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Une hypothèse sur l’origine quantique virtuelle de la gravitation entre particules de masse inerte

jeudi 14 février 2013, par Robert Paris

Une hypothèse sur l’origine quantique virtuelle de la gravitation entre particules de masse inerte

Un lecteur me demande quelle est, selon moi, la nature et l’origine de la gravitation entre deux masses. On se souvient que, si cette gravitation est la première des forces à avoir été découverte et mise en équation, elle n’a toujours pas donné la clef de son origine. Est-ce une force fondamentale comme l’électromagnétisme ou l’interaction nucléaire ? Est-elle portée par une particule d’interaction, par un graviton ? Est-celle une onde ? Est-elle un champ ? Comment est-elle unifiée aux autres interactions fondamentales et à quel niveau ? Comment fait la masse pour produire cette interaction gravitationnelle et quel rapport avec la formation de la masse elle-même ? Quel lien entre la gravitation et les découvertes de la physique quantique ?

Ma réponse consiste à dire que la matière de masse étant fondée sur le vide, c’est-à-dire sur les particules et antiparticules sans masse par la procédure dite du boson de Higgs, le vide quantique doit être à la base de l’interaction liée à la masse, la gravitation. Essayons d’imaginer comment…

On sait maintenant que le vide est un milieu matériel d’un type différent de la matière de masse. Il y règne un désordre lié à l’absence de masse, à l’absence de durabilité et à l’agitation de l’espace-temps. Le vide est quantique puisque ses particules et antiparticules sont des quantons déterminés par une action égale à la quantité de Planck, comme les particules de masse. Il maintient en son sein un certain désordre qui est auto-entretenu en permanence et combat tout ordre permanent en particulier celui de la matière durable. En conséquence, à proximité des particules de masse règne une agitation contraire à l’ordre de la matière massive. Nous allons voir que c’est cette interaction vide/matière qui expliquerait l’existence de l’attraction gravitationnelle entre deux masses.

Nous plaçons cette relation au niveau d’une interaction ordre/désordre. En effet, le vide maintient en permanence un certain désordre. Aucune particule ou antiparticule du vide (dire virtuelle) n’y existe durablement et aucune ne reste immobile. Particules et antiparticules changent sans cesse de liaisons l’une avec l’autre, les deux formant toujours des couples instables. Il en résulte des sauts continuels de la valeur de l’énergie alors qu’à l’inverse la matière durable se caractérise par la conservation de l’énergie. L’agitation de l’espace-temps est aussi remarquable au sein du vide et sur un intervalle court, le temps s’agite vers l’avant comme vers l’arrière… La particule de masse crée à l’inverse un ordre qui produit autour d’elle un espace-temps ordonné avec une flèche du temps.

Le vide qui entoure la particule de masse va combattre cet ordre et, étant ainsi fixé plus longuement autour des masses, produire ainsi un déficit d’agitation lorsqu’il se situe dans une zone située entre deux masses, déficit qui est globalement assimilable à une attraction gravitationnelle entre ces masses. Cela signifie que la gravitation ne serait ni une onde ni une particule, ni même une force fondamentale d’interaction mais un effet indirect de la réaction du vide à la présence de matière durable.

Richard Feynman rapporte dans « La nature de la physique » :

(« Je vous ai montré l’équation force de gravitation égale constante gravitationnelle G multipliée par la première masse multipliée par la deuxième masse et divisée par le carré de la distance des deux masses. F=G M M’ / d² juste pour vous impressionner par la rapidité avec laquelle les symboles mathématiques peuvent transmettre de l’information. (…) Que fait donc la planète ? Est-ce qu’elle regarde le soleil pour voir à quelle distance il est, puis décide de calculer sur sa petite machine interne le carré inverse de la distance, ce qui lui indique de combien elle doit se déplacer ? Ce n’est sûrement pas l’explication du mécanisme de la gravitation ! (…) A l’époque, on posa la question à Newton à propos de sa théorie. (…) Il répondit : « ça vous explique comment les choses se déplacent et cela devrait vous suffire. Je vous ai expliqué comment elles se déplacent et pas pourquoi. » Mais en l’absence de mécanisme, les gens ne sont en général pas satisfaits, et je voudrais décrire une théorie qui a été proposée parmi d’autres et qui pourrait répondre à votre attente. Elle suggère que cet effet résulte d’un grand nombre d’actions individuelles, ce qui expliquerait pourquoi il se traduit mathématiquement.

Supposez que l’univers soit sillonné par un tas de particules, nous traversant à très grande vitesse. Elles arrivent uniformément de tous côtés, ne faisant que passer et ne nous frappant, dans leur bombardement, que très rarement. Nous sommes, ainsi que le soleil, presque transparents pour ces particules, presque mais pas complètement, et certaines font mouche. (…) Si le soleil n’était pas là, les particules bombarderaient la terre de tous les côtés et les impacts, tac, tac, lui communiqueraient de petites poussées. Mais quand le soleil est là, les particules venant de son côté sont en partie absorbées car certaines frappent le soleil et ne le traversent pas. Donc le nombre de particules arrivant vers la terre est plus faible en comparaison avec l’ensemble des directions d’où peuvent provenir les particules. Le soleil semble plus petit – exactement comme l’inverse du carré de la distance. Il y aura donc une poussée sur la terre en direction du soleil et variant comme l’inverse du carré de la distance. Et ceci résultera d’un très grand nombre d’opérations très simples, juste des chocs, l’un après l’autre, venant de tous côtés. Ceci réduirait donc de beaucoup l’étrangeté de la loi mathématique, puisque le mécanisme de base serait beaucoup plus simple que le calcul de l’inverse du carré de la distance. Ce mécanisme, le choc des particules, pour ainsi dire fait le calcul tout seul.

