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Catastrophe nucléaire au Japon : capitalistes et gouvernement japonais ont une grave responsabilité dans ce qui est un véritable crime contre l’humanité

jeudi 17 mars 2011, par Robert Paris

Le tsunami n’est pas une surprise : il existait déjà dans les vieilles estampes japonaises... Quant à mettre des centrales nucléaires en bordure de mer dans une pareille zone, c’est un véritable crime... Quand on dépose son bébé en bordure de falaise, on n’accuse pas le vent !

Les responsabilités dans la destruction du Japon et peut-être du monde incombent aux classes dirigeantes.

Après la peur et les souffrances, la colère du peuple travailleur japonais va certainement exploser à court ou moyen terme. Il est à souhaiter que les responsables étatiques et capitalistes soient balayés par le séisme populaire !!!!

le gouvernement japonais n’a pas prévenu la population contre les risques de tsunami liés au nucléaire. Il continue de mentir. Il protège ainsi ses choix meurtriers et se protège contre les accusations à venir...

Mais il ne protège pas la population....

Il protège le système qui amené à cette catastrophe pour l’humanité !!!!

L’impérialisme US qui a fait des profits fabuleux au Japon est tout aussi responsable !

Malgré tous les discours pour calmer les peuples, y compris celui de la France pour dire que dorénavant il faut dire la vérité aux peuples (sic), il est clair que l’on assiste à la plus grande catastrophe industrielle de l’ère capitaliste et qu’elle menace la terre entière et pas seulement les Japonais...

Il faut dire aussi qu’il ne s’agit pas seulement des conséquences d’une catastrophe naturelle mais des résultats criminels de l’industrie capitaliste sans frein...

Au Japon, dans les centrales nucléaires, l’Etat japonais n’avait pas son mot à dire et acceptait de ne rien vérifier même en cas d’accident grave.

De la fin des années 1980 aux années 1990, Tepco (Tokyo Power Electric Company), le géant japonais, premier producteur mondial privé d’électricité, avait falsifié une trentaine de rapports d’inspection de réacteurs nucléaires. Au Japon, Tepco a en charge le tiers des réacteurs nucléaires, dont ceux de Daiichi et Daini à Fukushima.

Le 29 août 2002, l’agence de sûreté nucléaire industrielle japonaise (Nuclear Industrial Safety Agency) révélait à une opinion publique scandalisée l’ampleur de la fraude. Cette falsification de documents avait pour objectif de couvrir au moins trois incidents dans les centrales de Fukushima et de Kashiwazaki-Kariwa (préfecture de Niigata, au nord, à 200 km de Tokyo). Ces pratiques s’étaient parfois poursuivies pendant vingt-cinq ans, et le nombre total d’événements est estimé à 200. Suite à ce scandale, Tepco décida d’arrêter 7 de ses 17 réacteurs nucléaires pour inspection en octobre 2002. En avril 2007, un autre exploitant japonais, Hokuriku Electric, avait avoué un incident sur son réacteur à eau bouillante de Shika, incident qu’il avait caché pendant huit ans.

Au résultat : des profits fabuleux et de l’énergie à bon marché pour son industrie. Pour cela le capital japonais et le capital internationale sont prêts à payer le prix du sang.

Du coup, aucune information sur ce qui se passe dans les centrales en grave dysfonctionnement.

TEPCO, dès le début des catastrophes nucléaires, a caché les faits autant qu’elle l’a pu.

La société s’est d’abord retirée du site, laissant la gestion des problèmes à des employés de filiales. Afin de pouvoir ensuite leur refiler la responsabilité de l’échec...

Ensuite cela a été silence radio...

Finalement, le PDG de Tepco, Masataka Shimizu a dû s’excuser et reconnaitre qu’il avait commencé d’informer seulement 29 heures après les premiers problèmes, alors que durant tout le week-end les responsables de l’entreprise répondaient aux questions par un invariable : "Nous continuons d’enquêter sur le problème."

Mais ce n’était pas fini...

La TEPCO a refusé l’aide proposée par les Etats-Unis et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dès les premiers incidents samedi 12 mars. Puis, des retards ont été pris dans l’annonce de chaque nouvel incident, les communiqués de la TEPCO étaient fallacieux et cachaient la réalité et les multiples questions restées sans réponse ont fini par faire réagir le gouvernement nippon.

Le 15 mars, le chef du gouvernement déclarait au PDG de TEPCO : "Alors que les explosions étaient filmées par toutes les télévisions, il vous a fallu plus d’une heure pour en informer le gouvernement".

C’est seulement depuis hier que l’Etat japonais a mis son grain de sel en envoyant de l’eau par ses propres moyens sur la centrale... mais trop tard !

Les conséquences irréversibles pour la population sont encore inconnues car on ne nous dit pas où en est la fusion nucléaire et surtout parce que ce type d’accident n’est jamais arrivé et qu’aucun scientifique ne sait ce qui peut arriver...

C’est avec la complicité de l’Etat japonais et celle du capital japonais mais aussi avec la complicité du monde entier que l’on a construit des centrales en bord de mer au pays des tsunamis et des centrales sur des failles sismiques !!!!

C’est avec leur complicité que l’on a laissé la société TEPCO gérer ces sites après de multiples incidents graves qu’elle a refusé d’élucider.

Tepco, quatrième producteur mondial d’électricité, gère les centrales d’Archipel depuis 1951. A l’exercice fiscal 2009 clos fin mars 2010, la société a vendu 290 187 gigawatts (GW) à 28,6 millions de clients et dégagé un chiffre d’affaires de 40 milliards d’euros.

Tepco n’en est pas à son premier cas de responsabilité camouflée dans des accidents graves. Le groupe en est même coutumier.

Opposants muselés, accidents dissimulés, le Japon découvre avec effroi les dégâts de la loi du silence atomique. Et le reste du monde prend peur

Un nom symbolisait jusque-là le danger nucléaire nippon : celui de la première centrale construite dans l’archipel à Tokaimura, dans la préfecture côtière d’Ibaraki située au sud de Sendai dévastée par le tsunami. C’est là, dans cette centrale édifiée en 1960 par Tepco, la compagnie électrique de Tokyo propriétaire du site de Fukushima dont les réacteurs ont été samedi gravement endommagés, que se déroula en 1999 un accident-symbole de la fracture entre la bureaucratie atomique nippone et l’opinion.

Le 20 septembre 1999, des employés mal formés de Tepco provoquent un début de fission à la suite d’une manipulation d’une quantité d’uranium d’environ 16 kilos, dépassant largement la valeur de sûreté de 2,3 kilos. Deux ouvriers meurent de leurs blessures. Plus d’une centaine sont irradiés. Une zone d’interdiction de près d’un kilomètre est décrétée.

