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Editorial – Où mène le syndicalisme dit « responsable » de dialogue social ? A la fin de tout syndicalisme !

mardi 19 août 2014, par Robert Paris

Editorial – Où mène le syndicalisme dit « responsable » de dialogue social ? A la fin de tout syndicalisme !

Il y avait autrefois des syndicats lutte de classe et d’autres syndicats prônant la collaboration de classe. Maintenant, ils en sont tous au même niveau : celui du dialogue social. Même lorsque quatre syndicats ont claqué la porte de la prétendue « Conférence sociale » de Hollande-Valls inaugurée par deux initiatives prises sans la moindre concertation et en contradiction d’accords négociés, eh bien Valls affirmé que cela ne l’affolait pas, car il pensait que ces syndicats n’allaient pas bouder les négociations qu’introduisaient la conférence. Eh bien, c’était vrai : ces quatre syndicats, y compris CGT et SUD, ont confirmé qu’ils ne tiraient pas de leçons générales de la situation et avaient juste voulu faire un geste d’humeur. Ils ont même ressenti le besoin d’affirmer que leur refus de participer, tout en ayant été présents à la première journée de la conférence ( !), était au contraire une preuve de défense de la nécessité de la négociation et du dialogue. Ces syndicats se lamentent que le gouvernement cède au MEDEF mais tout ce qu’ils proposent, c’est la reprise du dialogue… Dialogue-t-on avec le tigre, le lion, le chacal ? Les dirigeants des centrales syndicales négocient à tous les niveaux, quand les patrons licencient, quand les boites sont reprises avec des licenciements, quand les patrons exigent des reculs sociaux pour s’engager momentanément à ne pas licencier, quand les patrons exigent des départs volontaires.

Les chacals patronaux affirment : « on va vous bouffer, on va vous jeter à la rue, on va vous rejeter dans la misère et à la rue » et les syndicats répondent : « dialogue social » !!! Il en va de même dans leurs relations avec l’Etat. Ce dernier se comporte d’abord en patron licencieur. Les syndicats négocient. Ils cassent les services publics, les aides et caisses sociales. Les syndicats négocient encore.

Chaque négociation ouvre un recul, un effodnrement social, une catastrophe pour les travailleurs et les milieux populaires. Les syndicats concluent : il fallait plus de négociations. Quand ils appellent à aller dans la rue et à partir en grève, ils se donnent un objectif qui n’est pas le recul des patrons et de l’Etat mais qui est l’ouverture de négociations !!!!

Comme si la force des travailleurs était de disposer de négociateurs de génie, capables par leur seul discours, de faire changer d’avis les patrons et l’Etat. La première des tromperies de ce discours dialoguiste consiste à faire croire aux travailleurs que, sans grande lutte, on pourra convaincre patronat et gouvernement de reculer alors que le système est dans une crise historique, qui a suivi l’effondrement de 2007-2008, crise dont le système n’a pas été capable de sortir dans aucun pays, dans aucune région du monde. Qu’il suffise de rappeler que les autorités chinoises se préparent à des importantes difficultés économiques et sociales et anticipent des maelstrôms sociaux et politiques d’ampleur !

Même aux USA rien n’est résolu par rapport à la crise de 2007-2008 qui a amené l’Etat à nationaliser (sans le dire) un grand nombre de trusts productifs. Les masses de milliers de milliards de dollars injectés dans l’économie et dans la finance par la FED et l’Etat n’ont pas suffi à remplacer les investissements privés.

Les centrales syndicales non seulement n’offrent aucune stratégie de lutte d’ensemble face à un problème global, celui du système de domination, mais elles ne permettent même pas aux salariés de savoir à quel problème ils doivent faire face ! Non seulement, elles se refusent à voir dans la crise du capitalisme une limite objective du système incapable de poursuivre par l’investissement privé ses développements productifs, mais elles se refusent à reconnaître que les couches petites bourgeoises s’apprêtent à être durement frappées de faillite, ce qui va poser très rapidement un problème social et politique.

Le fait que les centrales syndicales paraissent collaborer avec l’Etat et le grand capital, en semblant défendre exclusivement des intérêts corporatifs des salariés et pas l’intérêt de toute la société face au grand capital, est particulièrement contre-productif dans cette situation. C’est au contraire une entente entre le Travail et la petite bourgeoisie qui devrait être proposée par les organisations de travailleurs contre le grand capital et l’Etat à son service. Mais, pour cela, on ne pourra certainement pas compter sur les dirigeants syndicaux… Il faudra donc que les salariés s’organisent par eux-mêmes pour construire ce lien entre travailleurs et petite bourgeoisie.

