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L’Etat n’est sérieux que quand il défend, les armes à la main, les classes possédantes

samedi 27 avril 2019, par Robert Paris

L’Etat n’est sérieux que quand il défend, les armes à la main, les classes possédantes

Les Gilets jaunes n’attendaient rien du discours de Macron, même s’il a été annoncé à grands sons de trompette comme une réponse à leur mouvement, et ils n’ont pas été déçus. Rien, c’est ce qui ressort de son discours qui, pour avoir été retardé par l’incendie de Notre-Dame, n’a pas pris une once de réalité. Pas une seule mesure précise et chiffrée. Que des déclarations d’intentions, comme s’il s’agissait seulement d’un candidat à la présidence. Il aimerait, il pourrait, il serait bon, il préfèrerait, il espère, il souhaite, mais que fera-t-il : rien sur ce thème. Combien : rien sur ce thème. C’est, paraît-il, le gouvernement qui calculera, qui verra ce qui est faisable, quand et pour quelle quantité ! Que du blabla ! Quelle augmentation des petites pensions, quelle diminution des suppressions de postes de fonctionnaires, quels services publics non détruits, quelle augmentation de la durée de cotisation pour les retraités, combien d’hôpitaux et d’écoles sauvés, le président n’en dira rien et affirme qu’il n’en sait rien ! Quand il affirme que la France devrait avoir une culture plus référendaire ou de plus de démocratie proportionnelle, mais c’est pour assurer qu’il ne mettra pas en place un RIC d’aucune sorte, ni national, ni régional, ni indicatif, mais seulement des référendums communaux purement indicatifs à l’usage des maires.

C’est seulement quand il s’agit de cadeaux au patronat ou de répression que le président sait ce qu’il va faire ! Pour affirmer qu’il n’est pas question de rétablir l’ISF, là il est précis et il s’engage ! Pour affirmer qu’il déboursera tout l’argent qu’il faudra et qu’il donnera aux trusts du Bâtiment, soi-disant pour sauver Notre-Dame, là il a des chiffres et des engagements précis, là il ne se cache pas derrière le gouvernement ! Baisse des impôts des simples sujets ? Qui, combien, quand, le flou artistique, sauf, on l’a dit, pour les impôts des plus riches dont les suppressions (ISF, CICE et autres) sont pérennisées.

En tout cas, les attaques sur les retraites se poursuivent puisqu’augmenter la durée de cotisations, c’est quand même contraindre les travailleurs à rester plus longtemps actifs, sous peine de devenir misérables !!!

Il se veut précis, le président, pour prétendre que les armes utilisées contre les Gilets jaunes ne seraient pas des armes de guerre, mais vis-à-vis du commerce international, de l’OMC, les achats de ces armes de répression dites « non létales » sont catalogués « matériel militaire à létabilité diminuée » ! Le flash ball et les grenades peuvent tuées et ne sont pas seulement défensives et non militaires ! Pour faire ficher par les urgences de l’hôpital public les manifestants blessés par les forces de l’ordre et qui n’auraient pas été arrêtés, pas pour satisfaire les personnels des mêmes urgences en grève générale illimitée !!! Pour faire réprimer les photographes et journalistes par les forces de police qui ont reçu des ordres en ce sens ou pour les réprimer de révéler des informations secrètes de l’Etat selon lesquelles la France massacre au Yémen aux côtés de ses alliés, l’Arabie saoudite et Israël ! Pour envoyer le préfet de police de Paris, Lallement, exciter les policiers contre les manifestants, les pousser à bousculer à arrêter, à frapper des manifestants pacifique, envoyer des chiens de guerre, là, il sait être précis, le Macron ! Quand il donne l’ordre à l’armée française d’intervenir pour écraser le peuple libyen, le peuple yéménite, le peuple malien, là il est précis, le Macron ! Quand il donne l’ordre à l’armée française d’intervenir militairement dans les eaux de Taiwan pour provoquer des incidents internationaux contre la Chine, il est précis le Macron. Quand il envoie le porte-avion français à proximité de la Syrie pour y entretenir la guerre alors que le prétexte de celle-ci, la lutte contre l’Etat islamique, est officiellement terminé, il est précis le Macron !

