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Editorial 09-11-2009 - Ecolo, le capitalisme ? Une tenue camouflage pour nous faire payer la crise !

samedi 7 novembre 2009, par Alex

LA VOIX DES TRAVAILLEURS

« Travailleurs de tous les pays unissez-vous »

Karl Marx

Citation de la photo sur internet : la disparition de la banquise arctique déclenche une alerte planétaire !!!!

Cet ours blanc fuit-il une planète hostile ou est-il en train de sauter d’un bloc à un autre ?

Le "consensus" scientifique....

La crise, c’est le climat ?

Les suppressions d’emplois, c’est pour sauver la planète ?

Le CO² c’est plus dangereux que le nucléaire ?

Les sacrifices pour les travailleurs, c’est écolo ?

N’est-ce pas l’écologie qui est invoquée pour nous faire croire qu’on est tous dans la même galère et qu’on doit restreindre notre train de vie sous peine de tuer la terre, les ours blancs et ... les hommes ?

Le capitalisme vert, ça ne vaut pas un pet de lapin !

Réchauffement climatique, montée du niveau des mers, pandémies : les dix fléaux naturels qui s’abattirent, d’après l’Ancien Testament, sur l’Egypte antique, paraissent presque modérés par rapport à toutes les apocalypses dont on nous menace aujourd’hui.

Des prophètes ? Non, objectent sincèrement certains, c’est la Nature qui s’exprime par la voix de la Science. Vraiment ? Il est étonnant de voir des trusts de la chimie, de l’automobile, du pétrole et de l’électricité devenir des ennemis de la pollution. Péchiney qui pollue comme personne n’a-t-il pas financé Nicolas Hulot avant d’être relayé par EDF ? Des Etats, eux-mêmes marchands d’énergie nucléaire (mais sans CO2, donc écologique dirait un « scientifique » d’Areva), qui se moquent de déverser des déchets nucléaires à ciel ouvert en Sibérie et dans les océans, se disent « mobilisés pour la planète ». Ces pyromanes auraient-ils eu une subite vocation de pompier ?

Devons nous avoir confiance dans les Etats pour défendre la planète ou ses habitants ? La maison brûle avait lancé Chirac, dans un discours-programme en 2002. Sous-entendu : tous ses habitants doivent oublier leurs querelles. Ils ont, pour une fois, tous le même intérêt : faire équipe pour éteindre l’incendie. Et ceux qui combattent cette union sacrée sont montrés du doigt. Nous devons tous nous sacrifier pour l’avenir de nos enfants, disent-ils, mais ces sacrifices sont faits sur l’argent de nos impôts pour aider les patrons des trusts de l’automobile (sous prétexte de voitures écolo) et sont payés par leurs salariés ! Nous nuisons à la planète en prenant des bains, nous disent-ils, mais les trusts de l’industrie et de l’agro-alimentaire, ces soi-disant écolos ne leur imposent rien ! Quant au nucléaire, les gouvernants le blanchissent des risques et des déchets sous prétexte qu’il ne produit pas du CO2.

Ceux qui nous proposent de faire individuellement tel ou tel geste (triez les ordures, roulez propre ou achetez bio) pour protéger l’environnement, « oublient » que notre mode d’existence n’a rien d’individuel. En fait, le capitalisme est incapable de gérer de manière harmonieuse des systèmes globaux, dont notre mode de vie. Toutes ses crises, dont celle débutée en 2008, révèlent son incapacité à gérer au profit de l’humanité dans son ensemble, c’est-à-dire à maîtriser les flux mondiaux de production et d’échange des biens.

Les origines de cette tare ? L’économie, comme la biosphère, est un système planétaire, mais la production reste aux mains d’intérêts privés, s’affrontant par nature, au lieu de se coordonner. S’appuyant, pour les plus gros, quand ils en ont besoin, sur des Etats étroitement nationaux. Même les monnaies internationales sont des vecteurs d’affrontement plus que d’unification, comme le dollar, l’euro et le yuan dans la crise actuelle.

