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Supercordes, multivers, inflation : la physique moderne est-elle devenue trop métaphysique

jeudi 23 juin 2022, par Robert Paris

La physique moderne est-elle devenue trop métaphysique

Le positivisme logique était un mouvement philosophique des années 1920 et 1930 qui voulait introduire la méthodologie de la science et des mathématiques dans la philosophie. Dans le cadre de cette ambition, le Cercle de Vienne (« Wiener Kreis » en allemand) des positivistes logiques a tenté de purger la philosophie de la métaphysique - par laquelle ils entendaient toute spéculation qui ne pouvait pas être testée en utilisant les méthodes de la science empirique moderne. Les membres du Cercle de Vienne, y compris son chef nominal Moritz Schlick, ont trouvé que les affirmations spéculatives de la métaphysique traditionnelle, en particulier celles basées sur la religion, étaient fausses, incertaines ou stériles. Pour Rudolph Carnap, autre membre influent du Cercle, « les (pseudo) énoncés de la métaphysique ne servent pas à la description d’états de choses... » Ils sont, comme la poésie et la musique, « du domaine de l’art et non du domaine de la théorie » (extrait de « The End of Metaphysics ? » in « Western Philosophy : An Anthology », édité par John Cottingham). Carnap a proclamé avec assurance que dans la nouvelle philosophie matérialiste de la science, celle du Cercle, « une élimination radicale de la métaphysique est atteinte, ce qui n’était pas encore possible du point de vue anti-métaphysique antérieur. »

En fait, les positivistes logiques ont rejeté complètement toute spéculation non scientifique, et pas seulement en philosophie, insistant sur le fait que toutes les déclarations et théories n’ont littéralement aucun sens à moins qu’elles ne puissent être logiquement testées, vérifiées par l’expérience ou l’observation. C’est ce qu’on appelle la « théorie vérificationniste de la signification ». AJ Ayer n’était pas membre du Cercle de Vienne, mais a été puissamment influencé par celui-ci et a fait jaillir ses idées dans le monde anglophone avec son livre « Language, Truth and Logic ». Il a soutenu que chaque proposition vérifiable est significative (qu’elle soit vraie ou fausse), et toute affirmation non prouvable, que ce soit au sujet de la science ou de la métaphysique ou de l’existence de Dieu, est dénuée de sens. Les affirmations sur l’éthique, a-t-il dit, sont également invérifiables, leur seul sens peut donc être celui d’expressions de nos attitudes émotionnelles. Selon le vérificationnisme, le sens de toute déclaration réside dans sa méthode de vérification.

Bientôt, Karl Popper dans sa « Logique de la découverte scientifique » a signalé un problème de vérification : quel que soit le nombre d’observations qui sont en accord avec une théorie, cela ne peut jamais prouver de manière concluante sa véracité. Un exemple classique est l’affirmation selon laquelle « tous les cygnes sont blancs ». Même un grand nombre d’observations de cygnes blancs ne prouvera pas cela, mais une seule observation d’un cygne non blanc la réfutera (la « falsifiera »). Il a fait valoir qu’une « théorie qui n’est réfutable par aucun événement concevable est non scientifique. L’irréfutable n’est pas une vertu d’une théorie (comme on le pense souvent) mais un vice… Le critère du statut scientifique d’une théorie est sa falsifiabilité, ou réfutabilité, ou testabilité. Ainsi, pour Popper, la falsifiabilité, et non la vérifiabilité, est le test qui distingue la véritable science de ce que Popper appelait la « pseudo-science » – ou la « métaphysique ».

Dans la deuxième des quatre interviews de la BBC avec Bryan Magee sur le positivisme logique et son héritage, AJ Ayer a souligné que les membres du Cercle de Vienne « voyaient le travail d’Einstein sur la relativité ainsi que la nouvelle théorie quantique comme une justification de leur approche ». Il semble bien que le remplacement de la physique newtonienne par la théorie de la relativité générale d’Albert Einstein ait eu un impact révolutionnaire sur le positivisme logique. Comme l’écrit John Earman, « un bref examen de l’histoire réelle du positivisme logique révèle que l’une de ses inspirations les plus fondamentales est précisément cette révolution einsteinienne. Les premiers écrits des positivistes logiques – de Schlick, Reichenbach et Carnap, en particulier – se concentrent tous sur la théorie de la relativité, une théorie dont l’impact révolutionnaire est explicitement reconnu au cours d’une polémique contre leurs prédécesseurs philosophiques." (« Inférence, explication et autres frustrations », p.85, 1992)

Mais la révolution de la physique initiée par Einstein en 1905 justifie-t-elle vraiment les principes du positivisme logique ? Mon propos consiste à affirmer que cette physique contredit la philosophie du Cercle de Vienne, en particulier l’engagement quasi fanatique du Cercle envers la méthodologie empiriste de David Hume, Ernst Mach et Bertrand Russell, ainsi que le principe de vérifiabilité de Moritz Schlick. Plus précisément, bien que de nombreuses idées révolutionnaires et hautement exotiques inventées par les successeurs scientifiques d’Einstein - telles que les trous blancs, les trous de ver, la matière noire, l’énergie noire, les cordes subatomiques, les univers parallèles, les dimensions cachées de l’espace-temps et les ondes gravitationnelles - peuvent apparaître dans les équations mathématiques et les calculs des physiciens théoriciens, dans la plupart des cas, aucune preuve n’a encore été trouvée dans l’Univers observable pour confirmer leur existence.

Philosophie métaphysique ou science-fiction ?

Selon le célèbre physicien Lee Smolin, co-fondateur de l’Institut Perimeter du Canada pour la physique théorique, ce mouvement actuel de la physique loin de l’empirisme du style Cercle de Vienne est dû au « triomphe d’une manière particulière de faire de la science qui a fini par dominer la physique dans le années 1940. Ce style… favorise la virtuosité dans le calcul plutôt que la réflexion sur des problèmes conceptuels difficiles » (Smolin, « The Trouble with Physics », 2006, pp.xxii). Reflétant la dévotion des positivistes logiques à l’empirisme, Smolin est très sceptique quant à cette « manière particulière de faire de la science ». Cela a conduit à ce qu’il appelle « la crise actuelle » de la physique fondamentale :

« De nouvelles théories ont été avancées et explorées, certaines en détail, mais aucune n’a été confirmée expérimentalement. Et voici le nœud du problème : en science, pour qu’une théorie soit crue, elle doit faire une nouvelle prédiction – différente de celles faites par les théories précédentes – pour une expérience pas encore faite. Pour que l’expérience soit significative, nous devons être en mesure d’obtenir une réponse en désaccord avec cette prédiction. Lorsque c’est le cas, nous disons qu’une théorie est « falsifiable » - vulnérable à être montrée fausse. La théorie doit également être « vérifiable » ; il doit être possible de vérifier une nouvelle prédiction que seule cette théorie fait. Ce n’est que lorsqu’une théorie a été testée et que les résultats sont en accord avec la théorie que nous avançons la théorie au rang des vraies théories »

(Smolin, Le problème avec la physique p.xiii)

À la lumière de cela, de nombreuses théories adoptées par les physiciens théoriques aujourd’hui ressemblent à ce que Smolin appelle des « fantasmes métaphysiques ». L’une des plus importantes est l’idée d’univers multiples, également connue sous le nom d’« hypothèse de plusieurs mondes » ou de théorie du « multivers ». Différentes versions de celui-ci ont été promues comme réponse aux énigmes dans de nombreuses branches de la physique ; il a fait l’objet d’un numéro entier de New Scientist magazine en 2011, et parmi ses nombreux partisans scientifiques figurait le regretté Stephen Hawking, qui y a travaillé dans son dernier article publié. Mais malgré tout cela, l’hypothèse du multivers reste une théorie purement spéculative dans le sens où elle n’est pas vérifiable par l’observation directe. En fait, il n’a aucune preuve empirique concrète pour le soutenir. Cela ne peut pas être prouvé en utilisant le principe de vérifiabilité de Schlick ; elle ne peut pas non plus être falsifiée empiriquement comme Karl Popper croyait que toute théorie véritablement scientifique devrait l’être. En tant que simple artefact de la spéculation théorique et/ou des modèles mathématiques, c’est plus de la philosophie et de la métaphysique qu’une science empirique vérifiable. Cela frise la science-fiction.

Une autre théorie douteuse a gagné en popularité à la suite de problèmes entourant la théorie du Big Bang, concernant la répartition relativement uniforme de la matière observée dans tout l’Univers visible. C’est quelque chose que l’on ne s’attendrait guère à voir résulter d’une gigantesque explosion d’énergie concentrée en un point bien plus petit qu’un atome il y a environ 13,8 milliards d’années. Mais notre première « image de bébé » radioastronomique de l’apparence de l’Univers environ 380 000 ans après le Big Bang, montre une répartition uniforme de la matière dans toutes les directions. Pour expliquer cette anomalie, Alan Guth et d’autres cosmologistes ont proposé la théorie dite de "l’inflation", selon laquelle l’Univers nouvellement créé s’est initialement étendu à un rythme beaucoup plus rapide même que la vitesse de la lumière pendant une fraction de seconde juste après le Grand Claquer. Mais cet ajustement ad hoc ou « béquille théorique » (pour reprendre l’expression appropriée de Thomas Kuhn) ne parvient pas à expliquer la répartition uniforme de la matière dans tout l’Univers, car les débris d’une explosion de type Big Bang devraient toujours être répartis de manière assez inégale et chaotique même si l’Univers s’est initialement développé incroyablement rapide. De plus, la nouvelle théorie a créé d’autres complications telles que onze dimensions de l’espace-temps, d’innombrables Big Bangs et, encore une fois, l’existence de nombreuses copies de chacun de nous habitant plusieurs univers parallèles. Smolin remarque que « la théorie de l’inflation a fait des prédictions qui semblaient douteuses » (p.xi), et s’est plaint que ce n’est guère l’étoffe dont est faite la science popperienne :

« C’est un tour de passe-passe par lequel ils espèrent convertir un échec explicatif en un succès explicatif. Si nous ne comprenons pas… notre univers, présumons simplement que notre univers est membre d’un ensemble infini et inobservable d’univers… Il y a tellement de mal à cela en tant qu’hypothèse scientifique… il est difficile de voir comment il pourrait faire des prédictions falsifiables pour des expériences faisables. »

(cité par John Horgan dans Scientific American , 4 janvier 2015)

De plus, considérez ce qui est peut-être la théorie la plus populaire parmi les physiciens théoriciens d’aujourd’hui : la théorie des cordes. Selon Smolin, la théorie des cordes « propose que toutes les particules élémentaires proviennent des vibrations d’une seule entité – une corde » qui est si infinitésimale qu’elle est invisible même pour les instruments ultrasophistiqués de la science moderne. Mais Smolin rejette le statut scientifique de la théorie des cordes car elle « ne fait aucune nouvelle prédiction qui soit vérifiable par les expériences actuelles – ou même actuellement concevables –… Ainsi, peu importe ce que montrent les expériences, la théorie des cordes ne peut pas être réfutée. Mais l’inverse est aussi vrai : aucune expérience ne pourra jamais prouver sa véracité » (« The Trouble with Physics », p.xiv). Smolin voit également d’autres défauts tout aussi fatals dans la théorie des cordes. « Une partie de la théorie des cordes ne fait aucune raison de nouvelles prédictions est qu’il semble venir un nombre infini de versions ... chacuns en désaccord avec la présente des données expérimentales » (Ibid). Il démystifie ensuite les prétentions métaphysiques de la théorie des cordes malgré sa position clairement dominante dans le monde de la physique aujourd’hui. « La théorie des cordes… postule que le monde est fondamentalement différent du monde que nous connaissons. Si la théorie des cordes a raison, le monde a plus de dimensions et beaucoup plus de particules et de forces que ce que nous avons observé jusqu’à présent. De nombreux théoriciens des cordes parlent et écrivent comme si l’existence de ces dimensions et particules supplémentaires était un fait assuré, dont aucun bon scientifique ne peut douter. Plus d’une fois, un théoricien des cordes m’a dit quelque chose comme « Mais voulez-vous dire que vous pensez qu’il est possible qu’il n’y ait pas de dimensions supplémentaires ? » En fait, ni la théorie ni l’expérience n’offrent la moindre preuve que des dimensions supplémentaires existent. (p.xvi)

La physique fondamentale a été prise comme modèle pour le développement de toutes les autres sciences. Pour les empiristes dévoués comme Smolin, c’est une tragédie qui « malgré tous nos efforts, ce que nous savons avec certitude sur les lois [physiques fondamentales] n’est pas plus que ce que nous savions dans les années 1970 » (p.viii). Il attribue cela à « l’arrogance » de nombreux théoriciens des cordes. (p.269)

« Tout est dans les maths » ?

