une grande quantité de matière qui interagissent et constituent un temps régional cohérent.

Le temps ordonné est donc un effet collectif de la matière. C’est un phénomène émergent. Le temps est modifié par la présence de matière. La relation quantique qui expose qu’une transformation « réelle » ne peut se produire que par un échange d’une nombre entier de quanta – quantité qui est une action c’est-à-dire une énergie fois un temps (E fois t égale un quanta ou un nombre entier de quanta) signifie que gagner de l’énergie consiste à perdre du temps.

Les « horloges » et les « règles » du vide, mesures du temps et de l’espace, sont les photons « réels » et les photons « virtuels ». L’éloignement puis le rapprochement du couple particule/antiparticule du photon en est la mesure. L’interaction entre particules via les photons met les particules (virtuelles comme réelles) à la même aune d’espace-temps.

C’est de ce monde du vide que proviennent les phénomènes fondamentaux des interactions de la matière et du vide, telle qu’elle est décrite par les schémas de Feynman qui expliquent les apparitions et disparitions de couples particules/antiparticules dans le vide.

- couplage électron-photon (appelé vertex) : un électron peut émettre ou absorber un photon ; ce processus a une probabilité proportionnelle à la charge électrique de l’électron ;
- propagateur du photon : un photon peut être émis à un point donné de l’espace-temps et absorbé à un autre ; la probabilité ne dépend que de la distance dans l’espace-temps entre les deux points ;

- propagateur de l’électron : un électron peut être émis à un point donné de l’espace-temps et absorbé à un autre

L’histoire du vide au travers de l’expérimentation

Michel Cassé dans « Dictionnaire de l’ignorance » :

« Le niveau de description ultime susceptible de fonder la singularité du vide est la théorie quantique des champs, qui combine les concepts de la relativité restreinte et ceux de la physique quantique. (…) le vide y est le ciment permanent de l’univers, les particules en jaillissent et y replongent comme des poissons volants, non sans servir de monnaie d’échange entre les particules stables et durables qui donnent sa chair au monde, et qui proviennent d’ailleurs elles-mêmes de la pulvérisation du vide primordial. (…) Les particules virtuelles (du vide quantique) sont si fugitives qu’elles sont comme si elles n’étaient pas. Les particules « réelles » et « virtuelles » sont tout aussi existantes les unes que les autres, mais les dernières disparaissent avant même qu’on puisse les observer. (…) Les termes de « fluctuation du vide » et « particules virtuelles » sont équivalents dans la description, le premier appartenant au langage des champs, le second à celui des particules. (…) Les fluctuations électromagnétiques, et donc les photons virtuels qui en sont la contrepartie dans le langage des particules, furent mises en évidence dès 1940, par la mesure du décalage des raies spectrales de l’hydrogène (Lamb shift) dû à un très léger changement des niveaux d’énergie de l’atome correspondant, et par la découverte d’une minuscule attraction entre deux plaques conductrices (effet Casimir). (…) Le vide se peuple d’une invisible engeance. L’inventaire du moindre centimètre cube d’espace frappe de stupeur : les paires électron-positon (+ et -) côtoient toute une faune de quanta. Les paires électron-positon virtuelles, en dépit de leur faible durée de vie, s’orientent dans le champ électrique des charges électriques présentes et modifient leurs effets. Océan de particules virtuelles, on peut s’étonner de voir encore à travers le vide, tant il est poissonneux En lui s’ébattent tous les photons, bosons intermédiaires et gluons nécessaires à la transmission des forces qui charpentent, coordonnent et organisent le monde. Les particules furtives qui émergent du vide et s’y précipitent aussitôt relient entre elles les particules stables et durables de la matière, dites particules réelles (quarks et leptons). (…) Le vide, à la différence de la matière et du rayonnement, est insensible à la dilatation car sa pression est négative. Ceci provient de la relation : pression = opposé de la densité d’énergie qui lui confère son invariance relativiste. La pression négative engendre une répulsion gravitationnelle. De fait, si la gravitation freine l’expansion de l’univers, l’antigravitation ne peut que l’accélérer.

Le vide est écarteur d’espace et créateur de matière

(…) La création de matière (via la lumière) est le fruit de la transmutation du vide indifférencié en entités physiques distinctes. Il y a là une chaîne physique de la genèse : Vide -> Lumière -> Matière et Antimatière. Le vide est une composante de l’univers, distincte de la matière ordinaire et du rayonnement. Vide, rayonnement et matière diffèrent par leur équation d’état (relation entre densité et pression pour le fluide considéré), laquelle influe sur l’expansion de l’univers et est influencée par elle, par le biais des transitions de phase. (…) Sa rage savonneuse à s’étendre indéfiniment, l’univers la tiendrait du vide. Le vide a enflé sa bulle. (…) Il y a autant de vides que de champs. (…) Chaque restructuration profonde, ou brisure de symétrie, modifie l’état du vide. Inversement, chaque modification de l’état du vide induit une brisure de symétrie. L’évolution de l’univers procède ainsi par brisures de symétrie successives qui se soldent par des transitions de phase, lesquelles bouleversent l’apparence globale du cosmos. »

L’astrophysicien Cassé écrit dans « Du vide et de la création » : « Au centre de la nuée du virtuel est encore un virtuel, d’ordre plus élevé. Et ces électrons et positons doublement virtuels s’entourent eux-mêmes de leur propre nuage de corpuscules virtuels, et cela ad infinitum. (…) L’image quantique qui en résulte est un électron (…) protégé par des rangs successifs de photons virtuels (…) L’électron n’est plus l’être simple qu’il était. (…) Il s’habille de vide fluctuant. De même, chaque proton est dépeint comme un microcosme concentrique où s’étagent les différents niveaux de virtualité. Au centre est la particule réelle, sa garde rapprochée est constituée par des particules et antiparticules les plus massives (énergétiques) et donc les plus éphémères, bosons W et Z, paires proton-antiproton et photons gamma. Le second cercle contient les couples positon-électron et les photons de 1 MeV environ. A la périphérie flottent les photons d’énergie déclinante. Chaque particule virtuelle, comme précédemment, s’entoure de son cosmos virtuel et chacune à son tour fait de même et cela indéfiniment. Le vide est constitué d’un nuage virtuel flottant de manière aléatoire. L’activité frénétique autour du moindre électron, du moindre proton, nous éloigne à jamais de l’image paisible que la plupart des philosophes attribuent au mot « vide ». »

Maurice Jacob dans « Au cœur de la matière » :

« Le vide est animé par la création continuelle et la disparition rapide de paires électron-positron. Ce sont des paires virtuelles mais cela va compliquer notre processus d’absorption qui ne demande qu’un temps très bref durant lequel ces paires virtuelles ont bien le temps de se manifester. L’électron, de charge négative, va ainsi attirer les positrons de ces paires virtuelles en repoussant leurs électrons. « Approchant » de l’électron, le photon va ainsi le « voir » entouré d’un « nuage » de charge positive dû aux positrons virtuels attirés. Il aura l’impression que la charge de l’électron est plus faible que celle annoncée. C’est une version quantique de l’effet d’écran. (…) Revenons à notre électron absorbant un photon tout en s’entourant d’un nuage virtuel contenant plus de positrons que d’électrons. Si le transfert augmente, le photon peut « voir » avec plus détail. Il « attrapera » l’électron avec une partie plus faible de ce nuage positif qui l’entoure. Le photon aura l’impression que la charge de l’électron augmente avec le transfert qu’il apporte. (…) L’effet principal peut être conçu comme la transformation de photon en une paire électron-positron, qu’il réabsorbe avant l’interaction. (…) La diversité sort de la structure du vide. (…) Le vide du modèle standard a une structure. Il se comporte d’une façon analogue à un corps supraconducteur. (…) Si le temps d’observation est de dix puissance moins 21 secondes (…) des paires électron-positron peuvent spontanément apparaître. Si le temps d’observation tombe à dix puissance moins 24 secondes, (…) le vide peut bouillonner de pions. Sur un temps de dix puissance moins 26 secondes, une particule Z peut se manifester. (…) Quand on atteint un temps de dix puissance moins 44 secondes, la gravitation devient quantique. »

168 Messages de forum

  • << merci sa beauté est plus que tout ce que tu peus imaginé.>>Si on ne doit pas opposer métaphysiquement réel et virtuel, macroscopique et microscopique, quantique et classique, comment les distinguer ? C’est la notion de quanta qui répond à la question. Dès que nous travaillons sur le microscopique, nous ne pouvons plus ignorer que nous avons affaire à des entités dites discrètes (unités discontinues en nombre entier) : ce sont les quanta. Cela ne veut pas dire qu’elles n’existent pas au niveau macroscopique, ni qu’elles n’y apparaissent jamais, mais, au niveau microscopique, les phénomènes ne sont interprétables que par des quantas, en nombre entier de fois d’une quantité appelée l’action (équivalent au produit d’une énergie et d’un temps). Cela implique que l’on ne peut mesurer que des quanta : un, deux, trois quanta …, chacun valant la constante dite de Planck h. Du coup, l’énergie et le temps ne peuvent varier n’importe comment puisque le produit des variations ne peut qu’être un nombre entier de fois h ! Si on a une variation possible de l’un, la variation de l’autre est limitée. C’est ce que l’on appelle les inégalités d’Heisenberg. Au lieu d’avoir une valeur fixe, les quantités qui mesurent la particule ne sont pas entièrement définies et ce flou provient de l’agitation du vide qui interagit sans cesse avec la matière.

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  • merci pour ces idées puissant

    Spin et désordre de l’agitation du vide

    LE VIRTUEL DONNE UNE INTERPRÉTATION DE L’EFFET CASIMIR

    LE VIRTUEL DONNE UNE INTERPRÉTATION DU PRINCIPE DE PAULI

    LE VIRTUEL DONNE UNE INTERPRÉTATION DE L’EFFET UNRUH

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  • « La chimie est une école de pensée révolutionnaire. Non parce qu’il y a une chimie des explosifs. Les explosifs ne sont pas toujours révolutionnaires. Non, parce que la chimie est, avant tout, la science de la transformation de la matière. La chimie est dangereuse pour chaque absolu, pour la pensée conservatrice enfermée dans les catégories immobiles. »

    Exposé de Léon Trotsky

    au congrès Mendeleïev de chimie en septembre 1925

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  • « On assiste ainsi à une cascade de phénomènes de transition à caractère explosif présidant à l’émergence, pour lesquels la science du non linéaire fournit un modèle universel, la bifurcation (...) »

    Le physicien Grégoire Nicolis

    dans la revue « Sciences et Avenir » d’août 2005

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  • « La nature se présente à nous comme ces petites mouches des journées chaudes d’été, que nous voyons presque immobiles, soutenues par un battement d’ailes si vif qu’on le discerne à peine, et qui, soudain changent de place presque instantanément, en un vol bref et rapide, pour s’immobiliser un peu plus loin : les états stationnaires s’étalent devant nos yeux, mais pour apercevoir des transitoires, il faut les chercher. »

    Le physicien Georges Lochak

    dans sa préface à « La dégradation de l’énergie » de Bernard Brunhes

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  • « Les photons ne sont pas complètement descriptibles et subissent des transitions spontanées dans le vide. »

    David Ritz Finkelstein

    dans « L’éther adamantin », article de « Le vide »,
    ouvrage collectif présenté par Edgard Gunzig et Isabelle Stengers

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  • Le physicien Erwin Schrödinger dans « Physique quantique et représentation du monde »

    « On ne compte pas les électrons ou les photons comme on compte les objets que nous rencontrons autour de nous. »

    Les physiciens Georges Lochak, Simon Diner et Daniel Farge dans « L’objet quantique ».

    « Si un électron entre et sort d’une boite (une zone par exemple) (...), on ne peut pas dire que c’est le même électron qui entre et qui sort. (...) La masse est longtemps apparue comme une propriété fondamentale. N’est-il pas surprenant de la voir maintenant apparaître comme une propriété purement dynamique, liée aux propriétés du vide et à la façon dont elles affectent les particules qui s’y trouvent ? (...) Cette nouvelle conception de la masse est une révolution importante. Ce qui apparaissait comme une propriété intrinsèque et immuable se voit relégué au rang d’effet dynamique dépendant des interactions et, avant tout, de la structure du vide. »

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  • David Böhm explique ainsi dans « Observation et Interprétation » :

    « Dans cette théorie, par conséquent, il n’y a pas de particule qui garde toujours son identité (...) Le mouvement est ainsi analysé en une série de recréations et de destructions, dont le résultat total est le changement continu de la particule dans l’espace. »

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  • L’échange d’identité entre les électrons ne signifie pas un simple changement de position, mais constitue un processus complexe au cours duquel l’électron « A » s’interpénètre avec l’électron « B » pour produire un « mélange » composé, disons, de 60% de « A » et de 40% de « B » – et vice versa. Plus tard, ils peuvent avoir complètement échangé leurs identités, tout le « A » étant ici et tout le « B » là. Le flux commencerait ensuite à s’inverser suivant une oscillation permanente, dans un échange cadencé de l’identité des électrons, et ce indéfiniment.

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  • La physique quantique montre que l’infiniment petit en termes de temps n’existe pas davantage qu’en termes de masse ou d’espace. Une des conséquence de la physique des quanta est que tout est saut ; le mouvement n’ayant rien de différent sur ce plan du changement. La particule saute sans cesse d’un état à un autre, d’une particule éphémère à une autre. C’est la propriété qui se maintient, pas la particule. En effet, ce n’est pas la même particule qui porte la propriété de masse et c’est cette propriété qui va d’un emplacement à un autre, portée par un boson. Il n’y a pas mouvement de la particule d’un point à un autre mais saut de la propriété de masse, ce qui est très différent et le temps qui intervient dans ce phénomène fondamental, pour la conservation de la masse, n’est pas continu. L’autre phénomène, tout aussi fondamental, est l’émission/absorption d’un boson par une particule. C’est également un phénomène brutal qui n’est pas continu. Il détermine également un temps par sauts. Nous savons maintenant que le fondement de la matière et de la lumière est l’émergence de structure au sein du vide. Or, le temps est désordonné dans le vide et se déplace dans les deux sens de façon extrêmement agitée. Donc le temps cohérent émerge de la matière et le temps local des interactions entre matières. Il n’est plus donné d’avance.

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  • Gilles Cohen Tannoudji dans "La Matière-espace-temps" :

    "Toute la matière et toutes les interactions sont donc présents dans l’espace vide pourvu que l’on considère cet espace pendant des intervalles de temps suffisamment brefs."

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  • CONCLUSIONS PROVISOIRES SUR LA PHYSIQUE DE LA MATIÈRE
    PRÉAMBULE

    Dans l’état actuel de nos connaissances en physique, la compréhension des phénomènes de la matière et de la lumière nécessite un changement fondamental sur le plan conceptuel, c’est-à-dire philosophique.

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  • « Les particules ne sont pas des objets identifiables. (...) Elles pourraient être considérées comme des événements de nature explosive (...) On ne peut pas arriver – ni dans le cas de la lumière ni dans celui des rayons cathodiques - à comprendre ces phénomènes au moyen du concept de corpuscule isolé, individuel doué d’une existence permanente. (...) La meilleure connaissance possible d’un ensemble n’inclut pas nécessairement la meilleure connaissance possible de chacune de ses parties. (...) Selon la vieille conception leur individualité (des particules et des atomes) était basée sur l’identité des matériaux dont elles sont faites. (...) Dans la nouvelle conception, ce qui est permanent dans ces particules élémentaire sous ces petits agrégats, c’est leur forme ou leur organisation. »

    Le physicien Erwin Schrödinger dans « Physique quantique et représentation du monde »

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  • CONCLUSIONS PROVISOIRES SUR LA PHYSIQUE DE LA MATIÈRE
    PRÉAMBULE

    Dans l’état actuel de nos connaissances en physique, la compréhension des phénomènes de la matière et de la lumière nécessite un changement fondamental sur le plan conceptuel, c’est-à-dire philosophique.

    La physique quantique a rendu nécessaire de revoir tous nos concepts, nos quantités caractéristiques (position instantanée, vitesse, trajectoire, quantité de mouvement), et nos descriptions des phénomènes, mais, plus encore, elle a rendu indispensable de repenser notre philosophie de la matière. Et d’abord, nous devons prendre conscience que, dans notre description physique, nous n’utilisons pas seulement une science de la matière, mais également une philosophie, et qui est souvent très dépassée. « Nous ne philosophons pas, nous observons, nous mesurons et nous confrontons à des schémas mathématiques », répondraient bien des physiciens. Ils n’ont pas entièrement raison : les observations, comme les mesures et les schémas mathématiques sont guidés par une vision du monde à observer. Ce n’est pas l’observation qui a déterminé ce que nous mesurons. Ce n’est pas l’expérience qui décide si nous devons utiliser telle ou telle abstraction comme image de la réalité. Depuis longtemps, la physique quantique a rappelé qu’observer, ce n’est pas regarder la réalité, c’est agir sur elle et regarder ce que cela change, ce qui est très différent. Mais l’expérience ne décide pas comment on décide d’agir sur cette réalité. Nous avons donc des connaissances mais, surtout, nous avons progressivement bâti une philosophie et, de temps en temps, nous nous rendons compte qu’il va falloir … la remettre complètement en cause !

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    • Oui le sage protocole qui a conduit la physique jusqu’au début du 20ème siècle doit être totalement remis en cause. Avant la théorie quantique le binôme "expérience-théorie" était suffisant en lui-même pour offrir à la fois une efficacité et une rigueur scientifique. Depuis l’avènement de la "mathématique quantique" (camouflé en "mécanique" quantique) des lois ont été adoptées non seulement sans chercher à les comprendre mais pire, en posant comme principe que toute tentative dans cette optique était de l’ordre métaphysique ! Le réductionnisme a pu ainsi revenir en force et plutôt que de prendre parité ou équilibre avec l’approche holiste (au sens global ou quête de prémisses fondatrices), elle a pris qualité de dogme absolu. C’est la nature humaine qui est comme cela. Le réductionnisme colle également bien à la course à la publication dans laquelle le quantitatif remplace le qualitatif. Le paradoxe est que la technologie, qui progresse à grands pas, apporte des éléments de progrès, tout en déviant gravement le noble objectif des sciences, qui devrait être centré sur la recherche des fondamentaux. Les hommes politiques de haut niveau n’ont culturellement pas conscience de cela et ne font aucune différence entre recherche fondamentale et applications technologiques. Chercher à comprendre devient alors aussi incongru que ce ne l’était au moyen âge. L’expérimentation dans le domaine quantique pêche par certaines circularités et débouche sur des résultats qui ne font plus que "violer" les grands principes de la physique. Il y a également l’aveuglement ambiant s’agissant de la validité de l’extrapolation. Il y a entre autres, l’idée dogmatique qui considère que l’expérimentation locale et binaire de l’annihilation puisse être extrapolée à grande échelle sans appliquer des règles d’échelle et de causalité. Il y a aussi l’extrapolation de la RG à grande échelle alors qu’aucune observation ne la valide. Il y a ensuite la croyance absolue en ce que le discret, propre au domaine quantique, puisse être l’ultime entité. Alors que des théories très prolifiques, traitant du domaine subquantique continu, ont du mal à sortir. Voir la suite dans un premier article traitant du sujet.
      http://www.cosmologie-asa.com/

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  • Je cite Jean-Claude Auffray : ".....on ne peut en rester à parler de dualité, de complémentarité et d’incertitude quantique. (....) rappeler que la physique quantique ne correspond pas au bon sens, qu’elle est probabiliste et non descriptive, ou encore qu’elle ne permet que des calculs et non des interprétations. Pour s’en convaincre, il suffit de remarquer que les termes d’onde et de corpuscule continuent d’être employés sans avoir été remplacés par des notions plus adéquates, alors que l’on sait depuis longtemps qu’il n’existe ni onde ni corpuscule."

    Oui la pauvreté lexicale n’a d’égal que le conservatisme des tenants de l’école de Copenhague ! En revanche, la théorie quantique s’explique si l’on considère qu’elle est gouvernée par le niveau subquantique qui permet logiquement d’une part des particules émergentes et évanescentes et d’autre part des particules (fermions) stables originelles. Ce que révèle l’approche subquantique est que le boson peut devenir (2 fermions stables) en fonction de l’échelle à laquelle il a été créé. La pauvreté lexicale ne permet pas de dire à quel point la phrase précédente est fondamentale. C’est une clé qui résout, après quelques raisonnements logico-déductifs, toutes les grandes énigmes de ce monde.

    Seconde citation : " Certains continuent même à parler d’énergie (ou de quantité de mouvement) pour l’élémentarité (de la lumière ou de la matière), alors que l’on sait depuis longtemps que l’élémentarité, que l’élément commun de la matière et de la lumière (et aussi du vide) dans tous leurs états, ne peut être qu’une action, c’est-à-dire un moment cinétique (produit d’une énergie et d’un temps ou d’une distance par une quantité de mouvement). « Le passage du quantum d’action au quantum d’énergie constitue, selon moi, une regrettable erreur d’aiguillage. » écrit Jean-Claude Auffray dans « L’atome »."

    Entièrement d’accord avec cela ! Le domaine subquantique (très étendu) est naturellement doté d’un moment cinétique élémentaire qu’il communique aux particules. Il n’a pas d’énergie en réserve car il est dominé par une stricte symétrie autour du point zéro. On est loin de la supercherie (mot cité par Feynmann, lire Marceau Felden) qui consiste à dire que l’électron n’a pas de rayon alors qu’il possède un moment cinétique [M L^2 T^-1].
    Il est même surprenant que dans le monde subquantique (BECC à symétrie sphérique), on retrouve l’équivalence de la relativité générale entre un tenseur métrique (déformation de l’espace) et un tenseur énergie-impulsion via un paramètre, doté de dimensions adéquates, tout comme G mais différent dans sa cause. En revanche la force subquantique d’un BECC est constante. Elle est d’ailleurs mesurée avec précision dans l’anomalie des sondes Pioneer.
    En résumé, pour répondre à des questions ...il faut déjà se les poser ! Or vérifiez bien combien se pose de questions fondamentales tel ou tel physicien : 5, 8, 12 ? Rarement plus. Pour ma part j’en trouve 33 ! (1) et j’ai conscience d’en avoir oubliées. Le réductionnisme tue la recherche et laisse le champ libre au mysticisme.

    (1) voir le site : http://www.cosmologie-oscar.com/ind...

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    • Il n’y a pas seulement problème de terminologie mais problème conceptuel et même philosophique.

      La matière a besoin de conceptions intégrant des contradictions dialectiques, dynamiques, émergentes et chaotiques...

      Cela peut sembler un peu beaucoup et pourtant voilà tout ce qui est indispensable à toute théorie prétendant à l’universalité...

      La matière nécessite son contraire : le vide.

      La particule nécessite son contraire : le corpuscule d’interaction.

      L’interaction nécessite la discontinuité : la médiation.

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  • Quelle est la structure de la matière et du vide 3 juin 2011 20:52, par Bertrand Ducharme

    Vous citez beaucoup de textes et vous affirmez beaucoup de choses. Il y a tellement d’affirmations qui mériteraient d’être commentées dès le départ que cela ne m’a pas incité à continuer la lecture. Je ne vous donnerai donc que quelques remarques générales de mon cru.

    Si le vide est si plein de particules virtuelles, c’est à mon avis qu’en niant depuis le début du 20ème siècle la présence d’un éther (dont la nature restait à explorer et à définir au lieu de la définir par des propriétés contradictoires provenant de l’étude de milieux mécaniques connus) , par ricochet on a fait jouer au vide le rôle d’un milieu en vibration. C’est la dématérialisation de la lumière qui a mené par la suite par la porte d’en arrière à la « matérialisation » du vide. Pour la lumière, on a retenu la forme mathématique d’une onde qui se propage tout en niant que sa forme et ses composantes découlent d’une interaction matérielle avec le milieu qui l’entoure. C’est là une idéalisation de l’onde et une mathématisation abstraite du réel. C’est une conception qui relève de l’idéalisme philosophique et non pas du matérialisme.

    La nature révolutionnaire de la physique quantique réside fondamentalement à mon avis dans l’étude des phénomènes d’interaction entre des ondes qui se propagent dans l’espace et des états stationnaires (ou ondes stationnaires). La dualité onde/particule est le reflet de la propagation sous forme d’onde, et d’une interaction qui produit un changement localisé dans un des états stationnaires (un effet ponctuel considéré comme l’effet d’une particule individuelle). Ce ne sont plus principalement des interactions entre particules individuelles isolées qui sont étudiées, mais bien des interactions entre des ondes. Ce ne sont plus des objets métaphysiques figés qui sont étudiés, mais bien des interactions collectives. Mais tout cela est embrouillé dans un mode de pensée qui cherche toujours à replacer au centre de l’attention la particule individuelle figée, ou à défaut le calcul mathématique abstrait et réputé incompréhensible en termes d’images réelles même par les experts du domaine.

    Voilà ce que je pense des concepts de la physique moderne, une physique révolutionnaire par rapport à la physique classique mais qui tâtonne continuellement dans le noir.

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    • Quelle est la structure de la matière et du vide 9 juin 2011 08:55, par Robert Paris

      Merci de cette réflexion sur la nature des contradictions de la physique quantique. Effectivement, il y a eu un processus de dématérialisation suite à la physique dite de Copenhague mais comment revenir dessus, telle est effectivement la discussion. Selon moi, la matière est virtuelle ce qui signifie que la vide est la seule matière. Elle est difficilement perceptible à notre échelle car nous ne percevons pas des existences aussi fugitives...

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  • Heisenberg défend l’idée que la matière subit des sauts qualitatifs, des discontinuités : « Comme vous le savez, Planck a découvert que l’énergie d’un système atomique varie de façon discontinue, que lors de l’émission d’énergie par un tel système, il existe, pour ainsi dire, des positions d’arrêt, correspondant à des énergies déterminées, c’est ce que j’ai appelé plus tard les états stationnaires. » Il cite là un débat avec Albert Einstein qui lui dit : « Vous savez que j’ai essayé de suggérer l’idée que l’atome tombe, pour ainsi dire subitement, d’un état d’énergie stationnaire à un autre, en émettant la différence d’énergie sous forme d’un paquet d’énergie ou encore quantum de lumière. Ceci serait un exemple particulièrement frappant de cette discontinuité dont j’ai parlé tout à l’heure. » Il lui répond ainsi : « Peut-être faudrait-il imaginer la transition d’un état stationnaire à un autre à peu près comme le passage d’une image à une autre dans certains films. « Et Einstein répondait : « Si votre théorie est juste, vous devrez me dire un jour ce que fait l’atome lorsqu’il passe d’un état à un autre en émettant de la lumière. » Heisenberg reconnaît ne pas connaître la réponse : « Lorsque l’électron (d’un atome) saute – dans le cas d’émission de rayonnement – d’une orbite à l’autre, nous préférons ne rien dire au sujet de ce saut : est-ce un saut est-ce un saut en longueur, un saut en hauteur ou quoi d’autre ? » Et, pour souligner la difficulté du problème et, surtout, à la fois la nécessité et la difficulté d’admettre la discontinuité de la nature, il cite un autre grand physicien quantique Erwin Schrödinger qui déclare : « Si ces damnés sauts quantiques devaient subsister, je regretterais de m’être jamais occupé de théorie quantique. »

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    • On sait qu’on peut générer un saut quantique d’un état à un autre d’un électron en le faisant interagir avec une onde de lumière ayant une fréquence donnée.

      Voici une analogie qu’on peut observer dans certaines conditions expérimentales appropriées : si vous changez la fréquence d’incidence de la lumière qui passe à travers deux fentes espacées d’une certaine distance, vous pouvez générer un « saut » dans le patron d’interférence généré de l’autre côté des fentes. Le patron d’interférence passe d’un état stationnaire à un autre de façon quasi-instantanée lors du changement de fréquence de l’onde incidente. Par cette analogie, je veux montrer qu’un « saut » est un phénomène facilement illustrable dans le domaine des ondes qui sont couplées et qui interfèrent entre elles. Ici, le « saut » de fréquence occasionne par la suite un « saut » d’état stationnaire. C’est un phénomène lié mais distinct.

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  • "Le temps ordonné est donc un effet collectif de la matière. C’est un phénomène émergent. Le temps est modifié par la présence de matière. La relation quantique qui expose qu’une transformation « réelle » ne peut se produire que par un échange d’une nombre entier de quanta – quantité qui est une action c’est-à-dire une énergie fois un temps (E fois t égale un quanta ou un nombre entier de quanta) signifie que gagner de l’énergie consiste à perdre du temps."

    Le temps, voilà quelque chose qui parait "solide" et intouchable, qui rassure et effraie en même temps : celui qui passe, celui qui s’accélère, celui qui s’arrête et celui qui est bon ou celui des regrets.
    Le temps est précis à l’usine et complètement floue quand une soprano fait vibrer une salle de concert en tenant une note de son solo envoutant.
    Le temps rytme nos vie et synchronise nos relations avec le monde.
    Le temps s’accroche à un poignet et se dilue au son des vagues qui s’écrasent les unes après les autres sur les rochers.
    Le temps est visible et invisible, comme le soleil qui disparait le soir à l’horizon, sur la mer.
    Le temps est mécanique avec la vitesse qui est égal à la distance divisée par le temps.
    Le temps se dilate et se contracte .
    Le temps vient pour une classe opprimée de renverser un système et un Etat.

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  • "L’idée astucieuse de de Broglie consiste à explorer la possibilité que le corpuscule et l’onde ont tous deux une réalité physique. Plus précisément, les particules quantiques seraient des corpuscules, bien localisés, qui se déplaceraient guidés par une onde. C’est l’onde qui explore tous les chemins possibles, et c’est la modification des propriétés de l’onde qui influence les "choix" du corpuscule à chaque séparateur [...] L’hypothétique onde quantique ne doit pas transporter d’énergie, d’où le nom d’onde vide avec laquelle on la connaît. En fait, l’onde quantique qui guide le corpuscule serait inobservable [...] mais si l’on considère les interférences des corrélations entre deux particules distantes l’image devient plus problématique. En effet, pour expliquer les corrélations quantiques à distance, il faudrait postuler que les opérations effectuées sur une particule changent l’onde ressentie par l’autre particule de manière instantanée. Ceux qui connaissent un peu l’histoire de la physique ne tarderont pas à remarquer que les ondes vides de De Broglie et Bohm constituent en fait une version quantique de l’éther, ce support hypothétique pour la lumière dont la théorie de la relativité d’Einstein a décrété l’inutilité. Troisièmement, l’onde vide n’est pas une onde dans l’espace à trois dimensions, comme les vagues de la mer ou les ondes sonores. Pour s’en rendre compte, il suffit de rappeler que les interférences ne dépendent pas seulement des différences de longueur des chemins, mais de n’importe quelle différence (le spin de l’expérience de Rauch, l’état d’énergie dans l’expérience de Constance, la polarisation dans l’expérience d’Aspect...)."

    dans "Initiation à la physique quantique, la matière et ses phénomènes", Valerio Scarani

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    • M. Robert Paris a rédigé une compilation des données à la manière des théoriciens soviétiques - selon le cliché de la dialectique de la matière. Cela nous rappelle un peu Lissenko et surtout Jdanov : le connu explique l’inconnu, parce que la ’matière est indestructible’ et le vide incontestable ; mais le volontarisme veut que le vide soit soumis aux lois de la matière, etc. Or, la ’matiere’ est quelque cohse d’indéfinissable optiquement mais on sait qu’elle est peu de chose dans le vide aboslu, tout le vide ne se transforme pas en matière, alors - qu’en faire ? Demander à Engels...

      Le vide, M. Paris, c’est le vide de notre raisonnement. L’éthique d’un savant qui se respecte veut que, quand on n’est pas certain de quelaue chose, on dit - je ne sais pas. Et vous - vous répétez comme un conseiller de Staline ’dialectique, dialectique’ et jamais - la logique. Or, la premisse de base de la ’Logique pragmatique’ est : ’Ce qui n’est pas logique, n’est pas possible’.

      Cesser de faire le pele-mele du vrais et de ’je pense que’...

      Mirko Vidovic
      de l’Académie internationale.

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      • Cher lecteur, tu as certes connu le stalinisme des pays de l’Est que je ne défends ni n’ai jamais défendu durant mon existence politique. Donc je te remercierais de ne pas m’attribuer le point de vue stalinien qui, je te le signale, n’est pas le point de vue de Marx... ni de Lénine et Trotsky comme tu semble le penser !

        Ceci dit, si tu avais affaire à un stalinien, je te signale qu’il ne publierait pas ton intervention... Cela déjà pourrait te faire réfléchir.

        Par ailleurs, si tu as envie de discuter du vide physique tel qu’il peut être pensé par les sciences et des liens avec la philosophie, tu le peux. il n’est pas nécessaire de nous renvoyer au vide de notre pensée, selon ton point de vue mais de développer la signification du vide physique selon toi et les arguments scientifiques qui te permettent de nous critiquer. cela fera de ton intervention autre chose qu’un procès de type stalinien...

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        • Cher Monsieur ! Rescapé des camps communistes pour cause de mon approche logique du virtuel et du reel, jame trouve depuis un certain nombre d’années enOccident. J’ai crée un système de l’application de la ’Logique pragmatique’ dans le vaste évantail des ramifications épistémologique du savoir, mais je suis systématiquement bloqué à chaque fois que j’ essai de publier certains de mes travaux, car je ne figure ni là-bas ni ici pas sur aucune liste des chercheurs officiels. Or, si vous pouviez prendre connaissance de mon traité qui a pour titre "TRILOGIQUE" qui mène à la mise en évidence de l’ omniprésante PROTOMATIERE, vous comprendriez qu’il nous est pratiquement impossible de considérer le comportement de la matière avant le "Big-Bang" (s’il a jamais eu lieu). La seule manière est la considération de la protomatière par un procédé de la logique mathématique. Avec la salutation entre paires : Ame égale dans l’adversité.

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  • Un travail magnifique que je vais devoir lire plusieurs fois afin d’en appréhender toutes les idées. Et je me dis que si j’y arrive alors je changerai profondément comme lorsqu’on revient d’une longue aventure.

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  • Souvenons nous qu’Aristote était géocentriste car toute sa philosophie était du domaine de l’optique. Or, il y a des illusions optiques et le mirage du désert. Cela étant dit, LA TRILOGIE a étalé des approches intuitives (toutes les ramifications des mathématiques sont de source intuitive !) donnant matière de réflexions sur ces ’dogmes’ dans plusieurs ramifications du vaste éventail du savoir - dogmes auxquelles il est quasiment inadmissibles de douter. Je m’en tiens à ce principe cartésien disant qu’on n’est pas dans la vérité tant qu’on n’a pas totalement éliminé le doute. Le doute ne peux pas etre éliminé par des citations des autres, réglées sur ces ’dogmes’ définitivement données - le doute est le présent du conscient qui s’adresse à l’intuition cette ’connaissance immédiate’, qui ce fait certitude dans le sens téléologique. Tout ce qui est vrai se trouve dans la cohérence.

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  • L’alternance de la matière et de la protomatière nous met en évidence que le temps est l’irrationnalité de l’espace - toujours en fonction de la structure des particules systématisées.

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  • La notion du ’moment present’ est la reduction totale des notions ’espace dans le temps’ et ne peut etre presentee optiquement mais seulement ’concue’ dans l’interpretation d’etat des elements rationnels par l’irationnalite de leurs interactions dans notre conscient. Tel est le caractere ephemere de notre conscient dans l’inalterable conscience - mesure de tout rationnel - pour comprendre le sens inne de ’l’intuition’.

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    • La brillante mission de la sonde ’Philae’ qui s’est posee avec quelques difficultés sur la comète vers la mi-novembre semble avoir pour finalité nombre de tests et de prélèvements à accomplir. Il n’a pas été dit, mais cela va de soi, qu’il serait fort utile de se pencher sur la structure du vide spatial par lequel la sonde est passée sans problème pour toucher le but de sa trajectoire fort sophistiquée. Car, pour comprendre l’amorce de la ’matière primitive’ faut-il comprendre en quoi consiste la particule qui est sans doute la meme en émanant de la protomatière que dans les primes structures de la matière dans la phase de formation et de stabilisation.

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      • Suite et fin :

        LA LOGIQUE DE LA COHERENCE
        NE VIENT PAS DU HASARD

        Prenons comme exemple de l’évolution de la matière du plus simple au plus parfait - la métamorphose qui s’opère dans un euf de poule fécondé. En observant ce processus fascinant sous le microscope électronique, on découvre d’abord un certain trouble qui n’est pas confusion, dans lequel s’amorce le mouvement des particules à prime abord ’aléatoire’. Ces particules deviennent de plus en plus nombreuse pour ressembler à une ’tampete de neige’ des molécules qui passent dans la phase de ’sédimentation’ : des innombrables molécules dans ce tournoiement commencent la jonction, les unes à la suite des autres, de façon prévue et guidée par une vraie intelligence qui agit dans chaque particule et dans l’ensemble. On n’y voit point d’excès des molécules ni du ’vide’ hormis une quantité de l’air faisant partie de l’oeuf à l’origine.

        Il devient évident que ces molécules sont parfaitement ’individuelles’ (tout comme les primes émanations de la protomatière !) et censées se poser les unes à la suite des autres exactement au temps voulu et à l’endroit très évidement prévu. Ce processus du positionnement des molécules finit par donner la forme d’un poussin dont l’organisme fonctionne ’normalement’ : En brisant la coquille on voit avec émerveillement le poussin cherchant de la nourriture pour grandir et s’épanouir jusqu’à l’age de procréation.

        QUESTION DES QUESTIONS : Etant donné cet ordre parfait du processus de la métamorphose d’un oeuf fécondé en un etre génétiquement prédéterminé, et la pulsion dans chaque composante à part d’une pensée embrassant simultanément tout le contenu de l’eouf et le tout assemblé, on se demande : quelle cette force invisible qui agit dans les moindres particules de la matière sans faute et en se répétant à l’infini.

        Si tous les toutes les émanations de la protomatière, en passant par tous les cycles de l’évolution des structures matérielles, n’étaient pas pareillement porteuses de la charge très individuelle pour etre compatible selon la Logique de la Création, le cahos n’aurait pas ni l’origine ni finalité et le hasard non plus.

        Quelle est cette force qui fait émerger et évoluer la matière de sa matrice - la protomatière, ou rien ne nait de rien et ou tout se passe selon un plant parfaitement organisé dans tous les segments des particules de la matière ’allant du vide et retournant dans le vide’ (comme on l’apprend à l’école sans savoir exactement que ce paradoxe est la définition meme de l’existance du contenu sidéral. Comme dans un oeuf sus mentionné.