Le seul ennui avec cette idée, c’est que, pour d’autres raisons, elle ne marche pas. (…) Puisque la terre se déplace, il y a plus de particules pour la frapper par-devant que par-derrière. Lorsque vous courez sous la pluie, vous recevez plus de gouttes sur la figure que derrière la tête, car vous allez à la rencontre de la pluie. Ainsi, lorsque la terre se déplace, elle va à la rencontre des particules qui viennent par-devant et elle fuit les particules qui la poursuivent par-derrière. Donc plus de particules la frappent par-devant que par-derrière, d’où une force qui s’oppose au déplacement. Cette force ralentirait la terre sur son orbite et elle ne pourrait certainement pas avoir tourné autour du soleil pendant trois ou quatre milliards d’années (au moins) comme elle l’a fait. »

Quelques remarques sur ce point de vue de Feynman. Nous devons souligner que Feynman a parfaitement raison si les corpuscules qui frappent en tous sens sont des particules possédant une masse inerte et qui repoussent la matière par des chocs matière-matière. Cette hypothèse de Lesage doit donc être écartée. Supposons maintenant que l’on prenne des corpuscules qui constituent le vide quantique et examinons si la thèse ne devient pas valable. Tout d’abord, nous allons voir que l’objection de Feynman tombe alors. En effet, il ne s’agit plus de pression matière-matière comme les chocs moléculaires dans un gaz mais de pression du même type que la pression de lumière sur la matière, ce qui est très différent. D’autre part, il n’y aura pas l’effet de la personne se déplaçant dans la pluie, dont parlait Feynman car le déplacement n’a plus le même caractère : ce n’est pas un objet macroscopique qui bouge mais une particule de masse dont la propriété saute d’une particule du vide à une autre. Donc pas de mouvement dans le vide mais mouvement du boson de Higgs sautant d’une particule virtuelle du vide à une autre, lui transmettant la propriété de masse inerte. Il n’y a pas déplacement de particule de matière mais déplacement de la propriété de matière inerte qui est transmise à une nouvelle particule, l’ancienne particule de masse redevenant une particule virtuelle du vide. C’est le mécanisme matière virtuelle (sans masse inerte) -> matière de masse inerte -> matière virtuelle…. Ce n’est pas un déplacement de matière sur toile de fond du vide mais un déplacement de propriété au sein du vide. Ce « mouvement » ne déplace pas le vide par mouvement mais par changement de site de la propriété, ce qui est très différent et produit d’autres effets. Au lieu de la continuité du mouvement, on a le saut d’une propriété d’un point à un autre, tout proche et le saut du point où s’exercent les propriétés de la matière, à savoir la transformation de l’espace-temps autour.

Comment est le vide quantique pour que la présence de particule de masse inerte modifie la disposition de l’espace-temps du vide ? Le vide est une agitation permanente de corpuscules quantiques, des particules et antiparticules couplées. Le mécanisme fondamental au sein du vide est le couplage d’une particule et d’une antiparticule pour donner un photon virtuel, qui, à bien des égards, se comporte comme un photon réel, le corpuscule de lumière en somme ou d’interaction électromagnétique si on veut le dire ainsi.

Le vide est donc dominé par des changements des couplages entre particules et antiparticules. Ce qu’on appelle énergie du vide, c’est ce couplage. C’est le mode de ce couplage qui détermine le niveau d’énergie, que l’on appelle aussi énergie du boson d’interaction électromagnétique.

Sans cesse, au sein du vide quantique, des photons virtuels se retransforment en couples particule-antiparticule, et inversement… Un ballet qui permet au vide d’émettre sans cesse de l’énergie mais de manière désordonnée. Le vide maintient d’abord et avant tout son désordre structurel et il combat toute formation d’énergie structurée durable…

Examinons maintenant comment ce mécanisme du vide, fondé sur des particules n’ayant pas de masse inerte, peut être à l’origine de la gravitation entre particules possédant une masse inerte.

Quel changement y a-t-il dans le vide situé à proximité des masses ? On sait que les particules de masses, encore appelées particules réelles (ce qui ne signifie nullement que les particules et antiparticules du vide, dites virtuelles, seraient moins réelles que les autres) sont entourées d’une extraordinaire agitation de particules virtuelles qui ponctionne celle du vide alentour.

On connait déjà plusieurs effets de cette réaction du vide à la présence de matière de masse (dire particule réelle). La première est appelée courbure de l’espace-temps ou relativité qui fait que les durées et les longueurs sont modifiées dans le vide à proximité des masses et d’autant plus qu’on se rapproche des particules. Cette courbure fait que le temps s’écoule plus vite près des masses et amène que la particule ne peut se déplacer continument dans le vide. Elle ne peut que faire sauter sa propriété de masse d’une particule virtuelle proche à une autre. Il n’y a pas à proprement parler de déplacement de type cinématique mais saut d’une propriété au sein du nuage de particules virtuelles qui entourent la particule de masse. Un déplacement signifierait, au contraire, que le même objet ne fait que changer de position. En sautant sans cesse d’une particule virtuelle à une autre très proche, la particule de masse est un phénomène qui se conserve et non un objet qui se conserve et ce phénomène possède une autre particularité : un tressautement permanent et discontinu entre des points proches. La particule de masse n’est jamais individuellement la même. C’est sa propriété de masse portée par le boson de Higgs qui se communique d’un quanton virtuel à un autre.

Le vide ne cause donc pas une agitation de la particule. Il maintient seulement sa propre agitation et est la base matérielle des particules de masse.

L’idée que des particules agitées dans le vide pouvaient donner naissance à la gravitation est loin d’être neuve. Le physicien Lesage l’avait notamment développée à la fin des années 1700 dans son ouvrage intitulé « Lucrèce newtonien » se fondant sur des corpuscule agités du vide appelées « corpuscules ultramondains ». Ceux-ci parcourent en tous sens le vide entre les masses de matière, les choquant en tous sens. Cependant, ces corpuscules choquant dans toutes les directions produisaient un effet global nul, sauf si dans la zone située entre deux masses où il y avait, par effet d’écran d’une masse sur l’autre, un déficit de chocs. Ce déficit signifiait que dans cette zone entre les masses, il y avait déficit de pression, et Lesage expliquait pourquoi cela donnait une force du type de la gravitation. Cependant, l’image d’une pression due aux chocs des corpuscules supposait qu’il s’agissait de corpuscules de masse agissant à la manière des molécules d’un gaz pour faire pression sur une surface. La thermodynamique montre en effet que l’agitation moléculaire en tous sens produit, par des chocs des molécules avec la surface, une pression.

Mais cette image du type de la thermodynamique supposait qu’un surcroit de chocs provoque un réchauffement relatif et un raisonnement simple montre qu’il fallait observer un déficit de chaleur sur la surface d’une masse située entre deux masses. Cela est faux et cette image est ainsi invalidée.

Mais la pression n’est pas une propriété qui concerne seulement les particules de masse. La lumière sans masse et les particules virtuelles sans masse du vide exercent aussi une pression. En effet, il n’est pas nécessaire pour produire une pression de transmettre de l’énergie cinétique, il suffit de transmettre une quantité de mouvement, ce qui suppose un échange de quanta, et pas nécessairement un échange de matière ni de « lumière » (c’est-à-dire de bosons d’interactions).

La pression du vide sur la matière a déjà été mise en évidence. Il est certain qu’elle connait un déficit dans la zone qui sépare deux masses et ce déficit entraîne une baisse de la pression du vide dans la zone intermédiaire, déficit qui, cumulé, produit indirectement une force dite d’attraction. En fait, les deux masses n’agissent pas directement l’une sur l’autre. Les deux n’agissent pas non plus à proprement parler sur le vide. Elles se contentent de rétroagir sur le vide pour conserver leur ordre et le vide pour conserver son désordre…

En résumé, la présence de particules de masse entraîne un déficit d’agitation du vide qui produit une déficit de pression du vide sur la matière dans la zone entre deux masses, ce qui produit par différence une force apparente d’attraction entre ces masses.