Au cours de l’éclipse totale de Soleil à l’automne 1919, des astrophysiciens britanniques ont observé des preuves que la gravité du Soleil courbe la trajectoire de la lumière d’autres étoiles, confirmant une prédiction clé de la théorie de la relativité générale d’Einstein. Un article perspicace de Richard Panek dans le magazine scientifique Discoveren mars 2008, a décrit comment Einstein a interrompu un étudiant qui tentait de le féliciter pour ce succès scientifique, en disant « Mais je savais que la théorie est correcte ». Mais quoi, demanda l’étudiant, si les observations avaient contredit ses calculs ? Einstein a répondu : "Alors j’aurais été désolé pour le cher Seigneur - la théorie est correcte." C’est un rejet suffisant du principe positiviste de la vérifiabilité empirique. Einstein déclara des années plus tard que « Notre expérience jusqu’à présent nous justifie de croire que la nature est la réalisation des idées mathématiques les plus simples imaginables. Je suis convaincu que l’on peut découvrir au moyen de constructions purement mathématiques les concepts et les lois qui les relient les uns aux autres. » Panek résume bien les implications capitales du passage de la méthode plus traditionnelle d’observation empirique à la foi d’Einstein dans les expériences de pensée et « l’imagination mathématique ». « Pendant des milliers d’années, les chercheurs ont étudié le comportement du ciel et ont cherché à le capturer en termes mathématiques. Einstein a renversé le défi : il a cherché la vérité dans les équations et a ensuite cru que les études du ciel le soutiendraient. Presque toute la cosmologie moderne et la physique théorique découlent de ce saut de la foi – ou peut-être du saut de la raison. »

Smolin ne marche pas avec un tel "saut de la raison" - à moins qu’il ne soit étayé par des preuves empiriques solides : par des observations et des expériences qui prouvent ou réfutent toute hypothèse proposée dans le strict respect à la fois de la philosophie scientifique du Cercle de Vienne et des idées de Popper. Il écrit : « Une fois que vous raisonnez ainsi, vous perdez la capacité de soumettre votre théorie au genre de test que l’histoire des sciences montre encore et encore est nécessaire pour trier les théories correctes des belles mais fausses. Pour ce faire, une théorie doit faire des prédictions spécifiques et précises qui peuvent être confirmées ou réfutées. S’il y a un risque élevé de non-confirmation, alors la confirmation compte pour beaucoup. S’il n’y a aucun risque de l’un ou l’autre, alors il n’y a aucun moyen de continuer à faire de la science » (Smolin, « The Trouble with Physics », p.169).

Conclusions non positivistes

Ainsi, la physique théorique adoptée par les héritiers d’aujourd’hui d’Einstein est-elle une science empirique, une philosophie métaphysique ou une science-fiction vérifiables ? Les héritiers d’Einstein semblent avoir oublié la mise en garde d’Einstein en 1933, selon laquelle « l’expérience reste, bien sûr, le seul critère de l’utilité physique d’une construction mathématique ». Lee Smolin ajoute son propre avertissement : « Les mathématiques sont notre outil le plus utile, mais l’idée qu’ils devraient être prophétiques a fait beaucoup de mal. » (Scientific American , 4 janvier 2015)

L’article « La découverte de Panek » conclut en identifiant les énormes défis auxquels est confronté le domaine troublé de la cosmologie, qui est désormais davantage motivé par la théorie mathématique et la « beauté mathématique » que par un empirisme intransigeant basé sur l’observation. « Ces derniers concepts existent tous magnifiquement dans les mathématiques, mais jusqu’à présent, les observateurs n’en ont identifié aucun signe dans le monde réel… Comment aller au-delà de la dévotion servile à l’expérience a peut-être été le plus grand cadeau d’Einstein au 20e siècle. Comment ramener l’imagination mathématique sur terre peut être considéré comme son plus grand défi pour le 21e. » Si ce défi n’est pas relevé, alors les futures réalisations en physique fondamentale – un domaine qui « souffre manifestement d’un excès d’imagination et d’un déficit de données » (Horgan) – pourraient s’éloigner de plus en plus de l’observation et de la prédiction vérifiable vers des domaines de plus en plus fantaisistes de spéculation métaphysique. Après tout, que penser quand le cosmologiste vivant le plus connu d’Amérique, le Dr Neil deGrasse Tyson, à la suite du philosophe Nick Bostrom, dit que la probabilité que l’Univers soit une simulation numérique « peut être très élevée… Et si c’est le cas, il m’est facile d’imaginer que tout dans nos vies n’est que la création d’une autre entité pour leur divertissement. En effet, cette « hypothèse de simulation » est-elle elle-même une théorie scientifique, ou de la pure science-fiction ?

Rossen Vavilev Jr 2019

Lee Smolin et la physique contemporaine

Popper et la falsifiabilité

Le statut de l’expérience au sein de la Physique

Une physique purement mathématique ?

Les Mathématiques et la Physique

33 Messages de forum

  • Bonjour Mr Robert Paris
    ▬J’ai envoyé à deux fois des commentaires sur ce site qui est tenu par David Louapre, que vous devez connaître :
    https://scienceetonnante.com/2022/1... L’inflation cosmique
    ▬Une première version de mon commentaire est éditée, et disparait après même pas un jour d’édition, puis je réalise une deuxième version modifiée et épurée, en supprimant certaines phrases qui seraient sans doute dérangeantes ou voir même des mots qui pourraient gêner, et pourtant, je ne suis absolument pas grossier ni vulgaire, mais ce qui est gênant pour ce David Louapre est simplement que je remettre en cause le BIG-BANG et son inflation. D’avoir des nouvelles idées sur ce site, me parait impossible, et pourtant, je n’écris pas de science fiction, mais donne une solution possible. Les idées sont à proscrire sur ce site, car il n’y a que ce David Louapre qui détienne la vérité...