Mais si on lui demande quelle armes françaises massacrent le peuple du Yémen, il envoie sa ministre déclarer qu’elle n’en sait rien. Elle est très mal informée sur les armes de la France au Yémen, la ministre et le président, lui, n’en dit pas un mot. Les informations secrètes qui dévoilent que sur mer, sur terre et dans les airs, ce sont les armes françaises qui massacrent le peuple yéménite, le président sait seulement qu’elles doivent rester secrètes et ceux qui les ont fait filtrer doivent être arrêtés et jugés !!!

Oui, les Gilets jaunes ont bien raison d’affirmer que cette démocratie des milliardaires a une face de comédie et une autre face de matraque et de flash-balls ! Ils ont bien raison de n’accepter aucune négociation avec le pouvoir, de ne rien attendre de lui que des attaques sanglantes ! Ils ont bien raison de considérer que l’Etat ne représente que le un pourcent de profiteurs et de bandits qui dirigent la société et qui s’en mettent plein les poches. Et ce n’est pas le cirque organisé autour de l’incendie de Notre-Dame qui prouvera le contraire : les milliardaires ont montré leur solidarité dès qu’il s’est agi de faire diminuer leurs impôts ! Là, on a vu que quelques jours suffisent à faire sortir un milliard sans difficultés ! Le milliardaire Pinault peut bien assurer qu’il ne demande pas à être défiscalisé pour son don à Notre-Dame : le salaire de François-Henri Pinault, PDG de la société de luxe Kering, vient d’être multiplié par huit, passant de 2,7 millions à 21,8 millions d’euros !!!

On a bien vu aussi que l’Etat n’avait aucune fermeté vis-à-vis du PDG voleur de Renault-Nissan, Ghosn, le laissant puiser à volonté dans les coffres du trust automobile, tout en imposant que les salaires et les retraites ne suivent même pas le coût de la vie, pourtant en pleine inflation !!! Oui, cet Etat des milliardaires n’est pas seulement celui de Macron, c’est celui de la France depuis belle lurette ! Les mesures en faveur d’un Etat plus répressif ont commencé avant Macron et continueront après lui. Les mesures contre les travailleurs, contre les aides sociales, contre les services publics ont été dans la continuité d’un Sarkozy à un Hollande pour finir apr un Macron. Ce qui est déterminant, ce n’est pas le pantin qui gouverne en chef, ce sont les intérêts de la classe qui dirige le gouvernement comme elle dirige toute la société : soit ceux de la classe possédante, cette infime minorité qui tient tous les fils du pouvoir et qui en retire le bénéfice, soit ceux des exploités !

Aucun des politiciens qui concourent aux suffrages, y compris ceux qui prétendent représenter les travailleurs, n’affirment vouloir d’un pouvoir aux travailleurs, et pour cause : ils ne comptent nullement toucher au pouvoir des exploiteurs !

C’est cela, le pouvoir des possédants, qu’il faut changer et ce n’est pas dans les urnes de la démocratie de la grande bourgeoisie que l’on peut remettre en cause celle-ci ! N’en déplaise aux réformistes de tous poils, politiques, associatifs ou syndicaux, la voie de la lutte, c’est celle de l’insurrection et les gilets jaunes ont fait le premier pas d’un combat qui devra inévitablement s’étendre aux entreprises, le combat pour l’auto-organisation du prolétariat. C’est ce combat, et lui seul, qui mène au pouvoir aux travailleurs, seule perspective, politique et sociale, qui ne soit pas mensongère au moment où le capitalisme est entré dans sa phase critique, celle de son effondrement historique. N’attendons rien des gouvernants, ni des élections pour les remplacer, mais attendons tout de la démocratie que nous mettons en place entre nous, prolétaires, et d’abord discutons entre nous des mesures d’urgences que nous voulons imposer, de la société que nous voulons mettre en place, du pouvoir que nous comptons organiser. Ne comptons sur personne que sur nous-mêmes pour décider et pour agir et nous ne serons pas déçus !