Nous devons notamment expliquer pourquoi les contradictions du mécanisme de Lesage pour interpréter la gravitation tombent si ces « corpuscules » parcourant le vide sont des quanta virtuels du vide…

Nous devons également montrer pourquoi un tel mécanisme devrait être retenu : quels autres phénomènes encore inexpliqués une telle thèse permet de comprendre. En l’occurrence, nous verrons qu’on y trouve une interprétation de l’inertie de l’énergie, propriété qui n’est interprétée dans aucun modèle comme le relève le physicien Feynman :

« Le mouvement qui maintient en ligne droite un mouvement débuté en ligne droite n’a pas de raison connue. On n’a jamais trouvé pourquoi les choses continuent « en roue libre » indéfiniment. La loi d’inertie n’a pas d’origine connue. » (dans « La nature de la physique »)

Il convient d’abord de remarquer que le mouvement d’une particule de matière dans le vide n’est plus dès lors un simple changement de position mais le produit d’une série de sauts de la propriété de matière d’une particule virtuelle à une autre, donc une transformation fondée sur une série de discontinuités et non le déplacement d’un même objet sans modification du vide sous-jacent. Or la résistance à la modification du vide quantique suppose que l’action se doit d’être conservative, ce milieu maintenant son caractère désordonné, homogène dans toutes les directions. Ainsi, s’il subit un mouvement rectiligne et uniforme de matière, il doit rendre un mouvement rectiligne et uniforme. C’est ce que l’on appelle l’inertie du mouvement.

On peut également se demander si ce modèle répond à d’autres questions difficilement interprétables en physique. Par exemple, pourquoi ce mouvement de matière dans le vide atteint-il une limite de vitesse appelée vitesse de la lumière qui est le maximum de vitesse d’interaction entre deux masses ? Quel lien le vide établit-il ainsi entre vitesse du déplacement d’une masse et vitesse du déplacement d’un photon lumineux sans masse ? Qu’est-ce qui empêche le photon sans masse de se déplacer à des vitesses beaucoup plus grande puisque la masse de la matière étant interprétée comme une résistance de la matière au mouvement, l’absence de masse pourrait sembler signifier l’inexistence d’une réaction du vide ?

En fait, nous remarquons que les particules et antiparticules virtuelles du vide sont sans masse et pourtant elles exercent une résistance au changement et cette résistance concerne toute forme d’énergie, c’est-à-dire toute structure d’ordre. Le vide résiste à l’ordre, conserve son désordre. La lumière est un niveau hiérarchique d’ordre inférieur à la matière durable mais c’est quand même un ordre. Le vide y résistante donc aussi. Il y a aussi une inertie des photons, qui, se déplaçant d’un mouvement rectiligne et uniforme, ne peuvent que poursuivre ce mouvement dans le vide…

Pour mieux comprendre ces mécanismes, rappelons ce qu’était la thèse de Lesage et comment elle a été contredite, comment on explique finalement la manière par laquelle la masse de la particule existe via le mécanisme du boson de Higgs, ce qu’est le vide quantique avec ses quanta virtuels, ce qu’est l’interaction matière/vide, ce qu’est la pression du vide sur la matière et comment cela produit la gravitation…

Discussion de la thèse de Lesage

La théorie de Lesage

Discussion en anglais sur sa théorie

Ce que disait le physicien Lévy-Leblond de la théorie de Lesage dans son ouvrage « Aux contraires » :

« Georges-Louis Lesage, physicien genevois (1724-1803), conçut un schème grandiose, dans lequel l’action à distance gravitationnelle est expliquée, non seulement quant à son essence, mais dans le détail de sa formulation, par… une action de contact ! Imaginons ainsi que l’espace, vide de toute substance continue, est sillonné en tous sens par des flux de particules infimes et subtiles – au point d’être imperceptibles par nos sens trop grossiers. Ces particules, étrangères au monde quotidien, et que Lesage baptisa donc « corpuscules ultramondains » devraient moins surprendre encore notre imaginaire contemporain, habitué aux rayons cosmiques et aux fantomatiques neutrinos interstellaires. Les corps célestes, bombardés par les corpuscules ultramondains, en reçoivent une grêle de chocs minimes mais multiples. Sur un corps isolé, ces chocs, venant de toutes parts, se compensent et leur effet total est nul. Mais si deux corps sont proches l’un de l’autre, chacun va faire écran à l’autre et intercepter une partie du flux de corpuscules. Ainsi, les chocs des corpuscules arrivant sur la face d’un corps opposée à l’autre ne seront-ils pas compensés, et leur effet cumulé sera celui d’une pression, les deux corps ne s’attirent pas mais sont poussés l’un vers l’autre ! Mieux, cette force proportionnelle à la fraction du flux ultramondain interceptée, est d’autant plus grande que les corps sont proches ; un raisonnement quantitatif simple montre que cette fraction est proportionnelle à l’angle solide défini par le corps écran, c’est-à-dire qu’elle varie bien en raison du carré inverse de la distance. Lesage réussit donc non seulement à rendre compte de la soi-disant « attraction universelle » de Newton, mais explique la forme mathématique précise de sa dépendance spatiale. (…)

Dialogue :

- La théorie de Lesage explique bien la dépendance spatiale de l’attraction gravitationnelle, le fameux « carré inverse de la distance », par les impacts de ces corpuscules ultramondains… appelons-les ultrinos. (…) La formule newtonienne, outre la distance spatiale des corps en interaction, fait intervenir leurs masses. Or le mécanisme de Lesage repose sur l’interception géométrique des ultrinos, et donc sur la taille des corps ; ce sont leurs sections qui devraient intervenir. Mais ces surfaces ne sont certainement pas dans le même rapport que les masses, à la fois parce les premières dépendent du carré des rayons des corps célestes et les secondes de leurs cubes, et que de plus les densités des corps diffèrent. Le jeu solaire serait donc tout différent si Lesage avait raison.

- Bien vu, mais Lesage avait immédiatement compris cette difficulté. Il en tira la conclusion que l’interception des neutrinos n’était pas un effet de surface mais de masse ! Autrement dit, les ultrinos sont arrêtés, au sein de la planète, par la rencontre avec ses atomes, proportionnellement à leur masse et à leur nombre – ce qui permet de retrouver la loi de Newton, avec le produit des masses.
- Admettons, mais il y a un autre problème. Tout va bien quand il n’y a que deux corps,mais quand il y en a trois alignés, les effets d’écran vont se faire compenser. (…) On devrait donc voir des perturbations sérieuses de la trajectoire lunaire lors des éclipses.