        NOTA : La perfection de la Logique de création ne sous entend ni ’le néant’ des savants, ni le hasard des incultes. Toute ’l’anamnèse’ de la matière est concevable, nais n’est pas mesurable par la notion du temps, car tout ce qui est PROTOMATIERE n’a ni début ni la fin et, de ce fait, toute idée d la ’fin du monde’ est l’aveu de l’gnorance. Le sage illyrien, Jerome de Stridon savait, il y a seize siècles, que "L’ignorantio - mater malorum omnium est’. Le long chemin savant sur les traces de la vérité mène vers la liberté. Le seul guide fiable sur le cheminement de ce progrès est - l’INTUITION comme viaticum donné par la Logique de la Création seulement et uniquement à l’homme.

        Rest à trouver la réponse à la question des questions : Qui nous sommes ?

        *****

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        • Suite et fin : (revu et corrigé) :

          LA LOGIQUE DE LA COHERENCE
          NE VIENT PAS DU HASARD

          Prenons comme exemple de l’évolution de la matière du plus simple au plus parfait - la métamorphose qui s’opère dans un oeuf de poule fécondé. En observant ce processus fascinant sous le microscope électronique, on découvre d’abord un certain trouble qui n’est pas confusion, dans lequel s’amorce le mouvement des particules à prime abord ’aléatoire’. Ces particules deviennent de plus en plus nombreuse pour ressembler à une ’tampete de neige’ des molécules qui passent dans la phase de ’sédimentation’ : des innombrables molécules dans ce tournoiement commencent la jonction, les unes à la suite des autres, de façon prévue et guidée par une vraie intelligence qui agit dans chaque particule et dans l’ensemble. On n’y voit point d’excès des molécules ni du ’vide’ hormis une quantité de l’air faisant partie de l’oeuf à l’origine.

          Il devient évident que ces molécules sont parfaitement ’individuelles’ (tout comme les primes émanations de la protomatière !) et censées se poser les unes à la suite des autres exactement au temps voulu et à l’endroit très évidement prévu. Ce processus du positionnement des molécules finit par donner la forme d’un poussin dont l’organisme fonctionne ’normalement’ : En brisant la coquille on voit avec émerveillement le poussin cherchant de la nourriture pour grandir et s’épanouir jusqu’à l’age de procréation.

          QUESTION DES QUESTIONS : Etant donné cet ordre parfait du processus de la métamorphose d’un oeuf fécondé en un etre génétiquement prédéterminé, et la pulsion dans chaque composante à part d’une pensée embrassant simultanément tout le contenu de l’eouf et le tout assemblé, on se demande : quelle est cette force invisible qui agit dans les moindres particules de la matière sans faute et en se répétant à l’infini.

          Si toutes les émanations de la protomatière, en passant par tous les cycles de l’évolution des structures matérielles, n’étaient pas pareillement porteuses de la charge très individuelle pour etre compatible selon la Logique de la Création, le cahos n’aurait ni l’origine ni finalité et le hasard non plus.

          Quelle est cette force qui fait émerger et évoluer la matière de sa matrice - la protomatière, ou rien ne nait de rien et ou tout se passe selon un plant parfaitement organisé dans tous les segments des particules de la matière ’allant du vide et retournant dans le vide’ (comme on l’apprend à l’école). Sans savoir exactement que ce paradoxe est la définition meme de l’existence du contenu sidéral. Comme dans un oeuf sus mentionné. En ce sens l’ensemble humain est fait des individu uniques ayant la conscience comme le ’trait d’union’.

          NOTA : La perfection de la Logique de création ne sous entend ni ’le néant’ des savants, ni ’le hasard’ des incultes. Toute ’l’anamnèse’ de la matière est concevable, mais n’est pas mesurable par la notion du temps, car tout ce qui est PROTOMATIERE n’a ni début ni la fin et, de ce fait, toute idée de la ’fin du monde’ n’est que l’aveu de l’ignorance. Le sage illyrien, Jerome de Stridon savait, il y a seize siècles, que "L’ignorantio - mater malorum omnium est’. Le long chemin savant sur les traces de la vérité mène vers la liberté. Le seul guide fiable sur le cheminement de ce progrès est - l’INTUITION comme viaticum donné par la Logique de la Création seulement et uniquement à l’homme.

          Reste à trouver la réponse à la question des questions : Qui sommes-nous ?

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  • APPEL A L’INTROSPECTION

    Pour ce qui est du commun humain, souvenons-nous que les civilisations porteuses de culture érigeaient de grandes entrées (portes) alors que les nomades et pillards érigeaient des murs qui ne les empechaient d’aller ravager et piller au-delà de ces memes murs. Ces murs de notre temps, devenus frontières, sont devenus obsolètes pour les communications modernes entre les communautés humaines, y compris pour ceux qui les ont érigés !

    A force de bien réfléchir en application de l’intuition sur tout ce qui est expérience et fruit des expériences, on arrivera à se rendre compte que toutes les espèces de la vaste faune ont un pouvoir de communication instinctif mal compris des humains, alors que les humains portent dans l’essentiel de leur nature l’intuition en tant que la conscience agissante dans l’effort de connaissance immédiate dans le conscient. L’équilibre évolutif tient nos sens éveillés et pour etre intelligible nous l’évaluons intuitivement dans la profondeur de notre mémoire propre au genre humain depuis que l’homme a compris en quoi consiste la similitide ou la différence entre le feu et la lumière. L’intuition a pris du temps pour s’imposer à la perception primitive instinctive.

    Cela étant dit on approche la réponse à la question si souvent posée : comment se fait-il que, malgré toutes les distances et pratiquement simultnément au ’quatre coins du monde’ nos semblables ont érigé des pyramides et, surtout, ont procédé à la mise au point tout a fait autonome des calendriers, soit lunaire, soit solaires ? Est-ce que le plasma humain porte dans sa nature et cela dès son origine le haut sens de l’exactitude ?

    La civilisation du ’Danube moyen’ a évolué durant plusieurs dizaines de milliers d’années et dès l’age dit de pierre, a suivi la cohérence en répétition des saisons les cercles de l’horizon - celui de la circonférence à l’horizon et celui du disque céleste. C’est dans les alentours de Vukovar, de Vinkovci, à Dalj, et de Vucedol à Vinca que les archéologues ont sorti de la terre des vestiges des cette civilisation sédentarisée qui séfforçais a comprendre les faits visuels en application des mathématiques meme très sophistiquées. ’La régle de Vucedol’ (rapport entre un triangle parfait inscrit dans un carré parfait - et son utilité oh combien pratique. De meme, le calendrier solaire sur le ’Vase de Vinkovci’ nous fait comprendre les éléments de l’élypse que la Terre parcourt tous les ans autour du Soleil - de 360° dans lequel le fesceau des ramifications saisonnières croit et décroit en fonction de la position de la Terre par rapport au Soleil.

    Au terme de plusieurs millénaires de l’évolution de cette civilisation dite ’de Vucedol’, les archéologues ont constaté une rupture brusque (il y a environ 4.000 ans) dans sa continuité et le début des vestige d’une autre civilisation, probablement conquérante. Ce n’est qu’un exemple de la prospérité d’une civilisation sédentarisée rompu brusquement par le déferlement d’une civilisation nomade. Le poète romain Horace a résumé ce rapport entre la civilisation sedentaire grecque et les nomades et conquérants latin : ’Graetia capta ferum victorem coepit ut artes intulit agraesti Latio’. Qui a conquis l’autre : la population subjuguée riche en culture ou la population envahissante et pillarde qui en assimilant le substrat a cesse de se comporter en barbare ?

    Le fait est que les populations conquérante ont été guidé par l’attrait des population cultivées et, après avoir établi leur domination sur les subjugués les barbares se sont reconnus dans la culture des subjugués sans avoir pris part à la créativité des autres. D’ou vient ce pouvoir des hommes à se reconnaitre dans les plus évolués ? Ces rapports entre civilisations qui dans leur évolution ont suivi leur intuition venant de l’essentiel de leur conscience et ceux qui ont tout fait pour l’approcher et la connaitre fait le ’mobile’ dans l’évolution des pans de l’humanité qui se comporte, en dépit et malgré la force de l’instinct toujours animalier des conquérants et pillards qui en subjuguant d’autres cultures changent rapidement en se fondant dans l’éternel humain de plus en plus caractérisé par le haut sens du vrai ou de l’exact. L’humanité n’est pas loin de l’entrée dans la plénitude de la liberté en tant que ’plasma’ humain inspiré et guidé par l’attrait de la perfection.

    Nous sommes, espérons-le, en train de vivre les derniers menaces de la barbarie. La PERSONNE HUMAINE est fait de tout un chacun - unique et irremplaçable !

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    • LE PLUS GRAND CHANTIER DU MONDE

      Crainte, suspicion, conflits entre individus et parfois entre nations - sont-ils compris valablement et par quoi on peut les diminuer ou affaiblir ou éliminer ? Y a-t-il une approche des causes du mal autre que l’approche logique dans l’extrème précision ? Y compris dans le domaine du vide rationnel dans toute sa perplexité face aux structures du vide.

      Etant donné que chaque etre humain est unique, ayant de ce fait sa propre sensibilité instinctive, qui fait qu’on fait partie de la faune et qui nait avec tout son programme instinctif et cela tout au long de sa vie immuable, comment comprendre la société humaine ou l’individualité varie d’une personne à l’autre ? En effet les instincts informent notre conscient par nos sens et, pour la survie, il est indispensable que toutes les différences de nos sentiments, pour assurer la survie dans la cohésion, doivent etre sciemment coordonnées pour que la vie de l’ensemble humain puisse etre la moins conflictuelle.

      Or, on le sait positivement - l’homme est doté dans sa nature humaine, en plus de l’instinct, du pouvoir intuitif émanant de la conscience - ouverte ou non - qui accomplit le role de ’modérateur’ de nos instincts, et de cette façon - assure notre survie par la cohérence du conscient et par là des groupes interdépendants.

      La société humaine depuis que l’homme sait qu’il existe (les animaux ne se posent pas cette question) en plus de la différence de ce que nous rapportent nos sens à chaque moment de notre vie, surtout éveillée, les diverses possibilité de les interpréter dans notre conscient et cette éventualité pose les nouveaux problèmes de la survie en société et qui nécessiterait l’arbitrage pour etre dans la certitude. Or, rares sont les individus qui ont la conscience éveillée, ce sont les etre intuitifs qui ordonnent la vie de l’ensemble ou les plus expérimentés (ou les plus agés) informent, décident et ordonnent lorsque cela est nécessaire pour les efforts de survivre.

      Cette question de la CONSCIENCE n’est pas un problème pour ceux (très rares) qui ont la conscience éveillée et dont le jugement est une chance pour l’ensemble humain dans son entourage. En effet tout etre humain né, muni de la potentialité de conscience, mais peu sont ceux qui arrivent à la rendre agissante et capable de l’éveiller dans le conscient des autres. C’est là - dans le rapports entre les rares individus qui ont la conscience ouverte et agissante et ceux qui les suivent - que l’intuition - émanant de la conscience ouverte - rend la vie de l’ensemble plus éveillée, mieux organisé et plus capable d’assurer la survie par l’effort collectif. C’est la conscience qui génère l’intuition qui donne à nos sentiments instinctifs le haut sens de l’exactitude, et surtout des mathématiques, de l’esthétique et meme de l’éthique que les autres membres de faunes ne connaissent pas et mènent une vie instinctive immuable (mathématiques, qui ne sont point d’origine empirique ou expérimentale, mais intuitive, peuvent tout arbitrer et elles sont les seuless de s’arbitrer soi-meme !).

      Se pose, depuis l’origine de la race humaine, la question de la raison d’etre des individus et de l’ensemble humain. Le savoir vient par l’intuition et trouve dans le conscient de tout un chacun une opinion - plus précise dans le conscient de ceux qui ont la conscience ouverte et agissante que dans l’esprit des autres (l’immense majorité de toutes les sociétés humaines et dupis toujours) que d ’autres’. C’est là qu’il faut chercher les efforts des doctes et bien informés pour distinguer le vrai du faux et de cerner le vrai dans des définitions que les non-intuitifs finiront par apprendre et comprendre. Ce sont les individus intuitifs (agés ou pas) qui ont joué aussi le role des gardiens de la mémoire collective faite du savoir et des expériences en conformité avec le savoir.

      Or, nombreux sont les cas, ou les individus ayant la conscience ouverte et agissante ne jugeaient que par leur bon sens, ce qui parfois n’était pas conforme aux critères généralement admis (comme a la base des données de certaines religions), des codes de comportement aux conventions collectives. Certains anciens historiens et chroniqueurs (comme Tite Live) nous ont appris des cas de ’prodiges’, auquels les gens sensés ne croyaient point et rares sont ceux qui ont osé le dire haut et fort. Ceux-la - témoins de la vérité - étaient (tel Socrate) condamnés par le pouvoir politique forcément inculte et pour faire peur aux autres hommes doués de bon sens à titre de stabilité du pouvoir en place...

      Or, on ne peut pas étouffer la conscience ouverte et agissante dans l’âme des gens doués de bon sens et contraindre ceux là au silence. Exemple du paradoxe de la complicité des scientifiques que croyaient les grand chefs de religion, est celui de Galileo Galilei (plaint par Descartes vivant en exil) lorsque le pouvoir religieux muni du pouvoir temporel condamne un savant chrétien (Galilei) qui a dénoncé le caractère fallacieux d’un philosophe paien (Aristote) au sujet de l’illusion optique du géocentrisme.

      Or un grand converti au christianisme, Paul de Tarse, a tout compris quand il a affirmé :"Pourquoi la conscience d’un autre déciderait-telle de ma liberté" ?. Cela, en paraphrasant ce conseil de Jésus : ’Cherchez la vérité, elle vous affranchira et voud rendra libres’. Bref, en application du jugement par le bon sens, il n’y a pas de liberté indépendamment de la vérité. Et La vérité est bel et bien une question de libre conscience humaine. Nombreux sont parmi les scientifiques et meme parmi les exégètes des religions, meme monothéistes qui, meme de nos jours, ne savent pas ce que c’est que la ’CONCIENCE’ . qui donne un sens précis à nos instincts en les évaluant dans notre ’CONSCIENT’.

      Donc, pour etre libre, il faut tenir compte de l’assertion : Savoir pour se libérer. Il n’y a pas de libération sans la vérité. C’est par la voie de la vérité que l’humanité tend vers la liberté. La certitude équilibre les individus en eux memes et les réconcilie entre eux.

      On se rend compte que les certitudes que les savants connaissent (et enseignent) sont peu nombreux par rapport à l’ignorance, l’approximatif de bien plus de choses dans ce monde qui nous entoure et en fonction duquel est fait notre organisme ayant une conscience pour juger nos connaissances. Peu de connaissance face au vide rationnel qu’on n’ose pas avouer ouvertement. Le sage dit ce qu’il sait, et se tait sur tout ce qu’il ne connait pas, ou ne comprend pas.

      Etre humain né ignorant par rapport au savoir des parents et de leur entourage, mais ayant une conscience qui, si elle est éveillée et rend agissante, lui donnera le pouvoir de découvrir dans son conscient mieux que ceux qui l’ont engendré, de discerner, cerner et se situer dans la vérité dans le domaine ou il se sentira libéré du pire ennemi de l’homme qu’est - l’ignorance !

      L’Humanité est une PERSONNE HUMAINE dont l’humanisation au fil de son histoire en une longue série de générations, dépend du savoir certain, appris ou découvert par soi-meme, qui est le seul a pouvoir nous rendre libres. Seul un etre humain intuitif peut découvrir ce qu’il n’a pas appris des autres et qui ne figure dans aucune base de données, y compris en matière de religions.

      L’humanisation de nos semblables ne se fait pas partiellement. Personne, par conséuqant, ne peut se considérer libre tant que tous nos semblables ne surmontent l’ignorance et, dans l’Esprit de la Vérité, deviennent libres

      La libération du genre humain est le plus grand chantier qu’on peut imaginer. Et qui, face à la barbarie de l’ignorance et du mensonge délibéré - inculte et incosciente - nécessite l’effort de tous ceux qui - chacun dans sa spécificité - cherchent et défendent la vérité.

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      • L’INDIVIDUALITE DE L’INFINIMENT PETIT
        DEFINIT LA LOGIQUE DE TOUTES LES STRUCTURES

        Nous nous sommes habitués à l’assertion que ’l’homme est la mesure de toute chose’. En matière de théologie ce point de vue, repensé en fonction de la Logique de la Création, affirme que ’l’homme est fait à l’image de Dieu’. La notion de Dieu - définie d’abord par Zarathustra et résurgie chez Plotin - est incompréhensible sans etre humanisée. Plotin la définit par le notion de UNIQUE, or comme l’omniprésence du Créateur dans tout ce qui est la Création apparait dans la Troisième vérité de Buddha comme dans le rapport : Eternel et l’Ephémère.

        Notre organisme humain est fait en fonction des forces de la nature que nos sens rapportent sans arret à notre conscient pour se maintenir en vie, on peut dire que l’homme ne peut valablement comprendre le monde qu’en fonction de la compréhension de soi-meme. Toutes nos connaissances n’auraient pas de sens sans notre pouvoir intuitif en tant que juste mesure de ce que nos sens nous rapportent. Tous les efforts de la pensée humaine de l’antiquité héllène se résumaient au sujet le plus proche et le moins compréhensible : Connais-toi - toi meme.

        De façon habituelle on sait qu’à force de comprendre soi-meme on peut comprendre les autres. D’ou vient le fait que, du point de vue éthique, on est si proches les uns des autres et pourtant si différents ? Une abeille, par exemple en sortant de sa chrysalide porte génétiquement en elle tout ce qu’une abeille peut savoir et en fonction de cela - exister de façon innée en tant qu’abeille et quel que soit son ’role social’. Elle n’a jamais pris connaissance d’aucun ’livre de base des données’ morale et ne commet jamais de faute contre la nature ou bien - contre sa nature.

        Tous les membres de la très vaste flore et de la faune viennent en ce monde génétiquement définis et de génération en génération subsistent en se multipliant en fonction de ce que la nature ambiante leur offre. Seul l’Homme a un destin bien différent de tous les etres vivants. Le cycle naturel de l’Homme ne s’épuise pas dans sa vie allant de la conception naturelle jusqu’à la mort dans la nature ayant vécu conformément aux impératifs de sa gamme génétique. Seul l’etre humain fait son destin ’collectif’ et cela sur une longue suite de générations. Pas en se répétant, mais en s’humanisant. Pour que la potentialité humaine puisse etre pleinement accomplie, il faut toute l’histoire du genre humain, depuis l’origine de l’homme et encore longtemps à l’avenir. La finalité de l’histoire des hommes, on le sait positivement, est - la liberté. La libération se fait en surmontant l’ignorance et en suivant la vérité selon notre CONSCIENCE humaine donnée seulement et uniquement à l’Homme.

        Pour comprendre la CONSCIENCE en tant que seule donnée immuable de la nature humaine et le meme dans l’essentiel de chacun d’entre nous, il fait une discipline de l’éveil de la conscience, l’éducation de l’emprise de la conscience sur toutes les autres facultés de l’esprit humain. Et - le guide de la conscience par le pouvoir intuitif qui en émane tout au long de notre vie d’ hommes entiers - de l’ensemble de notre vie et comportement psychique ou l’intuition provenant de la conscience immuable et commune à tous les hommes, ordonne nos sentiments. Les sentiments bien ordonnés donnent aux etres humains une faculté qui ne se manifeste que rarement dans l’ame des individus pris à part, mais dans l’ensemble du plasma humain répandu tout autour de notre mère commune qu’est - la Terre.

        Comment comprendre que dans chacun d’entre nous, et quel que soit l’aspect extérieur faisant la spécificité des divers groupements humains qui se sont distingués comme race, type, parents physiques et pourtant - ayant la meme conscience immuable et le pouvoir de communication logique - quelle que ce soit le langage ou moyen d’expression que l’on puisse mettre au point pour assurer la survie des ensembles dans la faculté de rendre intelligibles et mémorisées nos expérience concluantes ?

        Il y a divergence entre humains qui s’interrogent sur la question du ’bien et du mal’. Est-ce que le mal est admissible en ce qui concerne la Logique de la Création (selon laquelle ’pas un cheveu ne peut tomber de notre tete sans que le Créateur n’y soit pour quelque chose). Le mal n’est pas nécessaire mais parfois il est inévitable en tant qu’obstacle sur le chemin de la vérité.

        C’est dans ce segment de la ’façon d’etre’ que meme le mal majeur peut avoir une importance dans le domaine des découvertes et de connaissance que le ’bien etre’ ne saurait susciter. En effet , selon l’approche cartésienne, le mal ne vient pas forcément du doute et de l’incertitude. L’élimination du ’facteur du doute’ nous ouvre la voie de la vérité et l’effort ou la souffrance lors de cette élimination ne nous parait pas terrible comme avant de le surmonter. En toutes circonstances, l’intuition nous assiste et parfois efface nos différentes options émanant de ’sentiments forts’ c’est à dire de l’instinct non comparable avec celui des animaux, car chez l’homme il ne concerne que l’illusion de la survie du corps.

        Durant mon séjour dans les geoles communistes yougoslaves, ceux qui avaient le pouvoir sur notre condition physique, se sont mis à nous tendre des pièges oh combien éprouvants y compris sur le plan psychologiques, tout en connaissant l’essentiel de leur idéologie faisant pele-mele du vrai, du probable, de l’incertain et surtout de l’ereintant volontarisme (comme, p.ex. dans ’La dialectique de la nature’ de F.Engels), on m’apporta dans ma cellule d’isolement dans la Forteresse de Sriemska Mitrovica, un livre à traduire du français au serbe. Ils ont fait ’fi !’ de ma remarque que je ne connaissait pas bien le serbe (ou en trouver un dictionnaire avec de mots relevant des sciences ?), et ai-je demandé de le traduire en Croate. Ils voulaient ma traduction - quelle qu’elle soit ! Pourquoi la mienne ?

        Ce n’est qu’en progressant dans la traduction de ce texte que je commençais à comprendre le pourquoi de cette commande. Les marxistes, je le savais, n’étaient ni théistes ni athées - ils sont tout simplement anti-thées. Et voulant me démontre par le contenu de ce livre sur ’L’élevage des perruches australiennes’ à quel point notion de Dieu est superflue à l’aspect scientifique du monde - l’homme sait tout faire... Ni plus ni moins.

        Or, l’histoire de ’perruches australienne est un paradigme de l’histoire des hommes. Là aussi - ni plus ni moins. Quand il s’agit de la séparation des groupements de cette espèce et de la multiplication des groupements isolés, lorsqu’il n’y a plus de communications entre eux. En effet, depuis bien longtemps, les perruches australiennes étaient couvertes de plumage aux couleurs vives sur certaines parties de leur corps. Il y avait des ’couleurs de base : bleu, rouge, jaune et - blanc, comme mélange des autres couleurs et de leurs nuances. Chez certains, la disposition des plumes couvrant le corps de ces perruches n’était pas exactement la meme sur toutes les perruches. Tout comme les zèbres (ou les empreintes digitales de l’homme) tout en étant semblables, ces formes sont strictement individuelles. Mais toutes ces manipulations n’ont changé que le plumage des perruches et non leur gamme génétique c’est à dire leurs instincts de la sous-espèce de volatiles.

        Or, la beauté des plumes colorées des perruches australiennes a donné aux oiseleurs l’idée de les élever en cages ou en volières et de vendre aux amateurs ’des cages dorées’ de demeures privées. Mais, comme les premiers spécimens de perruches sauvages continuaient à s’accoupler, pondre des oeufs et de cette façon se multiplier, les oiseleurs ont remarqué que, de génération en générations le plumage colore des perruches australiennes devenait de moins en moins multicolore pour donner de nouvelles générations - monochromes. C’est ainsi que les oiseleurs élevaient des perruches tout à fait : bleues, rouges, jaunes ou blanches. Les perruches stabilisées dans la monochromie gardaient leur nouveau ’patrimoine’ constant. Et c’est là que le bon sens aboutit à une découverte fort importante pour le genre humain !

        Que cela soit selon les doctrines de religions ou selon les recherches et études scientifiques - les vestiges des cranes et autres ossements de etres que l’on qualifie parfois de ’humanoides’, il parait acquit que l’Homme tire son origine de l’espèce humaine d’un possible centre ici-bas, d’ou les hommes, par nécessité et par besoin de survivre, en cherchant de quoi s’alimenter, sont partis de ce centre (Mesopotamie ou Kenya-Tchad ?) à peu prés en direction des ’quatre coins du monde’. Il est fort possible que les premiers hommes aient un aspect commun (comme les perruches australiennes), mais qu’en s’éloignant les uns des autres sont devenus de plus en plus consanguins et de ce fait évoluèrent de sorte à adopter leur peau aux conditions géo-climatiques.

        C’est ainsi, sans doute, que se sont créees les diverses races, types dans chaque race parfois géographiquement proches mais de type différents. La longue acclimatation, la manière de subsister - climat, habitations, métiers et l’artisanat de plus en plus diversifié se sont stabilisé s meme jusqu’à nos jours dans l’isolement ou ensemble tout en étant différents, comme sous le Rocher de Solutré.

        La taille, couleur de peau, forme faciale, le langage et meme la manière de construire des agglomérations - tout cela, bien que différent chez les hommes n’a en rien changé l’essentiel de l’Homme - sa capacité de remarquer, de comparer, de mémoriser et de juger - en projection de son pouvoir intuitif inné émanant de la CONSCIENCE humaine qui ne se manifestera que très rarement dans l’ame des hommes intuitifs à esprit créateur et non plus seulement imitateur des fait dans la nature, qu’il adorait (en gravant certains animaux dans ces sites rupestres). De meme que la main de l’homme qui assurait la défense contre les monstres des forets et des étendues sèches ou marécageuses.

        ***

        Dans tout ce que l’Homme a vécu depuis qu’il a compris en quoi consiste la différence entre le feu et la lumière (l’adoration du soleil et de la lune) la seule constante immuable était et l’est toujours - la CONSCIENCE qui émane l’intuition sans laquelle il n’y aurait ni culture, ni langage ni la haute conscience de la fraternité universelle.

        RAPPEL : Tous les systèmes dans la nature, toute la culture des hommes ont pour donnée de base - l’origine de l’infiniment petit. On a compris que l’infiniment petit est à la base de toutes les structures et, ses sous-ensembles et les ensembles l’infiniment grand. Que toutes les structures de la matière ont pour origine les primes ’étincelles’ émergeant de la PROTOMATIERE. Que chacune des ces ’étincelles’ est logiquement et nécessairement unique, strictement personnelle et que de cette diversité ’essaiment’ les primes particules et toutes les particules des atomes et autres structures de la matière - éphémères par rapport à la PROTOMATIERE en tant que matrice de la matière. Et comme tout est ordonné par la Logique de la Création dans le sens de l’unicité dès ’étincelles infimes jusqu’ a la defection des structures à l’autre bout de la très vaste ’vague’ du monde matériel, il y a lieu - logiquement - d’affirmer : l’omniprésence de la protomatière ne disparait jamais d’aucune structure et quelque soit la spécificité des organismes si imbriqués les uns dans les autres.

        Il en est ainsi en ce qui concerne le plasma humain qui a eu son amorce, son éparpillement sur toute la surface de la Terre, sa vaste et très
        ramifiée culure, son langage qui vient de notre conscient ordonné intuitivement en un sens commun. Est faux tout ce qui ne se situe dans la cohérence de la Logique de la Création. La CONSCIENCE humaine faite de l’impacte de la PROTOMATIERE qui nous donne le pouvoir, oh combien, humain et, oh combien, rare de - s’interroger et de recevoir réponse aux questions que l’on se pose - en tant que permanence de la communion de l’ame humaine avec l’ESPRIT DE LA VERITE - en suivant la Logique de la Création qui s’ en inspire et le guide.

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        • GERMES DE LA VIE

          Observations récentes des éruptions solaires nous offrent la possibilité d’une nouvelle interprétation de ce qui se passe à l’intérieur de cette ’boule en feu’ qu’est la surface du soleil ardent. La pression formidable de la couche extérieure sur le contenu intérieur d’ou la surface tire son origine, nous mène à supposer qu’il y a affluence permanente de l’énergie venant de l’intérieur du soleil, du ’vide’ dont la structure nous est inconnue. La préssion venant de l’intérieur se manifeste sous l’aspect des éruptions et tourbillonnements à la surface de l’astre. Ces éruptions et émulsions à la surface nous prouvent que la pression venant de l’intérieur est permanente. Si la ’chape’ de la surface du soleil n’émanait pas une part de son poids sur la masse de l’astre, devenant de plus en plus lourde, il y aurait, ou bien la diminution de la pression venant de l’intérieur, ou bien - explosion.

          On peut, à partir de cette évidence logique, imaginer la formation de la terre, en comparaison avec le maintien de l’équilibre entre la masse de la chape extérieure et la pression venant de l’intérieur. La masse bien moins importante de la terre (par rapport au soleil) a fait que l’enveloppe extérieure, en se stratifiant, devenant de plus en plus lourde et la pression venant de l’intérieur controlée par la masse de la croute solidifiée s’équilibrait sans se disloquer, voire exploser. La stabilité entre la pression intérieure et le poids de la croute extérieure est régularisée par les ’soupapes’ que sont les volcans et autres émanations dues à l’échauffement du ’noyau brulant’ dont le coeur nous reste insuffisamment compris mais sans doute comparable à celui du soleil.

          La stabilisation de la ’croute’ terrestre a rendu possible l’amorce et la génèse de la biosphère. La couche des sédiments bien que mince à la surface de la croute terrestre nous permet de détecter, l’amorce des diverses formes de la flore et de la faune, aussi bien sur la surface de la terre ferme, que sur le fond des étendues d’eau, dans l’eau et meme dans l’air.

          C’est là qu’on revient à se demander quelle a pu etre l’amorce des structures du milieu naturel ou les premiers organismes se sont formés, quand, comment et quelles substances ont été nécessaires pour l’épanouissement de la vie au début de cette - troisième phase de l’essor de notre nef sidérale qu’est la terre - cette boule de matière chaude dont l’émanation - la lave refroidissante est devenue à son tour, le milieu naturel ou se sont amorcés les germes de la matière dite ’vivante’ dite ’biomasse’.

          A force d’étudier les restes fossilisés des etres qui ont vécu aux primes phases de la formation et de l’épanouissement de la flore et de la faune, on peut constater qu’il n’y a pas de différence des structures physiques entre les etres vivants et de ces memes etres inanimés. Cela n’est pas contradictoire entre un fossile et la matière qui l’enveloppe pour l’essentiel. Qu’est-ce qui a permis à cette ’masse brute’ qu’est la mince couche de la terre fertilisable à la surface de la lave refroidie et battue par les vents et les chutes athmospériques de produire des - germes de la vie ?

          Y a-t-il différence (et laquelle ?) entre la matière dite ’morte’ et la matière dite ’vivante’ ? En quoi consiste cette différence ? Et surtout qu’est devenue cette ’différence’ lorsqu’ un etre vivant a cesse d’etre vivant ? Qu’est-ce qui a produit ’la vie’ dans la matière dont les etres vivants sont faits ? Vivants, dynamiques et surtout - capables de se diviser et reproduire. Venir d’une simple cellule portant de façon ’innée’ toute une gamme génétique qui s’épanouit en conformité rigoureuse du programme génétique inné et spécifique pour telle ou telle espece ?

          Prenons ici en considération que chaque etre vivant a un organisme fait en fonction des structures et des forces de la nature ambiante. Pour ce qui est du maintien dans la vie, il y a des etres qui, pour survivre, s’adaptent aux changements infimes de la nature ambiante (comme p.ex. l’homme), plutot d’aspect que substantiellement, mais il y en a qui existent depuis des millions d’années et qui sont restés stables et immuables, comme, p.ex. nautulus belauensis toujours le meme depuis 400 millions d’années. Peut-on soumettre aux memes critères de genèse les etres qui bénéficient dans leur nature d’une capacité d’adaptation rapide et ceux qui ne changent pas ? Surtout lorsqu’on essaie de déduire d’une espèce donnée une autre espèce proche de l’aspect extérieur et totalement différente de nature (évolution des espèces) qui gère le comportement selon lequel on (re)connait chaque espèce ?

          Les possibilités usuelles qui manquent de logique cohérente ne nous empechent pas de chercher une réponse évidente à la question : en quoi consiste la vie qui fait la différence entre la matière brute du ’milieu naturel’ et des etres vivants faits en fonction de la matière ambiante qui leur permettent de se maintenir en vie ? Qu’est-ce qui a fait que la matière dite ’morte’ est devenue la matière dite ’vivante’. Et pourquoi les etres vivants après s’etre épanouis, s’épuisent et meurent ? Ou chercher la vie et - comment comprendre la mort ?

          C’est peut-etre le VIRUS, qui se situe à la lisière entre la matière dite morte et la matière dite vivante, qui peut etre pris comme exemple probant de la prime structure du long éventail de la biosphère. Virus est constitué des molécules agencées de façon cohérente et peut exister soit comme une structure stable, qui nous fait penser à un nano-cristal, ou bien dynamique comme un microorganisme vivant.

          Le virus garde sa stabilité immuable tant qu’il ne se trouve en contact avec des cellules d’un etre vivant avec lequel , en symbiose, il puise l’énergie de son ’hote’ (tel un parasite) et se multiplie en structures toujours pareilles. De ce fait, virus est l’etre primaire le plus primitif. En effet, pour passer l’état de cristal à la vie , il lui faut l’énergie d’un etre autonome. L’énergie ainsi assimilée le rend capable de se multiplier tant qu’il peut ’recevoir de l’équipement enzymatique’ d’une cellule vivante. Ce serait, selon certains chercheurs récents, ’le premier organisme à ADN’. Le virus serait aussi, selon ce critère ’à la limite entre la matière inerte et le vivant’, et de ce fait instable.

          Donc, le virus en tant qu’organisme fait de molécules de la matière ’ambiantale’ émerge des structures des cristaux, mais pour se comporter comme un etre vivant le plus primitif il lui faut de l’énergie de l’ARN, en plus de l’ADN. Tributaire de cette énergie il vit en symbiose avec les cellules des etres vivants autonomes. N.B. La notion du ’vivant’ ne connait pas d’ inértie (l’inertie et dynamique font la différence de comportement entre la matière dite ’morte’ et la matière dont sont faits les étres vivants) et l’inertie du virus, en association avec une cellule vivante voire dynamique, se propage tant qu’il peut puiser de l’énergie vitale transmissible.

          Or, la nature du virus nous permet de supposer que le virus, plus primitif qu’aucun autre organisme vivant, trouvait la nécessaire ’bio-énergie’ des structures de matière organisée autres que des etres vivants et cela nous amène à prendre en considération l’omniprésence de la protomatière (qu’on appelle aussi - l’énergie pure) des formes faites des molécules associées ’instables’ sur le plan structurel , comme l’EAU chimiquement enrichie par les éléments qui s’associent à la structure cristalline du virus et le rendre de ce fait ’dynamique’.

          C’est là que l’eau, en association avec les microstructures cristallines devienent le milieu naturel, entièrement ’terrestre’ - pour amorcer le système de propagation de la ’bio-masse’. Et comme la protomatière vient dans les structures de la metière organisée toujours différente (toute émanation de protomatière est strictement personnelle !) cette association entre une structure cristalline et l’eau enrichie des éléments de minéraux les plus différents riche en protomatière diversifiée, donne d’autres germes de la vie, à l’instar des virus.

          Ces formes de vie sont des germes de la vie ainsi stabilisée et de plus en plus dynamiques, devenant capables de résister à toute agression d’autres germes de vie, capables de se dédoubler ou procréer. A ce stade de la levée de la biosphère s’amorce la lutte pour la survie et le sort de chacune d’entre les espèces. Ce besoin d’échange de l’énergie est à l’origine de l’interdépendance des espèces, surtout de la faune par rapport à la flore.

          La vie, par conséquent, ne vient pas dans le milieu aux structures plus évoluées que des passages aléatoires des corps plus primitifs (comètes), car ce serait plus qu’abérant - inversé à la logique de surenchère de bonification des structures qui s’imposent par leur complexité aux structures plus pauvres, dans le sens téléologique.

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          • Pour tout comprendre :

            CONSCIENCE ET INCONSCIENCE

            La verticalité de la protomatière, omniprésente à la base meme des structures, dans tous les systèmes faisant l’unicité en soi et venant de l’unicité à la base, d’ou viennent tous les systèmes des faits coordonnés (l’infiniment petit et l’infiniment grand sont - un et unique), passe par la conscience des etres humains. La conscience suscite l’intuition en tant que fonction virtuelle des variables des sens instinctifs. Et s’accomplit dans la cohérence de la logique comme connaissance directe du monde ambiant - ou le virtuel affirme et confirme le réel.

            La conscience ouverte génère l’intuition qui maintient, en plus de l’équilibre entre la conscience humaine et l’instinct animalier - le conscient qui équilibre les diverses impressions que nous apportent nos sens avec la mémoire qui assure la continuité de notre savoir appris et le moment présent, aussi bien en état éveillé qu’en état de sommeil. L’état éveillé suit la logique qui vient de l’intuition et l’état de sommeil sous l’influence de la conscience de l’inné , sans intervention de la logique de l’état éveillé et, en tant que valorisation du réel, met en synthèse de l’éveil sans l’accuité du moment donné. Un sens profond du virtuel qui ne renie pas le réel, mais le prolonge dans le sens téléologique.

            La forte impression qui en résulte, en effet, souvent s’avère prémonitoire. La prémonition, aussi bien que la télépathie, sont de nature irrationnelle, mais comme toute irrationalité, en fonction du conscient non conditionné par les coordonnées espace/temps, il ne saurait exister indépendamment du rationnel. La prémonition venant de l’état non conscient, est parfois plus proche de la réalité à venir qu’une analyse des faits en l’état de l’éveil meme, basée sur la cohérence du jugement logique (en état de l’éveil) qui ne tient pas compte du sens téléologique.

            Nombre des grands tournants au cour de l’histoire des homme l’attestent (comme le reve du roi mède Astiage, grand père maternel de Cyrus le Grand (selon Herodote), ainsi que : ’ Des inventeurs, et non des moindres, des hommes de science prestigieux ont avoué avoir puisé leur inspiration créatrice dans leur sommeil, au cours d’un rêve. Paul Ehrlich : la structure des cellules ; Elias Howe : La machine à coudre ; Mendeleev : sa table de classification des éléments ; Von Stradonitz : le Benzol ; Otto Loewi, prix Nobel de physiologie, avoua qu’il avait découvert le secret de la transmission chimique de l’influx nerveux en rêve comme Niels Bohr la structure de l’atome’ (v. Google), etc.