On ne peut même pas compter sur les centrales syndicales pour défendre les emplois, les services publics, la santé, l’éducation, les salaires face à la hausse des prix, les caisses et services sociaux, les retraites, le code du travail qui sont attaqués conjointement par le patronat et les gouvernements successifs, quelle que soit leur couleur politique, et toujours au nom de la réforme.

On ne peut même pas compter sur les centrales syndicales pour démolir cet objectif fallacieux de « la réforme » car ces dernières se prétendent elles aussi réformistes, tous syndicats confondus. Il n’existe plus en France de centrale se battant au nom d’un renversement futur du capitalisme et de la société divisée en classe exploitée et classe exploiteuse. Depuis belle lurette, la CGT a renoncé à ce type de syndicalisme et est fière de signer des quantités d’accords avec le patronat, autant si ce n’est plus que les autres centrales, est fière de participer à une fédération européenne qui est ouvertement du côté du patronat et du capitalisme. Cela ne signifie pas que le passé stalinien de la CGT, et son radicalisme de pure forme, soit à regretter avec la mainmise du Parti communiste sur la CGT, soit à regretter. Non pas que le mal soit dans l’influence des partis politiques en général sur les syndicats comme le croient les anarchistes et les anarchosyndicalistes mais parce que le Parti communiste est très vite passé de son réformisme initial (provenant du parti socialiste) au stalinisme qui ne défendait pas, même de manière déformée, les intérêts de la classe ouvrière internationale mais les intérêts nationaux (russes) et internationaux (contre-révolutionnaires) de la bureaucratie stalinienne. Tout cela est certes du passé et le Parti communiste est très loin de l’influence qu’il avait à l’époque dans la classe ouvrière. Mais cela a eu un effet : de grandes luttes ouvrières ont été trompées, détournées, battues, que ce soit les grèves générales de 1936, 1947, 1953, 1968… Et la chute du PCF n’a pas signifié la fin des tromperies comme on l’a vu en 1995 et 2010 notamment.

Aujourd’hui, les centrales ne centralisent que les négociations mais pas les luttes. Les entreprises qui ferment ou licencient doivent se battre toutes seules et les travailleurs y sont persuadés de mener la seule lutte possible, dos au mur, pour obtenir un repreneur ou pour obtenir des dédommagements ou encore pour combattre la fermeture en mobilisant éventuellement le soutien local, mais surtout pas en joignant leur lutte à celle des autres travailleurs licenciés de la même branche ou d’autres branches, d’autres régions, du public comme du privé.

Rien n’est fait par les centrales syndicales pour que les luttes ouvrières, même battues faute d’un rapport de forces suffisant, élèvent la conscience de classe, la conscience d’intérêts communs entre secteurs, entre corporations, entre public et privé. Rien n’est fait pour que ces luttes popularisent un programme de revendications, un plan de luttes et d’action, qu’elles unissent les précaires et les salariés en fixe, les travailleurs et les chômeurs, les travailleurs du public et du privé, les travailleurs et les banlieues (en particulier la jeunesse), etc…

Au lieu d’opposer aux programmes de la bourgeoisie ceux du prolétariat, les syndicats prétendent avoir « des solutions », « des réformes alternatives » pour la société bourgeoise, pour le capitalisme, et en plus des solutions seulement nationales alors qu’à l’évidence le problème posé est mondial….

Mais cette prétention à disposer de la « bonne réforme » est fallacieuse car il est impossible de réformer le capitalisme, que ce soit en agissant au niveau national comme le prétendent les centrales quand elles négocient avec le gouvernement et le patronat, que ce soit par des propositions à l’institution européenne. Et même toute prétention de réformer le capitalisme mondial est fallacieuse. Depuis 2007, le ressort est cassé et aucun trust comme aucune banque ne pourrait plus fonctionner sans l’aide massive des Etats et des banques centrales… Les discours sur la bonne réforme ont bien d’autres défauts que celui de ne mener à aucun changement réel : celui de faire croire qu’à l’avenir les luttes ne doivent pas viser à renverser le système d’exploitation capitaliste mais à l’améliorer… Pourtant, la prise de comscience qui est actuellement vitale, c’est justement celle de l’opposition frontale entre les intérêts des capitalistes et ceux des autres couches de la société, non seulement les prolétaires mais aussi les précaires, les chômeurs, les couches petites bourgeoises et la jeunesse, soit l’immense majorité de la population face à une infime minorité. Et c’est dans cette manière de se poser la question sociale que le prolétariat devient une véritable force d’avenir.