- Raisonnement exact. Lesage fit le même et en conclut que seule une infime fraction du flux ultrinique était interceptée par chaque corps céleste, et donnait lieu à la « pression gravitationnelle ». Ainsi la plupart des ultrinos atteignant le Soleil le traversent, et un flux pratiquement inchangé atteint la Lune au moment des éclipses. (…)

- Nous n’avons pas tenu compte du mouvement des corps. Or le raisonnement de Lesage suppose que le flux ultrinique est isotrope, c’est-à-dire possède la même densité dans toutes les directions. Et lorsqu’un corps se meut, il va à la rencontre des ultrinos qui frappent sa face avant, et fuit ceux qui frappent sa face arrière. Les premiers ont donc une vitesse relative plus grande et les seconds plus petite que si le corps est immobile. Il reçoit donc des chocs plus violents par l’avant et moins par l’arrière, d’où une force qui le freine. Ainsi la Lune dans son mouvement autour de la Terre devrait-elle être ralentie, contrairement à la théorie newtonienne – et à l’observation !

- Cette objection a aussi été analysée par Lesage. Il suffit pour y répondre de faire l’hypothèse que la vitesse des ultrinos est très grande, beaucoup plus que celle des corps célestes sur leurs orbites, de façon que les surcroîts ou déficits de vitesse dus au mouvement relatifs de ces corps et des ultrinos affecteront suffisamment peu l’effet des impacts. »

Conclusions provisoires

Les changements de conception en sciences sont toujours fondés sur des renversements de fausse évidence sensible, psychologique ou intuitive. On se souvient que le mouvement de la terre autour du soleil est contre-intuitif puisqu’on voit le soleil tourner autour de la terre. La rotondité de la terre est elle-même contre-intuitive puisqu’on voit la terre plate vue son très grand rayon relativement à nous. La quantification de la matière est contre-intuitive parce qu’on croit voir la continuité de la masse d’un objet ou du jus liquide ou encore du gaz. La relativité et la physique quantique sont pleins de découvertes contre-intuitives en termes de discontinuité, de renoncement à la localité de certains phénomènes comme le spin, comme renoncement au sens absolu des temps simultanés, comme renoncement à l’état uniquement actuel d’un système avec la notions de superposition d’états, etc, etc…

En l’occurrence, il y en a plusieurs révolutions à opérer :

- contre la croyance en la continuité de l’espace-temps

- contre l’image du mouvement comme simple déplacement cinématique sans interaction avec la matière du vide

- contre l’image du vide sans matière, même éphémère

- contre la gravitation comme une force d’attraction alors que c’est un effet de pression. Les corps ne s’attirent pas mais ils font écran à l’agitation du vide, suscitant un déficit de pression du vide dans l’angle solide entre les deux masses.

- contre la relation matière/vide qui ne se contente pas d’être une interaction mais une création

Qu’est-ce que le vide ?

Le vide, … pas si vide

Le vide destructeur/constructeur de la matière

La matière, émergence de structure au sein du vide

Matière et lumière dans le vide

Quelle est la structure de la matière et du vide - ou comment la matière est virtuelle et le virtuel est matière

Lumière et matière, des lois issues du vide

Les bulles de vide et la matière

Lire en anglais - Read in english : aether waves theory

Une autre étude en français

Read in english upon aether

7 Messages de forum

  • Andréi Sakharov : « Il faut considérer l’hypothèse identifiant l’action de la gravitation avec un changement dans l’action des fluctuations quantiques du vide. »

    Répondre à ce message

  • ▬JFP¦¦20210919¦¦ Bonjour. Un dialogue avait pris fin, car les derniers mots de cette dernière phrase d’échange de votre part du 3 février 2019 0852, était difficilement compréhensive, car que veut dire cette phrase et surtout sa fin :
    ▬"D’autant que la masse n’est qu’une propriété portée par un boson (sans masse !).... et qui saute d’une particule virtuelle (devenant du coup "réelle") à une autre donc près d’une masse devient brutalement loin..." C’est ce brutalement loin qui est difficile à comprendre...
    ▬Votre hypothèse sur la gravitation quantique est une très bonne idée qui peut se tenir et être comprise facilement, car nous avons enfin une vraie proposition au niveau quantique, hormis celle de Le Sage. Seulement elle est contradictoire avec vos propres phrases dans d ’autres articles de physique, car vous nommez tout le temps un cortège de particules virtuelles qui accompagne systématiquement une particule dite réelle comme un nuage de polarisation. Donc maintenant dans votre hypothèse sur la gravitation quantique, ces nuages engloberaient l’univers, ce qui change toute la donne et les compréhensions sur les autres articles de votre site, car pourquoi parler de nuage, si toutes les particules dites réelles sont baignées dans un bain de vide quantique épousant tout l’univers ? Il y a donc des contradictions, car un nuage de polarisation autour d’une particule de masse, ne devrait pas épouser l’univers, et parler de nuages devient faux. Le problème est qu’à une nouvelle idée ou concept, il y a forcément des problèmes et des questions qui se posent, car si l’agitation du vide quantique est plus faible proche des masses, qu’elle est la mécanique qui engendre cela ? De plus l’inverse du carré de la distance pour la gravitation de Newton ou Einstein, ne s’explique pas physiquement dans votre hypothèse.

