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Que penser de la thèse du "réchauffement global d’origine anthropique" ?

vendredi 19 mars 2010, par Faber Sperber, Robert Paris

51 Messages de forum

  • Pour avoir une idée sur le futur du climat et les causes des changements du climat du passé, il faut regarder tout ce qui peut toucher le climat :

    - Le Soleil, notre source d’énergie... ;
    - les phénomènes climatiques a long terme causés par les océans ;
    - les éruptions volcaniques ;
    - les effets de l’homme (CO2, déforestations...)
    - les effets secondaires causés par les phénomènes ci-dessus comme l’évolution des banquises...

    Est-il exact, comme on le dit, que l’homme a pour effet de réchauffer le climat ?

    Mais la PDO (oscillation dans le Pacifque) qui baisse donc SST (Température de la Surface de l’Eau) du Pacifique l’océan le plus grand du monde baisse, l’AMO (oscillation dans l’atlantique) va faire de même donc la SST de l’Atlantique Nord va baisser mais inverse dans l’Atlantique Sud. Donc ceci aura pour effet de refroidir l’Hemisphere nord et de faire que la banquise Arctique puisse se reformer mais tres lentemente. Et comme la SST de la Terre baissera ca devrait augmenter la capacité de ces eaux à absorber le CO2.

    Puis l’activite solaire diminue a long therme. Car tout les 11 ans le Soleil a une activite importante. Mais celle ci diminue depuis le maximum de 1956 et surtout depuis 1990. La nous somme au minimum du cycle de 11 ans N°24 et son maximum va etre plus faible que le precedent comme la phase d’ascendance de l’activite solaire est plus lente puis suivant plusieurs indice ci-dessous :

    - Le flux de radios solaire 10.7cm, soit depuis 1948, ce minimum est descendu au plus bas lors de ce cycle en septembre-octobre 2007 avec 67 W/Hz/m².
    - Puis en 2007-2008 le maximum du rayonnement cosmique a justement une valeur qu’on a jamais atteint depuis 1934 soit depuis 74 ans. Ceci à cause du vent solaire qui serait très faible et dont en août 2008 le plus faible enregistré depuis 1948 avec un flux solaire de 657 à cause du minimum bien faible. Le vent solaire aurait baisser 20% par rapport au minimum précédent (1997). (source : ftp://ftp.ngdc.noaa.gov/STP/SOLAR [...] NTHPLT.OBS )
    - La NASA a dit : « La sonde Ulysse met fin à sa carrière en révélant que le champ magnétique émanant des pôles du Soleil est beaucoup plus faible que précédemment. Cela pourrait signifier la prochaine période maximale solaire sera moins intense que dans l’histoire récente. » Lintensité du champ magnétique aurait baissé de 36%. Source : http://www.jpl.nasa.gov/news/news.c... voir aussi http://www.nasa.gov/home/hqnews/20 [...] ysses.html
    - La NASA a dit que le minimum du cycle 23 est au plus bas en juillet voir août 2008. Source : http://science.nasa.gov/headlines/ [...] update.htm donc le cycle N°23 a durée 143 mois soit 11,92 ans. Ce qui fait que le cycle N°23 est le plus long depuis le cycle N°9 (cycle de 1843 à 1955).
    - Nous avons eu une durée sans tache solaire très longue (du 21/07/08 au 22/09/08) soit 65 jours sans tache solaire ce qui n’a pas été vu depuis les 2 records en 1901 et 1913 ces 159 dernières années. Source : http://users.telenet.be/j.janssens [...] tless.html Puis cette année va etre une des années avec le moins de tache solaire donc une des annes avec un soleil le moins actif depuis plusieur année ;
    - De nouvelles données ont révélé que l’héliosphère, le bouclier protecteur de l’énergie qui entoure notre Système Solaire, a affaibli de 25% au cours de la dernière décennie et se trouve au niveau le plus bas depuis la course à l’espace il y a 50 ans. Source : http://wattsupwiththat.com/2008/10 [...] shrinking/
    - Le précédent record du minimum du flux solaire qui datait de 1954, lorsque le flux solaire a touché le plus bas de 64,30.
    Voilà que le 30/10/2008 le flux solaire a déplacé ce record avec une valeur de 63,9 !
    Source : http://www.meteogiornale.it/news/re...

    La NASA pense que le Maximum aura lieu vers 2010-2011 mais personnellement je pense que c’est plus vers fin 2011 debut 2012 puisque ce cycle sera plus faible donc un peu plus long que le cycle N°23.

    La baisse de l’activite solaire dû au vent solaire a des effets sur les rayons cosmiques comme on peu le voir avec les records d’enregitrement. Et ceci a des effets sur l’atmosphere. Puis la variation de l’ultraviolet contribue pour 30% à la variation de constante solaire et a des effets sur la couche d’ozone stratosphérique... Donc il ne faut pas ce baser que sur le flux qui diminue de 0,10 % sur les 1368 W/m2 de la constante solaire d’un maximum a un minimum. Puis la c’est que sur un cycle de 11 ans. Donc vaut voir la diminution aussi d’un cycle a l’autre qui fait augmenter cette diminution si on compare un la variariation entre le maximum vers 1957 et le minimum actuelle ou d’ici 11 ou 22 ans. Puis la baisse du l’UV devrait augmenter ou equilibre la production de phytoplancton qui on des effets sur le CO2.

    Donc entre la PDO qui diminue pour 20-30 ans, l’AMO qui va baisser pendant 30 ans, l’activite solaire qui diminue et va atteindre un minimum du meme niveau que le minimum de Dalton vers 2020, ces 3 phenomenes naturelles devraient faire que la temperatures baisse vers 2020 apres une stabilisations des temperatures pendant environs 20 ans comme c’est le cas depuis 1999 soit depuis 11 ans deja.

    Annee, anomalie des temperatures du Globe

    1998 0,576
    1999 0,395
    2000 0,363
    2001 0,494
    2002 0,557
    2003 0,556
    2004 0,534
    2005 0,604
    2006 0,543
    2007 0,547
    2008 0,464 (pour l’instant)


    moy. 0,512°C donc stabilitée sur 11 ans comme vous pouvez voir

    Pour plus d’indice sur l’AMO, la PDO... et d’autre phenomenes natures ou les effets de l’hommes sur le climat vous avez tout sur mon site : http://la.climatologie.free.fr/

    Williams

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    • Le bêtisier (mis à jour le 15 Janvier 2009)
      Je vous l’ai déjà dit, (ici), ami(e) lecteur(trice), il arrive que les scientifiques se trompent ! Parfois lourdement et parfois collectivement, c’est à dire qu’il arrive qu’un grand nombre de scientifiques commettent ou acceptent les mêmes erreurs en même temps. Il arrive aussi, hélas, que certains scientifiques se laissent emporter par leurs convictions écologiques ou politiques. Heureusement, ce n’est pas très fréquent. Cependant, en matière de science, une idée peut être considérée comme exacte jusqu’à ce qu’elle soit démentie. Et cela peut prendre du temps, beaucoup de temps. Parfois des années. La littérature scientifique fourmille d’exemples fameux du genre de celui que je vous conte ici.
      Il est vrai que la science doit prévoir. Prévoir comment va réagir tel ou tel système devant telle ou telle sollicitation. Si les résultats confirment à de nombreuses reprises ces prédictions, on estime que l’idée de départ est sans doute exacte (voir la méthode scientifique). Cela marche comme ça. Mais comme le disait Pierre Dac (qui ; semble t’il, reprenait une maxime de Niels Bohr, un grand savant atomiste)
      “Prévoir est un art difficile, surtout quand la prévision porte sur l’avenir” !

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  • Effectivement, allons-nous mourir de chaud ou .... de froid ?

    Sur cette question, un site semble avoir un intérêt et changer du discours dominant :

    Le voici

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  • Les archives de courriels des climatologues de l’Université d’East Anglia ont été piratées, et certains croient y avoir trouvé une nouvelle conspiration pour favoriser la thèse du réchauffement climatique.

    Dès que les contenus des courriels archivés ont été rendus publics, des voix se sont manifestées pour dénoncer des manipulations de données destinées à favoriser la thèse du réchauffement climatique. Les scientifiques ont-ils vraiment tenté de museler les sceptiques dans les publications scientifiques ? Les réponses à ces questions manquent encore de clarté.

    Selon New Scientist, il n’y a aucune preuve de manipulations de données, mais certains échanges de courriels pourraient être interprétés comme des tentatives de supprimer certaines données de recherches.

    Quelle que soit la manière dont les réponses seront apportées à ces questions, le problème n’est pas tant dans le contenu des courriels ou des données que dans le fait que l’Unité de Recherche sur le Climat de l’Université restreignait l’accès aux données aux seuls chercheurs qu’ils jugaient dignes de foi. Peut-être que cette controverse n’aurait jamais été soulevée s’ils avaient d’emblée choisi la transparence. [New Scientist]

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  • On nous dit que les glaciers himalayens reculent. Il faut souligner la quasi-absence de données sur les glaciers himalayens. Par exemple, des données fiables n’existent que pour 50 glaciers indiens, sur plus de 9 500.

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    • En ce qui concerne l’augmentation prédite par le GIEC sur le nombre de cyclones, elle est contredite par de nombreuses observations.

      On peut lire ainsi de commentateurs qui soutiennent l’idée de réchauffement anthropique :

      "Le consensus scientifique dans le dernier rapport AR4 du GIEC est que l’intensité des cyclones tropicaux va probablement augmenter (avec une probabilité supérieure à 66%).

      Une étude publiée en 2005, remise en question depuis par une seconde étude, indique une augmentation globale de l’intensité des cyclones entre 1970 et 2004, le nombre total de cyclones étant en diminution pendant la même période. Selon cette étude, il est possible que cette augmentation d’intensité soit liée au réchauffement climatique, mais la période d’observation est trop courte et le rôle des cyclones dans les flux atmosphériques et océaniques n’est pas suffisamment connu pour que cette relation puisse être établie avec certitude. La seconde étude publiée un an plus tard ne montre pas d’augmentation significative de l’intensité des cyclones depuis 1986. Ryan Maue, de l’université de Floride, dans un article intitulé "Northern Hemisphere tropical cyclone activity", observe pour sa part une baisse marquée de l’activité cyclonique depuis 2006 dans l’hémisphère nord par rapport aux trente dernières années[52]. Il ajoute que la baisse est probablement plus marquée, les mesures datant de trente ans ne détectant pas les activités les plus faibles, ce que permettent les mesures d’aujourd’hui. Pour Maue, c’est possiblement un plus bas depuis cinquante ans que l’on observe en termes d’activité cyclonique.

      Par ailleurs, les simulations informatiques ne permettent pas dans l’état actuel des connaissances de prévoir d’évolution significative du nombre de cyclones lié à un réchauffement climatique."

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  • Sur l’alarmisme concernant les glaces des pôles, on devrait être au moins rassurés concernant l’Antarctique :

    "L’Antarctique connait globalement un climat de plus en plus froid et sa couverture glacée est en expansion, les élévations de la température dans ces secteurs très froids se révélant favorables à une augmentation des précipitations neigeuses donc à terme, à une augmentation des volumes de glace."

    selon Peter T. Doran et al., « Antarctic climate cooling and terrestrial ecosystem response », dans Nature, no 415, 31 janvier 2002, p. 517-520 cité par wikipedia

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  • La réponse à votre première question est : c’est une vaste arnaque économique et politique organisée par les grands de la politique et de la finance dont les scientifiques ne sont ici que des alibis.

    Si vous avez des actions placées dans les sociétés d’énergie alternatives, larguez les maintenant. La conspiration derrière le mythe du Réchauffement Climatique Mondial (AGW) a été soudainement, brutalement, et plutôt agréablement exposée après qu’un hacker se soit introduit dans les ordinateurs de l’unité de recherche sur le climat de l’Université de l’Est de l’Angleterre ( Hadley CRU) et ai publié sur internet 61 Mégabites de données confidentielles.

    A la lecture de ces données – dont 1079 emails et 72 documents- on réalise pourquoi les chercheurs à Hadley (CRU) auraient préféré qu’elles restent confidentielles. Comme le dit Andrew Bolt, ce scandale pourrait bien être « le plus grand de toute la science moderne ». Ces emails – qu’on suppose avoir été échangés entre certains des plus renommés scientifiques qui soutiennent la théorie du RCM – suggèrent qu’il y a eu :

    Conspiration, collusion pour exagérer les données sur le réchauffement climatique, destruction illégale possible d’informations embarrassantes, résistance organisée à toute publication, manipulation de données, reconnaissance en privé que ce qu’ils affirment en public est tendancieux et encore plus.

