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Accueil du site > 02 - Livre Deux : SCIENCES > Atome : lois de la Physique ou rétroaction de la matière/lumière et du vide (...) > Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable (...)

Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ?

dimanche 15 février 2009, par Robert Paris

Jean-Paul Auffray, dans « L’atome »

« Selon la mécanique quantique, les rayons émis (ou absorbés) par un atome sont composés de photons dotés, en tant que tels, de deux caractéristiques fondamentales : ils se déplacent à la vitesse de la lumière (égale à 300.000 kilomètres par seconde environ) et ils transportent chacun un paquet d’énergie égale à la constante de Planck h multiplié par la fréquence µ du rayonnement considéré. Les choses de présentent différemment dans notre représentation. Les rayons sont composés de quanta d’action (l’action a la dimension d’une énergie multipliée par un temps) auxquels ni l’une ni l’autre des deux contraintes citées ci-dessus (vitesse c et paquet d’énergie hµ) n’est applicable : les quanta peuvent aller soit moins vite soit plus vite que la lumière et peuvent transporter une énergie soit plus petite soit plus grande que hµ. Y a-t-il une chance concrète de pouvoir trancher entre les deux points de vue, en observant par exemple un quantum allant plus vite que la lumière et transportant une énergie plus grande que hµ ? Selon notre point de vue, lorsqu’un quantum rencontre sur son chemin un passage étroit – un tunnel – dont la largeur ou le diamètre est du même ordre de grandeur que la longueur de son pas, il « allonge le pas » pour traverser cet obstacle, ce qui a pour effet de le faire émerger de l’autre côté du piège plus tôt que prévu il traverse donc le tunnel à une vitesse « supraluminique ». Ce phénomène remarquable est connu en mécanique quantique sous le nom d’ « effet tunnel ». Au cours des années 90, plusieurs groupes de chercheurs (en particulier Anedio Ranfani à Florence, Günther Nimtz à Cologne et Raymond Chiao à Berkeley) l’ont étudié au moyen de techniques très sophistiquées. Ainsi l’équipe de Cologne a mesuré des vitesses cinq fois supérieures à c ! Le phénomène fascine … et embarrasse les physiciens : c’est qu’ils sont habitués à penser que « rien ne peut aller plus vite que la lumière ». Pour expliquer les vitesses supraluminiques, la mécanique quantique a recours à une représentation du photon qui en fait un « paquet d’ondes », véritable composite … d’éléments individuels ressemblant étrangement à nos quanta d’action ! En un mot, elle utilise de facto la représentation ci-dessus. Aephraïm Steinberg à Berkeley a étudié de près le comportement d’un paquet d’ondes traversant un tunnel constitué dans ses expériences par une couche mince réfléchissante que seul un quantum sur cent en moyenne parvenait à traverser. Ses conclusions confirment qu’en traversant le tunnel le paquet « voyage plus vite que la lumière », même s’il conclut également qu’ « on ne peut pas exploiter cet effet pour transférer de l’énergie à une vitesse moyenne supérieure à celle de la lumière. » A quoi cela tient-il ? Les calculs de Richard Feynman montrent que sur de longues distances seuls les quanta qui se déplacent à la vitesse de la lumière parviennent à demeurer en phase les uns avec les autres et sont donc observables (sont « réels » au sens donné par les spécialistes). C’est ce qui nous fait dire que la lumière a une vitesse c bien déterminée, toujours la même dans le vide. Mais cette restriction ne s’applique pas sur de courtes distances, à l’échelle interne de l’atome par exemple. »

vitesse supraluminique

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Sur wikipedia :

La vitesse de la lumière dans le vide

D’après les théories de la physique moderne, et notamment les équations de Maxwell, la lumière visible et toutes les ondes électromagnétiques ont une vitesse constante dans le vide, la vitesse de la lumière.

On la considère donc comme une constante physique notée c (du latin celeritas, « vitesse »). Mais elle n’est pas seulement constante (pense-t-on) en tous les endroits (et à tous les âges) de l’univers (principes cosmologiques faible et fort, respectivement) ; elle l’est également d’un repère inertiel à un autre (principe d’équivalence restreint). En d’autres termes : quel que soit le repère inertiel de référence d’un observateur ou la vitesse de l’objet émettant la lumière, tout observateur obtiendra la même mesure.

Aucun objet matériel ni aucun signal ne peut voyager plus vite que c dans le cadre des théories existantes. Seuls peuvent « voyager » plus vite que c (à vitesse dite supraluminique) des fronts virtuels (l’ombre portée à grande distance d’un objet en rotation, par exemple), et on ne peut pas s’en servir pour transmettre un signal, ni de l’énergie. Ce ne sont en fait même pas des objets à proprement parler.

L’expérience d’Alain Aspect montre qu’un observateur peut être informé instantanément, par une mesure sur une particule proche, de l’état d’une particule lointaine, mais il n’y a pas là non plus de réelle transmission de signal.

La vitesse de la lumière dans le vide est notée c :

c = 299 792 458 mètres par seconde

Effets supraluminiques

En mécanique quantique, il existe une collection d’effets qui explorent les limites de la notion de vitesse limite indépassable. Les expériences associées à ces effets sont plus subtiles à interpréter. Cela dit, on démontre que si certains phénomènes donnent l’impression d’impliquer une propagation instantanée, voire remontant le temps, aucun de ces phénomènes ne permet de transporter de l’énergie ou de l’information.

Effet Hartman

Un photon ou un électron traversant par effet tunnel une barrière quantique peut manifester un délai de traversée plus court que celui mis par la lumière pour une distance équivalente, ce temps étant évalué par l’observation du sommet du paquet d’ondes correspondant, avant et après la barrière. Compte tenu de l’épaisseur de la barrière tunnel, le sommet du paquet d’onde est réduit, et semble être passé plus vite que la vitesse de la lumière. Ce phénomène est appelé effet Hartman (ou effet Hartman-Fletcher). Les explications de ce phénomène dans le cadre de la mécanique quantique s’avèrent interdire son utilisation hypothétique pour le transport d’information ou d’énergie supraluminique.

Effet Casimir

L’effet Casimir est un effet visible à très petite échelle, mais tout de même mesurable et qui correspond à une pression[4] sur des plaques conductrices exercée par le vide quantique situé entre elles. Ainsi qu’il est décrit en théorie quantique des champs le vide quantique est le lieu de création et d’annihilation à tout instant de nombreuses particules virtuelles. L’existence de conditions au bord différentes pour le vide extérieur et intérieur aux plaques implique alors une différence d’énergie entre les deux qui est la cause de la pression mesurée sur les plaques.

Les particules virtuelles sont par définition en dehors de leur couche de masse, ce qui signifie qu’elles ne satisfont pas à la relation E2 = p2c2 + m2c4, et sont par définition inobservables individuellement bien que leur contribution collective soit mesurable comme dans l’effet Casimir et plus généralement dans toutes les corrections quantiques aux observables classiques d’une théorie quantique des champs.

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La vitesse de la lumière pourrait être variable, ralentie par les fluctuations du vide quand elle est très énergétique (on sait que tout comme une corde, plus l’énergie est grande, plus la longueur d’onde est courte : plus c’est lourd plus c’est petit comme le noyau est plus petit que l’électron ! Plus c’est petit, plus l’énergie est grande, plus le temps est court et plus les fluctuations du vide sont assez importantes pour dévier les photons, qui ralentissent donc et s’embourbent).

En étudiant en 2005 la galaxie Markarian 501, les astrophysiciens ont fait une bien curieuse découverte : des photons semblent se déplacer à des vitesses différentes ! Selon les plus audacieux d’entre-eux, il pourrait s’agir d’une des toutes premières preuves en faveur de certaines théories de gravitation quantique comme la Loop Quantum Gravity ou la théorie des supercordes.

La taille de la région d’où sont originaires ces éruptions ne semble pas excéder la distance que parcourt la lumière en trois secondes et chacune d’entre elles a produit des photons gamma dont les énergies s’échelonnent entre 100 Gev et 10 Tev, et ce, pendant un temps estimé à 2 minutes à peu près. Là où les choses commencent à devenir très intéressantes, c’est que les photons gamma les plus énergétiques sont arrivés sur Terre avec 4 minutes de retard environ sur les moins énergétiques !

En particulier, John Wheeler et Stephen Hawking ont défendu depuis longtemps l’idée qu’en raison des lois de la mécanique quantique, si l’espace-temps semble lisse et calme à notre échelle, il n’en est pas de même lorsqu’on le considère à des échelles de distances bien plus petites qu’un milliardième de la taille d’un noyau d’atome. Si l’on se donne une image de fluide pour décrire ce qui se passe à une échelle de 10-35 m, la longueur de Planck, on obtient celle d’un liquide en ébullition, très turbulent. Les lois de la gravitation quantique impliquent en effet alors une structure très similaire à celle de l’écume d’une vague se brisant sur un rocher. C’est ce que John Wheeler a justement baptisé en anglais la « foam like structure » de l’espace-temps.

Une théorie quantique du champ de gravitation doit donc elle aussi conduire à des fluctuations quantiques violentes, mais transitoires, de la structure de l’espace-temps avec apparition temporaire de trous de vers et de trous noirs virtuels. Or, plus un photon est énergétique, plus sa longueur d’onde est courte. Ce qui veut dire qu’il sera d’autant plus sujet à être affecté par la structure microscopique de l’espace-temps. Plus cette longueur sera courte, plus les fluctuations conduisant à l’apparition de mini trous noirs virtuels modifieront sa trajectoire dans l’espace-temps.

Une structure discrète semble alors émerger dans certains cas, exactement comme le prédisent les théoriciens de la Loop Quantum Gravity. Les deux approches sont donc peut-être complémentaires pour décrire l’effet de la structure quantique de l’espace-temps sur la propagation des photons. De fait, ces deux approches pour la gravitation quantique que sont la théorie des cordes et la LQG, conduisent à des formules similaires pour décrire cet effet.

suite à venir ...

30 Messages de forum

  • Lévy-Leblond et Balibar dans « Quantiques » : « Un quanton virtuel, médiateur quantique d’une interaction, se propage à une vitesse supérieure à celle de la lumière. »

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 19 décembre 2018 10:33, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    — -Bonjour.
    — -Le problème de cette vitesse de la lumière dans le vide, est que l’on nous dit pas de quel vide il s’agit !!!
    Le vide du quantique proche de la matière, le vide à 100 km au dessus de l’atmosphère terrestre, le vide entre terre lune, le vide entre terre soleil, le vide au fin fond du système solaire, vers pluton, le vide hors système solaire, le vide hors de notre galaxie, le vide hors de la structure filamenteuse où sont regroupés les galaxies, et enfin le vrai vide sans matière au centre de ces bulles de vide sans matière, hors filaments. Et bien tous ces vides sont des vides différents !!! C’est même une aberration de définir une constante de célérité dans un vide non défini.

    — -Ce nombre de 299|792|458 mètres par seconde avec 9 chiffres significatifs, semble pour ma part assez léger en précision, car si une erreur de 50cm, et bien pour 1 objet situé a 1 milliard d’année lumière de nous, aura 1 erreur de ::
    .5m×3600×24×365×10E9=15|768|000m×10E9=15|768 mille milliards de kilomètres. Le 10E9 étant le milliard d’année en vitesse lumière nous séparant de l’objet, et en arrondissant cette valeur on a 15 millions de milliard de kilomètres, et cette valeur de distance est en gros de 10 fois plus grande que la distance terre-soleil, ce qui n’est pas rien !!!

    — -Comment calcul t-on cette vitesse théorique de la lumière dans le vide loin de tout objets massifs, sachant que nous sommes sur terre, et que même, en essayant de sortir du système solaire, ce qui semble déjà très difficile, et bien nous serions toujours dans un environnement de notre galaxie ? Quel procédé pour pouvoir calculer cette vitesse théorique ? Et pour le dire plus simplement, comment calcule t-on cette vitesse théorique de la lumière dans le vide dit absolu ? D’ailleurs ce terme d’absolu est aussi une stupidité, car un vide absolu, comme un rien absolu encore un néant absolu, ne valent strictement rien dire, mais c’est la déformation du langage qui nous oblige à écrire ou parler comme cela. Cela me fait penser à un plein absolu qui définirait une continuité et non une discontinuité (ce qui n’existe pas)...

    — -Si je prend le début de la définition de la "VITESSE DE LA LIMIÈRE" dans l’outil de Wikipédia à l’adresse :: "https://fr.wikipedia.org/wiki/Vites... :: La vitesse de la lumière dans le vide, communément notée c pour « célérité »[2],[3], est une constante physique universelle et un invariant relativiste (vitesse limite des théories relativistes), importante dans de nombreux domaines de la physique. Sa valeur exacte est 299 792 458 m/s (environ 3 × 108 m/s ou 300 000 km/s). Selon la relativité restreinte, la vitesse de la lumière dans le vide est la vitesse maximale que peuvent atteindre toutes formes de matière ou d’information dans l’univers."
    Et bien cette définition n’est pas claire, car incomplète. En regardant sur le lien de "célérité" de cet outil, et bien pas plus d’information sur cette vitesse et sur le vide.

    — -Si je prend le début de la définition du "VIDE PHYSIQUE" dans l’outil de Wikipédia à l’adresse :: "https://fr.wikipedia.org/wiki/Vide_...) :: En physique, le vide est l’absence de toute matière. Le vide absolu est donc un milieu statistiquement sans particules élémentaires. Un espace dans lequel les molécules sont fortement raréfiées peut donc être retenu comme une première définition du vide approximatif. Ainsi, il suffit d’utiliser une pompe à vide pour extraire l’air d’une enceinte étanche pour y « faire le vide ». La qualité du vide est alors définie par la pression d’air résiduelle, généralement exprimée en pascal, en millibar ou en torr. Seul un vide partiel peut être atteint avec un tel processus, quelle que soit la température."
    Et bien cette définition n’est pas claire non plus, car incomplète et même fausse, car dans la première phrase "absence de toute matière", et dans la seconde "un espace dans lequel les molécules sont fortement raréfiées", et bien ces phrases sont totalement contradictoires, et ne veulent strictement rien dire, car avons fait des expérience hors de notre terre pour évaluer des densités de différents vides ? Les estimations ne sont pas des réalités !!!

    — -Bien sûr ces définitions sont très mal définies, car incompréhensives au sens physique, et de plus aucun moyen de savoir, à quoi correspond ce vide dit absolue, comme aussi comment est calculé cette vitesse de la lumière dans un vide que nous ne pouvons pas avoir accès, mais qui est d’après Wikipédia, un vide de l’espace avec des résidus de molécules. Si cela était vrai, et bien nous ne percevrions pas la lumière des galaxies les plus lointaines, car forcément les photons émis seraient stoppés ou même redirigés par ces quelques molécules et résidus d’atome dans ce faux vide qui est soit disant vide. Des sites qui se disent scientifiques, ne le sont pas toujours !!!

    Bonne journée.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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    • De mon point de vue, on nous dit de quel vide il s’agit : le vide à proximité de matière.

      Mais il ne s’agit pas du vide loin de la matière, ni des niveaux d’énergie faibles du vide quantique, ni de ses sous-niveaux, comme le virtuel de virtuel !!!

      Mais l’essentiel est ailleurs, le nom "vitesse" de la lumière est erroné car il ne s’agit pas ici de déplacement d’objet ni matériel ni bosonique. Il ne s’agit pas exactement d’un mouvement.

      N’oublions pas que la lumière, ce sont des couples particule-antiparticule virtuels dont la forme se conserve mais pas les objets eux-mêmes puisque... ce ne sont pas des objets !!!

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 19 décembre 2018 16:13, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    — -Bonjour.

    — -Merci de votre retour, sur le sujet de la vitesse de la lumière, mais surtout de son vide qui était mon interrogation.