Il est d’autant plus frappant que les défenseurs de la « loi des marchés » qui ont mené à la catastrophe économique actuelle après la crise dite des subprimes sont justement ceux qui proposent leurs solutions par rapport à la prétendue défense de la planète : le marché comme régulateur, une bourse du CO2, des impôts injustes comme la récente taxe carbone. Leur objectif est de faire croire qu’ils vont créer de nouveaux marchés, qu’ils vont relancer ainsi l’économie, au nom de la limitation des rejets de CO2, bref de faire des profits grâce à l’appui des Etats. L’écologie politique permet aux gouvernants qui se disent libéraux de justifier l’intervention de l’Etat (avec nos impôts) pour soutenir des secteurs privés comme le bâtiment ou l’automobile au nom de l’écologie.

C’est sur le terrain du climat que le matraquage idéologique tente le plus de se parer du drapeau de la science. Mais la climatologie en est à ses balbutiements. L’ « unanimité » prétendue n’existe pas dans ce domaine. Ce qui est indiscutablement non-scientifique, c’est de focaliser l’attention sur un seul facteur, marginal, en l’occurrence les rejets de CO2. L’’utilisation de la tenue de camouflage verte par les défenseurs du capitalisme n’est pas nouvelle. Malthus expliquait les famines par des raisons « naturelles » La grande crise systémique de 1873, fut expliquée par certains économistes ... par les tâches solaires.

Aujourd’hui, le capitalisme en crise voudrait nous faire croire que l’Homme est responsable de sa crise et doit sacrifier ses soi-disant excès contre la nature en acceptant des sacrifices. Mais il veut surtout sauver son système d’exploitation contre des travailleurs qui risquent de se révolter. Un capitalisme vert, tout comme un capitalisme équitable ou sans crise, est impossible. Les travailleurs qui veulent protéger la planète devront, et eux seuls le peuvent, commencer par l’éradication du système d’exploitation capitaliste.

Que penser de la thèse du réchauffement climatique d’origine humaine ?

22 Messages de forum

  • Bonjour à tous,

    En lisant l’édito je me demande vraiment si l’intention principale des états est de doper l’économie avec l’industrie "verte".
    Aucun capitaliste ne peut penser faire suffisamment de profits avec ce bricolage écologiqu qui permet à Renault d’annoncer qu’il va faire tourner les chaines de l’usine de Flins avec des véhicules électriques.

    Il n’y pas longtemps, le pb était que soit disant le pouvoir d’achat ne permettait plus aux "consommateurs" d’acheter des voitures neuves.

    Et d’un coup, c’est fini, les chomeurs de la crise, les intérimaires sans travail, les retraités et leur pension, les salariés et leur augmentations, peuvent à nouveau acheter des voitures nucléaires !

    Non les milliards donnés aux banques et aux multinationales, ne seront premièrement jamais remboursés ;

    deuxio, ces capitalistes ont passés des accords pour recevoir du fric et dire qu’ils s’en servent pour emballer la crise dans un paquet cadeau
    écolo. (car à Paris, à lyon, etc il y a les vélib et les villes moyennes comme Nanterre sont équipés de voitures municipales électriques ; ils montrent l’exemple, blague)

    tertio : l’avantage de ce blah blah ecolo mondiale est d’afficher pour la bourgeoisie une facade d’unité face à ces peuples qui par les temps de crise, renforce la présence de l’Etat en tant que super structure indispensable à la vie des gens.

    Car c’est bien de la faillite des Etats sur tous les plans, dont il est question au niveau mondial dans un délai qui se raccourcit au fur et à mesure des plans de relance synonyme d’endettement incalculable.

    En 1929 la crise annoncait un cycle de faillite économique et de crise sociale en même temps que des réactions et menaces sociales intolérables pour une classe sociale défendant son pouvoir.