    L’un des emails en question fait une remarque « douce » sur la mort en 2004 de John L Daly, ( l’un des premiers à exprimer son scepticisme sur le changement climatique et fondateur du site Still Waiting For Greenhouse – on attend toujours l’effet de serre) faisant ce commentaire :

    « une manière spéciale d’annoncer une nouvelle réjouissante ».

    Mais les révélations causant le plus de dommage – l’équivalent scientifique du scandale des dépenses des députés (britanniques ndlt) révélé par le Télégraph – sont peut être celles concernant les divers manières dont les scientifiques soutenant le réchauffement ont manipulé ou supprimé des preuves pour soutenir leur cause.

    Ci-dessous un avant goût - jusqu’à présent on ne peut les évoquer que comme des prétendus mails car – bien que le directeur d’Hadley (CRU), Phil Jones, ait confirmé l’intrusion à Ian Wishart dans la salle de conférence – il doit encore reconnaître la véracité des contenus. Mais si c’est le cas, cela évoque des pratiques douteuses telles :

    Manipulation de preuve

    « Je viens juste de compléter la manipulation sur la Nature de Mike en faisant des ajouts dans la durée réelle pour chaque série pour les vingt dernières années ( i.e à partir de 1981 et au-delà à et de 1981 pour que Keith cache la diminution. »

    Doutes exprimés en privé sur le fait que le monde se réchauffe vraiment

    « Le fait est que nous ne pouvons pas justifier l’absence de réchauffement actuellement, nous ne pouvons pas déguiser cela. Les données du CERES publiées dans le BAMS d’Août 2009, supplément de 2008, montrent qu’il devrait y avoir encore plus de réchauffement mais les données sont certainement fausses. Notre système d’observation n’est pas adéquat. »

    Suppression de preuve

    « Pouvez vous détruire tout email que vous pourriez a voir avec le AR4 de Keith ?
    Keith en fera de même. Il n’est pas là en ce moment – petite crise familiale.

    Pouvez vous aussi envoyé un mail à Gene et lui demander de faire de même ? Je n’ai pas sa nouvelle adresse email.

    Nous demanderons à Caspar de faire de même. « 

    Fantasme d’actes de violence contre des scientifiques exprimant leur scepticisme sur le réchauffement

    "La prochaine fois que je vois Pat Michaels lors d’une rencontre scientifique, je serai tenté de le tabasser. Très tenté. »

    Tentatives pour dissimuler la vérité dérangeante sur la Période Médiévale Chaude ( MWP Medieval Warm Period).

    « …Phil et moi-même avons récemment soumis un article utilisant environ une douzaine d’enregistrements NH qui conviennent à cette catégorie, et dont certains sont disponibles environ 2K en arrière – Je pense que d’essayer d’adopter un cadre temporel de 2K, plutôt que l’habituel 1K, répond favorablement à un point soulevé par Peck plus tôt w/ en ce qui concerne le mémo, qu’il serait bien d’essayer de « contenir » le « MWP » convenu même si nous n’avons pas encore de moyen hémisphérique de reconstruction actuellement disponible. »

    Et peut être même plus condamnable de longues séries d’échanges discutant de

    comment faire pour virer des scientifiques dissidents du système de publication dans les revues.

    Comment, en d’autres termes, créer un environnement scientifique où, quiconque qui n’est pas d’accord avec AGW peut être dénoncé comme cinglé, dont les points de vue n’ont aucune autorité.

    "c’était le danger de toujours critiquer les sceptiques pour ne pas publier dans « la littérature critique » C’est évident qu’ils ont trouvé une solution- mettre la main sur une revue. Donc que faisons-nous sur ce point ? Je pense que nous devons arrêter de considérer « Climate Research » comme une revue critique légitime. Peut être que nous devrions encourager nos collègues dans la communauté de recherche sur le climat de ne plus y soumettre d’articles, ou de ne plus citer d’articles de cette revue. Nous avons aussi besoin d’envisager ce que nous allons dire ou demander à nos collègues plus savants qui actuellement font partie du conseil éditorial… qu’en pensent les autres ? »

    « Je vais emailer à la revue pour leur dire que je n’ai plus rien à faire avec eux jusqu’à ce qu’il se sépare de ce rédacteur problématique. Il se trouve que cette revue a plusieurs rédacteurs. Celui qui est en charge est un sceptique bien connu de Nouvelle Zélande. Il a laissé publier quelques articles de Michaels et Gray par le passé. J’en ai touché un mot à Hans von Storch la dessus, mais sans résultat. Un autre point à discuter à Nice ! »

    Hadley ( CRU) est coutumier de ce genre de pratique. En Septembre – j’ai écrit un article ici « comment l’industrie du réchauffement climatique se fonde sur un mensonge de masse » - On a mis en évidence que des chercheurs d’Hadley (CRU) ont volontairement trié des données pour soutenir leur affirmation fausse que les températures mondiales sont montées plus haut à la fin du XXème siècle que pendant tout le dernier siècle. Hadley (CLU) a également été l’institution – en violation de tout comportement acceptable dans la communauté scientifique internationale – qui a passé des années à faire de la rétention de données de chercheurs qu’elle estimait ne pas servir sa cause. Cela compte car Hadley (CRU) crée en 1990 par le Met Office, est une institution financée par le gouvernement qui est supposée être un modèle de rectitude. Ses données HadCrut sont l’une des quatre sources officielles de données mondiales sur la température utilisées par l’IPCC.

    Dans mon titre j’ai posé la question de savoir si cela serait le dernier clou enfoncé dans le cercueil du Réchauffement Mondial Anthropogène. Bien sût c’était un vœu pieux. Durant la tenue de la conférence de Copenhague nous allons assister dans les médias de masse à des histoires de plus en plus hystériques (et grotesquement exagérées) . Et nous allons voir des campagnes encore plus virulentes menées par des activistes écolo -fascistes, telle la campagne ridicule de pub de Plane Stupid montrant des ours polaires CGI tombant du ciel et explosant, car c’est ce qui est supposé correspondre à ce qui arrive quand vous voyagez par avion.

    Actuellement, le monde se refroidit, les électeurs sont de plus en plus réticents à soutenir des politiques écologiques qui conduisent à des règlementations plus oppressives des taxes et des factures de services publics plus élevées ; la tendance c’est de se positionner contre la théorie du Réchauffement Mondial Anthropogène d’Al Gore. De même, le point de vu dit « sceptique » est actuellement le point de vue majoritaire.

    Malheureusement, nous sommes bien loin d’adopter la position de l’opinion publique (et la vérité scientifique) comme le montre la politique des décideurs politiques. Il y a trop d’intérêts matériels en jeu dans l’AGW, avec beaucoup plus à perdre en termes de réputation et d’argent, pour que cela se termine sans une lutte âpre.

    Mais si le scandale de Hadley (CRU) est vrai c’est un coup porté à la crédibilité du lobby AGW qui aura peu de chance de s’en remettre.

    James Delingpole – 20/11/2009 www.blogs.telegraph.co.uk

    James Delingpole est écrivain journaliste éditeur, auteur de nombreux livres dont Welcome To Obamaland : I’ve Seen Your Future And It Doesn’t Work, How To Be Right, et les series de romans Coward of WWII

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  • Heureusement que plus la planète se réchauffe... plus il neige .... et plus il fait froid.

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  • A lire sur Libé : le GIEC est accusé

    Le Giec un peu trop vague sur les terres inondables des Pays-Bas
    74 réactions

    Haro sur le Giec, acte II. Après l’affaire des glaciers de l’Himalaya, voici venues les terres inondables néerlandaises. Hier, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) a admis avoir hâtivement estimé que 55% du territoire des Pays-Bas se trouvaient sous le niveau de la mer, précisant qu’il s’agit en fait des terres « risquant d’être inondées ». Le gouvernement néerlandais avait annoncé le 5 février qu’il allait demander des « éclaircissements » aux experts après que ce chiffre, inexact selon La Haye, avait été révélé. Il figurait dans une phrase du quatrième rapport du groupe, publié en 2007, et qui avait déjà été critiqué pour avoir prévu que les glaciers de l’Himalaya auraient fondu « d’ici 2035, voire avant ». Le Giec avait reconnu sur ce cas « une regrettable erreur ». A propos des Pays-Bas, il refuse néanmoins d’endosser l’erreur, soulignant que ce chiffre de 55% lui a été fourni par un organe gouvernemental, l’Agence néerlandaise d’évaluation environnementale, « que le Giec considère comme une source scientifique digne de confiance ». Selon un porte-parole du ministère de l’Environnement, la rectification de ce chiffre avait été « mise plusieurs fois à l’ordre du jour », mais en vain. Il a aussi regretté « un non-respect de la procédure » par le Giec.

    Climat de défiance autour du Giec
    Depuis plusieurs mois, l’organisation internationale est régulièrement attaquée par les climatosceptiques. Avec des arguments qui font parfois mouche.

    Réagir
    Par SYLVESTRE HUET, CHRISTIAN LOSSON

    Un nuage de fumée au dessus de Paris, le 11 décembre 2009, alors que les Européens tentent de réduire leurs émissions de CO2 (© AFP Joel Saget)

    « C’est le déluge. » Ce mot, d’un scientifique, résume le flot de critiques qui s’abat sur le Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (Giec). Depuis plusieurs mois, les attaques contre « les réchauffistes » se sont multipliées, se cristallisant, fin novembre, autour du Climategate. Soit la divulgation (via des scientifiques critiques, des services secrets ou des lobbies industriels) de mails piratés. D’où il ressort que des experts auraient voulu forcer la démonstration d’un changement climatique. Après le fiasco de Copenhague en décembre, c’est une erreur sur la datation de la disparition des glaciers de l’Himalaya en janvier qui alimenté la pompe à suspicion. « Depuis, chaque jour ou presque, on charge la barque : la campagne de dénigrement atteint des sommets », déplore un diplomate français.

    Il fait froid, un manteau blanc sans précédent recouvre Washington ? Et voilà que les sceptiques (conservateurs, créationnistes, libéraux promarché, voire scientifiques), qui avaient en vain multiplié films et vidéos, surfent sur le « pseudo-réchauffement » rejetant d’un bloc tous les travaux du Giec (lire page 4).

    Manipulation. Hier moqués pour leur méconnaissance scientifique, des leaders de la contestation comme Christopher Monckton, ex-conseiller de Margaret Tchatcher, trustent des postes dans des think tanks influents. « Ou alimentent la presse anglaise, qui s’embrase chaque jour », ajoute un expert britannique. « Tout cela est grave, confie Laurence Tubiana, patronne de l’Institut du développement durable et des relations internationales. Cela montre que le Giec s’est mal défendu. Mais cela raconte aussi le malaise des scientifiques, qui sous la pression politique et médiatique, ont dû simplifier leur message plutôt que d’analyser leur incertitude. A l’arrivée, la manipulation et l’exploitation de cette faille risque de plomber vingt ans de travail incomparable du Giec. » Reste que le débat reste très occidental. « Franchement, vu du Sénégal, cela semble plutôt anecdotique, raconte le climatologue Amadou Gaye, de l’université de Dakar. Une sorte d’emballement médiatique sur des points de détail… »

    Pendant ce temps, les gouvernements ont envoyé au secrétariat de la Convention climat, des engagements écrits, confirmant les déclarations orales faites à Copenhague. Des objectifs modestes, mais qui n’enterrent pas les négociations. « Cela prouve que la confiance des Etats dans le diagnostic du Giec reste intacte », veut croire un expert.

    Par SYLVESTRE HUET

    De quoi le Giec est-il accusé ?