Si les gilets jaunes ont été aussi violemment réprimés, s’ils ont été aussi calomniés, s’ils ont été même stigmatisés de manière éhontée, s’ils sont décrits comme des bandits, des casseurs et des terroristes, racistes et fascistes, c’est justement parce que, dans le mouvement des gilets jaunes, la classe possédante voit se profiler ce qu’elle redoute le plus : que les exploités et les opprimés veuillent décider par eux-mêmes sans passer par tous les canaux de tromperie mis en place durant des décennies par les classes possédantes, tous les moyens réformistes de détournement des luttes sociales et politiques.

Certes, tous les gilets jaunes sont bien loin de vouloir consciemment le renversement du pouvoir des milliardaires et la suppression de la propriété privée des grands moyens de production et des capitaux, même si la majorité le conspue et le désigne du doigt, comme elle conspue et désigne du doigt la concussion entre ces possédants et les gouvernants. Certes, ce n’est pas l’ensemble du mouvement qui a cette conscience révolutionnaire. Et la fraction de la classe ouvrière qui en est là est certainement encore très minoritaire. Mais la réalité objective joue en faveur d’une telle prise de conscience et les possédants comme les gouvernants le savent bien qui ne veulent surtout pas que la lutte des gilets jaunes devienne permanente car elle peut alors devenir consciemment celle de la révolution sociale, celle qui mène au renversement irréversible de la classe capitaliste.

Eh bien, prenons le plus vite possible conscience que c’est là que réside l’avenir et mettons en place partout nos propres comités de travailleurs, de chômeurs, de jeunes, de femmes, notre organisation de masse du peuple travailleur et exigeons tout le pouvoir !

Nous n’avons qu’une seule revendication, sociale et politique, nous, le peuple travailleur : nous voulons TOUT, tout le pouvoir et toutes les richesses, car tout est à nous et nous a été volé !

41 Messages de forum

  • « Au 1er janvier prochain, je souhaite que nous réindexions les retraites de moins de 2000 euros et qu’il n’y ait plus de sous indexation de quelque retraite que ce soit à partir de l’année 2021 », a ainsi garanti Emmanuel Macron. Manque de chance : c’est du pipeau ! Si le gouvernement Philippe avait en effet prévu dans son projet de loi de financement de la Sécu pour 2019 de sous-indexer l’ensemble des pensions de retraite (c’est-à-dire en réalité de ne les revaloriser que de 0,3% par rapport à l’inflation) pour les années 2019 et 2020, le conseil constitutionnel l’en a empêché en décembre dernier... Baratin, baratin...

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  • Macron s’était à peine engagés sur la fin des fermetures d’écoles que Jean-Michel Blanquer précisait qu’il y aurait toujours des fermetures de classes. De même qu’il y a aura des fermetures de lits et de services à l’hôpital public, même quand il n’y aura plus de fermetures d’hôpitaux, et des suppressions d’emplois d’enseignants comme de personnels de l’hôpital public.

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  • Après avoir été grièvement blessée le 8 décembre à Marseille, en marge d’une manifestation des gilets jaunes, une jeune femme de 19 ans a porté plainte ce mardi contre la police pour "tentative d’homicide" et "violences volontaires". Après avoir été jetée à terre, elle a été rouée de coups !!!

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  • Lors de la manifestation des gilets jaunes du premier mai en France, le gouvernement a encore radicalisé les attaques, menant des arrestations préventives, accusant des gens de port d’armes alors qu’ils avaient simplement des moyens de protéger leur visages des lacrymogènes sans être sur le lieu d’une manifestation !!! Un simple masque ou des lunettes spéciales ont été considérées comme des armes et mené à des arrestations et accusations !!! En même temps, le gouvernement a lancé la nouvelle expression des "ultra jaunes" pour affirmer que n’est pas seulement las blacks blocs qui seraient des casseurs violents et agressifs mais un courant des gilets jaunes.

