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Quelques questions épineuses aux banksters ! Questions for the banksters

samedi 5 mai 2012, par Robert Paris

70 Messages de forum

  • Le président du directoire de Banque populaire-Caisse d’Epargne (BPCE) François Pérol a été mis en examen jeudi à Paris pour prise illégale d’intérêts dans l’enquête sur sa nomination controversée à la tête du groupe bancaire en 2009.

    M. Pérol avait été nommé à la tête de BPCE après avoir passé deux années à l’Elysée comme secrétaire général adjoint, chargé des dossiers économiques.
    La gauche et des syndicats avaient dénoncé un conflit d’intérêts après sa nomination.

    Ce puissant et influent patron devait être entendu cette semaine par le juge d’instruction Le Loire. Une audition dans le cadre d’une enquête ouverte en juin 2012 pour prise illégale d’intérêts.

    A l’origine, une plainte déposée par les syndicats SUD et CGT qui reprochent à François Pérol d’avoir joué un rôle dans le rapprochement des Banques populaires et des Caisses d’épargne alors qu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée, sous Nicolas Sarkozy. Le fait d’avoir pris, en 2009, la direction de ce qui est devenu BPCE constitue, selon eux, une prise illégale d’intérêts, punie jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

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  • Une étude controversée révélée par l’hebdomadaire allemand WirtschaftsWoche estime à 84 milliards d’euros l’insuffisance de capitaux propres des banques européennes, dont 31,5 milliards d’euros pour le seul Crédit agricole.

    Longtemps, les banques françaises ont été les principales sources de revenus pour la presse papier. Grâce à leurs budgets publicitaires, elles ont pu acheter le silence des grands médias non seulement sur leurs turpitudes, mais aussi sur leurs difficultés. Elles ont pris l’habitude de considérer que l’information leur appartenait et qu’elles pouvaient disposer comment elles le souhaitaient de ce qui était dit ou tu au public.

    C’est de cette façon que les Français n’ont jamais su quels profits les banques dégageaient grâce à la surfacturation de l’assurance emprunteur qu’elles imposaient aux accédants à la propriété. Il s’agissait pourtant de plusieurs milliards chaque année, pris sur le prix de l’immobilier, à l’abri de toute véritable concurrence.

    Peu de Français savent que l’un des principaux acteurs de ce marché captif est le Crédit Agricole, qui avait même envisagé à une époque de délocaliser sa filiale au Luxembourg pour des raisons d’optimisation fiscale. Fort de cette rente, le Crédit Agricole a pris des risques inconsidérés à l’étranger, notamment en Grèce, où il a perdu plus de 10 milliards d’euros.

    Avec la publication, en janvier, d’une étude menée pour le compte de l’OCDE par deux économistes néerlandais, selon laquelle le Crédit Agricole était sous-capitalisé à hauteur de 31 milliards et la polémique qui s’en est suivie avec Marine Le Pen, les Français ont reçu une information cruciale à nouveau démentie d’un arrogant revers de main par les dirigeants de l’entreprise. Jusqu’ici, le Crédit Agricole a toujours mené une guerre féroce contre tous ceux qui le soupçonnaient d’être en difficulté.

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  • Pierre-René Lemas, le secrétaire général de l’Elysée de François Hollande, est formel dans cette lettre de trois pages qu’il adresse, le 22 mai 2013, au juge Roger Le Loire : « Le fonds d’archives papier de M. Claude Guéant n’a pas été reversé aux Archives nationales, et il n’en a pas été trouvé trace dans les locaux de la présidence de la République. » En d’autres termes, les écrits et notes de travail de celui qui fut, pendant près de quatre ans, le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy à l’Elysée sont, à ce jour, introuvables.

    La disparition de ces documents est pour le moins fâcheuse. Ces archives auraient pu être une mine d’information pour tout citoyen qui aurait voulu relire les épisodes de la Ve République sous M. Sarkozy.

    Elles auraient surtout pu renseigner le magistrat du pôle financier, qui enquête sur le rôle joué par François Pérol dans le cadre de la fusion des Caisses d’épargne et des Banques populaires. L’ex-secrétaire général adjoint de l’Elysée, chargé des affaires économiques auprès de M. Sarkozy, est suspecté d’avoir participé aux négociations qui ont abouti à la création de la banque, avant d’être propulsé à la tête du groupe aussitôt celui-ci créé, en février 2009.

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  • On n’en a pas fini avec les banques grecques !

    Les banques grecques, plombées par des créances douteuses, auront besoin « de 6,4 milliards d’euros » pour procéder à leur recapitalisation, a annoncé jeudi 6 mars la Banque de Grèce (BDG) en publiant les résultats de tests de résistance.

    Ces besoins, qui s’élèvent précisément à 6,382 milliards d’euros, seront couverts par un appel au secteur privé en vue d’une augmentation de capital ainsi que par un recours aux capitaux non utilisés du Fonds hellénique de stabilité financière (FHSF), abondé par les créanciers de la Grèce, Union européenne et Fonds monétaire international, précise la BDG dans un communiqué. Le Fonds a d’ailleurs annoncé dans la foulée qu’il « fournira, si nécessaire, un soutien en capital » aux quatre établissements systémiques.

    Ces tests effectués pour la période 2013-2016, qui devaient initialement être publiés à la fin de décembre, concernent les quatre principales banques grecques ainsi que deux établissements de moindre importance.

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  • La race des seigneurs de la finance globalisée a perdu aux alentours de 2 000 milliards de dollars dans l’une des crises les plus retentissantes de l’histoire du capitalisme ; les banques françaises, pas feignantes, ont tenu à figurer dignement et à prendre toute leur part du bouillon. Car, pour toutes ses fanfaronnades, le système bancaire français aurait purement et simplement disparu sans les concours massifs de la Banque centrale européenne (BCE) et les aides d’Etat apportées par véhicules ad hoc interposés.

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  • Le système financier a-t-il été assaini depuis l’éclatement de la crise financière de 2007-2008 ? À chaque fois qu’on lui pose cette question, le commissaire européen aux services financiers et au marché intérieur Michel Barnier sort son petit dépliant qui liste le travail accompli par ses services. Et souligne que pratiquement tous les feux sont au vert : les réformes recommandées au G20 de Londres de 2009 ont toutes été adoptées ou sont en passe de l’être. "Aucun marché financier, aucun acteur financier, aucun produit financier ne doit échapper à la régulation", a répété le Français tout au long de son mandat.

    Malgré les réelles avancées obtenues par le commissaire européen, "nous sommes encore loin du compte en matière de régulation financière", écrivent pourtant Christian Chavagneux et Thierry Philipponnat dans La Capture*. Le journaliste et le secrétaire général de l’ONG Finance Watch, membre du collège de l’Autorité des marchés financiers française (AMF), rappellent que parmi de nombreux économistes et régulateurs internationaux, "on considère que seuls quelques pas ont été faits sur le chemin d’une finance qui serve l’économie réelle et ne menace pas par ses dérapages l’équilibre des sociétés dans leur ensemble".