    D’avoir commis une série d’erreurs factuelles dans son dernier rapport, publié en 2007, la plupart dans l’un de ses douze textes, celui du groupe 2, consacré aux impacts du changement climatique. Un pourcentage erroné sur le territoire des Pays-Bas situé sous le niveau de la mer (55 % a lieu de 26 %). Les glaciers de l’Himalaya, promis à une « disparition » dès 2035, alors que rien dans la littérature scientifique n’appuie une telle idée. Pas moins de 14 références à des publications d’ONG, comme Greenpeace ou le WWF, dans ce même texte - celui qui traite des conséquences du changement climatique - alors qu’on attend un rapport fondé sur la science. L’équipe de Phil Jones (université d’East Anglia en Grande-Bretagne) est accusée de ne pas vouloir rendre publique ses données météo brutes. Les rapports seraient alarmistes de manière infondée comme cette phrase « Dans certains pays [d’Afrique], le rendement de l’agriculture pluviale pourrait chuter de 50 % d’ici 2020. » Les scientifiques qui rédigent les rapports du Giec ne seraient pas représentatifs de la diversité d’opinion, voire politisés. A ces accusations ponctuelles s’ajoute le discours déjà ancien déniant aux modèles climatiques la capacité à prévoir l’évolution du climat sur un siècle.

    Que répondent les responsables du Giec ?

    Ils ne nient pas ces erreurs et se mordent les doigts de ne pas avoir été aussi sévères dans leur processus d’écriture des rapports sur les conséquences du changement climatique que dans celui consacré à la physique du climat, pour l’instant indemne. Mais ils soulignent, comme son président indien Rajendra Pachaury, que ces erreurs limitées « ne mettent pas en cause l’essentiel des rapports » - plus de 3 000 pages très denses pour ceux de 2007.

    « Il est vrai que les résumés pour décideurs sont adoptés en séance plénière par les délégations gouvernementales, mais elles ne peuvent pas modifier les chiffres ou le texte en profondeur, souligne Amadou Thierno Gaye qui dirige le laboratoire de physique de l’atmosphère et des océans de l’université de Dakar. De plus, expliquez-moi pourquoi les gouvernements n’osent plus mettre en doute notre travail alors que nous les confrontons à leurs contradictions. La Conférence de Copenhague à bien montré qu’ils ne sont pas prêts à agir. »

    Que sait-on vraiment du climat actuel et futur ?

    Au regard de l’évolution des sciences du climat depuis 1990 - le premier rapport du Giec - cette soudaine offensive semble étrange. Les moyens à la disposition des scientifiques se sont en effet considérablement améliorés. L’observation satellitaire continue du Soleil date de 1978, celle des températures de 1979, celle du niveau marin de 1992. Les simulations informatiques du climat ont suivi les progrès des ordinateurs, dont les capacités ont explosé, les modèles prennent en compte de manière beaucoup plus détaillée et réaliste le relief terrestre, la biosphère, la chimie de l’atmosphère. En outre, les équipes capables de réaliser ces simulations sont plus nombreuses.

    La connaissance des relations passées entre climat et effet de serre s’est étendue sur 800 000 ans, contre 150 000 ans en 1990, confirmant que les niveaux actuels de gaz carbonique n’ont pas de précédent depuis près d’un million d’années… Bref, le dossier scientifique est bien plus solide qu’en 1992, quand fut signée la Convention climat de l’ONU.

    En outre, depuis 1990, le climat comme les émissions de gaz à effet de serre ont suivi les prévisions. La décennie 2000-2009 est la plus chaude jamais enregistrée par des thermomètres. Le niveau marin grimpe à 3,3 mm par an, soit le triple de ce qui était observé durant la première moitié du XXe siècle. La stratosphère s’est refroidie alors que la basse atmosphère se réchauffe, signe clair du renforcement de l’effet de serre qui est directement observé par satellite.

    Ces évolutions n’interdisent pas au débat scientifique de se poursuivre. La querelle sur l’étendue de l’épisode chaud médiéval « n’est pas close », souligne Phil Jones. L’épineuse question de la représentation des nuages dans les modèles climatiques - responsables de la moitié de l’incertitude sur la réponse du climat au renforcement de l’effet de serre - n’est toujours pas résolue.

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  • Fin novembre.Des mails piratés de l’université anglaise d’East Anglia sont publiés sur le Net. Les anti-Giec s’en saisissent. La polémique devient le « Climategate ».

    23 janvier. Le Giec revient sur une de ses prévisions, concernant la fonte des glaciers de l’Himalaya, annoncée à tort pour 2035. Une « regrettable erreur ».

    14 février. Le Giec admet une « imprécision » sur la part du territoire des Pays-Bas menacée de se trouver sous le niveau de la mer.

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  • "La science climatique n’est pas bouclée" - Par Richard Lindzen, professeur de météorologie au MIT (WallStreet Journal)

    Une très intéressante réflexion. Pour Richard Lindzen, il reste une inconnue considérable : le comportement des nuages quand on augmente la température terrestre de quelques dizièmes de degrés.

    Un mécanisme tout simple : la température montre d’un demi degré. Cela pourrait conduire à la formation de plus de nuages (plus d’évaporation etc.). Du coup le rayonnement solaire est réfléchi vers l’espace au lieu d’atteindre la terre. Une jolie illustration de rétro-action négative. Dans ce cas, le réchauffement d’un demi-degré conduit est stoppé. Et on obtient une stabilisation de la température.

    Richard Lindzen termine son article avec un exemple très pédagogique : "Supposez que j’ai laissé une boîte par terre, et ma femme la percute par inattention, tombant sur mon fils, ce dernier portant une boîte d’oeufs, boîte qui tombe à son tour, ce qui casse les oeufs. L’approche actuelle concernant les émissions de CO2 consite à dire que la meilleure façon d’éviter que les oeufs cassent est d’interdire de poser des boîtes sur le sol. La seule différence est que dans le cas de l’atmosphère, la chaîne d’inférences est plus longue et moins plausible que dans mon exemple."

    - Olivier

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  • Et le volcanisme, n’est-il pas oublié à la fois comme source de réchauffement et comme producteur des différents gaz ?

    Université de tous les savoirs

    Michel Campillo

    Séismes et risques sismiques

    « Depuis toujours synonymes de catastrophes, les séismes ont marqué l’histoire des hommes comme un accélérateur des transformations sociales ou économiques. Par nature phénomènes violents et parfois destructeurs, émanant des profondeurs et en conséquence associés à des forces mystérieuses, les séismes ne sont devenus l’objet d’études scientifiques que depuis un siècle. (…) Le front de rupture est capable de « sauter » d’une faille à l’autre ou de développer des oscillations ou même des retours en arrière. (…) Soit nous ne sommes pas à un stade de développement des connaissances suffisant pour percevoir les règles qui nous rendront intelligible le comportement naturel, soit intrinsèquement ce comportement est imprévisible, c’est-à-dire largement dépendant des petites perturbations d’un grand nombre de paramètres. Les deux réponses trouvent des partisans parmi les sismologues. (…) On le voit, l’échec de la prévision des séismes ne tient peut-être pas seulement à la faiblesse des moyens mis en œuvre mais pourrait aussi être liée à des raisons objectives. »

    Université de tous les savoirs

    Thierry Juteau

    Les grands fonds océaniques

    « Le volcanisme sous-marin des dorsales

    Sous la couche sédimentaire qui tapisse le fond des océans actuels, le socle dur constituant le sommet de la croûte océanique est partout formé de coulées basaltiques. (…) Cette couche basaltique épaisse de plusieurs centaines de mètres en moyenne a été créée et s’est mise en place tout au long de la Dorsale océanique mondiale. Elle occupe actuellement environ 360 millions de kilomètres carrés, une surface bien supérieure à celle des continents. (…) A grande profondeur, le basalte émis à 1200°C subit en surface une trempe thermique extrêmement brutale en débouchant dans l’eau de mer glaciale à 2°C. L’effet de cette trempe thermique dépend principalement du « volume » de lave émis : l’émission de volumes modérés de lave entraîne invariablement la formation de laves en coussins, ou pillow-lavas, (…) l’émission de volumes très importants mène à la formation de corps effusifs à morphologie essentiellement planaire : lacs de coulée de lave, coulées fluides et coulées massives. Les émissions fissurales très volumineuses produisent des lacs de lave. (…) A l’échelle d’un segment de dorsale, le rapport entre les surfaces couvertes respectivement par les lacs de lave et par les pillows-lavas se corrèle de manière quasiment linéaire avec le taux d’accrétion : il est maximum et proche de 100% sur les segments les plus rapides de la dorsale Est-Pacifique, et minimum et inférieur à 10% sur les dorsales les plus lentes, par exemple sur la dorsale médio-Atlantique. »

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    • Non, le volcanisme n’est pas ignoré parmi les climatologues.

      cf Turning the Tide on Climate Change (2009) (http://www.cefic.org/files/publicat...) page 25 :

      "Human activities are reinforcing the greenhouse effect
      The warming trends of the last century, considered as much stronger than
      climate fluctuations of the past two thousand years, have appeared together
      with the sharp increases in atmospheric concentrations of the greenhouse
      gases CO2 and methane. Those increases have no precedent in the preceding
      million years. Indeed the rise in atmospheric CO2 due to human activities, most
      of which has taken place in the last 50 years, is stronger and much faster than
      the natural rise of CO2 that took place over a period of more than 5,000 years
      at the end of the last ice age.

      Attributing global warming since 1950 to the rise of CO2 is not simply a matter
      of correlation. The well-established physics of the transfer of radiation in the
      atmosphere tells us that although it is not the only factor affecting climate, this
      rapid reinforcement of the greenhouse effect perturbs Earth’s energy balance.
      As a result, mean surface temperature is rising

      What about other natural climate factors ?
      Variations of the Sun have been too weak to explain the climate changes of
      the past century, but what about the “parasol effect” ? The planet’s albedo (the
      fraction of the Sun’s incoming radiation reflected or scattered back to space)
      determines what fraction of incoming solar radiation is converted into heat.

      Volcanic eruptions increase the amount of reflecting particles in the stratosphere
      (altitude 10-50 km). Powerful eruptions have caused global cooling, as in 1816,
      the “year without a summer” that followed the 1815 eruption of Tambora in
      Indonesia. The eruption of Mount Pinatubo in the Philippines in 1991 led to a
      brief pause in global warming.
      The effects of such eruptions can be strong, but
      they last less than two years, while reinforcement of the greenhouse effect has
      been growing year after year

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  • L’auteur de cet article choisit de citer quelques extraits de mon ouvrage “Le Devenir des Climats”, publié en 1990.
    Depuis 1990, avec l’accumulation et l’affinement des observations du Soleil depuis l’espace, des observations de la Terre depuis l’espace, à la surface, dans l’air et sous la mer, les sciences du climat ont évolué. Mes idées aussi. Avant de me ranger (en 2010 !) parmi les soi-disant « climatosceptiques », l’auteur aurait pu regarder ce que j’ai écrit depuis 1990, en particulier mon « Que sais-je ? » sur « Le réchauffement climatique » (3e édition, 2009 ; 4e édition à paraître) et mon dernier ouvrage (avec Maya Kandel) « La catastrophe climatique » (Hachette/Fayard 2009) ; ou alors mon « Regard » sur « Le changement climatique » paru dans « La Science au présent – 2007 ».

    On sait depuis plus d’un siècle que le bilan énergétique de la planète, et donc le climat, dépend de trois facteurs : Soleil, effet parasol, effet de serre. On sait aujourd’hui que l’apport d’énergie solaire a varié de moins de 0,2 % - et de manière cyclique – depuis 1900. On sait que l’effet parasol subit des fluctuations importantes à la suite d’éruptions volcaniques puissantes, et qu’il dépend aussi du « volcan humain » des pollutions de différentes sortes. On sait que les émissions anthropiques (anthropique voulant dire ayant leur origine dans les activités industrielles, agricoles et pastorales des humains) de gaz carbonique ont déjà fait monter la concentration de ce gaz dans l’atmosphère de la planète de 280 ppm (parties par million par unité de volume) en 1850 à plus de 385 en ppm en 2009. De même pour d’autres gaz à effet de serre comme le méthane.

    Le gaz carbonique (CO2) et la vapeur d’eau (H2O) ne constituent qu’une très faible fraction de l’air, mais ils dominent l’effet de serre, contrôlant le rayonnement de chaleur de la Terre vers l’espace. Certes le CO2 vient derrière le H2O en tant que gaz à effet de serre, mais les calculs rigoureux ainsi que les mesures montrent sans aucun doute que les gaz (CO2, méthane et d’autres) ajoutés par les activités humaines ont déjà renforcé l’effet de serre de près de 2%. Le CO2 ajouté contribue pour deux tiers à ce renforcement ; et les travaux scientifiques publiés, examinés et résumés par le GIEC, tiennent compte des autres gaz ajoutés, comme ils tiennent compte de l’effet de serre de la vapeur d’eau et des nuages. Ces gaz ajoutés renforcent l’effet de serre, et « forçage » croissant de changement climatique est déjà au moins dix sinon vingt fois plus fort que le forçage cyclique solaire. Evidemment il ne faut pas oublier le facteur six du au fait que la Terre est ronde et son albédo vaut 30% et non zéro.