    ▬Vis-à-vis du champ électromagnétique, il y a aussi une sorte de contradiction avec votre hypothèse, car si vous prenez une source électromagnétique, et que vous testiez autour de cette source par des points, eh bien plus vous vous éloignez de la source, et plus les valeurs vont devenir faibles, ce qui correspond à un champ électromagnétique qui s’affaiblit plus on s’’éloigne de la source. Dans votre hypothèse c’est exactement le contraire, car plus on s’éloigne d’une source de masse, et plus l’agitation des particules virtuelles est grande, et donc d’où votre hypothèse donnant une sorte de dépression de densité autour des objets de masse ? Une question apparaît, est pourquoi les masses ont un rôle sur la densité ou fréquence d’appauvrir l’apparition et de disparition de particules virtuelles ? L’idée est bonne, mais il n’y a pas d’explication, car physiquement qu’est-ce qui ce passe ? Si dans la matière entre les atomes, la densité de particules virtuelles est moindre, et même autour de sa surface, on ne voit pas le lien entre masse et dégradation de particules virtuelles dans la matière, et même si il y avait dégradation, la portée devrait courte comme dans l’électromagnétisme, et ne pas correspondre aux portées longues de la gravitation. et donc l’inverse du carré de la distance devient quoi dans votre hypothèse ? Dans toutes vos explications sur les particules virtuelles, dans d’autres articles, celles-ci apparaissent et disparaissent, et même si leur apparition possède un laps de temps très court, ces particules sont statiques car elles non pas de mouvement. Comment alors expliquer cette faiblesse de poussée éventuelle si ces particules sont statiques. Le terme utilisé d’agitation, veut simplement dire que le flux d’apparition et de disparition est grand, mais ne donne aucun mouvement, car leurs mouvements sont justement des sauts quantiques où le temps disparait, car ces sauts sont instantanés.
    ▬Cette phrase est plus que curieuse "L’agitation de l’espace-temps est aussi remarquable au sein du vide et sur un intervalle court, le temps s’agite vers l’avant comme vers l’arrière…" Que le temps s’agite est déjà curieux comme phrase , car on ne sait pas ce qu’est le temps, et s’agiter vers l’arrière est assez démentiel, car on ne comprend pas. Dans la physique quantique le temps est normalement absent, car cette notion n’est pas vraiment prise en compte dans cette physique, car on ne nous donne jamais de vitesse, et la raison est que c’est de l’instantané ou presque, pourtant la base de cette physique quantique est bien l’énergie minimum donnant ces notions de distante et de temps minimum possibles. L’évolution de cette physique quantique, à fait disparaître le temps comme les longueurs, et les particules virtuelles remplacent ces notions.
    ▬Ce qui est difficile à comprendre avec ces particules virtuelles, c’est que normalement elles sont typées, comme l’est aussi ce boson de Higgs, car si un électron réel devenant virtuel, il ne peut pas prendre la place d’un quark virtuel. Cette généralisation en parlant toujours de particules virtuelles sans les nommées par typage, cela sous-entend que le vide quantique contient tous les types de particules, et que forcément ce boson de Higgs est aussi typé.
    ▬D’après vous si dans des zones d’espace, la matière existe, cela sous-entend que le nombre de particules au sens large, réelles ou virtuelles est moindre, par rapport au reste de l’espace. Cela ferait comme des trous flous dans espace remplis de ces particules virtuelles, et la cause de ces trous serait que les bosons de Higgs sont présent dans ces zones. En retirant par imagination ces bosons de Higgs, l’espace ne serait pas homogène par ces particules virtuelles, car la densité d’agitation serait moindre où ces boson existaient. De plus sans ces bosons l’univers n’aurait plus de masse !!!
    ▬On pourrait d’écrire exactement l’inverse de votre hypothèse ou concept, car on pourrait imaginer que justement ces bosons de Higgs attirent l’activité d’apparition de de disparition de ces particules virtuelles, c’est à dire plus on s’éloigne de masses où les bosons de Higgs sont présent, et moins l’activité des particules virtuelle est présente, cela donne aussi et également une sorte de dépression d’agitation entre les masses dans le vide. Ainsi les particules réelles ou virtuelles sont plus concentrées où les bosons de Higgs sont présent, et ainsi le vide de l’espace restant moins dense et moins agité suivant le carré inverse de la distance des masses ou plus exactement des bosons. On pourrait dire que les bosons de Higgs pompent le vide quantique, et où ils se trouvent, la densité de virtuel est beaucoup plus grande que le reste du vide de l’espace, et que forcément cela donne un déséquilibre de densité initialement homogène.
    ▬Dans cette logique inverse à la votre, les Bosons de Higgs donnent toujours les masses, mais ces bosons sont de plus des attracteurs des particules virtuelles comme réelles, ce qui donne aussi un déséquilibre du vide, et donc aussi une sorte d’attraction entre les masses, et les termes de nuages de polarisation restent une vérité, car plus on s’éloigne de masses et donc de ces bosons, moins le vide est dense, et donc le nuage devient flou. Dans ce modèle la dépression devient entre les masses et non proche des masses. On peut dire que les bosons pompent le vide !!! Donc la gravitation est liée aux bosons et non à autre chose, mais ceci est un modèle, mais je préfère celui de Le Sage...
    ▬J’ai d’autres choses à dire, mais on est limité en nombre de caractères comme de mots par message utilisateur...
    Amicalement.
    JFP Jean-François Pouliquen
    jfp.pouliquen@hotmail.fr

    Répondre à ce message

  • Vous écrivez :

    « Votre hypothèse sur la gravitation quantique est une très bonne idée qui peut se tenir et être comprise facilement, car nous avons enfin une vraie proposition au niveau quantique, hormis celle de Le Sage. Seulement elle est contradictoire avec vos propres phrases dans d ’autres articles de physique, car vous nommez tout le temps un cortège de particules virtuelles qui accompagne systématiquement une particule dite réelle comme un nuage de polarisation. Donc maintenant dans votre hypothèse sur la gravitation quantique, ces nuages engloberaient l’univers, ce qui change toute la donne et les compréhensions sur les autres articles de votre site, car pourquoi parler de nuage, si toutes les particules dites réelles sont baignées dans un bain de vide quantique épousant tout l’univers ? »

    Je ne suis pas le seul à parler de nuage de polarisation qui entoure la particule réelle et ce n’est pas là une hypothèse à moi mais celle de toute la physique actuelle.

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  • ▬JFP¦¦20210920¦¦ Bonjour. Merci d’avoir répondu. Je conçois très bien ce nuage de polarisation autour de particules, comme vous et la physique actuelle, mais pourquoi vous l’avez étendu a tout le vide de l’espace de l’Univers ? D’autant que ce nuage est plus dense et agité en fluctuations hors matière dans votre hypothèse !! Je vous ai proposé exactement l’inverse de votre hypothèse, c’est à dire que proche de la matière de masse, ce nuage est d’autant plus agité, car c’est comme si ces bosons de Higgs étaient des attracteurs ou des assembleurs qui attirent ces particules virtuelles, et la dépression du vide revient au même pour concevoir une attraction des masses engendrant la gravitation, mais vous ne parlez pas de ma proposition. Dans votre hypothèse ou concept, il faut une différence de densité de ces fluctuation du vide, et vous avez portez une déficience ou dépression autour des objets de masse où se trouvent ces bosons de Higgs. Je pense exactement le contraire, car où la masse se trouve, les bosons y sont, et ces derniers attirent aussi ces particules virtuelles, ainsi la dépression se fait au milieu entre les masses et non proche des masses. Cela me semble plus logique, et votre idée reste la même, sauf qu’elle est inversée, car d’avoir une dépression de fluctuation quantique est une superbe idée et permet d’entrevoir une gravitation attractive des masses, par le biais de dépressions.