    ▬Dans mon commentaire j’explique que le BIG-BANG pourrait être un MULTI-BIG-BANG, c’est à dire que l’univers n’est pas passé par un seul événement à sa création, mais par plusieurs événements simultanés qui seraient des petits BIG-BANG un peu partout dans l’univers. Cela évite d’avoir cette notion d’inflation délirante physiquement qui ne me parait pas réellement physique et donc anormale, car cette inflation est une possibilité, mais ne correspond en rien de réalité, et de plus ma proposition de MULTI-BIG-BANG permet d’avoir un univers beaucoup étendu sans se poser la question de sa taille réelle, car ce que l’on voit dans le domaine du visible peut s’étendre au delà de l’horizon cosmique.
    ▬Cette inflation d’après ce Mr David Louapre explique, serait un Temps 10e-33 seconde et d’un facteur Taille x 10e27, et donc pour moi un délire scientifique, où même quand on y mêle la physique quantique, on n’arrive pas à comprendre ce résultat délirant, et le comble dans ses explications, c’est que cette inflation ne se fait même pas réalisée au départ, mais décalée dans un cours temps. Pour ma part tout cela ne sont que inventions et de l’imaginaire, même si cela traîne depuis des décennies avec l’atome primitif de Lemaître...
    ▬D’ailleurs ces petits BIG-BANGS se voient encore de nos jours si on comprend que l’univers est devenu une sorte de mousse à grande échelle, et que ces bulles de vide sans matière sont le résultat de ce MULTI-BIG-BANG, où chaque bulle à grande échelle avait avant un centre qui était un noyau de concentration de matière et d’énergie et peu importe la composition de ces noyaux, et la naissance de notre univers est que ces noyaux ce sont évaporés ou explosés en même temps et cet ensemble de ces noyaux à permis la naissance de notre univers. Cela est une façon de supprimer cette inflation cosmologique qui me parait totalement fausse et inutile avec surtout ces données extravagantes, et de dire aussi que dans le modèle standard cosmologique LAMBDA-CDM, qu’il n’a aucune explication sur cette notion de grandes structures de ces bulles de vide sans matière à grande échelle formant une sorte de mousse. Quand on regarde certaines définitions de BIG-BANG, on nous dit systématiquement que le BIG-BANG n’est pas parti d’un point spécifique de l’espace, et pourtant quand on explique par des graphes et des courbes, il y a toujours un point de départ qui est ce zéro obligatoire, pour expliquer les courbes d’évolution de l’espace-temps avec son expansion et son inflation. Tout cela me parait contradictoire.
    ▬Il est évident que d’aller contre le modèle LAMBDA-CDM, qui est ce BIG-BANG et son INFLATION cosmologique, n’est pas très bon, car cela va à contre sens de ce que tous les physiciens ont acceptés depuis l’atome primitif de Lemaître... Le vrai problème est que l’on ne peut pas exprimer de nouvelles idées, même si elles semblent au premier abord farfelues, mais pour moi c’est exactement l’inverse, car on suit ce modèle comme une fausse Bible, et on a le droit d’imaginer et de penser autre chose, et ne pas suivre l’atome primitif de Lemaître, qui serait le coup de baguette magique d’un au delà, car simplement la naissance de notre univers ne part pas d’un point, mais de plusieurs...
    ▬Ces bulles de vide sans matière à grande échelle, ne s’imagine que par les intersections de cette fausse mousse, et où se trouvent aux intersections de ces bulles, les galaxies, les amas et hyper amas de galaxies, donc ces bulles sont fictives, et c’est seulement par ces filaments ou traînées de galaxies, que l’on imagine ces bulles géantes, car ce sont ces traînées de galaxies qui permettent justement d’imaginer ces bulles géantes et par la même cette structure à grande échelle, dépassant même l’horizon cosmologique. Les images que l’on nous propose, sont toujours des images de galaxies sur différentes profondeurs de champs, et il semble difficile de se faire une idée et une image en 3D de ce que l’on nous montre.
    ▬Bien sûr ces bulles à grande échelle ne sont pas exactement le MULTI-BIG-BANG, mais sont les résultats de leur centre qui était un noyau constitué par un ancien univers, et que tous ces noyaux ont livrés à l’espace leur contenu. Ces noyaux se sont évaporés ou explosés, et ce sont les intersections de ces fausses explosions de leur noyaux froids qui ont formées ces bulles où les intersections de ces bulles ont servie de concentrer la matière et l’énergie autrement que des noyaux, mais les rencontres ont données forcément des plasmas, et c’est de là que vient ces température délirantes que les physiciens donnent à ce moment du BIG-BANG, mais avant cela, tout c’est fait à froid, ce qui semble le comble.
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    ▬Quelques phrases retenues venant de Wikipédia :
    ▬De façon générale, le terme « Big Bang » est associé à toutes les théories qui décrivent notre Univers comme issu d’une dilatation rapide. Par extension, il est également associé à cette époque dense et chaude qu’a connue l’Univers il y a 13,8 milliards d’années, sans que cela préjuge de l’existence d’un « instant initial » ou d’un commencement à son histoire. La comparaison avec une explosion, souvent employée, est elle aussi impropre.
    ▬La découverte du fond diffus cosmologique fut historiquement la preuve décisive du Big Bang.
    ▬La phase d’inflation en elle-même se compose d’une expansion extrêmement rapide de l’Univers (pouvant durer un temps assez long), à l’issue de laquelle la dilution causée par cette expansion rapide est telle qu’il n’existe essentiellement plus aucune particule dans l’Univers, mais que celui-ci est empli d’une forme d’énergie très homogène. Cette énergie est alors convertie de façon très efficace en particules qui très vite vont se mettre à interagir et à s’échauffer. Ces deux phases qui closent l’inflation sont appelées préchauffage pour la création « explosive » de particules et réchauffage pour leur thermalisation. Si le mécanisme général de l’inflation est parfaitement bien compris (quoique de très nombreuses variantes existent), celui du préchauffage et du réchauffage le sont beaucoup moins et sont toujours l’objet de nombreuses recherches.
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    ▬JFP Dans le modèle que j’explique le préchauffage n’existe pas, car justement la dilatation de ces noyaux de matière et d’énergie au centre de chaque bulle de vide sans matière se sont fait à froid, sachant que ces bulles ne viendrons qu’après les rencontres de ces contenus de noyaux réparties et forcément différents. Dans ce nouveau modèle que j’expose, on suppose que l’expansion rapide n’a pas eu lieu, et qu’avant un ancien univers nous précédant laissant derrière lui, que des noyaux de concentration de matière et d’énergie, et toutes étoiles n’existent plus ou étaient rassemblées et éreintent, comme aussi les photons n’existant plus. Un peut comme si ces concentrations de noyaux avaient avalés tout ce qui existe, mais donnerait une trame distant en 3D de ces noyaux. Ceci correspond à un ancien univers qui est mort, mais c’est a cause de cette gravitation qui a déclinée, que ces noyaux vont se dilater et voir même exploser, et redonner à l’espace leur contenu., et tout ceci se fait à froid, mais les rencontres de ces contenus par des chocs très violents vont justement donner naissance à des plasmas, qui sont des traînées de plasma, et qui sont les intersections de ces nouvelles bulles géantes sans matière et donc de vide. Ces traînées de plasma refroidiront, et c’est ici que se passe une nouvelle phase de transformation de l’univers.
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    ▬Wikipédia : Problèmes apparents posés par le Big Bang et leurs solutions
    ▬L’étude des modèles de Big Bang révèle un certain nombre de problèmes inhérents à ce type de modèle. En l’absence de modifications, le modèle naïf du Big Bang apparaît peu convaincant, car il nécessite de supposer qu’un certain nombre de quantités physiques sont soit extrêmement grandes, soit extrêmement petites par rapport aux valeurs que l’on pourrait naïvement penser leur attribuer. En d’autres termes, le Big Bang semble nécessiter d’ajuster un certain nombre de paramètres à des valeurs inattendues pour pouvoir être viable. Ce type d’ajustement fin de l’univers est considéré comme problématique dans tout modèle physique (en rapport avec la cosmologie ou pas, d’ailleurs), au point que le Big Bang pourrait être considéré comme un concept posant autant de problèmes qu’il en résout, rendant cette solution peu attractive, malgré ses succès à expliquer nombre d’observations. Fort heureusement, des scénarios existent, en particulier l’inflation cosmique, qui, inclus dans les modèles de Big Bang, permettent d’éviter les observations initialement considérées comme étant problématiques. Il est ainsi possible d’avoir aujourd’hui une vision unifiée du contenu matériel, de la structure, de l’histoire et de l’évolution de l’univers, appelée par analogie avec la physique des particules le modèle standard de la cosmologie.
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    ▬JFP Dans ce modèle cosmologique standard, on invente un BIG-BANG car il faut un point de départ qui est un commencement de notre univers, et qui fut l’atome primitif de Lemaître, mais ce point de départ pose problème, et on est obliger d’inventer alors une inflation qui est délirante au niveau de ses valeurs, pour palier à correspondre à notre univers visible d’aujourd’hui. Ce scénario est fort possible, mais d’autres scénarios peuvent par contre dire que ce beau BIG-BANG, est une imagination, car dans le modèle LAMBDA-CDM, on n’explique pas la répartition de ces bulles sans matières, et n’explique pas pourquoi les galaxies sont alignées en traînées ou filaments voir en plaques. Même si on nous dit que l’univers est homogène et isotrope, quand on le voit seulement en profondeur de champs, Dans cette vision on n’imagine pas de voir un univers en image 3D, et c’est bien le problème de cette vision par direction donnée, sans comprendre la structure de l’univers.
    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
    ▬Wikipédia : Problème de l’horizon
    ▬Les observations indiquent que l’univers est homogène et isotrope. Il est possible de montrer à l’aide des équations de Friedmann qu’un univers homogène et isotrope à un instant donné va le rester. Par contre, le fait que l’univers soit homogène et isotrope dès l’origine est plus difficile à justifier. À l’exception d’arguments esthétiques et de simplicité, il n’existe pas a priori de raison valable de supposer que l’univers soit aussi homogène et isotrope que ce qui est observé. Aucun mécanisme satisfaisant n’explique par ailleurs pourquoi il devrait exister de petits écarts à cette homogénéité, comme ceux qui sont observés dans les anisotropies du fond diffus cosmologique et qui seraient responsables de la formation des grandes structures dans l’univers (galaxie, amas de galaxies…). Cette situation est insatisfaisante et on a longtemps cherché à proposer des mécanismes qui, partant de conditions initiales relativement génériques, pourraient expliquer pourquoi l’univers a évolué vers l’état observé à notre ère. On peut en effet montrer que deux régions distantes de l’univers observable sont tellement éloignées l’une de l’autre qu’elles n’ont pas eu le temps d’échanger une quelconque information, quand bien même elles étaient bien plus proches l’une de l’autre par le passé qu’elles ne le sont aujourd’hui. Le fait que ces régions distantes présentent essentiellement les mêmes caractéristiques reste donc difficile à justifier. Ce problème est connu sous le nom de problème de l’horizon.
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    ▬JFP ; En réalité ce modèle standard cosmologique du BIG-BANG pose plus de problèmes qu’il n’en résout, car on ne comprend pas l’homogénéité à des distances très grandes où les régions de l’espace n’ont pas pu se rencontrées et transmettre quoi que ce soit entre elles, et donc cette homogénéité semble totalement anormale. Quand on parle de grandes structures, cela ne correspond pas à ces bulles géante de vide sans matière, et pourtant ces sphères déformées de vide existent bel et bien.
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    ▬Wikipédia : Le Big Bang n’est pas une explosion, il ne s’est pas produit « quelque part »
    ▬Le Big Bang ne s’est pas produit en un point d’où aurait été éjectée la matière qui forme aujourd’hui les galaxies, contrairement à ce que son nom suggère et à ce que l’imagerie populaire véhicule souvent. À l’« époque » du Big Bang, les conditions qui régnaient « partout » dans l’Univers (du moins la région de l’Univers observable) étaient identiques. Il est par contre vrai que les éléments de matière s’éloignaient alors très rapidement les uns des autres, du fait de l’expansion de l’Univers. Le terme de Big Bang renvoie donc à la violence de ce mouvement d’expansion, mais pas à un « lieu » privilégié. En particulier il n’y a pas de « centre » du Big Bang ou de direction privilégiée dans laquelle il nous faudrait observer pour le voir. C’est l’observation des régions lointaines de l’Univers (quelle que soit leur direction) qui nous permet de voir l’Univers tel qu’il était par le passé (car la lumière voyageant à une vitesse finie, elle nous fait voir des objets lointains tels qu’ils étaient à une époque reculée, leur état actuel nous étant d’ailleurs inaccessible) et donc de nous rapprocher de cette époque. Ce qu’il nous est donné de voir aujourd’hui n’est pas l’époque du Big Bang lui-même, mais le fond diffus cosmologique, sorte d’écho lumineux de cette phase chaude de l’histoire de l’Univers. Ce rayonnement est essentiellement uniforme quelle que soit la direction dans laquelle on l’observe, ce qui indique que le Big Bang s’est produit de façon extrêmement homogène dans les régions qu’il nous est possible d’observer. La raison pour laquelle il n’est pas possible de voir jusqu’au Big Bang est que l’Univers primordial est opaque au rayonnement du fait de sa densité élevée, de même qu’il n’est pas possible de voir directement le centre du Soleil et que l’on ne peut observer que sa surface. Voir l’article fond diffus cosmologique pour plus de détails.
    ▬▬▬
    ▬JFP : Si le BIG-BANG ne s’est pas produit quelque part, c’est simplement qu’il s’est produit à plusieurs endroits de notre bulle de vision limité par son horizon, mais aussi en dehors de cette limite d’horizon cosmique, et donc que le MULTI-BIG-BANG soit une vraie solution éliminant cette phase d’inflation imaginaire.. L’avantage d’une nouvelle façon de voir cette naissance d’univers par un MULTI-BIG-BANG est que, justement cela permet d’étendre l’univers sur des distances incroyables non concevables et que cela permet d’avoir le même processus d’évolution, dans le visible jusqu’à notre horizon cosmique, et de plus hors de cette horizon non visible, et que cette homogénéité, ne s’est formée qu’après les rencontres des contenus des noyaux primitifs dilatés ou explosés venant d’un précédent univers. Avec cette vision d’univers, celui-ci devient cyclique, bien qu’il y ait des phases d’évolutions différentes.
    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
    ▬Si vous me permettez Mr Robert Paris, je donnerais ce que j’ai envoyé à ce physicien David Louapre, ou à 2 fois mon commentaire est publié, puis retiré, et je ne vois pas pourquoi.
    A t-on le droit d’exprimer des idées différentes de la majeure partie des physiciens ?
    Cordialement
    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