    — -Vous dites "De mon point de vue, on nous dit de quel vide il s’agit : le vide à proximité de matière." Et bien je pense que M.Einstein disait exactement le contraire, et que personne n’a rien compris, car je l’ai lu dans l’un de vos articles, où justement j’ai eu des échanges avec vous, car il parle ce grand M.Einstein de 2 types de temps bien différents, qui est l’un pour la physique et que l’on peut dire absolu, et qui est donc fait pour les vraies mesures physiques, hors de tous objets proche et ne pouvant être perturbé, et des temps locaux, qui ne peuvent pas être une vraie vérité objective même si c’est la même réalité, car chaque référentiel aura son propre temps. Je parle temps car la vitesse est associée au temps.

    — -Exemple :: Prenons le point A isolé dans l’espace du cosmos et hors de tous objets proche, et bien ce point aura un temps physique "normal" car rien ne perturbe cet environnement, et son temps local est exactement le même que son temps physique et ce référentiel A définit aussi un vraie référence spéciale car il ne bouge pas et ne possède pas de masse, et donc il est invariant, car rien ne le perturbe. On ne peut donc pas déformer son espace et par la même son temps qui est associé à cet Éther de l’espace. Imaginons que ce référentiel y figure un petit électron et peut importe ce qu’est la définition physique de cet électron. Pour etre encore plus cohérent, ce Référentiel est le centre de l’une des bulles de vide sans matière, et où la vraie matière vient se mettre en filet sur cette surface virtuelle.

    — -Prenons maintenant un point B qui est un référentiel en mouvement et qui possède une certaine masse de l’ordre d’une planète ou d’une étoile, et prenons comme exemple notre terre par exemple où justement toutes les mesures sont faites. Pour le dire encore autrement ce référentiel B est notre environnement où la seconde vaut telle valeur, mais ne correspond en rien avec la seconde du point A où ce référentiel A n’a ni masse et n’est pas en mouvement. Notre temps du point B est spécifique par rapport à ce point B car il est un référentiel totalement différent du référentiel A car son temps est local et ne peut pas être le temps physique dont parle M.Einstein, car ce référentiel B est en mouvement mais surtout ce référentiel B possède une masse importante. Nous sommes donc bien sur terre avec sa belle seconde, et cette seconde est dépendante de ce référentiel qui est le notre et qui est B. Toutes les mesures que nous faisons sont en rapport avec notre référentiel B donnant une certaine valeur à cette seconde, et par la même une certaine vitesse de la lumière, car cette notion de vitesse est un rapport entre distance et de notre temps local de notre référentiel B. J’espère que jusqu’ici tout est clair, car nous avons notre propre seconde, mais dépendant de notre référentiel B.

    — -Maintenant construisons un 3e référentiel C, qui aura des caractéristiques très différentes des référentiels A et B , et pour se faire prenons un extrême comme étant proche d’un trou noir, et où la masse est des milliards de fois celle de notre petite terre. Dans ce référentiel C le temps est encore local, mais sans rapport avec les référentiels A et B. Et si on se trouve proche de ce référentiel C, et bien tout se passe normalement, car ma montre semble trotter normalement, sauf que de ma position de ce référentiel C en vu du référentiel B, est que tout va très très vite et même énormément vite, comme si le temps du référentiel B était différent de celui du référentiel C où je me trouve. Si ce référentiel C regarde vers le référentiel A, cela est encore pire, malgré qu’il n’y ait qu’un petit électron seul et unique à voir. Ceci est imagé bien sûr, et même un peu bébête, mais c’est par la simplicité que l’on explique mieux les choses. Donc du référentiel C en regardant les référentiels B et A tout semble agité et aller très vite, sauf que dans l’environnent de C tout est normal.

    — -Maintenant revenons sur terre et donc dans notre référentiel B, mais regardons coté référentiel C, et bien nous verrions par imagination des événements presque arrêtés, comme si le temps du référentiel C ne s’écoulait pas, ce qui est exactement l’inverse quand nous étions proche du référentiel C. Maintenant regardons le référentiel A, où seul un petit électron existe, et bien nous serions surpris, car le temps de ce référentiel A est plus rapide que le notre, comme si cet électron était encore plus agité que nos électrons sur terre.

    — -Résumé et conclusion de ce récit NEUNEU sur les 3 référentiels :: Comme la vitesse est un rapport entre une distance et un temps conventionné, que les distances ne bougent comme on essai de l’interpréter comme cela, que la vitesse de la lumière est soit disant une constante, et que fonction où je me trouve sur l’un de ces 3 référentiels le temps où je suis me semble toujours normal, mais quand regardant les autres référentiels à partir d’un référentiel donné, que ces vitesses apparentes changes pour les référentiels regardés, ceci veut dire avec la plus grande affirmation, que la vitesse de la lumière n’est pas une constante, mais simplement une variable. Ce que M.Einstein à voulu exprimé par ces petites phrases non développées d ’ailleurs, et que c’est à partir d’un référentiel isolé et donc d’un temps non déformé, ce qu’il appel un temps pour la physique, comme aussi un Éther de l’espace non déformé, qu’il faille mesurer le temps comme aussi les vitesses, car ce référentiel A est stable. Donc les calculs des physiques devraient s’appuyer sur un temps qui n’est pas le notre sur terre correspondant au référentiel B, mais tout devrait être calculé fonction de A, car A est une vraie référence indéformable et stable car sans déformation, tandis que B et C sont déformés, et correspondent à des temps locaux. Notre impression ne veut rien dire, car nous sommes dans un référentiel déformé, où le temps est ce qu’il est, mais n’est pas une référence pour autant.

    — -Pour le redire différemment le temps est associé à l’espace, d’où cette expression espace-temps, mais ce n’est pas l’espace qui se déforme mais son contenu, par le biais des objet qui y figurent même en mouvement et fonction des masses de ces objets. Donc notre temps sur terre n’est pas une vrai référence, car la masse de la terre déforme en permanence le contenu de l’espace, et nous donne une valeur du temps qui n’est pas celle de la référence dont parle M.Einstein en disant un temps physique.

    — -Comme tous ces physiciens ne parlent QUE du quantique, pensant que l’on peut résoudre tout les problèmes avec cette physique, et bien l’énergie du ce soit disant vide comme les particules virtuelles de ce monde quantique, ne sont pas l’Éther de M.Einstein, et ce n’est pas la matière ou le virtuel qui défissent l’Éther et le temps !!!

    — -Si en physique on n’utilise pas ce "temps physique" de référence dont parle M.Einstein, et bien je tombe sur le cul, mais cela n’en m’empêche pas à continuer à vous lire, et il va suivre un complément sur votre article sur cette vitesse.

    Bonne fin de journée.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 19 décembre 2018 16:14, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    — -Bonjour.

    — -Parlons du contenu de l’article ::

    — -Ce que dit ce M. Jean-Paul AUFFRAY, dans "L’atome", au début de votre article, est pour ma part légèrement faux, même si son récit n’est que le rapport des constations d’expérience sur cet effet tunnel, et où cette vitesse de lumière supraluminique est constatée. De dépasser 5 fois la vitesse la lumière n’a rien d’étonnant pour ma part, sachant de plus que c’est la même lumière et donc les mêmes photons, qui soient passent dans un tunnel adapté ou hors de ce tunnel, et il n’est pas utile de faire porter cela à la mécanique quantique, car des expériences pourraient être faites dans le macroscopique et à notre échelle. La quantique est sans rapport avec ce constat qui paraît stupéfiant par rapport aux dites constantes ne pouvant être dépassées. Dès que des anormalités sont constatées, et bien on met sur le dos de la quantique, ces effets non compris, et c’est pour cela que je dis que c’est légèrement faux, car l’expérience est une chose, et l’interprétation est autre chose, car déjà des individus différents pourraient interpréter différemment.

    — -D’ailleurs de ce que nous connaissons des expériences de physique, ne sont toujours que des citations et des rapports plus ou moins condensés et même mal rapportés, mais jamais les vraies conditions des expériences elles-mêmes et tout ce qui va avec, car ce qui est rapporté, n’est pas le vrai rapport de l’expérience, mais un condensé plus ou moins adapté et enjolivé par l’écriture, et qui peut être faussé par l’interprétation et qui donne déjà des faussetés, Au lieu de dire "Selon notre point de vue" (car on ne connaît pas les autres personnes ayant rapportées) ou encore "dont la largeur ou le diamètre est du même ordre de grandeur que la longueur de son pas" car on ne sait pas de quoi on parle, et encore avant "les quanta peuvent aller soit moins vite soit plus vite que la lumière et peuvent transporter une énergie soit plus petite soit plus grande que hµ", et bien dans cette dernière phrase c’est déjà une interprétation possible, mais qui ne correspond en rien à une vraie réalité, et aux conditions de l’expérience, car qu’elle est la longueur du tunnel, et est-il circulaire ou non, si non qu’elle dimensions de fente ? La lumière de test est-elle polarisée ou non, c’est à dire circulaire/elliptique ou autre. Avant de donner une interprétation quelconque, on devrait déjà définir les conditions de l’expérience, mais le problème de ces physiques est que nous n’avons jamais accès aux vraies résultats d’expériences et ses conditions, mais toujours d’interprétations de résultats, et qui forcément fausse la donne et la compréhension. Le commentaire "Le phénomène fascine... et embarrasse les physiciens" est sans rapport avec la compréhension et l’interprétation de l’expérience pour d’autres personnes, car quand on regarde le nombre de citations de personnes concernant la pensée et les idées de M.Einstein, et bien c’est plus que ce Monsieur aurait pu faire, et de plus quelque fois, les réinterprétations sont totalement fausses.

    — -Que l’on expose déjà des faits et les conditions de l’expérience, avant de les interpréter, car pour d’autres personnes l’interprétation serait peut être différente que ce que l’on essaie de nous expliquer. Si je dis du point A au point B il y a telle distance qui est comprise à vol d’oiseau et que on doit parcourir, mais que pour parcourir cette distance il faille monter et descendre des talus, et bien la distance dont on parle est faussée, car si l’on parcours cette distance sur un support donné non plan, la distance serra autre. En continuant par une mauvaise crique, qui est donc négative, et bien ce commentaire "On ne peut pas exploiter cet effet pour transférer de l’énergie à une vitesse moyenne supérieure à celle de la lumière", n’est pas de l’ordre de l’expérience elle-même. Et pour terminer "C’est ce qui nous fait dire que la lumière a une vitesse c bien déterminée, toujours la même dans le vide". Et bien non la vitesse de la lumière n’est pas une constante, car déjà on vient de dire exactement le contraire, car si dans le tunnel elle a une certaine vitesse et hors tunnel la vitesse est dite normale, c’est que le vide du tunnel n’est pas le même vide que hors tunnel. Au lieu de s’aventurer avec des histoires de quanta quantum et à petite échelle, et bien d’autres solutions existent sans rapport avec la mécanique quantique.

    — -Le but de mes critiques n’est pas de dénoncer systématiquement en mal, car je serais alors stupide et mauvais, mais de dire ce qui est, c’est à dire beaucoup de personnes scientifiques ou non, se prononcent sur des notions ou faits, sans même bien énumérer ce que sont ces faits, et que leur avis est difficile à comprendre, si le contexte est mal relaté.

    — -Comme la lumière n’est pas détectable transversalement, on ne peut rien dire sur son parcours, car les seuls tests sont fait frontalement, et quand les tests sont fait, les photons ne poursuivent pas leur chemin. En d’autres termes, un seul et unique photon ne peut être détecté que par un seul et unique observateur, ou une seule et unique machine.

    — -Pour contredire ce que dit Wikipédia dans l’article, et bien si on peu largement dépasser la vitesse de la lumière, et c’est justement elle-même qui peut se propager plus vite mais dans des conditions particulières, que dans celle du vide, dont ce site est incapable de non donner plus d’information sur soit disant vide absolu...

    — -Dans effet HARTMAN et cette phrase "Compte tenu de l’épaisseur de la barrière tunnel". Et bien pas clair car un tunnel est en fait un trou, un couloir, un passage entouré, et ces notions n’ont pas de barrière, car justement donnent un certain passage sans obstacle, car cela ne serait plus un tunnel, ou alors un tunnel fermé ou bouché...

    — -Citation de l’auteur lui-même de l’article sans doute :: "Une théorie quantique du champ de gravitation doit donc elle aussi conduire à des fluctuations quantiques violentes, mais transitoires, de la structure de l’espace-temps avec apparition temporaire de trous de vers et de trous noirs virtuels." Et bien pour ma part, les trous de vers existent à toutes les échelles possibles et inimaginables, car qu’est-ce qu’un trou de vers ? Et bien un trou de vers n’est simplement qu’un couloir unique reliant non virtuellement deux objets entre eux, et que ces objets soient de masses énormes comme les trous noirs que l’on ne peut pas voir, ou que cela soit des éléments subatomiques, et bien un couloir existe et est une réalité entre deux objets et ce indépendamment de leur masse, sauf pour les photons, où cette notion de couloir ou trou de vers n’existe pas. Ce couloir n’a rien d’extraordinaire, car c’est simplement les forces conjuguées de chaque masse, et qui sont celles de Newton sans même utiliser les notions de M.Einstein. L’attirance apparente des objets dont on dit que c’est la gravitation, génère un couloir dit trou de vers entre 2 objets quelconques. Pour le dire avec des exemples, et bien entre terre et lune existe un couloir, entre terre et soleil existe un couloir, entre noyaux atomique et électron existe un couloir, même si l’électron n’est pas un corpuscule mais un essaim d’entités inconnues. Pour reprendre ce qualificatif de "temporaire" pour les assimiler a des trous de vers ou de trous noirs, et bien ma conviction est que rien est temporaire mais justement toujours permanent, ainsi la liaison terre-lune terre-soleil comme noyau-électron sont permanentes. Pour le dire autrement l’attraction constatée n’est pas temporaire mais constante, et que cette attraction génère un couloir permanent entre 2 objets même si ils sont en mouvement, et que ce couloir est dit trous de vers.

    Bonne journée.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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    • Einstein écrivait dans « L’éther et la théorie de la relativité » :

      « Le principe de la relativité restreinte interdit de supposer que l’éther est constitué de particules que l’on peut suivre au cours du temps, mais l’hypothèse de l’éther, en tant que telle, n’est pas contradictoire avec la théorie de la relativité restreinte. On doit simplement se garder d’attribuer à l’éther un état de mouvement…

      D’un autre côté, on peut alléguer à l’appui de l’hypothèse de l’éther l’argument important suivant. Abandonner l’éther, c’est finalement supposer que le vide n’a aucune propriété physique d’aucune sorte, et cette conception ne s’accorde pas avec les faits fondamentaux de la mécanique.

      Le comportement mécanique d’un système matériel libre de se déplacer dans le vide dépend, outre des diverses positions relatives (distances) et des vitesses relatives, de son état de rotation, lequel du point de vue physique ne peut pas être considéré comme une caractéristique appartenant en propre au système.

      Afin de pouvoir, ne serait-ce que de façon formelle, considérer la rotation du système comme quelque chose de réel, Newton fait de l’espace un objet. Du fait même qu’il compte son espace absolu au nombre des objets réels, la rotation par rapport à l’espace absolu est chez lui quelque chose de réel aussi. Newton aurait aussi bien pu donner à son espace absolu le nom d’ « éther » ; le point essentiel ici est que, pour pouvoir envisager l’accélération et la rotation comme quelque chose de réel, il faut considérer comme réelle, à côté des objets observables, une autre chose, non perceptible.

      Mach a tenté d’échapper à la nécessité de supposer réel quelque chose de non observable en remplaçant l’accélération par rapport à l’espace absolu par une accélération moyenne par rapport à l’ensemble des masses de l’univers. Mais toute résistance inertielle à l’accélération relative des masses éloignées présuppose une action à distance immédiate.

