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Le rideau de fer est-il le mur de Staline ou celui des puissances occidentales ?

mardi 28 mars 2017, par Robert Paris

Le mur stalinien, soi-disant communiste, isolant les pays de l’Est, était aussi un mur occidental et capitaliste !

Chacun se souvient que, en 1989, le « mur de Berlin » est tombé, cassé par de nombreux manifestants et que c’est resté le symbole de la fin officielle du stalinisme, la bureaucratie stalinienne ne s’opposant nullement à sa réintégration au monde capitaliste.

Le mur était considéré comme le symbole de la domination du Kremlin sur toute l’Europe de l’Est, domination réalisée au nom du communisme mais étant l’inverse de celui-ci et imposée aux peuples par une occupation militaire et des méthodes policières violentes. L’une d’elles consistait à empêcher les ressortissants de tous les pays de l’Est de « passer à l’ouest ». « L’ouest » était bien entendu, dans ce mythe mensonger, synonyme de liberté !

Aujourd’hui, cet épisode mérite d’autant plus d’intérêt que le fameux « monde libre » capitaliste occidental auquel on donne crédit de cette « chute du mur de Berlin » est en train de rebâtir des murs un peu partout dans le monde, à commencer par un mur aux USA pour barrer la route aux migrants mexicains ou encore un mur en Europe pour barrer la route aux migrants orientaux (venant notamment d’Irak, d’Afghanistan, de Syrie et des pays orientaux et africains). Les barbelés renaissent partout où ils avaient disparus et même là où ils n’avaient jamais existé. Il y a le mur entre Algérie et Maroc, le mur anti-migrants entre la Hongrie et la Serbie, ou entre la Hongrie et la Croatie, le mur entre l’Autriche et la Slovénie et on en passe… Un nouveau cordon sanitaire militaire enserre la Russie de pays hostiles comme l’Ukraine, la Pologne et bien d’autres. Il en va de même autour de la Chine et de ses alliés. Les murs se multiplient partout dans le monde et ceux qui existaient déjà, comme celui entre la Corée du Nord et la Corée du sud ou encore celui entre les USA et Cuba, sont à nouveaux hérissés de barbelés et de baïonnettes !!!

Bien sûr, chacun se souvient des nombreuses déclarations mensongères de 1989 et des années suivantes sur l’ère de paix mondiale qui serait issue de la chute du mur de Berlin et le monde actuel, plus en crise et en guerre que jamais, démontre pleinement que les histoires qui étaient racontées sur la division de la planète en deux blocs dont les affrontements auraient été la principale racine de toutes les violences du monde étaient des contes pour enfants. Et nous voulons ici rappeler que cette division en blocs, si elle a été effectivement une politique de l’impérialisme mondial et du stalinisme durant de longues années de 1947 à la chute du mur, a surtout été un vaste mensonge pour duper et paralyser les peuples travailleurs de la planète dans leurs luttes et détourner toutes leurs aspirations vers le véritable communisme en les jetant dans les bras des pires ennemis du communisme, les bureaucrates staliniens usurpateurs d’une révolution et d’Etat qui visait d’abord véritablement au communisme, c’est-à-dire à la suppression mondiale de la propriété privée des moyens de production et à son remplacement par le pouvoir aux travailleurs. Rien n’est plus éloigné de la révolution sociale et du pouvoir aux travailleurs que la dictature stalinienne et elle en avait parfaitement conscience, elle qui a consciemment assassiné, en Russie et dans le monde, toute une génération de militants révolutionnaires, à commencer par ceux qui avaient œuvré à la victoire d’Octobre 1917.

L’un des mensonges du mythe en question consiste à affirmer que seul le camp stalinien aurait souhaité la mise en place du mur, la division de l’Europe et l’enfermement des peuples derrière les murs de prisons de l’Est. La réalité, c’est que l’Occident a érigé son mur contre le camp stalinien en 1947 et le camp stalinien a érigé le sien, défensivement, en 1961 !

En fait, le « mur de Berlin », qui n’a pas seulement divisé une ville ou la seule Allemagne mais toute l’Europe en deux, a aussi divisé l’Asie et même l’Amérique latine (avec Cuba) donc le monde entier, n’a pas été seulement voulu par Staline mais d’abord par l’impérialisme. C’est en effet ce dernier qui a estimé, après la victoire contre l’Allemagne, que la meilleure politique mondiale possible, après l’alliance de plusieurs années avec Staline, consistait à mimer une hostilité violente contre Staline, hostilité qui permettait de faire croire que le stalinisme était le communisme prolétarien, enfermant le mouvement ouvrier mondial dans cette fausse dichotomie, et aussi hostilité qui allait justifier des violences de masse contre les peuples, de même que l’hostilité prétendue contre le fascisme de l’Allemagne et du Japon avait justifié des violences de masse (avec des bombardements meurtriers systématiques des civils des grandes villes, menés tout particulièrement dans les quartiers populaires et sans objectif militaire) dans ces deux pays et même dans tous les pays vaincus, France y compris.