Des révélations de fausses déclarations dans des rapports d’inspections de routine menées par le gouvernement – plus de 200 en vingt ans – avaient contraint la direction à démissionner en 2002. En 2007, la NISA, l’Agence de sûreté industrielle et nucléaire, avait fait savoir qu’entre 1978 et 2002, 97 incidents, dont 19 jugés "critiques", avaient été dissimulés aux autorités. Ces affaires concernaient les dix compagnies d’électricité japonaise, mais Tepco était la plus critiquée. Ces différents rappels à l’ordre n’ont pas véritablement changé sa manière de fonctionner. En juillet 2007, Tepco a de nouveau été critiqué pour avoir tardé à donner des informations précises sur un incendie et une fuite radioactive à la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, la plus grande du monde, à l’arrêt après un séisme de magnitude 6,8. Le manque de transparence de sa communication ayant suscité des inquiétudes dans la population, elle avait dû attendre vingt et un mois pour relancer la centrale.

Après un tremblement de terre en juillet 2007 dans le département de Niigata (Mer du Japon) d’une magnitude de 6,8, plusieurs incidents s’étaient déjà produits à la centrale de Kashiwazaki-Kariwa (sept réacteurs) dont des fuites radioactives. Tepco qui avait par le passé dissimulé des problèmes avait tardé à reconnaître les faits : sa centrale n’était pas conçue pour résister à un séisme d’une telle violence et l’alerte avait été donnée trop tardivement, avait reconnu le premier ministre de l’époque, Shinzo Abe.

L’enquête avait révélé une cinquantaine d’anomalies et de dysfonctionnements et des falsifications de documents sur des résultats de tests d’étanchéité. Désireux de rassurer une opinion publique plutôt méfiante vis-à-vis du nucléaire, Tepco avait adopté de nouvelles normes. A l’époque, l’agence météorologique estimait qu’une faille au large de la côte arrivait désormais pratiquement sous la centrale.

Pour dissimuler des incidents dans ses centrales, Tepco, qui exploite un tiers des centrales japonaises, avait falsifié des documents.

De la fin des années 1980 aux années 1990, Tepco (Tokyo Power Electric Company), le géant japonais, premier producteur mondial privé d’électricité, avait falsifié une trentaine de rapports d’inspection de réacteurs nucléaires. Au Japon, Tepco a en charge le tiers des réacteurs nucléaires, dont ceux de Daiichi et Daini à Fukushima. Le 29 août 2002, l’agence de sûreté nucléaire industrielle japonaise (Nuclear Industrial Safety Agency) révélait à une opinion publique scandalisée l’ampleur de la fraude. Cette falsification de documents avait pour objectif de couvrir au moins trois incidents dans les centrales de Fukushima et de Kashiwazaki-Kariwa (préfecture de Niigata, au nord, à 200 km de Tokyo). Ces pratiques s’étaient parfois poursuivies pendant vingt-cinq ans, et le nombre total d’événements est estimé à 200. Suite à ce scandale, Tepco décida d’arrêter 7 de ses 17 réacteurs nucléaires pour inspection en octobre 2002. En avril 2007, un autre exploitant japonais, Hokuriku Electric, avait avoué un incident sur son réacteur à eau bouillante de Shika, incident qu’il avait caché pendant huit ans.

Avant le tremblement de terre de vendredi dernier et les dommages collatéraux qu’il a provoqués au sein de la centrale nucléaire de Fukushima Dai-ichi – l’accident est désormais classé au niveau 6 sur l’échelle à sept niveaux instaurée par l’Agence internationale de l’énergie atomique –, le programme nucléaire civil japonais avait déjà été l’objet de nombreuses critiques. En 2002, une affaire de contrôle de sécurité falsifiée avait éclatée au grand jour au sein de la puissante Tokyo Electric Power Company (TEPCO), société aujourd’hui au cœur de l’actualité. Des fonctionnaires de la TEPCO avaient tenté de dissimuler des fissures dans les cuves de 13 des 17 réacteurs exploités par la compagnie. Parmi ceux-ci figuraient déjà ceux Fukushima Dai-ichi.

En juillet 2007, à la suite d’un tremblement de terre de 6,8 sur l’échelle de Richter, la centrale nucléaire de Kashiwazaki Kariwa, toujours exploitée par la TEPCO, avait été gravement affectée par le séisme. De l’eau s’était répandue dans le bâtiment de l’un des réacteurs, avant d’être rejetée dans la mer, chargée d’éléments radioactifs. En juin 2008, un nouveau tremblement de terre cette fois-ci de 7,2 endommageait l’un des réacteurs de la centrale nucléaire de Kurihata, sans grave conséquence.

Le gouvernement japonais a-t-il joué avec la santé de ses concitoyens ? En août 2007, le professeur Ishibashi Katsuhiko de l’université de Kobe créait le néologisme Genpatsu-shinsai que l’on peut traduire par le désastre nucléaire créé par un tremblement de terre dans une tribune publiée conjointement par l’ « International Herald Tribune » et « Asahi Shinbun ». Il mettait en lumière les risques encourus par le Japon. « Depuis le tremblement de terre de Hanshin qui a dévasté Kobe en 1995, presque tout l’archipel japonais est entré dans une période d’intenses activités sismiques », expliquait-il, alors même que le gouvernement sous-estimait les risques potentiels posés par des tremblements de terre majeurs. « La période de forte activité sismique se poursuivra pendant encore 40 ans ou plus. Si des mesures radicales sont prises dès maintenant pour réduire la vulnérabilité des centrales nucléaires aux tremblements de terre, le Japon pourrait connaître une véritable catastrophe nucléaire dans un proche avenir », prophétisait-il. Et le sismologue de prendre l’exemple des centrales nucléaires exploitées par… TEPCO, aux importants défauts de conception pour supporter les effets d’un tremblement de terre de grande ampleur.

En 1995, le surgénérateur de Monju, équivalent à la centrale Phénix en France, connaît une fuite importante de sodium provoquant un immense incendie (voir sous l’onglet Prolonger). Le Power Reactor and Nuclear Fuel Development Corp. (PNC) en charge de la filière surgénératrice reconnaît avoir dissimulé des informations et des photographies, et son vice-directeur, Nishimura Shigeo, se suicide à l’issue d’une conférence de presse. Ce réacteur expérimental a été remis en fonctionnement en mai 2010.

L’accident a d’importantes conséquences politiques. Les élus des préfectures de Fukui, Niigata et Fukushima – qui à elles seules rassemblent 60% des centrales nucléaires – demandent que l’Etat établisse les causes et les responsabilités dans cet accident. L’enlisement et la difficulté de l’industrie nucléaire japonaise à faire accepter ses centrales à la population sont rendus visibles par le délai de construction qui devient de plus en plus long. Alors qu’il fallait sept ans en moyenne dans les années 1970 pour construire une centrale, il en faut désormais seize.

Deux autres accidents mortels ont eu lieu ces dernières années. Le 30 septembre 1999, un accident de criticité se produit dans l’usine d’enrichissement d’uranium de Tôkai-mura, préfecture d’Ibaraki. Deux travailleurs meurent et 225 sont gravement touchés par l’irradiation, auxquels s’ajoutent 207 habitants (4). Les habitants du village de Tôkai sont évacués et le confinement est décrété par la préfecture d’Ibaraki pour 310.000 personnes dans un rayon de dix kilomètres.