      Comme le physicien moderne ne se croit pas autorisé à une telle supposition, cette conception nous ramène encore une fois à l’éther, chargé ici de transmettre les effets d’inertie.

      Le concept d’éther auquel conduisent les considérations de Mach diffère sur un point essentiel de celui que l’on trouve chez Newton, Fresnel et H.A. Lorentz. L’éther de Mach ne fait pas que conditionner le comportement des masses inertes, il est également conditionné, dans son état, par les masses inertes…

      Cette variabilité spatio-temporelle des relations réciproques entre règles et horloges, autrement dit la reconnaissance du fait que le « vide » n’est, du point de vue physique, ni homogène ni isotrope – ce qui oblige à décrire l’état du vide à l’aide de dix fonctions, les potentiels de gravitations -, a sans doute définitivement écarté l’idée que l’espace est physiquement vide.

      De ce fait, le concept d’éther a également retrouvé un contenu clair, un contenu évidemment très différent de celui qu’il avait en théorie ondulatoire mécaniste de la lumière. L’éther de la théorie de la relativité générale est un milieu qui, s’il est lui-même dépourvu de toute propriété mécanique et cinétique, n’en contribue pas moins à la détermination des phénomènes mécaniques (et électromagnétiques). »

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    • Tout à fait d’accord avec vous sur la critique du terme "effet tunnel" :

      « pas clair car un tunnel est en fait un trou, un couloir, un passage entouré, et ces notions n’ont pas de barrière, car justement donnent un certain passage sans obstacle, car cela ne serait plus un tunnel, ou alors un tunnel fermé ou bouché... »

      J’irai même plus loin, dans ce fameux "tunnel", l’objet arrive à l’entrée, ressort à la sortie mais n’a pas traversé. C’est le même type de particule qui sort mais pas la même particule car elle ne traverse pas physiquement. C’est pourquoi cela peut se passer plus vite que la vitesse de la lumière quasi instantanément...

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 20 décembre 2018 16:32, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    — -Bonjour.

    — -Récapitulons :: La vitesse est une notion humaine, qui définit un rapport entre une distance et un laps de temps calibré servant d’unité de référence, comme seconde, heure, jours..., années, siècle et même millénaire quand on parle d’histoire. Donc le but est de calculer une distance parcourue pour une laps de temps choisi et servant de référence, et en générale en physique c’est la seconde qui est prise en compte. Donc telle distance parcourue pour une seconde.

    — -Mais le temps n’est pas forcément utilisé pour calculer une vitesse, car cette seconde n’est pas le seul étalon à prendre en compte, car en astrophysique, les distances sont tellement grandes que l’on prend l’année lumière comme référence pour exprimer non pas un rapport de distance-temps qui est donc une vitesse mais une vraie distance avec l’étalon choisi qui est toujours la seconde, mais multiplié par le nombre de seconde qu’il y a en une année, et utilisant un multiplicateur qui est cette célérité de la vitesse de la lumière qui donne un certain nombre de kilomètres pour une seconde étalon de référence.

    — -La vitesse de la lumière à des caractéristiques précises quand on parle de "temps physique" de M.Einstein, mais ce temps d’écoulement dit physique n’est pas possible d’y avoir accès, car pour calculer les vitesses des objets très loin de l’endroit où l’on mesure, l’accès même à ce "temps physique" est impossible, car il faudrait se mettre alors en dehors de tout objet ne faussant pas la mesure, et en gros en dehors du champ gravitationnel des galaxies. Comme nous ne pouvons à peine nous extraire du système solaire, nous prenons sûrement alors le temps local où nous nous trouvons sur terre. Mais ce temps n’est pas le temps absolu que veut exprimer M. Einstein , mais un temps local qui est déformé par le champ gravitationnel de la terre, et des objets importants proche, comme lune, soleil...

    — -Quand nous essayons de mesurer des temps au niveau des particules, et bien c’est avec cette seconde locale de terre que nous mesurons des fractions très petites de seconde, mais cette seconde de notre référentiel terre, n’est ps la vraie seconde absolue, car elle est déterminée par notre environnement sur terre. Le problème de ces mesures, est que nous partons d’un temps local qui est celui de l’environnement où nous sommes sur terre avec même des variations, en essayant de mesurer un autre temps local qui est celui de l’atome et des éléments le constituant. Les mesures faites ne sont donc pas objectives et vraies, car elles ne dépendent pas du "temps physique" et donc absolu, mais sont liées au temps local où nous nous trouvons et où nous testons. Il y a donc dans cette façon de faire une grosse erreur, car les vitesses calculées sont fonction de notre référentiel qui est la terre, et qui réduit notre temps local par rapport au temps absolu.

    — -Pourquoi notre temps local sur terre est allongé ?? Et bien d’après la relativité de M.Einstein, toutes masses et vitesses allongent le temps qui est initialement physique et devient foncement local, et que plus la masse est importante et plus l’allongement du temps est grand. Nous testons et évaluons des vitesses fonction de notre référentiel qui est notre endroit sur terre, mais les mesures sont faussées car elles dépendent d’un référentiel qui n’est pas un temps absolu dit physique par M.Einstein. Si cela est vrai pour essayer de calculer des vitesses sur des particules, ceci est aussi faux pour calculer les astres que sont exoplanètes, étoiles, trous noirs, galaxies et autres objets spéciaux, comme effondrement d’étoiles de tous genres, et ces temps de vitesses et de laps de temps sont faussés car nous nous trouvons dans un référentiel qui n’accède pas au temps absolu. Il faut donc relativisé nos calculs si le temps pris en compte est celui de notre seconde, et non de la seconde d’un temps physique absolu.

    — -Maintenant pourquoi le temps et sa seconde s’allonge ?? Et bien c’est la notion même de relativité de Einstein, qui dit que les objets posés dans un contenu de espace non déformé déforment l’espace d’autant plus que leur masse est grande. Il faut comprendre que ce n’est pas l’Espace qui est déformé, mais son contenu qui était anciennement cet Éther, et que par cette déformation du contenu de l’Espace, le temps qui est associé à ce contenu de l’espace se déforme également, et transforme une gravitation existante en une autre gravitation. Un seul objet posé dans ce contenu de l’espace déforme la gravitation existante autour de lui et à grande portée, car ce n’est pas l’objet qui créé une gravitation, mais cet objet déforme cette gravitation existante. Pour le dire autrement avec ou sans objet, la gravitation est une réalité existante en permanence, comme le contenu de l’espace, comme aussi le temps. Donc les objets ne créent en rien l’espace, et ne créent pas plus la gravitation, pas plus encore que le temps, pas plus que cette notion d’Éther qui pourrait être confondu à tord avec le vide du quantique qui est sans rapport.

    — -Cette notion de vitesse est à la base de 2 notions, qui sont distance et temps. On vient de voir que le temps se déforme suivant certaines contraintes, mais est-ce que la distance se déforme ?? Et bien absolument pas, les distances restent se qu’elles sont. Même si il est rapporté que les distances se déforment, cela n’est qu’illusion et paradoxe. On peut même considérer que les distances sont accrochées à l’espace qui lui ne bouge pas et n’est pas transformable, et que les distances ne sont que des bornes ou des repères fixés sur ce volume d’espace non modifiable. On peut dire que les distances appartiennent à l’espace et sont des bornes fixes, et que le temps appartient au contenu de l’espace. On comprend que de parler d’espace prête a confusion, car souvent ce terme doit être remplacé par le contenu de l’espace et non le contenant qui n’est strictement rien et n’a pas de caractéristique particulière.

    — -Comme le temps est déformable par les masses, on peut dire alors que les vitesses sont forcément déformables par les masses, et c’est ce que nous ne comprenons pas, car il est dit que cette vitesse de la lumière est une constante absolue, et c’est bien là où cela cloche, car il faut considérer que cette vitesse est dans un référentiel non modifié, mais il faut admettre en fait que cette vitesse de la célérité dans le vide de l’espace est dans un vide particulier sans objets massifs, et que ce que nous devrions mesurer c’est par rapport à cette vitesse absolue dans un vide absolu, mais le temps s’allonge dans des référentiels déformés, ce qui fait le temps et donc cette vitesse ne deviennent plus du tout absolus.

    — -Pour reprendre le titre de cet article, à savoir si cette vitesse de la lumière est indépassable ou son contraire, et bien pour être très clair la vitesse de la lumière peut se dépasser par elle même, mais dans des référentiels très déformés, ainsi même de notre référentiel local sur terre où cette vitesse de la lumière est déjà fausse car plus rapide que dans un référentiel dit physique comme le dit M.Einstein, et bien si nous voyons au loin des objets très massifs, et bien leurs référentiels ferra que les vitesses lumière iront plus vite que dans notre référentiel sur terre. Cela paraît curieux mais d’un temps local et donc d’une vitesse locale, on peut constater que un contexte ou référentiel où la déformation est encore plus grande par des objets monstrueux, le temps s’allonge et donc permet une vitesse de la lumière plus rapide.

    — -Je pense que c’est comme cela que M.Einstein à compris ce mécanisme qui en fait n’a rien d’extraordinaire, mais qui peut remettre en question la seconde absolue, comme la vitesse absolue de la lumière. Je crois donner un cours de CM1.

    Bonne journée.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 20 décembre 2018 17:38, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonsoir.
    — -Rectification :: De parler du temps se dilatant dans notre référentiel local ou au contraire se contractant quand c’est celui du temps physique que j’appelle absolu, et bien je me mélange moi-même les pinceaux, donc erreur de ma part dans cette phrase :: "Il y a donc dans cette façon de faire une grosse erreur, car les vitesses calculées sont fonction de notre référentiel qui est la terre, et qui réduit notre temps local par rapport au temps absolu." car c’est exactement l’inverse qu’il faut dire comme :: : "Il y a donc dans cette façon de faire une grosse erreur, car les vitesses calculées sont fonction de notre référentiel qui est la terre, et qui augmente notre temps local par rapport au temps absolu." ; Désolé.
    Bonne journée.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 21 décembre 2018 09:42, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonjour.
    — -Suite à votre remarque du 19 décembre 20:39, par Robert Paris, où vous mêlez encore la physique quantique pouvant être la cause de cet effet tunnel particulier, et où la vitesse lumière est complètement dépassé, et bien je ne pense pas qu’il faille mêler encore cette quantique à cet effet de rapidité anormale de la vitesse de la lumière. Je vous ai donné une explication sur cette vitesse suivant différents référentiels, comme si cela était un cours de CM1, tant c’est simple, par mon commentaire du 20 décembre 16:32 et 17:38, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    — -Si la remarque de M. Jean-Paul AUFFRAY telle que "Le phénomène fascine... et embarrasse les physiciens" est vraie, cela veut dire que les scientifiques et surtout les physiciens n’ont strictement rien compris à la relativité générale de M.Eisenstein, et je ne crois vraiment pas à cette remarque un peu simpliste, mais je pense que c’est plutôt ce Jean-Paul AUFFRAY qui lui n’a rien compris. Si cela était vrai que ces scientifiques n’ont rien compris, et bien cela serait très grave, d’autant que des petits amateurs comme moi, eux ont compris, et surtout que cela dur depuis 100 ans.

    — -J’espère que j’aurai un retour sur ce cours de CM1 très simple, où des enfants de 8 ans auraient tous compris, décrivant ainsi 3 référentiels différents, dont l’un est le référentiel A de base servant de vrai référence, avec un temps et une vitesse de la lumière vrais, et les référentiels B et C étant locaux et où ces temps sont allongés et donc où les vitesses de la lumière sont plus rapide que dans le référentiel A. J’aurai pu dans cet exemple rajouter un quatrième référentiel destiné au particules subatomiques, mais comme c’est votre dada (je pense), et bien c’est à vous de l’imaginer.

    — -Si le phénomène embarrasse vraiment les physiciens, sur cet effet tunnel, alors je tombe réellement sur le cul. En espérant avoir quelques retours de votre part, comme aussi une vérité de sincérité.
    Bonne journée.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 21 décembre 2018 10:49, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonjour.
    — -Afin de continuer sur cette notion de vitesse de la lumière très importante en physique, et bien dans votre article vous citez un extrait de Wikipédia "(…) La vitesse de la lumière dans le vide (…)", et bien de quel vide parle t-on exactement ? Dans cet article de Wikipédia, on fait le passe de ne rien savoir sur quel vide on se place, et c’est le vrai problème dans toues les explications, où les rapporteurs comme peut être certains scientifiques, n’ont pas vraiment compris, que le vide de l’espace qui devrait être dit comme Éther, et bien que tout est lié, ainsi cet Éther suivant dans quel référentiel où l’on se trouve, détermine une certaine seconde qui est sans rapport avec la seconde référence du temps physique de M.Einstein, où ce vide (Éther) n’a aucune perturbation par des objets de tous genre. La seconde sur terre est sans rapport avec la seconde de ce référentiel dit temps physique de M.Einstein, car sur terre nous sommes dans un référentiel local, et où ce vide de l’espace (Éther) est particulier car déformé par la masse de la terre, donnant ainsi une seconde particulière, et d’où avec cette seconde calculée on donne des rapports de distances et de temps, qui sont même des constantes comme cette célérité qui est la vitesse de la lumière.

    — -Quand on parle de vitesse on devrait aussi parler de la seconde, et quand on parle de la seconde, on devrait aussi parler de vide de l’espace (Éther), et quand on parle d’Éther, on devrait parler de référentiel global ou local, et quand on parle de référentiel on devrait parler de masse et/ou de mouvement, et quand on parle de masse ou de mouvement, on devrait parler aussi de gravitation. En fait tout est simplement lié, car à une masse correspond plus ou moins un référentiel local particulier déterminant, un champ gravitationnel particulier, une seconde particulière, comme une vitesse de la lumière particulière... Mais pire encore, car à une masse donnée, dépend aussi une certaine distance qui ne donnera plus d’effet, comme si cette masse était nulle à une certaine distance, car la gravitation même si elle a une très grande portée, celle-ci ne porte pas à l’infini, et au bout d’une certaine distance et fonction de la masse, et bien cette masse n’a plus d’influence sur l’Éther de l’espace, et donc c’est comme si cette masse n’existait plus.

    — -De dissocier par article et par notion, le temps, la seconde, le vide de l’espace (Éther), la vitesse de la lumière, les publications des relativités de M.Einstein, la gravitation ou champ gravitationnel, et encore d’autres notions, est sûrement une très bonne chose quand on veut par exemple se faire historien et retracer la chronologie des compréhensions et aussi celle de l’évolution de ces notions, mais toutes ces notions forment un seul et même ensemble indissociable. Et encore autre chose est que la mécanique de cet ensemble de notions qu je viens de citer, est sans rapport avec la mécanique quantique, qui elle n’a pas de mécanique, car elle décrit des dents d’engrenage sans décrire la roue, elle décrit encore l’interaction entre deux dents de roues tournant en sens inverse, sans même décrire les roues, comme les vitesses de rotation de ces roues... Comme on ne mélange pas les effets du très grand avec la mécanique quantique, même si on essai de trouver des solutions, et bien il ne faut pas mélanger non plus quantique et gravitation comme aussi référentiel, Les effets du grand sont forcément ceux du petit, mais la quantique ne peut pas répondre à tout, car elle est limitée....

    — -Pour être clair avec moi-même et avec vous, les petits commentaires que j’ai fait sur d’autres de vos articles sont liés, et pour cela je citerai, par les noms de leurs titres ceux ci, qui sont en rapport avec cet article, afin qu’il y ait des liens, sachant que je débute dans la lecture de vos articles, et que forcément je n’ai pas lu tous vos articles qui pourraient aussi y avoir un rapport avec le sujet de cet article concernant la vitesse de la lumière indépassable. Et bien pour terminer, je dirai que la lumière se dépasse d’elle-même suivant où elle se trouve !!!