A l’inverse, le syndicalisme de dialogue social et de collaboration de classe amène la classe dirigeante à penser qu’il va falloir profiter de ce calme momentanée et de cette collaboration des dirigeants syndicaux pour en finir radicalement avec toute forme de syndicalisme, avec toute forme d’organisation de classe des travailleurs, y compris réformiste.

En période de crise aiguë du système, le réformisme ne fait que convaincre la classe dirigeante de la nécessité du fascisme qui est la fin de toute forme d’organisation prolétarienne y compris collaborationniste…

9 Messages de forum

  • Quel dialogue social ?

    Le patron de l’hôpital public Hirsch prétend qu’il favorise le dialogue social sur ses « projets de réforme » mais affirme en même temps qu’ils ne sont pas négociables ni modifiables et les fait défendre déjà par son encadrement tout en donnant un calendrier qui ferait croire le contraire. Il affirme à la fois préférer le débat et pouvoir se passer de lui et de la caution syndicale. Eh bien, ce qui est consternant, c’est que les centrales syndicales marchent dans le jeu et participent à la concertation alors qu’il n’y a aucune concertation, discutent de la réforme alors qu’il n’y a que des contre-réformes, acceptent un débat alors qu’il n’y a aucun débat. Les centrales syndicales prétendent que cela ne les empêche pas de mobiliser pour combattre cette attaque mais cela est faux. L’intersyndicale n’unit pas les agents en lutte mais des syndicats qui vont signer la réforme et d’autres qui ne vont pas la signer. On a vu le produit de ces « intersyndicales » : les échecs partout, à la SNCF comme à Radio France, à Air France comme dans l’Enseignement.

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  • Des journées d’action qui ne bloqueront pas les attaques

    Le 21 mai, c’est la journée d’action des syndicats contre les suppressions de RTT alors que la précédente action en avril ne les mettait pas en avant et qu’on a assisté durant des mois à des actions hôpital par hôpital ou encore il n’y a pas si longtemps à une action générale du secteur de la psychiatrie qui a été laissé à lui-même. Pourquoi ne pas unir l’ensemble des attaques et l’ensemble des revendications et l’ensemble des secteurs en lutte ? Parce que les centrales syndicales ne combattent pas vraiment les projets gouvernementaux ! Pourquoi ne pas unir l’action sur les effectifs et celle dur nos salaires bloqués, l’action contre les suppressions de RTT et celle contre les fermetures de lits, l’action contre la suppression de l’indemnité exceptionnelle liée à la CSG et celle contre la généralisation forcée de la grande équipe, l’action contre la chute du taux de promotion et celle contre le blocage de l’indice, l’action contre l’augmentation du prix des crèches et celle contre les regroupements d’hôpitaux avec diminution des moyens et de l’offre de soins ? Parce que les syndicats ne veulent que montrer qu’ils ont de l’influence mais pas s’en servir pour attaquer les plans antisociaux du gouvernement et du patronat. Il faudra le décider et le faire nous-mêmes en nous organisant pour cela.

    On voudrait nous faire croire qu’il y a une lutte spécifique pour les RTT, une autre pour les salaires, une troisième pour les emplois, une quatrième pour la titularisation des précaires, etc. Et une lutte dans chaque hôpital, dans chaque service, dans chaque corporation, et tout cela séparément, isolément. Comme il y aurait une lutte dans le secteur public qui n’aurait rien à voir avec la lutte dans le secteur privé. Tout cela est faux. L’attaque est générale et la riposte doit l’être également. Les réformistes nient devoir mener une lutte contre le capitalisme depuis sa dernière crise catastrophique et pourtant c’est bel et bien une lutte de classe qu’il faut mener et il ne faut pas compter pour cela sur les dirigeants syndicaux, partisans de la concertation, pour défendre cette lutte de classe !