En 2004, une fuite de vapeur radioactive a lieu dans la centrale nucléaire de Mihama, tuant cinq personnes et en blessant sept autres. C’est pour l’heure l’accident du nucléaire civil le plus meurtrier qu’ait connu le Japon. Enfin en 2007, un tremblement de terre dans la région de Niigata avait gravement endommagé la centrale de Kashiwazaki-Kariwa. Là encore, Tepco avait nié toute fuite radioactive alors même que plus de 1000 litres d’eau radioactive s’étaient déversées dans la mer. Rokkasho-mura, la déchetterie du nucléaire

Outre ces incidents, l’industrie nucléaire connaît des déboires depuis plus de vingt ans dans le complexe nucléaire de Rokkasho-mura, qui rassemble sur quelques kilomètres carrés une usine d’enrichissement d’uranium, un centre de stockage des déchets faiblement radioactifs, un centre de stockage « temporaire » de déchets hautement radioactifs – les fameux déchets japonais de La Hague – et une usine de retraitement des déchets nucléaires, construite grâce à un transfert de technologie d’Areva. Une usine du cycle du combustible unique au monde que les habitants du coin ont rebaptisée la « déchetterie du nucléaire » (kaku no gomi suteba). Les opposants locaux ont usé de tous les moyens possibles pour faire cesser le projet : pétitions, élections locales, manifestations rassemblant plusieurs milliers de personnes dans les années 1980, blocus du port par les pêcheurs lors de l’arrivée des déchets nucléaires. Rien ne changea la marche des industries nucléaires et des compagnies d’électricités rassemblées au sein du conglomérat JNFL et décidées à faire de Rokkasho la « Mecque du nucléaire ». Le projet s’accompagna de plus de la création de nombreux emplois pour la préfecture d’Aomori, l’une des plus pauvres du Japon, et d’une manne financière constituée de diverses taxes liées à l’industrie nucléaire.

Pourtant, l’usine de retraitement n’est jamais entrée en fonctionnement. Lors de tests ultimes en décembre 2008, une fuite de liquide hautement radioactif dans l’atelier de vitrification s’est produite et empêche jusqu’à ce jour tout lancement de cette usine. A l’entrée, les combustibles usés de l’ensemble des centrales nucléaires de l’archipel s’entassent inexorablement. A la sortie, la filière MOX n’a jamais fait ses preuves de fonctionnement au Japon. Par ailleurs, si l’attention se focalise aujourd’hui sur Fukushima, l’usine de Rokkasho-mura, qui fonctionne également sur des générateurs de secours, pourrait avoir été endommagée en raison de sa proximité de l’épicentre et du tsunami qui a atteint les côtes de la péninsule de Shimokita.

Pour donner une idée du niveau de préoccupation du gouvernement japonais, il faut savoir qu’il a injecté tout ce qu’il a pu... d’argent pour éviter que la bourse de Tokyo ne chute mais que pas un ministre n’a été dans les zones écrasées par le tsunami, alors que sa responsabilité dans le manque d’information des populations des côtes est engagée...

L’empereur a dit qu’il prie pour le peuple japonais mais ni lui ni sa famille n’a bougé le petit doigt pour aller voir les sinistrés et ces dernier crèvent de froid et de faim sous la neige car il y a très peu de secours...

Le gouvernement a enjoint mardi aux quelque 140 000 habitants vivant dans un rayon de 30 kilomètres autour du site de rester chez eux et de calfeutrer portes et fenêtres.

Mais calfeutrer est impossible contre des radiations et contre des nuages toxiques !!!!

Pour assurer la sécurité de la population, la première chose à faire est de renverser le pouvoir capitaliste !!!

La suite...

39 Messages de forum

  • Les nouveaux mensonges de la TEPCO...

    Du côté de Washington, la sonnette d’alarme a été tirée. Lors d’une audience devant le Congrès, jeudi, le directeur de l’autorité américaine de régulation du nucléaire (NRC), Gregory Jaczko, a déclaré que le bassin de stockage du combustible au réacteur 4 était asséché.

    Si M. Jaczko a été bien informé, cela signifierait que rien ne pourrait empêcher les barres de combustible usagées de se réchauffer. Une fusion nucléaire pourrait, de ce fait, s’ensuivre.

    « Ce que je comprends, c’est qu’il n’y a plus d’eau dans le bassin de stockage, a-t-il dit aux journalistes à l’issue de l’audience. J’espère que mes informations sont inexactes. C’est une tragédie terrible pour le Japon. »

    M. Jaczko a été informé par l’équipe du NRC basée à Tokyo.

    Ces informations ont été démenties par les responsables japonais. L’un des porte-parole de TEPCO, Hajime Motojulu, a déclaré que la situation était « stable » au réacteur 4.

    Mais un peu plus tôt, un autre porte-parole de TEPCO, Masahisa Otsuki, avait affirmé que les autorités suivaient effectivement de près l’évolution de la situation aux bassins de stockage. Ceux-ci ne sont pas dotés des mêmes enveloppes protectrices que les réacteurs.

    « Nous n’avons pas été en mesure d’obtenir les plus récentes données sur les bassins de stockage. Nous ne connaissons pas le niveau de l’eau, les températures, aucune information pour les quatre réacteurs », avait-il dit.

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  • À Soma, ville située à 50 kilomètres au nord du complexe Fukushima Daiichi, l’inquiétude est particulièrement vive et des habitants déplorent le manque d’informations disponibles.

    « Avant, je croyais les responsables du nucléaire, mais plus maintenant », souligne Shinako Tachiya. « Je pense qu’ils ne sont pas francs avec nous. Ils ne nous disent rien », ajoutait cette femme de 70 ans, qui a toujours vécu à Soma.

    « Je ne pense pas qu’ils nous disent la vérité », estime lui aussi Toshiaki Kiuchi, un hôtelier de 63 ans dont l’établissement a été noyé par le tsunami.

    « Les seules informations que nous avons viennent de ce qu’on voit à la télévision ou ce qu’on entend à la radio. Ils ne nous disent rien sur notre sécurité, juste du jargon technique et des avertissements de rester en dehors de la zone officielle d’évacuation », a-t-il ajouté.

    Le gouverneur de la préfecture de Fukushima, Yumei Sato, a lui souligné dans une interview à la NHK que « l’angoisse et la colère ressentie par les gens à Fukushima ont atteint un point d’ébullition ».

    Il a jugé insuffisants les préparatifs en cas d’évacuation supplémentaire et souligné que les centres d’hébergement déjà mis en place manquaient des produits de première nécessité.

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  • Lying Inept B astards at TEPCO spread mistrust around the world.

    It’s these lying b astards that got us into this situation to begin with. People in Japan have been lobbying years warning that the reactors didn’t have the necessary safety measures and backup measures.

    And now they are the ones feeding the information to the Govt, and they’re doing a halfassed job of that as well.