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  • Bonjour Mr Robert Paris.
    ▬Merci d’avoir publié mon commentaire. Je vous donne maintenant la première version de ce que j’ai envoyé à Mr David Louapre sur son cite Science Étonnante. Je ne comprend pas pourquoi cela peut gêner. Si vous avez des remarques sur mon écriture, faites m’en part, car peut-être que je ne suis pas assez diplomate...
    Adresse web de l’article : https://scienceetonnante.com/2022/1...
    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
    Bonjour Mr David Louapre
    ▬L’inflation cosmique. Vos phrases relevées dans votre vidéo :
    ▬Temps de l’inflation : 10e-33 seconde et d’un facteur Taille x 10e27. Ça donne le vertige, NON !!!
    ▬Le meilleurs modèle dont l’on dispose pour expliquer l’histoire de l’univers, c’est le modèle du BIG-BANG.
    ▬Forme globale de l’univers :
    ▬1) Courbure positive = Univers sphérique fini.
    ▬2) Courbure spatiale NULLE = Univers plat infini.
    ▬3) Courbure spatiale négative = Univers hyperbolique infini.
    ▬Équation d’Einstein = Courbure d’espace-temps =Densité matière-énergie
    ▬La constante de Hubble représente la constante de l’expansion de l’univers.
    ▬On peut interpréter cela comme une courbure temporelle.
    ▬Vous voyer que si on connaît la quantité de matière et d’énergie de l’univers actuellement présente, et si on connaît la valeur de la constante de Hubble, eh bien on peut par soustraction, en déduire la partie qui nous manque, la courbure spatiale, et donc connaître la forme de l’univers.
    ▬Densité critique 7.7e-10 J/m3
    ▬Matière ordinaire 0,4e-10 J/m3 0,05
    ▬Matière noire 2,1e-10 J/m3 0,27
    ▬Énergie sombre noire 5,2e-10 J/m3 0,68
    ▬Total 0,4e-10+ 2,1e-10+ 5,2e-10=7.7e-10 J/m3 1,00
    ▬Donc on peut considérer que, la quantité totale de matière et d’énergie présente dans l’univers, est comprise entre 0,99 et 1,01 fois la densité critique. Donc on ne sait pas, si on est au dessus ou en dessous. C’est bizarre quand même, car dans l’univers il y a pile la quantité nécessaire pour que l’on soit dans un univers plat.
    ▬Pour que l’on est cela aujourd’hui, il aurait fallu qu’aux premiers instants du BIG-BANG la quantité de matière et d’énergie soit réglée à un facteur 10e-64 près pour s’assurer que l’on soit à cette valeur aujourd’hui. Ce que cet argument nous dit c’est qu’en principe, c’est que l’on est une chance pour que l’univers soit si plat aujourd’hui. Et portant on y est. C’est donc cela le premier problème du BIG-BANG, pourquoi l’univers est si plat, alors qu’il ne devrait pas.
    ▬Et surtout il faut une possibilité d’échanges thermiques, si vous isolez les deux parties, pas de transfert de chaleur, et donc pas d’homogénéisation. Et ce qui est bizarre avec l’homogénéisation du rayonnement fossile, c’est que ce rayonnement provient de différentes régions, hors d’après le modèle du BIG-BANG, ces régions n’ont jamais été en contactes par le passé. Alors comment elles auraient pu être homogénéisées ? Cela peut vous paraître étrange que certaines n’ont jamais été en contacte les unes avec les autres, mais on va éclairer ce que cela veut dire. Pour cela parlons de l’univers observable. Je vous ai dit que nous ne savions pas si l’univers était fini ou infini, et c’est ce qui est sûr c’est que nous avons accès qu’à une seule partie de l’univers, ce que l’on appelle notre univers observable. Comme il ne sait écoulé que 13,8 milliards d’années depuis le BIG-BANG, on ne peut observer que des objets, dont la lumière à pu nous parvenir.
    ▬Malgré l’absence de tous contacts préalables, ces galaxies sembles venir d’une zone d’univers totalement semblable à la notre. Comment expliquer cela ? Comment ce fait-il que des régions puissent être semblables s’en s’être jamais vue, et donc jamais pu s"homogénéiser ? Pourquoi l’univers est si homogène alors qu’il ne devrait pas. Bien, nous voila donc avec deux problèmes du modèle du BIG-BANG. Pourquoi l’univers est-il si plat, et pourquoi est-il si homogène ? Eh bien l’inflation cosmique prétend résoudre à la fois ces deux problèmes.
    ▬Oui mais si on remonte au tout tout début tout proche du BIG-BANG, les régions de l’univers étaient proches les unes des autres, NON !!! Eh bien NON, même si on remonte aux premiers instants, il n’y a pas de contactes possibles entre ces régions de l’univers. Et la raison est que plus on remonte dans le passé, plus l’expansion était forte.
    ▬On ne peut pas expliquer pourquoi l’univers nous paraisse si homogène aujourd’hui.
    ▬Donc parfait cette solution, mais comment on fait dans nos modèles pour cette inflation de ce type. Vous voyez la courbe, on a bien une période d’accélération très forte d’inflation, pour ensuite laisser place à la courbe normale.
    ▬On est dans une croissance exponentielle, juste au tout tout début de l’exponentiel, et donc ce que nous aurions besoin pour avoir la forme que l’on veut au début, c’est une sorte d’énergie sombre énorme mais très temporaire, et qui s’éteigne très rapidement au bout d’un cours moment. On peut être plus précis que cela dans ce que l’on veut exactement, on sait que pour expliquer l’homogénéité de l’ensemble de l’univers observable, la période d’inflation devrait provoquer une croissance d’un facteur de 10e27 en un temps très court d’environ 10e-33 seconde.
    ▬Donc oui on veut un truc très très court et justifier d’où viendrait cette énergie sombre temporaire... L’INFLATON.
    ▬...Alors comment discriminer et avoir le bon modèle, comment avoir une preuve expérimentale de ce scénario ? ... D’après les derniers résultats la valeur de ns = 0,96665 0,0038, par contre la quantité noté r, on n’arrive pas à quantifier cette valeur, et on sait qu’elle ne peut pas être supérieur à 0,1 mais on n’en sais pas plus.
    ▬Avant de conclure un dernier élément, on a vu que les éventuelles fluctuations quantiques d’où L’INFLATON auraient servit de point de départ aux observations que l’on observe dans le rayonnement cosmologique, comme des perturbations initiales qui auraient été amputées par l’expansion de l’univers, eh bien ces perturbations pourraient aussi expliquer la façon dont se répartissent les galaxies, et donc la structure à grande échelle de l’univers.
    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
    ▬Phrases relevées dans les commentaires lecteurs de votre vidéo :
    ▬▬▬▬
    ▬Moi je comprends plus grand chose dans ce qui fait consensus ou pas…
    Dans une précédente vidéo de Science Étonnante sur la matière noire, il est bien montré que la matière est UNE théorie parmi d’autres pour expliquer des observations expérimentales, mais que ce n’est pas du tout la seule (Théorie MOND).
    Par ailleurs, dans un billet de blog, je me rappelle que David avait été même encore plus critique sur l’énergie Sombre, pour David Louapre l’énergie sombre ressemblait fortement à de la sur-interprétation de paramètres dans les équations.
    Et là dans cette vidéo, on a l’impression que Matière noire et Énergie Sombre existent à 100%, c’est sûr et non REMETTABLE en cause.. j’avoue que je ne sais plus quoi en penser.
    ▬▬▬▬
    ▬Non la matière noire n’est pas « une théorie parmi d’autre », c’est la théorie la mieux corroborée aujourd’hui et celle qui est la plus favorisée. Ça n’est pas la seule OK, et son statut de « favorite » peut changer à l’avenir. Mais c’est celle qui colle le mieux aujourd’hui.
    ▬▬▬▬
    ▬Bonjour, une autre solution c’est la gravité émergente (mais je n’aime pas la théorie présentée par Verlinde). La gravité émergente a l’avantage de supprimer le problème de la quantification et de supprimer aussi les singularités. Mais le modèle le plus abouti est le LAMDA-CDM avec une dose d’inflation. Pour d’autres explications, j’ai un blog
    ▬▬▬▬
    ▬À moins qu’il y ait un argument non-mentionné dans la vidéo (et le billet) qui écarte l’hypothèse d’un univers plat fini ?
    ▬▬▬▬
    ▬Mais en fait en extrapolant la physique d’aujourd’hui on peut remonter à environ 13,7 milliards d’années donc avant on ne sait rien (pas de conditions initiales). Par contre a priori l’univers était purement quantique avant cette période (infini, fini ?) et il était soumis aux fluctuations quantiques. Si l’on corrèle ces fluctuations aux fluctuations du fonds diffus cosmologique alors une période d’inflation cataclysmique et courte s’impose ce qui implique la platitude et l’homogénéité de l’univers (retournement des arguments).
    ▬▬▬▬
    ▬je ne comprends donc pas comment l’expansion aurait pu être plus rapide et donc comment des objets ou des zones de l’univers n’auraient jamais pu être en contact. Je suis preneur de tout éclairage merci
    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
    ▬Réponses de JFP sur les commentaires utilisateurs.
    ▬Voila Mr STÉPH et si ce grand David Louapre veut prendre en compte mon commentaire, il comprendra...
    ▬Pour comprendre le début de l’univers, il faut simplement supprimer ce BIG-BANG initial, comme encore cette inflation totalement inutile et délirante, venant du modèle standard cosmologique LAMBDA-CDM. Pour ce faire le BIG-BANG disparait et devient un MULTI-BIG-BANG, ce qui revient à dire qu’il n’y a pas eu qu’un seul point de départ mais plusieurs et simultanément. On s’efforce plus on remonte le passé à concentrer toute la matière et l’énergie en un point dont on est totalement incapable de prédire où il se trouve. Ce point imaginaire serait peut-être même hors de l’univers visible, et on arrive même à en dire que c’est une singularité cosmologique. Cela est une absurdité, comme le centre des trous noirs, ce qui est bien d’ailleurs de l’imagination et non une réalité, car l’univers est né à partir de plusieurs endroits en même temps, donc presque simultanément et où des régions de l’espace sont forcément séparées. C’est une solution très simple, car ces points différents ne sont pas vraiment des points mais des endroits concentrés en noyaux de matière et d’énergie répartis dans tout l’espace d’un ancien univers qui nous précédait. On peut même dire que ces noyaux primitifs sont des concentrations d’étoiles à neutrons, ou encore des trous noirs pour ceux qui veulent croire aux trous noirs. Cette solution permet de supprimer le BIG-BANG absurde, et de le remplacer par plusieurs BIG-BANG moyens que j’appelle MULTI-BIG-BANG, ainsi cette solution permet même de voir ces endroits dans l’univers visible, car ce sont les centres de ces bulles géantes de vide sans matière, où la matière s’est distribuée sur les intersections de ces bulles non théoriques, car si on faisait une carte 3D de l’espace visible, on verrait alors une sorte de mousse à grande échelle, contenant des bulles de vide sans matière, qui sont les plus grandes structures de l’univers. Donc ce MULTI-BIG-BANG permet en plus d’élargir la portée de notre univers hors de cet horizon cosmologique, et peu importe la forme de l’univers fini.
    ▬Solution plus que préférable dans un MULTI-BIG-BANG, car cela supprime du coup cette inflation inventée qui est totalement délirante car non physique, et même avec l’appui de la physique quantique cela ne fonctionne pas. Pourquoi vouloir réduire à tout prix notre univers passant par une singularité non réelle et non physique. Le modèle de ce BIG-BIG est venu d’un certain Lemaître avec son atome primitif, et tous les physiciens ont suivit ce modèle absurde depuis des décennies, car toujours réduire l’espace et son contenu et de faire chauffer la marmite est totalement faux et absurde, car cette logique ne tient pas la route et amène à inventer une inflation absurde, et donc cette solution de MULTI-BIG-BANG est une vraie solution, et le comble c’est que cela c’est fait à froid, car ces endroits de l’espace que l’on voit encore de nos jour, qui sont des sphères de vide actuelles, ces endroits qui sont les centres ou noyaux primitifs se sont dilatés ou explosées pour redonner à l’espace leur contenus, et à des origines différentes et cela c’est fait à froid, ce qui est un comble par rapport à ce que l’on nous raconte. Ce sont les rencontres de ces poudres de matières et d’énergies émergées ou expulsées de ces noyaux primitifs, qui ont donnés des plasmas, comme des filaments de plasma, et où il n’y a pas eu d’inflation. Après libre de penser ce que l’on veut, mais la répartition de ces bulles de vide sans matière, est une preuve actuelle que la naissance de notre univers vient du centre des ces bulles géantes de vide sans matière qui sont les plus grandes structures de l’univers. J’expliquerais que ces bulles qui grossissent constamment sont en réalité cette expansion de l’univers, et pour expliquer son accélération, cela sera donné après plus loin dans un autre message. En réalité actuellement l’univers est comme une mousse de ces bulles géantes de vide, et non pas une mousse de spins qui rejoindrait la physique quantique. La matière est posée et repoussée sur les intersections de ces bulles non virtuelles qui grossissent et qui renferme du vide cosmologique et non du vide quantique, et c’est comme si ces bulles géantes grossissaient et repoussaient la matière correspondant aux intersections de ces bulles. On comprend facilement ce que peut être l’expansion simple de l’univers, car ce sont ces bulles géantes qui grossirent, entraînant les galaxies à se séparer entre elles et prenant de plus grandes distances entre elles, et pour l’accélération je donnerai d’autres explications.
    ▬Voila Mr STÉPH et si ce grand David Louapre veut prendre en compte mon commentaire, il comprendra qu’il y a d’autres solutions pour expliquer ce qu’est notre univers et sa naissance, et que ce n’est pas la physique quantique qui puisse donner une naissance à notre univers, mais un manque de gravitation précédent, où justement ces noyaux primitifs de ces centres de bulles géantes se sont évaporés, si on peut le dire comme cela. Cela change aussi de vision dans le futur, car cette accélération de cette expansion s’atténuera, et l’univers se contractera jusqu’au moment où cette vraie force de gravitation s’épuisera également, donnant à ces noyaux de bulles géantes, de pouvoir redonner à l’espace ce qu’ils conservaient et redonner un nouveau cycle à un nouvel univers. Introduire une courbure très spéciale d’expansion particulière par ces INFLATONS est de l’imagination pure ; cela est plus que de la science fiction, car on peut inventer ce que l’on veut et sans preuve, et il est impossible à prouver que cette INFLATION soit vraie portée par ces INFLATONS imaginaires, mais dans ce que j’explique cela n’est absolument pas de la science fiction, car au moins une preuve bien réelle que sont ces bulles de vide géantes sans matière sont bien existantes de nos jours et à très grandes échelles, et malheureusement le modèle standard cosmologique LAMBDA-CDM, n’explique en rien pourquoi ces bulles à grandes échelles existent... Pour résumer, cela n’est pas un départ mais plusieurs départs, et cela permet même d’élargir notre univers fini sur des distances incroyables qui ne sont pas de l’infini.
    ▬Ce qui me frappe dans les commentaires utilisateurs, c’est ce nombre réduit de 16 commentaires lecteurs, pour un sujet très très important qu’est cette inflation imaginée, comme pour ce BIG-BANG. Naturellement j’ai une solution autre que ce BIG-BANG que je viens partiellement d’expliquer, et de cette expansion cosmique accélérée, que j’exposerai après, car je ne peux pas tout expliquer dans un seul commentaire lecteur.
    Cordialement.
    JFP/Jean-François Pouliquen