    LEs réponses ont été différentes suivant les nations : fascismes, régimes staliniens, fronts populaires, république bourgeoise remplaçant la monarchie etc..mais toutes ces réponses de la bourgeoisie ont conduits à la guerre mondiale.

    En 36, c’est les syndicats, le PC et le gouvernement Blum, qui ont stoppé la grève générale, et ont fait sortir les ouvriers des usines occupées en appelant ça une avancée sociale : les congés payés.

    Ce que je veux dire c’est que les gouvernements se servent de l’écologie, du climat, pour opposer les classes moyennes dans les pays riches et les classes ouvrières.

    LA grippe A sert quant à elle à faire régner un climat de peur et de suspiçion entre les travailleurs. Les consignes de ne plus se dire bonjour dans les boites etc...

    Pour finir, je reviens sur une phrase de l’édito que je n’ai pas bien comprise :
    "Or justement l’incapacité du capitalisme à gérer de manière harmonieuse des systèmes globaux, dont lui-même, est, outre l’exploitation du travail par le capital, une des ses tares congénitales principales, transmise à chacune des formes qu’il a prises au cours de son évolution. "

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    • Est-ce que les sommes données par les Etats pour faire écolo vont relancer le capitalisme ? Non. Et l’édito ne dit pas cela. C’est une couverture pour faire comme si, en sauvant momentanément les capitalistes, on allait vers un meilleur avenir pour la planète ce qui est différent. Aucun somme des états ne peut sauver le capitalisme mais cela peut donner un peu de temps à la classe dirigeante pour mieux tromper les travailleurs sur les perspectives et les problèmes posés. Comme la grippe A, l’écolo permet de tromper et ce que nous avons voulu dire ici.

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  • "Leur objectif est de créer de nouveaux marchés, de protéger les anciens au nom de la limitation des rejets de CO2, bref de faire des profits grâce à l’appui des Etats, à la naïveté de certains consommateurs. L’écologie politique permet aux gouvernants qui se disent libéraux de justifier l’intervention de l’Etat pour soutenir des secteurs privés comme le bâtiment au nom de l’écologie."

    si ça ne n’est pas dire que le but des Etats est de relancer la machine..alors je ne sais pas lire.

    La naiveté de certain consommateur et celle de certain militant..

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  • Cher Max, comme tu le sais, notre édito est encore à l’état de brouillon et des formulations à revoir peuvent y être restées. Donc, continue à nous envoyer tes remarques.

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  • Salut Max, éléments de réponses

    1) Sur la phrase que tu cites sur "l’incapacité du capitalisme à gérer un système global", c’est une des contraditions du capitalisme ce qu’a remarquée Saint Simon dès le début du XIXème. Il a étudié la mécanique des fluides, qui était un des acquis du développement de la physique au XVIIIème, des réseaux de fleuves et de canaux permettaient une circulation assez harmonieuse du commerce fluvial et il fit une analogie entre l’économie et la mécanique des fluides et toutes les sciences faisant intervenir des réseaux, par exemple la circulation sanguine. La bourgeoisie qui avait un tel niveau scientifique dans cette science, comment se faisait-il qu’elle était incapable de maitriser son économie, qui est aussi une sorte de mécanique des fluides ?
    L’écologie politique veut se placer sur un terrain scientifique : ok oublions l’exploitation des travailleurs. Eux même sont en ce moment prêts à le faire : vous pensez que si vous acceptez de vous faire exploiter plus le capitalisme pourra continuer ? Non ! car les contradictions du capitalisme ne sont pas seulement celles liées à l’exploitation. Sur un terrain scientifique, la science des réseaux, aujourd’hui partie de la science des systèmes dynamiques dit que le capitalisme est absurde, autant que l’avait déjà remarqué Saint-Simon. Voir le Que-Sais-je "Saint-Simon et le saint-simonisme (3468)", Chapitre 1 qui décrit bien comment ses études scientifiques (mécanique des fluides, médecine) ont inspiré ses idées de réformes du capitalisme à Saint-Simon, de même quela théorie du chaos aujourd’hui donne à des marxistes des arguments dans le domaine de l’économie

