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Quelle confiance accorder à la prétendue autorité scientifique de Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique contre la pandémie

vendredi 17 avril 2020

Quelle confiance accorder à la prétendue autorité scientifique de Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique contre la pandémie

Tout au long, nous nous en tenons ici à ses propres déclarations. Le lecteur est juge… Il saura remarquer le type de discours d’un soi-disant représentant scientifique chargé de définir les risques et de proposer des solutions pour la santé publique face à une pandémie !

C’est notamment Jean Francois Delfraissy, président du Comité consultatif national d’éthique, qui a déclaré que le risque en allant voter aux municipales « n’était pas plus grand que la possibilité qu’on leur laisse à continuer à faire leurs courses ».

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"Le conseil scientifique a considéré qu’il n’y avait pas d’élément pour penser qu’il y aurait un sur-risque" pour les personnes de plus de 70 ans à participer aux élections municipales".

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Le président du Conseil scientifique, Jean-François Delfraissy, a justifié sa recommandation du confinement (décision mi mars pour une épidémie datant de début décembre !) par "l’attitude problématique des Français et l’accélération de la contagion", donnant sa préférence pour un confinement généralisé immédiat mais présentant aussi une alternative laissant 48 heures à la population pour s’organiser.

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"L’immense majorité des gens touchés par le coronavirus va bien"

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"Pour l’immense majorité des personnes touchées par le coronavirus, ce sera une simple grippe".

"La théorie du complot ressort en permanence. J’assume le fait qu’il y a un certain nombre de choses que je ne sais pas et où je ne peux pas donner de réponse, il faut assumer le fait de dire qu’on sait ou qu’on ne sait pas".

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Le président du CCNE rappelle, en outre, que la grippe a provoqué bien davantage de décès en France jusqu’à aujourd’hui (que le coronavirus).

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« Il y a une situation rassurante en France »

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"Dans toute épidémie, il existe une tendance à surévaluer le taux de létalité dans un premier temps, puis, au fur et à mesure que l’on détecte plus largement les personnes infectées et que la prise en charge des formes sévères s’améliore, ce taux baisse",

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« la gravité du coronavirus est relativement modérée »

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« Plutôt que de compter les morts, comptons les vivants ».

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« Le confinement, dans l’état actuel des ressources, est la seule façon de casser la courbe de l’épidémie. »

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« Nous sommes conscients de l’extraordinaire responsabilité qui est la nôtre »,

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Il faut savoir« si le système hospitalier, fatigué depuis plusieurs mois, est prêt à encaisser ce choc que va être un certain nombre de malades graves »

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"On est dans une situation difficile [...] mais on a touché le point le plus bas et les masques sont en train d’arriver."

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"On ne peut pas répondre à la demande de masques".

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« Parmi les stratégies envisageables, il y a celle qu’a appliquée la Corée du Sud. Elle associe une très large quantité de tests et un suivi des personnes testées positives en ayant recours à une application numérique permettant de tracer les individus, ce qui représente une atteinte aux libertés. Si nous disposons de médicaments à l’efficacité démontrée, il serait possible d’appliquer en France une politique testant et traitant immédiatement toutes les personnes chez lesquelles l’infection est découverte. Mais il reste beaucoup d’inconnues scientifiques et de questions sociétales posées. Pourquoi ne pas avoir mis en œuvre sans attendre cette stratégie ? Parce que nous en sommes incapables et que ce n’est pas l’enjeu dans la phase de montée de l’épidémie. Nous ne possédons pas les capacités de tester à la même échelle que la Corée du Sud. En France, environ 8 000 tests sont réalisés chaque jour. Les laboratoires privés vont s’y ajouter mais nous avons un énorme problème avec les réactifs utilisés dans les tests. Ces réactifs de base proviennent de Chine et des Etats-Unis. La machine de production s’est arrêtée en Chine et les Etats-Unis les gardent pour eux ».