    Where is the IAEA on the ground ?

    Where is the independent verification to confirm to the world that they are not telling pork pies ?

    Why did they take so long to request assistance, when the Russians and a heap of other countries had their gear ready to go and assist.

    What a big feckup !

    And they’ve put the entire country’s future on the chopping block.

    http://www.independent.co.uk/news/w...

    A cloud of nuclear mistrust spreads around the world

    After decades of lies, nuclear reassurances now fall on deaf ears

    It is unprecedented : four atomic reactors in dire trouble at once, three threatening meltdown from overheating, and a fourth hit by a fire in its storage pond for radioactive spent fuel.

    All day yesterday, dire reports continued to circulate about the Fukushima Daiichi nuclear plant, faced with disaster after Japan’s tsunami knocked out its cooling systems. Some turned out to be false : for example, a rumour, disseminated by text message, that radiation from the plant had been spreading across Asia. Others were true : that radiation at about 20 times normal levels had been detected in Tokyo ; that Chinese airlines had cancelled flights to the Japanese capital ; that Austria had moved it embassy from Tokyo to Osaka ; that a 24-hour general store in Tokyo’s Roppongi district had sold out of radios, torches, candles and sleeping bags.

    But perhaps the most alarming thing was that although Naoto Kan, Japan’s Prime Minister, once again appealed for calm, there are many – in Japan and beyond – who are no longer prepared to be reassured.

    Tepco has a truly rotten record in telling the truth. In 2002, its chairman and a group of senior executives had to resign after the Japanese government disclosed they had covered up a large series of cracks and other damage to reactors, and in 2006 the company admitted it had been falsifying data about coolant materials in its plants over a long period.

    Last night it was reported that the International Atomic Energy Agency warned Japan more than two years ago that strong earthquakes would pose "serious problems", according to a Wikileaks US embassy cable published by The Daily Telegraph.

    Even Chernobyl, the world’s most publicised nuclear accident, was at first hidden from the world by what was then the Soviet Union, and might have remained hidden had its plume of escaping radioactivity not been detected by scientists in Sweden.

    So why do they do it ? Why does the instinct to hide everything persist, even now, when the major role of nuclear energy has decisively shifted from the military to the civil sector ? Perhaps it is because there is an instinctive and indeed understandable fear among the public about nuclear energy itself, about this technology which, once its splits its atoms, releases deadly forces.

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  • TEPCO has a history of deceieving the public and lying. The Japanes government should have immeduatel­y taken these reactors out of their hands.

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  • Voilà le genre de déclarations de ces criminels :

    L’Agence de la sûreté nucléaire et industrielle japonaise a classé l’accident du réacteur 1 au niveau 4 sur l’échelle internationale de mesure appelée INES, un rang qui signifie qu’il n’y a "pas de risque important hors du site", selon les documents de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA).

    Alors que des voix hors de l’archipel affirment craindre un cataclysme atomique, l’Agence de sûreté nippone exclut pour sa part la possibilité à Fukushima d’une déflagration du coeur des réacteurs, selon le ministre de la Stratégie nationale.

    "Il n’y a absolument aucune possibilité d’un Tchernobyl", a déclaré Koichiro Genba aux membres du parti au pouvoir, disant rapporter l’avis de l’agence nippone.

    L’AIEA a aussi aussi jugé "très improbable" que la crise actuelle dans la centrale nucléaire de Fukushima 1 dégénère en une situation comparable à celle de l’accident de Tchernobyl.

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  • Vraiment,si le même raisonnement était tenu pour Tchernobyl,demanderiez-vous la fin du communisme qui,vu l’incompétence manifestée à l’époque,le manque de sécurité flagrant,a bien fini par tomber ?Et les "camarades" chinois et nord-coréens,leur demandez-vous des comptes à eux aussi ?Le nucléaire chinois est meilleur parce qu’il se prétend communiste ?La bombinette atomique nord-coréenne est-elle juste parce que prétendument communiste,au prix de la famine dans ce pays ?C’est en Chine et en Corée du Nord que devrait se manifester le "séisme populaire" dont vous parlez...Mais au risque d’une répression féroce...Ici,en France,vous pouvez dire autant de conneries que vous voulez,vous ne risquez rien !Pauvres imbéciles que vous êtes,malfaisants,haineux des démocraties jusqu’à l’extrême,pas étonnant que la plupart d’entre vous finissent au FN...Qui se ressemble s’assemble !!J’attends votre rectificatif sur le site ultra-censeur de bellaciao,mais ça ne risque pas d’arriver,les esprits lobotomisés ne peuvent pas changer.

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  • Il n’y a ni moratoire, ni réflexion, ni référendum qui vaille ! Que la catastrophe se produise ou pas -pourvu que non- les risques sont là et seront toujours là : aucun funambule, pour doué qu’il soit ne sera jamais à l’abri d’une chute ; aucun chauffeur, pour talentueux qu’il puisse être, à l’abri d’une collision… Alors, en cette matière si grave de conséquences pour l’HUmanité et la Planète, soit l’on cesse de faire les cons, soit on aura vraiment l’air con et dans pas si longtemps que cela -y compris nos amis milliardaires, chefs d’etat-major, présidents et rois d’opérette ! De plus, l’accident de la centrale -des centrales- ne constitue pas une catastrophe naturelle, mais bien humaine, contrairement aux euphémismes manipulatoires lus et entendus ci et là… Le Japon va sans doute -si cela perdure plus de 72 heures- recourir à des énergies autres, dont certaines (en dehors du gaz liquide et du charbon) restent une inconnue…

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  • Alors que les catastrophes nucléaires conjointes sur au moins quatre des réacteurs de la centrale de Fukushuma Daichi s’aggravent de jour en jour, le lobby atomiste français déshonore notre pays par son impudence à vouloir tirer profit d’une tragédie humaine planétaire.

    Au moment où un nombre croissant de personnes sacrifient leur santé et peut-être leur vie pour sauver ce qui peut encore l’être à la centrale nucléaire de Fukushima Daichi, le plus choquant devient de constater à quel point la catastrophe était prévue de longue date.

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  • « La radioactivité se dissipe-t-elle un jour ? » ; « Pourquoi dit-on nucléaire et pas atomique ? »…
    Comment la radioactivité se dissipe-t-elle ?

    Comment, concrètement, la radioactivité nuit-elle à la santé ?

    Pourquoi le nucléaire divise PS, écologistes et Front de Gauche ?

    Une centrale nucléaire peut-elle exploser comme une bombe atomique ?

    Pourquoi dit-on centrale « nucléaire » et pas « atomique » ?

    * Les employés qui travaillent sur les accidents sont-ils condamnés à mourir ?

    * EDF a-t-il fait payer aux Bretons l’âpre lutte contre l’implantation d’une centrale nucléaire à Plogoff, à la fin des années 70, en dégradant la qualité de l’alimentation en électricité de la région ?