    Répondre à ce message

  • Bonjour Mr Robert Paris.
    ▬Merci de m’avoir répondu et de m’aiguiller. J’ai lu les articles que vous me conseillez.
    https://www.matierevolution.fr/spip... article4885 OK LU + Ajout Commentaire JFP
    https://www.matierevolution.fr/spip... article1146 OK LU + Ajout Commentaire JFP
    https://www.matierevolution.fr/spip... article6546 OK LU + Ajout Commentaire JFP
    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
    Voici maintenant ce que j’avais envoyé à ce Grand David Louapre en 2e version de mon commentaire :
    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬►
    Bonjour Mr David Louapre
    ▬Je réédite mon commentaire, en supprimant sans doute des phrases gênantes.
    ▬L’inflation cosmique : Vos phrases relevées dans votre vidéo :
    ▬Temps de l’inflation : 10e-33 seconde et d’un facteur Taille x 10e27. Ça donne le vertige, NON !!!
    ▬Le meilleurs modèle dont l’on dispose pour expliquer l’histoire de l’univers, c’est le modèle du BIG-BANG.
    ▬Forme globale de l’univers :
    ▬1) Courbure positive = Univers sphérique fini.
    ▬2) Courbure spatiale NULLE = Univers plat infini.
    ▬3) Courbure spatiale négative = Univers hyperbolique infini.
    ▬Équation d’Einstein = Courbure d’espace-temps =Densité matière-énergie
    ▬La constante de Hubble représente la constante de l’expansion de l’univers.
    ▬On peut interpréter cela comme une courbure temporelle.
    ▬Vous voyer que si on connaît la quantité de matière et d’énergie de l’univers actuellement présente, et si on connaît la valeur de la constante de Hubble, eh bien on peut par soustraction, en déduire la partie qui nous manque, la courbure spatiale, et donc connaître la forme de l’univers.
    ▬Densité critique 7.7e-10 J/m3
    ▬Matière ordinaire 0,4e-10 J/m3 0,05
    ▬Matière noire 2,1e-10 J/m3 0,27
    ▬Énergie sombre noire 5,2e-10 J/m3 0,68
    ▬Total 0,4e-10+ 2,1e-10+ 5,2e-10=7.7e-10 J/m3 1,00
    ▬Donc on peut considérer que, la quantité totale de matière et d’énergie présente dans l’univers, est comprise entre 0,99 et 1,01 fois la densité critique. Donc on ne sait pas, si on est au dessus ou en dessous. C’est bizarre quand même, car dans l’univers il y a pile la quantité nécessaire pour que l’on soit dans un univers plat.
    ▬Pour que l’on est cela aujourd’hui, il aurait fallu qu’aux premiers instants du BIG-BANG la quantité de matière et d’énergie soit réglée à un facteur 10e-64 près pour s’assurer que l’on soit à cette valeur aujourd’hui. Ce que cet argument nous dit c’est qu’en principe, c’est que l’on est une chance pour que l’univers soit si plat aujourd’hui. Et portant on y est. C’est donc cela le premier problème du BIG-BANG, pourquoi l’univers est si plat, alors qu’il ne devrait pas.
    ▬Et surtout il faut une possibilité d’échanges thermiques, si vous isolez les deux parties, pas de transfert de chaleur, et donc pas d’homogénéisation. Et ce qui est bizarre avec l’homogénéisation du rayonnement fossile, c’est que ce rayonnement provient de différentes régions, hors d’après le modèle du BIG-BANG, ces régions n’ont jamais été en contactes par le passé. Alors comment elles auraient pu être homogénéisées ? Cela peut vous paraître étrange que certaines n’ont jamais été en contacte les unes avec les autres, mais on va éclairer ce que cela veut dire. Pour cela parlons de l’univers observable. Je vous ai dit que nous ne savions pas si l’univers était fini ou infini, et c’est ce qui est sûr c’est que nous avons accès qu’à une seule partie de l’univers, ce que l’on appelle notre univers observable. Comme il ne sait écoulé que 13,8 milliards d’années depuis le BIG-BANG, on ne peut observer que des objets, dont la lumière à pu nous parvenir.
    ▬Malgré l’absence de tous contacts préalables, ces galaxies sembles venir d’une zone d’univers totalement semblable à la notre. Comment expliquer cela ? Comment ce fait-il que des régions puissent être semblables s’en s’être jamais vue, et donc jamais pu s"homogénéiser ? Pourquoi l’univers est si homogène alors qu’il ne devrait pas. Bien, nous voila donc avec deux problèmes du modèle du BIG-BANG. Pourquoi l’univers est-il si plat, et pourquoi est-il si homogène ? Eh bien l’inflation cosmique prétend résoudre à la fois ces deux problèmes.
    ▬Oui mais si on remonte au tout tout début tout proche du BIG-BANG, les régions de l’univers étaient proches les unes des autres, NON !!! Eh bien NON, même si on remonte aux premiers instants, il n’y a pas de contactes possibles entre ces régions de l’univers. Et la raison est que plus on remonte dans le passé, plus l’expansion était forte.
    ▬On ne peut pas expliquer pourquoi l’univers nous paraisse si homogène aujourd’hui.
    ▬Donc parfait cette solution, mais comment on fait dans nos modèles pour cette inflation de ce type. Vous voyez la courbe, on a bien une période d’accélération très forte d’inflation, pour ensuite laisser place à la courbe normale.
    ▬On est dans une croissance exponentielle, juste au tout tout début de l’exponentiel, et donc ce que nous aurions besoin pour avoir la forme que l’on veut au début, c’est une sorte d’énergie sombre énorme mais très temporaire, et qui s’éteigne très rapidement au bout d’un cours moment. On peut être plus précis que cela dans ce que l’on veut exactement, on sait que pour expliquer l’homogénéité de l’ensemble de l’univers observable, la période d’inflation devrait provoquer une croissance d’un facteur de 10e27 en un temps très court d’environ 10e-33 seconde.
    ▬Donc oui on veut un truc très très court et justifier d’où viendrait cette énergie sombre temporaire... L’INFLATON.
    ▬...Alors comment discriminer et avoir le bon modèle, comment avoir une preuve expérimentale de ce scénario ? ... D’après les derniers résultats la valeur de ns = 0,96665 0,0038, par contre la quantité noté r, on n’arrive pas à quantifier cette valeur, et on sait qu’elle ne peut pas être supérieur à 0,1 mais on n’en sais pas plus.
    ▬Avant de conclure un dernier élément, on a vu que les éventuelles fluctuations quantiques d’où L’INFLATON auraient servit de point de départ aux observations que l’on observe dans le rayonnement cosmologique, comme des perturbations initiales qui auraient été amputées par l’expansion de l’univers, eh bien ces perturbations pourraient aussi expliquer la façon dont se répartissent les galaxies, et donc la structure à grande échelle de l’univers.
    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
    ▬Phrases relevées dans les commentaires lecteurs de votre vidéo :
    ▬▬▬▬
    ▬Moi je comprends plus grand chose dans ce qui fait consensus ou pas…
    Dans une précédente vidéo de Science Étonnante sur la matière noire, il est bien montré que la matière est UNE théorie parmi d’autres pour expliquer des observations expérimentales, mais que ce n’est pas du tout la seule (Théorie MOND).
    Par ailleurs, dans un billet de blog, je me rappelle que David avait été même encore plus critique sur l’énergie Sombre, pour David Louapre l’énergie sombre ressemblait fortement à de la sur-interprétation de paramètres dans les équations.
    Et là dans cette vidéo, on a l’impression que Matière noire et Énergie Sombre existent à 100%, c’est sûr et non REMETTABLE en cause.. j’avoue que je ne sais plus quoi en penser.
    ▬▬▬▬
    ▬Non la matière noire n’est pas « une théorie parmi d’autre », c’est la théorie la mieux corroborée aujourd’hui et celle qui est la plus favorisée. Ça n’est pas la seule OK, et son statut de « favorite » peut changer à l’avenir. Mais c’est celle qui colle le mieux aujourd’hui.
    ▬▬▬▬
    ▬Bonjour, une autre solution c’est la gravité émergente (mais je n’aime pas la théorie présentée par Verlinde). La gravité émergente a l’avantage de supprimer le problème de la quantification et de supprimer aussi les singularités. Mais le modèle le plus abouti est le LAMDA-CDM avec une dose d’inflation. Pour d’autres explications, j’ai un blog
    ▬▬▬▬
    ▬À moins qu’il y ait un argument non-mentionné dans la vidéo (et le billet) qui écarte l’hypothèse d’un univers plat fini ?
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    ▬Mais en fait en extrapolant la physique d’aujourd’hui on peut remonter à environ 13,7 milliards d’années donc avant on ne sait rien (pas de conditions initiales). Par contre a priori l’univers était purement quantique avant cette période (infini, fini ?) et il était soumis aux fluctuations quantiques. Si l’on corrèle ces fluctuations aux fluctuations du fonds diffus cosmologique alors une période d’inflation cataclysmique et courte s’impose ce qui implique la platitude et l’homogénéité de l’univers (retournement des arguments).
    ▬▬▬▬
    ▬je ne comprends donc pas comment l’expansion aurait pu être plus rapide et donc comment des objets ou des zones de l’univers n’auraient jamais pu être en contact. Je suis preneur de tout éclairage merci
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    ▬Réponses de JFP sur les commentaires utilisateurs.
    ▬Voila Mr STÉPH et si Mr David Louapre veut prendre en compte mon commentaire, il comprendra...
    ▬Pour comprendre le début de l’univers, il faut simplement supprimer ce BIG-BANG initial, comme encore cette inflation totalement inutile et délirante, venant du modèle standard cosmologique LAMBDA-CDM. Pour ce faire le BIG-BANG disparait et devient un MULTI-BIG-BANG, ce qui revient à dire qu’il n’y a pas eu qu’un seul point de départ avec singularité, mais plusieurs points de départ sans singularité et simultanément. On s’efforce plus on remonte le passé à concentrer toute la matière et l’énergie en un point dont on est totalement incapable de prédire où il se trouve. Ce point imaginaire serait peut-être même hors de l’univers visible, et on arrive même à en dire que c’est une singularité cosmologique. Cela est une absurdité, car nos physique, c’est un peu comme le centre des trous noirs, ce qui est bien d’ailleurs de l’imagination et non une réalité, car l’univers est né à partir de plusieurs endroits en même temps, donc presque simultanément et où des régions de l’espace sont forcément séparées sans se connaître. C’est une solution très simple, car ces points différents ne sont pas vraiment des points mais des endroits concentrés en noyaux de poussières de matière et d’énergie répartis dans tout l’espace d’un ancien univers qui nous précédait. On peut même dire que ces noyaux primitifs sont des concentrations d’étoiles à neutrons, ou encore des trous noirs pour ceux qui veulent croire à ces objets spéciaux.
    ▬Cette solution permet de supprimer le BIG-BANG incohérent, et de le remplacer par plusieurs BIG-BANG moyens que j’appelle MULTI-BIG-BANG, ainsi cette solution permet même de voir ces endroits dans l’univers visible, car ce sont les centres imaginaires de ces bulles géantes de vide sans matière, où la matière s’est distribuée à partir de ces noyaux primitifs et ce sont les intersections de ces bulles non théoriques, où se trouve notre matière actuelle correspondant à des galaxie, des amas ou super amas de galaxies, car si on faisait une carte 3D de l’espace visible, on verrait alors une sorte de mousse à grande échelle, contenant des bulles de vide sans matière, qui sont les plus grandes structures de l’univers. Donc ce MULTI-BIG-BANG permet en plus d’élargir la portée de notre univers hors de cet horizon cosmologique, et peu importe la forme de l’univers fini.
    ▬Solution plus que préférable dans un MULTI-BIG-BANG, car cela supprime du coup cette inflation inventée qui est totalement délirante car non physique, et même avec l’appui de la physique quantique cela ne fonctionne pas. Pourquoi vouloir réduire à tout prix notre univers passant par une singularité non réelle et non physique. Le modèle de ce BIG-BANG est venu d’un certain Lemaître avec son atome primitif, et tous les physiciens ont suivit ce modèle depuis des décennies, car toujours réduire l’espace et son contenu et de faire chauffer la marmite me semble totalement faux, car cette logique ne tient pas la route et amène à inventer une inflation non logique, et donc cette solution de MULTI-BIG-BANG est une vraie solution et supprime cette inflation., Le comble c’est que cela c’est fait à froid, car ces endroits de l’espace que l’on voit encore de nos jour, qui sont des sphères de vide actuelles sans matière, ces endroits qui sont les centres origines ou noyaux primitifs se sont dilatés ou explosées pour redonner à l’espace leur contenus, et à des origines différentes et cela c’est fait à froid, ce qui est un comble par rapport à ce que l’on nous raconte. Ce sont les rencontres de ces poudres de matières et d’énergies émergées ou expulsées de ces noyaux primitifs, qui ont donnés des plasmas, comme des filaments de plasma, et où il n’y a pas eu d’inflation. Après libre de penser ce que l’on veut, mais la répartition de ces bulles de vide sans matière, est une preuve actuelle que la naissance de notre univers vient du centre des ces bulles géantes de vide sans matière qui sont les plus grandes structures de l’univers. J’expliquerais que ces bulles qui grossissent constamment sont en réalité cette expansion de l’univers, et pour expliquer son accélération, cela sera donné après plus loin dans un autre message. En réalité actuellement l’univers est comme une mousse de ces bulles géantes de vide, sans rejoindre la physique quantique. La matière est posée et repoussée constamment sur les intersections de ces bulles non virtuelles qui grossissent et qui renferme du vide cosmologique et non du vide quantique, et c’est comme si ces bulles géantes grossissaient et repoussaient la matière correspondant aux intersections de ces bulles. On comprend facilement ce que peut être l’expansion simple de l’univers, car ce sont ces bulles géantes qui grossirent, entraînant les galaxies à se séparer entre elles et prenant de plus grandes distances entre elles, et pour l’accélération je donnerai d’autres explications.
    ▬Voila Mr STÉPH et si Mr David Louapre veut prendre en compte mon commentaire, il comprendra qu’il y a d’autres solutions pour expliquer ce qu’est notre univers et sa naissance, et que ce n’est pas la physique quantique qui puisse donner une naissance à notre univers, mais un manque de gravitation précédent, où justement ces noyaux primitifs de ces centres de bulles géantes se sont évaporés, si on peut le dire comme cela. Cela change aussi de vision dans le futur, car cette accélération de cette expansion s’atténuera, et s’arrêtera puis l’univers se contractera jusqu’au moment où cette vraie force de gravitation s’épuisera également, donnant à ces noyaux primitifs de bulles géantes, de pouvoir redonner à l’espace ce qu’ils conservaient et redonner un nouveau cycle à un nouvel univers. Introduire une courbure très spéciale d’expansion particulière par ces INFLATONS est de l’imagination pure ; cela est plus que de la science fiction, car on peut inventer ce que l’on veut et sans preuve, et il est impossible à prouver que cette INFLATION soit une vraie portée par ces INFLATONS imaginaires, mais dans ce que j’explique cela n’est absolument pas de la science fiction, car au moins une preuve bien réelle que sont ces bulles de vide géantes sans matière sont bien existantes de nos jours et à très grandes échelles, et malheureusement le modèle standard cosmologique LAMBDA-CDM, n’explique en rien pourquoi ces bulles à grandes échelles existent... Pour résumer, cela n’est pas un départ mais plusieurs départs, et cela permet même d’élargir notre univers fini sur des distances incroyables qui ne sont pas de l’infini.
    ▬Ce qui me frappe dans les commentaires utilisateurs, c’est ce nombre réduit de 16 commentaires lecteurs, au moment où j’ai envoyé un commentaire, pour un sujet très très important qu’est cette inflation imaginée, comme ce BIG-BANG. Naturellement j’ai une solution autre que ce BIG-BANG que je viens partiellement d’expliquer, et de cette expansion cosmique accélérée, que j’exposerai après, car je ne peux pas tout expliquer dans un seul commentaire lecteur.
    Cordialement.
    JFP/Jean-François Pouliquen
    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬◄
    ▬Merci Mr Robert Paris, ce qui précède est une 2e version, qui avait été encore édité puis effacé. Vive les sciences.
    Cordialement.
    JFP/Jean-François Pouliquen