    ▬PARTICULES VIRTUELLES (suite 2) :
    ▬Pour ma part, une particule virtuelle ne naît pas en apparaissant, et ne meurt pas en disparaissant, car c’est toujours la même existence de cette particule virtuelle, mais simplement elle fait des sauts, et comme le saut n’a pas de laps de temps, car immédiat ou instantané, sa vitesse de saut doit être considérée comme une vitesse infinie, mais sa durée de vie ou d’apparition doit être considérée par contre comme une durée réelle mais très courte, donc non nulle. Il faut aussi considérer, que ce qui apparaît est statique, c’est à dire sans mouvement. Si on considère que ces particules virtuelles sont des points lumineux, alors le vide quantique est toujours lumineux, mais des points s’éteignent et d’autres s’allument sans pour autant savoir le parcours d’une seule particule virtuelle. La notion de parcours ou de trajet doit être supprimé. Les notions de pressions ou de dépressions liées aux particules virtuelles sur les masses, me semble pas tout à fait correspondre à ces notions, car les particules virtuelles sont polarisées, et une particule virtuelle à une charge soit positive soit négative, et le type de poussée ne serait plus des chocs, mais des apparitions de charges subites, et suivant la polarité qui apparaît cela donnerait autant de répulsion que d’attraction vis-à-vis de la particule de masse. Dans cette hypothèse, les chocs n’existent pas, et donc que la densité soit plus grande ou plus faible, ne fait rien changer au niveau des dépressions et des pressions supposées. Comme le temps de parcours par saut de ces particules virtuelles, n’a pas de durée, la notion de choc ne peut pas exister, ce qui enlève cette notion de poussée des particules virtuelles. Comment avoir des chocs sans mouvement et donc avoir une poussée sans mouvement ? Ces apparitions et disparitions de particules virtuelles sont statiques, mais via les charges opposées il y a réarrangements ce qui donne une dynamique pour engendrer une dépression comme une pression d’ailleurs. C’est en fait l’arrangement des polarités qui donne cette dynamique de mouvement et engendre pression et dépression.

    ▬Remarques dans les différents articles de ce site, abordant les particules virtuelles : Ces dernières sont typées, ce qui veut dire que toute la batterie de particules de masse dites réelles existent aussi bien en particules virtuelles, et on pourrait même aller plus loin en disant que des atomes virtuels peuvent exister. Ceci est le fait que le boson de Higgs donnant une masse provisoire, passant d’une particule de masse à une particule virtuelle, fait obligatoirement un choix que doit faire le boson de Higgs qui est de prendre le même type de particule qu’il quitte, ainsi les bosons de Higgs seraient aussi typés, ce qui parait logique mais plus qu’étrange en dupliquant la notion de particules virtuelles en les typant comme encore ces bosons de Higgs. Qu’il y ait des échanges entre ces particules virtuelles et les particules de masse est une réalité, mais les échanges ne se font pas sur la particule entière de masse mais seulement d’une partie de la particules de masse, c’est du moins mon concept. On parle souvent de couple ou de paires de particules virtuelles de charges opposées, rendant électriquement neutre ce couple, car l’assemblage donne une charge neutre. C’est par ces couples que ce font les échanges, car la particule réelle de masse, est en fait une multitude de ces couples, plus une unité de base qui n’est pas couplée. Cela veut dire que les particules élémentaires ne sont sont nullement élémentaires, car composées de couples de particules virtuelles. Le mot virtuel est mal choisi, car on devrait appelé ces particules de bas niveau, ainsi des particules de base. Il y aurait ainsi des briques encore plus fondamentales que les particules élémentaires, qui seraient les particules de base de charge positive ou négative voir neutre, ce qui veut dire qu’il y aurait 2 ou 3 types de particules de base. Pour moi toute particule élémentaire, est un assemblage de couples de particules virtuelles plus une particule de base non couplée, donnant ainsi une charge positive ou négative.
    ▬Je ne vois donc pas le même vide quantique que le votre, car pour moi ce vide quantique possède des unités chargées négativement ou positivement, voir même neutre, qui sont calibrées de la même façon, mais seules les charges changent et ces unités, sont les particules de base des particules réelles. Les couples de particules de base, qui peuvent se faire et se défaire, sont utilisés par les particules de masse, car les vraies échanges entre partie réelle et virtuelle, sont ces couple, mais cela sous-entend que ce ne sont que des partie de la particule de masse qui est échangée, ainsi un couple de base de charges opposées est pris en compte par la particule élémentaire, mais forcément un même couple de la particule est redonné au vide de l’espace. Le boson ne fait que l’union de ces couples concentrés, mais ce boson ne saute pas d’une particule réelle à une particule virtuelle, car i est le lien d’un ensemble, même si cet ensemble change de partie. Dans ce sens les particules virtuelles ne sont plus typées, ainsi que les bosons de Higgs. Il n’y a donc qu’un seul type de particule de base et un seul type de boson agissant sur des couples de charges opposées. Ces couples de particules de base de charges opposées peuvent être libres et sont ces particules virtuelles, ou alors utilisés dans la conception de la particule élémentaire, et donc une particule élémentaire est un assemblage de ces couples, et le boson de Higgs ne s’adresse pas à une particule spécifique, mais à un couple d’une partie de la particule élémentaire et forcément au couple virtuel.
    ▬On parle très souvent de sauts quantiques dans vos articles sur les physiques, mais qu’elle est la distance de ces sauts ? La taille d’une particule qui donnerait une distance ? De plusieurs particules ? Le brutalement loin, est difficile à comprendre à cette échelle, car on a aucune notion de dimension de ce loin par rapport à une taille d’une particule qui donnerait une référence. De plus on parle de particules réelles, mais un atome est constitué de plusieurs particules différentes, et de tailles différentes comme de masses différentes, donc un saut quantique loin ou long, s’adresse t-il à l’électron de l’atome, à un quark de l’atome ? Comme l’atome est un tout difficilement dissociable, si les sauts quantiques s’adressent à des particules pour un même atome, ces sauts peuvent alors avoir des sens opposés, cela donne quoi pour l’atome résultant qui à sauté, et dans quel sens, et de quelle distance ? Je ne rejette en rien ces sauts dits quantiques, mais on s’adresse toujours aux particules, mais la particule fait partie d’un ensemble qu’est l’atome, alors que devient l’atome après des sauts quantiques de ses particules ou plus exactement utilisant d’autres particules quantiques ? Pour moi ces sauts ne s’adressent pas à l’atome, ni même à une particule spécifique de l’atome, mais s’adressent surtout à des parties de la particule de masse, car une particule ne fait pas UN, bien que la physique des particules dit que ces ces particules soient élémentaires. Cela voudrait dire qu’elles sont continue dans leur structure !!! Enfin du continu, mais auquel je ne crois absolument pas, car le continu n’existe pas, et pourtant l’unité de la particule élémentaire laisse supposer que ...