Il s’agissait d’éradiquer les risques de révolution prolétarienne à la fin de la guerre mondiale. Le mur allait servir à éradiquer les mêmes risques dans la période suivante…

Si Staline et les régimes à sa solde, mis en place d’abord et avant tout contre la classe ouvrière, ont effectivement dressé physiquement ce mur, l’impérialisme n’a non seulement rien fait contre cette construction, ni sur le plan politique, ni sur le plan matériel, militaire ou autre, mais avait, avant même sa construction, tout fait pour bâtir cette division et cette séparation, et cela dès 1947-1948…

Durant la guerre impérialiste de 1939-1945, le stalinisme avait plusieurs fois eu l’occasion de montrer qu’il ne combattait nullement le capitalisme et l’impérialisme mais seulement la révolution prolétarienne. Il l’a même démontré en s’alliant à l’impérialisme allemand d’Hitler avant de le faire avec l’impérialisme anglo-américain. Sa domination sur un immense territoire n’a jamais été synonyme d’une quelconque révolution anti-capitaliste mais d’une reprise en main d’un régime policier féroce avec les anciennes organisations ouvrières, syndicales et politiques, y compris les organisations se revendiquant du communisme, qu’elles soient staliniennes ou trotskistes. La bureaucratie stalinienne se méfiait à juste titre de quiconque se revendiquait de la classe ouvrière et du socialisme car cela représentait pour elle un danger mortel étant donné que c’est en bénéficiant du recul du prolétariat russe, isolé, affamé, épuisé, que cette bureaucratie avait usurpé le pouvoir et qu’elle ne craignait rien tant que le réveil du proéltariat, en Russie comme dans le monde.

Dès février 1943, c’est clairement contre la classe ouvrière et son danger révolutionnaire que se fait aussi l’alliance URSS / USA. Dès lors, les USA et les pays alliés manifestent un amour du régime stalinien (pourtant au plus haut de ses crimes sanguinaires) qui étonne quand on les relit, avec la distance des ans : Il s’enthousiasmait à l’idée d’établir des liens d’étroite amitié avec la Russie soviétique et s’en fait une idée quasi mystique. » écrit à l’automne 1943 Robert Murphy sur le secrétaire d’Etat Cordell Hull (cité par André Fontaine dans « Histoire de la guerre froide »). Mac Arthur, qui allait être l’un des fers de lance de l’anticommunisme de la période suivante de « guerre froide » déclarait en 1943 : « Tous les espoirs reposent à l’ombre des drapeaux glorieux de la vaillante armée russe » … La haine du courant communiste international que manifestait la bureaucratie russe était un sérieux gage de succès. N’avait-elle pas exterminé l’un après l’autre les dirigeants communistes allemands : « Staline jugeant le parti allemand contaminé par les idées luxembourgistes, l’avait purement et simplement supprimé. Physiquement supprimé. Au début de 1938, tous les militants réfugiés en URSS avaient été fusillés ou déportés. (…) les communistes demeurés en Pologne avaient été avertis que toute tentative de reconstitution de leur mouvement serait considérée comme une provocation. » Les négociations avec Staline sont marquées par des accords, particulièrement en novembre 1943 par les accords de Téhéran, en février 1945 par les accords de Yalta et en juillet 1945 par les accords de Potsdam qui consistent à se partager les pays pour écraser policièrement la classe ouvrière. Dans ses « Mémoires de guerre », De Gaulle dit : « Au club des grands, il y a autant d’égoïsmes sacrés que de membres inscrits. » Revenant des négociations de Yalta, Churchill déclarait aux Communes : « L’impression que je rapporte de Crimée, c’est que le maréchal Staline et les dirigeants soviétiques désirent vivre dans une amitié et une égalité honorables avec les démocraties occidentales. Je crois aussi qu’ils n’ont qu’une parole. » « Tous les doutes que l’on pouvait avoir sur la possibilité pour les Trois Grands de coopérer dans la paix comme dans la guerre ont été balayés à jamais. » clamait la revue « Times magazine ». Les grandes puissances s’entendent bien entendu pour battre l’Allemagne et le Japon mais elles continuent de s’entendre après la victoire parce qu’elles le font d’abord sur le dos d’une troisième puissance : la classe ouvrière. Et elles ne se sont pas trompées il y avait vraiment danger révolutionnaire. L’impérialisme a mis des moyens pour aider la bureaucratie russe. En 1939, Churchill déclarait à Staline : « Nous ferons tout pour vous aider, tout ce que le temps, la géographie et l’accroissement de nos réserves nous permettront. » C’est environ onze milliards de dollars qui ont été fournis à la Russie pour tenir face aux Allemands. Lors des accords de Téhéran, Staline déclarait à Roosevelt : « Sans les livraisons américaines, nous aurions perdu la guerre. »