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  • Attaque contre les affaires bancaires américaines en Chine !!!

    La banque est soupçonnée de corruption par les autorités américaines. Ses activités de trading à haute fréquence sont elles aussi dans leur collimateur, laissant planer un doute quant à des ententes entre établissements financiers sur les prix des actions.

    C’est la douche froide pour Goldman Sachs. La banque américaine avait pourtant réussi à passer entre les gouttes ces derniers mois, alors que ses concurrentes JPMorgan, Bank of America ou Citigroup étaient impliquées dans des affaires de corruption ou de manipulation des taux de change. Goldman Sachs doit aujourd’hui elle aussi faire face à plusieurs accusations de ce type.

    La banque révèle dans des documents boursiers être l’objet d’une enquête sur ses pratiques de recrutement. Dans ces documents, elle précise que les investigations des autorités américaines portent sur « son respect de la loi américaine relative aux activités internationales des entreprises américaines et plus particulièrement sur la conformité des pratiques de recrutement de la firme ». Elle ne donne pas d’autre précision sur les pays dans lesquels elle est mise en cause.

    Mais il est fort à parier que cette enquête concerne les activités de Goldman Sachs en Chine. Les autorités américaines ont en effet débuté l’été dernier des investigations sur les politiques d’embauche de parents et proches de personnalités chinoises par certaines banques américaines. Les enquêteurs cherchent à déterminer si ces « fils et filles de » ont pu aider les banques à obtenir des contrats en Asie.

    Un haut dirigeant de JPMorgan en Chine a quitté son poste au mois de mars, lorsque son nom a été mentionné dans le cadre de cette enquête. Le New York Times avait également révélé que la banque avait employé - sous une fausse identité - la fille de Wen Jiabao comme consultante

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  • Le 1er août dernier, le taux de rémunération du Livret A est tombé au plus bas niveau depuis la création en 1818 du placement préféré des Français : 1%. Mais, dans le même temps, la rémunération des banques qui collectent l’argent sur le fameux livret rouge, elle, n’a pas bougé. A ce rythme là, si l’inflation continue de faiblir, votre banquier pourrait même percevoir davantage d’argent de la part de l’Etat que les intérêts qui vous seront versés. Explications.

    Côté clients, le taux de rémunération du livret A est en effet calqué sur l’inflation, à laquelle on ajoute un quart de point. Le tout est arrondi au quart de point le plus proche (inférieur ou supérieur). Avec cette méthode de calcul "automatique", le taux du Livret A aurait dû passer à 0,5% en août. Le gouvernement a préféré utilisé son pouvoir discrétionnaire afin de limiter la baisse et ramener le taux de 1,25 à 1%.

    En revanche, la rémunération des banquiers, contrepartie de la collecte des fonds, n’est pas liée à l’inflation ni au taux du Livret A. Les établissements qui récoltent cette épargne pour le compte de l’Etat perçoivent une commission dont le niveau dépend des encours gérés au titre de cette épargne réglementée. Depuis le décret du 30 juillet 2013, cette commission représente grosso modo 0,4% des encours collectés (les calculs sont en réalité un peu plus complexes que ça). Seule exception : La Poste, qui reçoit en outre un petit bonus pour compenser ses missions de service public en la matière. En effet, La Banque Postale doit accepter toute personne voulant ouvrir un compte sans lui facturer de frais. Elle a reçu 246 millions d’euros en 2013 et doit percevoir 242 millions cette année, selon un arrêté encadrant la mesure.

    Concrètement, pour les clients des autres établissements bancaires, cela signifie que pour 100 euros mis sur votre Livret A, vous gagnerez 1 euro d’intérêt et votre banquier 40 centimes. Sachant que les encours sur le Livret A étaient en juin de 268,5 milliards d’euros, les banques devraient toucher cette année un peu plus de 1 milliard d’euros de la part de la Caisse des dépôts et consignations (hors bonus pour La Poste)

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  • Stress tests : les banques italiennes trébuchent...

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  • Dexia et Axa Bank Europe n’ont pas non plus satisfait aux exigences fixées par la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre de son analyse de la santé financière des banques de la zone euro.

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  • Le président américain Barack Obama signa, le 21 Juillet 2010, une version déjà édulcorée de la loi Dodd-Frank de réforme de Wall Street et de protection des consommateurs afin d’enrayer la corruption financière qui conduisit à la crise financière de 2008. La nouvelle loi avait pour but de rétablir une partie des dispositions de la Loi “Glass-Steagall“ de 1933, laquelle fut en grande partie abolie par le gouvernement de Bill Clinton en 1999. Le tout afin d’éviter que les méga banques et les grandes sociétés d’assurance se servent des dépôts assurés par l’État pour se monter une pyramide de paris risqués sur le marché des produits dérivés (swaps de défaut de crédit, swaps de matières premières, titres adossés à des dettes et d’autres produits dérivés risqués du même acabit.

    Mais fait surprenant ! Seulement quatre ans plus tard, le 16 décembre 2014, des lobbyistes et des avocats travaillant à plein temps pour les méga banques persuadèrent le Président Obama de signer un énorme projet de loi omnibus de plus d’un milliard de dollars, déguisé en un budget. Or, on y trouvait une disposition spéciale qui visait à supprimer la règle connue sous le vocable de “swaps push-out“, destinée à obliger les méga banques qui bénéficient d’une assurance publique pour leurs dépôts à créer des filiales séparées pour spéculer sur certains types de produits dérivés.

    En d’autres termes, les méga banques américaines sont maintenant en mesure de spéculer avec les dépôts assurés par le gouvernement. Quand un tel château de cartes financier s’effondrera de nouveau est impossible à prédire, mais on peut raisonnablement être certain que cela arrivera, surtout si un choc politique ou économique grave allait frapper l’économie.

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  • La banque HSBC de Suisse comme celle des USA organisaient l’évasion fiscale...

    Belle découverte !

    Mais quel crime les banques ne commettent pas, avec la caution des gouvernements ?

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  • Une ancienne cadre d’UBS France, lanceuse d’alerte, a obtenu gain de cause : la justice prud’homale a reconnu jeudi le harcèlement moral de Stéphanie Gibaud, qui avait refusé de détruire des documents susceptibles de révéler l’existence d’un système d’évasion fiscale.

    Selon le jugement du conseil de Prud’hommes de Paris, consulté par l’AFP, "le harcèlement moral allégué est établi" et la filiale française de la banque suisse est condamnée à verser 30.000 euros de dommages et intérêts à son ancienne salariée, licenciée en 2012.