            Toute donnée émanant de la protomatière (dénomination prise en considération par Werner Heisenberg dissertant de " l’équation du monde"), est strictement individuelle, mais dans l’ensemble rendu solidaire avec d’autres par un ’ciment’ d’échange de l’émanation de la protomatière de nature toujours individuelle mais complémentaire car non confondable. Et non dénombrable !

            D’ou vient le sens primaire de la cohérence entre données systématisées.

            La conscience humaine, en tant que base de l’identité humaine, est la faculté strictement humaine de discerner et reconnaitre en identifiant la nature de l’agencement des donnés individualisées dès leur origine - par affinité parente de la conscience humaine elle meme. Permettant ainsi l’acuité dans le flou des données rapportées pas nos sentiments en les fixant dans l’esthétique de la mémoire. Ce procédé atteste de l’esprit de la vérité qui devient réfractaire au flou des vagues impressions - qu’elles viennent des illusions, de l’ignorance ou du mensonge préconçu ou délibéré.

            A l’apogée de sa capacité de cerner, de discerner et mettre en synthèse cohérente les faits réels nouveaux, l’ame humaine devient la force spirituelle stable et sure d’elle meme et tout ce qui n’est que temporel n’a plus d’influence sur la clarté dans l’ame qu’est l’esprit de la vérité.

            On peut parler de la maturité de l’ame humaine en tant qu’état mental de l’homme entier, qui nous rend capable de ne pas tenir compte dans la cohérence des certitudes, de ce qui est illusion ou l’impact des sentiments puissent-ils etre fort, meme face à une mort certaine.

            La mort d’un etre humain entier accompli dans la connaissance de la vérité, fait que tout ce qui est éphémère, illusoire ou fallacieux, reste partie intégrante du corps puisque solidaire des sens instinctifs et de ses réactions à l’impact de l’illusoire sur l’incertain, sans etre valorisé par notre intuition. Seuls les certitudes éclairées par notre intuition font partie de la base de notre individualité qu’est l’ame. C’est ainsi que la connaissance ne sort pas de son milieu naturel d’origine qu’est la permanence de la protomatière qui continue notre conscience et domine nos sentiments identifiés dans le conscient.

            L’ame humaine de ce fait est le seul destin de la terre qui continue la protomatière en tant que l’ensemble indénombrable des émanations des identités uniques qui, en synergie, font le monde des systèmes de la matière organisée sur toute l’épaisseur de sa trajectoire allant de l’Un et unique à l’unicité de toute essence.

            La part corruptible de l’identité humaine est une notion temporelle. Elle se fait au fil de la vie en tant que pensée, parole, expressions diverses et reste du domaine de la créativité menée par l’intuition. De l’essence intuitive , p.ex., les mathématiques nous démontrent que meme l’irrationalité n’existe qu’en fonction de la rationalité et, plus est, qui prouve le caractère entier du rationnel qui de ce fait (l’irrationalité le prouve !) est loin d’etre parfait. Or un paramètre virtuel bien que la mesure du caractère véridique du réel, ne fasse pas partie du réel, mais tout en étant la mesure du réel, rien de ce qui fait partie des choses de la réalité, n’est mesurable que par soi meme. Bref, étant d’origine intuitive, la logique mathématique générée par la conscience est la seule mesure possible de la Logique de la Création - dans sa constante dans la protomatière qui anime tout ce qui est et tout ce qui coexiste dans la vie.

            La créativité humaine - loin de faire partie intégrante de la Logique de la Création, reste inséparable du corps de celui par qui elle vient et partage le destin de ce corps en se désintégrant tout ou tard. La logique de la Création se fait au grè des innombrables émissions de la protomatière en etant en tout - un détail, et dans l’ensemble un état qui n’est point concevable en application des parametres espace/temps, mais passe par tout ce qui est systèmes faits par l’interaction de la protomatière en restant en état immuable qui n’a point d’origine et ne saurait avoir de fin. C’est la seule possibilité logique de parler de l’éternité de l’ame humaine.

            L’ame humaine, à la différence de notre mémoire et de notre conscient, qui vivent le meme destin que notre corps, étant essentiellement partie intégrante de notre conscience qui trie et domine nos jugements y compris dans l’esthétique de la mémoire (qui sous-entend aussi le sens logique de l’éthique) reste dans la continuité de la permanence de la protomatière - en tant que l’essentiel de l’identité humaine - non mesurable en application des coordonnées espace/temps.

            Or, l’intuition est censée etre créative à défaut de quoi elle n’aurait été que latente. On peut vivre toute une vie avec la conscience à l’état latent, non ouverte, c’est à dire - stérile. De ce fait, toute une vie stérile (ni utilité ni dommage sur le plan du bien commun) n’est pas l’individualité réalisée en la personne humaine entière. Si la vie durant elle n’avait existé que comme une durée statique, ’sans laisser de traces’, toute une vie stérile (non créative, donc inutile) peut etre considérée comme avortée ou née morte.

            L’impact d’une vie humaine sur la vie commune, meme nocif, influence et suscite les activités des autres et cela mérite un aperçu pris à part. Le mal fait à un seul sujet du plasma humain, quel que soit son impact est strictement temporel - fait à l’opposé de l’aspiration de la conscience (esprit inversé) : Or, qui que ce soit, un malfaiteur inconscient aurait porté dans l’essentiel inconscient, l’empreinte sacrée de son identité : Ceux qui ont du le supporter ont affirmé leur individualité en surmontant ce mal fait par des malfaiteurs inconscients. Cela peut surprendre un justicier, mais sans le mal de la part des malfaiteurs nombre des individualités ainsi affirmées et meme fortifiées, n’auraient pu, en se réalisant en résistant au mal, s’affirmer dans la plénitude de leur essence (qu’est la conscience éveillée et agissante). Inverser le sens du mal supporté fait par les malfaiteurs donne le mérite aussi au profit du bien commun - l’éveil par le mal subi.

            La réalisation de la plénitude de la Personne Humaine (plasma humain depuis son origine jusqu’à sa finalité) donne un sens intégral à tout ce que les uns peuvent faire à d’autres face à l’héritage commun dans le sens le plus large - devant l’éternité à laquelle la Personne Humaine aspire. Il n’y a pas et ne peut point exister un etre humain dans lequel tout est irréprochable ou totalement négatif. Homo sum, nihil humani a me alienum puto : Dans le pire des cas restera indestructible et incorruptible la prime étencelle de l’identité humaine meme si elle n’a jamais été ni éveillée ni agissante. Pour etre entier (ou parfait) on est tenu d’aider les mauvais à ouvrir leur conscience qui est la seule à pouvoir les aider à faire la différence entre le bien et le mal qui concerne toujours l’héritage commun. On ne le pense pas souvent, mais tant que nous sommes dans le plasma humain, nous sommes tout ’embarqués dans la meme nef et avons le meme destin.

            En (sup)portant les malfaiteurs, les hommes intègres se réalisent dans leur intégrité mais aussi comme porteurs du salut de l’humanité - au vue de la finalité de l’histoire de l’humanité, c’est à dire de l’ensemble du plasma humain, dont l’aspiration, répétons le, est devenir libres après avoir surmonté la cecité qu’est l’ignorance et le mal intransèque - inversion de la conscience - catégorie temporelle.

            La finalité de l’histoire des hommes ne se fait ni avec la richesse, ni avec la force ni le pouvoir. Mais, avec le savoir certain - qui nous sommes dans notre milieu naturel en fonction duquel est fait notre organisme. De tout un chacun - et de tout le plasma humain.

            Car - savoir c’est - etre libre !

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            • VIRTUALITE N’EST PAS ILLUSION !

              Le thème : L’homme primitif était-il doué de bon sens ?
              Le cadre : Un amnésique (ou ignorant) peut etre comparé à une aiguille à coudre : sa tete ’creuse’ peut servir à y passer un fil pour le rendre utile.
              La question subsidiaire : Le monde, est-il un miroir pour l’Homme’ ?
              L’Homme - s’est-il fait ou est-il en voie de se réaliser ?

              Préambule :

              Parmi grand nombre de vestiges archéologiques attestant de l’état mental de l’humanité du début de son histoire, certains de ces vestiges trouvés le long de la rive droite du Danube Moyen (de l’embouchure de la Drave, jusqu’à l’embouchure de la Morava), on peut remarquer, parmi d’autres cryptogrammes , l’un plus proche de nous que d’autres : deux cercles parfaits, l’un dans l’autre - soit sur une surface plane, soit autour d’un récipient utilitaire. Pour comprendre la signification de ces messages qui émane la pensée du commun mortel initié à cette époque (d’il y a jusqu’ a sept mille ans), on est censé prendre en considération d’autres objets marqués de ce signe, dont la ’Vinkovacki lonac’ - une potiche autour de laquelle est gravé un complexe message d’une simplicité résumant la conception du monde environnant "l’homme de Vucedol" : Un calendrier solaire très précis et cohérent meme pour notre époque. Le premier calendrier annuel solaire rédigé en succession des symboles dans la protologique de la géométrie analytique prime bien que primitive - nous situant dans la marge de grandes probabilités.

              En effet, l’interprétation du cercle parfait dans plusieurs fonctions, nous aide à y découvrir le symbole des confins de l’espace : du cercle attestant le pourtour de l’horizon - l’exstérieur du ciel et intérieur des confins de la terre. Le cercle extérieur atteste la stabilité de la ’coupole’ céleste tandis que le cercle intérieur la succession des variables des horizons terrestres en fonction du cercle céleste. Or on y remarque l’association des rares mais éloquents symboles à l’intérieur de l’horizon terrestre et des ’penchants’ des corps célestes . L’immuabilité du ciel sert d’interprétation du foisonnement des saisons terrestres subdivisées en six parties à la base et au sommet, celles-ci subdivisée en quatre parties horizontales (saisons) et celles là en douze carrés de surface inégale et aux bords ’ciselés’ - indiquant les longueurs des insolations saisonières et diurnes. Tout cela étant ’lisible’ grace à l’indication de la dispositions des corps célestes en mouvance très régulière. Les changements terrestres interprétés selon la mouvance parfaite du ciel sert à des fins pragmatiques : s’adapter au rythme naturel des saisons et de l’eau qui fait ’lien’ entre le ciel et la terre, d’ou les inondations et les cours d’eau sur la surface des champs des surfaces les plus anciennes de labourage et du paturage - organisés dans cette partie de l’Europe.

              Parmi ces signes et gravures (sur lesquels on peut découvrir quelques lettres significatives) on découvre un signe intrigant : gravure d’un triangle parfait dans un carré parfait. Ailleurs que dans cette nature plate et sujette aux inondations saisonnières des champs utilitaires, on aurait cherché d’autres explications, mais la, ou alternaient les surfaces de la plaine proche des habitations, les surfaces labourables avec les surfaces de paturages, ce signe avait une importance capitale pour limiter et redéfinir après inonadation - les surfaces exactes des parcelles appartenant à d’aucuns.

              Cet idéogramme montrant un triangle parfait dans un carré parfait semble etre la toute première amorce de la ’géometrie analytique’ qui interprete logiquement une illusion optique dans la nature des choses résumé dans la formule : a2 = a.b+ a2:10. C’est ainsi que la vieille civilisation a compris comment calculer la surface du sol plane vu d’une ’perspective de grenouille’ (taille d’homme dans la plaine) dans un triangle - vu de la surface d’une parcelle qui finit, à l’autre bout, en se retrécissant jusqu’à la rencontre des deux cotés du carré offrant la vision d’un triangle.

              C’est là que s’est amorcée la claire différenciation entre ILLUSION et VIRTUALITE de l’état réel dans la nature humaine face à la nature des choses..

              Besoin de certitude :

              Dans cette epreuve que l’homme ancien était parfois aussi intelligent que l’homme contemporain, - dans la capacité de faire la différence entre l’optique et réalité comprise INTUITIVEMENT, qu’a commencé - dès l’éveil de la conscience humaine, la libération des illusions fort décevantes et appelant le conscient à chercher la certitude dans tout ce qui est pure impression.

              C’est là qu’il faut concevoir la preuve que le doute est bon conseiller des certitudes : le monde n’est pas la projection de notre imagination ni de l’imagination de personne. Meme à prime abord, l’esprit humain a opté vers l’indubitable pour se libérer de la terrible ignorance qui empèche le bon sens de bien guider les pas et les gestes des humains. Tout un chacun voit le mirage dans la plaine mais la réflexion faite nous met en garde contre l’illusion optique dont l’homme ne s’est jamais complètement libéré, meme de nos jours ou notre oeil a trouvé les prothèses technologique qui ne sont toujours pas en mesure de cerner l’infiniment petit ni l’infiniment grand. Et malgré la trouvaille de l’imagination de Leibnitz tournant et retournant sa vision de ’monades’ et son ’calcul infinitésimal’ (interaction de l’algèbre et de géométrie). On n’y arrive ni en rendant l’optique le plus ’aigu’ possible, ni avec les tours des retournements des formules mathématiques. On y arrive de mieux en mieux en interrogeant notre INTUITION. N.B. A titre d’anecdote circonstanciée : les brouilles et débrouilles d’Aristote dans sa logique, il est tombé dans le piège du géocentrisme ou l’optique primait sur tout autre jugement, car ’Organon’ ne parle que de ce que les yeux (re)connaissent.

              Certes, le cryptogramme virtuel du triangle parfait dans un carré parfait, est reste utile pendant plus de sept mille ans à des fins très ’terre à terre’, mais à partir des premières conclusions toute dérogation analogique s’est avérée approximative sinon renversante. Ayant appris par là que ’nos yeux nous trompent’ (meme dans la ’grotte de Platon, - inversion de l’intuition !) si nos impressions ne sont pas soumises à la vérification du sens intuitif. Les non-intuitifs se sont moqué des ’vérités immuables’ de Platon, et, plus tard, de la conscience par laquelle Descartes commence son ’Discours de la méthode’ (en particulier le fameux Leibnitz). C’est sans doute pour les intuitifs que Cartésisus a insisté sur la nécessité de surmonter l’épreuve du doute pour se situer ne serait-ce que dans la marge de la grande probabilité sinon de la certitude.

              Ce besoin de certitude est devenu exploit de l’esprit suscité par le besoin y compris dans les relations sociales - cerné par St Benoit : In necessariis unitas, in dubiis libertas, in omnibus caritas ?.

              Cette devise, suivi comme un ’axiome’ de bonne foi, n’a pas résisté dans les épreuves de l’histoire. Ce sont les Alliés occidentaux qui l’ont trouvé en 1944 lors de la Bataille autour du Monte Cassino de bon vieux Benedictus. Les Alliés étaient certains que dans ce monastère leur ennemi auraient caché leur stock d’armes et de munitions et - tout comme les Venitiens, en combattant les Turcs à Athénes : convaincus que le Parthenon recelait les armes turques, ont tire sur ce monument - oeuvre du bon sens au service de la crédulité et - ayant trouvé la cargaison de poudre turque, le feu grégeois a fait ’mouche’. Le temple d’Athéna a été très andommagé. Point de vainqueur.

              Les Alliés, par contre, n’ont ni trouvé ni détruit matériaux de guerre à Monte Cassino, mais l’ont détruit prouvant que ’dans le doute il ne peut point y avoir de liberté.’ Meme selon l’Evanglle : on narrive pas à la liberté par le doute, mais par la vérité.

              Si l’imagination n’est point à l’origine du monde, elle ne peut pas nous servir à comprendre le monde. Pour une simple raison - l’INTUITION n’a rien à devoir à l’imagination. De l’intuition vient la certitude, car tout ce qui est (sans le devoir à Platon) intuition vient de l’essentiel de la nature humaine - de la conscience par laquelle le Créateur guide notre sens de réalité. La réalité optique pour etre crédible, doit etre éclairée par l’intuition (toutes les ramifications des mathématiques viennent de source intuitive !). Etre ’de bonne foi’ c’est etre dans la vérité, c’est à dire - crédible. Essor de la protomatière, le monde en fonction duquel est fait notre corps se fait dans la ’verticalité’ des structures faites à différents degrés de la protomatière et aboutit à notre conscient par l’intuition de la conscience ouverte. Ou chercher les illusions et le hasard ?

              L’intuition informe (comme le dirait Descartes) en permanence nos sens et s’arrete là ou s’amorce l’imagination du pouvoir optique. Cela étant dit, on n’ invente rien, on découvre par soi meme des données concernant le monde environnant en fonction duquel est fait notre organisme qui ’pense’ quant il cherche l’accord entre le virtuel et le réel. Et c’est bel et bien notre intuition qui organise nos sens répondant au besoin suscité par notre angoisse, ou l’on se demande, p-ex. comment réaliser ce que la nature ne nous a pas offert comme l’instinct l’éprouve chez certains membres de la faune : comment faire tomber un fruit à l’aide d’un baton. L’homme a trouvé, par l’intuition - la sarbacane qui fait mouche là ou ne peut servir aucun baton avec certitude et adresse.

              Mathématique est la structure de la virtualité :

              La perfection selon laquelle se fait la création (que nous avons constaté en observant le processus de formation d’un poussin dans l’oeuf) devrait se reproduire dans notre esprit lors de l’effort de réflexion créative afin d’ etre la virtualité sensible et sensée. Or toute doctrine de philosophie ou de religion que l’on est censé créer en spéculant avec des données sures, probables et imaginaires (selon le syllogisme d’Aristote) n’y arrive pas car la virtualité de notre manière de penser ne tient pas assez compte de la logique qui a généré la Creation du monde objectif. L’intuition vient de la logique intrinseque des choses du monde environnant dans le suivi de la verticalité de la présence de la protomatière. A défaut de cette verticalité - tout est vain pour ne pas dire faux.

              C’est, donc, l’intuition qui nous aide à procéder à la vérification de nos impressions et suscite le nécessaire jugement de tout ce qui est optique. Plus encore, intuition devient la source des concepts abstraits dans la compréhension de la réalité qui, sans cela, demeurerait incompréhensible en suscitant le shamanisme et les ’dogmes’ idéologiques cahotiques par associations sophistiquées des vagues impressions que le doute n’a pas soumis au jugement intuitif, p.ex. des mathématiques.

              Que faire, donc, des données que l’ oeil n’a pas constatées ? Car la certitude vient de ce que le doute n’a pas pu éliminer - dans l’assemblage logique des données qui parfois finissent dans l’ébauche des idées complexes, offrant les preuves de comment on arrive dans la marge des certitudes qui sert de base à la virtualité qui permet la réalisation du substantiel et du réel. Tous les projecteurs et les constructeurs en savent quelque chose. Il est vrai qu’en procédant de la sorte on peut créer nombres des oeuvres qui bonifient notre condition d’homme, mais, hélas,qui peuvent meme gravement la compromettre.

              NOTA : L’idée du bien et du mal n’est pas la concrétisation du vrai et du faux - l’éthique ne remplace pas la logique. L’esthétique sans la logique qui ordonne l’ethique a quelque chose de ’diabolique’ (remettant en cause le haut sens du vrai)...

              Les rapports entre l’origine du monde et l’histoire de la création (avec la ’spontanéité’ bergsonnienne) - dans l’histoire de la philosophie font une étonnante confusion dont l’origine est a entrevoir dans ’Théogonia’ d’Hesiode, et dans l’échec de toutes les tentatives de présenter logiquement le sens de - ’Haos’.

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            • VIRTUALITE N’EST PAS ILLUSION !
              II.

              Mathématique est la structure de la virtualité :

              La perfection selon laquelle se fait la création (que nous avons constaté en observant le processus de formation d’un poussin dans l’oeuf) devrait se reproduire dans notre esprit lors de l’effort de réflexion créative afin d’ etre la virtualité sensible et sensée. Or toute doctrine de philosophie ou de religion que l’on est censé créer en spéculant avec des données sures, probables et imaginaires (selon le syllogisme d’Aristote) n’y arrive pas car la virtualité de notre manière de penser ne tient pas assez compte de la logique qui a généré la Creation du monde objectif. L’intuition vient de la logique intrinseque des choses du monde environnant dans le suivi de la verticalité de la présence de la protomatière. A défaut de cette verticalité - tout est vain pour ne pas dire faux.

              C’est, donc, l’intuition qui nous aide à procéder à la vérification de nos impressions et suscite le nécessaire jugement de tout ce qui est optique. Plus encore, intuition devient la source des concepts abstraits dans la compréhension de la réalité qui, sans cela, demeurerait incompréhensible en suscitant le shamanisme et les ’dogmes’ idéologiques cahotiques par associations sophistiquées des vagues impressions que le doute n’a pas soumis au jugement intuitif, p.ex. des mathématiques.

              Que faire, donc, des données que l’ oeil n’a pas constatées ? Car la certitude vient de ce que le doute n’a pas pu éliminer - dans l’assemblage logique des données qui parfois finissent dans l’ébauche des idées complexes, offrant les preuves de comment on arrive dans la marge des certitudes qui sert de base à la virtualité qui permet la réalisation du substantiel et du réel. Tous les projecteurs et les constructeurs en savent quelque chose. Il est vrai qu’en procédant de la sorte on peut créer nombres des oeuvres qui bonifient notre condition d’homme, mais, hélas,qui peuvent meme gravement la compromettre.

              NOTA : L’idée du bien et du mal n’est pas la concrétisation du vrai et du faux - l’éthique ne remplace pas la logique. L’esthétique sans la logique qui ordonne l’ethique a quelque chose de ’diabolique’ (remettant en cause le haut sens du vrai)...

              Les rapports entre l’origine du monde et l’histoire de la création (avec la ’spontanéité’ bergsonnienne) - dans l’histoire de la philosophie font une étonnante confusion dont l’origine est a entrevoir dans ’Théogonia’ d’Hesiode, et dans l’échec de toutes les tentatives de présenter logiquement le sens de - ’Haos’.

              Car, l’histoire ne se fait pas à tatons.

              Dans l’insaisissable histoire de l’espace sidéral on n’a avancé, dans le domaine des efforts de la pensée dite positive, que des hypothèses sinon des devinettes, dont la plupart paraphrasent l’assertion cahotique d’Hésiode. Il y a bien et tout d’abord à cerner la différence entre l’histoire de l’Univers sidéral et l’histoire de l’avènement de l’homme dans la nature environnante. Nos epistémologues, affirment généralement que c’est Herodote qui ’inventa l’histoire’ dans ses ’Logoi’. Bien plus tot, ce sont les Hittites qui ont pratiqué la réadaction des faits réelle dans les relations interhumaines et internationales conservé sur des plaquettes en glaise que les arhchéologues continuent de déchiffrer. D’ aure part, il y a l’audace téméraire de Socrate qui a fait une dérogation par rapport à ’Theogonia’ d’Hésiode et la mythologie des péripéties des récits d’ Homere, pour tout présenter dans la réalité vécue à la lumière du bon sens (daimon). Cela - de contourner ’Théogonia’ sans meme la citer ci et là, a déclenché la colère de l’Agora qui a condamne le premier homme consciencieux à boire le poison mortel (la Cigue).

              Or, son disciple, Xenophontes a procédé de la sorte dans ses deux oeuvres majeures - Cyropédie’ et ’Anabase’ ou il n’a vu que ce qu’il a vécu, et cela à la manière des vieux Hittites, pragmatique comme un militaire. Aristote, effrayé par l’impitoyable ’censure’ a tout fait pour mentionner ’Dios’ comme la catégorie que le cerveau humain ne peut pas comprendre pour le définir, mais cela ne l’a pas sauvé dans la rude réalité de l’’Aréopag qui l’a condamné à etre assassiné. Les agents athéniens l’ont localisé à l’ile Eubee et l’y ont mis à mort. Il fallait des siècles , presque deux mille ans pour que l’Homme puisse se libérer de l’oppressante betise humaine venant de l’ignorance. Descartes plaint son contemporain en difficulté, Galileo Galilei. Meme plus tard, on trouve le ’Haos’ d’Hésiode dans la ’Theorie Kant-Laplace’ (sur l’origine du monde). Or, le ’haos’ est l’antinomie meme du Créateur. Les incultes orgueilleux ne l’ont pas compris. L’orgueil nous extrait du bon sens...

              Il y a une genése et une génétique...

              Indépendamment de ce ’haos’, il y a l’histoire du monde dont la genèse devient plus intelligible, mais aussi la ’gamme génétique’ de l’Homme qu’on ne peut pas comprendre ’à tatons’ - comme un aveugle qui essaie de deviner ce qu’il touche. Aristote, courroucé entre le pouvoir en place et sa soif de comprendre et d’apprendre, a sorti, à tout pouvoir comprendre, une approche des efforts de l’esprit dans l’acuité optique en application de son principe de ’syllogisme’ et de ’dialectique’ : une inconnue devient intelligible comparée à une connue et le résultat est cette ’mixture’ qui repose sur les ’preuves’ venant de l’imagination du maitre. D’aucuns sont allés jusqu’à trouver dans la dialectique aristotélienne - la définition de l’intuition. Nota : Qui peut nous expliquer, en application de la dialectique - la logique mathématique, et en plus, en dénigrant Platon ?

              Or qui peut savoir ce qu’il y a dans la potentialité de la gamme génétique de l’Homme ? N.b. la génétique a été découverte par Gregor Mendel, un moine autrichien durant ses travaux de jardinage. Une fois qu’il a publié ses remarques sur l’héritage génétique et meme la pratique de la ’transgénétique’, il a provoque un tollé de dérision de la part des ’scientifiques’ (jaloux) au point d’ etre isolé du reste du monde dans son couvent ou il est mort, tel Galileo Galilei, sans avoir été sommé de s’humilier en proferant ’avec les ’larmes de Pierre’ - Eppur si muove. Meme de nos jours, on n’est pas à l’écart de la répression si l’on ose s’en prendre à ce qu’on pourrait appeler ’dogmes laics’. Tels les dogmes religieux, certaines castes de scientifiques s’imaginent etre - propriétaires de la vérité établie dans son petit bled. En haussant les épaules lorsqu’ils entendent cette belle phrase de Paul de Tarse : ’Pourquoi la conscience d’un autre décidéraiet- elle de ma liberté’. Liberté de conscience. Soutenue par Descarte...

              Or, in illa hora dabitur vobis quod loquimini. Que les détenteurs du pouvoir dans quelque domaine domaines que ce soit, le veuillent ou non - l’homme se fait selon la gamme génétique en tant qu potentialité du destin de l’humanité finalisée, et au fur et à mesure que le temps passe, les efforts des hommes intuitifs nous apprennent quelque chose de nouveau. Toute découverte de n’importe lequel d’entre nous, appartient d’emblée - à l’humanité toute entière. Que de cacher la vérité, c’est priver l’humanité de sa raison d’etre et plus encore, encourager les criminels à accéder à ces vérités cachées de façon illégale et s’en servir - sans controle - à des fins criminelles.

              Or, une fois bien cerné et indépendamment des assertions des théoriciens , on peut, en connaissant l’histoire de la pensée humaine, intuitivement, comprendre la logique de la continuité dans la connaissance de la vérité et téléologiquement entrevoir la suite dans l’essor de cette logique par prémonition, comme c’était le cas chez les grands savants des temps récents (Mendeleev, Bohr etc).

              Il en sort la quasi certitude que l’Homme porte dans sa gamme génétique tout un programme de son humanisation. De plus en plus conscient de la nécessité de comprendre le monde environnant et, à ce titre, de le protéger pour ne pas etre dénaturé lui meme.

              Le destin de l’ensemble humain ne se fait certainement pas en application des doctrines quelconques de la ’nécessité de respecter la hiérarchie ou de s’autocensurer lorsqu’il nous vient dans l’esprit un fait nouveau concernant la meilleure connaissance de soi meme dans le monde qui, lui aussi, poursuit inexorablement son évolution que personne ne peut prévoir. Avoir confiance au Créateur c’est - seulement et uniquement - demeurer dans notre conscience qui nous guide par l’amour de la vérité dans la paix dans l’ame et en application de la règle d’or dans les comportements interhumains et entre nations : LA REGLE D’OR DE LA RECIPROCITE.

              La pensée maitresse sur la vérité du passé ou le mensonge n’a jamais pu survivre à la vérité ni la mythomanie suppleer à la vérité venant de l’intuition par notre conscience - nous permet d’entrevoir la possibilité d’éviter le mal en choissisant le bien (’efugon kakon - euron ameinon’ comme l’a recommande Démosthène aux Athéniens), jusqu’à l’accomplissement de l’épanouissement de la Personne Humaine - du plasma humain dans sa recherche de l’unité (dans l’uterus de l’histoire) de tout ce qui est vrai. Jusqu’à la parfaite compréhension de soi meme, dans le monde environnant en fonction duquel est fait notre organisme dans l’ensemble.

              Les plus graves ennemis de l’humanité sont ceux qui considèrent qu’il font partie des préférés d’un dieu à eux, au point de s’efforcer de justifier cette ’préférence’ en faisant des efforts pour semer le doute dans les certitudes des gens crédibles, ou susciter les adversités et afin de mener le mode dans l’autodestruction, après quoi, ils s’imaginent que ce sont eux - les menteurs et les tueurs qui hériteront la terre, ressusciteront leurs morts et transformeront notre planete Terre en un Paradis privatisé. Qui durera à jamais...

              De ceux-là, on le sait, peuvent nous sauver les témoins de la vérité, s’assumant dans la pureté de l’abnégation agissante - au profit du bien commun - et étant telle une chandelle de cire pure - se transformant en lumière pour éclairer la voie vers l’accomplissement de notre humanité selon le projet que le Créateur a mis dans notre gamme génétique - tous, sans exception, jusqu’à la conversion des menteurs et des tueurs, convertis dans la soif naturelle de la vérité.

              L’ignorance est la plus grande origine du mal. Elle préfère la servilité qui nous empeche de nous connaitre nous memes pour pouvoir nous manipuler, et par là - comprendre nos semblables. C’est la culture de mythomanes et des cleptomanes qui, eux, detestent la vérité et la concorde entre humains. C’est de la conscience humaine que vient la vérité. C’est dans la vérité que tous les hommes trouvent leur raison d’etre.

              C’est dans l’esprit de la vérité que l’homme peut devenir libre.
              Libérés de l’ignorance - protégés par des certitudes, ne connaissant plus la peur.

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            • Vous dites conscience humaine, nature humaine, communauté humaine, etc, mais et l’animal dans tout cela ?

              voir ici

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  • Vous parlez de perfection de "la création" mais il n’y a pas eu "une" création mais des centaines de milliards de milliards de "créations" d’étapes de l’univers, ce qui est très différent. le monde est sans cesse recréé !

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  • En quoi serait parfait un monde sans cesse à recréer ? Que signifierait parfait si tout est parfait ? Aussi bien la matière vivante que inerte ? Qu’y aurait-il de parfait dans un monde dont l’essentiel n’a pas de but ? Pourquoi prétendre que l’homme serait le but de la matière alors que l’homme n’arrive qu’au bout de milliards d’années d’autres "créations" et par hasard ?

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  • Vous dites : "l’homme se fait selon la gamme génétique en tant qu potentialité du destin de l’humanité finalisée".

    Curieux ! Il m’avait semblé qu’il n’y avait pas eu un homme mais de multiples espèces d’hommes successives !

    voir ici

    et là

    et encore là

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  • Vous dites "Car, l’histoire ne se fait pas à tâtons."

    Ah bon !

    J’avais pourtant l’impression qu’elle se fait même essentiellement par des lois aveugles...

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  • La conscience fait partie de ces bricolages nullement inscrits d’avance dans la génétique et qui ne spécifient nullement l’homme : voir ici

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    • REPONSES :

      * On serait censé rester dans le domaine de la vérité du concret en tenant compte que la vérité nous vient par la conscience humaine. Vous dites qu’il y a "des centaines des milliers de créations" On peut dire n’importe quoi, mais faut-il etre en mesure de le prouver - de façon concrète.

      * Laissons, voulez-vous, à Leibnitz l’exaltation du plus parfait de mondes’. Voltaire lui a renvoyé le jugement suite à la catastrophe de Lisbonne... Pour soutenir toute hypothèse, il faut avoir au moins une preuve concrète. A part le monde dans lequel nous vivons, que l’on me donne un seul exemple d’un autre monde qui n’aurait aucune connotation avec le monde à nous et surtout - jugé par une autre approche que l’approche du bon sens humain. On serait censé, dans ces échange d’idées, de nous en tenir aux certitudes ’par définition’, svp.

      * Il en est de meme en ce qui concerne cette assertion ’multiples espèces d’hommes successives’. Donnez-moi un seul exemple de cette multiplicité humaine indépendente de notre communaité humaine ici-bas, et surtout - doué d’une autre nature que la notre ! Pour ce qui est de notre race humaine, il n’y a aucun doute que dans l’esprit de tout un chacun - deux et deux font quatre. Et pour tout le reste : ce qui n’est pas logique, cela n’est pas possible. Humainement parlant.

      * L’histoire se fait selon lalogique du possible et non du probable. La possibilité est une notion de la logique et la probabilité un calcul qui peut ou ne pas etre possible. C’est notre nature intuitive qui joue le role éliminatoire dans le doute. La volonté qui ne tient pas compte du doute fait penser à l’exaltation de Nietszche. La vérité est une et unique. Il faut parfois des siècles pour remettre en question, par exemple, la certitude du domaine optique, comme le ’géocentrisme’ d’Aristote. Sur la certitude qui passe nécessairement par le doute - Descartes a dit l’essentiel dans son ’Discours de la méthode’. Sapienti sat.

      * Il y a des aveugles (atteints de cessité) que nous connaissons meme ici en France, comme, par exemple cet homme magnifique qu’est Gilbert Montagné. Ces jugements sont identiques aux notres. Il ne fait que réciter ce que les ’voyants’ disent - il réfléchit à sa façon, mais arrive au résultat pareil que nous. Cela ne serait pas possible sans l’intuition qui vient de la conscience.

      * La conscience est bon conseil des sages et c’est pour cela que les fanatiques épris du pouvoir politique qui font tout pour les éviter ou envoyer devant les juges. Pour les potants la vérité c’est ce qui sert ’nos intérets’. Bien éphémères il est vrai.

      * Pour ce qui est de la conscience - prenons en considération ce qu’en ont dit les grands adeptes de la vérité, comme : Socrates, Paul de Tarse ou Descartes. En ce sens je citerai ici ce qu’en a dit l’un de plus sage de nos proches contemporains , l’Italien Giacomo Leopardi : ’Domandato il atle qual cosa al mondo fasse piu rara, rispose : quella ch’è di tutti, cioe il senso comune’.

      La noblesse c’est - la sincérité, mais la sagesse est - etre dans la vérité.

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      • Vous dites :

        « On serait censé rester dans le domaine de la vérité du concret en tenant compte que la vérité nous vient par la conscience humaine. Vous dites qu’il y a "des centaines des milliers de créations" On peut dire n’importe quoi, mais faut-il etre en mesure de le prouver - de façon concrète. »

        Je pense que vous n’avez pas lu notre site. Sinon, vous sauriez que la matière habituelle (ayant une masse inerte) disparaît et apparaît sans cesse dans le vide quantique, des particules virtuelles devenant réelles et inversement, des particules virtuelles disparaissant rapidement avec leur antiparticule virtuelle pour redevenir de l’énergie. Il y a donc sans cesse création et disparition.

        Maurice Jacob dans "Au coeur de la matière" :

        "Au coeur de la matière et à l’échelle du cosmos

        La nature est plus riche que notre imagination. On peut démonter les molécules en atomes. On peut arracher les électrons d’un atome et séparer les protons et les neutrons qui constituent son noyau. On découvre les différents niveaux de la matière qui mettent en jeu des constituants de plus en plus élémentaires. (...) La masse, cette propriété que l’on pensait intrinsèquement associée à un objet et qui résultait de l’addition des masses de ses constituants, une masse que l’on associait à chaque particule avant de considérer les forces auxquelles elles pouvaient être soumises, cette masse devient un effet dynamique des actions auxquelles les constituants fondamentaux sont soumis. (...) Les particules élémentaires sont les quarks (qui forment notamment les protons et les neutrons) et les leptons (comme l’électron). (...) Les forces qui leur permettent d’interagir entre eux sont toutes du même type : elles prennent la forme particulière d’un échange de bosons. (...) L’un de ces bosons est le "grain de lumière", le photon. (...) Deux particules chargées s’attirent ou se repoussent en échangeant des photons. Au cours d’un choc, ou simplement accélérée, une particule chargée peut émettre un photon (...) dont la fréquence est proportionnelle à son énergie. (...) L’atome est formé d’un tout petit noyau entouré d’un "nuage" d’électrons. Le rayon du noyau est cent mille fois plus petit que celui de l’atome, mais il contient pratiquement toute la masse. l’atome est donc pratiquement vide mais son volume, extrêmement vaste par rapport à celui du noyau, est rempli par le mouvement incessant des électrons qui se concentrent sur des couches successives. Le noyau a une charge positive et les électrons ont uen charge négative. Ils sont tous attirés par le noyau mais tournoient à une distance respectable. L’atome est globalement neutre, la charge totale des électrons étant compensée par celle des protonsqui se trouvent dans son noyau. (....) En physique quantique, il faut renoncer à considérer une particule comme parfaitement localisable. (...) Ce flou quantique peut heurter l’intuition naturelle (...) ne peut-on envisager l’observation d’un électron pendant un temps très court durant lequel il ne pourrait parcourir qu’une petite partie de la distance associée à ce flou quantique ? C’est possible mais on ne peut plus distinguer dans ce cas l’électrons des multiples autres particules (paires d’électrons et de positrons fugitifs du vide) qui peuvent être librement émises et réabsorbées durant ce temps très court. (...) Le vide est animé par la création continuelle et la disparition rapide de paires électron-positron (le positron est l’antiparticule de l’électron). Ce sont des paires virtuelles (...) L’électron de charge négative va attirer les positrons de ces paires virtuelles en repoussant leurs électrons. En approchant de l’électron, le photon va se voir entouré d’un "nuage" de charge positive dû aux positrons virtuels attirés. Il aura l’impression que la charge de l’électron est plus faible que celle annoncée. (...) la masse des particules vient de la structure du vide qui s’est figé au début de l’évolution de l’Univers (...) La diversité de la matière sort de la structure du vide. (...) le vide bouillonne d’activité, il peut même exister sous plusieurs formes et manifester une structure. (...) Ce bouillonnement d’activité est de nature quantique."

        Voilà pour la matière "inerte".