    — -Voici les articles que j’ai lu et qui sont en rapport avec celui-ci ::
    Les bulles de vide et la matière
    Qu’est-ce que le vide ?
    Qu’est-ce que le temps ?
    Qu’est-ce que le temps ?
    Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ?
    Qu’est-ce que la masse d’une particule de matière

    — -En espérant avoir des retours de votre part. Merci encore à ce site qui est vraiment monstrueux et ouvert.

    Bonne journée.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 21 décembre 2018 14:02, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    RE Bonjour.
    — -J’espère ne pas vous froisser avec mon écriture sans doute assez crue, car je suis brut de fonderie. Mais mon but est de faire avancer la science comme moi-même d’ailleurs, et je dirai même que ce que j’ai dit est dans le désordre, et ce même si je ne suis qu’un petit amateur de physique. Le but de votre site est sûrement pour faire avancer la science et par la même vous-même, et même de votre équipe, car c’est ce que j’ai pu comprendre, est que vous êtes une équipe plus ou moins d’accord sur certains sujets en physique, et que je ne sais pas si ce que vous avancez peut quelque fois être considéré comme thèse. Pour ma part, j’ai des idées comme presque tout le monde, mais qui doivent sûrement bousculer ce qui est sûrement plus ou moins ancré par les scientifiques, et mon but est seulement d’exposer mes solutions qui peuvent être possibles et peut être vraies, mais qui peuvent aussi être totalement fausses, mais alors faut-il le démontrer. Les idées, les raisonnements sont avant tout de la philosophie qui est de la prose, mais qui sont en rapport avec les sciences. Ainsi ces anciens philosophes étaient plus scientifiques que certains physiciens de nos jours, et la raison en est très simple, car ces anciens philosophes exposaient bien sûr leurs idées, mais ces idées étaient avant tout issues de leurs logiques qu’ils expliquaient également. Ainsi pour telle notion expliquée, les cheminements et les raisonnements suivaient les explications et formaient un tout, pour dire que cela ne peut être que comme cela parce que telle chose ou telle autre chose est contradiction. Donc il y avait de très grandes logiques, même si elles étaient plus ou moins fausses. L’intérêt de donner de nouvelles idées, est que celles ci soient cohérentes et possibles, et remettent en cause l’acquis, mais si il y a des incohérences, et bien celles-ci doivent être démontrées. De dire que les particules virtuelles du quantique sont localisées où se trouve la dite vraie matière, est une de mes idées assez farfelue par rapport à ce qui est dit. Mais si on ne peut prouver le contraire, alors cette idée reste une vraie possibilité, car même si on ne peut prouver le contraire par des tests, on peut le faire par raisonnements, en disant que cela est incohérent pour telle raison ou pour telle autre. C’est ce que j’aime dans cette ancienne science, où les personnages ont des vrais raisonnements logiques pour parler de telle chose ou d’autres choses, car l’explication des impossibilités suivent l’argumentation. Je pense vous avoir exposé un certain nombre d’idées qui peuvent être soit innovantes ou déjà existantes, car mes connaissances très limitées ne me permettent pas de savoir, si mes idées existent déjà. Mon but avec votre site est de savoir si je fais fausse route, et cela n’est pas le cas, alors c’est de savoir si mes idées sont nouvelles ou déjà existantes. Si il y a des retours de votre part de mes commentaires laissés sur votre site, c’est que forcément ce que j’avance et explique peut être plus ou moins intéressant (j’espère). Je ne connais absolument pas votre but, d’avoir créé un site aussi riche en articles que le votre, et de permettre des échanges entre les lecteurs et votre site. Ceci est un peu faux car le site de Wikipédia est aussi très performant, mais là encore, je ne comprend pas comment ce site avec les équipes de personnes le réalisant, puissent être intéressées et rémunérées, car la gratuité ne paye pas normalement, et donc cela m’interroge et m’interpelle toujours autant. Que des personnes créent des sites pour donner ce qu’ils pensent, cela est une chose, car être édité est sûrement plus difficile et compliqué que de faire passer ses idées et même prose sur un site internet, mais dans la mesure où cela nécessite une vraie équipe, et bien ce n’est plus de l’ordre personnel. Avant la découverte de votre site, j’ai lu 3 sites où des personnes revendiquent leur thèse, et correspondant comme vous à un ensemble de visions sur les notions scientifiques. Et cela est parti il y a même pas 6 mois, quand je m’interrogeais sur la vapeur qui montait de la tasse à café que l’on m’avait servi. Et oui on part toujours d’une interrogation un peu bébête, car pourquoi cette chaleur monte et ne se répartie pas plus ou moins autour de dessus de ma tasse à café. Question qui semble simpliste, mais qui ne l’est pas. La fumée d’un feu de bois nous permet de voir que la chaleur monte tout le temps et ne se répartie pas dans l’environnent ou le feu est réalisé, et ceci est tellement vrai que l’on arrive à suivre cette fumée sur des dizaines de mètres. Est-ce que mes questions sont de l’ordre philosophique ou scientifique, et bien je n’en sais rien, et peu importe d’ailleurs, mais les explications ne sont pas simples à être trouvées, même avec internet. C’est en se posant des questions aussi simples, que l’on peut comprendre ce que sont les physiques et aussi notre Monde, car pour certaines personnes la curiosité et le savoir pourquoi, sont comme une vraie drogue que l’on ne sait pas se passer, et que de plus on naît avec cette interrogation permanente à essayer de comprendre pourquoi cela est comme ceci ou cela...
    RE Bonne journée.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 23 décembre 2018 15:51, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    — -Merci encore de vos réponses à mes commentaires, cependant j’ai des remarques à faire que voici ::

    — -Sur mon commentaire du 21 décembre 10:49, par JFP/Jean-François POULIQUEN, je me suis embêté à copier les pages internet des articles de votre site, via des groupes de chaînes de caractères correspondant à des titres de vous articles, où il y avait des liens avec l’article en question qui est la vitesse de la lumière, et lien également avec mes commentaires, et ce, en utilisant des groupes de caractères où le lien vers vos pages existe, et il s’avère que ces groupes de texte en énumération, ont perdu leur lien avec vos pages internet, ce qui fait que pour des utilisateurs autres que moi, et bien que ces groupes de texte ne servent strictement à rien à la compréhension. J’ai cru comprendre qu’il ne faille pas donner les adresses internet de vos pages, car si c’est le cas elles sont tronquées lors de l’édition des commentaires et donc publiés en tronquant les adresses complètes, mais je ne savais pas que les liens étaient eux carrément supprimés. Ceci est d’autant plus gênant, que certains groupes de caractères étaient identiques, mais donnant accès à des pages différentes... Ceci m’amène à une réflexion sur la structure de vos écrits, car pour donner un supplément d’ouverture à vos articles et donc à vos écrits, vous donnez des tas de liens sur d’autres sites, qui est une très bonne chose, comme aussi sur vos propres articles. Le problème que j’ai rencontré est que ces accès sur d’autres pages de votre propre site, et bien le groupe de caractères définissant ce lien ne correspond pas au titre de l’article en question, ce qui fait qu’avec des chaînes de caractères différentes vous accédez à une même page, et que c’est en arrivant sur la page en question que vous vous apercevez que vous y êtes déjà allé et l’avoir lu, mais que la désignation par le lien ne nous donne pas cette information. Pour le dire autrement, les groupes de caractères donnant un lien à une seule et unique page, n’est pas toujours rédigé de la même façon, ce qui donne bien sûr des variantes d’écriture, mais ne nous indique pas si la page à déjà été été visitée. Et ma question est pourquoi ne pas avoir repris simplement le titre de l’article en tant que lien de raccourcis, plutôt que "ici" et même des nouveaux titres quelques fois rétrécis et aussi rallongés, qui sont sans rapport avec le titre origine de l’article ??

    — -Cela est une critique négative, mais il y a de vraies critiques positives, car votre site est régulier dans ces différentes pages, et que les couleurs et polices de texte sont aussi très régulières comme les tailles de texte d’ailleurs, que les couleurs des textes sont normales et non extravagantes. Vos pages sont sans fioriture et c’est franchement bien et même parfait, car des sites fond plus des palettes de couleur plutôt que du texte à lire. Ce qui veut dire que la lecture de vos pages est reposante, sans avoir mal à la tête avec des tas de fioritures et autres. Ce qui est curieux, bien sûr par rapport à ce que j’ai pu lire de certains de vos articles, et ce manque de repérage par section ou autre, faisant une sorte de découpage de page et donnant des repères dans la page. Ceci est tellement vrai que vous donnez la possibilité aux utilisateurs et lecteurs de vous répondre par un outil adapté, dont les commentaires utilisateurs viennent se greffer sur l’article. Et bien quand on doit se repérer dans une page de votre article, et que celui-ci est très long, et bien obligé de faire du Copier/Coller d’une partie d’un bloc de texte, pour dire qu’à tel endroit je veux donner un commentaire. Pour le dire autrement, obligé de recopier un groupe de caractères donnant une localisation dans un ensemble de phrases. Si il y avait eu des sections et même sous-sections et peu importe si il y a des titres ou non, et bien le repérage aurait été plus simple, car si certaines pages de vos articles sont courtes, et bien d’autres pages sont elles énormes, et le seul moyen de se positionner pour indiquer telle chose, est de répéter une partie de vos écrits, tandis que si il y avait eu un repérage en disant dans telle sous-section de telle section... M’en fin chacun choisi sa structure d’écriture...

    — -Sur votre dernier retour de cet article du 22 décembre 07:35, par Robert Paris, vous dites " Pour nous, il n’y a qu’un seul monde (…)". Et bien pour ma part notre MONDE n’est pas le seul, car il y a une infinité de Mondes dans cet unique UNIVERS, et ce sans parler d’univers parallèles, car d’ailleurs que vient faire le parallélisme dans ces notions de MONDES et D’UNIVERS. Pour ma part je considère l’Univers comme un tout où son espace est infini et Vide qui peut correspondre au néant. Notre MONDE est dans une zone de cet UNIQUE UNIVERS. Notre Monde est ce qu’il est, et de plus nous ne le connaissons pas vraiment, et même pas du tout, car nous sommes limité par notre vision à ne voir qu’une portion de celui-ci qui est dans une direction donnée une portée en distance d’environ 15 milliards d’années, sachant que pour ma part que cette distance ne correspond en rien aux vraies dimensions de notre vrai MONDE, car j’ai déjà donné un exemple de comparaison, en disant que notre bulle de temps où nous sommes le centre par obligation, ne représente qu’une goutte d’eau dans un océan et où cet océan serait notre vrai Monde... Sachant qu’une goutte d’eau est d’environ 1mm et qu’un océan est de 15|000 km (exemple) le rapport en distance de cette imagination est de l’ordre de 1.5×10E10, plus grand que notre vision ou détection dans cette bulle de temps. L’univers est pour ma part infini, et ne boucle en rien sur lui-même, mais des zones espacées sont remplis de poudre de matière dites réelles comme aussi de poudre de particules irréelles dites virtuelles n’apparaissant pas dans notre réalité. Ces particules de tous genres se regroupent sur des fils où la concentration donne des galaxies, mais ces galaxies ne représentent presque rien par rapport à la grandeur de l’espace et de son volume qui les sépare. Donc notre vrai MONDE est limité mais largement plus grand que ce que nous voyons. D’autres zones de poussières de MONDES existent formant d’autres MONDES sans rapport avec le notre, et où il peut y avoir de grandes différences de grandeur comme de petitesse, et possédant des paramètres qui ne sont pas les nôtres et même complètement différents des notre. Cette images de pensée me permet de dire que nous ne sommes pas seul, et est de l’ordre philosophique mais peut être néanmoins une vraie réalité. On comprend alors que ce SEUL DIEU à du boulot sur la planche, car il ne s’occupe pas que de notre petite bulle de temps. C’est une vraie philosophie d’avoir cette notion de MULTI-MONDES, mais cela ne fait rien avancer notre MONDE, et même en rien à notre petite bulle de temps de quelques milliards d’années lumière de rayon. Mais de dire qu’un seul monde et d’autant plus qu’une seule science sont notre réalité, et bien pour moi cela me semble faux. Il existe déjà une multitude de référentiels suivant les masses des objets allant du trou noir à l’électron sans parler du photon, et dont nous ne comprenons rien. Donc à chaque référentiel différent de notre propre monde correspond déjà des mondes différents à part qui n’est pas celui de l’environnement de notre petite terre à l’échelle humaine. Pour moi il existe une infinité de mondes, donc une infinité de science relative à chaque monde. Les MONDES en dehors du notre, peuvent être totalement différents et ne correspondant pas à nos sciences et ses physiques, d’autant que nous ne comprenons pas ce qu’il puisse y avoir après les limites de visibilité de ce cosmos, et aussi que par des échelles son inverses du très grand, que sont les particules, et bien nous n’en savons guère d’avantage, car nous touchons à d’autres échelles qui engendrent même une physique particulière qui est celle de la quantique, sans savoir si cela s’arrête non aux seuils de Planck, mais bien en dessous et que cette nouvelle physique ne soit pas bornée. Ceci est tellement vrai que ce petit électron qui est un champ, ne se matérialisant que dans nos expériences, et bien les éléments de ce champs le constituant, sont bien forcément quelque chose qui ne sont absolument pas de l’ordre du point, car le point est une aberration physique. Ces éléments de champ sont forcément quelque chose et de plus pourrait être constituer de plusieurs autres choses. Ceci rejoint la discontinuité et la continuité, où vous avez fait plusieurs articles. En tout cas pour retomber sur mes pattes, le temps est fonction des masses des objets (même particules) et que ce temps sert à calculer des vitesses.

    — -On pourrait croire que je dérive en parlant d’Univers et de multi-mondes qui sont sans rapport avec le sujet qui est celui de la vitesse de la lumière. Mais parler de VITESSE, c’est avant tout de parler de TEMPS et que ce temps n’est en faite non uniforme, car il change fonction des référentiels. Bien sûr les bateaux de Galilée, le train et quai de Einstein, sont sans rapport avec le temps déformé par des masses importantes et même très petites d’ailleurs, car ce sont en gros les mêmes référentiels, donc d’aller à la vitesse de quelques nœuds marin, ou d’être dans un train même à 300km/h que l’on appel à grande vitesse, et bien le temps est sensiblement le même, et est impossible d’y voir des différences. Mais le temps qu sépare notre MONDE des autres mondes est encore un autre temps, et donc une autre VITESSE.

    — Pour répondre encore à cette expression que vous employée "Nous allons dans tous les domaines de la philosophie et des sciences" . Et bien ayant un vocabulaire très réduit, mon écriture est très basique, et avec mes capacités et avec ce peu de mots, est-ce que je philosophe ? Et bien je n’en sais strictement rien, car à vous dire franchement, je ne sais pas au juste ce qu’est la philosophie en règle générale. Est-ce parler ou écrire pour ne rien dire ? Cela est fort possible, et ce même si il y a de belles phrases. Est-ce que philosopher sur un sujet précis, et n’ayant aucune notion de ce sujet, est-ce philosopher ? Si on a des idées sur ce que peut vous donner ce que représente le TEMPS, alors oui c’est philosopher, car dans cette philosophie on donne des idées, des concepts, des contres vérités, des imaginations, des impossibilités, et en fait des tas de choses, qui sont même des questionnements. Mais dans ce cas c’est une philosophe qui est en fait un vrai raisonnement, et même plusieurs raisonnements. Sans vous dire ce qu’est vraiment le temps et des vitesses, et bien j’en ai parler car j’ai projeté des idées qui vont même hors de notre petit MONDE qui est cette bulle temps. Que dans cette bulle de temps, il y avait des référentiels complètement différents, et donc des temps comme des vitesses totalement différents. Le temps entre deux Mondes existe, ce qui veut dire que des vitesses existent comme celle de la lumière, mais que ces vitesses sont peut être 1 milliard de fois plus grande que ce que nous trouvons sur terre, et pourtant dans cet espace sans matière entre deux MONDES, le temps est complètement autre chose. La notion que j’ai du temps est sans rapport avec les physiques actuelles, et je me sert de ma référence, pour en écrire des visions autres que celles des scientifiques, pour la simple raison, est que j’ai défini ce qu’est le temps. IL est alors très facile de contredire certaines citations, qui ne correspondent pas à la notion de mon temps imaginaire bien bien réel pour autant.