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  • Pour moi, les multiples big bang au sein du vide quantique sont... les particules de matière dites "réelles".

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  • Bonjour Mr Robert Paris.
    ▬Pour moi pour ces MULTI-BIG-BANG au sein du vide cosmologique qui sont la naissance de notre univers, tous les types de particules, même virtuelles, font partis de ces noyaux primitifs au centre de ces bulles de vide sans matière non encore formées, et ces centres ou noyaux vont se se dilater ou exploser et se répartir dans l’espace cosmologique, et la raison est que les particules élémentaires sont constituées de ces particules virtuelles, que j’appelle des briques élémentaires. Ensuite les rencontres aux intersections de ces bulles sans matière qui émergent aussi, va donner des rubans ou fils de plasmas, et c’est à partir de ces plasmas, que les premières particules élémentaires vont se constituer, mais leur constitution sont des particules virtuelles pour vous et pour moi des briques élémentaires, et ce qui ne s’est pas combiné ou regroupé, restera à l’état de vestige, comme des résidus de briques élémentaires ne pouvant plus construire de nouvelles particules élémentaires. Ces particules virtuelles ou briques élémentaire résidus, entourent toujours la matière, et des échanges se font entre ces résidus et des parties de particules élémentaires. Les particules élémentaires résultant de ces plasmas refroidis, sont toujours entourés d’un reste que je dis résidus et qui accompagne les particules réelles, et le vide où ces résidus élémentaires se trouvent sont pour moi des briques élémentaires, et constituent en même temps ce vide quantique, qui est local à la matière, car le plus grand reste de vide que je dis cosmologique ne contient pas de résidus de particules virtuelles du quantique. C’est la grosse différence de conception que j’ai et qui est en désaccord avec vous. Quand on parle de vide, il faudrait associer la physique qui va avec...
    Cordialement.
    JFP/Jean-François Pouliquen

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  • Lire ici comment...

    https://trustmyscience.com/particul...

    ... des particules émergent littéralement du vide en laboratoire...

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  • Pour moi, les particules dites réelles sont émergentes du vide quantique et ne le précèdent nullement.

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  • Les particules dites virtuelles du vide quantique sont exactement les mêmes que les particules dites réelles de la matière mais elles ont une énergie moitié et sont sans cesse couplées avec des antiparticules avec elles elles se désintègrent en énergie dans un temps très bref.

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  • Bonjour Mr Robert Paris.
    ▬J’ai sûrement mal envoyé mon commentaire, donc je le renvoie.
    ▬Merci pour votre denier message qui est exactement le même pour un autre article, mais je connais déjà vos propos et vos notions que vous défendez, mais qui ne sont pas du tout mes notions, car dans plusieurs articles vous dites déjà cela. C’est un concept qui se défend et revient à dire que c’est l’énergie qui sauterait d’une particule réelle à une particule virtuelle, et non les particules elles-mêmes et donc à la suite d’un saut d’énergie, la particule réelle devient virtuelle, et où le saut de l’énergie arrive sur une particule virtuelle, et celle-ci devient réelle. Je ne crois pas à cette notion ou à ce mécanisme, car pour moi les particules virtuelles que je nomme briques élémentaires, sont des couples de charges opposées, et les échanges qui se font à partir de particules réelles, ne sont que des portions d’échange entre couples des deux mondes mondes. C’est cette seule petite charge qui donne à la particule réelle la charge réelle. Pourquoi dire que les échanges entre réel et virtuel sont partiels ? Je considère qu’une particule réelle est un assemblage de paires de briques élémentaires de charges opposées, et que si la particule réelle est chargée positivement, celle si possédera en plus de ses couples de paires de briques élémentaires, une seule brique de charge positive et ne sera pas couplée. Les échanges qui se font entre réel et virtuel, ne sont que par couple ou partie qui ont une charge résultante nulle. Ainsi si une particule réelle prend un couple de briques de charge opposées, cette particule réelle perdra un couple de même charge nulle de sa composition. Les échanges qui se font entre réel et virtuel ne se font que partiellement, et non en totalité. La particule réelle origine garde sa charge ou son énergie initiale, quand il y a échange de paires avec le vide quantique. La mécanique est totalement différente, car pour vous Mr Paris, c’est un transfert total de l’énergie, mais pour moi il n’y a pas transfert d’énergie mais échanges de paires de charges opposées.
    ▬Pour ma part les particules virtuelles sont presque toujours couplées de charges opposées et ne correspondent aucunement au particules dites réelles. ce sont des restes des résidus par couple qui n’ont pas pu se regrouper pour pouvoir donner naissance à une particule réelle quelconque. Ce sont des nuages neutres en charge qui poursuivent les particules réelles, mais ces couples de charges opposées libres s’orientent fonction de la particule réelle.
    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
    ▬Je n’ai jamais dit le contraire de votre avant dernière remarque, car je dis que les particules dites réelles sont émergentes des briques élémentaires, qui sont pour vous des particules virtuelles. Ces particules virtuelles ou briques élémentaires sont initialement avant le MULTI-BIG-BANG DANS ce que j’appelle des noyaux qui pourraient être même être des trous noirs si on y croit. Mais ces éléments basiques que sont sont vos particules virtuelles ou mes briques élémentaires, ne sortent pas du vide quantique, car justement elles sont regroupées et serrées dans ces noyaux avant MULTI-BIG-BANG, qui donneront naissance à cette mousse cosmologique. Dans ces noyaux avant naissance de notre univers, il n’y a pas de particules élémentaires, et c’est justement après naissance de l’univers, que les éléments basiques qui sont pour vous vos particules virtuelles, ou pour moi ces briques élémentaires, vont se regrouper pour former les premières particules élémentaires, mais toutes ces particules virtuelles ou briques élémentaires ne seront pas forcément utilisées pour construire ces particules élémentaire, et donc il y a des restes, des surplus qui ne viendront jamais former ces particules élémentaires. Ces restes sont des surplus qui entourent les particules dites réelles comme des nuages, d’où des nuages de polarisation. Il n’y a rien d’impossible en labo, que l’on puisse créer des particules élémentaires, à partir de ces restes qui font forcément parties de ce vide quantique, mais ce dernier est né en même temps que les intersections de rencontres de ce qui composait les noyaux de bulles de vide sans matière. Ces rencontres de ces contenus de noyaux initiaux, va donner naissance à des plasmas à cause de chocs très violents, et ces plasmas sont forcément quelque chose, mais ne sont pas encore des particules élémentaires, et ce sont vos particules virtuelles ou mes briques élémentaires qui vont refroidir et permettre à des constitutions de particule réelles. Dire qu’au moment de ces rencontres, c’est du vide quantique, cela est totalement faux, car ce sont des plasmas qui baignent avant tout dans un vide qui n’est pas encore votre vide quantique.
    Cordialement.
    JFP/Jean-François Pouliquen

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  • ▬Bonjour Mr Paris, et merci de vos remarques et réflexions, mais nous n’avons pas les mêmes philosophies en matière de particules virtuelles. Je crois comprendre que vous une particule virtuelle soit l’identique d’une particule dite réelle, mais que l’énergie de la particule virtuelle est moindre que celle du réelle, et donc c’est pour cette raison, qu’elle n’apparaît pas dans le mode réel que nous voyons.Pour vous il y aurait ainsi autant de genres de particules virtuelles que de genres de particules réelles, mais dans vos particules virtuelles figure en plus et en double des particules virtuelles qui seraient des anti-particules-virtuelles. Toutes ces particules virtuelles ont des énergies moitié que les particules réelles, c’est ce que je crois comprendre de votre mécanique quantique.
    ▬Votre dernière remarque, je ne l’a comprend pas du tout, car qu’est(ce que l’opposé en charge ? eh bien l’anti :
    ►en fait ce n’est pas seulement la charge électrique qui est opposée : ce sont des couples d’une particule et d’une antiparticule qui se recomposent assez vite pour redonner de l’énergie.◄
    ▬Qu’est-ce qu’une antiparticule, si ce n’est que la charge qui change par son opposition en charge. Un électron à son anti-particule qui à une charge positive et qui est le positron, et rien de plus que la charge inversée. Pour le proton qui a une charge positive, son anti-proton à lui une charge négative, rien de plus. Ce sont les mêmes particules où seulement les charges sont opposées. Maintenant pour les particules de charge apparente neutre, qu’elles seraient leurs anti-particules. Le neutron à t-il son anti ? Les neutrinos ont-ils leurs anti ? Et toutes les particules neutre en charge apparente ont-elles leur anti ?
    ▬Ma philosophie pour ces particules virtuelles est tout autre, car pour moi ce sont les briques élémentaires qui se couplent en paires et de charges opposées et durables sans qu’il y ait annihilation. Ces paires constitues le vide quantique, mais ces couples ou paires sont utilisées pour former la particule réelle, par un nombre conséquent que je ne saurais évaluer. Ainsi si une particule réelle est de charge positive, celle-ci est constituée par un ensemble de paires ayant une charge neutre par effet d’addition des charges opposées, et possédant une seule brique élémentaire de charge positive sans que ce surplus soit mis en couple, ce qui donne à toute la particule réelle cette charge. Ainsi la masse des particules réelles sont sans rapport avec leur charge. Fractionner les charges élémentaires pour ces quarks me parait totalement anormal, car on ne peut pas fractionner les charges élémentaires, c’est pourquoi je ne crois absolument pas à cette chromodynamique quantique.
    ▬Les échanges qui se font entre le monde réel et celui du quantique, ne sont que des échanges de couple de briques élémentaires, et donc une particule réelle absorbe une paire de brique élémentaire, mais elle rejette aussi une paire.
    ▬Ce que vous appelez "le virtuel de virtuel" est pour moi simplement la gravitation, qui est encore un niveau inférieur à ce vide quantique qui engloberait tout de ce qu’il y a de petit, mais où il faut faire une grande distinction. La gravitation ou simplement le graviton ne porte pas de charge, tandis que vos couples de particules virtuelles portent des charges opposées, ce qui les rends de charge nulle. Toute l’animation de ces particules virtuelles ne vient pas d’elles mêmes, mais justement de ces gravitons dynamiques qui contraries ces particules virtuelles et leurs charges, comme aussi ce champ de Higgs. Il est certain que la force électromagnétique est sans rapport avec la force de gravitation, qui est beaucoup plus faible, mais il faut voir dans ces rapports, l’animation des particules virtuelles comme étant des effets de cette petite force de la gravitation par les gravitons en plus grand nombre. Ces sauts quantiques ne sont pas liés aux particules virtuelles elles-mêmes, mais contrariées par la gravitation que sont les gravitons. Ces apparitions ou disparitions de particules virtuelles sont encore liées à une couche encore inférieure que sont les gravitons dynamiques en plus grand nombre.
    Cordialement.
    JFP/Jean-François Pouliquen

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  • Le virtuel n’est pas élémentaire

    Il existe au moins un niveau inférieur appelé virtuel de virtuel !