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  • L’unité dont nous avons besoin n’est pas celle des directions syndicales

    L’attaque du gouvernement contre les agents de l’hôpital public est cette fois si grave et si massive que toutes les centrales syndicales se sont unies, pour la première fois, pour la dénoncer et appeler à la grève le 21 mai. Le fait que Hirsch annonce d’avance qu’il peut se passer de toute signature syndicale les a aussi motivées. Mais on est très loin de voir ces syndicats militer réellement pour développer des mouvements même un seul jour dans tous les hôpitaux. Ils se contentent de laisser les équipes les plus combatives s’échiner et surtout ils ne donnent aucune perspective à la lutte : ni la liaison des hôpitaux entre eux, ni la liaison avec les autres secteurs de la santé, ni la suite de l’action. Les centrales annoncent par avance qu’il ne se passera rien avant un mois en prévenant que la prochaine action aura lieu le 25 juin et concernera la santé et l’action sociale. Pourquoi ne pas en faire autant dès le 21 mai ? Pourquoi ne pas relier entre eux tous les secteurs du public qui sont attaqués en même temps, relier l’enseignement à l’hôpital, la SNCF et La Poste, Areva et et les crèches ou les bibliothèques, tous victimes des mêmes politiques de destruction du secteur public. Cette unité là qui n’est pas celle des intersyndicales, il faudra la mettre en place nous-mêmes par des comités se fondant dans chaque secteur et se reliant régionalement et nationalement, comme le défend actuellement le comité interpro.

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  • Les syndicats signent un accord sur les licenciements à MoryGlobal !!!

    "Un accord sur le projet de Plan de sauvegarde de l’emploi a été signé par l’ensemble des organisations syndicales", annonce le ministère des Transports. 25,7 millions d’euros sont provisionnés, selon l’administrateur en charge de la liquidation.

    C’est un communiqué assez elliptique. "Un accord sur la signature d’un projet de Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) a été signé par l’ensemble des organisations syndicales", indique le ministère des Transports. Que va-t-il se passer pour les 2.150 salariés de MoryGlobal bientôt licenciés ? "Un dispositif d’accompagnement au retour à l’emploi de haut niveau sera appliqué, avec des mesures financières d’accompagnement individualisé. La priorité du gouvernement est maintenant d’assurer la mise en oeuvre de ce PSE, et d’agir pour un retour à l’emploi des salariés de MoryGlobal".

    Comment ? L’histoire ne le dit pas encore. Tout juste le secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies, salue-t-il "la responsabilité" des syndicats qui permettent aux salariés de bénéficier d’un PSE "comparable à celui dont ont bénéficié les salariés de Mory Ducros au début de l’année 2014" - des indemnités supérieures donc à ce que prévoit la loi. C’est d’ailleurs ce que réclamaient les syndicats.

    Responsables les syndicats ou collaborationnistes sous prétexte de diminuer les sacrifices tout en les cautionnant sans avoir tenté jamais de relier entre elles les luttes contre les licenciements !

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  • Les discussions entre syndicats et entreprises du rail ont abouti jeudi, après plusieurs mois de discussions, à un projet d’accord sur le champ de la future convention collective du secteur, a-t-on appris de sources syndicale et patronale.

    La future convention s’appliquera ainsi aux entreprises dont l’activité principale est le transport ferroviaire de marchandises et de voyageurs, la gestion des lignes et maintenance des voies quand des trains circulent (à condition qu’elles disposent d’un certificat ou d’une attestation de sécurité), ainsi que celles assurant la maintenance du matériel roulant (hors réparation).

    Les syndicats ont fait ajouter au champ de la future convention "l’exercice des tâches et des fonctions de sécurité ferroviaire" (conduite, aiguillage...) dans l’hypothèse où elles seraient un jour sous-traitées à des entreprises relevant d’une autre convention.

    Trois syndicats (Unsa, CFDT et CFTC) "ont fait part de leur intention de signer" le projet ouvert formellement à la signature jusqu’au 4 mai, a dit à l’AFP Claude Faucher, délégué général de l’Union des transports publics et ferroviaires (UTP, rassemblant les entreprises publiques et privées du secteur), confirmant une information obtenue auprès de l’Unsa.

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  • A l’occasion de la journée mondiale de la diversité, la direction et les organisations syndicales de PSA Peugeot Citroën ont signé un nouvel accord d’entreprise sur la diversité et la cohésion sociale. FO, CFE-CGC, GSEA, CFDT et CFTC ont d’ores et déjà ratifié l’accord.

    Par cet accord, qui concerne près de 70 000 salariés du Groupe en France, PSA Peugeot Citroën se mobilise en faveur de la diversité et renouvelle son engagement initié dès septembre 2004 par la signature d’un premier accord.