    * Pourquoi les Japonais, que la religion shintoïste incite à vénérer et protéger la nature et qui ont subi deux bombardements nucléaires, jouent-ils aux apprentis sorciers avec les réacteurs nucléaires ?
    * Que fait-on des déchets nucléaires (en général et dans le cas de Fukushima) ?
    * Qu » advient-il des eaux (douces et de mer) utilisées pour refroidir les réacteurs et qui ont été contaminées par les matériaux radioactifs ?
    * Dans le meilleur des cas, en considérant que les Japonais reprennent immédiatement le contrôle de leurs réacteurs qu’ils arrivent à refroidir, quelles sont les conséquences ?
    * Faut-il prévoir une zone d’exclusion et un sarcophage comme à Tchernobyl ? Les habitants de la région pourront-ils rentrer chez eux sans danger ?
    * Des recherches sont en cours pour maitriser la fusion nucléaire : quels seront les risques de cet autre nucléaire, qui n’est pas censé produire de déchet radioactif ?
    * Peut-on « enterrer » les centrales ?

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  • J’en ai ras-le-bol que vous preniez le moindre accident grave pour justifier votre anticapitalisme,pas le capitalisme ultra libéral de la Chine que vous regardez encore avec les yeux de Chimène(pas de sécu,pas de retraite,pas de droits,pas de libertés,conditions de travail épouvantables,peines de mort plus nombreuses que TOUS les autres pays ajoutés,...mais label communiste).Etes-vous allés regarder l’état des centrales nucléaires chinoises ?Oserez-vous au moins la plus petite critique ?Oserez-vous seulement protester contre la bombe nord-coréenne ?Non,trop lâches vous êtes,trop lâches vous resterez !!Il n’y a pas que le Sarko qui se couche,vous en premiers !
    Et quand les chinois demandent la transparence au Japon,ils feraient mieux de se regarder le nombril à taire tous les accidents gravissimes dans les mines chinoises(mais avec drapeau rouge à l’entrée du sarcophage des travailleurs !!)et autres constructions branlantes dues à la corruption endémique dans ce pays.
    Au moins,une chose ,c’est que les Bourses (communistes ?)de Shangaï,Saïgon,Vientiane se sont écroulées comme celle de Tokyo...Pauvres aveugles que vous êtes en plus d’être bêtes et de mauvaise foi !!!Allez,du courage,que la liberté envahisse ce site et celui de bellaciao,fournisseur patenté d’adhérents du FN !!!

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  • Et Tchernobyl,ce n’était pas un crime contre l’humanité ?Comme les famines du "grand bond en avant",les famines ukrainiennes,nord-coréennes,éthiopiennes,etc....Torchez-vous le cerveau une fois pour toutes.Les saloperies du capitalisme sont aussi criminelles que celles du communisme,mais sur ces dernières,pas un mot...La peur de la vérité ?
    Pas étonnant que les travailleurs eux-mêmes préfèrent voter autre chose que vos idées rétrogrades !!!

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  • Ne vous inquiétez pas : le prolétariat japonais est pour l’instant préoccupé d’aider les victimes mais le gouvernement leur dit que ce n’est pas à faire et qu’il faut laisser les pompiers et services officiels faire...

    mais il ne joue les pompiers qu’avec la bourse et la monnaie à coups de milliards !!!

    car les financiers et spéculateurs, eux, jouent la chute du Japon !!!

    Les spéculations sur des rapatriements de fonds au Japon après le séisme ont fait grimper le yen au plus haut depuis la Seconde guerre mondiale face au dollar. Pour le ministre de l’Economie, l’état des marchés japonais ne nécessite pas une intervention coordonnée.

    De nombreux opérateurs ont parié sur un rapatriement massif des fonds détenus par les compagnies d’assurance japonaises à l’étranger, afin de financer les gigantesques indemnités qu’elles devront rembourser aux sinistrés. Pour le ministre délégué à la Politique économique et budgétaire, Kaoru Yosano, il s’agit là de « rumeurs sans fondement ».

    A 13h, le yen progresse de 1,8 % contre le billet vert, à 78,60.

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, la devise nipponne a bondi de 4,5 % : à ce moment, il ne fallait plus que 76,25 yen pour 1 dollar, du jamais vu depuis près de 70 ans. Un bond qui s’est produit en 26 minutes, « dans des conditions très illiquides » a précisé à Bloomberg un cambiste de la Société Générale basé à New York, entre la fermeture des marchés américains et l’ouverture des marchés asiatiques.

    Le précédent record du yen depuis la Guerre datait d’avril 1995, lorsque le dollar avait chuté à 79,75 yens.

    Les financiers sont des vautours .... et les Etats sont là pour nourrir les vautours.

    Là ils font d’autres efforts que pour les quelques gouttes d’eau dispersées au dessus des centrales en sacrifiant la vie des techniciens et ouvriers pour blanchir la société TEPCO....

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  • Vous prétendez dénoncer le pseudo-communisme chinois et nord-coréen alors,faites-le plus souvent sur bellaciao qui,pourtant semble-t-il très proche du NPA,censure tout propos anti-Chine/Corée du Nord/Cuba/Iran,etc.......Inutile de vous rappelez(et vous en bénéficiez !) que les acquis sociaux issus de diverses luttes dures en France et de gouvernements de gauche sont 100 fois supérieurs à TOUT ce qu’on a vu en régimes dits communistes !!Le capitalisme,qu’on a forcé à partager de gré ou de force,a toujours fait mieux que les pays socialistes,ce n’est pas plaisant ,mais c’est vrai !! ....Poussez votre honnêteté jusqu’au bout,critiquez ces faux communistes autant,voire plus,que la France ou l’UE !!Et essayez de le faire plus souvent sur bellaciao !

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  • Des précisions sur les annonces de la Commission de régulation nucléaire américaine, qui indiquait il y a peu que la piscine du réacteur numéro 4 est vide alors que Tepco nie toute évolution de la situation. Son chef, Greg Jaczko explique tenir ses sources des membres de la Commission présents à Tokyo, eux-même informés par leurs partenaires japonais. Les informations américaines et japonaises sont donc bien contradictoires. Nous ne sommes pas en mesure d’expliquer cette contradiction.

    Le Monde

    Bref la TEPCO nous ment surement

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  • les financiers et spéculateurs, eux, jouent la chute du Japon !!!

    Les spéculations sur des rapatriements de fonds au Japon après le séisme ont fait grimper le yen au plus haut depuis la Seconde guerre mondiale face au dollar. Pour le ministre de l’Economie, l’état des marchés japonais ne nécessite pas une intervention coordonnée.

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  • Vous faites erreur : vous feriez bien de lire le site car sinon cela amoindrit vos critiques. Aucun œil de chimène pour la Chine ni de Mao ni celle actuelle. Nous sommes des rares à dénoncer le goulag chinois actuel...

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  • Rappelons que, lors du bombardement nucléaire de Hiroshima et Nagazaki, le nombre de victimes avait été multiplié par le fait que la population de ces villes ignorait le risque pour les survivants du bombardement de rester près de zones radioactives.