    2) le terme de "relance" n’est pas utilisé dans l’édito, ça n’est pas pour rien : créer un marché signifie créer un espace physique, juridique, légal où des acheteurs et des vendeurs peuvent se rencontrer.
    a) sur ce marché il peut très bien n’y avoir pas du tout que peut de contrats. La majo, sur l’URSS, oubliait cela en disant que la capitalisme n’existait pas dans les années 90. Ill y a des marchés qui ne rapportent pas de profits, mais qui existent bien, et les capitalistes aiment savoir que le jour où ils veulent il peuvent s’y rendre. b) l’Etat, en fournissant des aides pour certains travaux dans les habitations, permet de mettre en route des travaux qui n’y auraient pas été rentables, idem les primes pour acheter les autos. Cela favorise vraiment certains achats, mais cela peut rester marginal, et ça n’est pas une "relance" mais un gain de temps. L’illusion de la politique de relance est favorisée par LO et le NPA qui nient la profondeur de la crise et dénoncent seulement la rapacité des capitalistes. L’edito ne parle donc vraiment pas de relance.

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  • Une brève remarque...en attendant d’autres !
    Au quatrième paragraphe de l’édito, il faudrait plutôt écrire que la production est sociale (au lieu de "produisent collectivement"), mais ce qui est produit est approprié par une minorité. Et c’est cette dernière qui décide toute seule, de manière non démocratique, de ce qui est produit et de comment il est produit. C’est pour cela que toute la propagande sur "la société de consommation" qui serait la cause de toutes les catastrophes écologiques met sur un pied d’égalité les exploités et les exploiteurs ( avec biensûr l’objectif de suscitter une union sacrée face aux soit disantes menaces).

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    • salut à tous
      je suis d’accord sur l’orientation générale de l’édito. Mais je pense qu’il manque un élément démontrant que les capitalistes ne croient pas eux même à leurs propos : la voiture électrique par qui est elle financée ? par l’Etat. Je ne crois pas que des fonds privés se soient ruées pour l’instant sur cette production pour y investir. ce n’est pas grand chose mais je pense que ça parle suffisamment pour démontrer qu’ils n’attendent vraiment rien du développement durable qui ne relancera pas la machine.

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  • A signaler qu’une fois de plus la presse titre sur le réchauffement d’origine humaine. Une biologiste de l’université de Pennesylvanie est citée par le journal français gratuit "Métro" du jeudi 1é novembre : "Avec El Niño, des espèces ont décliné" dit-elle et de rajouter "Que peut-on faire ? Arrêter le réchauffement climatique."

    Le météorologue Laurent Cabrol écrivait : "El Niño, je me dois d’en parler car le phénomène illustre fort bien l’interaction complexe qu’il peut y avoir entre le vent, les courants, l’océan et l’atmosphère. (…) Tout se passe dans le Pacifique entre l’Indonésie et le Pérou. En temps normal, les alizés soufflent d’est en ouest, donc du Pérou vers l’Indonésie. Ils poussent les eaux chaudes vers les Indonésiens et, au contact des terres, les précipitations se déclenchent violemment. A l’opposé, les eaux froides remontent vers les Péruviens. (…) Or, sans que l’on sache pourquoi, à intervalles relativement réguliers, les courants s’inversent et la météo en fait autant. En Indonésie, les pluies cessent, les sécheresses deviennent dévastatrices à cause des incendies de forêt. Au Pérou, l’eau se réchauffe, les poissons fuient, les pluies arrivent et inondent les côtes. Les pêcheurs péruviens redoutent cet événement climatique, et comme il survient en général à Noël, ils l’ont surnommé l’Enfant Jésus, El Niño. Pendant ce temps-là, au milieu du Pacifique, en Polynésie, les cyclones se multiplient. El Niño est-il dû au réchauffement climatique ? NON… Il existe depuis des millénaires. L’évêque de Panama, Thomas de Berlanga, en a fait l’expérience en embarquant en 1535 pour le Pérou : soudain les vents se sont arrêtés. Il a dérivé et découvert les Galapagos. Le fautif ? El Niño, qui, déjà, avait inversé la course des vents."