    Connaissant le rôle primordial du Soleil, il est certain que les variations solaires peuvent jouer un rôle dans les variations du climat. Bien sûr, la luminosité solaire a changé depuis quatre milliards d’années. Mais pour le siècle voire le millénaire à venir, rien ne permet de supposer des variations significatives. Quant aux variations « Milankovitch » de l’orbite et de l’axe de rotation de la Terre, qui changent la répartition en latitude et en saison du rayonnement solaire incident et contrôlent le rythme des périodes glaciaires, elles ne deviendront pas significatives avant des millénaires.

    Reste la question d’effets subtils de l’activité solaire – rayonnement ultraviolet, particules énergétiques, champ magnétique interplanétaire – effets bien observés dans la haute atmosphère. Se font-ils sentir à la surface, là où vivent les humains ? Possible, et suggéré par certaines analyses des variations climatiques d’un passé lointain. Mais on a tant sorti les taches solaires pour expliquer tant de phénomènes ; restons sceptiques. Certaines des « preuves » avancées ne sont que des pétitions de principe. Restons sceptiques à l’égard de ceux qui invoquent des facteurs d’amplification d’effets microscopiques des variations solaires, tout en voulant négliger le renforcement de l’effet de serre, plus fort par un facteur 10 sinon 100. Regardez ce que j’en pense dans mon article paru dans « La Science au Présent - 2008 ».

    Ne me rangez pas parmi les soi-disant « climatosceptiques ». Et quant à votre recensement « de grands climatologues qui n’approuvent pas la thèse du réchauffement anthropique dû à l’effet de serre lié au gaz carbonique », je suis très sceptique. Corrigez les fautes d’orthographe, enlevez les morts qui auraient pu changer d’avis, et enlevez aussi les noms de Paul Reiter, Freeman Dyson et Frederick Seitz, grands scientifiques dans leurs domaines mais pas climatologues pour autant.

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    • Pas de problème et mille excuses ! Nous ne vous "rangerons" pas dans les climatosceptiques. Nous avions mal suivi non l’évolution du climat mais celui, tout à fiat légitime et acceptable des vos idées scientifiques et j’en profite pour préciser qu’ayant de nombreux amis climatologies ou météorologues, nous ne classons pas les uns en adversaires et les autres en amis. Ce n’est pas la question. Un scientifique est un scientifique. Nous ne reprochons pas aux scientifiques de défendre ce qu’ils pensent ni d’évoluer dans un sens ou dans l’autre sur leur position. C’est l’attitude de la société à l’égard cette question qui nous pose quelques problèmes et nous estimons qu’il y a une pression nouvelle et exagérée sur cette question de sciences...

      Nous continuerons cependant à nous revendiquer de vos anciens raisonnements même s’ils sont en contradiction avec vos nouveaux raisonnements.

      Vous estimez qu’il ya des faits probants et il n’est pas impossible que ce soit exact même si cela ne nous conaint pas pour le moment. Nous évoluerons alors comme vous l’avez fait.

      Nous n’aurions pas été amenés à citer des scientifiques comme climatosceptiques si le GIEC et ceux qui le suivent ne faisaient gloire d’avoir à leurs côtés toute la "communauté scientifique".

      Je suis moi-même lié au miliau scientifique par mille liens et je n’ai jamais vu mettre en avant de cette manière l’accord de la "communauté scientifique". Mon propre cosin est un climatologue connu qui me dit : c’est sans doute une erreur mais ce n’est pas grave puisque cela mène à donner plus d’argent à la recherche et cela pousse à moins polluer...

      Donc j’ai une certaine méfiance sur ce qui pousse les scientifiques à chosiri tel ou tel camp. mais ce n’est pas moi qui suit cause que l’on ait divisé les scientifiques en camps sur cette question.

      J’ai déjà assisté à bien des controverses scientifiques et ce milieu n’est pas moins passionné que d’autres mais, une fois encore, je n’ai jamais vu les média et les gouvernants en faire autant leur affaire quitte à pousser à de smensonges comme on vient d’en constater à la tête du GIEC...

      Par xemeple, le fait que le nucléaire ne produise pas de CO² me semble une bonne raison intéressée pour financer des recherches prouvant que la pollution essentielle soit le CO²...

      Je ne suis pas convaincu que la température moyenne soit un facteur essentiel en termes de changement climatique, mais je ne prétend nullement être un climatologue donc je peux tout à fait me tromper...

      Je n’estime pas convaincants les arguments des scientifiques qui admettent la thèse anthropique et je me souviens que ce n’est pas eux qui l’ont mise ne avant les premiers mais le club de Rome dans le rapport Meadows qui ne comprenait pas de climatologues ni d’ailleurs de démographe alors qu’il avait prédit une croissance démographique exponentielle en même temps qu’un réchauffement et qu’une fin des ressources énergétiques. je ne crois pas non plus à cette fin des ressources énergétiques mais plutôt à une crise du système capitaliste.

      Encore une fois, j’ai beaucoup d’estime pour vos travaux et je comprend tout à fait que vous ne souhaitiez pas que l’on vous prête une position qui ne serait pas la vôtre. J’examinerais également le texte pour le corriger ensuite en ce sens bien entendu.

      Merci de continuer à vous pencher sur ces questions d’un point de vue scientifique et désolé de mon erreur sur votre changement de position sur cette question évidemment brûlante...

      Robert Paris

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    • Pas de problème et mille excuses ! Nous ne vous "rangerons" pas dans les climatosceptiques. Nous avions mal suivi non l’évolution du climat mais celui, tout à fiat légitime et acceptable des vos idées scientifiques et j’en profite pour préciser qu’ayant de nombreux amis climatologies ou météorologues, nous ne classons pas les uns en adversaires et les autres en amis. Ce n’est pas la question. Un scientifique est un scientifique. Nous ne reprochons pas aux scientifiques de défendre ce qu’ils pensent ni d’évoluer dans un sens ou dans l’autre sur leur position. C’est l’attitude de la société à l’égard de cette question qui nous pose quelques problèmes et nous estimons qu’il y a une pression nouvelle et exagérée sur cette question de sciences...C’est l’attitude de la société à l’égard de cette question qui nous pose quelques problèmes et des problèmes qui sont loin d’ètre anodin.

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  • J’ai omis de vous répondre sur un point : vous me proposer d’enlever les noms des scientifiques morts parce qu’ils auraient pu changer d’avis ! Désolé mais je devrais les enlever aussi sur bien d’autres questions. Par exemple ne plus jamis citer Einstein ou Planck...

    Je crains que là vous n’estimiez pas que les écrits restent. même quand vous changez d’avis on peut citer vos anciens textes. le lecteur a le droit de préférer Kandel ancienne version à Kandel nouvelle version, même quand le lecteur ne prétend nullement être climatologue...

    Les climatologues font actuellement appel à l’opinion publique non spécialiste mais ils ne peuvent pas en meêm temps se plaindre qu’elle se mêle de la question...

    Robert Paris

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  • Matière et révolution publie ci-dessous le contenu d’un blog de Robert Kandel qui prétend combattre la thèse adverse mais le lecteur pourra remarquer qu’il ne fait que la ridiculiser sans la discuter sérieusement. Or cette thèse adverse est aussi celle de quelques scientifiques pas particulièrement blagueurs ou blogeurs... Cela ne crédite pas l’attitude si ce n’est la position de scientifiques comme Mr Kandel. Il nous dit qu’il est ridicule de nier l’effet de serre mais nous ne le nions pas. Nous ne lui attribuons pas des effets aussi importants, c’est tout. Nous n’attribuons pas une telle importance à la température moyenne... Ce n’est pas la même chose. Nous ne sommes pas certains non plus que les modèles apprécient valablement les effets des nuages, des océans, des volcans et du soleil et nous n’estimons pas ridicule de le discuter. mais chacun constatera que le ton n’est pas à la discussion sérieuse...

    Texte de Mr Kandel :

    Errare humanum est, et ce qu’on appelle la blogosphère permet d’exhiber aux internautes des erreurs faites de bonne foi, comme de les répéter et de les disséminer par ignorance voire en toute mauvaise foi. Soyons généreux : même des académiciens brillants se disant sceptiques ont su négliger le fait que la Terre est ronde [1] ! Mon expérience de vulgarisateur et de chercheur en astrophysique comme en physique du climat me laisse songeur quant à la masse d’ignorance colportée sur internet : certains messages déposés sur les blogs du Figaro et d’autres sites me font penser à des débats antérieurs à ceux du Moyen âge... Si la nef des fous ne vogue plus sur la mer, elle surfe en tout cas sur internet. Mon expérience de vulgarisateur[2] me fait aussi penser que le climat mérite mieux que cela.

    Bien sûr, c’est la lumière du Soleil, convertie en chaleur, qui est la source primaire de l’énergie sur la planète comme dans une serre de jardinier. Mais à ceux qui nient l’existence du changement climatique ou même de l’effet de serre (si, si, il en existe encore), je dirais qu’on sait très bien, notamment depuis les travaux de Fourier et Tyndall au 19ème siècle, que les conditions climatiques sur la planète dépendent du fait que l’atmosphère agit comme isolant thermique, renvoyant vers le bas une partie du rayonnement infrarouge (rayonnement de chaleur) émis vers le haut par la surface. Voilà ce qu’on appelle " l’effet de serre ", même si l’analogie n’est pas parfaite avec les serres des jardiniers (qui bloquent aussi les pertes de chaleur par convection).

    On sait aussi que cet effet de serre est contrôlé par une très petite fraction de l’atmosphère : les gaz composés de molécules de 3 atomes ou plus, donc en premier lieu la vapeur d’eau (H2O) et le gaz carbonique (CO2). Et l’on s’efforce de tenir compte correctement des contributions de ces deux gaz dans les " modèles " du climat. On sait aussi que d’autres gaz comme le méthane (CH4) contribuent à l’effet de serre. Et on sait qu’il ne faut certainement pas négliger les nuages (gouttelettes d’eau et cristaux de glace). Bien qu’ils ne représentent qu’une très petite fraction de la masse atmosphérique, les nuages contribuent non seulement à l’effet parasol (réflexion de lumière solaire) mais aussi à l’effet de serre. La physique quantique explique pourquoi les gaz majoritaires azote (N2) et oxygène (O2) n’y contribuent pas. Tout cela, c’est de la physique parfaitement bien établie, ce n’est pas une spéculation contrairement à ce que l’on peut lire ça et là sur le net.

    En réalité, l’effet de serre, c’est l’affaire de tous, et c’est même nécessaire pour la vie. Car c’est grâce à l’effet de serre naturel que l’eau existe à l’état liquide à la surface terrestre. C’est grâce à l’effet de serre naturel et à la circulation de l’atmosphère que les températures ne descendent pas en dessous de -100°C pendant la longue nuit polaire. Le déni de l’effet de serre est un déni de faits parfaitement établis de la physique. Il est vrai qu’en se laissant aller sur les blogs, certains racontent n’importe quoi. Mais peut-être le blogueur visible sur le site du Figaro (" le climat dans tous ses états ") n’a rien appris et beaucoup oublié depuis ses cours de latin il y a 70 ans, car ses " certitudes absolues " sont à côté de la plaque. (voir aussi le billet de R-P Droit dans Le Monde, 31/08/2007).

    Au 19ème siècle, la concentration atmosphérique de CO2 tournait bien autour de 280 ppmv (parties par million par unité de volume, donc cm cube de CO2 par mètre cube d’air). Au cours de ma dernière année d’études à Harvard, il y a de cela 53 ans, les mesures systématiques commencées dans le cadre de l’Année Géophysique Internationale donnaient 315 ppmv. Depuis, et pendant toute ma carrière, cette concentration, mesurée des milliers de fois dans plusieurs stations de par le monde, a augmenté sans relâche. Aujourd’hui on est à plus de 385 ppmv. Cela résulte - sans aucun doute - des activités humaines, et tout premièrement de la combustion de charbon, pétrole, et gaz naturel. Ce CO2 - matière première de la photosynthèse - n’est certainement pas " sans intérêt ", même pour ceux qui ne le boivent qu’avec leur whisky-soda. Les océans et la biosphère ont pu reprendre environ la moitié de ce que nous avons envoyé dans l’atmosphère, le reste s’y est accumulé. Les émissions dues aux activités humaines ont poussé la concentration de CO2 vers des niveaux que la Terre des hommes n’avait jamais connus. Les analyses faites depuis les années 1970 à Grenoble, Gif-sur-Yvette, et ailleurs dans le monde, des bulles d’air piégé dans les glaces (les neiges d’antan) montrent des oscillations naturelles entre 180 ppm et 280 ppm, mais jamais 350 ppm, au cours des 740.000 ans avant 1950.