    — -Pour reprendre mes propres dires que sont mes idées, voici un récapitulatif sur cette notion de vitesse de la lumière ::
    - La vitesse est un rapport d’une distance calculée et d’un temps conventionné servant d’étalon (la seconde en général).
    - Le temps ne s’écoule pas de la même façon suivant les référentiels dont les masses qui s’y rattachent sont différentes de notre environnement, et donc les vitesses sont forcément différentes.
    - Si on peut comprendre que le temps s’allonge et se dilate suivant des différentiels différents, alors forcément les vitesses qui y sont liées, sont forcément différentes, ce qui veut dire que la vitesse de la lumière même dans le vide est une variable, car simplement on se sait déjà pas de quel vide dont on parle.
    - Pour le dire plus clairement la vitesse de la lumière n’est absolument pas une constante mais une variable, car le temps et sa seconde est simplement variable suivant les référentiels différents de notre environnement.
    - L’univers n’est pas un objet mais une notion qui possède un espace illimité et donc infini et non déformable. L’univers possède une infinité de mondes et donc donne cette notion de multi-mondes.
    - Un monde n’est pas infini, mais forcément limité, mais ses limites sont floues, comme toutes les limites des objets d’ailleurs, et notre monde est un monde parmi tant d’autres. Notre monde comme tous les mondes, possède un Éther, et cet Éther défini des caractéristiques particulières qui sont sans rapport avec le vide du quantique. Les objets déforment cet Éther donnant d’autres caractéristiques de temps donc de vitesse.
    - Le temps ne découle pas des objets et des particules, mais est une une notion à part, donc d’une zone d’espace sans même d’objet possède aussi un temps comme une vitesse. Ce ne sont pas les objets qui créent le temps !!!
    - La vitesse comme le temps dépendent du dit "vide de l’espace" mais que ce mot de vide me dérange, donc le temps comme la vitesse dépendent de l’Éther de l’espace. Cet Éther est modifiable et non son espace servant de contenant, ce qui fait que l’Éther est un contenu particulier qui est une sorte de substance dont on ne sait pas ce quelle est.
    - Modifier l’Éther de l’espace, c’est poser des masses d’objets donnant des référentiels différents différents un temps propre comme une vitesse particulière et même celle de la lumière. Ces masse sont celles des trous noirs comme celles des particules élémentaires, sauf le photon qui lui n’a pas de masse.
    - Parler de la vitesse de la lumière dans le vide est une absurdité, car on nous dit pas de quel vide dont on parle !!!
    - Les photons que sont aussi la lumière ne traversent pas le vide quantique de l’espace, car si l’espace était rempli de ces particules virtuelles, et bien il y aurait interactions avec les photons. Ainsi on ne pourrait pas voir les plus vieilles galaxies. Pour dire que le vide de la mécanique quantique est sans rapport avec l’éther de l’espace,
    - Vous avez écrit le 19 décembre 11:05, par Robert Pari que le vide l’espace dont on parle pour la vitesse de la lumière est connu et est celui proche de la matière. Et j’ai répondu que si cela est le cas, et bien je tombe sur le cul !!! La vitesse est dépendant du temps qui lui même est dépendant de l’Éther (vide pour vous) de l’espace, qui cet Éther est dépendant des objets proches qui déforment cet Esther, qui pour les obejts ont des masses différentes... Comment peut-dire dire que la vitesse est dépendant du vide de l’espace, et ce sans identifier cet portion d’espace. Si je me trouve proche d’un trou noir, et le temps est totalement différent, et forcément de la vitesse de la lumière, mais cela est vu par un autre référentiel que celui proche du trou noir, un référentiel comme le notre qui lui est aussi local et non physique dont parle M.Einstein de ce temps hors de tout objet et de déformation.
    - Parler du temps en prenant 3 référentiels différent. L’un A, hors de toute matière et ce que M.Einstein appelle le temps physique, et qui est fait pour les mesures physique, mais qui est impossible d’utiliser et d’accéder . Un temps B qui est celui de notre environnement sur terre et sa seconde. Et enfin un troisième référentiel et temps C qui celui là est proche d’un trou noir, déformant au maximum l’Éther autour de lui.
    - Le temps sert en astronomie, non pour calculer des vitesses, mais calculer des distances exprimées en année lumière.
    - Dire que le temps n’est pas une constante mais peut s’allonger et que la vitesse de la lumière s’en trouve augmentée.

    Bonne journée d’un dimanche calme avant les fêtes. 
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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    • Vous écrivez :

      « Pour répondre encore à cette expression que vous employée "Nous allons dans tous les domaines de la philosophie et des sciences" . Et bien ayant un vocabulaire très réduit, mon écriture est très basique, et avec mes capacités et avec ce peu de mots, est-ce que je philosophe ? Et bien je n’en sais strictement rien, car à vous dire franchement, je ne sais pas au juste ce qu’est la philosophie en règle générale. Est-ce parler ou écrire pour ne rien dire ? Cela est fort possible, et ce même si il y a de belles phrases. Est-ce que philosopher sur un sujet précis, et n’ayant aucune notion de ce sujet, est-ce philosopher ? »

      Est-ce philosopher que de raisonner sur le monde, comme un enfant ? OUI !!!

      Pourquoi avons-nous besoin de philosopher et ne pouvons-nous simplement nous contenter d’observer le monde et d’agir ? Nous y répondons justement ici

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 23 décembre 2018 16:00, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    - Dernier aperçu de ma part dans cet article.
    - Pour répondre au titre de l’article qui est de savoir si la vitesse de la lumière est indépassable et mettre fin à ce sujet ::
    - OUI la vitesse la lumière est dé-passable, mais par elle-même dans des référentiels différent de celui de la sur terre !!!

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    • En fait, je dirais que cela dépend ce que l’on entend par vitesse. S’il s’agit du mouvement d’un objet matériel descriptible en physique classique d’accord avec vous. Par contre, un phénomène peut parfaitement se déplacer à plus grande vitesse comme l’a fait remarquer notamment le physicien Lévy-Leblond. S’il s’agit d’un phénomène quantique, il y a saut et donc phénomène quasi instantané donc pas de limite de la vitesse de la lumière (exemple : effet tunnel).

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 24 décembre 2018 11:29, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    - Bonjour.
    - Merci d’avoir répondu, même si votre réponse ne me convient pas, car nous n’avons pas les mêmes idées.
    - Je pense que nous n’avons pas du tout la même vision sur ce qu’est le temps, et donc le même point de vue sur cette notion très particulière qui donne aussi ce rapport de vitesse. Mais je comprends très bien votre point de vu comme ceux des scientifiques, car à l’heure actuelle sur cette notion de temps, nous n’avons strictement rien à nous mettre sous la dent, mais seulement des citations de personnages illustres et scientifiques, mais que ceux-ci ne savent pas répondre non plus sur ce thème du temps. La vitesse n’est qu’une dérivée du temps. Il m’est beaucoup facile de parler du temps et de vitesse, car j’ai simplement des réponses inventives sur l’aspect physique du temps, mais qui demanderai des tas d’explications d’un TOUT formant ma théorie.

    - Reprise de mon commentaire du 23 décembre 16:00, par JFP/Jean-François POULIQUEN écrit en petit nègre. J’ai utilisé ce mot de dé-passable découpé en 2 mots car ces mots rassemblés ne font pas partie des dictionnaires courants, et ce même si on trouve une définition sur Wiki-dictionnaire, ne correspondant pas forcément à la lange Française.
    - OUI la vitesse de la lumière est dé-passable, mais par elle-même dans des référentiels différents de celui sur terre !!!

    - Je ne comprends pas par contre votre expression "un phénomène peut parfaitement se déplacer", car qu’est-ce qu’un phénomène ?? Même ce mot d’interaction n’est pas clair, et il en va de même pour action, car est-ce qu’une action se déplace, est-ce qu’une interaction se déplace ?? Est-ce que le lien qu’il a entre 2 objets se déplace, et pour le dire autrement est-ce que le lien entre 2 objets est permanent c’est à dire une communication sans cette notion de temps, et donc instantané ?? Je ne comprend pas non plus cette expression "quasi instantané" car soit c’est instantané, soit ça ne l’est pas, et si cela n’est pas instantané, alors il y a forcément une notion de vitesse, mais que l’on ne sait pas évaluer. Je comprends par contre le phénomène de l’ombre qui se déplace et qui peut aller plus vite que la lumière si ce le masquage de lumière se fait sur de très grandes distances. Même si le phénomène est réel il n’est pas pour autant un vrai objet donnant des informations et transportant des informations, car il n’est qu’illusion. Pour le mot "phénomène" je n’ai trouvé que comme synonymes :: singularité, mécanisme, miracle, fait apparence, événement, manifestation et d’autres mots bien sur mais se rapportant à l’individu.

    - Le problème du temps et donc de vitesse, est que simplement nous n’avons aucune particule, aucun événement, aucune interaction à supposer et à imaginer, et quand on n’a strictement rien, et bien impossible de parler de quoi que ce soi, sauf d’ordre philosophique et même poétique. Les interrogations sont même très particulières, car on y mêle les objets physiques ou ceux du virtuel du quantique, et pourtant le temps est en dehors du matériel, car dans un espace sans rien ni même sans particule virtuelle, le temps s’écoule et existe, c’est en tout cas mon principe et ma vision. Pour ma pat la mécanique quantique et toutes ses dérivées, sont aussi de la vraie matière au même titre que celle que nous voyons en permanence, mais ces particules éphémères ne peuvent se matérialiser dans notre réalité faute de complément de masse ou autres. Le quantique ou le réel sont pour moi la même chose, mais les descriptions sont plus difficiles à dire dans cette physique quantique. Donc pour ma part, le quantique correspond aussi au classique, mais les interactions ne sont pas habituelles, car pour ma part, tout est matière ou pour le dire autrement tout est poussière de matière. Si nous n’avons strictement rien pour définir ce que peut être le temps physique, par contre les expressions humaines avec cette notion de temps sont du délire total et sont sûrement plus vraies que les citations des scientifiques. Voici quelque unes ::

    https://www.francaisfacile.com/exer... ::
    Voici quelques expressions employées couramment :
    - La nuit des temps / de tout temps : époque éloignée dans le passé, éternité.
    - Beau temps : il y a longtemps.
    - De mon temps : à mon époque.
    - Ces derniers temps : récemment.
    - À temps / juste à temps : à l’heure / assez tôt.
    - Par les temps qui courent : actuellement.
    - En temps ordinaire : habituellement.
    — De temps en temps / de temps à autre : quelquefois.
    - Avec le temps : peu à peu, à la longue.
    - En temps utile : au moment propice.
    - En un rien de temps : rapidement.
    - En même temps : ensemble, simultanément.
    - Tout le temps : continuellement.
    - Être dans l’air du temps : être tendance, à la mode.
    - Avoir fait son temps : être à la fin de son activité, de sa vie . Pour un objet, être désuet, obsolète.
    - Gagner du temps : retarder un événement.
    - Perdre du temps : ne pas faire un bon usage du temps, ne pas être efficace.
    - Le temps presse : il y a urgence.
    - Prendre son temps : ne pas se presser.
    - Tuer le temps : faire n’importe quoi pour ne pas s’ennuyer sans motivation.
    - Le plus clair de son temps : la partie la plus importante de la journée.

    suite dans le prochain commentaire (...)

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    • « Je ne comprends pas par contre votre expression "un phénomène peut parfaitement se déplacer", car qu’est-ce qu’un phénomène ?? » dites vous notamment dans votre message (je m’excuse de prendre petit à petit vos arguments mais je répondrais à tout dès que possible).

      Cela signifie qu’on peut, par exemple, projeter une image lumineuse sur un objet distant et que l’image semble se déplacer à des grandes vitesses. Évidement ce n’est pas un déplacement d’objet !!!