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  • ▬Bonjour/Bonsoir Mr Paris.
    ▬Cette notion de "virtuel de virtuel" vous est propre, car quand on cherche cette notion sur le web, il n’y a en gros que votre site qui en parle, c’est donc une notion bien à vous, voici les adresses web trouvées via cette expression :

    https://www.matierevolution.fr/spip...
    ▬Titre : Que sont les photons virtuels et quel est leur rôle fondamental dans le fonctionnement de la matière ?

    https://www.matierevolution.fr/spip...
    ▬Titre : Finalement, qu’est-ce que le vide et qu’est-ce que la matière, que sont leurs interactions ?

    https://www.matierevolution.fr/spip...
    ▬Réponse par vous même sur un commentaire à un certain Gérard Blanvillain :
    ▬En ce qui concerne le vide, il convient de rappeler qu’il n’y a pas un seul vide mais plusieurs, et on connaît plusieurs niveaux d’organisation du vide et même un sous-vide appelé le virtuel de virtuel, ce qui signifie qu’on ne connaît pas le niveau ultime d’organisation, s’il existe !!!!

    https://blogs.futura-sciences.com/b...
    ▬Titre : Une origine quantique des galaxies ?, par Aurélien BARRAU
    ▬Sur ce site apparaît "virtuel de virtuel" qui est un de mes commentaires, pensant que cette notion était généralisée.

    ▬http://www.socialismo-o-▬barbarie.org/webanterior/teoria_de_la_revolucion/090531_introducciondi­alectinadelanaturaleza.htm
    ▬Un article de vous même, qui date de 2008 où à deux fois vous utilisez cette expression de "virtuel de virtuel".

    https://www.geekzone.fr/2016/10/11/...
    ▬Phase retenue avec cette notion de “virtuel de virtuel” : En revanche, un minimum de bon sens devrait suffire pour réaliser qu’investir sur du “virtuel de virtuel” n’est pas forcément une bonne idée… 

    http://mirko-vidovic.name.hr/
    ▬Une de vos phrases sur une réponse : Loin d’y avoir une seule sorte de vide, il y a de multiples particules virtuelles : toutes les particules existent à l’état virtuel. Il existe plusieurs sortes d’états du vide quantique. Il existe plusieurs niveaux du vide : le virtuel et le virtuel de virtuel, au moins…
    ▬JFP : Ha, ce bon Vidovic et sa proto-matière !!!!

    ▬Pour conclure : Le virtuel de virtuel est simplement la gravitation que l’on ne sait pas mieux décrire en tant qu’entité.
    Cordialement
    JFP/Jean-François Pouliquen

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  • Des physiciens comme Michel Cassé en parlent bien mieux que moi.

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  • Par exemple, des ouvrages qui parlent du virtuel de virtuel sont :

    « Du vide et de la création » de Michel Cassé

    https://www.google.fr/books/edition...

    « Du vide et de l’éternité » de Michel Cassé

    https://www.google.fr/books/edition...

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  • 20230114. Bonjour Mr Paris.
    ▬Je n’ai pas relevé cette notion de "virtuel de virtuel" dans les extraits de Michel Cassé que vous proposez. On trouve bien du "virtuel sur virtuel" qui est même un chapitre, mais pas cette expression qui vous est propre. Pas facile de lire que des extraits de livres pour s’en faire une opinion, mais il y a une chose curieuse qui m’interpelle, est que ce Michel Cassé est astrophysicien, et décrit pourtant bien sur la physique quantique, qui n’est pas son domaine. Si voir très grand comme les astres permet aussi de voir très petit, cela me parait curieux. Cette personne de Michel Cassé reprend toutes vos notions que vous donnez aux travers de vos articles scientifiques, donc qui regarde et s’inspire de l’autre ?
    ▬On retrouve même des gravitons virtuels ce qui me semble plus que curieux, car cette particule existe bien au niveau de la table des particules de la physique des particules, mais seulement imaginée, et donc de faire du virtuel d’une particule déjà abstraite est très fort.
    ▬Il faut admettre que cette personne écrit très bien et est très lisible, et c’est même de la poésie scientifique, tant cela est bien écrit, mais rentrer dans le monde quantique avec autant d’aisance, me parait anormal, car même si cette personne s’appuie sur des faits ou d’écrits d’autres scientifiques et physiciens bien connus et renommés, cela reste qu’une description d’un monde imaginaire, où chacun met son grain de sel.
    ▬Une phase notée et recopiée, car on ne peut pas faire de copier/coller avec Google :►Chaque particule virtuelle, comme précédemment, s’entoure de son cosmos virtuel, et chacune à son tour fait de même et cela indéfiniment. Le vide est donc constitué d’un nuage virtuel, fluctuant de manière aléatoire◄. Si on peut comprendre ce qu’est une particule virtuelle, et peu importe ce qu’elle est, on ne comprend pas vraiment dans quoi baigne celle-ci et d’après cet auteur, elle baigne dans son propre cosmos virtuel qui lui est propre. Comme un nuage est localisé et ne s’étend pas à l’infini, cela voudrait dire que le vide n’est pas homogène, car entre ces particules virtuelles et leurs nuages virtuels de cosmos, il y aurait des trous, car pourquoi le nuage virtuel du cosmos d’une particule virtuelle, s’étendrait à un autre nuage du cosmos virtuel d’une autre particule virtuelle ?
    ▬Quelque fois les définitions sont tellement poétiques, qu’elles ne deviennent plus logiques, mais totalement abstraites. Et puis que veut dire un nuage de cosmos virtuel appartenant à une particule virtuelle ? J’en déduis qu’un nuage du cosmos virtuel est local, et ne rempli pas l’univers, car ce nuage appartient à une seule particule virtuelle. Maintenant on peut se poser la question si ces nuages locaux virtuels s’emboîtent les uns dans les autres, ou justement ces micros-nuages de cosmos virtuels sont distants ?
    ▬Prendre d’autres phrases est impossible ou difficile, car les extraits sont trop courts et on ne peut pas analyser le livre ou même simplement des parties ou chapitres du livre. Voici quand même une autre phrase ;
    ▬►Bref, les lois de la physique ne nous donnent pas l’heure. On dit qu’elles sont intemporelles◄
    ▬Le problème de cette petite phrase, est que presque toutes les lois physiques utilisent cette notion de temps, et là ce mot intemporelle, est simplement pour dire que les lois ne changent pas dans le temps. Mais est-ce une vérité ?
    ▬On ne peut pas faire de la science en imposant de telles vérités qui peuvent être complètement fausses. Ainsi même pour ce champ de Higgs nous disant qu’il épouse tout l’univers, est devenu implicite aux yeux des scientifiques, comme si on ne pouvait plus remettre en cause ces dires. Et pourtant tous les tests que nous faisons sont toujours fait localement dans un environnement particulier où se trouve la matière.
    Cordialement
    JFP/Jean-François Pouliquen

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  • C’est effectivement appelé virtuel de virtuel, virtuel sous virtuel, sous-virtuel ou autrement selon les auteurs.

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  • Michel Cassé a une très belle écriture poétique mais c’est aussi un physicien et un astrophysicien

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  • 20230115. Bonjour Mr Paris.
    ▬Les physiques sont à remettre en cause, simplement parce qu’ils y a des notions implicites, que tous les scientifiques admettent, sans qu’il y ait démonstration pour autant, et sans que cette physique moderne soit devenue métaphysique. Ainsi pour ce vide quantique où foisonne tout ce que l’on veut, celui-ci est implicitement un vide quantique qui épouse tout l’univers, mais pourquoi dire cela ? D’ailleurs on ne le dit jamais, car c’est une évidence et implicite maintenant, mais on peut se poser quand même la question sur cette évidence, car y a t-il des tests qui permettent de trancher entre un vide quantique local à la matière, ou un vide quantique global remplissant l’univers ? Eh bien je pense que l’on ne se pose même pas la question, car ces grands physiciens ne se posent cette question, car pour eux, et même pour tout le monde, le vide quantique rempli l’espace de l’univers !!!!
    ▬Avancer que ce vide quantique est local à la matière, est osez, mais pour toute hypothèse il faut imaginer des tests, ainsi si on faisait des tests entre terre et lune et de lune à la terre, par des particules intriquées, on s’apercevrait sans doute que l’intrication disparait, car il y a pour moi rupture du vide quantique, entre ces deux objets. Tous les tests effectués sur cette physique quantique et son vide, sont fait dans des labos, et même si ce Mr Alain Aspect avec son nouveau titre de Nobel à poussé un peu les murs, il n’en reste pas moins que ces tests sont très locaux. Même utilisé des poteaux porteur de fibre de verre, à quelque dizaines de kilomètres entre ces poteaux, ne change rien à l’affaire, car nous sommes toujours dans un environnement local lié à la matière, et donc avec un même vide quantique. Le vide quantique sert d’information et est porteur d’information qu’il transmet, mais si ce vide quantique disparait et est absent, l’information de l’intrication par exemple disparait.
    ▬Votre modèle ou thèse de gravitation quantique, se base sur un vide quantique généralisé à tout l’espace de l’univers, seulement si ce vide quantique n’est que local à la matière, votre thèse sur la gravitation quantique ne tient plus. Il en est de même avec ce David Louapre physicien, qui pour avoir ses diplômes de physicien et plus, a présenté sa thèse qui porte sur une mousse de spins à très petite échelle, mais cela suppose que cette mousse épouse l’univers. Il n’est donc pas étonnant que l’on n’édite pas mes commentaires sur son site, car je vais à l’encontre de ses idées et thèses. ▬Malheureusement se qui est pitoyable pour ce jeune physicien de David Louapre, est que son site ne soit pas ouvert, et même fermé, car refusé des notions qui ne vont pas dans son sens et de ses thèses est lamentable pour un scientifique.
    ▬Vous Mr Robert Paris vous avez l’honnêteté de publier des commentaires lecteurs, qui vont parfois à contres sens de vos propres idées.
    ▬Je reviens sur ce vide quantique, car y a t-il des scientifiques qui peuvent prouver que le vide quantique est généralisé à tout l’univers ou son contraire. Je pense honnêtement que non, car les scientifiques ne se posent même pas la question, car cela est devenu tellement implicite que la question ne se pose même pas. Mais a t-on le droit de faire des sciences avancées avec des notions implicites sans preuves pour autant ? Le petit amateur que je suis, pose naïvement des questions et remet en cause ces implicites, car il ne connaît pas grand chose, mais cela est aussi un avantage, car c’est de se poser des questions que les vrais scientifiques ne se poseront jamais. Ainsi l’énorme différence d’énergie calculée entre le vide quantique et celui du vide cosmologie, a un lien avec ce questionnement. Et dire que le vide quantique est local à la matière, enlève une grosse partie de cette énormité de différence d’énergie du vide.
    ▬Certaines théorie partent de la gravitation pour essayer d’approcher le monde quantique, ainsi, la théorie des boucles, va dans ce sens. Mais qu’est que la théorie des boucles ? Eh bien un simple moyen de se représenter autrement ce qu’est la graviton qui était représentée par un drap quadrillé élastique déformé par une masse. Donc ici les boucles sont des objets imaginatifs où ces boucles représentent les valeurs de Planck en dimension et en temps, et le fait que ces boucles grossissent par le biais de la gravitation, cela donne une image particulière de se représenter la gravitation, car peu importe la taille réelle de ces boucles, ce qu’il faut retenir c’est chaque boucle indépendamment de sa taille imaginaire représente les sous unités de Planck. C’est donc une autre façon de se représenter la gravitation ! Comme on affine cette théorie des boucles, on remplace ces boucles par des nœuds sans dimension et des connexions locales entre ces nœuds. Donc le temps et les dimensions de Planck sont portées maintenant entre nœuds proche portés par ces connexions. Arrive t-on à définir le monde quantique avec ce type de représentation ? Eh bien pas du tout, car c’est une théorie qui fait office de représentation de la gravitation, mais n’apporte aucune solution au niveau quantique. Je ne veux pas être méchant ni naïf, mais cela est pourtant le cas. Cette théorie est superbement bien vue, car cette théorie des boucles utilise les valeurs minimum qui sont celles de Planck, en jouant avec la gravitation et donc des masses qui déforment l’espace-temps. Pour moi c’est une réussite de représentation, mais cela ne débouche sur rien, sauf même sur un petit bémol, qui est que les trous si ils existent, possèdent un temps non nul, car sur le diamètre d’un trou noir, il n’y a pas une seule connexion traversant ce trou noir, mais plusieurs, ce qui fait que le temps continu à exister dans ces types d’objets. On ne sait pas comment est calculé le nombre de connexions définissant le diamètre d’un trou noir, mais cela permet d’éviter de supprimer la singularité d’une part du trou noir, et de plus, ce type d’objet possède un temps intérieur qui lui est propre, mais adieu au temps nul...
    ▬Autre remise en cause en cosmologie du petit amateur JFP que je suis, qui est ce fameux BIG-BANG, et où notre univers à commencé. D’abord que l’on nous dise que l’on sait tout ce qui c’est passé juste après le temps de Planck, me parait une énormité et une grosse tricherie scientifique, pour certains scientifiques qui le disent, car bien avant d’aviver à cette fraction de seconde tellement petite qu’est le temps de Planck, une énormité vient se glisser un peu après non concevable physiquement. qui est cette notion d’inflation. Comment ces scientifiques ont le droit d’inventer un tel événement débile qui est cette inflation, pour répondre à leur harmonisation et leur justification de faire grossir l’univers aussi subitement avec des paramètres totalement farfelus ? Un seul BIG-BIG et et une seule inflation sont les hontes de ces scientifiques en cosmologie, et le modèle standard cosmologie qui va avec. Dans ce domaine de la naissance de notre univers, il faut tout casser, et remettre en cause ces notions qui ne tiennent pas la route, qui de plus, vont sur singularité, qui est encore du n’importe quoi. Je propose un MULTI-BIG-BANG que j’ai déjà expliqué dans un autre article de votre site.
    ▬Petite dérive qui est de la politique, qui est un vrai coup de gueule pour ma part. Il y a quelques années on nous poussait à acheter des véhicules au diesel, et où les constructeurs ont fait de grands efforts pour fabriquer ces moteurs diesel plus complexes que les moteurs à explosion. Maintenant on nous pousse à remplacer nos véhicules par des véhicules électriques, et pourtant de nos jours il existe déjà des moteurs à hydrogène non polluant. Même si le coup de fabriquer de l’hydrogène coûte cher, il faut voir que dans le futur, cette fabrication trouvera des solutions pour que les coups de fabrication soient moins élevés. D’autant que les ressources pour fabriquer cet hydrogène est de l’eau... Donc ressource presque inépuisable, où est l’erreur ? L’erreur vient de faire de la politique à court terme sans voir le futur....
    Cordialement
    JFP/Jean-François Pouliquen