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  • La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé jeudi avoir alloué 97,8 mds EUR à 143 banques européennes, beaucoup plus qu’attendu, dans le cadre de son troisième prêt de long terme (TLTRO).

    Les analystes interrogés par l’agence Bloomberg tablaient en moyenne sur une souscription de 40 milliards d’euros.

    Les TLTRO (Targeted longer-term refinancing operations), ancienne mesure phare de la BCE pour relancer la très faible dynamique des prix en zone euro, sont proposés aux banques depuis septembre 2014, à raison d’un part trimestre, à la condition expresse que celles-ci accordent davantage de crédits aux ménages et aux entreprises.

    Au fait, pourquoi les banques se sont jetées sur ce prêt ?!!!

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  • A la BPCE, c’est la grève !

    Les salariés du groupe BPCE (Banque Populaire, Caisse d’Epargne...) sont appelés mardi à faire grève contre la détérioration des conditions de travail et pour réclamer des augmentations générales, «  une grande première  » selon les syndicats unis pour l’occasion. Depuis la naissance du deuxième groupe bancaire français, en 2009, c’est la première fois qu’une «  grève totale  » est lancée...

    Les salariés réclament «  le retour à des conditions de travail décentes  » et «  l’amélioration du service clientèle  », dégradés, selon elles, par la baisse des effectifs et exigent par ailleurs «  des augmentations de salaire générales et pérennes  ».

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  • BNP Paribas Personal Finance (PF), filiale à 100% de la première banque française, a été mise en examen le 16 avril dans le cadre du dossier Helvet Immo.

    Il s’agit d’une affaire de prêts octroyés en francs suisses mais remboursables en euros. Du fait de la flambée de la devise helvétique face à la monnaie européenne, le capital à rembourser par les emprunteurs n’a cessé d’augmenter au rythme des fluctuations sur le marché des changes depuis six ans. 4 655 clients de la banque se retrouvent dans la mouise.

    La mise en examen de la banque pour « pratique commerciale trompeuse » est intervenue après les auditions, en mars et en avril dernier, de Thierry Laborde, ancien PDG de BNP Paribas PF, aujourd’hui directeur général adjoint du groupe BNP.

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  • Le géant bancaire HSBC a dévoilé, mardi, un plan d’économie qui entraînera la destruction de 25 000 emplois et la vente des activités en Turquie et Brésil qui représentent aussi 25 000 postes.

    La question est : pourquoi ?!!!

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  • BNP Paribas annonce un bénéfice de 2,55 milliards d’euros... Comment se fait-il que les banques se font tantôt des sommes coquettes et tantôt coulent en demandant l’aide publique ?

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  • Parce que leurs bénéfices sont des résultats spéculatifs et que les annonces de bénéfices servent surtout à faire rentrer de l’argent frais, les investisseurs ne se lançant que vers les secteurs annoncés rentables. Mais, si on tient compte qu’une bonne partie des bénéfices annoncés sont sur des investissements douteux comme la Chine, il n’en reste que l’effet d’annonce...

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  • Même quand elles annoncent des bénéfices en hausse, les banques annoncent aussi des attaques contre les salariés, appelées réductions des coûts !

    La Société Générale a annoncé, mercredi 5 juillet, à la fois un bénéfice net trimestriel en forte hausse et un nouveau plan d’économies pour les deux prochaines années. Entre avril et juin, la banque a vu son bénéfice net bondir de 25%, à 1,35 milliard d’euros, un résultat bien meilleur qu’attendu.

    Dans un communiqué, la banque indique qu’elle a lancé un nouveau plan de réduction des coûts, alors que celui qui avait commencé en 2012, d’un montant de 870 millions d’euros, est réalisé à « 97 % ». Ces nouvelles économies pour la période 2015-2017 sont estimées à 850 millions d’euros.

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  • La Société générale va fermer 20% de ses agences d’ici à 2020... Qui paie ? Les salariés et les usagers ! Qui est cause des difficultés ? Les gros actionnaires ! Que proposent les syndicats ? des négociations et des actions limitées à la Société Générale ! On répète le même scénario qui échoue partout jusqu’à satiété...

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  • Une ancienne cadre de la BNP accuse la banque d’avoir sciemment nié le caractère dangereux des prêts en francs suisses qu’elle commercialisait...

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  • BNP Paribas va prélever 2,50 euros par mois pour la tenue d’un compte courant, à compter du 1 er janvier 2016. LCL envisage également de facturer ce service.

    Les tarifs bancaires vont sensiblement progresser en 2016, tirés par l’instauration de frais de tenue de compte dans les deux grands réseaux bancaires qui n’avaient pas encore sauté le pas. BNP Paribas vient en effet d’annoncer par courrier à ses clients que ce service, jusqu’alors gratuit, sera facturé 2,50 euros par mois à compter du 1er janvier prochain, comme l’a indiqué «  Le Parisien  ». Société Générale avait de son côté prévenu dès l’an dernier qu’elle facturerait la tenue de compte à hauteur de 2 euros par mois à partir de 2016.

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  • Les banques en faillite pourront désormais ponctionner les comptes des déposants !!!

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  • Curieuse mesure du gouvernement alors que celui-ci nous dit que la santé des banques est parfaite !!!

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  • La France veut créer une nouvelle catégorie de dette destinée à contribuer à éponger les pertes d’une banque en cas de faillite, a annoncé le ministère des Finances, une disposition qui s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre des nouvelles règles européennes pour la résolution des crises bancaires.

    Le projet du gouvernement "crée une nouvelle classe de titres de créance disponibles pour l’absorption des pertes", indique Bercy dans un communiqué publié dimanche.
    Ce nouvel instrument modifierait la hiérarchie des créanciers des banques en créant une nouvelle catégorie placée devant la dette dite "senior" dans l’ordre des mises à contribution pour éponger les pertes d’un établissement bancaire.

    Ce sont les petits épargnants qui vont payer une fois de plus pour aider les grands capitalistes et financiers.

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  • Une ancienne vice-procureure du parquet de Paris qui a suivi l’affaire Kerviel met en cause sa hiérarchie et la Société Générale, dans un enregistrement réalisé à son insu en juin 2015, selon des extraits de retranscriptions diffusés dimanche par Mediapart et 20 Minutes. "Quand vous en parlez, tous les gens qui sont un peu dans la finance, ils rigolent, sachant très bien que la Société générale savait. (...) La Société générale savait, savait, c’est évident, évident", déclare, selon les deux médias, Chantal de Leiris, ancienne vice-procureure au parquet. La magistrate se confie alors à Nathalie Le Roy, la policière de la Brigade financière qui avait été en charge de l’enquête, et qui a elle-même exprimé ses doutes sur le dossier et l’enregistre à son insu.