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 24 décembre 2018 11:33, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    https://citations.ouest-france.fr/t...
    - "Les temps modernes ont fabriqué une génération d’enfants gâtés dès les années 1930, lorsque les machines ont commencé à remplacer les hommes. C’est particulièrement flagrant autour de l’arbre de Noël : il y a tellement de cadeaux que les mômes ont du mal à faire des choix. Le principe qui s’impose, c’est d’ouvrir le cadeau sans regarder ce qu’il y a dans la boîte puis de passer au suivant. C’est compliqué, mais trop de cadeaux tuent le cadeau."
    Claude LELOUCH , Le dictionnaire de ma vie (2016)
    - "Ce qui remplit votre temps n’est pas forcément ce qui comble votre vie."
    Gilles LEGARDINIER , Ça peut pas rater ! (2014)
    - "L’ami aime en tout temps, et dans le malheur il se montre un frère."
    Salomon , La Bible
    - "Pourquoi je perd mon temps avec un branquignol dans ton genre alors que je pourrais faire des choses beaucoup plus risquées. Comme ranger mes chaussettes."
    FILM LAST ACTION HERO
    - "Avec le temps qui passe ceux qui étaient con le restent et ceux qui ne l’étaient pas le deviennent."
    Philippe GELUCK
    - "Dans le temps, on lisait les revues porno. Maintenant, c’était les catalogues de mobilier."
    film FIGHT Club
    - "’J’ai besoin pour toi de ce temps et de mille fois plus que ce temps : de tout le temps qu’il peut y avoir au monde, celui de penser à toi, de respirer en toi, de ce présent qui t’appartient.’"
    Franz Kafka , ’Lettre, à MILENA JESENSKA’
    - "LA vieillesse, c’est le temps où l’on ment beaucoup moins et n’obéit presque plus."
    Jean de la RINCHE
    - "Seize ans, à vif. Le temps de tous les tourments, des désordres, des élans, des questions, des violences contenues qu’un mot heureux pourrait apaiser, des fragilités qui n’attendent qu’une main aimante. L’âge où tout est prêt à s’embraser, à s’envoler ou à s’abîmer. Je le sais, je suis passée par là."
    Gaëlle JOSSE , Une longue impatience
    - "Le temps balaye les faux amis et confirme les vrais"
    Anonyme
    - "Donnons au temps qui passe ce qu’il mérite, les plus belles de nos histoires."
    FLAHAUT Michel , Vidéo rétrospective des vœux 2018 de la commune D’HAPLINCOURT par TABOOLAPAR TABOOLA
    - "Le temps n’est pas précieux du tout, parce que c’est une illusion. Ce que vous percevez comme précieux n’est pas le temps, mais le seul point qui est hors du temps : le moment présent. Effectivement il est très précieux. Plus vous êtes concentré sur le temps, passé et futur, plus vous manquez le moment présent, la chose la plus précieuse qui soit."
    ECKHART TOLLE
    - "Prendre son temps, est une subversion du quotidien. Anachronique dans un monde privilégiant la vitesse, la marche est un acte de résistance célébrant la lenteur, la disponibilité, le silence, la curiosité, l’inutile autant de valeurs opposées aux sensibilités néolibérales qui conditionnent nos vies. Le marcheur est celui qui prend son temps et ne laisse pas le temps le prendre."
    David le Breton
    - "De tout temps, les hommes les plus dangereux sur terre ont été les hommes de Dieu."
    Dan Brown , Origine
    - "S’il est des temps pour penser et réfléchir, pour disserter et discourir, il en est d’autres pour agir. Il importe à l’être qui refuse de subir de toujours les distinguer avec intelligence et sûreté."
    Alexandre DIRIKENNE , Le Bûcher des Illusions. Nota bene
    - "Ce qui remplit le temps c’est vraiment de le perdre."
    Marguerite Duras , La Vie matérielle
    - "Ô vie, donne, s’il est temps encore, aux vivants un peu de ton bon sens subtil sans la vanité qui abuse, et par-dessous tout, peut-être, donne-leur la certitude que tu n’es pas aussi accidentelle et privée de remords qu’on le dit. Ce n’est pas la flèche qui est hideuse, c’est le croc."
    René Char , Feuillets D’HYPNOS.
    - "De tout temps la beauté a été ressentie par certains comme une secrète insulte."
    Claude Debussy
    - "Le temps d’une vie est le temps d’un sourire de nouveau-né, c’est bref et ça ne s’éteint plus."
    Christian BOBIN , Un assassin blanc comme neige (2011)
    - "Le temps qui ne porte pas de fruits ne mérite pas de nom."
    Edward Young , Les beautés poétiques (1804)
    - "Il fait un mauvais temps comme moi."
    SIVI le poète , Je parts... Mais je reviendrai
    - "Il faut du temps, beaucoup de temps, pour créer une intimité harmonieuse."
    Jacques Salomé , Eloge d’un couple
    - "Le temps est la seule chose au monde que tout le monde connaît et éprouve, et qu’on ne peut ni voir, si sentir, ni toucher, ni diriger ni modifier ni définir... il devrait être interdit d’en parler.
    Jean DORMESSON , Histoire du Juif errant "
    - "Je t’aime dans le temps. Je t’aimerai jusqu’au bout du temps. Et quand le temps sera écoulé, alors, je t’aurai aimée. Et rien de cet amour, comme rien de ce qui a été, ne pourra jamais être effacé."
    Jean DORMESSON
    - "La vie est une intensité, le temps une mesure."
    Pascal QUIGNARD
    - "Les adultes passent leur temps à nous dire de faire ci, ou ça d’être comme ci, ou comme ça, mais quand on voit dans quel état ils ont mis la planète, on se dit qu’ils feraient mieux de se taire et que ce sont les enfants qui devraient être au pouvoir."
    Ondine KHAYAT , Le pays sans adultes
    - "Tuer le temps n’est pas aussi difficile que ça en a l’air. Je peux me tirer une centaine de chiffres dans la poitrine et regarder saigner les virgules décimales dans le creux de ma main. Je peux arracher les chiffres d’une pendule et observer les aiguilles faire tic, tic, tic, jusqu’à leur dernier tac avant que je m’endorme. Je peux suffoquer quelques secondes simplement en retenant mon souffle. J’ai tué des minutes pendant des heures et personne n’a l’air de s’en inquiéter."
    TAHEREH MAFI , Insaisissable, tome 1 : Ne me touche pas
    - "Le temps court et s’écoule et notre mort seule arrive à le rattraper. La photographie est un couperet qui dans l’éternité saisit l’instant qui l’a éblouie."
    Henri CARTIER-BRESSON
    - "Le temps efface tout, qu’on le veuille ou non. Efface tout et, à la fin, il ne reste que les ténèbres. Et, parfois, dans ces ténèbres, nous retrouvons les autres, parfois nous les perdons de nouveau. Voilà tout ce que je sais."
    Stephen King , La ligne verte
    - "Nul ne peut retenir le temps, mais, pour l’amour, il s’arrête parfois"
    Pearl BUCK
    - "Mais combien de temps l’homme peut-il passer à se rappeler le meilleur de l’enfance ? Et s’il profitait du meilleur de la vieillesse ? A moins que le meilleur de la vieillesse ne soit justement cette nostalgie du meilleur de l’enfance"
    Philip Roth , La tache
    - "On a oublié qu’il fut un temps, avant l’ordinateur, avant Internet, avant les mails, avant le téléphone portable, avant les SMS, où l’on s’écrivait des lettres, de longues lettres, régulièrement comme un bonheur, comme un plaisir. On appelait ça une correspondance. On disait entretenir une correspondance. Et c’est un mot tellement beau, tellement juste : on correspond parce qu’on se correspond."
    Alain RÉMOND , Celui qui n’est pas venu
    - "Nous ne prenons pas le temps de devenir de bons êtres humains. Lorsque le grand âge arrive, nous n’avons que nos regrets pour faire face à la fuite du temps, car nul retour en arrière n’est possible."
    DALAÏ Lama
    - "Si le temps n’est qu’illusion, les illusions ne durent qu’un temps."
    Khalil GIBRAN , Le Prophète (1923)
    - "Donner du temps à une association, aux autres permet soi-même de grandir."
    Philippe Jourdain
    - "Les temps sont courts à celui qui pense, et interminables à celui qui désire !"
    Alain-Fournier
    - "L’homme qui passe sont temps a dire qu’il a tout fait dans la vie, n’est probablement pas très bon dans tout ce qu’il fait."
    Louis-Marie Boucher
    - "Je suis comme le temps qui ne craint ni années, ni rides. Car le temps ne vieillit pas avec le temps. Alors, mon esprit s’en inspire."
    JAH OLELA WEMBO , Paraître, c’est disparaître
    L’adolescence, c’est le temps des confidences et des secrets, et le temps des premières déceptions."
    André MAUROIS , Sentiments et coutumes (1934)
    - "L’adolescence, c’est le temps des premiers serments non tenus, des confidences trahies, des amours infidèles"
    André MAUROIS , Sentiments et coutumes (1934) |

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    Pour devenir plus efficace, il est essentiel de savoir bien gérer son temps. Mais face à une vie de plus en plus speed et compliquée, aux sollicitations intempestives, au dictât de l’urgence, à la saturation de nos agendas,… comment garder la maîtrise de son temps pour vivre et non subir ? A défaut de recette miracle, voici pas moins de 100 citations inspirantes pour nous mettre sur la bonne voie.
    1. "C’est une perfection de n’aspirer point à être parfait." Fénelon
    2. "Il y a des gens qui ne savent pas perdre leur temps tout seul. Ils sont le fléau des gens occupés." Louis de BONALD
    3. "Personne ne travaille mieux que lorsqu’il fait une seule chose." Ignace de Loyola
    4. "On dit que le temps change les choses, mais en fait le temps ne fait que passer et nous devons changer les choses nous-mêmes." Andy Warhol
    5. "Si nous faisions tout ce dont nous sommes capables, nous nous surprendrions vraiment." Thomas Edison
    6. "Demain ne sera pas comme hier, il sera nouveau et il dépendra de nous. Il est moins à découvrir qu’à inventer." Gaston Berger
    7. "L’essentiel est sans cesse menacé par l’insignifiant." René Char
    8. "Le temps est un grand maître, dit-on. Le malheur est qu’il tue ses élèves." Hector Berlioz
    9. "La plus coûteuse des dépenses, c’est la perte de temps." THÉOPHRASTE
    10. "Ne dites pas aux gens comment faire, mais quoi faire. Ils vous surprendront par leur créativité." Général Georges S. PATTON JR
    11. "Ne renoncez jamais à un rêve juste à cause du temps qu’il faudra pour l’accomplir. Le temps passera de toute façon." Earl NIGHTINGALE
    12. "Nous ne manquons pas de temps, mais nous en avons beaucoup dont nous ne savons pas tirer profit." Sénèque
    13. "Grâce a Dieu, il y a une distance incommensurable entre tard et trop tard." Arme SWETCHINE
    14. "Ceux qui font mauvais usage de leur temps sont les premiers à se plaindre de sa brièveté." Jean de La Bruyère
    15. "Les hommes ne sont pas les esclaves des dieux ou d’un Dieu ; ils sont les esclaves du temps. C’est le temps, seul, qui est éternel." Paul OHL
    16. "Le temps se rétrécit ou semble s’accélérer à mesure qu’approche la date du but à atteindre." Eric TABARLY
    17. "Si l’avenir m’intéresse c’est parce que je vais y passer le reste de ma vie." Mark Twain
    18. "Avoir du temps, c’est posséder le bien le plus précieux pour celui qui aspire à de grandes choses." Plutarque
    19. "Le temps d’apprendre à vivre, il est déjà trop tard." Louis Aragon
    20. "Tout ordre donné sans date limite d’exécution est sans valeur." Maréchal LYAUTEY
    21. "Le moment où l’on pense est aussi important que ce que l’on pense." Marc SCHWOB
    22. "On a toujours bien assez de temps lorsqu’on l’emploie bien." Johann Wolfgang VON Goethe
    23. "Ne laissez jamais le temps au temps. Il en profite." Jean Amadou
    24. "Le temps n’a pas de rive. Il coule et nous passons." Lamartine
    25. "Ne perds pas ton temps à gagner ta vie. Gagne ton temps, sauve ta vie." LANZA DEL VASTO
    26. "Qui s’embarrasse à regretter le passé perd le présent et risque l’avenir." QUEVEDO
    27. "Les idées ne sont pas faites pour être pensées mais vécues." André Malraux
    28. "Ne te laisse pas distraire par les événements extérieurs ! Prend le temps d’apprendre quelque chose de bon et cesse de papillonner !" Marc Aurèle
    29. "Vis le moment présent avec les leçons de ton passé et les rêves de ton futur." Paulo COEHLO
    30. "Le temps n’est jamais perdu s’il est donné aux autres." AL-MOUTANABBI
    31. "A celui qui ne sait vers quel port il navigue, nul vent n’est jamais favorable." Sénèque
    32. "Le temps mène la vie dure à ceux qui veulent le tuer." Jacques Prévert
    33. "Que de temps perdu à gagner du temps !" Paul MORAND
    34. "Si maintenant n’est pas le moment d’agir, quand viendra ce moment ?" HILLEL
    35. "Remettre à demain, cela finit mal." Shakespeare
    36. "Les gens sont la mesure du temps et le temps lui-même est la mesure de leur évolution." Jean O’NEIL
    37. "C’est parce qu’on s’imagine tous les pas qu’on devra faire qu’on se décourage, alors qu’il s’agit de les aligner un à un." Marcel JOUHANDEAU
    38. "C’est au moment où l’on n’en a pas le temps qu’on devrait se détendre." Sydney HARRIS
    39. "C’est un malheur qu’il y a trop peu d’intervalles entre le temps où l’on est trop jeune, et le temps où l’on est trop vieux." Montesquieu
    40. "La perfection est atteinte, non pas lorsqu’il n’y a plus rien à ajouter, mais lorsqu’il n’y a plus rien à retirer." Antoine de Saint-Exupéry
    41. "Nous n’avons rien à nous que le temps." B.GRACIAN
    42. "A chaque seconde, nous pouvons renaître. Chaque seconde peut marquer un nouveau départ. C’est un choix.
    C’est ton choix." CLEARWATER
    43. "La puissance ne consiste pas à frapper fort ou souvent mais à frapper juste." Honoré de Balzac
    44. "On ne peut admirer en même temps la lune, la neige et les fleurs." Proverbe japonais
    45. "Il y a plusieurs manières de perdre son temps : ne rien faire, mal faire ce qu’il faudrait faire, le faire au mauvais moment." Voltaire
    46. "Ce qui importe ce n’est pas le temps que l’on vit, mais ce que l’on fait du temps qui nous est accordé." Martin Luther King
    47. "La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse, la vieillesse est le temps de la pratiquer." Jean-Jacques Rousseau
    48. "Se donner du mal pour les petites choses, c’est parvenir aux grandes, avec le temps." Samuel Beckett
    49. "Le temps présent n’est pas un passé en puissance, il est le moment du choix et de l’action." Simone de Beauvoir
    50. "Les enfants peuvent nous apprendre à profiter du temps qui passe plutôt qu’à regretter le temps qu’il fait." Christiane COLLANGE
    51. "Certains moments valent plus que des années. Il n’y a pas de proportion entre la longueur du temps et sa valeur. Cinq minutes peuvent contenir l’avenir de toute une vie." Dean ALFORD
    52. "Plus vous laissez de temps à un travail pour se réaliser, et plus il a tendance à prendre ce temps qui s’allonge pour se réaliser." Cyril NORTHCOTE Parkinson
    53. "Celui qui trouve sans chercher est celui qui a longtemps cherché sans trouver." Gaston Bachelard
    54. "Un homme qui ne passe pas de temps avec sa famille n’est pas vraiment un homme." Francis Ford COPPOLA
    55. "Tirez les leçons des erreurs d’autrui, car vous ne vivrez pas assez longtemps pour pouvoir les faire toutes vous-même." Eleanor Roosevelt
    56. "Sur la grande horloge du temps, on ne lit qu’un seul mot : Maintenant." Edward Everett
    57. "A la fin de sa vie, jamais personne ne se reproche de ne pas être resté suffisamment au bureau !" Dr. Wayne DYER
    58. "Les personnes sans but sont utilisées par celles qui en ont un." Maurice LEBLANC
    59. "Partir le matin de bonne heure se décide le soir." Proverbe MALINKÉ
    60. "Qui a le temps et attend le temps perd son temps." William CAMDEN
    61. "On a deux vies et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on n’en a qu’une." Confucius
    62. "Il est certes nécessaire de ne pas perdre son temps, mais il est plus nécessaire encore de bien savoir le prendre."
    Louis GUILLOUX
    63. "Une réunion est d’autant plus longue que l’ordre du jour est plus creux." Roger Martin
    64. "Rappelle-toi : l’unique personne qui t’accompagne toute ta vie, c’est toi-même ! Sois vivant dans tout ce que tu fais." Pablo Picasso
    65. "Ceux qui emploient mal leur temps sont les premiers à se plaindre de sa brièveté." La Bruyère
    66. "Examine si ce que tu promets est juste et possible, car la promesse est une dette." Confucius
    67. "Les sots parlent beaucoup du passé, les sages du présent et les fous de l’avenir." Marquise Marie du DEFFAND
    68. "Laisse chaque chose prendre sa place : laisse chacune de tes affaires prendre son temps." Benjamin Franklin
    69. "Faire trop longtemps la même chose, au même endroit, à la même heure, cela rend vieux." Christian BOBIN
    70. "Ne dites pas que vous n’avez pas le temps. Vous avez exactement le même nombre d’heures par jour qu’ont eu Pasteur, Michel-Ange, de Vinci ou Albert Einstein…" H. Jackson Brown
    71. "Ne pas avoir le temps de méditer, c’est n’avoir pas le temps de regarder son chemin, tout occupé à sa marche."
    Antonin SERTILLANGES
    72. "Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter." George Santayana
    73. "Si tu veux profiter de ta vie apprends à profiter de ta simple journée." Confucius
    74. "En tuant le temps on blesse l’éternité." Henry David THOREAU
    75. "L’avenir est porteur d’espoir, le présent est porteur de puissance." John Maxwell
    76. "Celui qui excelle à résoudre les difficultés, les résout avant qu’elles ne surgissent." Sun TZU
    77. "La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent." Albert Einstein
    78. "Il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée." Henry James
    79. "La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de l’inventer." Alan Kay
    80. "La lanterne de l’expérience n’éclaire que celui qui la porte." Confucius
    81. "C’est ce que nous sommes tous, des amateurs, on ne vit jamais assez longtemps pour être autre chose." Charlie CHAPLIN
    82. "Le temps vient à bout de tout, il est la patience en action." Reine Malouin
    83. "Vivre est si sensationnel qu’il reste peu de temps pour faire autre chose." Emily DICKINSON
    84. "Chaque instant de la vie est un pas vers la mort." Pierre Corneille
    85. "On peut tuer le temps ou soi-même, cela revient au même, strictement." Elsa Triolet
    86. "Qu’est-ce que cette vie si, rongés par les soucis, nous n’avons pas le temps d’ouvrir les yeux pour regarder." William Henry DAVIES
    87. "Une pile de papiers, c’est une suite de décisions non prises." Béatrice CARROT
    88. "Le jour où l’on décide d’agir est le bon jour pour commencer à agir." Proverbe japonais
    89. "Efforce-toi de ne pas être de ton temps." GEORG Christoph LICHTENBERG
    90. "Le temps d’une vie est la seule propriété de l’homme. Il faut l’utiliser pleinement, à fond. Créer une infinité de chemins dans cet espace fini." Sénèque
    91. "Mets à profits le jour présent." Horace
    92. "Un voyage d’un millier de kilomètres commence avec le premier pas." LAO-TSEU
    93. "Tout s’anéantit, tout périt, tout passe : il n’y a que le monde qui reste, il n’y a que le temps qui dure." Denis Diderot
    94. "A force de remettre à plus tard, la vie nous dépasse." Sénèque
    95. "Le temps, c’est un peu comme le vent. Le vent, on ne le voit pas : on voit les branches qu’il remue, la poussière qu’il soulève. Mais le vent lui-même, personne ne l’a vu." Jean-Claude Carrière
    96. "Le temps est le capital le plus rare, et si on ne sait pas le gérer, alors on ne peut rien gérer d’autre." Peter DRUCKER
    97. "Aimes-tu la vie ? Alors ne gaspille pas ton temps, car il est l’essence de la vie." Benjamin Franklin
    98. "Ce qui est passé a fui ; ce que tu espères est absent ; mais le présent est à toi." Sagesse arabe
    99. "Heureux et libre est celui qui ose dire non !" Peter de GENESTET
    100. "Vivre, c’est changer du temps en expérience." Caleb GATTEGNO|

    Bonne journée. 
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 25 décembre 2018 23:07, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonsoir.
    — Une remarque sur votre retour du "22 décembre 07:31, par Robert Paris" :: Vous dites dans une belle phrase générale :: "Nous considérons qu’il y un seul monde et une seule science qui est philosophiquement à mettre au diapason de la réalité matérielle c’est-à-dire à la dialectique du réel ". (je n’ai pas encore lu ce qu’il y a dans ce lien).
    — Question :: Est-ce que le virtuel du quantique, qui vous est cher, est-il considéré comme matière et/ou réel ou autre ?