    Soyons donc sérieux ! En continuant de brûler de plus en plus de charbon, pétrole, et gaz naturel (méthane), nous humains envoyons des dizaines de milliards de tonnes de CO2 vers l’atmosphère chaque année. Cela ne peut que pousser la concentration de ce gaz à effet de serre vers 400, 600, ou même 800 ppmv d’ici l’an 2100, renforçant l’effet de serre. Selon les travaux scientifiques sérieux publiés, qui sont résumés et comparés dans les rapports du GIEC, cela risque fort d’engendrer des changements climatiques dangereux - un " réchauffement planétaire " avec un remodelage des distributions de températures et de la disponibilité de l’eau douce - donc des changements qui nécessiteront des adaptations difficiles et douloureuses des sociétés humaines et de la biosphère naturelle.

    Malgré les méconnaissances, parfois béantes, de la physique du climat, il ne faut pas baisser les bras. Je demeure convaincu que la pédagogie reste possible et nécessaire sans toujours céder aux sirènes les plus hurlantes de l’actualité émotionnelle. Comment faire pour intéresser une opinion publique parfois abreuvée de publication climatique jusqu’à plus soif ? Je suis persuadé qu’une information plus proche des non spécialistes s’impose. C’est ce que j’essaye de faire avec l’ouvrage " La catastrophe climatique " (R. Kandel, M. Kandel ; Hachette, 2009). Car si je demeure convaincu qu’il faut agir, il faut pour autant savoir choisir les meilleures solutions. Dénoncer la seule inaction des uns ou des autres ne mène pas loin, pas plus que jouer au prophète de la fin des temps. Montrer comme dans " Turning the tide on climate change " qu’il existe des solutions à portée de main, cela fait aussi partie de notre devoir. Car le changement climatique, c’est au quotidien que cela se joue...

    Bien sûr, il reste des incertitudes, autant d’importants problèmes de recherche. Et le scepticisme est nécessaire à la recherche. Mais il ne faut pas confondre scepticisme et la septicémie - l’empoisonnement du discours par la répétition volontaire d’erreurs, la dissémination d’inexactitudes voire de mensonges.[3] Arrêtons la nef des fous !

    Robert Kandel, est Directeur de Recherche honoraire du CNRS au Laboratoire de Météorologie Dynamique (LMD), Ecole Polytechnique, Palaiseau. Formé en astrophysique à Harvard, à l’Observatoire de Meudon, et à l’Institut Goddard de la NASA, il s’est tourné vers la physique du climat et l’observation spatiale de la Terre. Il a remporté plusieurs prix de vulgarisation scientifique.

    [1] http://www.realclimate.org/index.ph...

    [2] Cf le livre Turning the Tide on Climate change http://sendit.cefic.org/DMZ/DownLoa...

    [3] http://desmogblog.com. et http://www.futura-sciences.com/fr/s...

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    • "mais chacun constatera que le ton n’est pas à la discussion sérieuse..." Ah bon ???

      Je suis surpris par votre affirmation. En relisant ce texte, il faut tout de meême observer que Robert Kandel apporte des arguments. Il aurait pu traiter les élucubrations qui ont motivé cet écrit par l’ennui. Car votre post pose un vrai problème : vous ne citez pas justement les phrases qui l’ont motivé. Cela n’est pas très transparent. Est-ce encore de l’information ???
      Voici le post du Figaro auquel il est fait référence. Pour lui, l’effet de serre est une vue de l’esprit. C’est comme la température d’aujourd’hui, une vue de l’esprit.

      Jugez plutôt :
      "francis rey | 21 janvier 2010 22h53 | Répondre
      Ave Caesar, de CO² morituri te salutant.

      C’est beau le latin de cuisine, ou ce qui en reste 70 ans après l’avoir bien appris.

      Vous lecteurs, vous êtes "ceux qui vont mourir" de honte, pendant que d’autres mourront de rire, quand ils auront appris que :

      le CO² n’est pas, n’a jamais été, ne sera jamais, " un gaz à effet de serre ".

      Déjà pour la simple raison qu’il n’existe pas en physique de notion de "gaz à effet de serre". Cela n’a aucun sens.

      Résumons.

      Tout, absolument tout ce qui est dans une vraie serre standard et qui reçoit de la chaleur sous forme de lumière ( à travers les parois transparentes de celle-ci), voit sa température croitre proportionnellement à sa masse. Que ce soit du gaz ou du matériau solide, aussi bien que liquide, tout objet garde momentanément cette chaleur apportée par la lumère à travers les parois transparentes de la serre. Cela se fait lentement et les corps de la serre chauffés perdront cette chaleur quand la source cessera de les chauffer. Les objets chauffés le jour perdront la chaleur durant la nuit.
      Ce qui n’est pas le cas de la Terre qui perd sa chaleur immédiatement.
      Pour les physiciens qui étudient les lois de la thermodynamique depuis le 16e siècle, au minimum, la Terre a toujours été le système "ouvert" de référence.
      Pression 1 bar, température 25°C.
      Ceci, contenu dans tout bon cours de chimie physique, est développé et précisé dans ma page web :

      http://frey43.perso.neuf.fr

      Il est absolument certain que le CO²n’est pas un créateur, un producteur, de gaz à effet de serre.
      Il n’est responsable d’aucune pollution sur la Terre, simplement du fait de sa faible quantité dans l’atmosphère, et par sa constitution, sa nature.
      Il est tout à fait sans intéret,il est neutre sauf pour gazéifier vos bières et autres bibines.

      Son taux dans l’atmosphère est remarquablement contant depuis au moins 1872.

      Une encyclopédie publiée à Leipzig à cette époque donnait alors un taux moyen de l’ordre de 280 ppmv ( partie par million en volume :
      c.a.dire 250 centimêtres cubes dans 1 mètre cube, soit
      pour 1 000 000 de cc.
      On y disait aussi que l’on avait observé des taux énormes de 800 ppmv. Ce qui signifie que l’on obtient ce qu’on veut quand on fait des mesures de ce taux (même si on ne triche pas).

      Je vous conseille de revoir toutes les belles prédictions du Rapport du GIEC de 2007, et de supprimer tous les passages qui mettent en jeu le pauvre CO². Cela allègera les fautes de ce rapport, et vous évitera peut-être de payer deux fois une taxe tout à fait inutile.
      La première fois pour éliminer le CO² libre et le mettre en stocks, et la seconde fois pour les vider et libérer le CO².

      Faire et défaire, ? Vous connaissez.
      (http://blog.lefigaro.fr/climat/2010...)

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      • Est-ce une discussion sérieuse de nous écrire à nous que nous ne devons pas citer des scientifiques qui seraient morts entre temps...

        On pourrait tout aussi sérieusement invoquer qu’ils n’étaient pas d’accord avec le réchauffement et que leur mort n’est peut-être pas innocente... Heureusement, nous ne tombons pas dans cce genre de déclarations..

        L’effet de serre, tel qu’il est instrumentalisé, oui cela n’existe pas...

        Cet effet est certes connu de longue date mais la manière actuelle d’en faire un effet unique est fausse. Il y a en climatologie toutes sortes de rétroaction et auxcune action sans réaction !

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  • A lire un article montrant qu’il y a une vraie controverse scientifique sur cette question et non des idiots du web qui disent n’importe quoi :

    Lire ceci

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    • Une partie des arguments avancés par les climatologues pour ne pas se joindre au débat des négateurs est de ne pas perdre du temps. Même si d’un point de vue de communication, je ne partage pas cette approche, je peux les comprendre.

      Prenons par exemple le lien que vous donnez ici, dirigeant sur Wikipédia. Cet article est truffé d’approximations qui veulent jouer sur l’effet de nombre, sur la masse d’éléments comme si le mot "scientifique" était un talisman, comme si un sondage était une vérité. En terme de démarche scientifique, on a vu mieux.

      Des exemples donnés par ce lien ? En veux tu, en voilà :

      "De plus, selon les conclusions d’une enquête publiée en 2009 par Peter Doran (en) et Maggie Zimmerman du Earth and Environmental Sciences Department 5 de l’Université de l’Illinois à Chicago, et à laquelle 3 146 scientifiques ont répondu, « il semble que le débat sur l’authenticité du réchauffement global et sur le rôle joué par les activités humaines soit largement inexistant parmi ceux qui comprennent les nuances et les bases scientifiques des processus climatiques à long terme. ».

      COMMENTAIRE :Pour parler du climat avec autorité, il faut être climatologue. Etre scientifique ne suffit pas. C’est comme si le fait d’être magistrat pénaliste vous donnait autorité pour parler des brevets chinois. Relisez mieux la réponse deu sondage et vosu en mesurerez mieux la parti pris.... Croyez vous vraiment que les sondés (des scientifiques de tout poil) aient écrit cette réponse ? Non, ils ont accepté cette option telle que proposée par l’orientation du sondage. Et vous avez dit scientifique ???

      Et allons plus loin, ces sondés se sont prononcés sur l’existence d’un débat cf : "il semble que le débat sur l’authenticité du réchauffement global et sur le rôle joué par les activités humaines soit largement inexistant". Il s’agit ici d’un débat sur lé débat. Et vous avez dit climatique ??

      Un autre exemple dans cette page wikipédia ?

      "Une autre critique concerne la reconstitution des températures depuis l’an mil utilisée dans le troisième rapport16 du GIEC (2001), dont la forme, dite en « crosse de hockey »28 est particulièrement spectaculaire : la montée des températures lors du dernier siècle y apparaît inhabituelle au regard de l’évolution du dernier millénaire, accréditant la thèse d’un réchauffement d’origine anthropique. Steve McIntyre, un ingénieur travaillant dans les mines, et Ross McKitrick, un économiste, ont remis en cause la validité de cette reconstitution, considérant que des erreurs de méthodologie avaient entaché la procédure. Michael Mann, le chercheur à l’origine de la courbe, a contesté ces affirmations, en particulier sur le blog « real climate ».

      Vous avez bien lu : les personnes citées n’ont aucuen légitimité dans ce débat.

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      • Bien entendu, dans ce texte il y a certainement des fautes de toutes sortes...

        Mais il y a de grosses bêtises dans ce que raconte le GIEC et cela n’empêche pas des scientifiques de continuer à y participer.

        Quel scientifique avait dénoncé la déclaration selon laquelle les glaciers de l’Himalaya étaient en voie de disparition ?

        Le GIEC, c’est tout sauf une démarche scientifique...

        Qui a joué sur l’effet du nombre sinon le GIEC qui prétend que l’immense majorité des scientifiques sont d’accord. C’est bien là que se situe la prétention selon laquelle le nombre de scientifiques est déterminant.

        Le débat des négateurs contient certes toutes sortes d’arguments de valeur différente mais cela est également vrai en face.

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        • Himalayesque....

          Certes, la théorie du changement climatique se creuse et s’approfondit. En ce sens, j’aime bien la phrase qui affirme que tout scientifique est sceptique par nature et par vocation.

          Ceci dit, revenons à la source et comparons bien :

          1) Le Giec n’a pas fait respecté ses propres procédures à propos du topo sur l’Himalaya. Des scientifiques s’en sont plaints. Après, si vous suivez bien, certains journalistes peu scrupuleux ont invoqué des entretiens fictifs...
          2) Le cas de l’Himalaya ne remet pas en cause le lien entre activités humaines, importance des gaz à effet de serre et changement climatique.

          Merci

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      • Une discussion sérieuse sur le réchauffement climatique devrait répondre aux questions suivantes :

        1°) avons-nous des données de températures remontant suffisamment loin dans le passé en ce qui concerne les zones loin des villes, particulièrement les zones tropicales, les océans, les régions désertiques ?

        2°) avons-nous des données suffisantes sur la température du fond des mers et sur les montées de laves, le volcanisme sous-marin ?