    Donc on nous présente un phénomène déjà très ancien comme produit par l’homme. Comme c’est crédible !!!

    Robert Paris

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  • On essaye vraiment de nous faire gober n’importe quoi !

    Cet exemple illustre bien l’édito qui est bon car effectivement, c’est la mode écolo et surtout le réformisme se refait une santé avec ça.

    Je dis "bon" car je sais que c’est loin d’être simple d’aller à contre courant, en défendant clairement ses idées.

    En tout cas il interpelle et devient un sujet de polémique important en ce moment, comme la grippe A, le patriotisme économique, les intérêts communs et visibles des travailleurs sur toute la planète etc...

    Malgré tout je pense que les gouvernements en font trop pour être crédible.
    Pendant que des milliers de gens sont foutus à la porte, ils font la morale sur les pbs de société de consammation. Il parle des pays anciennement colonisés, ou des pays dirigés par les restes de la bureaucratie stalinienne comme une menace car leur croissance serait un pb, alors que ces peuples crèvent de misère.

    Non cette logique de toujours dénoncer le peuple voisin ou les autres gouvernements, ne tient pas longtemps : mon sentiment pour discuter avec des milieux assez différents, est que cette état d’esprit (patriotisme, chauvinisme, racisme) existe mais n’est pas si fortement ancré dans les têtes.

    Depuis quelques temps déjà, c’est la méfiance vis à vis de l’Etat qui est assez révélatrice.

    L’exemple de la vaccination contre la grippe A est stupéfiant.
    L’état ne peut pas compter sur des relais efficaces parmi la population pour convaincre de la nécessité de la vaccination.
    A quoi servent les structures médicales, la sécu, la médecine d’entreprise, les syndicats, les partis, les mairies, les médias, si au final l’opinion générale les désavoue.

    Une explication est justement la méfiance des discours institutionnels et la désertion des travailleurs des orga. Car à la grande différence de l’époque triomphante du stalinisme, il n’y a plus le Grand Parti qui a raison sur tout.

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  • Quelques conseils pour sauver la planète

    Comme vous le savez, la terre est menacée. Pas par ses dirigeants politiques, pas par ses profiteurs (patrons et financiers), pas par ses militaires, ses dictateurs et ses religieux, mais par ses habitants eux-mêmes : les hommes qui tuent leur planète bleue en prenant des bains, en prenant leur auto, en mangeant du boeuf, en vivant sur le dos de cette belle terre, notamment par leur consommation excessive d’énergies fossiles.

    Bien, cela, on le sait tous : on l’entend tous les jours, toutes les heures, toutes les minutes, toutes les secondes. Et ne cherchez pas l’économie d’énergie que cela représenterait de ne plus le répéter : ce n’est pas cela que proposent les spécialistes appelés le GIEC. Traduisez Grands Invalides En Connaissances... Mais ils ne sont pas invalides en tout. La preuve suit...

    Principe numéro un : économisez le principal gaz à effet de serre, la vapeur d’eau. On décide donc qu’il y aura moins de nuage et même, un petit effort pour sauver la planète, plus de nuage du tout !

    Principe numéro deux : les gaz d’échappement des animaux, second gaz à effet de serre, par ordre d’importance. Plus de vache. Tant pis pour les steacks et autres entrecôtes. On tue toutes les vaches et on sauve les autres formes de vie. C’est vache mais ça peut marcher. Tant pis (de vache ?) !