    - Notre Monde du réel, n’est pas fait que du réel, et ce même sans quantique, car l’être humain à besoin de croire à autre chose que les autres et même que de lui-même, et de voir autre chose de ce qu’il y a autour de lui, comme ce dit réel. Il suffit pour cela de voir le nombre de sectes, et aussi le nombre de religions, qui ne sont pas des notions matérielles. L’esprit, la poésie, les rires, les pleures, et encore plein de choses ne sont pas matériel, Il peut y avoir absence de matière, mais l’être humain peut réfléchir et se poser des tas de questions. L’amour continue d’un être disparu, n’est pas matériel, l’amour et même la passion pour des êtres imaginaires, est une réalité sans matière. Je ne philosopherai pas d’avantage, car je n’ai pas assez de savoir, mais notre monde matériel n’est pas un tout. Il existe d’autres mondes par la simple pensée. D’ailleurs chaque religion à sa propre science, et donc il y a une multitude de sciences...

    - On pourrait même dire qu’il y a une sorte de science des erreurs, car chronologiquement mon commentaire datant du "24 décembre 11:33, par JFP/Jean-François POULIQUEN" vient après le votre qui date lui du 24 décembre "15:27, par Robert Paris," dans votre liste des échanges en fin de l’article. La science des systèmes n’est pas fiable !!! C’est ce que l’on appelle un BUG qui est une erreur de programmation, comme l’écriture d’ailleurs où je fais moi-même des erreurs et des fautes.

    - Pour revenir sur le temps et les vitesses, mes envois de Copier/Coller de sites sur les expressions ou proverbes utilisant la notion de temps, en dit plus long, que les physiciens eux-mêmes. Le langage courant définit mieux cette notion de temps, et ce n’est absolument pas pour vous nuire que d’avoir pris 3 listes de site au hasard. C’est simplement une évidence où le langage populaire défini mieux ce qu’est le temps que les scientifiques qui cherchent à savoir ce qu’il est.

    - Autre remarque :: Dans le retour de votre part du "24 décembre 15:27, par Robert Paris." très court comme réponse votre première phrase est :: "« Je ne comprends pas par contre votre expression "un phénomène peut parfaitement se déplacer", car qu’est-ce qu’un phénomène ?? » dites vous notamment dans votre message (je m’excuse de prendre petit à petit vos arguments mais je répondrais à tout dès que possible).". Et bien ce n’est mon expression mais la votre, car je n’ai fait que reprendre votre expression dans votre retour du "24 décembre 05:22, par Robert Paris" disant ce ci :: "Par contre, un phénomène peut parfaitement se déplacer à plus grande vitesse comme l’a fait remarquer notamment le physicien LÉVY-LEBLOND. S’il s’agit d’un phénomène quantique, il y a saut et donc phénomène quasi instantané donc pas de limite de la vitesse de la lumière (exemple : effet tunnel)." Je n’ai fait que reprendre votre expression utilisant ce mot phénomène et m’interroger sur ce que veut dire ce mot, car pour moi un phénomène n’a pas de vitesse, car c’est un état de voir ou constater ou imaginer telle chose. Est-ce qu’une explosion ou un implosion de matière est un phénomène, et bien je dirai oui. Mais si l’explosion peut avoir une durée comme une vitesse de propagation, ainsi que l’implosion, le phénomène lui n’a ni durée ni temps, ni vitesse. Pour moi un phénomène est un fait inhabituel, mais ne porte pas d’attribut pour autant. Le phénomène de l’explosion de telle chose, et bien c’est l’explosion de telle chose où l’on donne des caractéristiques, mais pas dans le phénomène lui-même. Je pense que l’on emploie ce mot de phénomène c’est justement parce que l’on ne sait pas vraiment ce qui se cache derrière lui ;, et forcément on ne peut donner des attributs.

    - D’après ce que je viens de lire sur Wikipédia pour le mot "phénomène", cela vient du grec voulant dire "apparence" et de l’ancien grec "faire apparaître". Et bien faire apparaître et même disparaître d’ailleurs, ne nous donne aucun temps, et on peut supposer que c’est de l’instantané, ce qui n’est pas raisonnable en physique. Pour ma part un "phénomène est un fait non vraiment explicable et ne portant pas de caractéristique. Vous devez sûrement penser que j’épilogue, ou que je cherche la petite bête, mais rien de tel, car j’apprends seulement et simplement. Et il n’y avait aucune ironie de ma part en me posant la question si un phénomène à une vitesse, car pour moi un phénomène est un État, un État de fait, un État de fait sans temps ni vitesse. Mais comme déjà dit j’apprends, et après tout je me plante peut être, et je ne veux rivaliser personne, mais j’ai sûrement des idées autres que la plus part des scientifiques, car je ne connais pas grand chose, et c’est sûrement un avantage d’avoir une vision grossière et par survol, car l’imagination déborde.

    - Il faut du temps pour comprendre et répondre, mais cela fait plus d’un siècle que cela dur !!!
    Bonne soirée. 
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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    • Juste sur un point pour commencer, le phénomène n’est pas qu’apparence. Lire ici sur le phénomène

      Voici, par exemple, comment Einstein pose le problème du phénomène dans « L’évolution des idées en physique » : « Les concepts physiques sont des créations libres de l’esprit humain et ne sont pas, comme on pourrait le croire, uniquement déterminés par le monde extérieur. Dans l’effort que nous faisons pour comprendre le monde, nous ressemblons quelque peu à l’homme qui essaie de comprendre le mécanisme d’une montre fermée. Il voit le cadran et les aiguilles en mouvement, mais il n’a aucun moyen d’ouvrir le boîtier. S’il est ingénieux il pourra se former quelque image du mécanisme, qu’il rendra responsable de tout ce qu’il observe, mais il ne sera jamais sûr que cette image soit la seule capable d’expliquer ses observations. Il ne sera jamais en état de comparer son image avec le mécanisme réel. C’est une des grandes choses accomplies par Kant d’avoir reconnu qu’il n’y aurait pas de sens de poser un monde extérieur réel sans cette compréhensibilité. »

      Un mot à propos des pensées humaines. Font-elles partie du monde réel ? Les particules virtuelles font-elles partie du monde réel ?

      Oui, oui !! Tous les niveaux d’existence en font partie. Ce qui vous gène, c’est que vous recherchez un univers sans contradiction et que vous ne pouvez pas le trouver : les niveaux hiérarchiques d’organisation de la matière sont dialectiquement contradictoires !

      Par exemple, un gaz est à une température donnée mais les particules qui le composent n’ont aucune température.

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 26 décembre 2018 21:15, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonsoir.
    - Réponse :: sur ce que vous dites au "26 décembre 07:39, par Robert Paris." par rapport à un gaz, me semble curieux, car vous dites qu’un gaz à une certaine température, mais que les particules qui le composent n’ont pas de température. J’avais cru comprendre que le vide de l’espace et ce même en astronomie, que la température n’était pas de celle du zéro absolu, mais d’environ 3K. Et pourtant dans ce vide, il ne devrait pas y avoir de particule, car ce vide est supposé être sans particule de matière et pourtant ce vide de l’espace à une certaine température. Il est dit que ce sont les photons qui baignent tout notre Monde et que ces photons sont ceux du fond diffus cosmologique, c’est à dire des photons issus en gros quelque temps après le Big-bang. Bien sûr, je ne crois pas à cette version d’une certaine température du vide de l’espace fonction de ces photons résiduels du début de notre monde, et la raison est assez simple, car si vous construisez une boite ne laissant pas passer ces photons, et que cette boite se trouve dans le vide de l’espace, loin de toutes matière, et bien à l’intérieur de cette boite on devrait approcher au plus haut point ce zéro absolu, et je ne pense pas que cela soit une vérité. Ce qui veut dire que l’espace vide de toute matière n’a pas une température du zéro absolu, ce qui veut dire aussi que les particules formant des molécules constituant un gaz quelconque, ont forcément une certaine température qui n’est pas ce zéro absolu, car si ces particules de gaz étaient au zéro absolu, cela serait contradictoire par rapport au vide dans lequel elles baignent. Mais avant de vous répondre plus profondément, je crois qu’il va falloir, que je vous lise car je pense que vous avez forcément fait des articles concernant la température et donc aussi sur cette chaleur.

    - Je ne pense pas chercher un Monde sans contradiction, car le terme d’univers que vous avez employé à pour moi, un autre sens et qui correspond à une infinité de Mondes comme le notre ou différents du notre. Les effets de la matière ne sont pas contradictoire, mais ce sont les hommes qui eux le sont avec leur interprétations et aussi de leur évolution fonction des trouvailles qu’ils font. À l’époque de Descartes il n’y avait de mécanique quantique, et si je vais plus loin en remontant le passé et des sciences des hommes, la compréhension de notre Monde était encore différente que celle que nous avons aujourd’hui, sachant de toutes façons que nous comprenons toujours rien. Les contradictions viennent bien de celles des hommes et non de l’état du monde, car se monde continue son bonhomme de chemin, sans s’occuper des hommes, et ce monde évolue indépendamment de ces hommes sur terre, et peut être même de cette forme de vie ailleurs. Le monde est une évolution, sûrement avec ses règles précises et en même temps chaotiques, mais le chaos amène aussi à l’ordre. Le problème des humains, c’est qu’ils n’ont pas compris cette évolution progressive de notre monde, car les inquiétudes viennent d’une fin du monde sous différents scénarios. Que l’expansion de l’espace est non comprise, que ce fameux Big-bang est toujours bancale quand on s’approche de l’instant zéro, que ce fond diffus cosmologique nous révèle en fait strictement rien, car notre vrai monde n’est pas celle bulle de temps de 15 milliards d’années de rayon environ, que des tas de choses, où ces scientifiques sont partagés, et que les contradictions ne viennent pas de notre monde mais d’eux. Je ne suis absolument pas contradictoire, mais ce sont ces scientifiques et même les philosophes qui le sont. Quand on dit que la ligne est une infinité de points, ou de segments, et bien cela ne veux rien dire, car le seul point ponctuel à lui tout seul est déjà une infinité de points en lui même. Si c’est cela la géométrie dont on nous parle et bien elle est contradictoire, car elle ne veut rien dire, c’est un peu comme rajouter une quatrième dimension à l’espace qui serait le temps. Et là encore c’est contradictoire, car le temps n’est pas une dimension supplémentaire. J’ai simplement une compréhension de notre monde qui n’est pas la même que les autres car je me suis construit mon monde avec des règles qui ne sont pas celles des scientifiques.

    - Je vous remercie encore de me répondre, car j’ai l’impression d’être et donc d’exister, et pourtant mon existence est sans culture car j’ai dû lire 4 livres dans toute ma vie, mais les connaissances ne sont pas pour autant des idées et des raisonnements, car se ne sont que des connaissances qui quelque fois sont sans réflexion. La quantité ne défini en rien la qualité.
    Bonne soirée.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • « Quand on dit que la ligne est une infinité de points, ou de segments, et bien cela ne veux rien dire, car le seul point ponctuel à lui tout seul est déjà une infinité de points en lui même. Si c’est cela la géométrie dont on nous parle et bien elle est contradictoire, car elle ne veut rien dire. »

    Contradictoire au sens de la logique formelle n’est pas contradictoire au sens dialectique...

    Lire ici

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 27 décembre 2018 11:51, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonjour .
    — Ha ben dis dont, ou encore ha bas dis donc (Normandie) ... Comme il y a sûrement d’autres phrasés de ces expressions locales qui ne veulent pas dire grand choses, sauf l’étonnement.
    — Étonné ça c’est sûr, que je sois étonné par vos réponses, car vous m’attribuez une certaine vision de voir les hommes et le monde, comme si j’étais à mettre dans tel type de case. Voici une de vos phrase "Ce qui vous gène, c’est que vous recherchez un univers sans contradiction et que vous ne pouvez pas le trouver". J’ai l’impression d’avoir a faire à un psychiatre moraliste connaissant tout. C’est franchement curieux, car j’aborde ces physiques sans vraiment les connaître, mais je me permet de juger certains écrits où j’ai des réflexions pour dire que c’est n’importe quoi, et en l’occurrence sur une géométrie qui dépasse ma compréhension, car pour moi à un point correspond à une infinité de point, à un segment de ligne correspond une infinité de segments de lignes, à une surface donnée correspond une infinité de surfaces... Mais maintenant que l’on essai de découper une ligne en points, et bien cela pour moi, ne veux strictement rien dire. Quand il n’y a pas de dimension, le seul objet pouvant rentrer dans cette non dimension est le point, ou une infinité de points. Donc rien d’extraordinaire. Si c’est un segment ou ligne et donc d’une dimension , et bien d’autres lignes ou segments peuvent être confondus, mais les points non strictement rien avoir avec les lignes ou segments.... sauf qu’à un segment et à une seule extrémité peut correspondant une infinité de points... Pour reprendre cette même phrase, et bien rien ne me gêne, car je suis simplement étonné que des grands mathématiciens disent n’importe quoi, mais cela ne me gêne en rien, car je m’en moque un peu, mais cela est surprenant.