        3°) savons-nous modéliser les nuages, les océans, les diverses rétroactions entre fabrication de plancton et production de CO² par exemple.

        4°) Savons-nous véritablement calculer la part du CO² d’origine humaine et savons-nous calculer exactement ce que cela peut entraîner de hausse des températures ?

        5°) Pouvons-nous véritablement faire confiance sur ce genre de thèmes à un organisme qui ne soit pas exclusivement scientifique ?

        6°) Peut-on nous expliquer comment le rapport Meadows qui n’était nullement le fait de scientifiques de la spécialité auraient pu, avant les scientifiques, prévoir le réchauffement climatique ?

        7°) Pourquoi met-on l’accent sur le CO² alors que ce n’est pas l’essentiel gaz à effet de serre alors que la vapeur d’eau est bien plus essentiel mais a un effet de rétroaction ...

        8°) Pourquoi présenter une augmentation moyenne de la teméprature comme contre-naturlle alors que de telles augmentations se sont produites sans que l’homme existe...

        et bien d’autres évidemment...

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      • J’ai bien lu : cette affirmation est ineaxacte.

        Il y a bel et bien un débat parmi les spécialistes ayant une activité scientifique en rapport avec la climatologie.

        Un tel mensonge est bel et bien là pour interdire le débat.

        D’autre part, y aurait-il un seule scientifique qui en discuterait, le nombre de ceux qui ne seraient pas d’accord avec lui ne serait pas un argument.

        Il faut regarder seulement les arguments qu’il avance...

        Il est dommage d’avoir à redire des banalités pareilles.

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  • Précision : nous citons des scientifiques sur cette question controversée mais ceux-ci peuvent avoir changé de position dans un sens ou dans l’autre comme Mr Kandel vient de nous en faire part et nous n’avons pas forcément rectifié l’article au fur et à mesure. Nous les remercions de nous en excuser... Robert Paris

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  • Que penser du sérieux avec lequel certains scientifiques favorables à l’idée du réchauffement d’origine humaine écartent la thèse adverse :

    Lors d’une interview à propos des "climatosceptiques", M. Jancovici les réduit avec un certain dédain à tout au plus une quinzaine "d’individus en France, qui ont chacun leurs raisons de critiquer la science orthodoxe". Comme si le GIEC était détenteur de la vérité scientifique. C’est d’ailleurs tout son problème de le croire.

    Il discrédite ensuite sept d’entre eux sur la base de jugements de valeurs péjoratifs affirmés de façon péremptoire sans même savoir de quoi il parle. Pour ma part il annonce sans ambages : "Serge Galam, un mathématicien qui ne connaît rien en physique ou biochimie". Le petit problème est que je ne suis pas du tout mathématicien ; je suis physicien, justement : Directeur de recherche au CNRS, attaché à une commission de physique du Comité National, j’ai obtenu deux doctorats de physique, l’un en France et l’autre à l’étranger, sans mentionner mes nombreuses publications internationales en physique, mais aucune en mathématiques. Il suffit à tout un chacun de "cliquer" mon nom sur un moteur de recherche sur internet pour le savoir.

    En général, j’évite de mettre en avant mes "états de service". En sciences, il faut juger des arguments énoncés, et non pas la personne qui les énonce. La motivation de celui qui s’exprime n’a rien à voir avec la véracité des propos énoncés. Ainsi, évoquer des raisons individuelles des "climatosceptiques" pour disqualifier d’emblée leurs critiques n’a d’autre effet que d’éluder toute discussion susceptible de mettre le dogme en doute, et s’inscrit dans une démarche inquisitrice d’une religion totalitaire. C’est bien là aussi le problème du GIEC, dont il est une parfaite illustration.

    Cette anecdote a le mérite de prouver à la fois, qu’en l’occurrence, M. Jancovici a menti, et qu’il n’a pas vérifié les données sur lesquelles il a fondé son affirmation. Celle-ci se révèle être le résultat de sa croyance construite sur des a priori à mon égard. C’est sa croyance qui a eu force de loi sur la réalité. Démarche identique à celle adoptée par le GIEC pour produire son Résumé aux décideurs, bien loin de la démarche scientifique.

    N’en déplaise à M. Jancovici, la science est amorale, elle ne se décrète pas, ni à l’unanimité, ni au consensus, ni à la majorité. Elle se prouve. "

    Serge Galam

    En savoir plus à propos des travaux de Serge Galam :
    http://www.crea.polytechnique.fr/Le...

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  • RAPPORT

    La fonte de la banquise a été, depuis quelques années, l’un des principaux ingrédients utilisés par les prophètes d’apocalypse pour diffuser la terreur et culpabiliser la population mondiale. (...)

    Le consortium ARCUS (Artic Research Consortium of the US), qui regroupe les résultats obtenus par une cinquantaine d’organisations de recherche du monde entier a ainsi publié, en juin, juillet et août 2009, une synthèse des prévisions faites par 15 équipes sur la taille minimale qu’atteindra la banquise arctique cette année. Voici la représentation graphique des résultats de juin, "prévisions" qui datent de moins de 3 mois :

    * Les plus pessimistes (optimistes ?) continuaient à prévoir, au mépris des faits, une surface de 3 200 000 km², en retrait de 1 500 000 km² par rapport à l’an dernier. (...)

    * Les plus optimistes (pessimistes ?) prévoyaient une surface de 5 000 000 km², en augmentation de 300 000 km² par rapport à l’an dernier. (...)
    Eh bien, les optimistes avaient plus que raison, l’augmentation réelle a été plus forte que prévue (466 094 km² au lieu de 300 000 !) .

    La surface de la banquise nord, est, aujourd’hui (septembre 2009) :

    * 466 094 km² au dessus de l’an dernier (2008) à la même date.

    * 812 812 km² au dessus de celle de 2007 à la même date.

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  • Toute personne intéressée par le sujet du réchauffement climatique se rappelle du passage du film d’Al Gore où est présenté les courbes de variations du CO2 et de la température sur plusieurs centaines de milliers d’années (analyse de carottes glacières). La corrélation entre les 2 est indiscutable. Elle est sensée montrer que le CO2 gouverne le changement de la température. Depuis, des analyses plus fines ont montré que les variations en CO2 ont un retard de plusieurs centaines d’années sur celles de la température.

    A lire également sur ce thème Sur le réchauffement

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  • Mais le coup de grâce sera peut être donné par deux chercheurs de la riante Germanie, MM. Gerlich et Tscheuschner, qui ont en juillet laissé éclater une véritable bombe (pdf), puisque leur étude affirme ni plus ni moins que la théorie de l’effet de serre, qui jusque là était acceptée comme vérité intouchable, écrite dans le marbre, pourrait bien être... Fausse. Oui, vous avez bien lu. Si la thèse de Gerlich et Tscheuschner se confirme, les théories réchauffistes ne seront plus fondées sur du sable mais... Sur du vent.

    Les deux allemands iconoclastes ne sont pas les premiers venus. Ce sont deux universitaires thermodynamiciens des fluides confirmés qui ont confronté la théorie de l’effet de serre avec ce qu’ils savent des comportements des corps gazeux. Leur étude, citant pas moins de 204 références, a été synthétisée dans notre langue par l’indispensable Jean Martin. Et le contenu, technique mais lisible, vaut bien le poids d’Al Gore en cacahouètes.

    je résume les points clé pour ceux qui n’ont pas le courage d’entrer dans les détails scientifiques : · La théorie de l’effet de serre découle en grande partie de recherches menées au XIXème siècle par Arrhenius et Tyndall. Le premier fut un fantastique chimiste et prix Nobel, à qui l’on doit de nombreuses avancées. Seulement, en ce qui concerne l’effet de serre, il s’est trompé, comme quoi les plus grands peuvent avoir leurs faiblesses. Sa théorie a été réfutée par Robert Wood, qui inventa de nombreux verres plus ou moins imperméables à divers rayonnements. Wood montra (et fut corroboré par la suite par d’autres chercheurs) que l’augmentation de température dans une serre ne pouvait pas être provoqué par une réflexion radiative des rayons infra rouges sur les vitres, mais provenait d’un effet de convection interne de l’air provoqué par les différences de températures entre couches hautes et basses de la serre. · Gerlich et Tscheuschner affirment en outre que l’effet de serre par "forçage radiatif" des molécules de CO2 des hautes couches de l’atmosphère est totalement incompatible avec la seconde loi de la thermodynamique connue de tous les étudiants de Math Spé, et que l’on peut résumer en français de tout les jours ainsi : "La chaleur ne peut s’écouler d’un corps froid vers un corps chaud. Un transfert de chaleur d’un corps froid vers un corps chaud ne peut intervenir qu’avec une compensation". · Les scientifiques du GIEC n’étant pas des idiots, ils ont très vite buté sur ces écueils, qu’ils ont évacué en incluant, dans leurs modèles informatiques de simulation du comportement de l’atmosphère, une hénauurme approximation, en affectant aux molécules environnant le CO2 atmosphérique une valeur de conductivité thermique... nulle ! Ainsi, les vecteurs de densité de flux de chaleur qui montreraient que la montée en température ne peut s’effectuer que du sol vers le CO2 atmosphérique et non l’inverse, sont ramenés à... Zéro ! Or, il n’existe absolument aucun corps terrestre connu dont la conductivité thermique soit totalement nulle. Notamment, l’air, qui est un excellent isolant lorsqu’il est immobile, emprisonné dans des bulles de polystyrène ou des trames de laine de verre, est au contraire fortement conducteur lorsqu’il est mobile, du fait de la naissance d’échanges par convection, ce qui est le cas dans l’atmosphère. L’approximation du GIEC est donc proprement abusive, et l’on peine à croire que "les meilleurs scientifiques du monde" commettent de telles fautes sans arrière pensée. · Gerlich et Tscheuschner estiment que le calcul 100 fois ressassé selon lequel "sans effet de serre , c’est à dire avec une absence d’atmosphère, la température terrestre moyenne serait de -18°C, et donc l’effet de serre augmente la T° moyenne de notre planète de +33°C" est faux. Une erreur de méthode de calcul intégral est à l’origine de cette valeur erronée. Selon eux, la vraie valeur de température "sans atmosphère" serait plus proche de... -129°C, soit une différence de 144°C avec la moyenne observée. Tous les calculs du GIEC visant à expliquer une hausse de la température terrestre de 33°C par l’effet de serre sont donc faux. · On pourrait estimer rapidement que si la différence entre la planète vide et la planète "en atmosphère" est plus élevée, c’est que le rôle du CO2 est plus important que prévu. Mais dans ce cas, la variation de température observée avec l’augmentation du CO2 serait bien plus élevée. Une sur-température de 144°C entre Terre "vide" et Terre "atmosphérique" invalide les mathématiques du GIEC. · Conclusion de Gerlich et Tscheuschner : "Ce qui a été analysé ici (NDLR : dans cet article) visait à répondre à la question de savoir si l’effet (NDLR : de serre) atmosphérique a un fondement en physique. Ce n’est pas le cas. En résumé, il n’existe pas d’effet de serre atmosphérique et, en particulier, d’effet de serre dû au CO2, ni en physique théorique ni en thermodynamique. Il est donc illégitime d’en déduire des prédictions destinées à proposer des solutions aussi bien pour l’économie que pour la politique intergouvernementale"

    Pour l’instant, pas de réaction très sérieuse des réchauffistes à cette étude. Même les bons apôtres du réchauffement du site "Real Climate" sont muets. Gageons que la rentrée sera chaude... sur les forums.

    Conclusion : nous nous sommes plantés, mais ne changeons rien.

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  • Non, il ne s’agit pas d’une simple controverse entre scientifique mais d’un choix de fond de la classe capitaliste qui vise à organiser la chute du capitalisme faute d’être capable de l’enrayer.

    Ceux qui ont initié ce mouvement avaient un peu d’avance car, dès la crise capitaliste de 1968-70, ils ont cru que c’était déjà l’enclenchement de la grande crise.

    Ils ont alors parlé de "croissance zéro" du nom du premier rapport, le rapport Meadows qui parlait de réchauffement anthropique, de fin des énergies fossiles, de croissance catastrophique et toutes les thèses actuelles.

    la catastrophe de la crise étant plus limitée ou plus retardée, la thèse a été gardé au chaud. Sa version catastrophiste sur le plan démographique (croissance exponentielle de la population) a dû être abandonnée sans qu’on n’en dise rien d’ailleurs... Preuve du sérieux scientifique de ces gens qui n’étaient d’ailleurs pas des scientifiques pas plus que le GIEC n’est un institut scientifique.