    Dans les extraits publiés dimanche, Chantal de Leiris revient sur le classement de ces plaintes par le parquet en 2012 et met en cause sa hiérarchie directe. "C’est surtout Michel Maes (chef de la section financière au parquet à l’époque, NDLR). Sans arrêt, il me disait : ’Tu vas pas mettre en défaut, en porte-à-faux, la Société générale. Ca a été jugé, t’as pas à y revenir’. C’est eux qui ont voulu à tout prix sabrer (les plaintes) (...) Mais c’est vrai ce que vous dites : vous avez été entièrement manipulée par la Société générale", déclare Chantal de Leiris, selon les extraits. Depuis, Jérôme Kerviel a de nouveau porté plainte avec constitution de partie civile, entraînant l’ouverture d’une information judiciaire.

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  • Cette fois la question est : que nous cachent les banksters ?

    Société générale a vu son bénéfice net augmenter de 49,3%, à 4 milliards d’euros en 2015, grâce, notamment, à sa banque de détail en France.

    Et pourtant, l’’action Société Générale plonge en Bourse...

    Quel est le but de cette spéculation ?!!!

    Justifier des attaques contre les salariés ?!!!

    Société générale avait annoncé, à l’automne 2015, un plan de transformation de son réseau qui passe par la suppression de 20 % de ses agences d’ici à 2020.

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  • Les Bourses européennes ont encore plongé le 11 février, plombées par les valeurs bancaires. Dans les salles de marché, le souvenir de la faillite emblématique de la banque Lehman Brothers en 2008 refait surface.

    Lehman Brothers. Le juron est lâché. Face à la nouvelle dégringolade des actions bancaires, certains analystes osent désormais la comparaison avec la retentissante faillite de l’établissement new-yorkais en 2008, celle qui avait placé la finance mondiale face à un risque systémique.

    Jeudi [11 février], après une brève accalmie mercredi, les Bourses ont à nouveau fortement chuté. En Suisse, l’indice SMI a lâché 2,7 %, plombé par ses poids lourds financiers : Credit Suisse a reculé de 8,41 %, touchant au passage un plus bas depuis vingt-cinq ans, à 12,23 francs. Le titre d’UBS a lui perdu 4,6 %.

    Mais la Suisse n’est pas la seule concernée. Hong Kong a flanché de 4 %, dans la nuit de mercredi à jeudi. En France, le CAC 40 a perdu 4 %, le Dax allemand 3 %, tandis qu’à Londres, le Footsie a terminé la séance à -2,4 %. A Wall Street, le Dow Jones égarait 2 % en matinée. [Ce vendredi, la Bourse de Tokyo a chuté de près de 5 %, l’indice Nikkei a perdu 11,10 % sur une semaine].

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  • Les marchés boursiers mondiaux sont officiellement devenus baissiers mercredi, l’indice MSCI mondial (MSCI All-Country World Index) ayant chuté de 1,3 pour cent. L’indice a baissé de 20 pour cent depuis son pic de mai dernier. Hier, suite à de nouvelles pertes en Asie, à la fermeture des marchés européens le DAX allemand avait chuté de près de 5 pour cent, l’IBEX espagnol également, et l’indice Dow Jones américain était tombé de 250 points.

    Les ventes massives se sont accélérées en début de séance vendredi, le Nikkei japonais chutant de plus de 5 pour cent directement à l’ouverture.

    Ces ventes étaient le reflet d’une crise générale de la confiance dans les marchés financiers, qu’elles ont aussi aidé à catalyser ; le tout sur fond de décélération rapide de l’économie mondiale, de vente au rabais massive de la dette des marchés émergents, de spirale à la baisse des prix des matières premières, et de perplexité apparente des banques centrales quant à la façon de gérer une nouvelle panique huit ans après la crise financière de 2008.

    Elles ont continué aux États-Unis après un témoignage au Congrès de la présidente de la Réserve fédérale (Fed) Janet Yellen qui s’est abstenue de toute déclaration explicite sur un éventuel changement de ses plans de poursuivre l’augmentation des taux de référence au cours de la prochaine année.

    Yellen a toutefois dit que la Fed n’excluait pas une réduction des taux d’intérêt au-dessous de zéro si les conditions économiques continuent à se détériorer. Si c’était le cas, la Fed suivrait la Banque du Japon qui a annoncé en janvier une baisse surprise des taux d’intérêt et la Suède qui a encore réduit jeudi son taux d’intérêt de référence en territoire négatif.

    Ces mesures, associées à une fuite généralisée vers des investissements plus sûrs, ont entraîné la montée en flèche de la part des obligations à rendement négatif. Selon JPMorgan, la part des obligations d’État à rendement négatif, considéré il y a peu encore comme une simple possibilité théorique, a atteint 25 pour cent. En tout, les actifs à rendement négatif ont atteint 5,5 billions de dollars dans le monde entier.

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  • D’après un rapport de la Cour des comptes, présenté ce mercredi, des milliards d’euros d’épargne placés sur des comptes bancaires ou des assurances-vie par des personnes aujourd’hui décédées, sont cachés, aux héritiers qui ignorent leur existence, par ces institutions financières ne sont, du coup, pas réclamés par leurs héritiers. Beau profit !!!

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  • Société Générale envisage 550 nouvelles suppressions de postes en France ...

    Toutes les banques suppriment massivement des emplois alors qu’elles annoncent des bénéfices et elles sont soutenues par le gouvernement qui prétend lutter contre le chômage !!!

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  • Les documents analysés par "Le Monde" montrent que la banque française fait partie du top 5 mondial des établissements bancaires ayant eu le plus recours au cabinet Mossack Fonseca afin de créer des sociétés offshore. Le but ? Payer le moins d’impôt possible. Bien entourée, la Société Générale est accompagnée dans les hautes sphères de l’optimisation fiscale par HSBC, UBS et le Crédit Suisse.

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  • Avec « Jet 3 », la banque promettait à ses clients la possibilité de tripler leur capital. Mais l’affaire à mal tourné. Et certains ont saisi la justice.

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  • Bank + gansters = toujours banksters !!!

    La situation se complique pour les banques américaines. Alors qu’elles peinent à maintenir leur niveau de rentabilité, les régulateurs financiers leur demandent de faire de nouveaux efforts pour éviter une intervention publique en cas de faillite. La banque centrale (Fed) et l’instance fédérale chargée de garantir les dépôts bancaires, la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), ont en effet exigé, mercredi 13 avril, que cinq établissements – JPMorgan Chase, Wells Fargo, Bank of America, Bank of New York Mellon et State Street – révisent leur copie pour se mettre en conformité avec la loi Dodd Frank d’ici au 1er octobre.