    - Pour continuer sur cette même phrase et son complément "vous recherchez un univers sans contradiction", et bien je ne cherche rien du tout, car je me suis fait mon propre monde que j’ai forcément trouvé par la pensée, car j’en parle justement, et quand on trouve il est alors inutile de rechercher à nouveau, sachant que rechercher veut dire de chercher de nouveau, et donc de rechercher de nouveau veut dire chercher de nouveau de nouveau, comme j’ai pu comprendre que de dupliquer le mot ou la notion est sans doute devenu une réforme philosophique ou scientifique, car le virtuel du virtuel est bien dans cet esprit. D’ailleurs sur les termes eux-mêmes je suis en contradiction, car je critique les mots employés dans cette science et leur dérive, car si la mécanique quantique n’a pas voulu utiliser ce mot Éther mais vide de l’espace, mais pour mettre quelque chose dans ce vide ; on se demande pourquoi ce vide qui devenu plein, continue à s’appeler vide, et qu’il aurait été plus judicieux de donner un mot inventé plutôt que de garder ce mot de vide. C’est comme si je disais que ma bouteille est vide d’eau, en parlant de son contenu d’eau. Si il y a de l’eau c’est qu’elle n’est pas vide justement, mais la dérive fait que l’eau devienne du vide... Le terme virtuel est aussi aberrant, car il devient du réel, et si pour un lecteur ne connaissant peu la physique, lisait ces notions que la physique quantique en a fait et bien là cela serait CONTRADICTOIRE à sa compréhension, car il lirait des mots qui veulent dire exactement le contraire de sa définition. C’est donc bien les physiques qui dérivent, et plus exactement ses rapporteurs, qui donnent un sens contraire à ce qui est. Il suffit de voir le chat de je ne sais plus qu’elle personne pour dire qu’il est mort et vivant, car en fait c’était un CHIEN !!! Ce qui change tout !!! Il vaut mieux s’amuser de ces contes de physiques et de son vocabulaire scientifique très puissant pour se rendre compte, que les mots usuels changent même complètement de signification. Ainsi cette expression de virtuel de virtuel, que je ne connais pas encore ce que cela veut dire, et bien je lirai pour apprendre sûrement encore des contradictions, sur cette notion. Il y a tellement de mots inventés rien que pour ces physiques depuis quelques années, que maintenant on en détourne le langage courant, ce qui fait que la compréhension devient difficile. Je pense que le feu de feu, le rien de rien, le néant de néant, est aussi stupide que le virtuel du virtuel, sans avoir encore lu ce que cela veut dire. Et pourtant cette expression "Un rien du tout" ne veut rien dire, mais elle est belle, car un rien d’un tout est franchement poétique sans parler de philosophie. Peut être que le tout n’est rien !!!

    - Pour continuer sur mes phrases et les vôtres :: "« Les contradictions viennent bien de celles des hommes et non de l’état du monde. » dites vous, manifestant par là à quel point nous divergeons philosophiquement même si le terme vous déplaît et que votre culture rejette toute philosophie. Vous en défendez bel et bien une." Et bien le terme de contradiction comme de contradictoire ne me déplaisent en rien, pour dire simplement que ce ne sont pas les mots qui me déplaisent mais le sens contraire que l’on veut leur donner. Et puis les hommes se contredisent eux-mêmes et suivant les époques, car à une période de notre existence c’est comme cela, et un siècle après c’est comme ceci et donc autrement... La contradiction vient bien de l’homme et sa compréhension avec le monde, mais le monde hors de ces hommes n’a rien de contradictoire, même si sur des échelles différentes, les effets physiques peuvent être contradictoires. On se doute en prenant l’exemple de la capillarité où l’eau vient remonter sur les bord d’un récipient et qui se voit à l’œil nu, ne peut être équivalent à une échelle supérieure, car la mer ne vient pas remonter sur ses cotes bordées de roches et falaises. Les effets sont totalement différents et vérifiable a notre échelle, et pourtant rien n’est contradictoire. Que la matière s’organise de telle façon à telle grande échelle comme cette structure filamenteuse, et complètement autrement à très petite échelle, n’a rien de contradictoire, car la mécanique n’est pas la même et heureusement d’ailleurs.

    - Vous parlez de ma culture, et cela est assez comique, car je vous ai dit que je n’avais aucune culture, et pour vous le redire je dirai même en parlant de moi-même que je ne suis qu’un petit crétin qui veut découvrir les physiques, du moins ce qu’on en dit, pour essayer de comprendre les notions dont elle décrit. Comme déjà dit, la science n’a pas répondu à mes questions d’enfant de 8ans, et 60ans c’est écoulé sans quelle me donne la moindre réponse sur mes interrogations. Comme pas de réponse de ces physiques, et bien ayant maintenant du temps libre car retraité, j’ai simplement répondu à mes propres questions, sans pour autant avoir dévoré des textes, des écrits sur quoi que ce soit. J’ai donc imaginé et chercher de trouver des réponses à mes questions d’enfant, et j’y suis simplement arrivé, car je me suis construit mon monde, ou plus exactement j’ai construit une autre physique que celles existantes. Bien sûr j’avais quelques notions de ces physiques, car je lisais quand même quelques revues scientifiques de vulgarisation, qui ne sont qu’une approche lointaine de celle des vrais physiciens, car les rapporteurs que sont ces journalistes scientifiques embellissent toujours, et il faut en prendre et en laisser. En tout cas j’ai suivit de loin la science, pour simplement savoir si il y avait des nouveautés, et bien totalement déçu, car les thèmes sont toujours les mêmes mai redits sous de formes différentes et posant toujours les mêmes interrogations.

    - Il est assez curieux que vous me jugiez par les simples échanges que nous avons eu, d’autant que je vous ais déjà dit qui j’étais c’est à dire rien ou presque rien sans aucun diplôme et ayant traversé le temps d’un travail d’informaticien sur une période de 40ans et ayant réussi à ne pas être viré malgré mon handicape de diplôme inexistant, mais par contre vous qui êtes vous ?? Il est assez curieux d’être scientifique d’après vos écrits et ne pas vous présentez, car sur ce site je n’ai pas trouvé qui vous étiez comme aussi les personnes écrivant aussi sur ce site. D’autant que le nombre de pages de votre site est monstrueux et aborde des tas de notions physique, comme aussi son histoire, car vous faites aussi office d’historien, et même de biographie sur certaines personnes, donc un travail assez fou prenant énormément de temps, sachant que l’on ne sait toujours ce qu’est ce temps.

    - Je ne cherche en rien de rivalité, mais je vous questionne car cela est possible, et que ma culture et surtout mon caractère se traduisent comme étant dur en écriture, sans méandre, car direct, ce qui veut dire que je ne suis pas diplomate, mais je ne cherche en rien les malentendus, ou encore la supériorité, car j’ai simplement des idées sur ce monde qui sont miennes, et je ne suis en rien philosophe, car je n’embellis strictement rien, car j’écris sèchement sans fioriture, et cela peut être compris comme une forme d’agressivité, mais qui n’est pas du tout ce que je veux exprimer. Toutes les citations de ces personnes reconnues sont réfléchies, et bien les miennes sortent sans même vraiment réfléchir, c’est à dire que je pourrais dire blanc aujourd’hui et peut être noir demain, mais en fait je dis du gris, car je n’ai pas cette science infuse, car mes convictions peuvent être remises en causes sans trop de difficulté, si on me prouve que mes idées sont fausses, mais faut-il avoir du répondant et me prouver que j’ai tord et que je fasse fausse route. L’avantage d’être candide est que les informations que vous prenez ne sont pas encore ancrées, et que celles-ci peuvent s’évaporer comme elles sont venues pour en mettre d’autres. C’est tout l’avantage du survol, même si je dis des bêtises. Car vous connaissez alors des notions sans pour autant les avoir approfondies, et donc que ces notions ne correspondent pas forcément à des effets dictés par les sciences, mais vous permet d’y mettre ce que votre imagination vous dicte, sachant que votre imagination est déjà vous-même, mais qu’en vous sont déjà plusieurs personnes.

    - Vous allez sûrement être surpris, mais ce mot de dialectique qui d’ailleurs revient souvent dans ce que j’ai pu lire de vos articles, et bien ce mot, je ne sais même pas ce qu’il veux dire. Je suppose que la racine est dialecte, c’est à dire langage, signe... Je viens à l’instant de rechercher sur internet ce groupe de mots " dialectique définition" et bien la première phrase est "Ensemble des moyens mis en œuvre dans la discussion en vue de démontrer, réfuter" et la deuxième phrase est ’"Marche de la pensée reconnaissant le caractère inséparable des propositions contradictoires (thèse, antithèse), que l’on peut unir dans une synthèse.". Et bien FICHTRE !!! Si dialectique veut dire de reconnaître ce qui est contradictoire, et bien je me sent dialectique car je reconnais les différentes échelles de ce monde. C’EST FOU !!
    Bonne journée.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 27 décembre 2018 20:22, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonsoir.

    __Suite à votre recommandation du "27 décembre 03:57, par Robert Paris" où vous me conseillez non pas d’aller voir ailleurs mais par ce raccourcis, ’’A lire si cette question des contradictions du réel vous intéresse." et aboutissant a cette page particulière :: https://www.google.fr/search?hl=fr&...
    qui est une page redonnant d’autres pages de votre propre site, et en voici la liste ::
    - https://www.matierevolution.fr/spip... ::
    "Contradictions dialectiques"
    - https://www.matierevolution.fr/spip... ::
    "Contradictions diamétrales et contradictions dialectiques"
    — https://www.matierevolution.fr/spip... ::
    - "Les contradictions dialectiques de l’individu et du groupe"
    - https://www.matierevolution.fr/spip... ::
    - "Qu’est-ce qu’une contradiction ?"
    - https://www.matierevolution.fr/spip... ::
    - "Evolution des espèces et contradictions dialectiques"
    - https://www.matierevolution.fr/spip... ::
    - "Les contradictions dialectiques de la connaissance humaine du monde"
    - https://www.matierevolution.fr/spip... ::
    - "Ceux qui veulent nous enfermer dans des contradictions diamétrales en politique"
    - http://www.matierevolution.org/spip... ::
    - "Définition est négation - la dialectique du concept"
    - https://www.matierevolution.fr/spip... ::
    - "Les lois économiques obéissent à des contradictions dialectiques"
    Et bien la première page me pose problème par certains mots que voici :: ’hégélianisé’ et "alales", car ces mots n’existent simplement pas !!!
    — Pour https://fr.wiktionary.org/wiki/h%C3... :: ’hégélianiser’ ::
    "C’est la rupture avec toutes les versions hégelianisées du marxisme au profit d’une interprétation qui s’accommode en fin de compte plus facilement de l’orthodoxie du Parti. — (Monique Hirschhorn, ‎Julien Freund, Max Weber et la sociologie française, 1988)
    À cet égard, je ne peux que rappeler en un mot le projet poursuivi par Joseph Margolis de hégelianiser Darwin et de darwiniser Hegel. — (site www.academia.edu)
    Le marxisme « hégelianisé » ne semble pas sans rapport avec la domination réelle caractérisée par l’accumulation intensive. — (site lamaterielle.chez-alice.fr)
    Raisonner à la manière de Hegel."
    - Si je devais parler de "Pouliquenien", ou de "Pouliqueniser" je pense que vous ne comprendriez rien, car justement cette science de l’histoire s’accorde d’inventer des mots n’existant pas, et il en va même pour ces physiques, car avec les préfixes thermos, anti, prime, proto, pré... et j’en passe, et bien nous avons de l’antimatière au lieu de l’anti-matière, car même si cette antimatière est acceptée et reconnue comme un vrai mot (on se demande pourquoi ?) pourquoi alors "antiphoton" ne l’est pas, comme "antinéant", "antitout" et pourquoi pas "antivide" qui conviendrait à merveille à cette mécanique quantique, et d’autres mots communs d’ailleurs. La philosophie regorge de ces mots absurdes qui n’ont aucun intérêt, et n’apporte strictement rien sauf justement l’incompréhension. J’ai survolé certains de vos articles où il y avait des échanges et dans ces échanges des prime-matière voir même des "primematière", et même des prime à presque chaque mot, comme encore des "protomatière" comme pourquoi pas des "thermomatière". J’ai même rencontré de la "prématière" au lieu de pré-matière mais sur un autre site que le votre. Je dirai qu’il est préférable d’avoir des anti-enclumes car bien trop lourd tout cela !!! En tout cas "L’agraindissement" me donne des maux de tête, même si ce mot est "comprenable" comme "comprenable" ne l’est pas. Ayant déjà un vocabulaire restreint et limité, je me heurte donc à ces mots que je ne comprends pas et qui de plus sont des faux !!! Voici encore quelques mots qui sont des inventions :: "thermodiffusion" :: et ce même si on comprend que c’est la diffusion de la chaleur, et bien ce mot n’existe pas et même "thermo-diffusion" qui n’existe qu’à moitié, mais qui aurait dû être thermos-diffusion qui lui aussi n’existe pas mais qui aurait dû existé, et encore "parménidienne", comme "antiélectron" (...)"sursommées" (…) ’’décohèrent" (…) "décohérentes"(…) "dendragate"(…) "chalcédoine"(…) "lapidifique"(…) "organismique" (…) "subjectivise" (…) "groupir" (…) "l’expansodynamique" (…)"spinex" (…) Ces mots sont souvent dans des citations ou dans les correspondances des lecteurs...
    - Vu le nombre de pages à lire, je n’ai pas vraiment été visiter ces pages, car mes priorités sont les notions plus Basic des physiques, comme la masse (où j’ai des choses à dire), la charge, E=MC2 (où j’ai des choses à dire), la gravitation, les champs physiques, la dualité, l’énergie, la notion granulaire, le Big-bang, l’expansion, matière noire ou sombre, sur les particules en général, le spin des particules où je ne comprend rien, les photons, et des tas de notions où vous avez sûrement écrit des articles que je n’ai pas encore lu, mais je reviendrai plus tard sur vos pages en recommandation. Ne voyez pas de mauvaises critiques sur les mots que j’ai citer et que j’ai non trouvés, car j’ai perdu mon temps à essayer de connaître leurs définitions. Si il existe un ou des dictionnaires plus spécialisés pour ces mots sans doute spécifiques, et bien j’espère que vous me donnerez des adresses internet. Ce qui est navrant c’est que dans tel dictionnaire un mot peut être défini, et non dans d’autres dictionnaires. Je n’ai pas encore essayé le dictionnaire du scrabble sans définition, mais je pense que ce dictionnaire du scrabble regorge de mots même spécifiques, et donc c’est à voir.
    Amicalement.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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  • Qu’est-ce que la vitesse de la lumière c et est-elle indépassable ? 27 décembre 2018 23:20, par JFP/Jean-François POULIQUEN.

    Bonsoir. ___En réponse à votre retour du :: 27 décembre 16:30, par Robert Paris. ___Vous n’avez pas à vous auto flageller car vous êtes instruit et de plus vous écrivez des choses très intéressantes. ___Pourquoi ce mépris de vous même ? Pour ma part c’est différent car je ne connais rien ou presque, mais je suis surpris quand même de moi-même de pouvoir écrire maintenant plus ou moins normalement, car quand j’étais enfant une faute à chaque mot, et donc des zéros systématiques en dictée. Ceci est tellement vrai que j’ai eu mon CEDRTIF au bout de la troisième fois (Faut le faire), et après plus de diplôme sauf un CAP de fraiseur à l’age de 17ans en formation professionnelle qui ne m’a servit qu’un mois dans mon existence. ___Pour être clair, je suis un enfant de presque 68 ans, et je débute mon éducation scolaire par le biais d’internet, car il n’est jamais trop tard, pour apprendre. Il faut donc me retrancher 60ans et ce faisant j’ai 8ans. J’attends donc mes 10ans avec impatience pour parler avec SAUCHON. Sachez que je ne me fâche en rien, et je ne sais pas pourquoi vous me dites cela. Sûrement encore mon écriture, où la forme semble être celle de l’agressivité, mais qui en fait n’est pas. __Donc pour l’instant et pour le redire, je ne suis qu’un petit crétin qui veut découvrir les physiques, et plus grand quand j’aurai 10ans et bien j’aurai appris des choses et je serais moins crétin.

    Bonne soirée et merci de votre retour.
    JFP/Jean-François POULIQUEN.

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