        Quant au vivant, il produit sans cesse de la nouveauté au sein du matériel génétique, nouveauté qui équivaut à de nouvelles espèces potentielles dont la potentialité est inhibée par les processus dits chaperons qui détruisent l’expression de ces nouveautés, sans supprimer leur possibilité d’avenir et le cumul des nouveautés génétiques.

        C’est lors des agressions massives comme les modifications climatiques brutales que les capacités d’inhiber la nouveauté sont occupées à la défense de la vie et c’est alors que la nouveauté s’exprime par des explosions de créations d’espèces et même de groupes entiers d’espèces.

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      • Citons dans ce patchwork historique qu’est un homme :

        - 15 milliards d’années, les particules qui constituent notre corps

        - 3,5 milliards d’années, la vie, les protéines, l’ARN et l’ADN

        - 2,8 milliards d’années, la vie utilisant l’oxygène

        - 2,2 milliards d’années, notre noyau cellulaire

        - 1 milliard d’années, la sexualité

        - 670 millions, notre fonctionnement pluricellulaire

        - 500 millions d’années, la vie hors de l’eau

        - 450 millions d’années, les débuts de notre système vertébral

        - 400 millions d’années, notre vie terrestre et formation de la mâchoire

        - 200 millions d’années, notre fonctionnement de mammifères avec notamment l’invention de la mamelle

        - 100 millions d’années, le placenta

        - 60 millions d’années, vision trichromatique des primates

        - environ 10 millions d’années, ancêtre commun des primates et des hominidés

        - 6 millions d’années, notre apparition en Afrique en tant qu’être ressemblant à l’homme (australopithèque)

        - 5 millions d’années, notre bipédie

        - 3,8 millions d’années, notre voûte plantaire

        - 3,5 millions d’années, notre formule dentaire de base et notre bassin

        - 3 millions d’années, notre utilisation des outils

        - 2,5 millions d’années, notre scrotum

        - 2 millions d’années, notre fonctionnement chromosomique et la grande phase de céphalisation

        - environ 2 millions d’années, notre pharynx notre larynx et nos zones du cerveau permettant le prélangage (lallation) puis le langage

        - 1,8 millions d’années, de nouvelles étapes vers notre configuration actuelle : face plus aplatie, front relevé, incisives et canines plus développées, molaires et prémolaires plus petites, bourrelet au dessus des yeux disparu, agrandissement du cerveau (homo habilis)

        - plus d’un million d’années, libération du front des muscles qui retenaient le crâne

        - 1,8 millions d’années, nos os du pied et notre genou

        - 1,5 millions d’années, notre coude

        - 400.000 ans, notre os sphénoïde du crâne

        - 338.000 ans, une génétique très proche de celle de l’homme actuel

        - 250.000 ans, notre trou occipital dans le prolongement de la colonne vertébrale

        - 200.000 ans, le premier homo sapiens en Afrique

        - 100.000 ans, la forme sphérique du crâne et le poignet ; c’est-à-dire homo sapiens sapiens (moderne)

        - 10.000 ans, l’homme agriculteur Les datations précédentes sont indiquées à titre tout à fait indicatif et seulement pour montrer combien l’homme est fait de briques de toutes époques….

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  • Vous dites : « Il en est de même en ce qui concerne cette assertion ’multiples espèces d’hommes successives’. Donnez-moi un seul exemple de cette multiplicité humaine indépendante de notre communauté humaine ici-bas, et surtout - doué d’une autre nature que la notre ! Pour ce qui est de notre race humaine, il n’y a aucun doute que dans l’esprit de tout un chacun - deux et deux font quatre. Et pour tout le reste : ce qui n’est pas logique, cela n’est pas possible. Humainement parlant. »

    Pour vous, il n’y a eu qu’une seule espèce humaine ? Bien. C’est un point de vue. Mais où situez-vous alors cette espèce ? A partir de quand en somme ?

    Qui est homme ? Est-ce le singe, le grand singe, certains grands singes seulement, ou seulement l’homo ? Et à partir de quel homo ? Est-ce l’homo sapiens sapiens seulement ? Est-ce l’homo néandertalensis ? Est-ce l’homo florensiensis ? Est-ce l’homo Heidelbergensis ? Est-ce l’homo erectus ? Est-ce l’homo ergaster ? Est-ce l’homo habilis ? Est-ce l’homo rudolfensis ?Et sur quoi vous fondez vous pour dire que c’est à partir d’un seul d’entre eux qu’il y aurait "l’homme" ?!!!!

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    • Sur la méthode d’approche : la responsabilité d’un chercheur est d’etre clair, net et précis. Cela étant dit, l’approche dite ’académique’ veut que le procédé d’analyse soit intelligible : voici mon assertion et voici ma preuve. La science a connu des tours et détours comme (disons cela à titre de bonhomie) le ’serpent monétaire’ : en frolant ou bien les dogmes religieux ou ce que nous avons déjà qualifié de ’dogmes laics’. Comment rester dans le bon sens académique si nous devons observer les convictions de ceux qui ne semblent pas coincider avec notre propre conscience ? Y a-t-il la possibilité de respecter l’opinion d’un tel, qui nous communique son assertion assortie de preuves s’il ne tient pas compte du flou religieux ou de la ’science-fiction’ qui se veut etre de la science ?

      Pour ce qui est de l’homme, et des vestiges archéologiques trouvés ci et là et auxquels meme un Theilhard de Chardin a donné une importance scientifique en qualifiant le ’synantrhrop’ de l’homme préhistorique (associé à l’homme contemporain), ou bien M. Louis de Bonis qualifiant un crane trouvé en Macédoine, qui fait penser à un crane humain, et dont l’age, selon lui, serait ’environ de dix millions d’années’ ! On accepte que ces vestiges aient appartenu à des etres qui ont existé et qui n’existent pas, il y a des preuves à apporter ! Les qualifier d’ancetres des hommes tels que nous sommes, c’est de la science fiction. M. Coppens en sait quelque chose...

      Un etre humain est unique dans toute la faune de par le fait qu’il est doué de l’intuition qui rend possible une pensée visant le vrai et le dissociant du faux - et le mémorise durablement. Seul l’homme fait la différence entre le vrai et le faux, entre le bien et le mal et mémorise ce que son bon sens a évalué dans la catégorie des certitudes.

      Qui peut nous prouver que tous ces etres dont les vestiges physiques font penser à l’homme doté de la conscience humaine, en application du principe que toute assertion nécessite une preuve pour etre scientifiquement acceptable, sans quoi il y a des etres ’humanoides’ et non des hommes. Lorsqu’on aura trouvé le moyen de prouver que l’un de ces ’humanoides’ était doué de la conscience qui lui permettait d’etre dans la vérité, on aura trouvé par la - la preuve, que la science-fiction fait partie de la science. Personnellement je pense, que l’homme est devenu un etre humain quand il a compris que c’est le feu qui brule par rapport au feu qui ne fait qu’éclairer. En me gardant bien de le proposer comme un aperçu scientifique. En attendant, soyons réticents. L’intuition est incompréhensible sans la nature meme de l’omniprésence de la protomatière.

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    • Le fait est que l’ensemble des mathématiques vient de l’intuition humaine. Les mathématiques qui viennent de la conscience humaine sont le seul paramètre du vrai et du réel. Rien ne peut expliquer les mathématiques que les mathématiques elles memes - qui ne sont ni le résultat des manipulations aux labos ni trouvées dans la natures des choses, mais dans la nature humaine. Vous ne mentionnez jamais la protomatière (Heisenberg docet !). Or, - je vous ai cité Giacomo Leopardi - la conscience est génétiquement donnée à tout un chacun dans sa nature humaine et peux d’hommes l’ont dans le conscient qui guide leurs pensées. Les intuitifs sont rares et c’est d’eux que vient le savoir de tous les informés.

      J’apprécie votre assertion que tous les humanoides font parti des hommes, or ce qui fait que l’homme soit l’homme, c’est sa nature intuitive. Pour tous les spécimenes archéologiques on accepte votre assertion qu’il s’agit peut-etre des etres humains. Mais - prouvez le de manière scientifique c’est à dire indubitable ! On ne pas nier l’existance de l’intuition, parce que c’est bien par elle qu’il nous vient dans l’esprit le sens de précision. Homme fossile n’a pas laissée de trace de son pouvoir intuitif. Et, enfin, comment comprendre votre précieuse assertion que dans le vide quantique apparaissent et disparaissent les particules de la matière, sans prendre en considération la - protomatière dont j’ai longuement disserté au cours de notre échange des idées.

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      • Vous écrivez :

        « J’apprécie votre assertion que tous les humanoides font parti des hommes. »

        Je n’ai écrit rien de tel et je vous ai demandé à quel moment vous parliez d’hommes.

        Pour ma part, je ne parle pas d’une seule sorte d’homme.

        Quand à parler d’un seul homme qui engloberait tel ou tel, ce n’est nullement mon point de vue.

        Le mien est celui de créations multiples, de nombreux sauts qualitatifs, de révolutions des espèces...

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        • Monsieur !

          Nous avons dit ce que nous pensons de tel ou tel point de vue concernant la matière et le vide. Est connue la difficulté de se mettre d’accord entre un intuitif et un docte, mais ils se complètent bien.

          Or, que d’avoir une vision cohérente d’un ensemble des questions meme litigieuses, est fort louable. Quand je dis ’j’apprécie’ cela ne va pas dire que je suis d’accord. Car meme une science rigoureuse est faite des doctrines qui ne vont ensemble qu’appareillées éclectiquement. Merci tout de meme d’etre tolérant. Il y a une différence entre tolérances au sens propre du mot, et tolérance qui n’imposent pas de conditions, surtout pas de l’ordre moral...

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  • Vous dites :

    « Un être humain est unique dans toute la faune de par le fait qu’il est doué de l’intuition qui rend possible une pensée visant le vrai et le dissociant du faux - et le mémorise durablement. Seul l’homme fait la différence entre le vrai et le faux, entre le bien et le mal et mémorise ce que son bon sens a évalué dans la catégorie des certitudes. »

    Unique l’homo sapiens sapiens ? !!!

    Seul capable de mémoriser durablement ?!!!

    Seul capable de distinguer le vrai du faux ?!!!

    Même les animaux, les plantes et la matière mémorisent !!!

    Vos points de vue sont idéologiquement respectables mais n’ont rien à voir avec nos connaissances scientifiques !

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    • La grande question, en ce qui concerne le "phénomène humain" est - l’intuition. Connaissez-vous un autre etre existant doué du pouvoir de connaissance immédiate, sauf l’homme ? D’ou nous vient ce pouvoir de créer les paramètres d’une découverte et d’en concevoir la certitude ? D’ou viennent les ramifications de plus en plus complexes des mathématiques qui sont en mesure de tout expliquer alors que rien ne les précède ni ne peut les expliquer ? Qu’en dites-vous du point de vue de scientifique positiviste ? Comment expliquez-vous la conscience humaine sans laquelle l’intuition ne saurait exister dans l’essentiel de la nature humaine et seulement et uniquement dans la nature humaine ?

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      • * Par l’INDUCTION - dans le sens épistémologique : on prend en considération nombre
        de faits cernés dans la nature, et on se demande : qu’ont-ils en commun ?

        N.B. lorsqu’on essaie de se concentrer sur le sens commun du nombre de faits sur lesquels on s’interroge, que cela soit en état éveillé, semi-éveillé ou le sommeil durant (comme, par exemple, Mendeleev en essayant de trouver le lien commun logique des éléments de la matière), un ceratin nombre de chercheurs fort connus ont trouvé dans le "conscient non controlé par la mémoire" solution à une interrogation intrigante.

        QUESTION SUBSIDIAIRE : on observe dans la nature - soit à l’oeil nu, soit avec des ustensiles sophistiqués, les manifestations naturelles suivantes : l’éclair, l’aurore boréale, lueur consécutive aux éruptions solaires, vastes zones lumineuses interstellaires et meme intergalactiques etc. Y a-t-il un sens commun, sinon l’origine commune, de toutes ces manifestations qui, dans la nature, sont indubitablement naturelles ? Il s’agit de la difficulté première - de rendre évident, sinon visible, la source meme des opticités - venant du mouvement de l’immuable (protomatière) ? Est-ce que ces opticités peuvent surgir dans le néant et, ou s’estompent-elles après leur moindre ou vaste manifestation ? Dans le néant ? Le néant est une notion que produit notre ignorance, car - le néant n’existe pas.

        AU FAIT : seule l’omniprésence de la protomatière peut etre comprise comme structure du vide (surtout du vide de notre savoir positivement parlant) étant à l’ état permanent immuable. Reste à comprendre pour quelle raison la protomatière se met, un peu partout, en émulsion des primes éléments de la structure passant de la protomatière à la matière ? A part les primes éléments de la microstructure des éléments de la matière primitive, ces émulsions savent etre plausibles, comme les éclairs de foudre, etc. Surgissant en un ’clin d’oeil’, l’éclair disparait de notre vue. Et de la nature ?

        Toutes ces émanations surgissent de l’émulsion de la protomatière se répandent dans la protomatière à l’ état primaire - passif et reviennent à l’état de proto-emulsion (qui n’est pas compréhensible en application des coordonnées temps/espace). Or, pour que cela puisse etre possible il faut - deux poles de tension - positif et négatif. L’aurore boréale peut etre associée à ces émulsions de la protomatiere entre le Soleil et la Terre et peuvent durer bien plus longtemps que l’éclair entre le nuage et les objets ’hirsutes’ sur le sol. Peut etre que la permanence apparante des ’nuages galactiques’ se laisse comprendre par la persistance des multiples poles multistellaires et multi galactiques ( résultant de l’ échange polyvalent et ’à tour de role) étant possible grace à l’immuabilité de l’état de la protomatiére.

        NOTA : A force de cerner cette ’polarisation’ qui rend possible la mise en mouvement de la protomatière, est-il possible de créer artificiellement ici bas les conditions de la permanence de l’éclair voulu et controlé, pour comprendre une autre manière de mettre au service de l’homme l’omniprésente l’énergie dont on a tant besoin et qui serait inépuisable, car de (re)source omniprésente ? Tout cela peut etre compréhensible et meme démontrable - par l’induction - à condition de mettre ensemble toutes les données de faits naturels de luminosité naturelle afin d’en déduire un sens commun et unique.

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  • J’avoue ne pas bien comprendre ces affirmations. Je vois l’a priori métaphysique et non physique mais je ne vois pas que les expériences physiques justifient ce point de vue. Je ne vois pas non plus en quoi ces réflexions nous éclairent-elles sur le fonctionnement du monde ?

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    • L’homme est un etre social et s’épanouit dans l’échange des idées, pour ce qui est du coté pragmatique d’une virtualité. Tout se résume au dialogue entre intuitifs et doctes. Guidés par leur sens inné du connaitre, le contenu de ce que les doctes qualifient du ’vide’, un intuitif élargit ses connaissances et, en progressant plus loin dans ’le vide’ face à notre savoir, acquit par l’expérience, il laisse des traces visibles. Certes, l’intuition ne serait que la virtualité si un docte n’en trouverait la valeur pragmatique. A condition de ne pas limiter le besoin intrinsèque de l’intuition de progresser dans la connaissance du monde en fonction duquel est fait notre organisme humain. Le cas de ’Galileo Galilei’ - un intuitif face aux doctes qui se veulent maitres du savoir nous met dans la meme situation ou s’est trouvé Descartes quant il a appris ce que son collègue est Galilei était devenu face aux doctes qui auraient du s’en remettre à la conscience humaine c’est à dire l’esprit de la vérité - la virtualité que les dotes devraient comprendre et consacrer. Quiconque a minucieusement étudié ’Discours de la méthode’ sait que la première phrase de ce beau texte, beau et vrai !, nous apprend comment ordonner les pensées pour ne pas se bloquer devant le mur des interdits ou l’incompréhension des doctes qui sont à cour des arguments prouvant leur ’bonne foi’. Car - un docte fort attentif à la vérité qui mène vers la liberté, ne rejettra jamais une idée venant de l’intuition sans avancer un argument indubitable et ayant force de preuve du contraire.

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      • Décidément nous divergeons très fondamentalement ! Le Discours de la méthode n’est pas, selon moi, beau et vrai et j’aime bien sa critique par Spinoza !!!

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        • Selon Alain Billecoq :
          "C’est l’impasse ou l’aporie comme on dit en philosophie car manifestement Descartes et Spinoza sont aux antipodes l’un de l’autre, leurs thèses sont contradictoires. Or nous savons bien que l’un et l’autre ont raison. Moins nous rencontrons d’obstacles, plus nous sommes libres. D’où la liberté en mathématiques, par exemple, car rien d’extérieur ne s’oppose à notre pensée. Liberté où le faire se réduit au penser. Spinoza est un philosophe de l’entendement ; c’est pourquoi seul le vrai nous libère.

          Sur la conscience :

          Socrates : ’Ne pas pouvoir dire la vérité n’est pas digne d’un homme libre, nais d’un esclave’ (Platon : ’Apologeia Sokratoi).

          Erasme : Proinde quum hujusmondi quoedum lego de talibus, vix mihi tempero quin dicam : Sancte Socrates, ora pro nobis !" (Convivum religiosum) ;

          A.Ed.Chaignet : "L’esprit ne marche pas à la science comme une pierre, lancée par la fronde, à son but. Il y va librement, et voilà pourquoi il n’y va pas toujours ; voilà pourquoi il s’égare et se corrompt ; d’autre fois se relève, se purifie et ne marche plus, mais vole dans la voie de la vérité, voila pourquoi la conscience de l’humanité, que détruiraient volontier ces théories tyranniques, de la fatalité de l’histoire, garde encore deux facultés admirables, le respect, l’admiration, l’amour pour ceux qui, comme Socrate, l’ont bien servie..." (La Vie de Socrate).

          NOTA : La vérité c’est ce qu’il en est ! Il n’y a pas de liberté en dehors de la vérité. La ’liberté’ de se suicider n’est pas la liberté, mais tout le contraire.

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  • LE FLUX ET LE REFLUX

    On ne sent pas le monde qu’avec nos instincts - réagissant d’un instant à l’autre - que le conscient ne reçoit qu’avec le sentiment de la durée. Le sens téléologique n’est interceptable que par l’intermédiaire de l’intuition. Rien dans la perception du monde ne peut remplacer l’intuition. Sans l’intuition tout est un jeu de combine de l’aléatoire. Plus encore, il est très difficile sinon impossible d’expliquer à quelqu’un n’ayant pas l’intuition épanouie - ce que c’est qu l’intuition s’il n’en est pas doué. De meme les conceptions par l’intuition peuvent difficilement etre compréhensible aux gens qui n’en ont pas. Reste le logique qui fait discerner parfois le certain dans le domaine de la probabilité.

    Dans la verticale des structures des particules subatomiques , et par la de la compréhension de l’interaction des structures des atomes, des molecules et des organismes plus complèxes, rien ne nous semble etre logique sans un sens strict de l’unicité de toute particule émergeant de l’émulsion de la protomatière. Ces particules primaires uniques en elle meme et par rapport à d’autres, durent plus qu’un rayon cosmique si elle se trouvent dans l’interaction avec d’autres particules primaires avec lesquelles elles forment un ’essaim’ ayant le comportement cohérent et l’aptitude de l’interaction dans la verticalité avec d’autres ’essaims’ adéquats mais différents, déterminant par leur maintien dans cet ensemble l’espace logique d’un nouvel ensemble qui effectue de l’équilibre évolutif ayant pour effet le (changement de la) stabilité dans le mouvement.

    Dans ce sens, il semble plus important de comprendre la source de la lumière que son comportement par les structures latentes et au fil des structures. La vie est la permanence de la protomatière dans toutes les composantes aussi différentes qu’elles puissent etre car tout provient de la protomatiere et se maintient dans l’ensemble cohérent dans la verticalité de l’interdépendance des structures se synthétisant dans des ’essaims’ et des groupes de plus en plus complexes. La lumière est l’un des aspects de la synergie relationelle : la lumière ne vient pas de nulle part et ne finit pas nulle part. C’est plutot un anchainement des rayons cosmiques comparable à une ’droite’ dans la géometrie (qui croise d’autres ’droites’ dans l’infini’).

    La vie vient de la protomatière et dure autant que le maintien des particules émergeant de la protomatière en étant ’l’UN’ dans ’le TOUT’ - dans la verticalité de toutes les structures des particules interdépendantes - qu’il s’agit de la matière dite ’anorganique’ ou ’organique’. La matière dite ’morte’ n’existe pas, pour une simple raison qu’il n’y a pas d’inertie absolue ni de particules immuables.

    Rien ne vient de ce XAOC hésiodien (qui traduit le vide rationnel démuni de l’intuition). Par l’interdépendance des particules et des essaims dont elles sont faites dans toute la verticalité de ’l’épaisseur de la matière’, s’explique la gravitation. Rien ne saurait exister indépendamment de toute autre structures matérielles - tout fait partie de la perfection de la Logique de la Création. Cette permanence - humainement parlant - se finalise dans notre pouvoir intuitif (de la connaissance immédiate) et de ce fait - tout comme la protomatière en tant qu’élément qui se définit par les coordonnées temps/espace - la conscience humaine est une permanence qu’on n’oserait pas qualifier de - réelle, car elle nous fait comprendre toute chose et rien dans l’univers des structures matérielles n’est en mesure de la définir.

    Sans la prise en considération de l’omniprésence de la protomatière il est impossible de comprendre, sauf évaluer l’intuition, les manifestations les plus diverses dans l’interaction des structures bien diférentes mais interdépendantes. A-t-on tenté de comprendre la nature des rayons cosmiques et de la foudre si bruyante, ou les ’épandages’ des strates luminiscentes de l’aurore boréale ? De meme la protomatiere qui oscille entre structures dans la carence de la lumière n’a-t-elle le role de faire du ’gavage’ des structures de la matière, en se produisant dans le flux et le reflux entre es deux éléments (protomatière/matière) des primes particules. le trop d’énergie retourne dans son état d’origine, et là ou il faiblit - il reçoit de l’énergie vitalisante ou se fond dans la protomatière originelle.

    La lumière se manifeste de manière appropriée dans le flux et reflux élémentaire. Cette oscillation se traduit par la gravitation aussi bien de l’attrait que de répulsion des unités en présence active.

    La vitese de la lumière prouve la parfaite conductivité de la protomatière.

    Il y a lieu d’apprendre en considération le rythme universel du flux et du reflux de la protomatière dans ses primes émulsions des particules sans dimensions partout ou elles sont censées se produire en retenant bien que chacune de ces particules est une et unique pour que le mouvement dans la diversion se fasse - univers.

    La constance de l’omniprésence de la protomatière dans toutes les structures de la matière organisée se manifeste, dans l’unicité de l’information (comme le dirait Descartes) dans toute la verticalité des structures allant du plus simple au plus complexe - dans le flux et le reflux afin de maintenir et poursuivre l’équilibre évolutif pour finir dans l’élément originaire. L’épaisseur de la matière est compréhensible et mesurable uniquement intuitivement. Aucune dérogation ne saurait trouver un bien fondé logique !

    Le flux et le reflux se manifestent meme dans l’opticité du sens humain des réalités présentées dans le conscient. A commencer des rayons cosmiques, dans le domaine manifeste (ebruyante) de la foudre, dans l’épandage (tacite) de l’aurore boréale ainsi que dans bien d’autres phénomènes luminescents - et meme dans la matière faisant partie de la flore et de la faune aussi bien sur terre ferme, que dans les airs et sous l’eau.

    Comment comprendre le pouvoir d’un etre vivant d’émaner ou de moduler la luminosité dans certaines circonstances - la parade nuptiale, la chasse, l’autodéfense, etc. - des cas isolés et des groupes évoluant chacune pris à part ?

    NOTA : Pour comprendre ces manifestations à la lisière des deux éléments (protomatière et matière) il faut admettre qu’il y a des règles de l’émanation du flux et du reflux qui gère la propriété physique des etres d’émaner la luminosité que le pouvoir conscient de décider du moment de cette émanation. Dans chaque ’conscient’ des etres vivants il y a l’impact précis du conscient universel. Selon le ’postulat de l’existence du Créateur’ de Hégel, il y a une Logique de Création qui se manifeste à la base de la structuration du monde matériel, plus précisément de la matière vivante - ou chaque particule apparait une et unique - qui corresponde parfaitement à la nécéssité du maintien de l’équilibre évolutif.

    C’est dans la rapidité de la progression de la lumière qu’est concevable la vitesse du flux et du reflux à la lisière entre la protomatière et la matière qu’elle génère - en se manifestant dans ou à travers la structure du vide.

    L’interaction entre ces deux éléments - protomatière / matière - est une constante modulée - qui oscille en effectuant l’équilibre évolutif. C’est à la base de cette oscillation que l’on peut affirmer s’il y a ou non de la matière morte - tout ralentissement se fait en fonction de la conductibilité la plus parfaite celle de la - structure du vide concevable par l’omniprésence de la protomatière.

    (22.X.2015)

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    • Vous dites : « il semble plus important de comprendre la source de la lumière... » comme si la lumière était en soi un mystère mais n’importe qui, en chauffant de la matière, est capable de produire de la lumière ! Il suffit en fait de donner de l’énergie issue de la matière pour produire de la lumière, ce que sait faire n’importe quel atome ou molécule aussi bien qu’un soleil ou une bombe. Il n’y a pas de mystère particulier de la lumière qui serait indépendant du "mystère" de la matière car les deux sont inséparables, compris ensemble ou incompris ensemble. Tous deux existent dans le vide à l’état dit "virtuel" c’est-à-dire éphémère et passent à l’état dit réel, c’est-à-dire durable simplement si on leur en fournit l’énergie.

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      • Merci, M.Paris pour votre remarque concernant la lumière qui vient de la désagrégation des structures de la matière. Ma remarque - à propos de l’origine de la lumière ne sort pas du contexte de l’amorce de la gravitation. Car, je n’arrive pas à entrer - pas dans un mystère quelconque - mais dans la STRUCTURE DE L’EPHEMERE RAYON COSMIQUE. Car, en étant dans la logique mathématique (et non dans un mystère !) un rayon de lumière est une suite indénombrable des rayons cosmiques, qui se succèdent en apparaissant comme vos particules de la matière qui - apparaissent et disparaissent sous vos yeux dans un instrument optique. Cela me hante dans l’effort intuitif afin de comprendre des phénomènes dans la nature qui ne proviennent pas de la désagrégation des structures matérielles, telle la foudre, l’aurore boréale ou, peut etre, les ’nuages lumineux’ dans l’espace interstellaire, etc.

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        • Pour ma part, je ne comprend pas ce qu’est un rayon cosmique, étant donné que le rayonnement a conservé du rayon uniquement le nom. Il n’y a pas réalité physique au rayon et seulement au couple dialectique onde/corpuscule. voir ici

          Il existe d’autre part un "rayonnement cosmique" mais c’est de la matière et pas de la lumière.
          voir ici

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          • (A titrePrivé :)
            Merci ! Vos points de vue ’terre à terre’ m’inspirent la retenue indispensable dans l’effort mental de l’élimination du doute. Or, j’ai appris dans un organe de presse de Sarajevo que vos collègues de Vienne, travaillant dans l’Université technologique ont découvert une nouvelle particule qu’ils ont nommé GLUEBAL, laquelle serait "faite de la pure force" (énergie ? - protomatière ?) et qui aurait une durée très éphémère. Ils espèrent toutefois la rendre visible - au moment ou elle ’suscitera la formation de certaines particules de longue durée’.

            Ce sont de telles mises en évidence non parfaitement définies qu suscitent dans mon esprit un réel besoin de calcul mental car tant qu’on n’a pas compris la coordination des trois éléments existant dans l’espace : matière noire, matière grise et matière ( bien moins importante que les deux autres), tous nos efforts resteront plutot de ce coté de la probabilité . Il y a peu de certitudes dans la compréhension des infimes structures des particules de la matière, tout comme des axiomes dans la science en général...

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            • LA PERFECTION INFLUENCANT L’IMPARFAIT

              Les structures matériels dont est fait le cerveau humain ne peuvent pas
              lui donner ce qu’elles ne possèdent pas - la conscience immuable.

              Le sens ultime de l’unicité dans la verticalité des structures, à commencer de la prime particule émanant de la protomatière exclut à priori toute alternative ou ’copie conforme’ de cette émanation. L’UN est constitué d’une possibilité incalculable des Uns.

              A la lisière entre la protomatière et la matière naissante se forment les ’essaims’ dans l’interaction de la double gravitation qui rend possible et stable les primes structures des structures en formation - censées compléter le milieu en perpetuelle verticalisation de l’épaisseur de la matière.

              On peut se poser la question, par exemple, comment s’est formée le tout premier ’essaim’ parfaitement incomplet pour se perpétuer dans le dédoublement ou, comme dans tout stade de la formation des unicités dans la verticalité, et de ce fait etre différente de l’unicité de la ’matière morte’ qui assure sa stabilité par sa matérialité grace à la gravitation.

              La différence entre unicités structurées et maintenues évolutivement stables par la gravitation, les structures parfaitement imparfaites (organiques) pour assurer la permanence se multiplient en se dédoublant voire redoublant (le ’double’ n’est pas la ’copie conforme’ de ’l’unicité mère’) dans l’identité imparfaite, comme est imparfait le cercle qui en est la logique intrinsèque : ce sens de dédoublement imparfait a chaque unicité nouvelle a une ’personnalité’ dont la structure se fait à la base de la part de la protomatière exempte de gravitation, c’est à dire faisant chaine cohérente dans l’alignement de l’unicité de chaque formation ’imparfaite’ prise à part (ce qui fait ’grandir’ le spécimen).

              A l’instar de l’imperfection qui se dédouble grace à la permanence de la protomatière faisant liein entre chaque unicité, on peut se demander si les tout premiers ’etres vivants’ ont eu cette amorce et l’essor que nous interpretons comme - message génétique propre à chaque espèce de la flore et de la faune. A cela s’ajoute une ’question rhetorique’ : est-ce de cette anomalie de la ’crèation imparfaite’ (germe de la vie d’une série du dédoublement de la structure maintenue en cohérence par la présence de la protomatière qui ne remplace pas la gravitation, mais rend possible et assure la permanence de cette unicité imparfaite qui se dédouble pour assurer la permanence de sa structure presque éphémère qu’on appelle - ’espèce vivante’. NOTA Cela peut expliquer aussi la rapidité de l’évolution des structures des espèces par rapport à la permanence de l’unicité de la ’matière dite morte’.

              LE PROBLEME LE PLUS DIFFICILE A CERNER est l’effort de la pensée humaine dans la non opposition entre réel et virtuel (opticité et notion) de comprendre l’essor des unicités dans la verticalisation des ’unicités des essaims’ les plus divers en prenant en considération leur unicité qui vient de la toute première émanation de la particule mère imparfaite (tendant vers ’l’équilibre évolutif’ ) qui génère les particules de l’unicité suivantes etc. sans alterner les ’essaims’ contenus et maintenu en mouvement pour assurer la cohérence - par le double jeu de la gravitation, sans laquelle les formes ne pourraient pas etre dans leur stabilité évolutive.

              Rien que pour comprendre en application du principe de l’unicité dans la verticalisation jusqu’au niveau de l’atome du platine dans la stabilité de monocristal du platine, il faudrait armer un ordinateur puissant. Mais - à condition de résoudre au préalable - dans quelle logique programmer ce calcul quasiment indéfinissable, car toutes les unicités changent constamment afin de rendre possible l’équilibre évolutif de cette masse quasiment indénombrable et à chaque stade de l’unicité - changeante dans la nature de rendre possible le processus qui rend possible la compréhension de l’épaisseur de la matière.

              Cela étant dit : le haut sens de l’unicité dans l’équilibre évolutif, ne justifie pas l’idée de dérivé de la vérticalisation des unicitée à tous les stades de l’épanouissement d’un bout à l’autre de l’épaisseur de la matière - encore moins de la vivante que de la morte. Pour chaque origine afin de concevoir son essor - il est indispensable d’en concevoir l’origine de la phase ’zero’ de la matière structurée - c’est à dire à partir de la protomatière qui en aucun cas n’est mesurable en application du principe de base valable pour la matière - espace et temps - qui ne vaut que pour l’ensemble des structures de la protomatière amorcée et devenue permanence pour chaque unicité prise à part. On s’y perd si l’on ne progresse que l’unicité après l’unicité mère.

              Donc, tous les organismes de la ’matière vivante’ ont lit leur essor dans une amorce propre qui, de par son imperfection - maintenus par la présence permanente de la protomatière - ont et leur amorce i leur verticalitsation que l’imperfection de cohérence ou la gravitation est supplée par la présence de la protomatière rend possible la compréhension leur tendance à se répéter et à chaque fois dans une structure de primes particules adoptée par le facteur de la présence de la protomatière - à un ensembles des essaims de la matière environnante (morte ou vivante pour se surelever grace au ’projet’ incitial que nous appelons le ’code génétique’. BREF : Toute espèce est amorcée à partir de l’unicité de son propre programme du système de verticalisation.

              LE CONSTANT DANS L’INCONSTANT

              LE CERVEAU :

              Tout etre vivant se maintient dans la vie grace à un organe qui lui permet de s’orienter dans son environnement naturel en fonction de la spécificité de son organisme doué de possibilité d’assurer sa permanence en transmettant son héritage génétique de multiples façons. Toutes les structures d’un organisme sont coordonnées à un certain niveau, chez les membres de la faune ce centre de coordination des fonctions physiques est - le cerveau ou quelque chose de comparable au système sensoriel fonctionnel.

              Les professionnels de l’anatomie des etres faisant partie de la faune savent comment fonctionne le cerveau d’un etre qui en possède un comme aboutissement de tout le système nerveux - mais pour ce qui est de l’etre humain - subsiste une grande question - comment se fait-il que le conscient humain - comme chez les primates par exemple - est, en plus du centre auquel les sens apportent sans cesse des informations instinctives soient doué d’un pouvoir immuable qui interprète et juge toutes ces informations instinctives avec un haut sens de l’exactude, en les situant dans la vérité. Plus encore - comment se fait-il que la conscience non seulement ne dépend point des informations instinctives, mais dans sa permanence immuable elle les juge avec précision et en cohérence ? Plus encore : comment se fait-il que chaque etre et non seulement de la faune aie ses instincts très individualisés alors que la conscience - donnée équitablement à chaque etre humain soit strictement la meme chez tous les hommes ?

              En reprenant cette question de l’unicité de chaque etre vivant et le caractère trés personnel des sensations instinctives, on pourrait comprendre que seule la conscience humaine est la seule verticalité inchangeable dans l’organisme humain qui, dès sa conception et tout au long de la vie est une présence de la protomatière qu’en matière de religion on appelle - Esprit Saint dont la permanence se manifeste dans l’ame des etres humains qui ont la conscience - chez certains ouverte et épanouie.
              A titre de l’anecdote, citons ici Leopardi : ’Domandato il tale qual cosa al mondo fosse piu rara, rispose : Quella ch’è di tutti, cioè il senso commune.)

              LEE FLUX ET LE REFLUX DE L’ABOUTISSEMENT PSYCHO SOMATIQUE

              Le problème, sans doute des plus complexes est le fonctionnement du cerveau humain qui, pour etre pleinement fonctionnel, nécessite une grande affluence de l’énergie qu’est la protomatière qui alimente et maintient en fonction les ’neurones’ dans la très grande complexité des interactions amenant au niveau du conscient des données mises en cohérence virtuelle de la réalité perçue et jugée par le pouvoir intuitif de la conscience humaine.

              Certains observateurs de ce processus, fort complexe, estiment que les ’neurones’ apparaissent et s’estompent sans arret et cela en un grand nombre.

              Le système de connection des neurones fait qu’ils fonctionnent normalement s’ils sont en tension constante d’énergie. C’est à croire que l’afflu de l’énergie suscite des ramifications et des connexions des neurons qui s’estompent si cette énergie créative est insuffisante. C’est là que la matière, ’boustée’ par la protomatière, rend ’sensible’ cette addition dans le conscient pour s’ajouter à la mémoire durable comme un fait nouveau unique et complémentaire, comme, à titre d’anecdote, chaque pierre ayant sa propre forme le fait dans un mur bien solidarisé et compact.

              Cette synthèse des données instinctives éclairée par l’intuition se fait logique dans la correspondance entre le réel vécu et le virtuel cerné et mémorisé. Ce processus est d’autant plus spécifique chez l’homme c’est à dire différent par rapport au processus du conscient retenu tel quel sans un renvoi à la valorisation logique car les autres membres de la faune ne sont pas doués du pouvoir intuitif - ayant une gamme génétique faite entièrement en automatisme programmée : perception - réaction.

              La conscience humaine en pulsion de la protomatière qui vient du réseau ininterrompu (omniprésence de la protomatière) se maintient dans la conscience pour régulariser les impulsions instinctives et leur donner un sens commun. C’est cette ’assistance’ de la protomatière aux courants de perception qui controlent les neurones s’ajoutant à la memoire de façon d’autant plus durable que sa symétrie avec la réalité ambiante et bien cernée. Une bonne mémorisation règle notre jugement conscient et marque la stabilité de chaque personne humaine à part gràce à la spécificité de la perception faisant l’effet de l’unicité de chaque individu.

              Ainsi est réglé notre conscient dans l’unicité de chaque individualité et l’accord du conscient de tout un chacun est du à l’impact de l’intuition venant de la conscience.

              La logique devient un facteur important dans la formulation de la pensée créative que les individus dans toute leur spécificité instinctive se comprennent - capables des efforts communs censés etre sensés.

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              • Vous écrivez :
                « Les structures matériels dont est fait le cerveau humain ne peuvent pas
                lui donner ce qu’elles ne possèdent pas - la conscience immuable. »

                Mais on pourrait aussi bien écrire que les structures matérielles des particules ne peuvent pas donner les propriétés des atomes et des molécules comme la température et la pression, comme la compacité, comme la masse, comme le volume, comme les lois des interactions moléculaires, comme l’espace et le temps.

                Par exemple, la flèche du temps n’existe pas dans le vide !

                Spécifier la conscience humaine n’est pas nécessaire pour montrer la nécessité de l’émergence.

                Celle-ci existe à toutes les échelles de la matière.

                D’ailleurs quid de la conscience animale ?!!!

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                • Les spécialistes du ’vide’ sont en train de concevoir des centrales électriques
                  qui feront de l’électricité à partir de la - protomatière.

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                  • L’énergie de la matière elle-même vient du vide quantique. Quand de l’électricité parcourt un câble coaxial, les physiciens calculent le vecteur de Poynting qui indique d’où vient et où va l’énergie : elle vient du vide entourant le câble et va vers le câble...