    Cet accord s’inscrit dans la démarche de responsabilité sociale de l’entreprise et fait référence à l’accord cadre mondial sur la Responsabilité Sociale de PSA Peugeot Citroën duquel découle une politique de promotion de la diversité applicable dans tous les pays où le Groupe est présent.

    PSA Peugeot Citroën a choisi d’inscrire la promotion de la diversité dans son dialogue social. L’accord permet d’associer les représentants du personnel sur la base de principes partagés et d’animer sur le terrain les engagements pris.

    Ce nouvel accord s’est particulièrement attaché aux questions d’accès à l’emploi des jeunes ainsi qu’à la mobilité et l’évolution professionnelle au sein de l’entreprise afin que les règles de fonctionnement garantissent la diversité des profils, l’objectivité des critères de choix et la non-discrimination. Il donne des orientations pour que la communication et la formation soient utilisées pour responsabiliser chaque salarié sur son rôle à jouer contre l’intolérance à l’égard des différences.

    Il réaffirme la volonté de PSA Peugeot Citroën de faire de la diversité de ses salariés une source de valeur ajoutée et de performance économique. En encourageant l’égalité des chances, quelle que soit la catégorie sociodémographique (sexe, âge, origine ethnique, lieu de résidence, handicap…) et en fondant ses pratiques sur des critères objectifs de compétences et de résultats, elle souhaite favoriser l’engagement et la motivation de chaque collaborateur.

    En écho à la signature de ce nouvel accord, la Commission AFNOR Certification confirme à la suite d’un audit, le maintien du « Label Diversité » pour l’entreprise.

    Philippe Dorge, Directeur des Ressources Humaines du Groupe, a déclaré : « Je me réjouis de la signature de ce nouvel accord. Il répond aux enjeux de la diversité pour PSA qui se situent à plusieurs niveaux : au niveau individuel, pour reconnaître tous les talents, au niveau global, pour relever les défis de la performance et de l’internationalisation du Groupe. »

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  • Les syndicats signent leur accord pour supprimer 220 emplois !

    Les syndicats (CFDT, CGT, CFE-CGC et CFTC) ont fini par signer un accord majoritaire portant sur le PSE du groupe Zannier basé à Saint-Chamond (Loire). Celui-ci a été validé dans la foulée par le comité d’entreprise du groupe.

    Le leader mondial de la mode enfantine (marques Catimini, Chipie, Levis kid...), laminé par la concurrence mondiale, avait annoncé fin novembre un projet de réorganisation portant sur 220 suppressions d’emplois (dont 18 à Saint-Chamond), plusieurs fermetures de magasins et des regroupements de marques.

    Au terme des négociations, les syndicats ont obtenu l’allongement de la durée du congé de reclassement de 7 mois à 12 mois, avec maintien de la rémunération à hauteur de 100 % du salaire net. Le montant de l’indemnité supra légale a également été revu à la hausse.
    500 euros par année d’ancienneté

    Les salariés ont finalement obtenu 500 euros par année d’ancienneté contre 430 euros proposés par la direction. Un montant qui passe à 700 euros pour les collaborateurs ayant travaillé plus de vingt ans au sein du groupe.

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  • Les syndicats signent des blocages de salaires !

    Deux syndicats de la Société Générale ont signé un accord salarial pour 2015, malgré l’absence d’augmentation collective réclamée par l’intersyndicale, qui avait mené une grève début décembre, a-t-on appris jeudi de sources syndicales.

    L’accord signé par le SNB/CFE-CGC et la CFTC, respectivement première et troisième organisations syndicales à la Société Générale, prévoit une enveloppe de 18 millions d’euros en supplément d’intéressement, ont indiqué ces mêmes sources. La prime variera entre 200 et 400 euros par personne, les plus bas salaires empochant la plus grande part, selon un document consulté jeudi par l’AFP.

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  • C’est sous la menace de faillite de l’UNEDIC que patronat et gouvernement comptent pour imposer leurs « réformes » sur la gestion de la caisse de chômage, à savoir des reculs sociaux d’ampleur. C’est donc un nouveau chantage aux organisations syndicales réformistes qui les pousse à participer aux attaques antisociales en signant une diminution de la durée d’indemnisation des chômeurs. Pour les syndicats, accepter de négocier, c’est accepter le diktat des preneurs d’otages !

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