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"On peut dire que dans l’Est", le pire est derrière nous.

"On a des premiers signes qui semblent indiquer que le nombre d’admissions dans les lits en service de réanimation est en train de se stabiliser"

"le niveau de circulation du virus dans sa globalité s’est réduit. C’était le deuxième objectif du confinement, le premier était de réduire les formes graves."

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"Toutes les pandémies du siècle dernier se sont apaisées pendant la saison estivale. Cette fois, nous voyons que le virus se propage également dans les régions chaudes. Soyez donc prudents. L’autre chose que nous voyons de l’histoire des épidémies est que nous devons nous préparer à un rebond du virus à l’automne."

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"La question essentielle, c’est le nombre de formes graves du coronavirus"

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Les liens de Delfraissy avec les laboratoires pharmaceutiques

Audition de M. Jean-François DELFRAISSY,

directeur de l’Institut de microbiologie et des maladies infectieuses

à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale

(mercredi 2 juin 2010)

M. François Autain, président - Nous accueillons à présent M. le professeur Jean-François Delfraissy, directeur de l’Institut de microbiologie et des maladies infectieuses (IMMI) à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM). Conformément aux termes de l’article 6 de l’ordonnance du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires, M. Jean-François Delfraissy prête serment. M. François Autain, président - Je vous demanderai également, puisque cette audition est publique et en application de l’article L. 4113-13 du code de la santé publique, de nous faire connaître, si vous en avez, vos liens avec des entreprises produisant ou exploitant des produits de santé ou des organismes de conseil intervenant sur ces produits. M. Jean-François Delfraissy - J’ai en effet des liens. Je suis directeur de l’Institut de microbiologie et des maladies infectieuses, professeur de médecine à Bicêtre et je dirige également l’Agence nationale de recherche sur le Sida et les hépatites virales. Je n’étais pas, jusqu’à mai 2009, expert de la grippe. Je n’avais donc pas de lien particulier avec les laboratoires de vaccins, ni avec les produits antigrippaux. Par ailleurs, dans le cadre du Sida, je suis expert international pour le compte d’un certain nombre de laboratoires pharmaceutiques. Lorsque j’ai pris mes fonctions de directeur, j’ai annoncé à mon conseil d’administration que j’arrêterai toute relation au niveau national mais que je garderai pour certaines formes d’expertises les boards internationaux de l’industrie, que je revendique comme nécessaires pour participer à la collaboration internationale. Il s’agit de Merck, Gilead et Tibotec. M. François Autain, président - J’ai consulté - sauf à considérer qu’il ne s’agit pas d’un lien - le site de la fondation GSK (GlaxoSmithKline) et j’ai constaté que l’on vous faisait figurer comme membre du conseil scientifique. M. Jean-François Delfraissy - En effet. J’ai également fait partie de la fondation Roche mais je considère que ce n’est pas un lien puisqu’il s’agit de participer à une fondation. Tout le problème est de savoir comment se situe une fondation par rapport à un laboratoire industriel mais il n’y a aucun lien financier entre les laboratoires et ce que j’ai pu faire dans ces deux fondations. Je considère donc qu’il s’agit d’un apport à l’activité d’une fondation. M. François Autain, président - Vous reconnaissez donc être membre du conseil scientifique de GSK et de la fondation Roche ? M. Jean-François Delfraissy - J’ai été conseil scientifique de la fondation Roche mais je ne le suis plus ; je le suis encore dans le cadre de la fondation GSK.

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Les experts-médecins des conseils scientifiques chargés d’éclairer Emmanuel Macron pendant la crise du coronavirus ont touché 450.000 euros des firmes pharmaceutiques ces cinq dernières années.

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Est-ce que le conseil peut être impliqué dans des problématiques de conflits d’intérêts ? Je dirais oui et non ».

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Delfraissy et le virus du conflit d’intérêt :

« Un bon professionnel a des liens avec l’industrie. »

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