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                    • Très estimé Monsieur Paris !

                      Nous voilà parlant de la meme chose nommée ’le vide’ par vous et ’protomatière’ par moi.
                      Le vide ne sous entend pas la notion de la matière, alors que la ’protomatière’ sous entand la haute notion de source de la matière.

                      Je garde l’espoir qu’un jour on laisse de coté le principe de base des matérialistes stipulant que tout vient ’par l’aléatoire depuis le cahos originel’ (Hesiodes et Kant-Laplace) et qu’on prenne en considération la ’logique de la création’ (sans aucune connotation primaire pour ne pas dire paienne. Il faut nous en démettre de cette formatation révolue - de la matière au total, alors que la matière stricto sensu ne représente qu’une faible fraction de ce qui fait l’espace sidéral qui ne déborde pas le ’tableau du Mendéléev’ et qui nous a faits (selon Descartes) programmés dans le dialectique et non par la logique. Selon la logique la vérité est ce qu’il en est, alors que pour les dialecticiens - la vérité est ’ce qui sert nos intérets’.

                      En s’en tenant à celle classique : Ex nihilo - nihil’, le vide est une expression proche du ’neant’, alors que la protomatière est une réalité (qu’on l’a com’rise ou non) qui va se manifester dans la production de l’électricité à partir de la protomatière.

                      Personnellement je vis dans l’espoir que la notion de LA PROTOMATIERE, passera outre di vide pour nous situer dans l’axiome de la vérité - c’est ce qu’il en est.

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                      • Merci de vos participations à ce site. Je ne crois pas que la question soit le simple terme de "vide" car la notion de vide quantique indique déjà qu’il s’agit de la seule réalité, la matière habituelle n’en étant qu’une forme d’apparition. Voir ici Et la théorie physique du vide quantique indique déjà que c’est de la matière mais virtuelle, ce qui dans ce cas ne signifie pas qu’elle n’est que potentielle mais signifie qu’elle est fugitive (de courte durée de vie) ce qui est très différent. Le terme de "création" n’est pas non plus un motif de divergence car il y a la création de type mystique (avec un créateur ou un esprit supérieur) et il y a la création émergentiste qui n’a rien de créationniste. Voir ici

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                        • Monsieur Paris !
                          Vos remarques et clarifications des termes et de leur significations sont fort utiles pour comprendre qu’on peut arriver au sens originel de l’opticité par plusieurs voies, ce qui est autre chose que le dogmatisme. Or, vous le savez sans doute, que c’est un jésuite de Dubrovnik, un Croate bien connu en France et dans le monde occidental - Roger Boskovic, auteur de l’ouvrage ’Philosophiae naturalis theoria’, qui est à l’origine de la définition de la particule a la base de la matière quil a qualifié de ’punctum’ ce qui a précédé tant d’efforts de nos savants, y compris récents, de définir autrement ce ’grain de la matière’. Cet ouvrage a servi de référence meme aux grand théoriciens de la physique atomique, comme, par ex. Niels Bohr, Albert Einstein et nombre d’autre qui se sont bien gardé de prétendre avoir ’découvert l’Amérique’. Bref, Aristote était source de référence dans bien de domaines très réaliste, mais - Aristote était - géocentriste, a quoi a accordé foi Galileo Galilei et pas le Pape.... Tout le reste dans l’hisoire de l’ésotérisme n’est qu’une ’alchimie’ des mots - le préalable à la pensée créative qui étant de nature intuitioniste s’est trouvée dans la - logique mathématique, ou tout un chacun d’entre les initiés se reconnait ayant compris ces prédécesseurs.

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                          • Vous avez parfaitement raison de dire que Boskovic était un scientifique très novateur et intéressant, qu’il a inauguré nombre d’idées scientifiques et mathématiques tout en étant un fervent jésuite...

                            Par contre, son idée était celle du point matériel qui ne suffit pas en physique car des dimensions non nulles y apparaissent, que ce soit pour la particule virtuelle ou réelle..

                            C’est parce que la philosophie de Boskovic comme la votre n’est pas dialectique : pas à la fois de dimension nulle et de dimension non nulle, pas de nuage de points.

                            L’élément en physique est le nuage de points pas le point, l’ensemble d’états pas un état, le groupe de particules virtuelles et pas la particule virtuelle...

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                        • Monsieur Paris !

                          Il convient de mettre le ’point sur le i’ la plupart de fois quand on est en face d’un terme à connotations diverses. Il en est de meme, vous avez raison, en ce qui concerne la précision scientifique de l’expression ’logique de la création’. Le terme ’logique’ nous protège de la ’croyance sans certitude’. Il en va de soi que la logique mathématique nous aide à nous situer dans le vrai et pas une ’foi ferme’ à une tradition quelconque !

                          Vos remarques et clarifications des termes et de leur significations sont fort utiles pour comprendre qu’on peut arriver au sens originel de l’opticité par plusieurs voies, ce qui est autre chose que le dogmatisme. Or, vous le savez sans doute, que c’est un jésuite de Dubrovnik, un Croate bien connu en France et dans le monde occidental - Roger Boskovic, auteur de l’ouvrage ’Philosophiae naturalis theoria’ ( alors Directeur de l’Observateur de Brera en Italie et de L’optique maritime’ à Paris- inventeur du prisme achromatique à angle variable etc), qui est à l’origine de la définition de la particule a la base de la matière qu’il a qualifié de ’punctum’ ce qui a précédé tant d’efforts de nos savants, y compris récents, de définir autrement ce ’grain de la matière’. Seul D’Alambert l’a attaqué sous prétexte qu’un pretre et religieux, quand ils dissertent d’un sujet abstrait, n’ont pas leur place dans la science exacte. Meme un matérialiste peut etre victime du jugement passionnel.

                          Or, cet ouvrage de Roger Boskovic a servi de référence meme aux grand théoriciens de la physique atomique, comme, par ex. Niels Bohr, Albert Einstein et nombre d’autre (comme Nikola tesla !) qui se sont bien gardé de prétendre avoir ’découvert l’Amérique’. Bref, Aristote était source de référence dans bien de domaines très réaliste, mais - Aristote était - géocentriste ! Galilo Galili ne l’a pas accepté et, curieusement, l’entourage du pape était de l’avis contraire... Tout le reste dans l’histoire de l’ésotérisme n’est qu’une ’alchimie’ des mots - le préalable à la pensée créative - qui étant de nature intuitioniste s’est trouvée dans la - logique mathématique, ou tout un chacun d’entre les initiés se reconnait ayant compris ces prédécesseurs. Je pense ici à ce vers de Nicolas Boileau Despréaux : ’Tout doit tendre vers le bon sens, mais pour y parvenir, le chemin est glissant et pénible à tenir. Pour peu qu’on s’en écarte, aussitot on se noie - la verité pour se faire n’a souvent qu’une voie’ (dans son ’L’Art poétique).

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                          • (En résumé)

                            DE L’ORIGINE DE LA VIE

                            ’L’évidence première n’est pas une vérité fondamentale’.
                            (Gaston Bachelard -’La psychanalyse du feu’).

                            Les etres vivants sont un enigme à double sens : ils sont une synthèse de la protomatière et de la matière très sophistiquée. Logiquement, l’idée de la création d’un etre vivant, meme dès plus primitifs, pour concevoir la nature ambiante pour son maintien à la vie et son épanouissement ne serait qu’une idée volontariste. Il devient plus évident que nature ambiante a évolué au point de recevoir un organisme plus complèxe mais tributaire de la nature ambiante et aussi d’autres etres faits dans des conditions adéquates ou l’idée de la dépendance d’un etre de son univers ambiant est aussi coordonnée à la présence d’autres étres vivants de la flore ou de la faune, ou des deux dans la matrice de la matière dite ’morte’.

                            L’interdépendance des etres mixtes (la nature vivante) à la lisière entre la protomatière et la matière est un problème qui ne peut etre compris dans aucune ’métamorphose’ des etres sortant les uns des autres. Chacun des etres est apparu en liaison de la spécificité de la matière ambiante et de la protomatière infiniment adaptable et c’est cete spécificité de l’unicité de chaque espèce qui porte en elle meme la constante des structures matérielles et l’adaptabilité de la protomatière mère qui donnent la spécificité génétique douée du pouvoir de se perpétuer de génération en génération. Nota : si un organisme doué de nature propre pour assurer sa reproduction est absorbé par un autre organisme ayant sa propre génétique, cette absoption du corps d’une autre espèce ne donnera pas dans l’organisme du prédateur une régénérescence. Cela nous montre que la protomatière qui est à l’origine de la vie ne se reproduit jamais à l’identique, mais vivifie toute la structure physique de tout organisme pris à part et dès la cellule primaire..

                            Il en est aussi et ainsi de la matière dite ’morte’ venue de la protomatière : elle est tributaire de l’énergie venant de la protomatière, meme si elle passe par la structure physique d’un etre absorbée sans pour autant le reproduire. Les éléments de chaque unicité des ’essaims’ constituant un élément à la base du tissu physiologique qui sont tenues solidaires par la gravitation en reciprocité, ce qui explique leur cohésion.

                            La cellule originelle qui, en suivant son programme de l’épanouissement n’est en aucun cas un produit du hasard venu du cahot d’une ’soupe de particules’ ni meme de l’aberration d’un organisme qui reproduirait cette aberration en amorçant une autre espèce, car l’infime dans l’ensemble peut se produire mais sans modifier la perfection de chaque programme de l’amorce à la base du programme initial. L’intervention humaine dans ce domaine donne des variantes des modifications génétiques qui deviennent ou bien stériles ou bien elles ’retrournent à la nature’ (état primitif). C’est sans doute la raison de l’impossible ’invention’ des espèces nouvelles à partir des combines de la matière dite morte. On saura pourquoi, quand on connaitra mieux la nature de la protomatière et de son role sur toute l’épaisseur de la matière.

                            Pour pouvoir se former et s’épanouir selon sa gamme génétique, il est difficile d’imaginer qu’un fait du au hasard puisse faire son essor dans un environnement qui suscite son essor dans un environnement qui à fait le ’cocon’ qui assurera tout ce qu’il faut pour son épanouissement. Cela étant dit c’est l’environnement qui précède et prépare la conception d’une espéce nouvelle et non le contraire. Sa création se fait par l’influence de la protomatière vivifiante qui par sa permanence maintient les particules de la matière solidaire jusqu’à leur usure de l’énergie nécessaire au maintien du corps dans son intégrité et en fonction de l’environnement. Plus encore, le maintien en vie d’un etre vivant dépend aussi de l’influence et l’interaction des autres etres vivants.

                            Le défaut de l’adaptabilité à l’environnement de la nature ambiante affaiblit parfois tel ou tel etre au point de se collapser sur lui meme, de devenir stérile ou victime des innombrables prédations qui font que la constitution physique est absorbée par d’autres etres prédateurs ou charognards, rarement conservés sans la modification du relief environnant (p.ex. le gel, brulant, ou le sol sec ou trop humide). Certains etres vivants peuvent s’adapter mieux que d’autres à ces changements subits de leur environnement que d’autres, mais la rapidité de ces changement ne peut pas logiquement permettre leur adaptabilité. Et toute l’adaptabilité se fait dans la réorganisation de la cellule de base qui donne une sous espèce ou une espèce nouvelle, dont le programme génétique approprié lui permettra de se perpétuer. Pour comprendre ce domaine de la genèse des espèces, il faudra mieux comprendre la nature de la protomatière : elle engendre les structures de la matière et lorsque ses structures deviennent aptes à se produire dans un organisme ou la protomatière se fera le germe de la vie - l’espèce ainsi faite prend son essort qui dure autant que les conditions requises pour sa permanence. C’est ainsi que se forme ’la chaine alimentaires’ ou l’interdépendance des etres vivants est aussi importante pour leur subsistance que la nature environnante.

                            NOTA : La protomatière génère, par l’unicité de chaque particule et forme coordonnées, par la gravitation qui agit en permanence, se fait dans interdépendance des formes de manière innée et spontanée - une forme appelle une autre et cela se fait par d’innombrables successions sur toute l’épaisseur de la matière. Dans tous les cas c’est la protomatière qui constitue la réponse à l’appel de toutes les formes accomplies et devenues - disponibles dans la permanence de l’équilibre évolutif partout ou s’appliquent, au vu de la capacité humaine de le comprendre - les coordonnées espace/temps.

                            Le plus paradoxal dans cela est le fait que l’ on sait se servir de la protomatière alors qu’on ne la connait que par sa manifestation dans les formes les plus diverses et dans leur totalité de la structure de la matière.

                            Or, l’agencement des primes unicités dans un essaim à programme génétique initial, ne peut en aucun cas etre du au hasard. Cet agencement est du à une INTELLIGENCE PARFAITE concevable dans son activité de l’infiniment petit et de son équilibre évolutif dans le processus téléologique extremement précis structurel allant du point ’zéro’ jusqu’à la formation d’un organisme vivant à sa maturité. En s’y minimisant de sorte à pouvoir se refaire du plus petit au complet, et ainsi de suite.

                            Dans cette évidence - qu’on a du mal à comprendre - on ne peut que s’en remettre à cette intelligence parfaite qui ordonne le sort de la matière vivante dans la vaste réalité ambiante de l’espace sidéral et plus simplement de notre belle et agréable planète TERRE.

                            La potentialité de l’essor de l’espace sidéral est concevable seulement dans l’effort censé virtuel du destin de la matière dans la certitude de la permanence de la protomatière mere.

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                            • En résumé, j’avoue ne rien comprendre de tout ce texte qui affirme trouver dans une "protomatière" nullement clairement définie une source claire à la vie !

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                              • L’effort de la pensée d’un précurseur pour évoluer logiquement dans la vérité, est guidé par l’intuition qui vient de la conscience humaine. Celle de l’auteur ou de son mentor. Or, a-t-on donné une réponse valable à la question des questions : qu’est-ce que l’esprit humain ?

                                Il nous arrive de consulter les précurseurs dans la foi paienne qui n’a d’autres référence que celle qui vient de l’esprit humain en application de ’l’analogie populaire’ primitive. Meme dans la science la plus rigoureusement positiviste, comme l’assertion d’Hesiodes disant que le monde vient du Xaoc (cahos) ("I toi men protiosta Xaos genet..." - H., Théogonia, 116). Le meme mot se trouve à la base de la ’Théorie de Kant-Laplace’, qui eux, ont repris ce cahos originel et nous l’ont légué. Je ne connais personne qui aurait remis en question ce ’Xaoc’ meme de nos jours, ou d’aucuns ont ajouté que c’est de là que vient le sens de l’aléatoire...

                                Prenons ici l’assertion suivante : "C’est l’Esprit qui vivifie, la chair ne sert à rien’ (J.VI.63). Cette pensée vaut au moins celle de Hesiodes. A la base de cette pensée Paul de Tarse nous a appris :

                                "Celui qui pense seulement de manière humaine n’accepte pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu. Pour lui, c’est une folie, et il ne peut pas comprendre cela. Oui, c’est seulement l’Esprit Saint qui permet de bien juger ces choses. Et celui qui a l’Esprit Saint peut juger de tout, mais lui, personne ne peut le juger" (Cor. I.2,15)..

                                Et si l’on tirait un trait d’union entre cette expression ’Esprit Saint’ et ce que j’appelle ’protomatière’ ? On travaille sur la mise au point de centrales éléctriques qui auront pour ’matière première’ - la protomatière (ou ’le vide’, comme vous l’appellez). Qui aurait défini la structure de ce ’vide’ par un procédé expérimental, sauf par déduction ? Quant à la structure, on n’en est pas encore là, mais il est légitime de faire des efforts de notre pouvoir intuitif pour ’dégrossir’ ce domaine que l’on ne connait pas, tout en reconnaissant que la matière vient de là. La matière est l’effervescence dans la protomatière indéfinissable en application des coordonnées espace/temps, mais la seule qui contient des réponses à toutes les questions concernant la matière en tant qu’éphéméride du ’vide’, comme vous le dites.

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                                • Vous dites : « Et si l’on tirait un trait d’union entre cette expression ’Esprit Saint’ et ce que j’appelle ’protomatière’ ? »

                                  Cela explique parfaitement que les explications de la physique ne vous plaisent pas ! Vous choisissez la métaphysique ! Pas nous !

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                                  • Merci pour votre équité des jugements en soi !

                                    Aristote définit pour la première fois cette « science » qui n’a pas encore de nom en la qualifiant de « philosophie première », première en importance et en dignité. Elle a pour objet des notions générales et abstraites telles que la substance des choses et leurs prédicats (qualité, quantité, relation). Pour Kant « La métaphysique est la science qui contient les premiers fondements de ce que saisit le savoir humain. Elle est science des principes de l’étant et non pas des principes de la connaissance ».

                                    Je suis l’auteur du manuel ’Des données de base pour une logique pragmatique’ dont la prémisse de base est : ’Ce qui n’est ps logique - n’est pas possible’. A la base de ce manuel a été rédigée la ’Philosophie du réel et du virtuel’. Cela étant dit je prends mes distances par rapport à tout dogmatisme. Homme entier prend la réalité par son bon sens inné.

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                                    • J’avoue ne pas comprendre ce que vous appelez "jugement en soi" ?!!! L’expression ne me semble pas claire...

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                                      • ’Jugement en soi’ est le constat de la vérité par le bon sens : la mise en évidence se suffit en elle meme. Sans charge émotive et de ce fait bien différent des ’croyances’. Logiquement : La vérité est ce qu’il en est. S’en rendre compte c’est - un jugement en soi. Une remarque : la science ne devrait pas céder au jugement passionnel. Ni accorder une ’légitimité’ quelconque à l’ésotérisme qui fait dans la confusion le mélange du vrai et du faux. Ni au dogmatisme qui ne tolère pal le doute. Il faut avoir en vue nombre des cas ou le meme phénomène est appelé différemment par les uns et les autres. Nier une autre dénomination ne signifie pas nier le phénomène autrement désigné. L’ésotérisme croit - la science prouve. L’exactitude peut se permettre la tolérance tout en gardant son ’jugement en soi’ et les preuves qu’il en est ainsi à en croire le bon sens. Il me semble que du point de vue logique, rien ne devrait etre définitivement compris et expliqué - s’il y a la possibilité du plus précis, du plus documenté et de plus beau. La vérité est souvent belle.

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                                        • Vous affirmez par ailleurs : « Homme entier prend la réalité par son bon sens inné. »

                                          Je crains de ne pas être d’accord : le bon sens n’est pas la réalité.

                                          Lire ici

                                          Vous écrivez : « Ce qui n’est ps logique - n’est pas possible. »

                                          Encore faut-il savoir s’il s’agit de la logique formelle ou de la logique dialectique. En ce qui vous concerne il me semble que c’est la première.

                                          Nous nous opposons donc aussi en la matière car je pense que le réel/virtuel ne peut se comprendre que par la logique dialectique : voir ici

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                                          • Merci, Monsieur Paris ! Votre franchise va bien avec vos convictions. Or, on peut lire dans la ’Logique pragmatique’ ceci : ’Logiquement, la vérité c’est ce qu’il en est. Selon la dialectique, la vérité est ’ce qui arrange nos intérets’. Ou est la stricte neutralité de scientifique ?

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                                            • Je ne suis pas responsable de ce qu’il a d’écrit dans ’Logique pragmatique’ !

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                                              • AME ET CONSCIENCE

                                                ’Science sans conscience
                                                ce n’est que la ruine de l’ame.
                                                François Rabelais.

                                                Dans son discours inaugural à l’Académie française (le 11 juin 1998), que Jean-François Revel a affirmé : " C’est en vain aussi que l’on tenterait d’extraire du savoir devenu démontrable une morale ou un art de vivre. La sagesse ne repose sur aucune certitude scientifique et la certitude scientifique ne conduit à aucune sagesse. L’une et l’autre doivent coexister, à jamais indispensables, à jamais séparées, à jamais complémentaires.”

                                                La sagesse en effet est une notion aussi variable que la science. Je dirais meme que cette variabilité est à la base des idées qui ne sont des notions de la réalité. Si le virtuel est dans la non opposition par rapport au réel, on ne parle plus de la ’sagesse’ mais de certitude.

                                                L’omniprésence de la matière, devenue le point de départ de notre approche analytique de nous meme en fonction de l’univers ambiant en fonction duquel est crée notre organisme, nous situe dans un ensemble en dehors duquel la logique ne peut que faire des suppositions.

                                                La pensée logique se fait dans la synthèse de notre orientation entre deux éléments des données - ceux que notre organisme capte grace aux sensors de nos instincts qui rendent possible le maintien de notre organisme en vie dans l’ambiance naturelle en fonction de la quelle notre organisme est fait (comme l’organisme de n’importe quel leespèce de la flore et de la faune) - et de la conscience donnée uniquement aux etres humains qu’ils en soient conscients ou non. Sans la conscience, d’ou nous vient l’intuition, on ne serait pas en mesure de comprendre les données reçues dans les divers centres du système cérébro-spinal sauf pour réagir grace à l’automatisme de notre héritage génétique. Dans le conscient humain l’instinct et l’intuition font l’intégrité de la personne humaine qui nous donne l’aptitude de changer notre univers ambiant, l’adapter à nos besoins ou nos souhaits et de ce fait nous surélever dans la connaissance bien au delà de nos sentiments naturels instinctifs.

                                                Les coordonnées pour cette synthèse entre l’instinctif et sa prise de conscience intuitive c’est grace à la mémoire qui retient tout ce qui est censé etre vérité. La synthèse des unicités agréées dans la mémoire, fait que l’esthétique de la mémoire, fait que la vérité (la non opposition entre le virtuel et le réel) est belle (agréable et rassurante). Les faits nouveaux rapportés par nos sens et évalués par notre intuition sont ’classés’ dans notre mémoire selon leurs propriétés innées : la logique, l’éthique et l’esthétique - cette trilogique qui rend possible la cohérence de tout ce qui est mémorisé - et lui donne la permanence grace au relationnement dans la spontanéité du jugement lequel, en correspondance du vécu conscient et la memoire maintenue dans l’impact du réel et du virtuel, personnalise l’ame individuelle dont le centre de tous les relationnements est la conscience inchangeable et immuable.

                                                Se tient à l’écart de la cohérence dans l’ame tout ce qui est cahotique et aléatoire (fausses impressions et idées n’ayant point d’impact avec la mémoire), comme tout ce qui fait la mythomanie (réfractaire par rapport à l’intuition) ; c’ est difficile à mémoriser durablement sauf la contrainte qui est comparable à la ’pavlovisation’ des animaux, et ne nous aide pas à reconnaitre dans les faits nouveaux des références avec la memoire qui accepte ou non ce qui n’est pas constant ou fiable.

                                                La différence essentielle entre la perception de la réalité et la mémoire, entre l’homme et l’animal, est - le role que joue la conscience (la meme donnée à chaque etre humain, qu’il en soit conscienet ou non) dans l’ame de tout etre humain entier - et tous les autres etres de la faune et de la flore . Cela étant dit, il y a une différence fondamentale entre la mémoire de l’homme entier et la mémorisation chez les autres etres vivants - la mémoire humaine dominée par la conscience est durable tandis que la mémoire des autres etres vivants est circonstancielle et non transmissible entre espèces. On peut dire que la mémoire cohérente et durable de l’homme constitue ce qu’on appelle - l’ame humaine.
                                                Une fois inserrée et fixée dans l’ame strictement individuelle, la mémoire domaine de l’ame, reste la permanence qui agira sur notre conscient que l’on soit consciencieux ou non. Et comme tout ce qui est durable vient de la vérité et l’impression du beau, acceptable par l’ame humaine, entretient la paix dans l’ame donnant la stabilité du conscient. Ce qui n’est pas accepté par le bon sens conscient - l’incertain ou délibérément faux, devient la source du tourment et du sentiment de culpabilité, ce qui grève la stabilité mentale de l’individu et les relations entre individus au sein de la société humaine. Le faux, qu’il soit inhibé ou délibérément retenu dans le conscient (et non dans la mémoire durable), constituant le tourment dans le comportement de l’individu rendu imparfait, ne peut etre effacé que par un procédé de rectification par les certitudes ou rectifié par un effort intuitif qui amène la sortie du tourment du faux, grace à la conversion possible.

                                                Dans ce qu’on appelle ’le péché’ il y a naiveté mais aussi l’endoctrination des groupes ou le faux est imposé comme obligation avec l’interdiction d’en douter. Quel que soit l’origine ou le procédé d’ endoctrinement par le faux qui, devenu obligatoire, aliéne le conscient humain et le rend difficilement récupérable, sinon incapable de l’ouverture de la conscience et de sin impact dans la memoire qui passe par le conscient ou l’individu se ’prete’ à la secte par un contrat quelconque. C’est par cette brèche de programmation du conscient humain que se fait l’amorce et le foisonnement des sectes religieuses et des organisations idéologiques et mouvements politiques. A part l’endoctrinement par obligation d’accepter et de vivre selon le faux et à l’encontre de la conscience non ouverte, il y a aussi le procédé de l’effacement de tout crédit à ce que les gens doctes ou (ir)responsbles propagent. Il s’agit du pire des fléaux qu’est l’anarchie. Seuls les manipulateurs chevronnés agissent sur la masse des incultes par des procédés comparables au chamanisme. Du reste, c’est de la civilisation des chamans que tire son origine l’anarchie.

                                                Les procédés de programmation des etres humains sans connotation de leur conscience sont, en premier lieu - dénigrer et couvrir de culpabilité tout ce qui est logique en rendant obligatoire l’acceptation de la croyance sans certitude.

                                                Ces procédés ’en dépit du bon sens’ sont toujours dirigés contre la nature humaine, déshumanisants. La rééducation des individus est parfois menée avec succès, mais tout acharnement pour rééduquer la masse des fanatiques crée un cohésion entre eux en leur imposant la sociabilité comme obligation, mais jamais sentir par eux comme un procédé de l’humanisation.

                                                AME QUI RESUME ET DONNE LE SENS A TOUTE LA VIE HUMAINE.

                                                Rien ne peut remplacer l’éveil de la conscience dans l’ame des etres humains, rien ne peut remplacer la cohérence naturelle de la famille humaine et l’éducation qui se fait dans la parfaite réciprocité entre individus ayant la meme dignité et les meme droits. Il n’y a ni confusion ni retour vers l’origine du corps - tout vient de la verticalisation des unicités et tout a le meme destin dans la nature des choses - aboutir de l’autre coté de l’épaisseur de la matière - dans l’unicité donnant un sens à la vie.

                                                Les diverses activités humaines peuvent etre éduquées et effectuées dans la nature des relations non dommageables, en sachant que : Il y a le comportement ou l’individu doit etre seul et isolé de la société ; il y a des activités qui se font à deux et à l’écart de la société et, il y a grand nombre d’ activités et de comportement humain qui se font par groupe organisés, entre proches et adeptes des rencontres et cérémonies, de meme que ceux qui se font publiquement ou chacun suit son idée selon besoin et l’intention. En observant ces comportements on est préservé des appréhensions, conflit, culpabilité et autres incidents criminels.

                                                Il n’y a pas et ne devraient avoir de ’péchés’ seulement et uniquement quand on est contraint de lutter pour la survie. Dans ce cas unique - tout est permis.

                                                La ’vie eternelle’ est une notion qui donne sens à la synthèse de l’intégrité se résumant dans la personnalisation de la place et du role que joue la protomatière en état pur, indépendante du maintien du corps en vie et résumant l’ame humaine, maintenu par la conscience dans la cohérence de tous les faits vécus au niveau du conscient. La protomatière ainsi ’personnalisée’, de par le fait qu’elle est faite de la protomatière, aboutit dans l’état originel de l’autre coté de l’épaisseur de la matière. L’ame humaine rentre dans l’état originel indivisible dans son unicité. Il est difficile de comprendre et encore moins d’expliquer ce processus de ’purification’ des séquelles du corps après son retour à la matière dont il s’est séparé. Il est vraisemblable que la mémoire perd tout ce qui n’entre dans la cohérence de l’intuition.

                                                LE VIDE N’EST PAS LE NEANT...

                                                La parfaite et infaillible intelligence qui amorce, développe et épanouit la vie dans la verticalisation des unicités de la protomatière est une évidence constatée sous un microscope électronique en observant le processus qui s’opère dans un oeuf fécondé de volatile. Ce condensé d’un ’oeuf de paques’ est une illustration de ce que en théologie on entend sous l’appellation du ’dogme de la Sainte Trinité’, et qui sous entend l’unité non divisible de l’intelligence créatrice (du ’père), de la protomatière (de l’Esprit Saint) et de la matière ainsi nouée (fils). La matière est censée passer par la déstructuration (la mort) et de ce fait se réaliser dans l’unicité de l’univers ou la logique de la Création serait purifiée de tout éphéméride sans structure concevable en application des coordonnées espace/temps.

                                                C’est ainsi que l’unicité absolue devient indivisible et indissociable - notion qui accomplit la synthèse du temps et de l’espace. Finalisation essentiellement différente de la ’dilatation de l’univers’ qui finirait par se rétrécir jusqu’au point zero, comme l’imaginent les auteurs la théorie du ’Big-Bang. NOTA : l’histoire ne dit pas ce qu’il en était de la matière avant le Big-Bang, ni ce qu’elle deviendrait en se résumant au point zero. A l’espace zero conviendrait le temps zero, mais - ou sont passées ’la matière grise et la matière noire’ - on n’en parle pas (encore ?).

                                                Par le Projet parfait du Concepteur de la protomatière - étant donnée la logique de la Création - se synthétise dans la vie faite de l’immortalité de la protomatière vivifiée par l’inteligence parfait qui amorce et génère les structures de la matière (le corps) et se régénère après etre passée par la très complexe évolution qui reprend son état originel de protomatière gardant la mémoire des structures issue de la logique de la Création qui ne connait pas de l’oubli car la protomatière passée par la vie devient définitivement indivisible et accomplie dans la synthèse qui met fin à toute durée du temps dans l’espace zéro.

                                                Là, notion de l’éternité rejoint l’illusion de l’imagination humaine concernant - le néant.
                                                La notion de la protomatière devient le synonime du vide. Le vide peut etre propre à notre raisonnement.

                                                C’est dans le vide que l’infiniment petit et l’infiniment grand sont - un et unique.

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                                                • Je crains fort que notre seul point commun consiste à dire que le vide n’est pas le néant.

                                                  Ni l’âme ni la métaphysique que vous développez ne découlent de l’étude de la matière.

                                                  Loin d’y avoir une seule sorte de vide, il y a de multiples particules virtuelles : toutes les particules existent à l’état virtuel. Il existe plusieurs sortes d’états du vide quantique. Il existe plusieurs niveaux du vide : le virtuel et le virtuel de virtuel, au moins...

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                                                  • Monsieur Paris !

                                                    L’idée de Luitzen Egbertus Jan Brouwer (mathématicien néerlandais, auteur de la ’topologie’ - du théorème du ’point fixe’ et de la ’structure du continu’) qui s’est efforcé de mettre tous les systèmes mathématiques dans un ensemble cohérent, m’a incité de poser cette meme question pour l’ensemble du savoir humain par le procédé pluridisciplinaire.

                                                    Par une approche epistémologique j’ai crée une ’Philosophie du reel et du virtuel’ afin de mettre en évidence que cela est possible si l’on prend pour base des connaissances - la protomatière.

                                                    Grace à votre éthique du savant j’ai pu m’exprimer dans le portal que vous rédigez et - cet essai a mis en évidence l’intégrité et la cohérence du savoir humain dans lequel la matière est un produit de la protomatière.

                                                    Nos savants qui construisent une centrale électrique à la base de la protomatière avouent ne pas savoir tout sur la protomatière, mais sont certains de son utilité pragmatique. Merci, donc, de m’avoir permis de m’exprimer avec patience et politesse.

                                                    Cartésien que je suis, je ne saurais qu’ajouter la fameuse conclusion : Cogito - ergo sum.

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                                                    • Personnellement, je préfère Spinoza à Descartes...

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                                                      • LE CYCLE DE LA LUMIERE NOIRE
                                                        DE L’AMORCE A L’ABOUTISSEMENT

                                                        La protomatière, amorcée dans les primes structures de la matière passe de l’état immuable dans l’état définissable en application des coordonnées espace/temps et de l’unicité de chaque élément de base s’associe a d’autres émanations compatibles pour former des structures des éléments que nous connaissons depuis peu de temps.

                                                        Depuis que l’homme essaie de comprendre le monde en fonction duquel est fait son organisme, la lumière était l’émanation qui se manifestait a la surface de la terre, depuis le sous-sol terrestre et dans les aires, et surtout dans l’espace. En plus de la manifestation propres a toutes ces lumières - les corps célestes et la foudre, entre autres, n’ont été qu’admirées ou craintes, mais le conscient de l’homme a amorce sa compréhension de tout ce qui est lumière et luminosité qu’a partir de la compréhension en quoi consistait la différence de la lumière froide et chaude, et surtout de la foudre - lumière froide qui brûle et amorce la combustion.

                                                        Ces impressions et ensuite la compréhension des lumières ont été, sans doute, le début de la dissociation des notions de : certain, improbable, possible et pragmatique. On ne peut que spéculer sur la longueur du temps ou l’homme observait, sentait et adoptait son environnement dans l’abri naturel ou il a appris que le feu qui éclaire et le feu qui chauffe pouvaient le protéger du péril et même servir pour se chauffer et apprêter sa nourriture de cueilleur et de chasseur. C’est sans doute dans cette première ambiance de l’homme sédentarisé que la civilisation a pris son amorce jusqu’à être habile - de dessiner su les parois les scènes du bien et du mal pour vivre constamment dans l’adoration du danger représente par lui même.

                                                        Il est difficile de deviner en spéculant sur nombre de manière des premiers hommes de se maintenir en vie sans connaitre la certitude aussi bien dans le sens utile et positif que dans le sens périlleux et imprévisible. Cette approche de la nature environnante et l’interrogation qui cherche l’accord entre les manifestations de la nature et la compréhension de son effet sur la vie et la survie de l’homme et de sa smala, a peu évolue jusqu’à notre temps ou on a a peine entamé la notion de la non opposition entre le réel et le virtuel. Autant les interrogations sur la nature environnante était source de l’angoisse de nos ancêtres, autant de nos jours reste un flou et pensée incertaine de notre interrogation sur l’amorce et l’aboutissement de la matière dont le monde est fait, dont nous sommes faits.

                                                        Il n’y a, du reste, pas longtemps ou on a appris a comprendre intuitivement ce que l’optique ne nous permettait pas - l’amorce de la lumière et la découverte de la force qu’elle émane (de l’électricité et du magnétisme). Disons que pur tout prendre, tout le reste qu’on a compris dans le domaine infinitésimal, microscopique et telescopique ne serait point faisable sans la compréhension du comportement de l’infiniment petit ou s’amorce la lumière et par la toutes les structures de la matière visible, palpable et observable grâce aux ustensiles appropries a notre pouvoir naturel de l’optique. Autre question nous met en garde face a d’innombrables illusions optiques.

                                                        Ayant compris les structures de la matière depuis l’amorce jusqu’à l’aboutissement, on na pas épuisé notre pouvoir intuitif qui va très au delà de l’optique. La découverte que même dans notre espace sidéral la matière ne représente qu’un relativement faible pourcentage de l’espace, on ne cesse de s’interroger sur - la structure du vide - dont la matière même est faite pour l’essentiel.

                                                        Or, comme la matière s’amorce depuis l’infiniment petit et se construit avec les primes particules dans toute la complexité jusqu’à en arriver au stade de l’épuisement, voir du retour a l’état dont toutes ses structures tirent leur origine - on a compris qu’il y a lieu de faire la différence entre la matière et la proto-matière dont la matière tire son origine, en faisant dans la pleine complexité son ’épaisseur’, pour retourner a cet état de son origine qu’on a du mal a nommer autrement que - la proto-matière.

                                                        REINVERSION DE LA LUMIERE

                                                        Est tout aussi légitime de rester dans la même logique en se demandant - si la matière se manifeste dans sa prime structure comme une lumière qui vient de ’l’espace noir’, une fois que les primes particules avec leur unicité absolue, arrivent a passer toute l’épaisseur de la matière pour ne plus être la continuation de l’émanation de la lumière, mais son inversion - en quoi consiste le retour de la proto-matière dans son état d’origine - non mesurable en application des coordonnées espace/temps - qu’en est-il de cette anti-diffusion et comment être sur qu’elle a bel et bien lieu y compris dans notre optique ?

                                                        On est la dans l’amorce du chapitre de découverte intuitive de la LUMIERE NOIRE. D’aucuns essaient de spéculer en disant que la nuit l’immensité de l’espace sidéral nous offre une vision très pauvre de la matière lumineuse dans la totalité de la lumière noire a défaut de la ’matière noire’ (a quoi d’aucuns donnent nombre de supposées propriétés et autant d’appellation.

                                                        DISONS : La lumière noire est la proto-matière qui a traverse toute l’épaisseur de la matière, libérée des primes structures de la matérialisation ’par aspiration, combustion et libération’ pour se retrouver dans leur état originel de la proto-matière mais en retournant a l’état d’origine dans un parfait ordre de déstructuration là aussi par le procède inverse de l’aspiration .

                                                        Pour pouvoir admettre cet échange de l’énergie entre deux éléments (ici et, ne serait-ce que pour le moment) un troisième etc éléments non seulement ne s’imposent pas, mais du moins dans cet échange il n’y a point de nécessite logique pour en supposer une existence quelconque.

                                                        Des l’amorce des primes structures de la matière, disons le encore une fois, jusqu’à la traverser de toutes les structures de l’épaisseur de la matière, c’est la fréquence des primes grains de la matière, la lumière donne l’impression a notre optique que la matière est blanche. Or, la quasi totalité du monde environnant est blanc lorsque le Soleil nous éclaire et noire la nuit durant. C’est la source de la lumière qui émane la ’matière blanche’ qui vient de la focalisation de la proto-matière par émanation plus au moins profusionnelle de tout ce qui est le ciel étoile grâce a la propagation par la proto-matière qui s’avère être le plus parfait conducteur de la lumière et autres fréquences que nous connaissons ou supposons être.

                                                        La se pose une question et non mineure : que devient l’énergie sortant libérée des structures de la matière ? Elle est certainement invisible car elle n’a plus la charge de l’énergie émanante mais poursuit sa manifestation sans doute a l’oppose des fréquences interstellaires dans toute la splendeur des fréquences apparantées a la lumière primaire.