    Aujourd’hui, nouveau massacre nucléaire du monde capitaliste contre le Japon et la population ignore une fois de plus le danger de rester sur place... Nouveau crime qui se rajoute à celui d’avoir construit des centrales sur zone de séismes et de tsunamis !!!

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  • Quelle horreur ! Ces images apocalyptiques qui tournent en boucle sur mon écran télé me donnent envie d’hurler.

    Déjà 10 000 morts et disparus, probablement des dizaines de milliers, des centrales nucléaires au bord de l’explosion, des nuages radioactifs… c’est tout simplement insoutenable.

    Et bordel, quel monde de fous ! Le capitalisme n’est pas simplement en train de tous nous faire crever à petit feu, il nous torture !

    Franchement, entasser 120 millions de personnes sur une bande de terre qui peut trembler à tout moment, laisser des centaines de milliers d’être humains vivre en bord de mer dans des maisons en bois là où tout le monde sait pertinemment que des vagues géantes peuvent surgir et tout balayer, et… cerise sur le gâteau… planter en plein milieu de ce tableau morbide des centrales nucléaires qui ne sont autres que des bombes à retardement incontrôlables.

    Pour ceux qui ne l’ont pas encore compris, face à ce système d’exploitation moribond et inhumain, nous n’avons qu’une seule alternative : Socialisme ou Barbarie. Lutter ou Mourir.

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  • On a beau fouiller dans les informations diffusées par les autorités japonaises, on ignore tout, actuellement, de la quantité de radioactivité rejetée dans l’environnement. « Rien n’a été publié sur les niveaux de contamination en becquerels par m3 d’air pour chacun des radionucléides présents », souligne la Criirad, « cette absence de donnée chiffrée empêche d’évaluer le niveau de risque réellement encouru par la population ». Volonté délibérée du gouvernement ? « pour l’instant, les seuls chiffres disponibles et très parcellaires concernent les débits de dose comme par exemple celui relevé le 12 mars à proximité de la centrale après l’explosion du réacteur n°1.

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  • Aurait-on pu éviter l’accident de Fukushima ? Aujourd’hui, le Tsunami reste le responsable officiel de la catastrophe nucléaire japonaise. Mais depuis quelques jours, alors que la situation sur place n’est toujours pas résolue, l’examen des responsabilités révèle des failles dans les systèmes de sécurité des différents acteurs du nucléaire...
    Tepco, le spécialiste des scandales

    Tepco surtout, l’exploitant japonais de la centrale, est sur la sellette. Ce lundi, des informations ont révélé que quelques jours avant le drame, l’opérateur avait remis un document aux autorités dans lequel il reconnaissait avoir faussé les données des registres de contrôle. D’après ce document en date du 2 mars, soit neuf jours avant le séisme, Tepco n’a pas procédé à des inspections normalement prévues. Des équipements essentiels comme des groupes électrogènes, des pompes et d’autres parties des systèmes de refroidissement n’ont pas été examinés comme ils auraient dû l’être. Si, selon l’agence de sûreté nucléaire japonaise, le lien entre les accidents et ces manquements n’est pas établi, cela ne fait que renforcer la pression sur la compagnie d’électricité tokyoïte, déjà habituée aux controverses.

    De fait, l’EDF japonais n’en est pas à son premier scandale. A plusieurs reprises, l’électricien a été épinglé pour avoir dissimulé ou sous-estimé des incidents antérieurs. En 2002 notamment, Tepco doit stopper temporairement ses 17 réacteurs nucléaires à eau bouillante (BWR), pour avoir maquillé une trentaine de rapports d’inspection faisant état de fissures ou de corrosion sur les enveloppes entourant les réacteurs. Parmi ceux-ci figuraient déjà ceux de Fukushima... Plusieurs réacteurs sont alors fermés et la direction contrainte de démissionner. Entre 2006 et 2007, plusieurs autres falsifications sont encore révélées, jetant à nouveau trouble sur les pratiques de l’exploitant.

    Aujourd’hui, Tepco est aussi critiqué pour sa gestion calamiteuse de la crise. Certains reprochent au groupe d’avoir attendu 24h pour asperger ses réacteurs d’eau de mer. Les retards pris dans l’annonce des incidents à répétition, les communiqués incompréhensibles et les multiples questions restées sans réponse ont même fini par faire réagir le gouvernement nippon. Quant au PDG du géant nucléaire, il a disparu de la circulation, laissant s’exprimer son bras droit. A aucun moment, il n’a daigné se rendre sur place, à la centrale de Fukushima.

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  • L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a averti le Japon il y a deux ans qu’un séisme important pouvait poser "un problème sérieux" à ses centrales nucléaires, selon des câbles américains obtenus par le site WikiLeaks et auxquels le quotidien britannique Telegraph a eu accès.Un câble diplomatique américain révèle qu’un expert de l’AEIA s’était inquiété de ce que les réacteurs japonais n’étaient conçus que pour résister à des séismes d’une magnitude de 7 degrès.

    Selon ce document, le responsable de l’AIEA avait indiqué lors d’une réunion du Groupe sur la sûreté et la sécurité nucléaires du G8 à Tokyo, en 2008, que les critères de sécurité du Japon étaient obsolètes."Il a expliqué que les normes concernant la sécurité nucléaire n’avaient été révisées que trois fois en 35 ans et que l’AIEA les réexamine maintenant", indiquait le câble à l’époque.

    "Le responsable a également noté que des séismes récents avaient dans certains cas été au delà des limites prévues pour certaines centrales nucléaires et qu’il s’agit d’un problème sérieux qui est maintenant en train de conditionner les travaux de sécurité sismique", ajoutait le document.Le gouvernement a répondu en contruisant un centre de réponses aux urgences sur le site de Fukushima, mais la centrale était toujours conçue pour ne résister qu’à des séismes de magnitude 7.

    Les autorités japonaises continuaient à lutter jeudi par tous les moyens pour tenter de refroidir des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima 1, frappée vendredi par un séisme de magnitude 9 suivi d’un tsunami, afin d’éviter une catastrophe nucléaire.

    Un autre câble de 2006 indique que le gouvernement japonais s’est opposé à l’ordre d’un tribunal de fermer une centrale dans l’ouest en raison de doutes sur sa résistance à un séisme. L’Agence de sécurité nucléaire et industrielle du Japon avait estimé que le réacteur était "sûr" et que "toutes les analyses sur sa sécurité avaient été effectuées de façon appropriée", indique le câble.

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  • Voilà une information qui va faire désordre. Selon l’AFP, la société japonaise Tepco (Tokyo Electric Power) qui détient et exploite la centrale nucléaire de Fukushima avait refusé d’assurer le site à proprement parler ainsi que les 6 réactions nucléraires qui menacent depuis plusieurs jours d’entrer en fusion.

    Des tarifs jugés trop élevés

    Ainsi, la centrale japonaise ne serait plus assurée depuis le mois d’août dernier. La raison ? "Tepco avait refusé de renouveler sa police d’assurance car elle jugeait les tarifs trop élevés" selon une source proche du dossier citée par l’AFP dans son communiqué.