    Cette nouvelle injonction relance le débat sur le principe du « too big to fail » (trop grand pour faire faillite), qui avait poussé l’Etat à renflouer les banques en difficulté au moment de la crise de 2008 de peur que l’ensemble du système financier ne s’effondre. Les pouvoirs publics américains ont depuis décidé d’imposer aux établissements des règles de telle sorte qu’ils puissent affronter une faillite sans faire appel au contribuable. La loi Dodd Frank de 2010 impose ainsi un certain nombre de filets de sécurité pour les établissements dits « systémiques », c’est-à-dire susceptibles de faire peser un risque sur l’ensemble du système financier en cas de problèmes.

    « C’est une surprise qu’il y ait autant de recalés dans la mesure où il s’agit du troisième examen de passage », note Aurelien Borde, consultant chez Sia Partners à New York. Toutes les banques avaient en effet échoué en 2012,...

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  • Kerviel obtient 455 000 euros pour son licenciement par la Société générale !

    Par contre, c’est des milliards que la Société générale doit à l’Etat et qu’elle ne paie pas !!!

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  • ça sent mauvais pour la Société Générale contre Kerviel !

    L’avocat général a requis, vendredi 17 juin, au procès en appel de l’ex-trader Jérôme Kerviel, le rejet de la demande de dommages et intérêts à hauteur de 4,9 milliards d’euros formulée par la Société générale.

    Jérôme Kerviel, brièvement incarcéré après sa mise en examen en février 2008, n’est plus sous bracelet électronique depuis juin 2015. Il a connu la semaine dernière son premier succès judiciaire depuis le début de l’affaire en janvier 2008 : le conseil de prud’hommes de Paris a condamné la banque à lui payer quelque 455 000 euros, estimant qu’il avait été licencié « sans cause réelle ni sérieuse » et dans des conditions « vexatoires ».

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  • Suite à la condamnation de l’ex-trader, Société Générale a bénéficié d’un crédit d’impôt de 2,2 milliards d’euros. Un rapport accuse la banque d’avoir influencé le traitement fiscal de cette affaire. « Société générale apparaît particulièrement intéressée à faire connaître l’existence d’une fraude complexe, rendant inopérants les systèmes de contrôle interne, sous peine de supporter un décaissement supplémentaire de 2 197 millions d’euros supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2008 ». Autrement dit, la banque aurait tout mis en oeuvre pour que sa responsabilité ne soit pas mise en cause. Et in fine bénéficier d’un crédit d’impôt...

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  • Barroso a été embauché par Goldman Sachs : remerciements pour services rendus à la tête de l’Europe ?

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  • L’Europe capitaliste se mobilise pour sauver les banques italiennes ! Pas étonnant : si elles chutaient, c’est tout le système qui le ferait, à commencer par les autres banques européennes !!

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  • Les autorités américaines ont renoncé à lancer des poursuites pénales contre le groupe bancaire britannique HSBC pour blanchiment et violations d’embargos par peur de déstabiliser le système financier mondial, accuse lundi 11 juillet un rapport parlementaire aux Etats-Unis.

    L’ingérence du Royaume-Uni et notamment une intervention de son ministre des finances, George Osborne, ont également pesé dans la décision, ajoute la commission des finances de la Chambre des représentants dans ce rapport.

    En décembre 2012, HSBC avait accepté de payer un montant record de 1,9 milliard de dollars pour solder une série d’enquêtes des ministères américains de la justice et du Trésor. Elles visaient HSBC pour complicité de blanchiment d’argent appartenant à des cartels de la drogue mexicains et pour des transactions avec l’Iran, le Soudan, Cuba et la Libye, tous sous embargo américain. En dehors de cette amende et d’autres pénalités civiles, dont une de 665 millions de dollars, la banque britannique s’en était tirée sans égratignures : aucun de ses dirigeants ni salarié n’avait été renvoyé devant les tribunaux.

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    • D’après le rapport parlementaire, les enquêteurs avaient pourtant recommandé des poursuites pénales, mais ils n’auraient pas été suivis par leur hiérarchie :

      « Les hauts responsables du département de la justice, dont le ministre Eric Holder, sont revenus sur une recommandation interne (…) de poursuivre HSBC au pénal parce qu’ils craignaient que des poursuites contre la banque n’aient des conséquences négatives pour le système financier. »

      La commission parlementaire en déduit que M. Holder, qui a quitté ses fonctions en 2015, avait « menti » lorsqu’il avait déclaré aux élus en mai 2013 qu’aucune banque, quelle que soit sa taille ou sa force de frappe, n’échapperait à un procès si nécessaire.

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  • Le ministère de la justice américain a été critiqué de toutes parts pour n’avoir poursuivi aucun grand banquier ou institution financière dont les pratiques ont pourtant conduit à la crise financière de 2008. Les élus reprochent également au ministère de la justice et au Trésor d’avoir voulu torpiller leur enquête en tardant à leur fournir les documents liés au dossier.

    En début d’année, le rapport du contrôleur indépendant installé chez HSBC pour vérifier que la banque améliore ses procédures afin de corriger ses manquements a conclu que les efforts n’étaient pas suffisants. Contactée par l’AFP, HSBC n’a pas donné suite dans l’immédiat.

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  • Les banques italiennes coulent et l’inertie des déposants lésés paraît étonnante. Aucun krach financier.

    Les banques italiennes sont en faillite. Recapitalisation est le terme anodin pour exprimer que les contribuables et/ou les déposants vont devoir leur donner de l’argent. Les actionnaires ont vendu à tour de bras comme en témoigne la chute des actions bancaires. Le “capital” ne viendra pas des actionnaires ! Les banques allemandes sont également dangereuses et les banques françaises tout aussi fragiles. Huit ans après la plus grave crise financière mondiale, rien n’est réglé malgré une création de crédit sans précédent : plus de 3 000 milliards d’euros. Ce qui était impensable il y a moins de 10 ans devient la norme. Aucun krach financier. Tout le monde semble immunisé ou anesthésié.

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  • Le monde capitaliste n’est ni immunisé ni anesthésié : il est figé dans l’attente de la chute et vit son agonie finale, pas celle d’une seule banque, d’une seule bourse, d’une seule assurance, d’une seul pays, celle du système entier.

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  • Les banksters allemands frappent !

    La Bundesbank veut que les salariés allemands travaillent jusqu’à 69 ans !!!

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  • L’Italie est en totale faillite, en banqueroute. Les déposants vont devoir payer la facture des dérives des banksters à cause des politiciens corrompus à la solde de ces banksters.

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  • Les banksters semblent résolus à se servir du Brexit pour s’en prendre aux épargnants. Les malheureux banquiers seraient ébranlés par les conséquences du Brexit et n’auraient d’autre choix que de revoir les taux d’intérêt. Mais ceux-ci sont déjà pratiquement nuls ? Voilà une occasion pour les banksters de revenir avec la revendication de l’intérêt négatif sur l’épargne…

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  • Le patron de la BMPS, Fabrizio Viola, a présenté jeudi sa démission après quatre ans à la tête de la banque italienne, ouvrant un nouveau chapitre pour l’établissement qui a annoncé fin juillet un vaste plan de redressement.