                                                        On pourrait dans ces rapports de l’inversion qualifier la LUMIERE NOIRE de l’anti-lumière qui, pour se libérer totalement de toutes les structures et leurs émanations de la matière, coordonner leur RETRECISSEMENT QUANTIQUE de manière a ne plus être tributaire des structures matérielles. Et comme la lumière émane des sources des lumières (étoiles etc), la lumière noire, dans l’opposition de la logue de l’émanation, allant de l’infiniment grand parsemée des particules de la matières, vers l’effacement de l’espace et en réduisant le temps a l’effacement - se regroupe dans des zones de l’espace sidéral ou est l’activité de la lumière ’blanche’ la plus forte en circ-concentration et se met a graviter vers ce qu’on appelle - LE TROU NOIR.

                                                        Les ’trous noirs’ ne mangent pas les particules de la matière, elles reçoivent l’énergie qui a traverse toutes les structures de la matière et les libère de l’aspiration de la matière pour qu’elles se retrouvent dans leur ELEMENT D’ORIGINE - l’inconcevable, mais logique ! unicité de l’infiniment petit et de l’infiniment grand.

                                                        NOTA : Pour d’aucuns (et cela depuis Roger Boskovic) ces deux éléments (matière et protomatière) seraient les structures majeures des ’mondes parallèlles’.

                                                        On ne s’en tient qu’a ce qui est logique - intuitivement concevable et probables et on laisse a d’autre la spéculation avec les notions ésotériques.

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                                                          STATIQUE

                                                          DU CONTENU DU VIDE

                                                          0-negatif en 3.puissance = 0 entier

                                                          0 entier en 3e puissance = 0 positif

                                                          0 positif est la prime particule emergeant de la protomatiere –

                                                          punctum – sans dimensions est a la base des structures meterielles*

                                                          *La prime particule sans dimension ne peut se maintenir qu’associee a d’autres particules uniques dans un ’essaim’ coherant et solidaire qui, stabilise, represente un element de base d’une structure materielle primaire. La logique du classement du vide avec ses proprietes - negative, positive et entiere - fait pluralite de predispositions venant de la protomatiere et assurant sa stabilite sans la manifestation selon la logique espace/temps. Cette specificite statique de la protomatiere est a l’origine de l’emergeance et de stabilite des particules de base de la matiere structuree dans leur stabilite propre et mutuelle grace a la gravitation qui alimente les particules de la matiere en energie dont la permanence fait la stabilite de la matiere bien structuree.

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  • A force de relire attentivement la definitoon de la nature de la prime particule sans dimensions : "La prime particule sans dimension ne peut se maintenir qu’associee a d’autres particules uniques dans un ’essaim’ coherant et solidaire qui, stabilise, represente un element de base d’une structure materielle primaire" on aura la confirmation du bien fondee de votre remarque.

    Nota : meme la gravitation est la potencialite de la proromatiere !

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    • Pour ma part, je pense que la "prime particule" n’existe pas puisqu’il n’y a pas de particule élémentaire. Lire ici

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      • Est belle cette pensee :

        " ...Toute la matière dans l’univers est faite de dix-huit quarks et six leptons. Ce n’est pas assez restreint pour que les théoriciens puissent s’en satisfaire et cela pourrait suggérer que ces particules ne sont pas le bout de la chaîne, qu’il y a un ou d’autres niveaux plus profonds d’élémentarité..."

        Un chercheur scientifique sait que rien n’est jamais tout a fait explore, rien definitivement dit. l reste toujours la possibilite de suivre notre intuition et - progresser. Toutes les potencielites de la structure de la matiere sont innees dans la protomatiere et je vois mal comment on arriverait a mettre fin a notre curiosite sur les chemins de la verite pour arriver a la liberte parfaite de conscience. Etat parfait de la protomatiere.

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        • On peut chercher d’autres niveaux d’élémentarité ou penser qu’il n’y a pas d’élémentarité...

          Les particules élémentaires semblaient des objets fixes, capables seulement de se déplacer, de s’attirer, de se repousser, de se rapprocher ou de se choquer. L’électron était un individu auquel arrivait des rencontres comme à n’importe quel individu, rencontres au travers desquelles il restait lui-même. On se demandait seulement si l’électron était élémentaire ou composite. Les caractéristiques de l’électron (masse, charge, vitesse, énergie, etc.) semblaient être la preuve de la conservation d’un même objet au cours du temps.

          Aujourd’hui, il en va tout autrement. L’électron n’est plus du tout vu comme un objet individuel, existant de manière stable à une seule échelle, mais comme un phénomène, une propriété qui se déplace, qui saut d’une particule à une autre au sein d’un nuage de points.

          "L’électron n’est pas pensable sans son cortège de photons potentiels."écrit ainsi Gilles Cohen-Tannoudji dans "La Matière-espace-temps".

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          • Ce raisonnement me va ’droit au coeur’ - il reprend la notion des ’essaims’ des primes emanations de la protomatiere et amorce de ce fait l’une des potentialites de la protomatiere attiree par les elements structures. on devrait prendre la peine de cerner par des equations les potentialites de la protomatiere et de la matiere en perpetielle (trans)formation. A force de nous interroger sur les ambiguites dans la structure de la matiere moyennant la logique de lequation (un peu bergsonienne) du ’tout fait’ et du ’se faisant’ - on finirait par avoir des idees mathematiquement elaborees de la matiere qui tres evidemment vient de l’etat de la protomatiere - domaine bien plus vaste que la matiere qui en tire son origine. N.B. On est en train de construire des centrales electriques ! grace au recours a la protomatiere, alors que l’on sait a peine de quoi il s’agit. Quand c’est l’intuition qui nous guide, on ne s’egare pas meme quand on ne sait par tres bien ou l’on en est.

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  • Comment peut-on comprendre que les particules fugitives du vide (celles dites virtuelles) apparaissent et disparaissent ?

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  • Cela signifie qu’elles traversent une singularité de l’espace-temps et sautent d’un temps à un autre sans passer par les intermédiaires.

    La discontinuité causale apparente provient d’une discontinuité réelle de l’espace-temps.

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    • Le temps n’existe qu’en fonction de la durée des structures matérielles. Or, nous avons affirmé que la prime manifestation de la protomatière se fait dans un condensé de l’énergie sans dimensions et qu’un essaim de ces unicités cohérentes et solidaires qui, pour assurer sa stabilité au vue des coordonnées espace/temps, par l’émanation de la gravitation qui indique la présence des primes manifestations de la matière (là ou il y de la matière, il y a de la gravitation !) et devient l’élément de base de la prime structure de la matière qui a besoin des ’essaims’ analogues qui, en se multipliant, s’organisent selon la loi de la permanence gravitationnelle, en un ensemble de ces ’essaims’ pour la stabilité dans la durée et en devenant le noyau qui attire de nouveaux ’essaims’ pour se comporter en autonomie d’un ensemble stabilisé qu’est l’atome.

      En définitif, on peut dire que la protomatière, étant la source de toute potentialité, fait grace à l’unicité de chaque particule graduée de l’ensemble constituant l’atome - grace à la gravitation sans laquelle il n’y aurait pas de stabilité entre structures des particules de la matière. Le phénomène de la ’courte visibilité’ de ces primes ’essaims’ de la matière (tel un ’rayon cosmique) en amorce, est un phénomène propre à l’opticité de notre organe visuel qui a besoin de la durée prolongée pour se faire une idée de certitude.

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  • CE QUI N’EST PAS LOGIQUE EST - CONTRE NATURE

    Un esprit inversé a pu concevoir et définir ’l’axiome peripatétique’ (’anti principe par excellence) : ’Nihil est in intellectu quod non prius in sensu’ (das ’Quaestiones disputae De véritate’ de Thomas d’Aquin, qui a remis en vigueur l’école péripatetique conçue par Aristote. ’ Plusieurs auteurs empiristes et matérialistes s’en sont par la suite revendiqués ou ont fondé sur lui leur réflexion philosophique’, affirment un adepte de la logique se faisant des réserves sur l’aristotélisme. Comment pourrait-il en etre autrement au vue du destin de Galileo Galilei - que Descartes plaignait discrètement dans son ’Discours de la méthode’.

    Pire que de nier l’intuition, cette assertion est contraire à la logique : car, d’ou nous viennent, par exemple, toutes les ramifications du vaste évantail des mathématiques ? De nos sentiments ? La valeur de ce qui nous vient de nos sentiments est vérifiable grace à la logique mathématique. Et la Logique mathématique n’est vérifiable qu’en application des axiomes qui n’ont alors rien à voir avec nos sentiments (et quel que soit leur code éthique ou moral).

    Il est nécessaire de prendre en considération la mémoire humaine qui reçoit et garde les informations venant de nos sentiments et surtout de notre intuition (connaissance directe propre à la nature humaine et seulement humaine. Or, l’intuition est la faculté innée qui permet à l’esprit humain de juger dans notre conscient en meme temps la logique cognitive et la logique mathématique : pour etre accepté et gardé dans notre mémoire comme un point de référence analytique à tout moment de notre état éveillé et meme dans des cas rares, le sommeil durant.

    Le haut sens de la vérité ne vient, donc, pas de nos sentiments. En effet, nos sens captent en permanence les données nécessaires pour maintenir notre organisme en vie que ce soit en état éveillé ou le sommeil durant : C’est à peu près comparable ce qui se passe dans l’esprit des etres vivants et non seulement des vertébrés. Tous les autres etres de la faune n’ont que leurs sentiments pour corroborer avec leur mémoire innée ou acquise en fonction des réflexes innés ou acquis, sauf l’homme qui est doué de pouvoir non seulement - valoriser et juger ce que nous sentiments nous rapportent - mais vont au-delà du moment vécu ou ayant été vécu - le domaine de la créativité.

    Pour ce qui est de l’aptitude de l’esprit humain de tenir compte de la réalité pris en compte par ce que nous rapportent nos sentiments du moment présent et du contenu de notre mémoire - l’intuition ajoute à cette haute conscience de la réalité ce que notre conscience nous transmet de la Logique de la création ou on est dans la jolie phrase de Nietszche ’L’homme est la création et le créateur’. Il ne s’est pas soucié de nous démontrer en quoi consiste cette double nature de l’homme. Il en va de Nietszche lui meme qui n’a jamais pris en compte l’existence meme de la conscience humaine, tout en insistant sur les - instincts (domaine de nos sentiments). Sa philosophie est non-intuitive et nous aide à comprendre le flou de sa dissertation sur l’impact instinctif de sa ’Volonté de puissance’. Cet admirateur des tragédies grecques, a étalé le domaine des sentiments du délire à la désolation sans se rendre compte que le monde n’y est pour rien. De son exaltation quelque peu dithyrambique ’La conception dionisiaque du monde’, en passant par ’La Vérité et le mensonge au sens extra-moral’, ’Par delà le bien et du mal’- prélude d’une philosophie de l’avenir’, jusqu’à sa boutade de ’L’antéchrist’ (contre le christianisme) - arrivent à la pur fantaisie de ’Ainsi parla Zrathustra’ - le pamphlet ou il s’est totalement planté ! - ou il nous fait comprendre tout le flou de l’imagination maladive de l’admirateur de la musique de Wagner aussi réaliste que la vision malade de ’Neuschwanstein’. Cette secretion onirique à propos de Zarathustra n’a strictement aucun rapport avec ’Les Gathas’ de Zarathustro Spitamo, le fondateur du monotheisme qui identifie le sens de la vérité dans l’ame humaine attirée par le Créateur.

    A force de faire un effort d’autohypnose sur nous memes, on arrivera à comprendre la force de la vérité dont on s’imprègne afin de dominer nos sentiments que nous livre notre état de faiblesse nous maintenant dans le doute et l’incertitude. Seul l’esprit qui s’imprègne de la vérité venant de notre mémoire éveillée rétablit la domination de notre conscience sur l’effervescence de notre conscient. Que de maintenir cette domination bien fondée c’est amorcer la libération de l’état de faiblesse et etre sur que l’esprit du vrai est plus fort que le doute s’il vient des sentiments.

    Ici on est amené à faire la référence à un créateur de projets. Prenons l’exemple d’un architecte. Il ne serait pas le créateur d’un bon projet s’il n’était pas impregné de la connaissance de la géométrie analytique. Cela lui permet de concevoir en une cohérence de synthèse l’extérieur et l’intérieur de sa conception ainsi que la base des données pour une évaluation statique. Sans les mathémthiques - osons le dire - l’architecture ne serait que la connaissance des grottes naturelles ou de leur copie faite par un effort d’excavation (comme le font les animaux de terriers).

    A titre de digression il convient de prendre en considération - l’aberration dans l’effort de l’esthétique de la mémoire humaine. La mémoire nous aide à comprendre si l’on a bien compris la conjonction de réel et de l’imaginaire qui ne serait qu’une impression non évalué dans le bon sens par un effort intuitif. La mémoire n’accepte pas l’impact mensonge pour le garder en permanence, ou des idées qui peuvent etre apparentées à une ’illusion optique’ - qu’Aristote ne reconnaissait pas - cause pour laquelle il était géocentriste.

    A l’instar de la logique de la conception d’un projet d’architecte, on peut prendre su sérieux l’insuffisance d’un projet d’avenir qui nécessité une suite des efforts logiques et cohérents entre eux pour - aboutir à la certitude.

    Pour ce qui est de la certitude, dont, il faut savoir que la détermination du certain vient de la conscience du vrai. Dans le vaste monde en fonction duquel est fait l’organisme humain, ce ne sont pas des sentiments que peut émaner la prise de conscience du vrai et du certain. C’est pour cela que l’homme a reçu dans sa gamme génétique le bon comme l’inépuisable code de valorisation du vrai dans lequel se reconnait tout un chacun et toute l’humanité dans son ensemble.

    Au vue de la fragilité de notre organisme avec ses instincts, l’homme peut se situer dans le présent, anticiper dans les projets les plus audacieux et aller vers l’avenir grace au haut sens de la libérté. Or la liberté n’existe et n’est possible qu’en fonction de la connaissance de la vérité. Il est impossible d’etre libre en dehors de la vérité. La vérité relevée et projetée par l’intuition qui nous vient de notre conscience humaine qui fait la jonction permanente entre l’ame humaine et le Créateur - dans l’unité de l’intuition et de la Logique de création.

    Dédale et Icare avaient des sentiments fiables, mais n’avaient point d’intuition et ils ont fait - flop ! Ils faisaient partie des aristoteliciens.

    NOTA : Un projet global pour que l’avenir puisse etre possible - s’il représente la cohérence de toutes composantes logiquement valorisées et prises en considération - de la vérité dans laquelle se reconnait tout un chacun ainsi que l’humanité dans son ensemble.

    Des valeurs relatives qui représentent les intérets des potants meme si d’autres ne s’y reconnaissent pas ne peuvent pas se trouver dans un entier cohérent et peuvent évoluer dans un sens qui ne connait pas de finalité car ne provient pas de la libre conscience de tous.

    C’est en cela que nous pouvons comprendre le fiasco des idéologies totalitaires qui s’effondrent au moment ou elles pouvaient dominer le monde, meme lorsqu’elles font alliance avec des religions qui ne sont pas animées par l’amour de la vérité et qui secrètent les mensonges et la haine - dangereux ’poisons du peuple’.

    L’amour est beaucoup plus fort que la haine. La preuve : il y a ici-bas de plus en plus d’ etres humains - produits par l’amour et tués par la haine. Egaux, pourtant, face à la mort si naturelle au genre humain.

    Le sens logique est invincible et la conscience universelle est indestructible.

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  • (Corrigé)

    CE QUI N’EST PAS LOGIQUE EST - CONTRE NATURE

    Un esprit inversé a pu concevoir et définir ’l’axiome peripatétique’ (’anti principe par excellence) : ’Nihil est in intellectu quod non prius in sensu’ (das ’Quaestiones disputae De véritate’ de Thomas d’Aquin, qui a remis en vigueur l’école péripatetique conçue par Aristote. ’ Plusieurs auteurs empiristes et matérialistes s’en sont par la suite revendiqués ou ont fondé sur lui leur réflexion philosophique’, affirment un adepte de la logique se faisant des réserves sur l’aristotélisme. Comment pourrait-il en etre autrement au vue du destin de Galileo Galilei - que Descartes plaignait discrètement dans son ’Discours de la méthode’.

    Pire que de nier l’intuition, cette assertion est contraire à la logique : car, d’ou nous viennent, par exemple, toutes les ramifications du vaste évantail des mathématiques ? De nos sentiments ? La valeur de ce qui nous vient de nos sentiments est vérifiable grace à la logique mathématique. Et la Logique mathématique n’est vérifiable qu’en application des axiomes qui n’ont alors rien à voir avec nos sentiments (et quel que soit leur code éthique ou moral).

    Il est nécessaire de prendre en considération la mémoire humaine qui reçoit et garde les informations venant de nos sentiments et surtout de notre intuition (connaissance directe propre à la nature humaine et seulement humaine. Or, l’intuition est la faculté innée qui permet à l’esprit humain de juger dans notre conscient en meme temps la logique cognitive et la logique mathématique : pour etre accepté et gardé dans notre mémoire comme un point de référence analytique à tout moment de notre état éveillé et meme dans des cas rares, le sommeil durant.

    Le haut sens de la vérité ne vient, donc, pas de nos sentiments. En effet, nos sens captent en permanence les données nécessaires pour maintenir notre organisme en vie que ce soit en état éveillé ou le sommeil durant : C’est à peu près comparable ce qui se passe dans l’esprit des etres vivants et non seulement des vertébrés. Tous les autres etres de la faune n’ont que leurs sentiments pour corroborer avec leur mémoire innée ou acquise en fonction des réflexes innés ou acquis, sauf l’homme qui est doué de pouvoir non seulement - valoriser et juger ce que nous sentiments nous rapportent - mais vont au-delà du moment vécu ou ayant été vécu - le domaine de la créativité.

    Pour ce qui est de l’aptitude de l’esprit humain de tenir compte de la réalité pris en compte par ce que nous rapportent nos sentiments du moment présent et du contenu de notre mémoire - l’intuition ajoute à cette haute conscience de la réalité ce que notre conscience nous transmet de la Logique de la création ou on est dans la jolie phrase de Nietszche ’L’homme est la création et le créateur’. Il ne s’est pas soucié de nous démontrer en quoi consiste cette double nature de l’homme. Il en va de Nietszche lui meme qui n’a jamais pris en compte l’existence meme de la conscience humaine, tout en insistant sur les - instincts (domaine de nos sentiments). Sa philosophie est non-intuitive et nous aide à comprendre le flou de sa dissertation sur l’impact instinctif de sa ’Volonté de puissance’. Cet admirateur des tragédies grecques, a étalé le domaine des sentiments du délire à la désolation sans se rendre compte que le monde n’y est pour rien. De son exaltation quelque peu dithyrambique ’La conception dionisiaque du monde’, en passant par ’La Vérité et le mensonge au sens extra-moral’, ’Par delà le bien et du mal’- prélude d’une philosophie de l’avenir’, jusqu’à sa boutade de ’L’antéchrist’ (contre le christianisme) - arrivent à la pur fantaisie de ’Ainsi parla Zrathustra’ - le pamphlet ou il s’est totalement planté ! - ou il nous fait comprendre tout le flou de l’imagination maladive de l’admirateur de la musique de Wagner aussi réaliste que la vision malade de ’Neuschwanstein’. Cette secretion onirique à propos de Zarathustra n’a strictement aucun rapport avec ’Les Gathas’ de Zarathustro Spitamo, le fondateur du monotheisme qui identifie le sens de la vérité dans l’ame humaine attirée par le Créateur.

    A force de faire un effort d’autohypnose sur nous memes, on arrivera à comprendre la force de la vérité dont on s’imprègne afin de dominer nos sentiments que nous livre notre état de faiblesse nous maintenant dans le doute et l’incertitude. Seul l’esprit qui s’imprègne de la vérité venant de notre mémoire éveillée rétablit la domination de notre conscience sur l’effervescence de notre conscient. Que de maintenir cette domination bien fondée c’est amorcer la libération de l’état de faiblesse et etre sur que l’esprit du vrai est plus fort que le doute s’il vient des sentiments.

    Ici on est amené à faire la référence à un créateur de projets. Prenons l’exemple d’un architecte. Il ne serait pas le créateur d’un bon projet s’il n’était pas imprégné de la connaissance de la géométrie analytique. Cela lui permet de concevoir en une cohérence de synthèse l’extérieur et l’intérieur de sa conception ainsi que la base des données pour une évaluation statique. Sans les mathémathiques - osons le dire - l’architecture ne serait que la connaissance des grottes naturelles ou de leur copie faite par un effort d’excavation (comme le font les animaux de terriers).

    A titre de digression il convient de prendre en considération - l’aberration dans l’effort de l’esthétique de la mémoire humaine. La mémoire nous aide à comprendre si l’on a bien compris la conjonction de réel et de l’imaginaire qui ne serait qu’une impression non évalué dans le bon sens par un effort intuitif. La mémoire n’accepte pas l’impact du mensonge pour le garder en permanence, ou des idées qui peuvent etre apparentées à une ’illusion optique’ - qu’ Aristote ne reconnaissait pas - cause pour laquelle il était géocentriste.

    A l’instar de la logique de la conception d’un projet d’architecte, on peut prendre au sérieux l’insuffisance d’un projet d’avenir qui nécessité une suite des efforts logiques et cohérents entre eux pour - aboutir à la certitude.

    Pour ce qui est de la certitude, dont, il faut savoir que la détermination du certain vient de la conscience du vrai. Dans le vaste monde en fonction duquel est fait l’organisme humain, ce ne sont pas des sentiments que peut émaner la prise de conscience du vrai et du certain. C’est pour cela que l’homme a reçu dans sa gamme génétique le don comme l’inépuisable code de valorisation du vrai dans lequel se reconnait tout un chacun et toute l’humanité dans son ensemble.

    Au vue de la fragilité de notre organisme avec ses instincts, l’homme peut se situer dans le présent, anticiper dans les projets les plus audacieux et aller vers l’avenir grace au haut sens de la libérté. Or la liberté n’existe et n’est possible qu’en fonction de la connaissance de la vérité. Il est impossible d’etre libre en dehors de la vérité. La vérité relevée et projetée par l’intuition qui nous vient de notre conscience humaine qui fait la jonction permanente entre l’ame humaine et le Créateur - dans l’unité de l’intuition et de la Logique de création.

    Dédale et Icare avaient des sentiments fiables, mais n’avaient point d’intuition et ils ont fait - flop ! Ils faisaient partie des aristoteliciens.

    NOTA : Un projet global pour que l’avenir puisse etre possible - s’il représente la cohérence de toutes composantes logiquement valorisées et prises en considération - de la vérité dans laquelle se reconnait tout un chacun ainsi que l’humanité dans son ensemble.

    Des valeurs relatives qui représentent les intérets des potants meme si d’autres ne s’y reconnaissent pas ne peuvent pas se trouver dans un entier cohérent et peuvent évoluer dans un sens qui ne connait pas de finalité car ne provient pas de la libre conscience de tous.

    C’est en cela que nous pouvons comprendre le fiasco des idéologies totalitaires qui s’effondrent au moment ou elles pouvaient dominer le monde, meme lorsqu’elles font alliance avec des religions qui ne sont pas animées par l’amour de la vérité et qui secrètent les mensonges et la haine - dangereux ’poisons du peuple’.

    L’amour est beaucoup plus fort que la haine. La preuve : il y a ici-bas de plus en plus d’ etres humains - produits par l’amour et tués par la haine. Egaux, pourtant, face à la mort si naturelle au genre humain.

    Le sens logique est invincible et la conscience universelle est indestructible.

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  • PARAITRE POUR ETRE

    Paraitre dans le monde en fonction duquel est conçue la potentialité de notre etre - c’est - assimiler le plus possible des données que recele le monde environnant - ont pour le sens pris dans l’ensemble de la Logique de Création - de découvrir que notre besoin de savoir et de comprendre tend notre esprit vers les deux notions de l’infini.

    La réalisation de notre potentialité est - accéder dans l’état de plénitude c’est - l’état de plénitude de l’infiniment petit dont est fait l’infiniment grand.

    A l’opposée des illusions il y a la certitude de l’éternité insupposable sans la plénitude acquise durant notre évolution de l’infiniment petit à l’accomplissement de notre potentialité génétiquement programmée.

    Le prime ’grain’ de notre potentialité est sacré (le tout dans l’un) et notre épanouissement à partir de ce ’grain’ est - sacralisation de la conscience propre face au monde dans la reconstitution de celui-ci dans notre ame - l’unicité à la base de notre ’grain’. C’est là que la vie humaine prend tout son sens et la raison d’etre.

    Les notions espace/temps ne constituent que le ’cocon’ pour la formation de la ’crisalide’ : dans l’abandon de la ’cartouche noire’ de l’énergie assimilée et résorbée se manifeste la lumière qu’est la vie - observable dans la perfection de la logique de Création qui est la source de toutes les unicités ’fusées’ dans la logique qui génère les primes particules de la matière qui font la vie. La majesté de l’infiniment petit est dans le fait que sans cela l’homme serait incapable de concevoir et comprendre l’infiniment grand ou l’unicité se fait de la synthèse de tout.

    Il s’agit là du programme génétique mais pas pour un individu pris à part quelconque, mais pour l’Humanité toute entière.
    Nous sommes chacun pour sa part, mais nous sommes tous - l’Un !

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  • EN RESUME :

    MASSE - VOLUME - GRAVITATION ET

    LA REPARTITION DES STRUCTURES

    LE BESOIN NE SOUS ENTEND PAS LA CONTRAINTE

    Chaque corps dans l’espace a eu son amorce, sa propre période de dilatation et, de ce fait, la variable de la gravitation - en fonction de l’évolution de sa masse, dans l’interaction avec d’autres corps autour de lui dans l’espace a amorcé et relativement stabilisé sa position et sa mouvance.

    C’est ainsi que ’émulsion’ de la protomatiere et du plasma biologique, venue des primes essaims qui constituent les particules de base de la matière en amorce de l’organisation des structures, était un assembage résultant des émulsions de la protomatière , se stabilisant et, pour pouvoir subsister, et attirent de nouvelles émanations de la protomatière. En ce stade de la stabilisation ordonnée dépend du gain de l’énergie qui doit constamment suppléer et au maintien des particules formées et à l’interaction de leur structuration pour rendre stable leur interaction dans la structure cohérente. Cette stabilité interne consolide leur position dans la structure des particules adéquates devenant de lus en plus complexe grace au maintien des primes unicités organisées de la matière naissante dans l’équilibre statique - grace à l’équilibre gravitationnel multilatéral, qui change au fur et à mesure que changent et se multiplient les particules distantes ayant leur propre champ gravitationnel. La mouvance évolutive change au fur et à mesure que se ramifient les particules portant en elle leur propre poids de l’unicité inconfondable ayant sa constance de l’énergie qui la nourrit .

    C’est ainsi que l’on peut comprendre comment se forment les structures de la matière dépendant constamment de l’apport de l’énergie qu’est la protomatière agissant dans les structures de la matière tout au long de leur existence. C’est ainsi, aussi, que l’on peut comprendre l’amorce, le maintien et l’évolution des corps dans l’espace en général, y compris de notre Terre. le milieu naturel en fonction duquel est fait notre corps et subsiste dans la stabilité évolutive de la plus grande complexité que l’on puisse trouver et éprouver dans l’espace sidéral : les masses dans toute la verticalité des structures matérielles constamment tributaires de l’énergie affluente dans le sens du flux et du reflux de la protomatière se coordonnent avec la plus grande subtilité de la complexité gravitationnelle et quelle que soit la distance entre les corps aussi bien dans le microcosmos que dans le macrocosmos solidaires parce que cohérents.

    Dans tout cela il ne faut pas perdre de vue le maintien de chaque unicité et cela dans toutes les verticalités de l’épaisseur de la matière - pour comprendre ce qu’est la vie - d’ou elle vient et comment elle se perpétue dans la continuité du temps dans l’espace que ces unicités coordonnées définissent. Elles se perpétuent dans la continuité en se ramifiant grace à l’afflux de la protomatière. Ce maintien de la cohérence des corpuscules et des corps de la matière est d’une perfection telle que nous suggère le rapport entre la longeuur du cercle et de son diamètre qu’on trouve partout dans la nature. Nota : Il n’y a pas et ne peut pas y avoir de ’cercle parfait’ - et c’est de cette logique que vient le mouvement en général. Cela n’a rien avoir avec le ’hasard qui vient du cahos hésiodien’.

    Dans des conditions requises le ’nouage’ se fait entre deux ou plusieurs éléments compatibles et meme interdépendants dans la logique du besoin constant de l’énergie nécessaire au maintien de l’équilibre des particules que la gravitation de chacun d’entre eux coordonne dans toutes les structures de la matière ’faite du vide dans le vide’ qui n’a rien a partager avec le néant, car le néant n’existe pas. Le ’vide’ est avant tout le vide de notre connaissance des structures qu’on n’arrive pas à y discerner. Cette complexité interdépendante et constamment ajustable nous donne la prime idée de l’amorce de la vie. Ce nouage se fait la permanence et assure sa continuité dans les conditions requises jusqu’à ce qu’elles changent (comme on le verra dans la suite de cet aperçu). C’est la protomatière qui fait la vie - la matière en est une émanation éphémère. Le ’nouage’ de la vie se fait tout au long de l’organisation de la matière ou rien ne se perd et tout se passe dans l’équilibre évolutif du plus simple au plus parfait. L’augmentation de la masse qui transmet ou émane la gravitation augmente la force de la gravitation et dans cette phase de l’évolution par sursaut fait le changement de la statique dans l’équilibre général des structures ou les modifications par ce sursaut influencent le maintien ou la multiplication de la masse biologique.

    DE LA MULTIPLICITE DANS LA GRAVITATION TERRESTRE

    Là ou il y a de la matière, et dès son amorce, il y a la gravitation sans laquelle il n’y aurait pas de stabilisation.

    C’est l’unicité des composantes sur toute la verticalité, des primes particules de la matière jusqu’à sa stabilisation en synthèse, qui explique qui démontre pourquoi il n’y a pas de confusion - dans le sens ’ex pluribus - unum’ - des unicités mais la stabilisation de leurs valeurs propres et de leur unicités par rapport à toute intrusion des gravitations des corps affirmés environnants. Toutes es unités sont différentes, meme dans la réitération dans la continuité du maintien à la vie des ’grains sacrés’ à la base de l’amorce de chaque etre vivant pris à part. Cette stabilité est due à la gravitation propre de chaque unicité faisant partie de l’essaim qui se stabilise comme - particule à la base des structures matérielles dès le début de la verticalité des structures matérielles organisées.

    C’est la notion de base dans l’effort de comprendre la multiplicité des gravitations entre toutes les composantes de la matière sur toutes les verticalités que connait la structure de l’ensemble des éléments qui s’en suivent du moins dans le système solaire que l’on commence à connaitre dans leur habitat naturel. L’origine commune et la proche ’parenté’ des masses dont sont faites les planètes du système solaire qui effectuent leur rotation autour du Soleil sinon sur la meme trajectoire, du moins dans le meme sens. Il s’agit là de la coordination des gravitations de tous ces corps qui font partie du Système solaire - la gravitation dominante - celle du Soleil ordonne les gravitation de planètes, planétoides, etc., quelle qu’en soit leur distance. Il s’agit là de la primauté de la gravitation sur la masse et le poids des composantes du Système solaire - chacun pris à part, mais toutes coordonnée selon la logique du poids propre (qui détermine aussi la vitesse de leur propre rotation), de la force de gravitation et de la distance par rapport à la gravitation solaire dominante, constante mais pas immuable.

    En bref : La verticalité des composantes de la Terre est une telle complexité propre et graduelle que, pour la comprendre, il ne suffit pas d’en dresser un schema, mais d’essayer de comprendre le maintien de la stabilité de chacune de ces gravitations graduellement disposées - en déduisant les unes des autres - pas en tant que subdivisions, mais en se surélevant graduellement dans la cohérence des structures qui résulte des structures précédentes dans chaque verticalité.

    L’équilibre des gravitations , en fonction de la masse des composantes structurées est stable au point de se demander quel sens téléologique leur accorder. La gravitation comprend le maintien de la stabilité de chaque composant dans e sens du flux et de reflux de l’état de la protomatière omniprésente, mais en fonction du maintien de la distance en ce qui concerne les rapports face à d’autres corpuscules avec lesquels, compte tenu des influences intérieures et extérieures constituent l’unicité du système gravitationnel dans un ensemble solidaire, voire cohérent.

    Il se trouve, enfin que le maintien des gravitations entre toutes les unicités dès leur origine, représente l’interaction qui est à la base d’un corps lui-meme. Et cette permanence de la multiplicité graduelle des composantes de la masse d’un corps de la matière fait que la stabilité de chaque composante est à la base de la cohérence vivante de son ensemble.

    Se pose aussi la question suivante : Le maintien du système gravitationnel ressemble-t-il au maintien du système gravitationnel au sein du prime ’essaim’ constituant une particule dans la masse des primes structures de la matière ? Et - que deviennent , dans l’apport de l’interaction des systèmes innés, les segments précédant la formation des primes particules amorçant la structuration des atomes meme le plus rudimentaires ? A comprendre cette ré-évolution entre potentialité et les primes particules de la matière, on pourrait concevoir des structuration de la masse sur d’autres corps célestes (dépendant ou indépendant du système solaire.

    N’y aurait-il pas une logique du réajustement de ces structures en fonction de leur masse, poids et gravitation qui les affirme ? Est-ce que ce réajustement permanent ou circonstantiel pourrait avoir des ’sursauts’ dont l’autarcie circonstantielle serait à l’origine de l’amorce d’une vie qui continue ses propres règles du maintien de la cohérence qui, en fonction du nouveau cadre environnemental bénéficierait du pouvoir de subdivision, du clonage ou autre manière d’assurer sa permanence dans la non pérénnité Cette question mérite des approches scientifiques poussées. Cela se passe-t-il à la lisière des rapports entre l’immuable protomatière et la matiére qui suit la Logique de création selon ses propres régles de comportement ? Les structures fort complèxes de la matière, tributaire d’un abondant soutien de la protomatière serait - dans ce cas là - un amalgame de la permanence de la protomatière et des changements éphémères de la complexité dans le maintien en cohérence des multiples forces gravitationnelles de la matière biologique ?

    LA TERRE, ELLE AUSSI POURSUIT

    SON MAINTIEN DE L’EQUILIBRE EVOLUTIF

    Sont nombreuses et bien différentes les théories de l’origine de la Terre. L’une d’entre ses théories, en accord avec le sens logique et la signification propre latine dit : ’Terra est stella.’ C’était peut etre à ses débuts, mais comme cette petite étoile n’a jamais cessé d’évoluer en elle meme et dans le système solaire, - poussée de l’intérieur par l’amorce de l’action gravitationnelle au fur et à mesure que sa masse et son volume ne cessaient d’augmenter, la loi incontournable de l’omniprésence de la protomatière a fait que toutes les conditions requises dans la formation et évolution de la matière étaient suivies et maintenues dans l’équilibre évolutif dans toutes les structures du maintien dans la cohérence positivisante de la matière amorcée sur toute la verticalité conséquante de l’évolutin de la Terre - du plus simple au plus complexe, en changeant le volume et le poids de la masse.

    C’est ainsi que l’on est censé comprendre en imaginant cette double action durant la formatation du Globe Terrestre - constituant ainsi par l’émulsion à la base de l’énergie, toujours en arrivage suffisant de la protomatière et à la surfac par la dislocation lente mais constante de la croute terrestre de plus en plus grande et de lus en plus solide - en se désolidarisant. Surtout depuis l’émanation de la masse terrestre de l’atmosphère constiuée de gaz différents dont l’oxygène et l’hydrogène entourant la croute terrestre. Là aussi, la gravitation a fait son effet dans la dissociation des éléments plus lourds de cette couche entourant le sol ferme de la terre et en suivant l’ensemble des processus de l’ordre gravitationnel - en faisant de sorte que la masse tempérée remontait plus haut et, en s’y refroidissant retombait plus bas pour inonder le sol qui de ce fait devenant de plus en plus frais. Or, ce processus du jeu du chaud et du froid occasionnait la polarisation entre les couches de l’atmosphère terrestre qui appelaient la protomatière à niveler les différences. Sous l’aspect des foudres durant les orages. Sous forme de l’aurore boréale etc.

    Ce comportement des gaz divers de l’atmosphère terrestre a, peu à peu, déposé à la surface de la croute terrestre refroidie cette parti de l’atmosphère composée des gaz solidaires - de l’hydrogène et de l’oxygène et cela en fonction de l’effet du refroidissement de la croute terrestre - pour former les cours d’eau, les étendues limitées de l’eau, les mers et les océans.

    Il en va de soi que l’atmosphère n’influençait en rien l’émulsion permanente de la protomatière dans le coeur de la Terre qui continuait son évolution en se dilatant. On peut imaginer une pate à pain au levain qui - en cuisant enfle et en augmentant son volume force sa croute à se dilater, de craquer et à montrer à la surface que le pain cuit est devenu plus volumineux qu’il ne l’était avant la cuisson. Or, la Terre ’suit’ depuis son centre, l’atmosphère modère cette ’cuisson’ et le volume de la terre continue de se faire plus grand, comme le témoignent ces ’scillons’ suivant l’écart entre les parties de la terre ferme et au fond des oceans et des mers. Les volcans continuent de ’vomir’ la lave qui vient des profondeurs en attestant que l’augmentation du volume de la Terre continue de se faire tout naturellement. Or, quand on dit l’augmentation du volume sous-entendant par là l’augmentation du poids et les deux prouvent l’augmentation de a force de la gravitation terrestre. Comme tous les autres corps dans le système solaire poursuivent leur évolution à l’instar de la terre, la synergie gravitationnelle influence la synergie des gravitations des structures dans toute la verticalité allant depuis le point NUNC entre l’infiniment petit et l’infiniment grand.

    La poussée de l’intérieur de la Terre agissant par d’innombrables ’soupapes’ que sont les volcans et autres émanation de la matière chaude, jouent aussi le role de soulevement des plaques terrestres ce qui crée constammanet l’évolution dans l’interaction gravitationnelle modifiant plus au moins le milieu naturel du maintien en vie de la bio-masse.

    Etant donné que dès son amorce la matière subsiste grace à sa structuration - attrait/reflux de la ’protomatière mére et nourrice’ ne cesse pas de faire évoluer les structures nouvelles plus complexes et solidaires de la masse meme lorsque cette masse, à la surface de la Terre se disloquent en trois couches bien spécifiques : terre ferme, l’eau et l’atmosphère. Quelque soit la complexité de la matière en évolution, elle ne cesse jamais d’etre cohérente dans la verticalité se dissociant en strates tout au long de la verticalité.