    Avec le retour de la crise, reviennent les "décroissants"...

    Et les sociétés privées qui font leur profit de cette nouvelle donne. Vous savez ceux qui financent à prix d’or le président du GIEC...

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    • De quel or parlez vous ?

      C’est un peu consternant de faire ce genre d’amalgame.

      Cela me rappelle la critique qui avait été faite sur le financement d’un roman de Pachauri par les pétroliers indiens. Et là patatra, c’est toute la théorie du changement climatique qui coulait.... Voyons.... Avez vous vraiment oublié que les pétroliers ne comptent PAS parmi les plus chauds partisans de cette théorie ??? Car si on dit qu’il faut économiser leur pétrole pour émettre moins de gaz à effet de serre, alors, moins de profit....

      Soyons sérieux et complets.

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  • La première page de l’hebdomadaire titre "Pachauri dans des conflits d’intérêt" et le sous-titre est "Le héros du Changement Climatique faisait partie de conseils d’administration de firmes pétrolières et d’énergie à forte empreinte carbone, et a obtenu d’elles des affaires valant des dizaines de millions pour TERI"

    L’article lui-même est titré "Pachauri in a spot as ClimateGate hits TERI".("Pachauri sous les projecteurs alors que le ClimateGate atteint TERI")

    Rappel des épisodes récents

    Rappelons tout d’abord que TERI (The Energy Research Institute) est une institution internationale de 700 employés, dont Rajendra Pachauri est Directeur Général depuis sa création, et qui opère dans le domaine de l’énergie.

    A sa création en 1981, l’activité concernait surtout le pétrole et le charbon, mais TERI est aujourd’hui largement engagé dans le domaine des énergies renouvelables dont le GIEC, avec le même Rajendra Pachauri comme Président, est le principal promoteur mondial.

    Les nombreux conflits d’intérêt de Rajendra Pachauri ont été évoqués de longue date. Ils ont été récemment évoqués de façon précise, dans un article du Telegraph par Christopher Booker et Richard North, le 20 décembre dernier.

    L’article du Telegraph - écrit à la suite d’une communication de Lord Monckton - dénonçait l’incroyable réseau de liens entretenus par Rajendra Pachauri avec des entités qui ont investi des milliards de dollars dans des entreprises qui dépendent directement des recommandations du GIEC.

    L’article évoquait en particulier des banques, des entreprises pétrolières et du domaine de l’énergie, des fonds d’investissements largement investis dans le commerce des crédits carbone et des énergies renouvelables, dans lesquels Rajendra Pachauri occupe des postes de dirigeant ou de conseil.

    Etaient notamment cités, à titre d’exemples, Indian Oil, où Rajendra Pachauri occupait un poste de Directeur jusqu’en 2003, GloriOil, firme texane qu’il a créée en 2005, et National Thermal Power Corporation - le plus grand producteur d’électricité Indien, où il était encore Directeur l’an dernier (n’oubliez pas ces références la prochaine fois que quelqu’un vous interpelle sur l’appui des " lobbies pétroliers " aux sceptiques du climat).

    Mais le point d’ancrage de ce réseau d’influence est le "Tata Energy Research Institute" (Tata est le plus grand groupe industriel Indien), dont Rajendra Pachauri est Directeur dès 1981, dont il devient Directeur Général en 2001 et qui a été renommé TERI depuis.

    Des détails sur plusieurs projets importants menés par TERI, financés par l’Union Européenne, et impliquant directement ou indirectement le groupe Tata, étaient donnés dans l’article du Telegraph.

    Les développements nouveaux

    Ce qui est nouveau est que l’affaire commence à faire du bruit en Inde même, où India Today cité plus haut s’est saisi de l’affaire. L’article contient une multitudes de détails sur les relations croisées entre les différentes entreprises citées par Le Telegraoh - et d’autres - le fait troublant est qu’à chaque croisement on retrouve le nom de Rajendra Pachauri, ou celui de TERI, ou celui de TATA.

    Il est impossible de résumer ici l’incroyable écheveau de relations entre toutes ces entités. Si vous lisez l’Anglais, lisez l’article de India Today, ou alors attendez un peu les futurs développements, lorsque cela sera un peu décanté.

    La principale défense de Rajendra Pachauri est que TERI est une organisation qui ne fait pas de profit, et que les sommes dont le Telegraph et India Today ont pu établir les versements ne lui ont pas profité directement, mais ont été versées à TERI.

    Cela a d’ailleurs été confirmé par TERI, mais le problème est que, à l’instar de toutes ces grandes organisations internationales, les comptes de TERI ne sont pas rendus publics et que, pour le moment donc, la seule "preuve" d’innocence de Rajendra Pachauri est la parole de TERI. Manque de chance, le Directeur Général de TERI est justement Rajendra Pachauri.

    Le contenu du rapport annuel public de TERI est édifiant. C’est un rapport de 172 pages dont la partie financière "Financial Summary" tient en une seule page, qui ne révèle aucun chiffre absolu. Seules les répartitions des recettes et dépenses sont données sous la forme des deux graphiques suivants :

    Noter le troublant "Voyages et dépenses de recherche", qui représente plus de 40% du budget. Etant donné la liste des autres postes, je parie ma chemise que ce poste est principalement composé de voyages ... ni à bicyclette, ni à pédalo ...

    Nul doute que, si les autorités Indiennes décident d’éclaircir les questions soulevées par India Today, l’examen du détail de ce budget va révéler des choses intéressantes.

    Conclusion

    En attendant donc, au contraire de ce qu’a affirmé Vincent Bénard, on ne dispose aujourd’hui d’aucune preuve formelle que Rajendra Pachauri soit une ordure. Mais nous en aurons peut-être bientôt.

    Affaire à suivre avec une extrême attention.

    PS : Voir WattsUpWithThat pour des détails et d’intéressants commentaires (en Anglais)

    PPS : Le site Eureferendum rapporte une découverte édifiante :

    - Une subvention de 30 417 Livres Sterling (34 000 €) est versée par DEFRA (le Ministère de l’Environnement Anglais), à l’Université de Cambridge,

    - Cette subvention est reversée par l’Université à la branche Européenne de TERI. Tiens tiens ... cette organisation Indienne dont le Directeur Général est Rajendra Pachauri,

    - TERI utilise les fonds pour payer le salaire et les frais de voyage d’un scientifique Néo-Zélandais travaillant pour le GIEC. Tiens tiens, cette Organisation Onusienne dont le Président est Rajendra Pachauri !...

    Ce type de cheminement financier tortueux, au lieu d’un financement direct de DEFRA au GIEC, est très exactement la méthode - le brouillage des pistes -qu’utilisent les mafias financières désireuses de blanchir de l’argent de provenance douteuse.

    Les enquéteurs officiels, si tout cela n’est pas enterré, vont avoir du boulot !

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    • Une discussion sérieuse sur le réchauffement climatique devrait répondre aux questions suivantes :

      1°) avons-nous des données de températures remontant suffisamment loin dans le passé en ce qui concerne les zones loin des villes, particulièrement les zones tropicales, les océans, les régions désertiques ?

      2°) avons-nous des données suffisantes sur la température du fond des mers et sur les montées de laves, le volcanisme sous-marin ?

      3°) savons-nous modéliser les nuages, les océans, les diverses rétroactions entre fabrication de plancton et production de CO² par exemple.

      4°) Savons-nous véritablement calculer la part du CO² d’origine humaine et savons-nous calculer exactement ce que cela peut entraîner de hausse des températures ?

      6°) Peut-on nous expliquer comment le rapport Meadows qui n’était nullement le fait de scientifiques de la spécialité auraient pu, avant les scientifiques, prévoir le réchauffement climatique ?

      8°) Pourquoi présenter une augmentation moyenne de la teméprature comme contre-naturlle alors que de telles augmentations se sont produites sans que l’homme existe...

      et bien d’autres évidemment...

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  • Climat : les modèles de simulation dans la tourmente
    [ 02/06/10 ]

    Simuler le climat, une science exacte ? A cause des doutes soulevés par le dernier rapport du GIEC, les modèles de simulation vont devoir être améliorés. Un énorme chantier pour la recherche fondamentale.
    Sur le même sujet
    Ronde de ballons en Antarctique
    Les scientifiques disposent-ils des moyens techniques suffisants pour comprendre et prévoir l’évolution du climat ? La question ne fait plus débat chez les spécialistes de la mécanique des fluides et de la thermodynamique. « Le nombre d’incertitudes mathématiques des modèles de simulations est tel qu’il pèse forcément sur le réalisme des résultats », reconnaît Bernard Fontaine, directeur du Centre de recherches de climatologie à l’université de Bourgogne. Au banc des accusés : modélisation imparfaite des nuages, compréhension parcellaire du cycle biogéochimique, résolution régionale insuffisante des modèles, impact méconnu de la variabilité naturelle, historique insuffisant des évolutions climatiques passées… « Le consensus élaboré par les experts du GIEC se fonde sur un lit de doute », assure un expert britannique.

    6 millions de variables
    Pour établir une prospective qui fasse corps, les scientifiques confrontent les simulations fournies par vingt-trois modèles élaborés par des instituts de météorologie et des centres de recherche universitaires pour représenter l’évolution du climat dans une succession d’équations et d’algorithmes complexes. A raison de plusieurs milliards d’opérations par seconde, les calculs peignent la dynamique des fluides sur toute la surface du globe depuis les profondeurs océaniques jusqu’aux limites de la stratosphère, avec une constante : la conservation de la masse et de l’énergie, les constituants clefs du système climatique déterminant les échanges entre ses composantes.

    Cette représentation schématique des mouvements de l’air et de l’eau s’adosse à un grand nombre de variables comme la pression, la température, la densité, l’humidité, dont les valeurs changent chaque seconde sur toute la surface du globe. Sans compter les paramètres extérieurs -appelés « forçages » -qui peuvent avoir une influence temporaire sur les données initiales : concentration d’aérosols, variation de l’intensité solaire, activité volcanique…

    Impossible de calculer précisément à l’échelle planétaire les interactions entre tous ces éléments. Les modèles conceptuels créés pour simplifier ce travail se fondent donc sur une représentation schématique du mouvement des fluides sur la planète. Celui de Météo France, Arpège, divise le globe en 24.572 mailles d’une centaine de kilomètres de côté, et plus de 30 niveaux jusqu’à la basse stratosphère. « Il prend en compte près de 6 millions de variables », décrit Serge Planton, responsable du groupe de recherche climatique. Pour les traiter, Arpège ne compte pas moins de 4 millions de lignes de codes informatiques. « Au total, explique son responsable, Michel Déqué, l’écriture de ce logiciel a mobilisé 100 années-homme et toute l’expérience de nos météorologistes depuis vingt ans. »

    Les problèmes des nuages
    Ce qui n’empêche pas des imperfections, communes à tous les modèles. « Notre principal point faible est la mesure des propriétés radiatives des nuages », reconnaît Serge Planton. Une impasse scientifique en réalité. Avec l’aide de mesures lasers et satellites opérées dans des programmes comme Calypso ou CloudSat, les chercheurs tentent depuis des années d’élaborer une loi universelle sur les propriétés optiques des grandes masses atmosphériques. L’objectif est d’en déduire les processus qui font interagir les nuages avec les radiations solaires et les gaz à effet de serre. Peine perdue. « Les simulations sont très imparfaites sur ce point », confirme Olivier Boucher, qui dirige le laboratoire Climat, chimie et écosystèmes au Hadley Center, le centre de recherche du Met Office britannique. On sait par exemple qu’à cause de leur étendue, les nuages bas et peu épais des océans subtropicaux jouent un rôle particulier dans le bilan radiatif des modèles, c’est-à-dire la différence entre l’énergie solaire absorbée et celle restituée par la Terre. Mais à quel point ?

    « A chacun son interprétation, explique Serge Planton. L’effet des nuages est un paramètre intuitif qui dépend de la somme de connaissances et de convictions de l’équipe pilotant le modèle. » C’est l’un des principaux points de divergence des projections climatiques. Si toutes s’accordent sur l’augmentation de la température terrestre, le consensus ne tient pas sur les hypothèses de pluviométrie à venir, notamment dans les régions tropicales.