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  • Il n’y a que le virtuel qui permette d’expliquer le spin d’une particule

    http://www.matierevolution.fr/spip....

    Il n’y a que le virtuel de virtuel qui permette d’expliquer le virtuel

    https://www.matierevolution.fr/spip...

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  • A noter que mon interprétation des spin 1/2 et 3/2 par le vide quantique n’est pas reconnue par les spécialistes comme la meilleure mais comme... la seule !

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  • Pourquoi les premières interprétations de la physique quantique ne sont pas complètes et nécessitent de passer à la physique du vide quantique ?

    https://www.matierevolution.fr/spip...

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  • Vide quantique local ou global ? 16 janvier 09:27, par JFP/Jean-François Pouliquen

    20230116. Bonjour Mr Paris. Merci pour vos réponses.
    ▬Mais des réponses amènent toujours à d’autres questions, car si le vide quantique est un complément à la physique quantique, quels sont les premiers scientifiques à avoir imaginé ce vide quantique, et qu’elle est l’évolution de ce vide quantique suivant les scientifiques.
    ▬Je ne pense pas que je trouverai quoi que ce soit, pour savoir si on parle de vide quantique local ou global... Pourtant c’est ma principale préoccupation, car tous ces scientifiques sont assez vastes et flous, quand ils décrivent des notions, et on ne peux pas savoir si cela s’adresse localement ou à tout l’univers. Mais implicitement cela s’adresse à tout l’univers, même si des volumes très importants de l’univers sont sans matière...
    Cordialement
    JFP/Jean-François Pouliquen

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  • Sans matière durable ne veut pas du tout dire sans matière puisque le vide quantique est fait de matière avec une énergie moitié de celle de la matière durable. Il suffit de s’approcher à grande énergie d’une matière du vide pour interagir avec elle comme s’il s’agissait de matière durable.

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  • 20230118. Bonjour Mr Paris.
    Merci pour vos réponses et les liens à lire qui sont très grands et ressents...
    Cordialement
    JFP/Jean-François Pouliquen

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  • 20230125. Bonjour Mr Paris.
    ▬Merci encore pour ce site que vous avez donné de Jean-Pierre Chabert : http://jeanpierre.chabert.free.fr/E... ▬C’est un un groupe de 15 PDF hyper complet, où on cherche par tous les moyens d’essayer de rendre compatible la relativité générale avec la physique quantique, et toutes les pistes sont explorées, avec des équations et autres.
    ▬Je dirai que cette personne de Jean-Pierre Chabert en connaît un rayon, car il aborde toutes les connaissances physiques récentes et anciennes qui pourraient être prises en compte, pour parier de la relativité générale et de la physique quantique. Je suis béa devant cette personne de Jean-Pierre Chabert que je n’ai pas trouvé sur internet, donc on ne sait pas si il est physicien, mathématicien ou autre, mais ces démonstrations et ses raisonnements sont hyper logiques. Le problème dans toutes ces démonstrations superbes bien faites, touchant toutes les physiques, est qu’il n’y a pas de conclusion. L’approche de trouver une solution de la relativité générale en mécanique quantique reste veine, et c’est au lecteur de trouver une faille dans toutes ces belles démonstrations. Il est même étonnant que l’on ne trouve rien sur le web sur ce personnage de Jean-Pierre Chabert sauf que ses PDF.
    ▬Je vais relire les 15 PDF de ce grand Monsieur de Jean-Pierre Chabert, et je trouverai bien quelque chose...
    ▬Merci encore Mr Robert Paris pour ce site que vous avez donné, car cette personne de Jean-Pierre Chabert à fait un vrai travail de scientifique et même bien plus, bien loin de ces journalistes scientifiques, qui ne font que répéter les mêmes choses, sous des phrases différentes.
    ▬J’ai noté quand même certains oublis, car Chabert ne parle pas de neutrinos, qui ont quand même une spécificité particulière d’aller à la vitesses lumière, bien que ces particules ne soient pas des bosons. Comme encore des plus grandes structures de l’univers, que sont ces bulles géantes sans matière, et où pour délimiter ces bulles, ce sont les traînées de galaxies qui font office de limite entre deux deux bulles de vide sans matière.
    Cordialement
    JFP/Jean-François Pouliquen

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  • 20230126. Bonjour Mr Paris.
    ▬Phases relevées dans le premier PDF de Jean-Pierre Chabert.
    http://jeanpierre.chabert.free.fr/E...
    ►►►
    01) Les vitesses en Relativité restreinte
    2 Introduction
    Nous allons parler ici des notions de vitesse et de rapidité, qui sont au cœur de la Relativité restreinte.
    C’est d’ailleurs le paradoxe de la vitesse de la lumière qui a conduit Einstein à proposer sa théorie.
    Les célèbres expériences de Michelson (1881), puis Michelson et Morley (1887),basées sur un ingénieux système d’interférences, allaient trancher défi-définitivement.
    Et le résultat fut à la fois incroyable et indiscutable : la vitesse de la lumière par rapport à la Terre est toujours la même, dans toutes les directions, à toute heure et en toutes saisons ...
    Pour résoudre ce paradoxe, une idée audacieuse était nécessaire ; c’est Einstein qui la proposa.
    Cette idée, c’est que la vitesse de la lumière est la même pour tous les observateurs se déplaçant les uns par rapport aux autres à vitesse constante ; ceci est possible si ces observateurs appréhendent l’espace et le temps de manière
    différente, chacun ayant ses propres critères pour évaluer les distances et les durées .
    C’est une idée d’une richesse incroyable : il suffit de tirer le fil, pour voir surgir toute la théorie de la Relativité.
    ...
    3 La transformation de Lorentz
    Ces formules célèbres, connues sous le nom de "transformation de Lorentz", nous propulsent d’emblée au cœur de la Relativité ; elles ont eu un retentissement considérable sur l’ensemble de la physique : non seulement sur la conception
    de l’espace et du temps, mais aussi, entre autres, dans les domaines de l’électromagnétisme de Maxwell ou de l’énergie des atomes, où ce nouvel éclairage a apporté des simplifications spectaculaires.
    On doit bien garder à l’esprit que la transformation de Lorentz n’est rien d’autre qu’un ensemble de formules de changement de repère : elle décrit le changement de "perspective" (ou de "point de vue") quand on passe d’un système inertiel (ou galiléen) à un autre. Ces systèmes inertiels sont des systèmes de coordonnées spatio-temporelles se déplaçant les uns par rapport aux autres à vitesse rectiligne et uniforme.
    ◄◄◄
    ▬Même si Einstein avait compris ce paradoxe de la vitesse de la lumière, les transformation de Lorentz repris par Einstein n’expliquent pas pour autant physiquement ce qui se passe dans les mesures. Les transformation de Lorentz devraient s’appliquer avant tout sur les fréquences d’atomes, plutôt que ces notions de temps et de longueurs, car c’est en réalité les fréquences des atomes qui changent, qui induisent des erreurs des changements de temps et de longueurs.
    ▬Pour redire ce que j’avais déjà dit, les transformations de Lorentz ne lui appartiennent pas, car c’est un certain Larmor qui avait trouvé avant Lorentz cette formule donnant des coefficients sur le temps et les longueurs. L’histoire des sciences dépend de celui qui la conte, ainsi Einstein bénéficiait des travaux déjà effectués par d’autres, mais Einstein reste un génie d’assemblage, car il est le seul à tout refondre dans une même théorie de la relativité restreinte.
    ▬J’ai proposé et supposé que les transformations de Lorentz, que Einstein reprend pour sa relativité restreinte, soient en réalité des variations des fréquences d’atome. Ainsi plus on va vite, et plus les fréquences baissent, il en est de même pour ces variations de fréquences liées aux masses, et donc plus on est proche de masses importantes, et plus les fréquences d’atomes baissent également. On se base actuellement pour définir la seconde, sur une fréquence spécifique de l’atome de césium 133 donnant un certain nombre de vibrations par seconde qui est de 9192 631 770 Hz, mais ceci est seulement vrai si on est dans les conditions de la surface de la terre,, niveau de la mer, et au degré du zéro absolu. Si on s’éloigne en altitude de la terre, cette même fréquence changera en augmentant, sans même parler de vitesse.
    ▬Cette vison reste ouverte, car ces variations de fréquences sont seulement vraies dans le sens de la direction du référentiel, et donc perpendiculairement cela est faux et encore plus faux, au regard du sens opposé de la direction. ▬Ceci veut dire que la fréquence de l’atome, n’est pas uniforme autour de lui, et donc change fonction des angles formés à partir de la direction du référentiel. Quand on est exactement à l’opposé de la direction du référentiel, les coefficients à adoptés sont exactement l’inverse, de celui du référentiel.
    ▬On peut comprendre alors que dans cette vision des variations de fréquences de l’atome, et fonction de l’angle pris du référentiel, que la vitesse de la lumière soit la même en apparence dans toutes les directions d’un référentiel donné.
    ▬Si en apparence le temps se dilate et les longueurs se contractent dans le sens du référentiel, cela devient exactement l’inverse quand on regarde dans le sens opposé du référentiel, ainsi le temps se contracte, et les longueurs se dilatent.
    ▬Mais la réalité de ces notions est que rien ne change, sauf les fréquences pour un même atome. Alors on comprend que par image de pensée, l’horloge placée dans le sens du référentiel, ne donne pas la même valeur d’horloge placée à l’opposée, et on comprend par la même, que la vitesse lumière soit homogène et régulière dans toutes les directions par rapport au référentiel, mais que cela soit difficile à comprendre, car être fixe par rapport à l’éther de l’espace ou en mouvement dans cet éther, nous donne cette impression que la vitesse lumière ne change pas, mais cette vitesse est liée aux variations de fréquences de l’atome, car perpendiculairement au référentiel, aucune notion ne change...
    Cordialement
    JFP/Jean-François Pouliquen

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