« En 1941, dans une interview au New York Times, Roosevelt n’avait pas hésité à déclarer : « Si nous voyons que l’Allemagne est en train de gagner la guerre, nous devons aider la Russie. Si nous voyons que la Russie est en train de gagner, nous devons aider l’Allemagne et ainsi les laisser se tuer le plus possible. » Cité par André Fontaine dans « Histoire de la guerre froide ».

Si c’est la Russie qui bat l’Allemagne en 1943 à Stalingrad, puis, en février 1945, qui bouscule les armées allemandes et qui envahit l’est de l’Europe, c’est non seulement avec l’accord, mais avec une aide massive en argent, fournitures et armement de l’Angleterre et des USA. Il est bien clair, alors, que pour l’impérialisme la défaite de l’URSS n’est plus un objectif. Et non seulement l’impérialisme ne craint nullement un quelconque « expansionnisme russe » mais elle y pousse, contraignant notamment l’URSS à intervenir en Asie pour signer la capitulation du Japon dans une moitié de l’Asie. Staline rechigne même à le faire et résiste pendant plusieurs mois, en profitant pour réclamer plus d’aides en argent et fournitures militaires ! Les USA prévoient à ce moment le partage entre pouvoirs russes et américains du Japon, de la Chine, de la Corée, du Vietnam ... ! Et ce n’est pas les russes qui les y ont poussé. Il faut noter qu’à ce stade, ce sont les américains qui arment les armées de Mao Tse Toung comme celles de Tito. Au point même que ce sont les Américains qui ont poussé Staline à occuper la moitié de l’Asie.

En mai 1943, Staline dissous le Komintern. La mythologie du communisme de Staline qui viserait à battre le capitalisme est effacée. Partout dans le monde, les partis communistes pactisent avec la bourgeoisie, participent aux gouvernements et les aident à ramener l’ordre, de l’Europe à l’Asie et du Moyen Orient aux Amériques.

W. Churchill, le véritable dirigeant de la seconde guerre mondiale, du côté des« Alliés », a pris très vite la mesure du nouveau front en train de s’ouvrir et va exhorter sans relâche les Etats-Unis à y faire face. Il écrit dans ses mémoires : « Plus une guerre menée par une coalition approche de sa fin, plus les aspects politiques prennent d’importance. A Washington surtout on aurait du voir plus grand et plus loin… La destruction de la puissance militaire de l’Allemagne avait provoqué une transformation radicale des rapports entre la Russie communiste et les démocraties occidentales. Elles avaient perdu l’ennemi commun qui était à peu près leur seul trait d’union. » Et il en conclut que : « la Russie soviétique était devenue un danger mortel pour le monde libre, qu’il fallait créer sans retard un nouveau front pour arrêter sa marche en avant et qu’en Europe ce front devait se trouver le plus à l’Est possible ».

Dès le printemps 1945, Churchill fait tout pour s’opposer aux avancées de l’armée russe en Europe de l’est (en Pologne, en Tchécoslovaquie, en Yougoslavie, etc.). Il cherche avec obstination à faire adhérer à ses vues le nouveau président américain, Truman, lequel, après certaines hésitations se ralliera pleinement à la thèse de Churchill selon laquelle « la menace soviétique avait déjà remplacé l’ennemi nazi ».

La politique de la guerre froide de 1947, c’est d’abord l’impérialisme qui l’a voulue et non le camp stalinien, qui restait sur la défensive. Ce sont les Churchill et Truman qui ont mis en place la nouvelle stratégie, rompant l’alliance précédente avec Staline. Ce sont les mêmes qui avaient voulu que la Russie stalinienne étende sa mainmise sur une partie de l’Europe et de l’Asie, qui ont fait ensuite semblant de le combattre, sans le faire réellement d’ailleurs. La « guerre froide » est toujours restée froide, sans échange de tirs ni la moindre guerre, même localisée dans le temps et dans l’espace. Et, tout au long de la « guerre froide », le camp stalinien s’est dit favorable à la paix avec l’impérialisme, n’a fait aucun geste hostile à l’impérialisme ni au capitalisme mondial.