    Reste que la loi obligeait Tepco à s’assurer au moins pour les dommages causés aux tiers. Rien ne les oblige, en revanche, à s’assurer contre un accident qui viendrait endommager leurs propres installations. Dans le cas de Fukushima, comme pour toute installation nucléaire, la loi japonaise fixe le plafond d’indemnisation à 120 milliards de yens, soit environ 1,04 milliard d’euros.

    Pas certain, toutefois, qu’avoir souscrit une assurance ait changé grand chose : les catastrophes naturelles telles que les seismes ou les tsunamis sont souvent exclues de la couverture du contrat d’assurance. Comme, en France, lorsqu’est décrété l’état de "catastrophe naturelle", c’est en effet l’Etat qui prend le relais et qui s’occupe de l’indemnisation.

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  • le principal risque sanitaire lié aux accidents en cascade survenus dans la centrale Fukushima-Daiichi 1 : la contamination des produits alimentaires. "Des niveaux de radioactivité anormaux ont été détectés" sur des échantillons de lait, d’épinards et de kakina, un légume japonais à feuilles vertes, a reconnu, lundi, le porte-parole du gouvernement. Il a jugé la situation suffisamment grave pour "ordonner" à quatre préfectures du nord-est (Ibaraki, Tochigi, Gunma et Fukushima) de suspendre la distribution de ces deux légumes. La préfecture de Fukushima interdira également les ventes de lait, rapidement contaminé lors d’une pollution radioactive.

    La Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) s’inquiète particulièrement des niveaux d’iode 131 - un radionucléide qui se fixe sur la glande thyroïde et provoque des cancers - et pas uniquement à proximité immédiate de la centrale de Fuskushima, mais aussi au nord de la préfecture d’Ibaraki, c’est-à-dire entre 80 et 120 kilomètres de là... Selon des relevés effectués, l’iode 131 y a atteint 7 fois la limite de contamination ! "C’est bien plus grave que ce qu’on pensait les premiers jours lorsqu’on croyait que ce genre de problème pouvait être cantonné dans un rayon de 20 à 30 kilomètres", a estimé Peter Cordingley, porte-parole de l’OMS pour la région Pacifique ouest.

    La contamination était même plus élevée à Hitachi, toujours dans la préfecture d’Ibaraki, où des prélèvements du 18 mars sur les épinards ont révélé des concentrations supérieures à 54 100 becquerels par kilo, "soit 27 fois la limite en vigueur au Japon", écrit la Criirad. La glande thyroïde jouant un rôle essentiel pour la croissance, les jeunes sont encore plus sensibles que les adultes à l’iode 131. "Avec 300 grammes d’épinards contaminés, un enfant (de 7 à 12 ans) encaisse la dose maximale autorisée sur toute une année, soit 300 becquerels par kilo", s’alarme Roland Desbordes, son président. Pour un bébé de moins d’un an, il suffit d’un peu plus de 100 grammes !

    Des conséquences pendant "des années et des années" (ASN)

    Ce qui n’empêche pas les autorités de tenir des discours rassurants.

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  • Des niveaux anormalement élevés de substances radioactives ont été détectés dans l’eau de mer près de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima, a annoncé mardi l’exploitant Tepco.

    Les taux d’iode 131 et de césium 134 étaient respectivement 126,7 fois et 24,8 fois plus élevés que les normes fixées par le gouvernement japonais, a indiqué la firme Tokyo Electric Power (Tepco)

    Le taux de césium 137 était également 16,5 fois plus élevé que la normale, tandis qu’en revanche celui de cobalt 58 était inférieur à la norme, a indiqué un responsable de Tepco, M. Naoki Tsunoda, qui a assuré que ces niveaux de radioactivité ne constituaient pas une menace pour la santé humaine.

    Les substances radioactives ont été détectées dans des échantillons d’eau de mer prélevés lundi à environ 100 mètres au sud de réacteur N°1 de la centrale de Fukushima, a indiqué un responsable de Tepco.

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  • Une cuve d’un réacteur est percée...

    Les ouvriers, techniciens et ingénieurs de TEPCO sont sacrifiés par le trust pour faire croire qu’il a tout fait pour éviter la catastrophe...

    En réalité, le trust savait dès le début qu’il n’allait rien pouvoir faire... que prier comme l’empereur....

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  • La grogne monte au Japon. La population, sous-informée, découvre peu à peu la collusion entre le gouvernement et les opérateurs du nucléaire.

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  • Sont responsables les hommes politiques qui ont commandé la construction de centrales nucléaires notamment sur des sites hautement sismiques, ceux qui signent des contrats avec des entreprises négligeant les contrôles de sécurité et faisant travailler des "hommes de peu" sur les sites nucléaires. Sont responsables ceux qui, dans les ministères, ont relevé le seuil d’exposition aux radiations de 100 à 250 millisieverts au moment de faire intervenir les hommes sur le site de Fukushima ou menacé de punir les pompiers qui refuseraient d’aller au feu sacré. Sont responsables les hommes politiques qui n’évacuent pas de la zone dangereuse 100 % de la population, qui ne nourrissent pas ceux qui ont tout perdu et ne les protègent pas de la violence qui gagne au moment où nous parlons.

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  • Où en est-on maintenant avec cet accident ? le même scénario que celui de Tchernobyl est-il à craindre ou celui du Japon est de moindre ampleur ? alarme piscine

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  • Voici un lien vers un site hyper interressant : cette fondation organisé un symposium l’année dernière à New-York et il est disponible en vidéo : je le conseille à ceux qui parlent anglais (et/ou japonais). Toutes les interventions sont faites par des experts (politiques, techniques ou médicales) et commencent par l’ex-premier ministre Japonais en exercice pendant l’accident et il n’y va pas avec le dos de la cuillère : le seul moyen d’avoir des centrales sûres est de ne pas avoir de centrales du tout. C’est un peu long mais la qualité de l’information est telle que c’est un must. Après ça on est sûr que ceux qui veulent continuer le nucléaire sont inconcient ET criminel.

    http://nuclearfreeplanet.org/sympos...

    les powerpoint des interventions sont aussi sur le site

    à plus

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  • Lors d’une conférence de presse le 18 Août, 2014 à Tokyo, Toshio Yanagihara, avocat représentant les enfants de Fukushima et leurs parents, accuse les autorités japonaises, de par leur inactions et leur incompétence, de commettre un crime contre l’humanité à l’encontre des populations impactées par la catastrophe nucléaire.

    Les cas de cancer de la thyroïde chez les enfants, en comparaison avec ceux de Tchernobyl et la situation actuelle à Fukushima, sont 14 fois plus élevés.

    La Préfecture de Fukushima affirme que les cas de cancers sont plus nombreux car il y a eu beaucoup plus d’études qu’à Tchernobyl, ce qui est plus que douteux comme justification. A la préfecture de Fukushima, dans la partie ouest, il y a environ un quart de la population qui est atteinte du cancer de la thyroïde.