    Principe numéro trois : on agit sur l’activité humaine. Dès qu’on ferme une usine, on dit que ça permet de diminuer la consommation d’énergie fossile et de diminuer les transports des salariés... Les chômeurs sont de moins gros consommateurs de viande et la boucle est bouclée. Et on baisse les statistiques du chômage puisqu’on appelle les licenciés des décroissants ! Génial...

    Principe numéro trois : la planète bleue, c’est l’eau. Donc un robinet qui coule, un bain, c’est grave. Non seulement plus de bains, plus d’eau au robinet. Mais, en plus, on empêche l’eau de couler bêtement … comme les rivières, les fleuves qui coulent vers la mer et se perdent. Partout des barrages, c’est écologique et ça économise les autres formes d’énergie. On devient tous des castors. C’est super-économique le castor. D’accord il détruit les forêts mais on peut lui expliquer ce que raconte le GIEC. Ils peuvent peut-être comprendre les castors ce que disent les spécialistes des Grands Imbéciles et Eminents Castors.

    Sauver la planète, c’est empêcher la perte de la biodiversité. Et il faut démarrer par les bestioles les plus petites. Protégeons les virus comme le H1N1 qui est massivement attaqué. Défendons les acariens. Par exmeple, on met un pied sur deux au sol pour ne pas les écraser... On sauve les moustiques. Tant pis pour les piqures. Pas question de combattre le chikungugna !

    Et surtout ! Surtout ! Oublire tchernobyl, ne pensez plus aux déchets. Il faut du nucléaire partout partout !!!!

    Enfin, ne dites surtout pas que c’est la crise du capitalisme. Dites : les hommes doivent payer pour avoir trop consommé, pour avoir trop bien vécu et ils ne font pas des sacrifices à cause d’un système capitaliste perclus de spéculation mais parce que les hommes sont foncièrement mauvais !

    Le lecteur favorable au GIEC et à la thèse du réchauffement d’origine humaine sera prié de ne pas brûler ce texte pour éviter de produire du CO2 !

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  • Recyclage : voilà ce que nous faisons partout tous les jours en triant un peu ou beaucoup nos ordures nous même pour le bonheur des industriels qui réutilisent et en profitent pour nous revendre encore plus cher leur produit.

    Mais il y a un peu de tout dans le recyclage et pas forcément des produits inoffensifs...

    EN FRANCE AUSSI (comme auJapon) l’industrie peut AJOUTER DES CENDRES ou des matériaux RADIOACTIFS AU CIMENT !

    En 2002, deux garanties essentielles pour la protection du public contre les dangers des rayonnements ionisants ont été inscrites dans le code de la santé publique (CSP) :
    1. l’interdiction d’ajouter délibérément des substances radioactives dans les aliments, les biens de consommation et les produits de construction (cf. article R.1333-2) ;
    2. l’interdiction d’utiliser des matériaux et des déchets provenant d’une activité nucléaire – et qui sont contaminés ou susceptibles de l’être – pour la fabrication de biens de consommation et de produits de construction (cf. article R.1333-3).

    Les articles R. 1333-4 et R.133-5 de ce même code ouvraient cependant la porte à la mise en place d’un dispositif de dérogation. Ce risque est resté virtuel pendant plus de 6 ans mais a fini par se concrétiser avec la publication de l’arrêté du 5 mai 2009. Ce texte a rendu possible le contournement des interdictions et sur des bases particulièrement laxistes. Il a d’ailleurs été publié en dépit d’un avis défavorable de l’Autorité de Sûreté Nucléaire.

    Cinq produits seulement sont exclus des dérogations et donc protégés de tout ajout délibéré de radioactivité : 1/ les aliments ; 2/ les produits cosmétiques ; 3/ les parures ; 4/ les jouets ; 5/ les matériaux en contact avec les aliments et les eaux. Pour tous les autres produits, les industriels peuvent solliciter des dérogations qui leur permettront de commercialiser des produits dont la radioactivité aura été délibérément augmentée.