    Troisième banque italienne et plus vieil établissement financier de la planète, la Monte Paschi di Siena est considérée comme l’un des maillons faibles du système bancaire italien.

    Depuis le début de l’année, son titre a perdu 80% de sa valeur à la Bourse de Milan, tandis que l’indice des banques italiennes cédait 44%.

    La banque a affiché les pires résultats aux tests de résistance menés par l’Autorité bancaire européenne (EBA), montrant une forte vulnérabilité à une dégradation de la conjoncture.

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  • Les banques italiennes, c’est 700 établissements que l’Etat va devoir recapitaliset et 360 milliards d’euros de créances douteuses ou de trous...

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  • Les « subprimes » représentaient déjà la part la plus lourde de l’ardoise des banques auprès de la justice. L’amende de l’établissement allemand Deutsche Bank dans le dossier des prêts hypothécaires « pourris » pourrait encore venir alourdir la note, avec 14 milliards de dollars, soit environ 12,5 milliards d’euros. Le département de la justice a toutefois invité la banque à proposer une contre-offre.

    L’ancien pilier de la Deutschland AG veut mettre derrière lui d’ici la fin de l’année ses principaux litiges, qui comprennent aussi une affaire de blanchiment d’argent (de clients) en Russie et pourrait également lui coûter cher.

    Depuis un an, il a perdu la moitié de sa valeur et ne vaut plus que 16,5 milliards.

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  • La nouvelle « purge » envisagée dans le secteur bancaire en termes d’emplois, en Europe mais aussi aux Etats-Unis, apparaît comme particulièrement sévère : plus de 6000 licenciements à Unicredit en Italie, 4000 à la Société Générale et 1400 à la BNP en France, 50.000 dans les banques anglaises.

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  • L’action Deutsche Bank dégringole, entraînant les valeurs bancaires européennes...

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  • Plombé par des créances douteuses, l’établissement allemand vacille. Une situation qui rappelle la chute de la banque américaine en 2008. Angela Merkel exclut pour l’heure toute aide publique, mais cela semble intenable.

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  • Selon Centre for European Economic Research (ZEW) à Mannheim, institut allemand qui effectue des test de stress, les trois banques les plus exposées au risque en Europe sont la Deutsche Bank, la Société Générale et la BNP.

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  • Les frais bancaires explosent au détriment des clients, du fait des faibles taux d’intérêt. Les banques font tout pour augmenter nos factures. Quand on pense qu’on paie des impôts qui servent à les aider et les soutenir !!! Ah, les banksters !

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  • Les banques européennes serrent les fesses...

    Selon une étude de KPMG, les établissements bancaires basés en Europe détiennent environ 1.200 milliards d’euros de prêts non-performants. Près de dix ans après la crise financière, les banques n’ont toujours pas fini de nettoyer leur bilan. Et il s’est même aggravé : lors de la grande revue de qualité des actifs en 2014, la Banque centrale européenne avait détecté « seulement » 880 milliards de créances douteuses dans les principales banques de la zone euro.

    Selon la BCE : « Une banque détenant trop de créances douteuses ne peut accorder le crédit nécessaire aux entreprises qui souhaitent investir et créer des emplois. Lorsque cette situation concerne de nombreuses banques, pour des volumes importants, l’économie est affectée globalement ainsi que ses différentes composantes. La baisse de l’investissement dans les entreprises et la diminution des créations d’emploi ralentissent la croissance ».

    Enfin, les investisseurs se montrent toujours plus méfiants à l’égard des banques. Non seulement ils soupçonnent les banques d’opacité, mais en plus ils sont actuellement dubitatifs sur la capacité des banques à dégager des profits suffisants. De fait, ils ont tendance à vendre des titres de banques. C’est ce qui explique en partie pourquoi l’Euro Stoxx Banks 600 a perdu 16,6% depuis le début de l’année contre 6,45% pour l’Euro Stoxx 50.

    Bien entendu, toutes les banques européennes et même mondiales ont les yeux fixés sur la crise de la Deutsche Bank, une faillite à capacité d’effets « systémiques » !!! Et sans parler de la crise des banques italiennes qui n’est pas réglé…

    Sans l’intervention de sauvetage de la BCE, toute l’économie européenne serait déjà dans une faillite irrépressible !!! Mias fera-t-on longtemps tenir le monde par des ficelles ?!!!

    C’est ce qu’essaient les autorités chinoises et elles n’ont fait que bloquer l’effondrement de même que celles du Japon ou de la Russie…

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  • Christine Lagarde, ministre des Finances sous l’ancien président français Nicolas Sarkozy, qui dirige actuellement le Fonds monétaire international (FMI), a été condamnée hier pour négligence dans un long procès pour corruption impliquant des versements importants de l’État à l’homme d’affaires Bernard Tapie.

    Selon le jugement de la Cour de justice de la République (CJR), Lagarde « s’est impliquée personnellement dans la décision de ne pas faire de recours contre l’arbitrage ». Néanmoins, la CJR n’a imposé aucune sanction à Lagarde pour ne pas avoir fait preuve de diligence raisonnable face Tapie qui demandait 405 millions d’euros d’indemnités à prendre sur des fonds publics en 2008.

    Le versement de 2008 est survenu après que Tapie, un prédateur d’entreprises favori du président du Parti socialiste (PS) François Mitterrand dans les années 1980 et 1990, a abandonné le PS et soutenu Sarkozy, le candidat conservateur victorieux aux élections présidentielles de 2007.

    Tapie a affirmé avoir été victime d’une fraude de la part d’une succursale publique de la banque Crédit Lyonnais, la Société de Banque Occidentale, en 1994 quand il a vendu la société de vêtements de sport Adidas. Un autre groupe d’investisseurs privés qui comptait parmi ses membres Robert Louis-Dreyfus, a apparemment bénéficié de la vente et Tapie a exigé une indemnisation de l’État. Il avait reçu ce paiement après l’élection de Sarkozy, mais la cour d’appel de Paris a jugé l’année dernière que ce paiement n’était pas légitime et que Tapie devait rendre les fonds à l’État.

    Hier soir à Washington, le FMI a ignoré la condamnation de Lagarde et l’a maintenue au poste de directrice générale. « Dans ce contexte, le Conseil d’administration réaffirme sa pleine confiance dans la capacité de la directrice générale à continuer à s’acquitter efficacement de ses fonctions », a déclaré le Comité exécutif du FMI dans un communiqué. « Le Conseil exécutif espère continuer à travailler avec la directrice générale pour relever les défis difficiles auxquels est confrontée l’économie mondiale. »

    Cette décision souligne l’impunité judiciaire dont jouissent les principaux dirigeants des grandes structures appuyés, comme l’est Lagarde, par les principales puissances impérialistes en Amérique du Nord et en Europe. Elle contraste également fortement avec le limogeage de Strauss-Kahn en 2011, au milieu d’un scandale sexuel monté de toute pièce impliquant une femme de chambre d’hôtel à New York qui a été attisé par des responsables des gouvernements américain et de Sarkozy.