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  • (suite et fin)

    LE COMPORTEMENT COMPLEXE DE LA GRAVITATION ET DE LA BIOMASSE

    Etant donné que la continuité des unicités restent le premier élément à la base de la subsistance dans la mouvance - la vie - s’amorce dans la conjonction de l’équilibre de ces trois éléments de la masse terrestre. On peut se demander - est-il possible que le maintien de la verticalité de chacun de ces éléments se stabilise au contact des verticalités des autres éléments issus naturellement de la meme masse terrestre devenus plus importante grace à l’omniprésence de la protomatière lorsque la gravitation augmente sensiblement ?!

    La convivialité des structures des trois éléments sus-mentionnés de la croute terrestre, maintenue en vie par l’influx de la protomatière agissante dans le centre du Globe Terrestre a fait - probablement - le plasma organique qui a généré les etres vivants dans la spécificité de l’évolution du milieu naturel de l’équilibre du milieu naturel de l’équilibre évolutif dans la stabilité durable.

    Or, comme la Terre ne cesse de changer de masse en augmentant son volume, grace à la poussée de la protomatière du centre, il est légitime de supposer la continuité des changements évolutifs aussi sur la surface de la croute terrestre. Et c’est là que se pose une nouvelle question : n’est-ce pas dans la multiplicité et la complexité des gravitations abouties dans la synergie des forces changentes qu’est apparue la vie dont la complexité - suivant l’évolution de l’ambiance naturelle - certains organismes n’ont pas survécu, d’autres ont connus l’amorce suivant la logique de la création qui engendre la matière et fait sortir la vie de la matière changeante. Selon les conceptions de la Logique de la Création la protomatière se ramifie dans la très grande complexité de la matière évoluée au point ou s’amorce un certain automatisme devenu organisme vivant qui peut subsister et se reproduire selon la logique de ce meme automatisme inné conditionné par la complexité ambiante en tant qu’ etre à part qui subsistera tant que ces conditions génitrices le soutiendront.

    Dans ce meme ordre des choses et étant donné que la Terre continue sa propre maturation, le changement de la ’matrice ambiante’ de chaque espèce agit sur la capacité des etres de poursuivre leur renouvellement spécifique dans les conditions requises de l’environnement. Lorsque le changement dans l’évolution de la Croute Terrestre s’effectue plus ou moins rapidement mais radicalement - comme le déplacement des pans de la Croute Terrestre des plaques tectoniques, une subite recrudescence des activités volcaniques, étalement frequents et abondants des ’tsunamis’ et turbulences atmosphériques conjointement aux activités volcaniques ou autres - les etres vivants n’étant plus servi par l’environnement favorable - ni se reproduire ni assurer leur continuité en se reproduisant ’retournent’ dans l’état préexistant, se fondent avec la nature ambiante et y restent immobilisés sous forme de fossiles s’ils ne sont pas consommés par d’autres etres vivants.

    Exemple probant : selon la règle de base de la force de gravitation, en fonction de la masse et des influences extérieures et étant donné que la terre continue son évolution en se dilatant et en augmentant son propre poids, on se demande si en meme temps augmente sa propre force de gravitation au point à influencer la modification de sa trajectoire et dans quelle mesure cela se répercute sur le comportement des corps de l’ensemble du système solaire. De meme - est-ce que ces changements peuvent influencer l’évolution de la biomasse et sa dépendance d’un changement sensible de la gravitation de la Terre ?

    Si tel est le cas , alors il devient plus facile de comprendre les effets de ces faits nouveaux sur la terre ferme, dans l’eau et dans l’atmosphère. De meme l’interdépendance des espèces ou apparaissent et disparaissent certains etres qui évoluaient auparavant comme aliment de base des prédateurs ou des parasites. Meme si l’extinction ne touche que certaines espèces - les espèces qui en dépendaient peuvent disparaitre à défaut de pouvoir se nourrir ou parce que de nouvelles espèces qui apparaissent suite à des changements élémentaires sur la Terre en trouvant de quoi subsister en tant que prédateurs s’imposent et rompent l’équilibre biologique dans les trois éléments de la nature ambiante.

    Théoriquement il est possible de procéder aux analyses des couches terrestres avant, par exemple, l’apparition des gros reptiles, durant leur existence et après leur extinction pour établir scientifiquement dans quelle mesure l’évolution de la Croute Terrestre en changeant de volume changeait de poids et de ce fait de la gravitation. Car, si le changement de gravitation s’est produit rapidement, les gros spécimens du genre ’saurien’ ont du en patir. Tributaire de la pature éloignée, ils ne pouvaient plus se déplacer. Il suffit que l’une des lignées de prédateurs ou de parasites s’éteigne pour que toutes les espèces interdépendantes disparaissent. La durée de l’extinction des sauriens pourrait éventuellement nous donner des renseignements sur la période de l’augmentation de la gravitation terrestre durant cette phase.

    Cela nous amenerait à oublier les histoires épouvantables de la chute catastrophique des corps célestes ou d’une ’intervention des extra-terrestres’.

    De ce que nous savons de l’histoire de la Terre on peut en tirer l’ enseignement - s’adapter ou disparaitre. L’écrivain russe, F.M. Dostoievsky a constaté dans les pires conditions de sa vie dans le pénitencier en Sibérie : ’L’homme est l’ etre qui s’adapte à tout’. Plus que la constatation - c’est tout un programme pour l’humanité.

    Ce monde, parfaitement conçu et mal compris, n’est pas venu du cahos et ne finira certainement pas dans le cahos...

    *****

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    • Vous avez certainement beaucoup d’idées sur l’univers mais correspondent-elles aux connaissances que nous en avons, j’en doute. Par exemple, selon vous la lumière est première, la base de l’univers et cela ne semble pas correspondre du tout avec l’idée que l’on a des étapes de l’évolution ou plutôt des révolutions de la matière.

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      • J’avoue, M. Paris avoir quelques hésitations à suivre vos idées. Car, le 19 mais vous avez déclaré :

        9 mai 21:32, par Robert Paris

        Pas besoin de Créateur ! La matière se crée tous les jours à partir de la lumière sans lui ! Comme la matière inerte se transforme tous les jours en matière vivante sans créateur !

        La créature humaine devra se passer d’un Créateur !

        Alors - lumière ou pas lumière ?

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        • Pas de créateur et pourtant des créations permanentes, c’est le propre des lois émergentes de la matière !

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          • Monsieur Paris !
            Je vous remercie sincèrement de m’avoir reçu parmi vos coopérant dans cet effort multiethnique de chercher la vérité sans que l’on nous impose les critère pour notre manière personnelle de contribuer à l’ effort de l’ensemble. Je le dis et j’y insiste - vous etes le seul savant que je connaisse qui respecte l’opinion de vos interlocuteurs, sans pour autant oublier de nous préciser en quoi consistent vos propres valeurs et les critères. Je suis convaincu que nous sommes suivis par nombre de nos semblables qui, eux-aussi - d’un oeil critique pensent - que si l’on arrive à nous libérer des préjugés dans ce multiple échange d’ opinions, on aura avancé dans l’aspiration à la vérité par le bon sens, grace à un homme tolérant et sincère dans ses prises de positions.

            Tout juste une précision à titre personnel - je suis convaincu qu’entre l’extrèmement petit et l’extrèmement grand - il y a un univers qui semble etre géré selon la meme logique, que j’appelle ’Logique de la Création’. L’univers dans lequel nous vivons n’est point constant ni définitif, mais entier, évolutif et cohérent. Cette cohérence sous entend l’orchestration incessante de l’évolution et de l’épanouissement de la matière et de la vie. Dans l’essentiel de la Logique de la Création il y a la cohérence de toutes les unicités qui est l’euvre d’une intelligence parfaite, omniprésente, qui conduit l’évolution simultanément et ne vient pas des sursauts aléatoires de hasard du cahos. C’est cette unicité dans le sens le plus général que j’appelle - le Créateur. Il en va de soi que dans le langage d’un chercheur de la vérité par la logique scientifique, le Créateur n’est absolument pas un vieux monsieur barbu qui a la tete dans un triangle et l’oeil fixé sur ceux qui osent suivre en toutes choses l’intuition qui vient de la conscience humaine sans laquelle le sens meme de la Liberté - à laquelle on aspire - par des voies de la vérité ne serait qu’un simple délire paien.

            Si vous n’y voyez d’inconvenient, je présenterai l’ensemble de mes contributions dans ce long dialogue sous forme d’un volume qui aura pour titre ’OMNIPRESENCE DE LA PROTOMATIERE’ afin de le proposer à un éditeur avant de retourner dans l’état originel avant d’etre de ce monde - en tant qu’etre humain entier. Ce n’était pas simple, mais on peut y arriver !

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  • DE LA LOGIQUE DE L’ETERNITE

    Unicité des proto-particules

    Faut-il faire la différence entre les notions ’Univers’ et ’Espace sidéral’ pour etre sur qu’il ne s’agit pas d’un pléonasme ? Pour faire cette différentiation, il faut tout d’abord connaitre l’origine et la nature de ces deux notions données afin d’éliminer la dubitation que ce soit dans la logique cartésienne ou hégélienne ( Chez le premier, c’est l’ordre de la raison qui précise la place du doute et chez le second, c’est la critique elle-même qui généralise la fonction du doute).

    Intuitivement, on sait que l’infiniment grand n’est compréhensible que grace à la notion précise de l’infiniment petit. Or, la valeur des connaissances intuitives sont généralement évaluées par leur propre logique dans l’essentiel de l’axiomatique - dans l’ensemble de tout ce qui se tient en cohérence, c’est à dire dans la non opposition ni exclusion les uns par les autres (facteur du doute qui précède le savoir).

    Pour que la logique de l’infiniment petit puisse etre acceptable dans l’élan intuitif, il faut que l’infiniment petit bénéficie d’une dimension propre. Cela n’étant intelligible que grace à l’oscillation des primes émanations des ’proto-particules’ de la matière (faisant partie d’un ’essaim’) qui ne se stabilise pas par rapport à des proto-particules semblables et jamais identiques.

    Cet amas de protoparticules se fait, comme on l’a dit, en ’essaims’ des particules à la base des structures de la matière qui servent de base à l’amorce de la structure des premiers éléments à l’impact de la protomatière et de la matière qui se stabilisent grace à l’échange de la gravitation qui affirme et confirme la permanence des structures de la matière organisée.

    Chacun de ces ’essaims’ émis par la protomatière est UN ET UNIQUE. Cette unicité est structurée par rapport à d’autres unicités à tous les niveaux de la verticalité qui confirme sa stabilisation en équilibre évolutif, et ne peut etre identique à aucune autre unicité venant de l’unicité de la protomatière elle-meme. . L’unicité dans l’ensemble des potentialités de la protomatière affirme la totalité de l’infini de la protomatière par le comportement de la prime émanation de chaque unicité qui entrera en une sorte de ’coaxion’ des unicités indénombrables.

    L’unicité de chaque élément de base qui provient de l’unicité de l’infiniment grand est une et unique - en excluant toute possiblilité logique de la coexistence des structures dénombrables et identiques. En effet c’est des ces substructures cohérentes et unique que se forment les primes structures de la matière et ainsi sur toute la verticalité de l’épaisseur de la matière. Il en est ainsi au stade de formation des premiers ’essaims’- à la lisière entre la matière et la protomatière-mère de toutes les formations et formes matérielles.

    Eternité - les temps de la création

    Certes, l’unicité des proto-particules qui en s’associant grace à leur unicité très individuelle et dans la non oppositition persistant dans l’équilibre évolutif à tous les niveaux de la verticalité et durant toute l’épaisseur de la matière, arrivent à maintenir cette stabilité du flux et le reflux de la gravitation - grace à la protomatière qui les maintient chacune dans son unicité originelle. Or, comme les structures, faisant l’unicité entre elles memes, émanant la gravitation dans la meme logique que le maintien des structures dans leur unicité, et cela en permanence, qui définit leur durée (temps relatif) - cette stabilité non figée, et intrinsèquement modulable, se fait dans chaque structure et dans l’ensemble des structures prises à part ou la protomatière se manifeste comme la vie en tant que nature de la Logique de la Création. C’est par là que l’on sait que la vie vient du processus des structures de la matière, allant du plus simple au plus parfait. Il n’y a pas de structures immuables - la mort donc n’existe pas.

    Bien que chaque source de chaque système de la structuration de la matière ait sa propre unicité dés le début de la formation des proto-particules, l’ensemble de la matière ainsi créée bénéficie de sa propre unicité - différence de toutes les autres - qui maintient sa particularite en equilibre évolutif - grace à la force permanente de la protomatière-mère et cela dans toutes les verticalités des structures en faisant l’évaluation sur toute l’épaisseur de la matière unique et spécifique et dans tout le système des systèmes - faisant - ’L’ESPACE SIDERAL’.

    Cela étant dit, il est inutile de chercher dans notre nature intuitive l’explication de la structure du système gravitationnel autour d’une étoile en application de ce que nous savons du système gravitationnel de notre système solaire

    Car tous les systèmes existant dans l’espace sidéral sont de nature à etre l’émanation de l’unicité de leur propre émulsion, et ne s’explique que par la prise en considération de cette meme unicité propre. Chaque système pris à part dans l’espace sidéral a la meme origine, mais chaque système existant n’a pas le meme temps de son émanation ni la durée qui serait l’échéance de sa propre unicité ayant une épaisseur de son propre système de la structuration des particules.

    La synergie du polycentrisme n’est pas la succession des étapes de l’évaluation de l’évolution du système sidéral mais l’ajustement permanent des gravitations entre tous les corps et tous les systèmes qui assurent la non pérennité de la matière autrement que par l’épuisement de l’énergie que fournit la protomatière sans laquelle le monde matériel ne saurait exister. Et ce fait logique nous épargne des suppositions non intuitives qui ne sont que jeu de mots ou des pensées qui n’ont rien à voir avec la CONSCIENCE UNIVERSELLE.

    Il en est dans la nature humaine de chercher la vérité pour mieux se connaitre étant dans l’ensemble du monde en fonction duquel est fait notre organisme, ainsi que notre CONSCIENCE - issues de la meme Logique de Création tant qu’elle demeure dans la nature de la protomatière - mère de la vie.

    *****

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    • Personnellement, je défend comme les physiciens qu’il n’existe ni infiniment grand ni infiniment petit. voir ici

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      • Une expression populiste dit : Ce que nous ne connaissons pas - cela n’existe pas. Or, se pose tout de meme la question incontournable : qu’y a-t-il au delà du connu ? Le néant ou le vide ? Le néant n’existe pas. Le vide - ce n’est que le vide de nos connaissances.

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        • Il n’y a pas de vide absolu, pas plus le vide de connaissance que le vide complet de matière.

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          • Etant donné que toutes les structures de la matière ne représentent qu’une faible part de l’espace sidéral, de quoi est fait le reste, c’est à dire la quasi totalité de l’univers sidéral ? Conscient de la fluctuation entre matière et protomatière je me suis bien gardé de parler de " l’absolu". Or, comme on apprend que "la matière est faite essentiellement du vide avec quelque chose autour, meme alors qu’elle connait un état de très fort condensation". Puis : "L’univers nous apparaitrait comme essentiellement fait d’espace, de vide et de lumière". Ajoutons à cela encore cette assertion "comme si au coeur du monde matériel il y avait aussi un grand vide". Nous nous sommes évertués de concevoir logiquement la structure de ce vide et - à titre personnel - j’ai élaboré tout une thèse sur l’interaction entre matière et protomatière - en parfaite cohérence de la logique mathématique. Nota : On ne peut pas prouver l’existence des mathématiques dans le monde des choses, mais on ne peut etre sur de rien en essayant de comprendre les structures de la matière dans toute son étendue allant du minimum au maximum de son enverguire, sans passer par la logique mathématique. Il s’agit de l’intuition qui donne à l’homme le pouvoir de la connaissance directe d’ou vient aussi la logique mathématique. A cela se rapporte l’assertion des anciens : ’Homo est mensura rebus omnibus’. L’homme a sa conscience (d’ou nous vient l’intuition) qui dans l’ensemble du monde matériel n’existe nulle part ailleurs !

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            • « L’homme a sa conscience (d’où nous vient l’intuition) qui dans l’ensemble du monde matériel n’existe nulle part ailleurs ! » dites vous...

              Mais les racines existent quelque part : dans la conscience animale !!!

              Lire ici

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              • Votre digression sur le conscient animal ne m’étonne pas, car les animaux n’ont pas le don de la conscience. Voyons cela de plus près !

                Seul Paul de Tarse faisait la stricte différence entre le conscient et la conscience humaines. On connait la pensée célèbre de St Paul : "Pourquoi ma liberté serait-elle condamnée par la conscience d’un autre ?". A quel point St Paul élevait la conscience humaine au dessus de tout dans l’esprit humain, émane de son assertion : "Tout ce que l’on ne fait pas avec conviction est du péché". Et pour ce qui est de la pensée qui vient de la conviction, St Paul de dire : "Personne ne connait ce qui est en Dieu si ce n’est l’Esprit de Dieu" (nous avons ici un éloge à la protomatière !).

                En dehors de la source des certitudes, Paul sait que "L’homme animal ne comprend point les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car elles lui paraissent une folie, et il ne les peut entendre parce que c’est spirituellement qu’on en juge". Afin de ne pas entrer dans le domaine des disputes des théologiens, je reste dans le domaine de l’Esprit de la Vérité’. IMPORTANT : Etre humain entier est né normalement avec la gamme de ses instincts qui font son conscient, et avec son pouvoir intuitif qui vient de la conscience. Les instincts sont variables car ils transportent les informations venant de l’environnement ou il se trouve, en se synthétisant dans notre CONSCIENT. Mais sur la valeur véridique de ce que nous apprenons grace à nos instincts c’est la CONSCIENCE qui les évalue, juge - accepte comme véridiques ou les rejette comme inexacts ou partiels. Tous les autres étres vivants, et non seulement la faune, portent dans leur gamme génétique ces instincts qui permettent de se maintenir en vie et de vivre en accord avec ce que ses instincts signalent. Or, l’homme est le seul etre vivant dans tout l’univers que nous connaissons plus ou moins, qui porte dans sa gamme génétique la conscience d’ou nous vient l’INTUITION - le pouvoir de connaissance immédiate de la Vérité, qui n’en est une, si elle ne s’accorde pas avec l’Esprit de la Vérité. Selon Jésus la plus grave faute qu’un etre humain puisse commettre en pensée, en paroles et en actes, c’est de ne pas tenir compte de l’Esprit de la Vérité que sa conscience lui relate.

                Donc, à l’instar de tous les etres vivants, l’homme possède un conscient ou sont envoyés les informations que nous viennent par nos instincts. Or, comme un etre humain est fait pour connaitre la vérité afin de se sentir libre, pour etre sur et certain qu’il n’a pas tort - il a sa conscience qui évalue et juge ses sentiments afin d’établir la vérité.

                IMPORTANT : La conscience est un don naturel qui nous éclaire dans le doute et censure les mauvaises pensées - strictement personnel. Or, puisque la conscience et un don strictement personnel - et qu’elle est donnée à chaque etre humain - toutes les consciences personnelles éveillées et agissantes se rejoignent dans la CONSCIENCE UNIVERSELLE. Or, pour bien nous comprendre sur ce point, je citerai ici le penseur italien de la première moitié du dix neuvième siècle - Giacomo Leopardi qui l’a défini à la perfection : "

                "Domandato il tale qual cosa al mondo fosse piu rara, rispose : Quella ch’è di tutti, cioè il senso commune".

                Giacomo Leopardi a parfaitement compris que tous les hommes naissent doués de bon sens (conscience), mais qu’il y en a si peu qui savent s’en servir tout au long de leur vie. En effet, à la différence d’un animal, qui nait avec toute la gamme de ses instincts et vit en accord avec ses instincts, l’homme doit dès sa naissance etre évéillé dans sa conscience et ensuite protégé dans son droit propre à la nature humaine de n’obéir qu’à sa conscience car c’est ainsi et seulement ainsi qu’il sera un excellent membre du genre humain qui vivra dans la plénitude de la Conscience universelle.

                Nota : Dans son oeuvre philosophique Friedrich Nietszche ne parle que des instincts des etres humains et jamais il n’a fait mention de la Conscience Humaine. Ce penseur est un penseur dont la philosophie n’est pas intuitive. Cela me semble etre le cas de tous les auteurs de l’Ecole philosophique allemande. C’est de là que vient leur rejet de la philosophie intuitive de Descartes, lui banni de sa Patrie et protégé par des Germaniques...

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                • Aristote :

                  "Entre tous les animaux, l’homme seul a le privilège de la réflexion. Beaucoup d’animaux autres que lui ont également la faculté de se souvenir et d’apprendre ; mais l’homme seul a le don de se ressouvenir à volonté."

                  Son chien ne se rappelait jamais de lui ?!!!

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                  • Je ne savais rien sur les relations entre le géocentriste Aritote (qui avait envouté meme le Pape et son entourage du temps de Galileo Galilei) et sur son chien à mémoire sélective frolant l’amnésie.

                    Merci, donc, de cette précision, qui m’offre l’occasion d’ajouter quelques précisions sur le vécu de Paul de Tarse qui prechait la liberté de conscience et ceux qui ne toléraient aucune pensée individuelle sur les écritures attestant acte de foi en leur Dieu national. Paul disait : "C’est pourquoi aussi, je travaille à avoir toujours la conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes". Et pour plus de ponctualité, Paul d’ajouter : "Mais l’Esprit qui se manifeste dans chacun, lui est donné pour l’utilité commune". Or c’est précisément cette attribution du droit à la vérité par la conscience individuelle, qui a dressé maintes fois les fanatiques religieux, citomanes des écrits officialisés, de s’en prendre physiquement à apotre Paul, comme ce fut la cas à la Synagogue d’Ephèse, ou il a été lapidé (à Rome il était tout simplement décapité) . A ce sujet Paul de dire : "Si j’ai combattu contre les betes à Ephèse dans des vues humaines quel avantage m’en revient-il s’il n’y a pas de retour à la vie".

                    La logique de la Création a fait tout dans l’unicité, y compris la conscience humaine - ou classer ces "betes dans des vues humaines" ? Ces "betes à aspect humain" ne font partie ni de la faune ni de la flore - ils sont les pires blasphémateurs et les négationnistes de la vérité selon notre conscience, et ennemis de la nature humaine.

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                    • Cela me permet de rappeler que Paul de Tarse était citoyen romain de naissance et juif pharisien. Il est connu pour avoir eu un grand zèle pour le judaïsme jusqu’au point de persécuter les chrétiens jusqu’à sa conversion au christianisme après que Jésus lui fut apparu, vraisemblablement entre 32 et 361. Dans les années 40, il devient un des auxiliaires de Barnabé, un personnage de rang quasi-apostolique, avec lequel il crée plusieurs églises, dans le territoire de la Turquie actuelle. Toutefois, il se brouille avec lui et avec Marc l’évangéliste pour une raison difficile à déterminer, peut-être après une altercation avec l’apôtre Pierre à Antioche. C’est donc en tant que chef de sa propre mission qu’il effectue son deuxième voyage missionnaire en Asie Mineure et en Grèce.

                      Les épîtres de Paul ont été une source importante du développement de la théologie chrétienne, incluant les travaux de saint Augustin ou de Martin Luther par exemple, et continuent de l’être de nos jours. Elles sont aussi une source sur les débuts du christianisme.

                      Il faut savoir que c’est le pouvoir romain qui a sauvé Paul des mains de la hiérarchie juive.

                      « Le tribun appela deux centurions et leur dit : "Tenez-vous prêts à partir pour Césarée, dès la troisième heure de la nuit, deux cents soldats, soixante-dix cavaliers et deux cents hommes d’armes. Qu’on ait aussi des chevaux pour faire monter Paul et le conduire sain et sauf au gouverneur Félix." (Actes 23, 23-24)

                      Pour notre part, Paul de Tarse évoque plutôt le défenseur du système romain de l’esclavage dont l’idéologie va servir aux catholiques et aux protestants pour défendre l’esclavage organisé par les puissances occidentales chrétiennes.

                      Voici ce qu’il écrit dans Epitre aux Corynthiens :

                      19 Le tout est d’observer les commandements de Dieu.

                      20 Que chacun demeure dans l’état où il était quand Dieu l’a appelé.

                      21 Avez-vous été appelé à la foi étant esclave, ne portez point cet état avec peine ; mais plutôt faites-en un bon usage, quand même vous pourriez devenir libre.

                      22 Car celui qui étant esclave est appelé au service du Seigneur, devient affranchi du Seigneur ; et de même, celui qui est appelé étant libre, devient esclave de Jésus-Christ.

                      23 Vous avez été achetés d’un grand prix ; ne vous rendez pas esclaves des hommes.

                      24 Que chacun, mes frères, demeure donc dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé, et qu’il s’y tienne devant Dieu.

                      Voici ce qu’il écrit dans Epitre aux Ephésiens :

                      « Esclaves, obéissez à vos maîtres d’ici-bas avec crainte et tremblement, d’un cœur simple, comme au Christ, non pas parce que l’on vous surveille, comme si vous cherchiez à plaire aux hommes, mais comme des esclaves du Christ qui s’empressent de faire la volonté de Dieu. Servez de bon gré, comme si vous serviez le Seigneur, et non des hommes. Vous le savez : ce qu’il aura fait de bien, chacun le retrouvera auprès du Seigneur, qu’il soit esclave ou qu’il soit libre…. Par ailleurs, que chacun vive selon la condition que le Seigneur lui a donnée en partage et dans laquelle il se trouvait quand Dieu l’a appelé… »

                      Voilà le fondement théologique qui a servi toutes les horreurs esclavagistes notamment contre les Amérindiens et les Noirs !!!!

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                      • Dans l’ensemble de ce que nous nous sommes dits au cours de ce dialogue portant sur l’essentiel de la structure du monde, c’est à dire sur la conscience humaine, le mot clef est : LIBERTE DE CONSCIENCE. Souvenons nous du destin du Socrate qui a osé parler de DAIMON, c’est à dire de la conscience humaine par laquelle nous pouvons concevoir la vérité. Selon Platon, lors de son jugement à Agora, Socrate se serait adressé au juge en ces termes : Ne pas pouvoir dire la vérité, c’est une mesure qui s’applique à la destinée des esclaves et non des hommes libres.

                        Cet interdit à la vérité par la conscience libre a été sanctionné cruellement aussi par les religions monothéistes : Que d’hommes ont été mis à mort de la manière la plus dégradante par des chefs des religions depuis Socrate ? Ces tueurs se comportaient comme - propriétaires de Dieu.

                        Or, Paul de Tarse nous a légué le plus belle pensée sur la conscience sans laquelle on ne peut pas connaitre la vérité ni etre un homme libre : "Pourquoi ma liberté serait-elle condamnée par la conceience d’un autre ?". Je comprends intrinsequement et personnellement le destin terrible de Socrates, de Paul de Tarse, de Galileo Galilei etc. Pour cause de mon attachement à la vérité, j’ai été impitoyablement malmené dans les geoles communistes et j’ai été, aprés cela - banni d’un sanctuaire ou, parait-il meme pour le droit de prier il faut une permission. Ce paradoxe m’a guéri de la betise humaine - plus un individu s’érige au dessus des autres hommes, plus il est éloigné de la conscience universelle.

                        Or, etre dans sa conscience - vous avez pu le voir dans les propos que je vous ai adressés - c’est la plus lumineuse felicité. Le maximum qu’un etre humain peut atteindre dans sa vie, par sa vie et pour la vie c’est - avoir la paix dans l’ame et quoi qu’il arrive. C’est grace à Vous, M. Paris, que je peux tout de meme parler et dire :

                        - Cet attachement à l’esprit de la vérité m’a coute cher : on m’a supprimé tous les droits de l’homme et du citoyen. Me reste le droit à la vie libre avec lequel je suis né. Car, j’en suis convaincu - la vérité est la seule éternité !

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                        • Sur notre site, vous n’avez pas été censuré mais nous divergeons quand vous dites que « Paul de Tarse nous a légué le plus belle pensée sur la conscience sans laquelle on ne peut pas connaitre la vérité ni être un homme libre ». Les citations que j’ai présentées de sa pensée en font un défenseur de l’esclavage et non de la liberté !

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                          • La tolérance et le respect mutuel entre hommes entiers est l’une des prémisses de base de la culture universaliste. Pour tout dire je me permets de citer les propos sur M. Badiou à propos de ce que M Badiou pense de Paul de Tarse :

                            "Le Saint Paul de Badiou [1] est largement antérieur à La République de Platon mais Badiou accorde beaucoup d’importance à Paul et il en a fait également une pièce de théâtre [2]. Ce qui intéresse Badiou, ce n’est pas le contenu du message de Paul, pure fable à ses yeux ce qui n’est pas trop surprenant venant d’un auteur qui s’annonce dans son prologue « héréditairement irréligieux, voire, par mes quatre grands-parents instituteurs, dressé plutôt dans le désir d’écraser l’infamie cléricale ».

                            Ce qui est l’objet de ce livre, c’est en quoi Paul a fondé l’universalisme, ce que reflète cette phrase célèbre : « Il n’y a plus ni Juif ni Grec, ni esclave ni homme libre, ni homme ni femme »

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                            • Mais, pour Paul de Tarse, c’est seulement au paradis qu’il n’y avait plus ni esclave ni juif, pas sur terre !!!

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                              • (Strictement personnel) :
                                En me référant à celle de Voltaire, je cite : "Seuls les imbéciles ne changent jamais d’opinion". En ce sens, Paul de Tarse était un des rares penseurs dit ’convertis’ qui disait qu’il se ’targue des ses faiblesses’ pour que l’Esprit du Christ puisse le fortifier. Et Paul de Tarse d’avouer : "Trois fois j’ai prié le Seigneur que cette ange de Satan se retire de moi. Et il m’a dit : ’Ma grace te suit. car ma force s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai, donc, plus volontier dans la faiblesse, afin que la force du Christ habite en moi..."(II.Kor.12,1-9).

                                Cet homme qui luttait avec le doute s’est justifié de la façon suivante : "Car nous n’avons aucune puissance contre la vérité, nous n’en avons que pour la vérité"(II.Kor.13.8).

                                M. Paris ! Je comprends parfaitement votre droiture de mener le dialogue pour que l’autre puisse dire exactement ce qu’il pense, car une question posée intelligement est plus difficile de concevoir que la réponse qu’elle souhaite susciter. On y reconnait un maitre de pensée expérimenté. Pour moi, meme dans les choses graves, il faut entrer ’par la porte de dérobée) dans le conscient des gens non consciencieux, pour y apporter des éléments dont il se serviront pour mieux cerner la vérité.

                                En m’en tenant à ce conseil de Paul de Tarse : "Ainsi, vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour etre encore dans la crainte, mais vous avez reçu l’Esprit d’adoption... Et c’est ce meme esprit qui rend témoignage a notre esprit, car nous sommes enfants de Dieu" (R. 8, 15-16.). Conscience et ce trait de communication qui se fait la vérité.

                                Que dire du role que les médecins doivent observer face aux malades, sinon : "Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez-les et ne les maudissez pas ! (R,12,14). Si donc ton ennemi a faim, donne lui a manger ; s’il a soif, donne-lui à boire, car en faisant cela tu lui amasseras des charbons de feu sur la tete (R112,20).

                                La phrase clef : quand ils entendiront cela, se sentant repris par leur conscience, ils sortirent, l’un après l’autre... " Vous jugez selon la chair, moi je ne juge personne (J.8,9 ;15).

                                Le seul jugement c’est celui par la conscience propre. Le jugement ’selon la chair’ - est celui des instincts. Terrible mise en garde !

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  • N’oubliez pas que promettre le salut à tous dans le futur était le moyen de faire accepter aux opprimés leur oppression dans le présent !

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  • Eph 6,5, Paul dit : « Esclaves, obéissez à vos maîtres d’ici-bas ».

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    • L’ESCLAVAGE est la condition d’un individu privé de sa liberté, qui devient la propriété, exploitable et négociable comme un bien matériel, d’une autre personne. Défini comme un « outil animé » par Aristote (Éthique à Nicomaque, VI, chap. VIII-XIII), l’esclave se distingue du serf, du captif ou du forçat (conditions voisines dans l’exploitation) par l’absence d’une personnalité juridique propre1. L’esclavage humain est aujourd’hui officiellement interdit (via par exemple le Pacte international relatif aux droits civils et politiques) mais le travail forcé, la traite des êtres humains, la servitude pour dettes, le mariage forcé et l’exploitation sexuelle commerciale sont les formes modernes de l’esclavage.

      L’Assemblée nationale de 1790 avait réaffirmé par deux fois (décret du 8 mars57 et du 12 octobre 1790) la légalité de l’esclavage, et ce n’est que confrontée à la révolte des esclaves des colonies (Saint-Domingue notamment) que la Convention décrète son abolition en 179458... Cependant le décret sera abrogé par Napoléon Bonaparte, qui, le 20 mai 1802, rétablit l’esclavage « conformément aux lois et règlements antérieurs à 1789 »60 sous l’influence, notamment, du traité d’Amiens.L’esclavage en tant que tel sera finalement aboli en 1833 en Angleterre et 1847 dans l’Empire ottoman ainsi que dans la colonie suédoise de Saint-Barthélemy. La France attendra 1848, année qui voit Victor Schœlcher faire adopter définitivement le décret d’abolition pour ce qui concerne les Colonies. Le 5 mars, 250 000 esclaves des Colonies françaises devaient être émancipés.

      Néanmoins l’esclavage a perduré de fait dans les colonies sous la forme du « travail forcé », pratique qui consistait à réquisitionner de force des travailleurs indigènes pour l’administration coloniale ou pour des entrepreneurs privés62. Le travail forcé a été aboli en 1946 (loi Houphouët-Boigny du 11 avril 1946).

      Les allusions à l’esclavage sont rares dans les évangiles. Le terme ‘esclave’ (servus) ne se distingue pas de ‘serviteur’ et indique simplement une position de subordination. Jésus invite celui qui veut être le premier parmi ses disciples à être ‘l’esclave de tous’ (Mt 20:27). En revanche la relation entre l’homme et Dieu n’est pas une relation d’esclavage, mais d’adoption filiale. La liberté des enfants de Dieu est soulignée.

      Mais le débat semble sans fin car Jésus n’aborde pas la question de l’esclavage comme institution. Quant aux recommandations données par Paul, elles proclament la fin des distinctions sociales au sein de la communauté des chrétiens : « Il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. » (Gal. 3/28). Mais elles n’interdisent pas de posséder des esclaves, exigent seulement de les traiter de manière humaine et invitent chacun à demeurer dans l’état où l’a trouvé l’appel de Dieu (1 Cor. 7/20).

      Aujourd’hui, pour l’Église catholique, les droits de la personne trouvent leur justification dans la dignité même de la personne et sont par conséquent inaliénables. Ainsi, l’esclavage est considéré comme un crime, grave, quelle que soit sa forme : l’esclavage traditionnel comme la traite, ou les formes dérivées ou modernes comme la prostitution ou l’utilisation d’enfants-soldats.

      NOTA : Invité de prendre part à la commémoration du XXX-è anniversaire de la promulgation de la ’Charte Internationale des Droits de l’Homme", à Bonn, en Allemagne, je marchais à la tete d’un long cortège de militant, en qualité de rescapé des camps communistes. A mes cotés se touvait M. Vladimir Bukovski, dissident russe, rescapé des cliniques psychiatriques soviétiques. En un moment propice, je lui ai demandé ce qu’il panse de cette belle pensée de Dostoievsky : ’Rousskaia inteligentsia byla vsegda opozitsionna’. Que peut-on dire de l’inteliguentsia sovietique à ce propos ?

      M. Bukovski me montra un visage tourmenté et me répondit sur un ton de l’ancien révolté : "Vidovic ! Mais de quelle inteliguentsia me parlez vous en URSS ?! En URSS il ’n’y a pas d’intellectuels - ceux qui ont gardé l’attachement à leur propres idées, différentes de l’idéologie marxiste, ceux-là ont été les premiers à etre exterminés systématiquement par le pouvoir bolchévique. Et de préciser : "Rousskaia polititcheskaia systema nastoiaschchee rabstvo i te katorye zivut ot svoevo znanjia et intellektualnogo zvania - te nastoiaschie - raby ! V Rossii robstvo, ne tol’ko fizitcheskogo karaktera, da toze - psychitcheskogo ! Maksim Gorki nadeialsia polutchit ouloutchenia uslovia jizni i dela dlia intellektualov, da Lenin iemu otvetil groubo "Ia khotchou tchtoby iz n’ih doucha von !". Ces malheureux là devait considérer que ’l’ame et conscience n’existent pas’...

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      • Merci de votre long message et de ces précisions mais cela ne fait que confirmer que la religion de Jésus ne s’est pas opposée à l’esclavage. D’ailleurs, qui pourrait imaginer que l’empire romain choisisse comme religion unique une thèse sur l’égalité sur terre entre homme libre et esclave et écrase ensuite toutes les autres religions !

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        • Vous dites : ’D’ailleurs, qui pourrait imaginer que l’empire romain choisisse comme religion unique une thèse sur l’égalité sur terre entre homme libre et esclave et écrase ensuite toutes les autres religions !’ Merci de m’avoir motivé pour vous offrir la réplique que voici :

          https://fr.wikipedia.org/wiki/Emper...

          Veuilles d’abord ouvrir, svp., cette liste contenant les noms des ’empereurs illyriens’. Je suis indubitablement un descendant de la civilisation Illyrienne que le fondateur de l’anthropologie moderne, le Suisse - M. Eugène Pittard qualifie de - ’population européenne sédentaire’.

          C’est bel et bien St Paul qui a évangélisé l’Illyrie et particulièrement la Dalmatie. C’est écrit dans les ’Evangiles’. Les Illyriens n’ont jamais persécuté les adeptes des autres religions (nous sommes des rares pays en Europe qui n’a jamais banni les Juifs ; au contraire, il y a 500 ans un grouppe de Safarides bannis de la Péninsule ibérique est venu s’installer chez nous. Il y en a encore, surtout à Sarajevo.

          Or, après les Réformes de Dioclétien (qui a transformé l’Empire romain - une Dictatuire centralisée, son petit fils adoptif Konstantin a promulgué ’L’Edit de Milan’ (en 313) et a accordé aux chrétiens les memes droits qu’avaient jusqu’ alors les autres religions, comme le judaisme, entre autres. Ce n’est que bien plus tard que l’Empereur Gratien (fondateur de la ville de Grenoble) a supprimé les privilèges dont le clergé paien romain bénéficiait. Nombre croissant des adeptes du christianisme a pris possession des sanctuaires paiens abandonnés. (L’empreur Julien (dit ’l’Apostat’) observait le paganisme et le christianisme - en fonction du milieix ou il se trouvait.