    La suite sur le site de la CRIIAD.

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  • Peut-on faire entièrement confiance à la certification biologique des aliments ? C’est la question que s’est posée France 3 dans son journal de jeudi soir. La chaîne publique a fait tester en laboratoire huit marques de carotte. La moitié provient du circuit classique, tandis que les quatre autres sont dites bios.

    Résultat ? Deux des quatres légumes classiques, achetés à Lidl et dans un magasin de quartier, contiennent des traces de pesticides, mais inférieures à ce qu’autorise la réglementation. Mais la surprise provient d’un des lots de carottes bios, vendues par le supermarché Bio c’Bon.

    Selon les tests, des résidus de trois produits phytosanitaires « totalement interdits dans la culture biologique » sont présents dans les légumes.

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  • La chaîne de supermarchés refuse d’expliquer la manière dont ces produits ont pu se retrouver dans ces carottes.

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  • Toutes les théories émanant du grand capital doivent être prises avec des pincettes, comme celle du « réchauffement climatique ». En réalité, nous sommes en période de « petite glaciation » cela ne s’est pas fait en un jour mais étalé sur des milliers d’années. Et cette période de « petite glaciation » induit bien sûr des phénomènes climatiques instables, que l’Empire du chaos monte en épingle pour instaurer le « big green business » qui deviendra selon les voeux des puissants lobbies qui soutiennent cette thèse, tout aussi envahissant et dictatorial que le « pétrolier » ou le « big pharma ». Nous vivons à l’heure du lobbying et il sera bien difficile de se débarrasser de cette pègre ! On nous parle du réchauffement climatique avec la même insolence que l’on nous parle des vaccins obligatoires.

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  • Eh oui, la voiture électrique n’est pas écologique !

    Stéphane Lhomme :

    "On nous présente ces voitures comme propres et vertes. Le groupe Bolloré y va avec des gros sabots, avance Stéphane Lhomme. Un véhicule électrique n’est jamais écologique, d’abord parce qu’il nécessite des matières premières et de l’énergie dont l’extraction et la production ont des impacts sur l’environnement. Ensuite il utilise de l’électricité dont la production est majoritairement d’origine nucléaire, donc polluante !"

    L’étude de l’ADEME prouve que la voiture électrique consomme plus d’énergie jusqu’à 40 000 km, les performances étant comparables seulement à partir de 100 000 km. L’ADEME note aussi que "à cause notamment des matériaux nécessaires à la fabrication de la batterie, le véhicule électrique possède un bilan [écologique] supérieur au véhicule thermique concernant les émissions de particules."

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  • Les batteries sont dangereuses !

    Un utilisateur a provoqué la mise en contact fortuite d’éléments du cœur de la batterie. Une amorce de court-circuit interne a immédiatement provoqué une surchauffe locale. Le problème réside alors dans l’électrolyte : un liquide contenant des sels de lithium très inflammable et instable. Passé 100°C, ce qui est vite atteint au niveau d’un court-circuit, des réactions chimiques se produisent en cascade ; elles se diffusent très rapidement à l’ensemble de la batterie, dégageant de plus en plus de chaleur.

    Un phénomène extrêmement rapide - on parle d’emballement thermique - qui vu de l’extérieur ressemble plus a une explosion qu’a une simple inflammation. Rappelons qu’un phénomène comparable s’était produit sur le célèbre Galaxy Note 7 de Samsung, où une mauvaise gestion de la batterie pouvait provoquer une surchauffe suffisante pour déclencher son emballement thermique. Boeing avait aussi connu quelques déboires sur son 787 suite, ici encore, a des débuts d’incendie liés à l’emballement thermique de batteries lithium-ion.

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