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  • En pleine crise politique, l’Italie doit désormais éviter une crise de son système bancaire. La Banque centrale européenne (BCE) lui met la pression pour qu’elle se porte au chevet de la plus vulnérable des banques du pays et d’Europe, Banca Monte dei Paschi di Siena (BMPS), au bord de la faillite. L’institution européenne a rejeté le délai réclamé par Monte dei Paschi qui souhaitait trois semaines de plus, soit jusqu’au 20 janvier, pour mener son augmentation de capital de 5 milliards d’euros. La BCE juge qu’il est temps que Rome intervienne, selon l’agence Reuters qui a révélé l’information ce vendredi.

    L’action BMPS à la Bourse de Rome s’est alors mise à dévisser en début d’après-midi, perdant plus de 14% de sa valeur. Elle a fini la séance en recul de 10,5% (-84% en un an).

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  • Les Etats-Unis ont ouvert une enquête sur une transaction financière au Mozambique ayant servi à acheter des armes et impliquant trois grandes banques dont Credit Suisse et BNP Paribas, a indiqué jeudi à l’AFP une source proche du dossier.

    La SEC, le gendarme de la Bourse américain, s’intéresse à un emprunt obligataire de 850 millions de dollars arrangé en 2013 par Credit Suisse et la banque russe VTB Group pour le compte d’une entreprise publique mozambicaine, a précisé la source sous couvert d’anonymat.

    BNP Paribas n’a pour sa part distribué que les titres de créance aux investisseurs, pour la plupart des fonds d’investissements américains, a ajouté la source.

    Cet argent a été utilisé pour acheter des armes, a encore déclaré la source confirmant des informations du Wall Street Journal.

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  • La plupart des services bancaires augmenteront en 2017 et les "petits" clients comme les plus en difficulté seront les plus affectés, selon l’enquête annuelle de l’association de consommateurs CLCV, qui appelle le gouvernement à encadrer les frais liés aux incidents bancaires.

    D’après cette étude, publiée mardi, qui passe au crible les tarifs applicables au 1er février 2017 de 136 établissements en France métropolitaine et en outremer, les "petits" clients de banques "en dur" (c’est-à-dire disposant d’un réseau d’agences), subiront une hausse de 1,75% du coût moyen du panier de services le plus avantageux en métropole à 71,49 euros.

    En se basant sur ses précédentes études annuelles, la CLCV calcule que cela représente une augmentation de plus de 11% sur quatre ans, alors que sur la même période l’inflation s’est établi à 1,9%.

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  • Comme prévu par la loi Sapin, l’Etat met la main sur les comptes dormants des particuliers, qui ne les font pas fonctionner, les laissent sans action, qui les ont oubliés ou seulement sont trop âgés pour s’en occuper !!

    Près de 3,7 milliards d’euros provenant de comptes bancaires inactifs ou de contrats d’assurance vie en déshérence ont été transférés fin 2016 à la Caisse des dépôts et consignations (CDC).

    Cette somme chiffre les premiers effets de la loi du 13 juin 2014, portée par Christian Eckert alors qu’il était député et entrée en vigueur le 1er janvier 2016.

    A ce montant s’ajoutent les sommes d’ores et déjà récupérées par des épargnants ayant retrouvé la trace d’un compte ou d’un contrat grâce aux nouvelles obligations de recherche et d’information imposées par cette loi aux banques et aux compagnies d’assurance vie.
    Sur les 3,7 milliards d’euros transférés à la CDC, 1,9 milliard d’euros - soit un peu plus de la moitié - proviennent de 5,5 millions de comptes bancaires inactifs depuis plus de dix ans ou dont le titulaire est décédé depuis trois ans ou plus.

    Un quart de la somme transférée à la CDC, soit 938 millions d’euros, provient de 408.000 produits d’épargne salariale inactifs.

    Enfin, 550.000 produits d’assurance en déshérence et non réclamés depuis au moins dix ans ont représenté un peu moins du quart de la somme totale, soit un montant de 843 millions d’euros.

    Pour récupérer leur argent, les propriétaires sont obligés d’aller sur internet, de se signaler sur un site avec une procédure compliquée, ce qui n’est pas du tout dans les cordes des personnes âgées concernées. Sinon, l’Etat se considère propriétaires des sommes !!!

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  • Aux USA, les banksters vont à nouveau pouvoir agir librement et sans contrôle, menaçant à nouveau la planète d’un effondrement général de l’économie.

    Comme il l’avait promis, M. Trump a commencé à déréguler l’économie américaine, à la grande satisfaction de Wall Street.

    Il a ainsi signé la semaine passée un décret ordonnant un réexamen par le Congrès de l’ensemble des lois financières « Dodd-Frank » promulguées en 2010 par son prédécesseur Barack Obama.

    Ces lois, très critiquées par les républicains et le secteur financier, imposaient aux établissements de renforcer leur solidité financière pour éviter toute faillite et de se soumettre chaque année à un test de résistance pour évaluer leur capacité à absorber des soubresauts économiques.

    Les européens protestent mais ils vont devoir suivre les USA et déréguler eux aussi...

    Or les banques sont déjà proches de chuter...

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  • Les banques licencient à tour de bras…

    Le Groupe BPCE a dévoilé ce mardi un plan d’un milliard d’euros d’économies dans son activité banque de détail… Le deuxième groupe bancaire en banque de détail en France veut réduire son réseau d’agences d’au moins 5 %, soit « un peu plus de 400 points de vente en moins », selon le président du directoire, François Pérol. Ils sont actuellement au nombre de 3.300 pour Banque Populaire et 4.200 pour Caisse d’Epargne. François Pérol s’attend à 11.000 départs - à la retraite ou liés à la rotation naturelle des effectifs - dans les années à venir au sein des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne et au remplacement d’un peu moins de deux départs sur trois.

    La banque LCL prévoit de fermer près de 250 agences à horizon 2020… une nouvelle réorganisation qui se traduirait au minimum par 350 à 400 suppressions d’emplois. Selon un porte-parole, LCL souhaite réduire son réseau de 1.887 agences actuellement à 1.640 en 2020, soit 247 fermetures.

    Le groupe bancaire ING a indiqué qu’il allait supprimer 7.000 emplois et comptait ainsi dégager 900 millions d’euros d’économies d’ici à 2021.

    Commerzbank a également annoncé la suppression de 9.600 emplois d’ici à 2020 pour un groupe qui en compte 51.300.