          NOTA : Donne toute la dignitée aux esclaves en les mettant au meme niveau que les hommes libres, il n’y a que le christianisme des premiers siècles qui l’a pratiquait. Le christianisme ne connait pas de haine. L’amour de l’ennemi est une obligation pour les adeptes de la religion du Christ, surtout chez Paul de Tarse.

          Et c’est en vénérant les paiens et meme les empereurs paiens que le christianisme a rassuré la caste dirigeante de l’Empire (de l’Est) au point d’amener Konstantin à se faire baptiser. NOTA : On gagne par l’amour ce qu’on ne ne peut gagner par la haine.

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          • Je n’ai pas bien compris. Vous soutenez que l’empire romain choisit une religion pour autre chose que l’intérêt ?!!! Et cet empire est fondé sur l’esclavage comme mode de production !!! Est-ce qu’en se convertissant Konstantin a-t-il renoncé à l’esclavage ? Quelle belle preuve de l’effet humaniste du christianisme cela aurait été. Mais il n’en a rien été !!!! Il a seulement autorisé l’affranchissement des esclaves. Ce brave Constantin a mené des guerres de massacre, a fait disparaître une bonne partie de sa famille à des fins personnelles et politiques et croyait dans les dieux qui l’arrangeaient sur le moment : Chrétien à certains moments, croyant dans le dieu culte du Sol Invictus comme de nombreux officiers illyriens à d’autres, croyant en Appollon encore à d’autres moments...

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            • Vous ouvrez, M. Paris, un sujet beaucoup trop vaste et complexe pour que l’on puisse en tisser une discussion raffinée. J’ai écrit et publié sept livres sur l’histoire ancienne que l’on peut consulter à la Bibliothèque universitaire de Harvard, de Yale etc.) et je n’irai pas jusqu’à vous recommander de les lire - ils sont rédigés et publiés en croate.

              Or, dans la bibliographie, d’ou j’ai puisé les données mises dans des ensembles thématiques cohérents je vous recommanderai la lecture d’une oeuvre incontournable pour découvrir et comprendre les Réformes de Dioclétien, à savoir "Dioclétien et la Tetrarchie" de William Seston, patiemment collectée et présentée avec la clarté d’un maitre qui a dirigé ’L’Ecole Française de Rome".

              Dioclétien a subdivisé la dictature centralisée qu’était l’Empire de Rome et a totalement repensé sa structure en fonction du role actif qu’ont joué dans l’Empire les communautés des nations, ensembles de religions, et en particulier le role économico-monétaire, ou les prix maximum ont été décidés par décrets pour chaque catégorie des objets de transaction. L’imiscion de l’Iran sassanide dans la politique monétaire romaine en Egypte, concernant le prix du blé et la super inflation fardée par les agents de Manès, sois disant le chef des chrétiens dits ’manichéens’, a provoqué une vrai guerre locale que Dioclétien a mené rudement...

              Selon M. Seston, l’Empire ainsi constitué a été réformé à la manière de la constitution de l’ensemble des provinces illyriennes qui n’ont pas eu beson de vivre dans l’adversité, car chacun était maitre chez lui et tous étaient censés assurer la défense des ’limes’ tout autour des parties associées.

              Je dis ici le minimum pour attirer votre attention sur la création des ’conseils municipaux’ ayant le droit de légiférer sur leur territoire propre. Dioclétien a inventé ’les milices’ qui ne faisaient pas la guerre le long des limes, mais ordonnaient l’application du système juridique de Dioclétien, dont le "Codex Dioclétiani" contenait plus de 1.300 decrets, restricts etc. L’innovation presque futuriste de Dioclétien était - le droit des esclaves à se marier et à cultiver leur lopin de terrain - d’ou tirent leur origine ceux qu’en Italie on appelle encore de nos jours "i contadini" (gens de monsieur le comte) ou en France - métayers. Certaines innovations de Dioclétien sont d’actualité meme de nos jours et sur tout l’étendue de l’ancien Empire et des colonie parsemées à travers le monde par des Européens. L’ordre de droit n’a pas besoin d’un quelconque ordre moral relevant d’une religion - les affaires privées pouvaient suivre les prescriptions des religions sans etre en conflit avec les lois de l’Empire, valables pour tous dans leur catégorie de citoyens.

              NOTA : Dioclétien - selon M. Seston - était l’adepte de la religion mazdéenne (dont le mithraisma était l’une des sctes !) qui de son temps a fortement marquée la partie orientale de l’Empire. Mais, depuis la décision de Caesar, un Empereur devait etre aussi et officiellement Pontifex Maximus de la religion paienne romaine. Nombre d’adeptes du christianisme étaient chatiés et meme mis à mort - car un apostat de la religion romaine paienne a été jugé comme traitre à la patrie. La religion de l’Empire jusqu’à Konstantin était considérée "sacrée" et l’apostasie était punie de mort.

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              • Je crains que ce ne soit vous qui me noyiez dans un sujet beaucoup plus vaste que celui que j’abordais : pourquoi l’empire romain est devenu monothéiste et chrétien ?

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                • Pour avoir la réponse exacte à la question que vous me posez, je vous conseile de bien étudier l’oeuvre de la Dinastie des Valentieniens (de souche illyrienne, originaire de Cibalai - Vinkovci de nos jours). L’empereur Gratien a effectué la coupure radicale entre le paganisme et le christianisme : il a renoncé à porter le titre de ’Pontifex maximus’ et il a interdit le versement des fonds aux pretres paiens et leur dignitaires. L’empereur Gratien a fait ejecter du Senat Romain la statue VICTORIA, jugeant qu’il s’agit là d’une idole paienne. Ila fondé la ville Gratianopolis (Grenoble de nos jours) et y a installé un éveque dont les descendants continuent d’officier de nos jours. Gratien est mort à Lyon, mais je ne connais aucun monument que l’Eglise ou le pouvoir public lui auraint dédié.

                  Du coté de Rome leur clergé aussi bien paien que chrétien a été boulversé. Et comme tous les empereurs illyriens étaient arianistes (une Université arianiste fonctionnait à Sirmium t à Cibalae, ou a été forme le Gothe Ulfila (traducteur de la Bible en langue gothique), de Rome venait l’opposition à l’arianisme comme pure spéculation théorique qui est passé au protestantisme. L’Empereur Gratien a cédé aux grands théologien dont l’Illyrien St Jerome, Ambroise de Milan etc. Une chose est sure - le christianisme est toujours vivant et en discussion entre ses diverses Eglises, mais le paganisme survit dans certains rites et traditions populaires que l’Egise semble ignorer ou tolérer...

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  • L’empereur Konstantin IV était conscient de l’importance de la transmission et de l’essor du savoir qui donne la force de conviction face au primitivisme à travers l’Empire et la barbarie au delà des limites de l’empire. Il a fondé des centre d’études pour la transmission et la formation des intellectuels (comme Lactantius proche conseiller de Dioclétien) afin d’avoir des experts auprés des Empereurs. C’est ainsi que le christianisme des braves gens générallement à peine lettrés, est devenu ’le christianisme des intellectuels qui s’est identifié avec la nature humaine’.

    De tels centres ont été ouverts, d’abord à Konstantinople, ensuite en Alexandrie, à Antioche, à Athènes, à Beyrouth etc. Un centre d’études théologique de grande envergure a été ouvert par Arius d’Alexandrie à Cibalae (Vinkovci). Il a fait venir à Constantinople, les meilleurs scientifiques du début du cinquième siècle, comme Libanios, Themistos, Euanthus, Charisus etc. Ces meilleurs cerveaux ont permis au descendant illyrien Théodose II, avec l’aide de Eudokia, fille du philosophe Eudoxie et proche collaboratrice de Gala, fille de Valentinien I. devenue l’épouse de Théodose le Grand - de mettre sur pieds LA PREMIERE UNIVERSITE dans l’Empire Romain - L’Université de Konstantinople, fondée en l’an 425. par deux princesses de sang illyrien Eudokia et Gala Placida. Meme Saint Jerome, meilleur conseiller du pape Damascus I.er, savait venir à Konstantinople pour travailler dans la Grande bibiothèque, celle de Konstantin IV et de l’empereur Julien. Cette université, il faut le de dire, avait pour tache d’épanouir et propager la pensée monothéiste voire chrétienne dans tous les segments de la science et du savoir pratique. Le christianisme, en Europe occidentale était pendans des siècle l’oeuvre de grand missionnaires carismatiques, comme de Str Martin de Tours, qui a élevé le paysan gaulois en la dignitée de l’adorateur de la vérité.

    Il Fallait attendre le neuvième siècle pour que soit ouverte l’université musulmane d’Al Qaraouiyne ; ensuite le dixième siècle pour l’ouverture de l’Université Al Azhar (à Caire de nos jours). Ce n’est qu’au onzième siècle que l’Europe a eu l’Université de Bologne. Suivront après : Universités de Parme, de Modène, de Paris (ville de St Thomas d’Aquin !), puis au treizième siècle à Oxford, Cambrige, Salamanque, Heidelberg, Cracovie etc. Toutes ces universités sont d’obédience chrétienne et certaines d’entre elles, ont la fierté de se targuer de compter des dizaines de - ’Prix Nobel".

    Bref, à force de connaitre l’histoire telle qu’elle était, il est indubitable que les empereurs illyriens ont christianisé et meme civilisé l’Occident, l’ont élevé au rang de l’Empire du savoir qui domine la force.

    On comprend ce qui a motivé Napoleon quand il a remis en vigueur les Provinces illyriennes, mais comment comprendre que les Habsbourgs aient commis la faute contre la logique de l’Histoire, qu’était leur - l’interdiction du ’Mouvement Illyrien’ fondé par l’élite intellectuelle croate : lhistoire illyrienne, la langue illyrienne, la mémoire collective illyrienne !? Le mouvement illyrien de haute inspiration s’est propagé comme l’éveil des descendants illyrien dans l’élan et la fierté au point à emporeter aux éléctions au Sabor croate, au mois de mai 1842 - la majorité absolue ! Ferdinant de Habsbourg savait que sa dynastie ne pourrait en aucun cas se comparer avec l’épopée des dynasties et empereurs illyriens qui ont fait la civilisation européenne. Ce ’Décret du 11 janvier 1843.’ de Ferdinand de Habsbourg a eu pour conséquence un dénigrement de plus en plus répandu et de plus en plus stupidisant, au point de contraindre la population de descendance illyrienne a d’accepter de se nommer Croates ou Yougoslaves.

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    • Sans une bonne connaissance de l’Histoire de l’empire universel Medo-Perse, il est impossible de comprendre l’Histoire de l’Europe. Or, pour comprendre l’Empire universel Medo-Perse, il faut parfaitement assimiler l’enseignement de Zarathustro dans ses ’Gathas’, écrit en langue mède, différente de celle des Perses. Au cours de la collection des données que l’histoire de l’écriture nous a léguées, j’ai été amené à traduire depuis l’original mède les ’Gathas de Zarathustro et le publier en Bosnie durant la récente guerre de la dévastation de ce pays et du massacre sa population sédentaire par la barbarie sous le prétexte du ’christianisme orthodoxe’). La langue des ’Gathas’ est de loin la plus proche de la langue de Bosnie, bien plus proche que du persan moderne, plus proche meme que du persan moyen, celui des Sassanides (chrétiens).

      C’est à partir de là que j’ai compris que l’Expédition de Darius le Grand en Europe, en -509. a apporté en Europe la système qu’ Hérodote a nommé ’l’isonomia’, reposant sur l’enseignement de Zarathustra et qui a presque immédiatement après l’irruption de la grande Armée de Darius (comptant environ 700.000 soldats de toutes les nations faisant partie de l’Empire Universel), Rome, cette année-meme, est devenue ’res-publica’ et quatre années après ce fut Athene qui amorça sa ’dimocratia’. C’est sans doute après la montée de l’Armée de Darius le Grand en Sarmatie que la langue mède est devenue la langue officielle de toute cette partie de l’Europe. Toutes les langues que l’on range parmi les ’langues slaves’ viennent indubitablement du mède. Or, bien plus tard, après l’expédition de la grandé ruée sur l’Empire universel d’Alexandre le Grand, ce n’est pas l’invasion mais la fuite des dizaines de milliers des forces vives de l’Empire de Darius II dit ’Codoman’ qui a monté au nord de la Mer Caspienne et s’est dirigée vers l’ouest, sans doute, au fil des décennies en tant que force organisée et combattante, est arrivé jusqu’a la Mer du Nord. Voila pourquoi les langues germaniques ressemblent beaucoup à la langue persane (surtout de sa période ’tokarienne’ - meme de nos jours.

      Pline l’Ancien affirme que les Perses ont été les ’premiers immigrés en Espagne’, et les histoiriens les mieux informés se sont évertués à expliquer l’assertion d’ Hérodote qui affirmait que la Perse dominait toute l’Europe et meme les contrées les plus à l’ouest lui ont versaient un tribut annuel.

      Là on a compris une partie de l’histoire de l’Europe, mais elle n’est pas compréhensible sans prendre en considération le role des empereurs illyriens dans l’affirmation du christianisme et les réformes amorcées par Dioclétien qui, après avoir christianisé l’Empire Romain l’ont aussi civilisé. Du reste la pénétration des Romains sur le sol d’outre Rhin a commencé par Agrippa et s’est élargie et enracinée par ses sucesseurs qui ont fonde Colonia (Koln de nos jours), puis, plus au nord à Treverorum (Trier) etc. C’est là que les légions romaines qui controlaient cette partie du Nord-Oust de l’Empire Romain étaient généralement Illyriennes, qui y venaient déjà baptisés.

      Parmi eux se sont trouves un certain Martin (de Tours), Ambroise de Milan, St Jerome, Rufinus d’Aquilée (qui des le 3-è siècle était le siège du Patriarcat illyrien, trés vaste et plus influant un premier temps que la papauté de Rome). A bien connaitre les roles qu’ont joué à l’épanouissement de la philosophie chrétienne entre ces futurs théologiens et saints de l’Eglise de l’Ouest (le christianisme a éte scindé par l’Empereur Hercalius qui a remplace le latin par le grec et a instroduit dans l’usage officiel et la théologie de l’Eglise de l’est le subtrfuge’ du ’monophysitismus’ deven u un peu plus tard monotelisme - un jeu de mots à connotation politique et stratégique. Sur son lit de mort, Heraclius a avoué qu’il n’avait jamais été chrétien...

      Or la manière de la christianisation de l’Occident doit etre considéré sur deux plan - d’abord le travail des missionnaires et cela sous controle des Armées romaines, surtout au nord-Ouest da la Gaule, à la jonction de l’Empie Romain et des etats dits germaniques (Herodot affirme que parmi les tribus persanes il y avait la puissante tribu de Germanioi), car l’appellation ’germanique’ n’est abosolument synonime d’une race, mais de la communauté des langues : il y avait tout d’abord des Hatti (appelés par les romains ’francus’, puis les Saxons, les Angres (ancetres des Anglais), puis, plus à l’est les Alamans, les Burgondes, aux quels se joignaient d’autres tribus venant par les sentiers de la profondeur des forets de l’Europe centrale.

      Le christianisme a été implanté en Illyrie et en Dalmatie par Paul de Tarse et a rapidement pris des racines inextiricables : il suffit de voir sur une carte archéologique la densité des sites chrétiens en Dalmatie et en Bosnie pour comprendre que au moins là il n’y avait pas de persécution des chrétiens, ce qui s’explique par l’absence totale des vestiges de temples paien. Le christianisme se répandait de la vers le Nord et vers l’Ouest p.ex. l’Eglise Ukrainienne et russe ne sont que des copies de l’Eglise de Bosnie et cela en tout point de vue !).

      L’université chrétienne de Cibalae (Vinkovci) a forme des grands missionnaires, comme Ulfila venu du pays des Goths, puis Martin de Tours et Martin de Braga vers l’Oues t. Saint Jerome étant conseiller du pape à Rome et traducteur de la ’Bible’ ’VULGATE’ !) en langue latine du peuple, a participé au Concile du Pape Damascus I. Mais la forte présence du paganisme chez chez le clergé de Rome l’a obligé à se réfugier à Betlehem d’ou il n’est jamais revenu. Le Concile de Trente (1542 - 1545) était aussi le triomphe de St Jérome sur l’exclusion de la langue illyrienne de la théologie catholique et le Triomphe de la doctrine de St Jerome, devenu à l’occasion - docteur de d’Eglise. Ajoutons à cela la forte influence de l’Eglise illyrienne au Nord de l’Italie et le sud de la France, ou ’Les Kathares’ n’ont pas survécu aux persécutions des gens fidels au Pape (Simon de Montfort) de Rome qui pour cette période sombre de l’Histoire de l’Eglise s’est installé à Avignon.

      Ulfila n’était sans doute ni le premier ni le seul a propager le christianisme au Nord des Carpathes et les ’invasions barbares’ n’étaient pas des invasions de paiens. Les chefs de ces invasions et les défenseurs des Limesde l’Emire de Rome se targuaient d’etre de la noblesse christianisée. Le bapteme de Merovée était autre chose que le bain d’un paien - il s’agissait la - de la part du ’droit ripuaire’ à s’affirmer réciproquement sur l’espace du ’droit salien’. Or les spécificités du christianisme des envahisseurs et des envahis n’ont jamais cessé : le christianisme dés lors est devenu une - idéologie très éloignée du Message du Christ. N.B. Dès le début de la Réforme, des théologiens illyriens ont été les principaux assistants de Martin Luther (comme Mattias Flacius Illyricus, etc.).

      Mentionnons ici deux auteurs de livres assez crédibles à ce sujet : Augustin Thierry (’Récits des temps mérovingiens’) et celui de K.F.Werner "Le role de l’aristocratie dans la christianisation du Nord-Ouest de la Gaule", ci-joint :

      http://www.persee.fr/doc/rhef_0300-...

      NOTA : Après tout cela on sait que (pour paraphraser Voltaire : ’Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer’) le christianisme n’est jamais à inventer, mais encore et toujours - a retrouver inaltérable sous un amas irresponsable des couches neo-paiennes et meme satanistes.

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      • Merci pour ce morceau d’histoire, version chrétienne.

        Voyons maintenant l’histoire non métaphysique.

        Le christianisme, en devenant la religion de l’Empire romain au IVe siècle, sert à justifier un ordre politique autoritaire qui s’exerce au nom de Dieu. Il permet aussi, aux yeux des empereurs d’assurer la cohésion de l’Empire. Il devient un élément essentiel de la civilisation de l’Antiquité tardive. La conséquence en est l’exclusion de toutes les autres convictions religieuses. Les non-chrétiens sont désormais désolidarisés de l’idéal romain. L’Église s’organise en suivant le modèle administratif de l’Empire.

        Ce sont les difficultés politiques et sociales de l’empire romain qui expliquent le choix par celui-ci du christianisme, au-delà des choix personnels d’un empereur.

        Jusqu’au début du IVe siècle, le christianisme connaît des alternances de paix, notamment sous le règne de Gallien, et de persécution, en particulier sous le règne de Dioclétien. Ces persécutions marquent tellement l’esprit des chrétiens que le début de son règne (284) constituera jusqu’au VIe siècle le début de l’ère chrétienne, dite l’« ère des martyrs » ou « de Dioclétien ». En 312, arrivé au pouvoir, Constantin Ier adopte une attitude de tolérance que son collègue Licinius ne partage pas. Après la victoire de Constantin sur Licinus, il affiche une préférence de plus en plus marquée pour le christianisme. Il prend des mesures matérielles (don d’argent, de terrains, etc.), mais aussi législatives, pour intégrer les chrétiens dans la structure de l’empire (par exemple, l’élévation du dimanche, jour du soleil, au nombre des jours fériés). Il intervient dans les querelles religieuses, en convoquant des conciles, en interdisant les sacrifices animaux, et en fondant la ville de Constantinople, capitale chrétienne qui remplace Rome, toujours largement païenne à cette époque. Il prend des mesures contre les institutions païennes, mais ne supprime pas la liberté du culte. À sa mort en 337, il se convertit au christianisme, un « caprice personnel » selon Paul Veyne 8, devenant ainsi le premier empereur romain chrétien. À cette époque, bien que le christianisme se soit déjà implanté dans les milieux urbains aisés, 90 % des citoyens romains, dont les sénateurs, étaient païens ou adhéraient à d’autres fois, à l’instar des autres sujets de l’Empire, quoiqu’il existât alors de grandes disparités régionales dans la répartition des communautés chrétiennes.

        Si l’on excepte le court intermède de l’empereur Julien (361-363), le neveu de Constantin qui veut revenir au paganisme sans toutefois en faire une obligation 8, ses successeurs seront tous chrétiens. C’est sous Gratien et Théodose Ier (380-395) que l’Église catholique devient réellement une religion d’État. Ils promulguent d’abord une série d’édits contre les « hérétiques » qui sont en désaccord avec le syncrétisme pagano-chrétien créé sous Constantin. Théodose décrète le 28 février 380 l’édit de Thessalonique qui officialise le culte catholique orthodoxe et en fait l’unique religion licite de l’Empire romain, puis signe des lois qui prohibent le paganisme dans les provinces occidentales (loi du 14 février 391) et orientales (loi du 16 juin 391) de l’Empire, la fréquentation aussi bien dans les temples publics que dans les sanctuaires privés étant interdite. Enfin, sous l’influence d’Ambroise, évêque de Milan, Théodose publie le 8 novembre 392 l’Édit de Constantinople qui interdit tous les cultes païens (fréquentation des temples et sanctuaires, sacrifices, adoration des statues, lampes votives, dendrolâtrie) à tout l’Empire et impose définitivement le catholicisme : le christianisme est désormais passé du statut de secte minoritaire, ne touchant même pas 5 % de la population au début du IVe siècle, à celui de religion d’État.

        Pourquoi ce changement ? Les martyrs deviennent des dominants ! Les uns l’expliquent pas l’acte de dieu. Les matérialistes recherchent des explications sociales.

        L’empire romain entre en crise après 235...

        A partir de 235 l’Empire Romain est soumis à de rudes épreuves, il est attaqué par les Germains sur le Rhin et le Danube, simultanément il est aussi soumis à la pression des Perses en Orient et des Maures en Afrique. Jusqu’au milieu du IIème siècle le monde Romain était habitué aux guerres offensives et à la paix, il a ensuite adopté une politique de défense de ses frontières contre des incursions Barbares, mais à partir du milieu du IIIème siècle il est bouleversé par le nouvel environnement guerrier.

        Sur le front Occidental, le Limes est enfoncé et plusieurs provinces occidentales (Gaules, Germanies) sont victimes de violentes incursions des Germains qui provoquent la dévastation de nombreuses régions.

        Il en résulte une profonde anarchie militaire qui se traduit par des guerres civiles qui aggravent la situation. Cette crise militaire s’accompagne d’une crise politique, l’armée et ses chefs prennent un rôle prédominant, ce sont eux qui font ou défont les Empereurs, le Sénat de Rome n’est plus là que pour valider.

        Le moment le plus difficile pour l’Empire est l’année 260, quand les Perses Sassanides font prisonnier l’Empereur Valérien et l’exécutent. A ce moment le risque d’une imploson de l’Empire est réel, plusieurs usurpations se produisent, celle de Postume qui créée un Empire Gaulois et la prise d’autonomie du royaume de Palmyre. L’Empereur Gallien est plusieurs fois au bord du précipice.

        La crise est aussi économique et sociale, elle va durer sur tout le IIIème siècle. En 268 avec l’avènement de Claude le Gothique l’Empire reprend en main le destin, son oeuvre est poursuivie par Aurélien qui remporte de grandes victoires et réussit à réunifier l’Empire en vainquant la Zénobie de Palmyre et en soumettant l’Empire Gaulois.

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        • M.Paris. J’ai la conviction que vous avez mis en pratique le dialogue entre hommes entiers. C’est bien plus important que les ’Provinciales’ de B.Pascal - il s’agit ici du dialogue entre individus de libre conscience. Il est possible que votre maniere d’etre tolerant face a l’opinion d’un homme qui procede par l’intuition arrive a la vision virtuelle/reelle bien coherente. C’est autre chose que d’ecrire des theses de doctorat en compilant de facon eclectique les idees des autres - meme des docteurs. La verite etant la seule eternite - nous rend solidaires.

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          • La question n’est pas le type de dialogue que nous entretenons depuis un bout de temps mais celle des idées qui s’y opposent : idéalisme contre matérialisme, métaphysique contre dialectique. Tel est le débat.

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            • La logique mathematique, tres estime M. Paris, n’est ni idealiste ni dialectique, mais - pragmatique. Venue de la conscience humaine par l’iuntuition, la loguique mathematie ne peut s’expliquer que par elle meme, mais elle est la seule a pouvoir expliquer tout ce que la realite nous impose. Je suis l’auteur du manuel qui a pour titre : "Des donnees de base pour une logique pragmatique".

              Pour les ’idealistes’ le pargmatisme est une discipline profane, pour les dialecticiens - une abstraction idealiste. Selon le bon sens, qui emane de la logique mathematique - le pragmatisme et un parfait equilibre entre le virtuel et le reel - l’un est valorise par l’autre.

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              • Vous avez parfaitement le droit de défendre la logique mathématique et le pragmatisme comme j’ai celui de les combattre.

                voir ici la logique mathématique

                voir ici le pragmatisme

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                • LA PERSONNE HUMAINE

                  L’AVENEMENT DE L’HOMME N’EST PAS DU AU HASARD !

                  ETRE ET EXISTER : Il ne s’agit pas là de synonymes. La protomatière est – la matière existe. La protomatière n’est pas mesurable en application des coordonnées temps/espace. Dans certaines conditions la protomatière se produit en infimes fixations de l’énergie coagulée et de ce fait précède la formation des petites particules qui, en se stabilisant finissent par se constituer en ‘essaims’ pour etre amorce de la matière. A chaque fois que cette coagulation de l’énergie se produit la charge émet la gravitation qui la stabilise au sein de l’essaim qui de ce fait – tenue à distance par rapport à d’autres particules démontre son unicité. Si ces particules étaient identiques elle se figeraient et reviendraient à l’état d’origine – l’unicité fait la stabilité évolutive.
                  La protomatière, qui fait exister le soleil, passe à travers de cette boule stabilisée par la majoration de l’équation de la pression intérieur/extérieur et se dissipe en tant qu’énergie nourricière de tout ce qui existe, y compris toute la faune et la flore de la Terre.

                  Les savants contemporains ne sont pas tout à fait d’accord en ce qui concerne l’énergie pure, c’est à dire la protomatière, ni en ce qui concerne sa nature, existence ou non des structures et la durée. Ainsi nous pouvons lire ce qu’on en dit communément :”La matière noire aurait pourtant une abondance au moins cinq fois plus importante que la matière baryonique, pour constituer environ 27 %3 de la densité d’énergie totale de l’Univers observable4, selon les modèles de formation et d’évolution des galaxies, ainsi que les modèles cosmologiques”. C’est par son intuition innée que l’Homme arrive à comprendre et cerner ce qui se cache parfois sous la forme grammaticale du – conditionnel.

                  Or, d’innombrables efforts pour définir ‘le grain de la matière’, qu’on appelle ‘boson’ ou ‘particule de Dieu’ n’ont pas abouti à comprendre l’origine de ces ‘primes particules de la matière’ ni leurs rapports avec l’omniprésence de la ‘matière noire’. Or, le bon sens nous apprend que si la matière peut apparaitre et disparaitre, elle est transformable et dégradable, donc d’ôu vient-elle et en quoi elle se transforme à l’épuisement de l’énergie dont elle est chargée ?
                  Nous nous sommes concentrés depuis quelque temps pour cerner logiquement la structure de la matière et du vide et nos efforts afin de constituer une théorie de l’omniprésence de la protomatière. Cette thèse nous a permis de comprendre que les notions du ‘temps’ et de l’espace concernent les structures de la matière – par cas isolés et dans l’ensemble. Or, cela a suscité la question : qu’en est-il de la protomatière qui génère les primes manifestations de l’énergie coagulée – pourquoi elle n’est pas mesurable en application des coordonnées temps/espace ?
                  En considérant les rapports entre la protomatière et la matière, nous avons constaté que la matière venait de la protomatière tout en restant ‘noyée’ dans l’infini de l’espace de la protomatière et que la matière existe alors que la protomatiere est. L’existence sousentend la durée des structures de la matière qui indubitablement provient de la protomatière dans toutes ces formes et états.
                  Cet état de la matière et sa totale dépendance de la protomatière constitue un rapport logique entre ces deux substances dont l’une (la matière) dépend entièrement de l’autre (protomatière). Nos savants font des efforts pour comprendre comment et pourquoi la protomatière amorce les primes étincelles (rayons cosmiques, p.ex.) et pourquoi les structures de la matière bien formées pour durer longtemps ne peuvent pas subsister sans etre constamment ‘nourries’ par l’énergie, voire la protomatière.

                  Nous avons constaté dans nos analyses que chaque émanation de la protomatière représente l’unicité dans son genre et que c’est de là que vient la diversité de tous les éléments des particules et les éléments de la matière. Cela étant dit, ces émanations stabilisées par leur spécificité de l’omnipotence qui caractérise la protomatière et qui, de ce fait, exclue toute possibilité du ‘cahos’ ou du hasard.

                  LA POTENTIALITé DE LA COHERENCE EVOLUTIVE

                  On sait positivement qu’il n’y a pas de matière morte, voire immuable. Par contre – toutes les particules et les structures de la matière évoluent selon la Logique de la Création (prenons ce terme dans le sens de science exacte) et s’il n’y a pas dans cette évolution ni cahos ni contre-sens, c’est que l’ensemble de la matière, qui provient de la protomatière qui génère la perfection depuis l’infiniment petit jusqu’à la totalité de l’univers parsemé dans son immensité par le réseau relativement étendu de la matière. En observant son environnement ici bas ainsi que les mouvements des corps dans l’espace sidéral, l’Homme a acquis une bonne connaissance de la réalité du monde ou il se trouve et évolue dans sa potentialité innée. Ajoutons à cela la question rhétorique : comment se fait-il que l’homme soit le seul etre dans la totalité de la faune et de la flore qui vient au monde avec son identité purement et uniquement humain – le pouvoir intuitif. Plus encore, il est indubitable que l’intuition vient de la conscience humaine par laquelle l’Homme communique avec la Logique de la Création ?

                  Or, tout en venant au monde avec la potentialité de sa conscinece humaine, faut-il qu’elle soit ouverte en bas age par les éducateurs, qu’elle soit dirigée jusqu’à l’age de raison pour devenir le centre parfait du conscient de l’Homme – élément de base de l’humanisation de chaque individu pris à part , de chaque groupement humain évoluant ensemble pour devenir – pourquoi pas – un jour le moyen relationnel entre tous les hommes – de toute l’Humanité. Afin de garantir le plus grand droit – le droit à la vie !

                  Nous avons pu comprendre en quoi consiste la création de la matière et son maintien dans la perfection ordonnée par la Logique de la Création ou l’ordre de l’espace sidéral (avec l’immuable ‘mécanique célèste’) se perpétue grace à l’équilibre évolutif. Tout cela ne serait possible si la protomatière n’était pas la source de toutes les perfections du monde matériel. Toutes les pensées logiques font un ensemble cohérent. En matière de théologie on appelle cela – Esprit Saint.

                  EN QUOI CONSISTE LA NATURE HUMAINE ?

                  Tout le monde matériel est constitué de l’émanation de l’energie qui fait la base des particules les plus rudimentaires de la matière. La diversité et la stabilité sont effectives grace à l’unicité de chaque particule à la base des structures, mais leur coordination dans l’équilibre évolutif ainsi que la durée des structures de la matière dépendent exclusivement de l’assistance permanente de l’énergie-mère, c’est à dire de la protomatière dans laquelle toutes ces structures baignent jusqu’à l’affaiblissement de l’énergie dont elles sont constituées.

                  La différence entre la matière dite ‘morte’ et la matiére dite ‘vivante’ est uniquement dans la rapidité de coordination des particules, voire des molécules dont l’ ADN est propre à chaque espèce, voire à chaque individualité. La vie s’amorce à la lisière entre lamatière et la protomatière là ou les conditions sont remplis pour assurer la permanence de chaque espèce, En observant ce qui se passe dans un oeuf de poule lors de l’incubation, grace au microscope électronique, on peut voir que la moindre particule de la matière dans l’oeuf est très personnalisée, presque intelligente et qu’une intelligence sans faille les fait se combiner et s’assembler pour donner un poussin doué de son code génétique qu’il a reçu et qu’il peut transmettre.

                  Tous les etres vivants se perpétuent selon leur code génétique et le soin de leur permanence dépend de la maturité de la Personne Humaine. Au stade ou en sont actuellement les moyens de destruction, on sait qu’il est impossible de détruire une partie de l’Humanité sans l’autodestruction du destructeur. De ce fait la Personne Humaine s’éveille dans chacun d’entre nous et nous charge de veiller sur ceux qui manipulent les armes de destruction massive.

                  L’Esprit Saint (ou la protomatière) se manifeste de plus en plus dans le conscient de chaque etre humain, devenu le vrai ‘frère de l’autre’. Or, pour ce qui est du sens de l’existence des Hommes, on constate que l’age moyen de l’humanité actuelle est encore dans le prime stade de la puberté. Le savoir est dominé par les instincts et les individus consciencieux se gardent bien de parler haut et fort. Moins pour éviter de se faire lyncher par les gueux incultes, que par les gens incultes mais puissants – ceux au pouvoir.

                  QUEL EST LE DESTIN DE L’HUMANITE ?

                  Nos savants actuels, spécialisés dans les études du cerveau humain, ont constaté que la capacité de mémorisation du cerveau humain est bien plus importante que ce qu’il en est à l’heure actuelle de la culture humaine, meme au niveau supérieur de la science et de la culture.

                  Or, dans ce monde cohérent, dans cet univers sidéral qui évolue et que nous avons compris mieux que nos ancetres il y a deux mille ans, vit le genre humain devenu responsable de la survie de nombreuses espèces de la flore et de la faune, mais insuffisamment intelligent pour coordonner la survie des races, des nations et des peuples, l’ignorance de ceux qui nous dirigent émane une crainte de plus en plus angoissante – la crainte de perdre le pouvoir, ce qui selon eux, serait ‘la fin du monde’. Le défaut de la bonne culture générale de la connaissance de soi-meme et des autres, est à l’origine de l’enclin au suicide des pans entiers de la population y compris des pays opulents. Là ou le respect de la dignité de la femme fait défaut.

                  Des histoires de la ‘fin du monde’ ne sont pas bien sérieuses ! Dans le monde que continue de faire évoluer La Logique de la Création, il y a l’homme qui est sur le point de s’ humaniser pour devenir LA PERSONNE HUMAINE animée par l’ESPRIT SAINT que le CREATEUR a prévu comme l’aboutissement de l’ensemble de l’évolution du monde matériel : par le renforcement de l’esprit de la vérité dans la vie en général, renaitra la joie de vivre – les dictatures sont de grands malheurs générés par la contrainte.

                  Lorsque tout le cerveau de l’homme servira à sa destinée première – la connaissance de la vérité nous rendra libres.

                  La vérité est la seule liberté.
                  La liberté est la vraie éternité.

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                  • J’avoue ne pas comprendre quand vous dites :

                    « Les savants contemporains ne sont pas tout à fait d’accord en ce qui concerne l’énergie pure... »

                    Je n’ai jamais entendu de scientifiques parler d’énergie pure. La pureté aurait quelle sens ? Moral ? Religieux ? Mystique ? Physique ?

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                    • Energie pure

                      Pour ceux que ces questions intéressent, je vous conseille vivement la lecture du livre de Feynman intitulé "la nature de la physique", dans lequel un chapitre est consacré précisément à cette question.

                      L’état quantique d’un système peut être représenté par la matrice densité. Il s’en suit qu’un état mixte est un mélange statistique d’états purs. Tout état mixte, peut se mettre sous la forme suivante : \displaystyle \rho =\sum _i^p_i|\psi _i\rangle \langle \psi _i|, où les p_i sont les probabilités du mélange statistique, et les \displaystyle |\psi _i\rangle \langle \psi _i| sont les différents états purs du système. (v. Etat quantique).

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                      • Etat pur du système n’a rien à voir avec "énergie pure" !

                        Lire ici

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                        • LES DIVERS COMPREHENSIONS DE L’ENERGIE

                          Si on compare le calcul fait en physique quantique à la valeur mesurée en astrophysique, on se rend compte que les deux diffèrent d’un facteur « 10 puissance 120 » ! Je pense qu’on peut sans trop de risque dire qu’il s’agit de la plus grosse erreur jamais faite par une prédiction théorique ! Et il s’agit aussi d’un des problèmes les plus importants de la physique théorique actuellement : pourquoi l’énergie du vide est-elle si petite (en pratique), alors qu’elle devrait être si grosse (en théorie) ? Résoudre ce dilemme devrait nous permettre d’en savoir plus sur la structure quantique de l’espace-temps, mais aujourd’hui, personne n’a réussi !

                          L’énergie universelle est toujours positive, il n’y a pas de négation dans l’univers, l’univers accepte tout ce qui est et cet état positif de la conscience universelle...

                          À partir de cet état de l’énergie pure positive naissent les sentiments, les émotions, les choix, les actions et les réalisations les plus magnifiques et nobles dans la vie...

                          Pendant l’été 1931, Nikola Tesla effectua des essais sur route d’une berline haut de gamme propulsée par son moteur électrique à courant alternatif, tournant à 1.800 t/m, sans qu’aucun gaz ne sorte du pot d’échappement. « Elle n’avait pas de moteur » selon son inventeur. Il fut l’auteur de plus de 900 brevets traitant de méthodes de conversion de l’énergie.

                          La France a bien été capable de créer des usines à gaz, oui des usines pour produire du gaz… Alors pourquoi pas une voiture électrique à énergie libre ?...

                          Cela fait bien longtemps que l’énergie libre existe et a été découverte même si elle nous a été cachée par l’élite. En effet, nous connaissons tous la phrase culte qu’on a rétorqué à ce chercheur merveilleux Nicolas Tesla lorsqu’il a montré qu’on pouvait puiser gratuitement de l’énergie dans le vide cosmique...

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  • La matière et son mode d’organisation, conférences de l’université de tous les savoirs :

    voir ici

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