    Pour affiner les simulations, les chercheurs ont donc eu l’idée de coupler leurs modèles de circulation générale de l’atmosphère, des océans et des banquises, à des outils de simulation plus localisés. « Ces nouveaux modèles doivent être alimentés par des observations précises relevées sur le terrain à l’échelle souhaitée, Paris intra-muros ou le bassin méditerranéen par exemple, explique Bernard Fontaine. Les campagnes de mesure seront donc l’enjeu de la pertinence des futures simulations », estime-t-il.

    Les climatologues, où qu’ils soient, ont déjà accès aux observations des satellites mis à disposition par la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), une agénce fédérale du ministère américain du Commerce. Mais la maille considérée est globalement trop approximative. « Il manque encore quantité de mesures pour alimenter les modèles », regrette Bernard Fontaine. Une des données essentielles, et une autre source de dispersion des résultats, est la mesure du cycle de carbone. « C’est un des chantiers majeurs de la simulation », confirme Serge Planton. L’un des objectifs est de déterminer à quel point les puits naturels de carbone -les océans et la biosphère continentale -seront affectés par le réchauffement climatique, et quelles en seront les conséquences pour le climat.

    Plusieurs programmes ont été lancés pour dresser l’atlas attendu, comme Fluxnet, un réseau de plus de 400 tours météo qui mesurent les échanges de dioxyde de carbone, de vapeur d’eau et d’énergie entre les écosystèmes terrestres et l’atmosphère. Des résultats sont également très attendus du chantier « Millenium Experiment » qui va fouiller les archives paléo-climatiques pour créer un mètre étalon des modèles pour le cycle biogéochimique (lire ci-dessous).

    Ces connaissances acquises, restera aux climatologues à relever un autre défi : trouver des capacités de calculs suffisantes pour traiter l’énorme masse de variables.

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  • Je viens de découvrir un article qui me paraît intéressant concernant le lien entre les océan, leur couleur, et la formation des cyclones.

    Je le livre à la réflexion et discussion.

    La formation des cyclones serait liée à la couleur de l’océan
    14.08.10 - 07:54

    La couleur des eaux de l’océan a une influence sur la fréquence des ouragans, sous l’effet de la présence plus ou moins forte de la chlorophylle, indique une recherche publiée vendredi aux Etats-Unis.

    Selon une simulation informatique effectuée sur une région du nord du Pacifique, des chercheurs ont découvert qu’un changement dans la couleur des eaux entraînait une diminution de 70% de la formation de typhons dans cet océan à l’origine de la moitié des vents de force cyclonique (plus de 117 km/h).

    Les auteurs des travaux ont établi que c’est la présence de la chlorophylle, un pigment vert qui aide le phytoplancton à se convertir en nutriments sous l’effet de la lumière du soleil, qui contribue dans une large mesure à déterminer la couleur des eaux océanes.

    "Nous pensons que les océans sont bleus mais en fait ils tirent plutôt sur le vert", observe Anand Gnanadesikan, du laboratoire de dynamique des fluides de l’Agence américaine des océans et de l’atmosphère (NOAA) et principal auteur de cette communication à paraître dans la prochaine édition des "Geophysical Research Letters".

    "En réalité, les océans ne sont pas bleus et cela a un impact direct sur la distribution des cyclones", ajoute-t-il.

    Les chercheurs ont montré comment une légère diminution de la concentration de chlorophylle et la réduction correspondante de l’intensité de la couleur de l’océan pouvaient entraîner une réduction de la formation des cyclones.

    La recherche se concentre sur les effets simulés d’une faible baisse de la population de phytoplancton qui détermine l’intensité de la couleur verte.

    De récentes études indiquent par ailleurs que les populations de phytoplancton, premier maillon de la chaîne alimentaire des océans, diminuent depuis un siècle.

    Anand Gnanadesikan a comparé le taux de formation des ouragans selon deux scénarios.
    Dans le premier, il a étudié les concentrations existantes de chlorophylle dans le Pacifique-Nord observées par les satellites. Ensuite, il a comparé ce scénario à un second dans lequel la zone de circulation des vents de la zone sub-tropicale du Pacifique-Nord se ferait au-dessus d’eaux dépourvues de plancton.

    Dans ce dernier cas, l’absence de chlorophylle ou de couleur verte a affecté la formation de cyclones en modifiant la circulation de l’air et la distribution de la chaleur à l’intérieur et à l’extérieur de cette zone.

    A l’intérieur, le long de l’équateur, la fréquence des cyclones a diminué de 70% et augmenté de 20% environ à l’extérieur.

    Ainsi, selon ces simulations, davantage de cyclones frapperaient les Philippines et le Vietnam, tandis que le sud de la Chine et le Japon seraient plus épargnés.

    Dans le scénario sans chlorophylle, les rayons du soleil peuvent pénétrer plus profondément dans l’océan, laissant les eaux de surface plus froides.

    Cette baisse de température affecte la formation de cyclones de trois façons : des eaux plus froides produisent moins d’énergie, ce qui agit sur la circulation de l’air qui est plus sec et donc moins favorable à la formation d’ouragan.

    AFP

    Crédit photo : AFP - Image satellite prise le 3 août 2010 et fournie par l’Agence américaine des océans et de l’atmosphère (NOAA) montrant un ouragan à l’est des Antilles
    Société, Usa, Climat, Océanographie, Ouragans

    trouvé sur :

    http://www.rtbf.be/info/societe/usa...

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  • Phil Jones, l’ancien responsable de l’Unité de recherche sur le climat (CRU) de l’Université d’East Anglia en Grande Bretagne, qui avait été obligé de démissionner de ses fonctions suite aux révélations du Climategate, vient d’opérer un revirement à 180° par rapport à ses convictions.

    Ses remarques à la BBC, samedi 13 février, équivalent pratiquement à une abjuration, par rapport à ses convictions précédentes et à celles de ses coreligionnaires. Le réchauffement climatique constaté entre 1975 et 1998, n’est pas exceptionnel, a-t-il avoué, mais est tout à fait comparable à celui de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Jones a aussi déclaré qu’aucun réchauffement n’avait eu lieu ces quinze dernières années !

    Rappelons les faits. À la veille du Sommet de Copenhague, les tensions sont extrêmes entre le secteur avancé et les pays en développement, les premiers se livrant à des pressions outrancières sur les seconds, perçus de plus en plus comme des concurrents, pour qu’ils abandonnent leurs projets de développement, sous prétexte de réchauffement de la planète.

    Et c’est au beau milieu de ce bras de fer, que des hackers ont rendu publics des milliers d’échanges par courriel entre les « experts » en climat du CRU et d’autres centres de « recherche », dans lesquels les prétendus experts reconnaissent s’être livré à d’intenses manipulations pour appuyer leur thèse selon laquelle l’activité productive humaine est responsable des émissions des gaz à effets de serre.

    Ce sont des faits gravissimes, car le CRU est le centre de la recherche mondiale sur le réchauffement climatique ! Particulièrement exposé par ces courriels, Phil Jones remet tout de suite sa démission du CRU, afin que l’enquête puisse se dérouler convenablement. D’autres « chercheurs », aux Etats-Unis en particulier, sont aussi visés actuellement par des investigations du même type.

    Depuis, c’est l’organisme chargé par l’ONU d’imposer la nouvelle religion du réchauffement climatique, le GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts du Climat), qui est visé en la personne de son président, l’Indien Pachauri, au point qu’il est de plus en plus question que cette organisme soit profondément réformé, voire même fermé ! En cause, les prévisions du GIEC sur la fonte des glaciers de l’Himalaya qu’il prévoyait, dans son 4e rapport, pour 2035, sans aucune preuve. Pire encore, le dit rapport argumentait que la fonte avait déjà fait passer la surface des glaciers de 500 000 km2 à 100 000 km2, alors qu’il est notoire qu’il n’est plus que de 33000 km2 actuellement !

    Les déclarations de Phil Jones à la BBC, dans cette interview samedi dernier (13/02) représentent cependant un revirement à 180° des positions de ce prétenduexpert par rapport aux « vérités » essentielles diffusées par les tenants du réchauffement climatique.

    Voici quelques extraits de cette longue interview qui vaut le détour (http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/...) :

    BBC : « Etes vous d’accord que selon les données utilisées par le GIEC, les taux de réchauffement global entre 1860-1880, 1910-1940 et 1975-1998 sont identiques ? »

    JONES : « Les taux de réchauffement pour les quatre périodes sont similaires et il n’y a pas de différences significatives du point de vue des statistiques entre elles. »

    BBC : « Êtes vous d’accord que de 1995 à aujourd’hui, il n’y a pas eu de réchauffement global significatif du point de vue des statistiques ? »

    JONES : « Oui, c’est exact ».

    BBC : « Êtes-vous d’accord qu’entre janvier 2002 et aujourd’hui, il y a eu un refroidissement significatif du point de vue des statistiques ? ».

    JONES : « Non. Cette période est même plus courte que celle qui va de 1995 à 2009. La tendance est cette fois-ci négative (-0,12°C par décennie), mais cette tendance n’est pas significative du point de vue des statistiques ».

    BBC : « Êtes vous d’accord que des influences naturelles aient pu contribuer de façon significative au réchauffement global observé entre 1975-1998, et si oui, pouvez-vous spécifier chaque influence et expliquer sa force de radiation durant la période en termes de Watt par m2 »

    JONES : « Ce domaine est un peu hors de ma compétence… ».

    BBC : « Il y a un débat pour savoir si la Période de Réchauffement Médiévale (PRM) était globale ou non. S’il était démontré de façon incontestable que ce phénomène était global, accepteriez-vous que ceci affaiblirait les prémisses selon lesquelles les températures des surfaces atmosphériques moyennes, durant la deuxième moitié du 20e siècle, étaient sans précédent ? »

    JONES : « Il y a beaucoup de débats pour savoir si le PRM a été global ou non. Le PRM a été observable de la façon la plus claire dans des parties de l’Amérique du Nord, de l’Atlantique Nord, d’Europe et d’ASIE. Pour qu’il soit réellement global, il devrait être observé plus clairement dans plus de données provenant des régions tropicales et de l’hémisphère Sud. Il y a très peu de données paléoclimatiques pour ces deux dernières régions. »

    BBC : « Les courriels volés du ‘Climategate’ ont été rendus publics en novembre. Comment avez vous vécu cette affaire depuis lors ? ».

    JONES : « Ma vie a été terrible depuis cette époque, mais j’ai déjà parlé de tout ceci une première fois (dans le Sunday Times) et je n’ai aucune envie de le refaire. »

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  • Dans l’ouvrage collectif « Sciences de la terre et de l’univers » de Brahic, Hoffert, Schaaf et Tardy dirigé par Jean-Yves Daniel :

    « Pendant le dernier interglaciaire, l’Eémien, la teneur en dioxyde de carbone était supérieure à celle de la période pré-industrielle et atteignait 300 ppm (contre 280 ppm dans la période préindustrielle). Sans nier l’impact de l’industrialisation sur la teneur en CO² de l’atmosphère et les problèmes d’environnement qu’il soulève, force est de constater que la teneur de dioxyde de carbone atmosphérique fluctue de façon naturelle, indépendamment de l’influence anthropique… La pompe biologique et la production de carbonates de calcium sont les mécanismes qui semblent les plus appropriés pour expliquer les variations de teneur du dioxyde de carbone atmosphérique lors des transitions glaciaire-interglaciaire… La destruction d’une chaîne de montagnes, l’accélération du taux d’expansion des dorsales ou les collisions continentales sont susceptibles de modifier les teneurs en dioxyde de carbone atmosphérique. »

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  • Record de vague de froid. Là ils ne disent pas que c’est le refroidissement de la planète ! Comme c’est bizarre !

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  • Pluies torrentielles en Chine, pluies exceptionnelles en Europe, pluies exceptionnelles au Niger, pluies exceptionnelles au Sénégal, pluies exceptionnelles au Japon et en Amérique du sud. Vous ne vous souvenez sans doute pas que les partisans de l’idée du « réchauffement global anthropique » nous annonçaient aussi une sécheresse globale à court terme ?!!!

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  • Le scepticisme sur le réchauffement anthropique est interdit d’antenne ?!!!

    Philippe Verdier, l’ex-monsieur météo de France 2 perd son procès. Le présentateur a été licencié de son poste en octobre 2015 suite à la sortie de son livre intitulé « Climat Investigation », jugé climato-sceptique.

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