    ▬PARTICULES VIRTUELLES (suite 3) :
    ▬Pour ma part une particule quelconque est constituée d’une multitude d’entités interchangeables, dont justement ces particules virtuelles couplées par charges opposées qui servent à échanger des parties de la particule réelle, où celle-ci réarrange sa structure après des sauts quantiques. Ceci montre que l’électron par exemple, n’a pas vraiment de forme spécifique, mais prend toutes les formes suivant ces sauts et qu’il se réarrange ensuite rapidement, par le biais de sa force électromagnétique, du moins les charges se réarrangent. Le saut ne peut pas être mesuré en temps, mais la forme d’une particule comme l’électron après sauts et réarrangements de la particule et de sa structure réarrangée peut l’être. Donc ce n’est ni l’atome qui saute, ni même les particules le constituant, mais des parties de particules. Donc le boson de Higgs s’adresse à des atomes ou particules, mais une fois que les réarrangements sont établis, et on ne peut pas mesurer une partie de particule pendant un saut, car ces sauts sont déjà instantanés, et aussi le réarrangement est très rapide, car il dépend des charges qui s’opposent ou qui s’attirent, après ces sauts quantiques. Donc les particules virtuelles ne sont en rien des duplications de particules réelles ou même des atomes sans masse soit disant, mais des parties de particules réelles. Ainsi une particule réelle dite élémentaire est un assemblage d’une multitude de ces couples de particules virtuelles, et c’est la quantité et donc un seuil d’assemblage qui en fait une particule réelle calibrée et stable dans le temps, mais cette stabilité change tout le temps, car il y a constamment des échanges entre parties de particules réelle et les paires de particules couplées du vide quantique. Cette façon de voir est un nouveau concept, car je ne crois pas qu’il y ait une panoplie de particules virtuelles utilisables via les particules de masse, car il faudrait aussi une panoplie de bosons de Higgs adaptés.
    ▬J’ai d’autres choses à dire, mais je découpe mes messages utilisateur par obligation...
    Amicalement.
    JFP Jean-François Pouliquen
    jfp.pouliquen@hotmail.fr

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  • Je n’étends pas le nuage de polarisation à tout l’univers. C’est le vide quantique qui s’étend à tout l’univers. Le nuage est constitué à partir du vide mais a sa propre structure en couches successives de particules et antiparticules autour de la particule réelle laquelle change sans cesse d’identité, sautant d’une particule virtuelle à une autre.

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  • ▬JFP¦¦20210921¦¦ Bonjour. Merci de votre réponse, mais elle n’est pas très bien claire pour moi, car si j’enlève les particules virtuelles du vide quantique, que reste t-il alors dans ce vide quantique ? Vous me diriez sûrement qu’il reste le virtuel de virtuel, mais cela correspond à quoi ? À moins, que les éléments du vide quantique soient les mêmes dans tout l’univers, mais structurés différemment, car proche de la matière de masse la polarisation du nuage quantique tient compte de la polarité de la particule de masse. Mais pour que cette polarisation autour de la particule de masse soit effective, il faut des couples de particules virtuelles de charges opposées qui s’orientent fonction de la particule de masse, mais les particules virtuelles seules non couplées que font-elles en rapport de la particule de masse ? Vous aviez dit que quand ces couples existent éphémèrement, ils deviennent des photons virtuels, mais cela serait forcément des photons virtuels statiques entourant la particule de masse et orientés fonction de celle-ci !!! Vos couches en oignon autour de la particule de masse sont bien des couples de charges opposées orientés, et sont aussi des photons virtuels d’après ce que je comprends. Vous ne répondez pas sur le typage possible des particules virtuelles, car le boson passant par des particules virtuelles, doit bien choisir la particule virtuelle par rapport à la particule de masse qu’il quitte...

    ▬PARTICULES VIRTUELLES (suite 3) :
    ▬Dans l’esprit qui est donné par la physique quantique, il y aurait des particules virtuelles spécifiques du type électron, comme du type quark ou autres. Ceci semble plus que curieux comme vision, et donc cela ne peut pas être une possibilité, car en poussant le bouchon plus loin, on aurait aussi des atomes virtuels, comme des molécules virtuelles voir même des galaxies virtuelles pour sourire. Qu’il y ait des résidus de matière chargés ne pouvant pas s’assembler et ne donnant pas naissance à des particules, est une certitude, et cela correspond bien aux particules virtuelles chargées positivement ou négativement, qui sont toujours présentent autour des particules dites réelles les suivant comme un nuage, mais les sauts et donc les échanges qui se font, sont des parties de particules réelles élémentaires, et ces parties ont une contrainte d’être neutre où ces paires se font et se défont, c’est à dire d’avoir un couple de particules virtuelles de charges opposées pour pouvoir s’échanger du vide quantique à une partie de la particule élémentaire. La particule virtuelle ne ressemble en rien à une particule réelle, car une particule réelle est un assemblage de ces couples de particules virtuelles et de charges opposées, et donc les échanges et les sauts ne sont que des parties couplées de particules virtuelles. La masse est strictement sans rapport avec les charges, et notre réalité ou le modèle pris par le hasard de la nature de cette matière dite réelle, n’est qu’un plus central et un moins externe qui s’équilibre, et donne comme addition une notion neutre en charge pour l’atome, mais cela aurait pu être l’inverse...