    Après avoir annoncé en avril l’ouverture d’un plan de départs volontaires au sein de ses activités de banque de financement et d’investissement (BFI), qui touchera un maximum de 675 postes en France, BNP Paribas a indiqué aux organisations syndicales quels seront les pôles les plus touchés. Dans les grandes lignes, le pôle BFI de BNP Paribas SA est concerné à hauteur de 602 postes et la filiale BNP Paribas Arbitrage, de 83 postes. Selon la CGT de la banque, le métier le plus touché concerne les services informatiques, avec 284 postes impactés. Finance CIB sera touché à hauteur de 85 postes, Corporate Trade & Treasury Solutions de 76 postes et Corporate Clients Financing and Advisory, de 60. Le métier Global Markets (dérivés actions, obligataires, change...) devrait supprimer 41 postes. Mais, dans le même temps, 221 postes seront créés, sur des compétences nouvelles, liées notamment au digital et à l’industrialisation des métiers. Ce programme « de transformation », prévu du 1er octobre 2016 à fin 2018, doit s’appuyer sur un vaste plan de mobilité interne.

    Société Générale a annoncé sa volonté de supprimer 550 postes dans son réseau de banque de détail d’ici à 2020. Ces coupes viendront s’ajouter aux 2.000 suppressions de postes prévues dans le cadre de la fermeture de 400 agences du groupe en France, décidées à l’automne 2015.
    Ces coupes viendront s’ajouter aux 2.000 suppressions de postes prévues dans le cadre de la fermeture de 400 agences du groupe en France, décidées à l’automne 2015. Et ce n’est pas fini…

    Les banques ont supprimé 600.000 emplois dans le monde depuis 2008, écris ici Le Figaro

    Pour la riposte syndicale de masse et de classe, vous repasserez !!!

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  • ING, c’est direct… dans la figure…

    70 salariés d’ING apprennent leur licenciement par un mail envoyé... par erreur

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  • Et voici encore une question : chacun peut constater qu’on nous affirme que tout va bien au monde du capitalisme triomphant et pourtant on constate tous les jours que toutes les banques du monde ont peur. Alors de quoi ont-elles peur puisqu’elles annoncent de bons chiffres, distribuent des bénéfices et affirment que l’avenir est rose ?

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  • La banque UBS et sa filiale UBS France sont poursuivies par la justice française pour avoir démarché illégalement de riches potentiels clients dans l’Hexagone entre 2004 et 2011, afin qu’ils ouvrent des comptes en Suisse, à l’insu du fisc français. Selon la justice française, suite à ces agissements, près de 10 milliards d’euros ont échappé à l’administration fiscale, et une caution de 1,1 milliard d’euros avait été fixée en 2014 dans l’attente du procès.

    La Cour européenne des droits de l’homme a rejeté en janvier le recours fait par UBS contre la caution record de 1,1 milliard d’euros. Pour les magistrats, cette caution, contre laquelle UBS s’insurge, est « une mesure provisoire qui ne préjuge pas de l’issue du litige ».

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  • BNP Paribas annonce en même temps des bénéfices et des suppressions d’emplois !!!

    BNP Paribas (BNP.FR) a annoncé lundi viser une progression annuelle à un chiffre de son bénéfice net d’ici à 2020 grâce à l’accélération des synergies entre ses activités et de sa transformation digitale.

    A l’occasion d’une journée investisseurs, la banque a présenté lundi son nouveau plan stratégique qui fait état d’un objectif de progression annuelle moyenne de plus de 6,5% du bénéfice net d’ici à 2020, tout en portant progressivement le taux de distribution de 45 à 50%.

    Entre 2013 et 2016, la banque a dégagé une croissance moyenne d’environ 17% de son bénéfice net, dont plus de 9% hors éléments exceptionnels.

    Selon les supports de présentation publiés sur son site internet, BNP Paribas compte poursuivre son modèle de banque universelle appuyé sur trois piliers de revenus : la banque de réseau, les services financiers et la banque de financement et d’investissement.

    Le groupe compte également investir 3 milliards d’euros dans l’amélioration de l’expérience client et la transformation digitale. Ce montant devrait être auto-financé grâce à 3,4 milliards d’euros d’économies visées sur la période 2017-2019. BNP Paribas prévoit que ces investissements génèreront 2,7 milliards d’euros d’économies annuelles récurrentes à partir de 2020.

    Lundi 20 mars, en présentant les détails de son plan stratégique à l’horizon 2020 aux investisseurs, BNP Paribas a tracé les grandes lignes de la transformation de son réseau en France. Selon nos informations, la banque prévoit de fermer 50 agences par an sur la durée du plan, donc 200 agences au total sur les 1 964 guichets qu’elle compte aujourd’hui. Soit plus de 10 % du réseau. Et cette annonce intervient alors que la banque a déjà supprimé 236 guichets depuis 2012. « Le rythme de fermeture des agences sera du même ordre que les années précédentes », a confirmé un porte-parole de la banque.

    Selon une source interne, cette nouvelle diminution du nombre de guichets entraînera des réductions d’effectifs de 2 % à 4 % par an d’ici à 2020. « L’évolution à la baisse des effectifs sera identique à celle connue entre 2012 et 2016. Et, compte tenu des niveaux de turn-over naturels prévisionnels et de la mobilité interne, cette [diminution] pourra être absorbée sans difficultés majeures. La banque de détail va donc continuer à recruter », précise ce porte-parole.

    S’y ajoutera, de source syndicale, la restructuration des activités de « back-office » (centres de traitement) qui devrait se traduire par la suppression de 110 postes en 2017.

    Bien entendu, ce sont les chiffres de la banque et les banquiers ne savent pas mentir, n’est-ce pas ?!!!

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  • Des perquisitions ont été menées dans plusieurs pays d’Europe, dont la France, et en Australie dans le cadre d’une vaste enquête de fraude fiscale, visant notamment des clients de la banque suisse Crédit Suisse. Des objets de valeur tels que des tableaux, des bijoux et des lingots d’or ont été saisis.

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  • Selon la presse suisse, l’affaire aurait commencé aux Pays-Bas, où les autorités fiscales ont reçu des renseignements de la part d’un lanceur d’alerte, sur l’existence de 55.000 comptes cachés, dont 3800 en lien avec les Pays-Bas. Les autorités néerlandaises ont indiqué ce vendredi qu’elles enquêtaient sur « des dizaines de personnes suspectées de fraude fiscale et de blanchiment d’argent et soupçonnées d’avoir caché des millions d’euros aux autorités en les plaçant sur des comptes ouverts auprès d’une banque suisse », sans toutefois la nommer. La porte-parole du Service néerlandais d’information et d’enquête fiscale (FIOD), Wietske Vissers, a ainsi dit qu’elle ne divulguerait pas publiquement le nom de la banque concernée.

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