En divisant le monde en « monde libre » et « pays de l’Est », l’impérialisme anglo-américain a fait un choix stratégique dont la cible était la classe ouvrière. Il s’agissait d’imposer un cadre étouffant à la lutte des classes, en lui imposant que toute lutte contre l’impérialisme et le capitalisme paraisse soumise à la bureaucratie anticommuniste et contre-révolutionnaire du Kremlin ! Le mur était ainsi une prison pour les travailleurs… des deux côtés ! Cela permettait à l’impérialisme de mettre la main sur une partie du mouvement ouvrier, social-démocrate et syndical, et de livrer l’autre partie au stalinisme réactionnaire et violemment hostile à la révolution sociale. Une prison pour la politique de la classe ouvrière qui a été si efficace qu’elle produit des effets destructeurs sur le mouvement ouvrier jusqu’à aujourd’hui !

On était donc entrés dans « la politique des blocs »…

Les historiens ont largement démontré que cette politique a été produite par l’impérialisme occidental et non par Staline. Ce dernier était encore en pleine lune de miel avec les pays capitalistes anglo-américains que les dirigeants américains et anglais avaient planifié l’attaque contre la soi-disant offensive communiste du stalinisme contre « le monde libre ».

Cela permettait de faire croire que le pire ennemi du monde communiste et prolétarien (le stalinisme) était le chef de file de celui-ci. Et le stalinisme est ainsi parvenu dans les années qui ont suivi la deuxième guerre mondiale de prendre la tête de la plupart des révoltes et révolutions pour les détourner, les tromper, les écraser…

La révolution prolétarienne a été ainsi écrasée en Indochine et en Corée, détournée en Chine, aux Philippines et en Indonésie. La vague révolutionnaire en Asie a été amortie, trompée et battue. C’est l’organisation stalinienne des campagnes, celle d’Ho Chi Minh, qui a écrasé les soviets des villes du Vietnam, comme celle de Corée, de Kim il Sung, armée et organisée par la Russie stalinienne, a écrasé les organisations communistes, staliniennes et trotskistes, de Corée. Et de même partout dans le monde…

Dans le même temps, toutes les organisations ouvrières ont été détruites de fond en comble dans les pays de l’Est, militairement occupés par l’armée stalinienne, dite « rouge ». Les prisons de l’après-guerre étaient pleines de militants ouvriers, de toutes tendances, d’organisations aussi bien politiques que syndicales et chaque protestation ouvrière était férocement écrasée.

En même temps, la bipolarisation du monde a permis de détourner également les risques des révolutions coloniales pour la domination impérialiste mondiale. Une grande partie de la révolution coloniale est passée directement sous la coupe des staliniens à la fin de la deuxième guerre mondiale, et cela sur tous les continents, des Amériques à l’Asie, à l’Afrique et en Orient. La politique des staliniens a permis de faire en sorte que ces révolutions, qui avaient un fondement social autant que national, et pouvaient, comme l’avait montré la politique de Lénine, devenir un point d’appui de la révolution prolétarienne socialiste, en restent au nationalisme bourgeois et petit-bourgeois.

On se souvient rarement qu’à la fin de la deuxième guerre mondiale, les staliniens avaient un poids considérable, aussi bien sur le mouvement ouvrier que sur la lutte des noirs américains, celle des Palestiniens, celle des Algériens, celle des peuples d’Orient comme d’Asie. Et cette influence sur les classes ouvrières et les peuples représentait un contresens mortel : le stalinisme était leur pire ennemi, un pouvoir fasciste, fondé sur la destruction de toute politique prolétarienne, de toute autonomie des travailleurs, de toute organisation réelle de la classe exploitée et de toute prise de pouvoir par celle-ci.

Quand le mur a été érigé physiquement, il existait déjà politiquement, monté par l’impérialisme occidental…

Et ce dernier, s’il a pris souvent argument de ce mur pour présenter le monde capitaliste comme un « monde libre » alors que ce monde englobait encore celui de l’esclavage colonial, n’a pas levé le petit doigt pour empêcher la construction de ce mur, pour permettre aux gens de le franchir, pour le combattre réellement et cela sous prétexte des risques de déclencher la guerre mondiale.

Impérialisme occidental et stalinisme ont ainsi tenu les peuples en haleine, sous la menace d’une nouvelle guerre mondiale, pouvant exploser à tout moment si on remettait en cause aussi peu que ce soit l’équilibre mondial instable.

Même lorsque l’impérialisme a commencé à négocier un rapprochement avec le stalinisme, changeant ainsi de stratégie mondiale et que le camp stalinien a immédiatement montré sa disposition favorable à cette réintégration dans le giron capitaliste, cela n’a jamais été un objectif des puissances occidentales de mettre à bas le mur. Ce sont les peuples qui ont cherché à le faire tomber, pas les classes dirigeantes.

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