    ▬Bien que la physique des particules classe les particules en tant que élémentaires ou composites, en plus d’autres notions, pour ma part toutes les particules sont composites, ou plus exactement toutes les particules réelles ayant un certain temps de vie durable, sont constituées par des entités plus petites qui sont ces particules que l’on appelle virtuelles et par couple, car il n’y a pas d’un coté le réel et de l’autre le virtuel, car ce qui est dit comme virtuel ,veut dire aussi sans masse, est en faite faux. La constitution des particules élémentaires dites réelles, est un assemblage comme déjà dit, de paires de particules virtuelles de charges opposées, en très grande quantité, cela veut dire aussi que la masse d’une particule virtuelle positive ou négative en charge, à forcément une masse, mais que celle-ci n’est pas décelable tant la masse est trop faible, c’est la quantité de ces couples, qui donne une masse finale à ces particules élémentaires ou même composites via les bosons de Higgs. Quand une particule dite réelle est chargée plus, cela veut dire qu’il y a toute une série de couples donnant une neutralité de charge et une certaine masse, et une seule particule de base supplémentaire de charge plus. La notion de virtuelle devient alors un désaccord en compréhension, car cette notion devient une réalité et est la notion de base pour donner naissante à tous types de particules réelles. Les particules élémentaires sont des paquets de ces bases par couples plus une particule de base qui donne la charge positive ou négative à la particule. Pourquoi l’électron par exemple à telle masse ? Et bien cela est une contrainte de la nature qui impose un certaine contrainte d’assemblage et donc de calibrage, où de quantité de couples de base. Entre l’électron et le positron, la différence est la particule de base supplémentaire n’étant pas en couple qui possède soit une charge positive soit une charge négative. Donc entre électron et position une seule entité change et est une seule particule virtuelle positive ou négative de base, et tout le reste de la constitution de ces particules différentes de masse, dépend seulement de l’élément supplémentaire qui n’est pas en couple et qui donnera la charge positive ou négative à la particule réelle. Ceci veut dire aussi que la particule ayant une charge positive ou négative possède toujours un nombre impair de particule de base virtuelle.
    ▬Le modèle du proton est exactement le même que celui du positron, mais la quantité de couples de particules virtuelles de charges opposées est beaucoup plus grande et donc donne un autre calibrage possible et stable. Il y a donc des seuils d’assemblages qui restent le vrai mystère, car pourquoi tant d’unités de base pour un électron, et tant d’unités pour un proton ? Le neutron n’est qu’un assemblage d’un électron et d’un proton, et donc les charges opposées s’annulent, c’est pour cela que le neutron est neutre mais instable, et à une durée de vie courte quand il est isolé, mais devient stable dans le noyau atomique, car le contexte de ce noyau permet d’échanger des parties de lui-même avec le vide quantique, et les protons du noyau atomique. Il n’est même pas impossible que la différence entre neutron et proton se transmette très facilement, ainsi le proton devient neutron, et le neutron devient proton, et comme ces échanges sont rapides, le neutron n’a plus la même durée de vie que si il était isolé. Le neutron survit dans le noyau, car il ne fait que de se transformer en proton, pour redevenir neutron.
    ▬La base des particules du vide quantiques, est que ces particules sont toutes semblables mais portent des charges opposées, et permettent la construction plus évoluée de particules réelles, suivant des quantités par couples, mais ces particules virtuelles ne se transforment pas en particules réelles directement, car les échanges qui se font constamment sont des échanges par couples de base et des mêmes couples de la constitution d’une partie de la particule réelle. Donc les échanges sont neutres en charge, car par couple...
    ▬Ce ne sont pas les masses qui donnent une force de charge, ainsi le proton beaucoup plus massique que l’électron est en réalisé de la même fabrication que le positron, mais possède plus de couples de particules de base. A l’intérieur d’un proton on a testé et conclus que des quarks étaient aussi des particules élémentaires, ces quarks sont comme l’électron ou le positron, calibrés différemment et donnant un ensemble pouvant donner une charge résultante positive.
    ▬Dire simplement que la matière est issue du vide quantique, est totalement vrai, mais ce vide quantique ne continue pas en permanence à créer de nouvelles particules réelles, et donc de la matière, car ce vide quantique est un reste de la fabrication de la matière qui s’est construit au début de l’univers, et ce reste entoure toujours la matière mais ne remplit pas l’univers, car par rapport à l’univers il y a eu une certaine quantité de cette base qu’est le monde virtuel, et son évolution a été de se complexifier en créant des particules bien calibrées et stables, mais pouvant inter-changer des parties de ces mêmes particules réelles avec les résidus non utilisés. Ce vide quantique est un complément ou un reste de la matière ne pouvant plus créer de nouvelles particules, car ce reste, ces résidus sont insuffisants. La matière au sens large est donc toujours des atomes constitués de particules réelles constituées elles-mêmes de vide quantique qui étaient à l’origine des particules de base qui sont dites virtuelles, mais il y a des résidus en permanence accompagnant cette matière et où des échanges se font toujours entre parties de particule et ces résidus qui sont la matière première initiale, mais à l’état de base.
    ▬Si un certain Monsieur a dit que nous étions de la poussière d’étoiles, je dirais, que nous sommes de la poussière de particules élémentaires, et les vraies briques de la matière, sont ces particules virtuelles identiques et possédant des charges opposées...

    ▬Après avoir lu votre article et donc votre hypothèse , je comprends que nous n’avons pas du tout les mêmes idées et les mêmes concepts, car pour vous un seul vide existe, et pour moi il y en a au moins deux vides distincts nécessaires et indispensables, qui sont le vide de l’espace-temps de Einstein, que j’appelle le vide cosmologique ou vide relativiste, et l’autre vide est celui qui se maintient toujours autour de la matière dite de masse qui est le vide quantique. Le premier ne possède pas de charge et le deuxième possède forcément des charges. Ainsi ces deux vides sont totalement différents et sont sans rapport l’un l’autre, car le premier est sans charge et épouse tout l’univers, et l’autre par obligation possède des charges opposées, comme la matière de masse. Monsieur Richard Feynman disait bien que le vide de l’espace est sans charge, en parlant des relativités de Einstein, et je pense que vous avez omis cette notion de l’un de vos maîtres.
    ▬Voici ce que vous recopiez dans l’un de vous article ; Qu’est-ce qu’un champ (en Physique) ? où Feynman dit :
    "Ce qui particularise la gravité et permet d’assimiler le champ gravitationnel à une courbure de l’espace, c’est l’absence de pôles négatif et positif dans la gravitation contrairement aux forces électromagnétiques (de spin 1/2 ou 1)"
    ▬Cette petite phrase de Feynman veut bien dire qu’il y a deux types de vides, et pourtant cette personne était physicien dans le domaine quantique, et dit bien que l’espace-temps de Einstein, n’est pas celui définit par ses diagrammes, qui sont les particules réelles, et aussi des particules du vide quantique.
    ▬Nos concepts sont totalement différents, car pour vous un seul vide possible, et pour moi deux minimum, mais rien n’empêche d’échanger, car nous prenons des positions différentes sur des inconnus.
    Amicalement.
    JFP/Jean-François Pouliquen.

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  • cher Mr Pouliquen
    vous ne pouvez ni enlever ni rajouter du vide quantique, de ses différents niveaux, même pour le raisonnement. Il fonctionne de manière renversante mais pour nos raisonnements seulement.
    Mais simple en même temps. Il suffit de cesser de considérer les objets comme des choses fixes. La particule réelle, la particule virtuelle, la particule virtuelle de virtuelle, etc., apparaissent et disparaissent en fonction des bosons qu’ils reçoivent et qui portent une énergie égale à celle de la particule et moitié de la particule à venir. Ce sont les bosons qui transforment les particules virtuelles en particules réelles par exemple en doublant leur énergie. Il n’y a pas d’un côté le virtuel de virtuel, de l’autre le virtuel et d’un troisième le réel. On saute sans cesse d’un niveau à un autre au sein du vide quantique. C’est la troisième quantification (théorie particulaire des champs quantiques).

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