    En juin de cette année, le comité de Fukushima en charge de la recherche sur le cancer de la thyroïde a admis pour la première fois que la suspicion est due à la métastase ganglionnaire. C’est le cas le plus commun apparu après l’accident de Tchernobyl.

    A Fukushima en ce moment, nous voyons que le nombre d’enfants atteints de cancer de la thyroïde (et l’ampleur de la catastrophe en cours), va beaucoup plus vite qu’en Ukraine après l’accident de Tchernobyl.

    L’annonce faite par la Haute Cour de Sendai en avril 2013, sur le fait que la vie des enfants de Fukushima est mise en danger n’a pas le moindre motivé le gouvernement japonais à apporter son soutien.

    Toshio Yanagihara, a insisté sur le fait que le gouvernement japonais fait preuve de discrimination à l’encontre des enfants de Fukushima, et au regard du tribunal international, il affirme qu’il s’agit d’un crime contre l’humanité, du plus grand crime et crise humanitaire auxquels le Japon soit confronté à l’heure actuelle.

    Fukushima est une zone de guerre, et les enfants ont le droit d’être évacués vers des endroits plus sûrs ... Au Japon, la situation actuelle est la plus difficile du monde pour l’éducation des enfants.

    Les autorités japonaises sont censées apporter leur aide et évacuer les enfants de Fukushima de cette zone de guerre ... Il doit être affirmé à la cour internationale qu’il s’agit d’un crime contre l’humanité. Les familles des victimes souhaitent porter cette affaire à la Cour Pénale Internationale, et elles s’y préparent.

    Témoignage de Katsumi Hasegawa, père de deux jeunes enfants évacuée à Koriyama, à 60 km de la centrale de Fukushima Daiichi :

    "Nous vivons actuellement à la Préfecture de Shizouka où nous avons évacué en Août 2011 - Ma femme est enceinte et elle a un fils de 5 ans ... Pourquoi le gouvernement japonais nous confine dans une zone interdite de 20 à 30 km de circonférence, alors que de nombreux pays étrangers ont dit à leurs résidents d’évacuer à au moins 80 km de la centrale Fukushima Daiichi ?"

    "Je suis un parent d’enfants, et je suis un adulte qui vit au moment de l’accident. Je tiens à révéler la réalité sur ce qu’il se passe. Et je voudrais faire de mon mieux, même si je ne commence que maintenant, je voudrais faire de mon mieux. C’est de ma responsabilité, et c’est la seule façon de se débarrasser des criminels et de l’irresponsabilité que nous avons déjà commise ... Même si soulever ma voix est difficile, je sais qu’il y a des choses que nous devons faire. Merci."

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  • La compagnie Tepco a sciemment menti sur la gravité de l’accident de Fukushima les premiers jours, c’est désormais officiel. Il faudra plus de 40 ans pour démanteler la centrale ravagée de Fukushima et peut-être autant voire davantage pour connaître la vérité sur ce désastre, mais un nouveau rapport rendu public cette semaine apporte cette révélation sur le drame qui a traumatisé une nation et jeté hors de chez elles 160 000 personnes.

    Le patron de Tokyo Electric Power (Tepco) à l’époque, Masataka Shimizu, a demandé à ses équipes de « ne pas employer » dans les premiers jours l’effrayant terme de « fusion des cœurs de réacteur », indique le document de 70 pages en japonais publié jeudi soir et commenté par les trois avocats qui l’ont rédigé. Des employés de Tepco entendus par ces rapporteurs qui ont interrogé 70 protagonistes ont expliqué que Masataka Shimizu avait notamment transmis cette instruction à son bras droit par le biais d’une note apportée par un responsable de la communication avant une conférence de presse le 14 mars 2011. Le directeur adjoint en question, Sakae Muto, a reconnu les faits qui sont aussi visibles sur des enregistrements vidéo.

    « Nous avons interrogé M. Shimizu en personne, mais il n’a pas tout gardé en mémoire et c’est compliqué d’avoir sa version », a précisé devant les journalistes le président du comité rapporteur, Yasuhisa Tanaka. « Toutefois, M. Muto a confirmé avoir reçu ce mémo. »

    Cette instruction a conduit à minimiser ce qu’il se passait dans les entrailles de la centrale en furie, saccagée par le tsunami du 11 mars et où se sont succédé des explosions. Le tout a ralenti ou mené sur la mauvaise voie les opérations d’évacuation des populations alentour, les exposant à des dangers plus grands qu’elles ne l’imaginaient et que ne le pensaient les élus locaux en manque total d’information, soulignent les experts.

    La plupart des spécialistes se doutaient que la fusion des cœurs de trois réacteurs (sur six) était en cours dès le début et cela aurait dû être annoncé comme tel. Mais tant Tepco que l’autorité de sûreté nucléaire de l’époque et le gouvernement ont évité ces mots, ne parlant jusqu’au mois de mai 2011 que de « combustible endommagé ». Les nouveaux dirigeants de la compagnie ont avoué en mars dernier qu’elle aurait pu diagnostiquer plus tôt la fusion, mais sans expliquer les dessous de ce couac. D’où l’enquête demandée aux avocats, qui ne se sont donc pas saisis seuls du dossier.

    Depuis le début, la cacophonie dans la communication a été à maintes reprises soulignée et le déni d’informations soupçonné. Si une preuve nouvelle se dégage ici, elle reste incomplète et laisse le lecteur du rapport sur sa faim, car in fine le document ne dit pas qui est responsable du mensonge.

    Le patron de Tepco a, certes, en personne exigé de ses troupes de travestir la vérité, mais il a, selon les témoignages et les conclusions du rapport, cité « le bureau du Premier ministre » comme étant à l’origine de ces instructions, exonérant ainsi en partie Masataka Shimizu (donc la direction de Tepco). « Nous n’avons pas pu établir qui précisément avait donné cet ordre », a reconnu l’avocat Tanaka. La responsabilité est ainsi de façon floue rejetée sur le chef du gouvernement au moment du drame, Naoto Kan, et son entourage. Les intéressés se sont illico rebiffés.

    « Je n’ai jamais donné de telles instructions. À l’époque s’étaient regroupés dans les locaux du Premier ministre des politiques, des bureaucrates et même des personnes de Tepco. Qui parmi ces gens a fait cette injonction, si on ne le dit pas clairement, c’est trompeur », s’est offusqué vendredi Naoto Kan.

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  • Pour ce crime contre l’humanité, les responsables de Tepco ont été... acquittés !!!

    Huit ans et demi après l’accident nucléaire de Fukushima, trois anciens dirigeants de Tepco, l’opérateur de la centrale, ont été acquittés jeudi 19 septembre. Ils étaient accusés de négligence ayant entraîné la mort pour ne pas avoir tenu compte d’informations faisant état d’un risque de tsunami dépassant les capacités de résistance de la centrale. Le tribunal de Tokyo a jugé qu’ils ne pouvaient être tenus coupables des conséquences de la catastrophe nucléaire.

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