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  • Le gouvernement a choisi d’augmenter d’un cran les violences policières en France en ce premier mai !! Et Macron en a rajouté opposant entre eux les travailleurs, ceux qui aiment la Nation et le Travail et... les autres !!!

    Nicolas Sarkozy avait organisé la fête du “vrai travail”, Emmanuel Macron salue la journée de “ceux qui chérissent le travail.”

    Macron écrit :

    « Le #1erMai est la fête de toutes celles et ceux qui aiment le travail, le chérissent, parce qu’ils produisent, parce qu’ils forment, parce qu’ils savent que par le travail nous construisons l’avenir. Merci de porter ces valeurs et d’œuvrer chaque jour pour notre Nation. »

    Macron ignore que, malgré les réformistes, le premier mai symbolise la lutte des classes, celui du prolétariat américain puis mondial, pas la nation.

    Le premier mai de la Nation et du culte du Travail, c’est celui de Pétain !!!

    Ce n’est donc pas une erreur : le fasciste Macron a de bonnes références.

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  • Et un Etat sérieux, c’est celui qui interdit à sa justice de juger les violences policières !!!

    « L’institution (judiciaire) utilise tous les subterfuges pour éviter que les enquêtes aboutissent voire même qu’elles soient ouvertes afin de protéger les policiers », a accusé vendredi auprès de « BFM TV » Arié Alimi, membre de la Ligue des Droits de l’Homme et défenseur d’une vingtaine de « gilets jaunes » - dont Geneviève Legay - victimes de violences policières. « On bloque la possibilité pour des victimes graves, qui ont perdu un oeil ou une main, de pouvoir utiliser la justice pénale alors que d’autres peuvent l’utiliser », a-t-il ensuite affirmé à « Arrêt sur Images », déplorant qu’il n’y ait « pratiquement aucune instruction ouverte sur des violences policières dans le dossier des ’gilets jaunes’ ».

    « Le parquet de Paris et la doyenne des juges d’instruction bloquent systématiquement les procédures. Pour ouvrir une information criminelle à Paris, on demande 600 euros à une personne qui a perdu un oeil et ne peut pas se payer un ticket de métro » a-t-il aussi tweeté.

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  • Les milliers de manifestants victimes de la répression policière ne sont pas défendus, sont parfois handicapés à vie, sans aucun moyen de subsistance, ayant souvent perdu leur activité, parfois leur logement, parfois sont emprisonnés, et aucune organisme d’Etat, bien entendu, ne les prend en charge, étant entendu que la thèse d’Etat est que toute personne qui a été blessée dans les manifestations serait un casseur, ou un black bloc, ou un bandit, ou encore un terroriste, en tout cas quelqu’un qui perdrait du coup tous ses droits à la justice !!! La loi, rappelons-le, n’a jamais dit qu’une personne soupçonnée de quoi que ce soit, y compris de terrorisme, perdrait un quelconque de ses droits !!! Mêmes les victimes de violences policières qui ont subi des chocs psychologiques ne sont absolument pas prises en charge. Quant aux hôpitaux, la preuve a été donnée qu’ils fichent les patients victimes des répressions policières et envoient immédiatement l’information sur la personne soignée dans leurs services, au cas où la police n’ait pas encore relevé leur identité !!! Cela signifie que l’hôpital public lui-même est au service de la répression policière plus que des soins aux victimes.

    Exigeons la libération des manifestants emprisonnés et l’indemnisation des victimes de la répression policière ! A bas la police et la justice au service des classes possédantes !!!

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  • Le délit d’opinion devient frappant !!!

    A Paris, la mobilisation des "gilets jaunes", samedi 11 mai, se voulait un "soutien aux enseignants" opposés au projet de loi "pour une école de la confiance", la réforme portée par le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Dans le cortège parisien, des professeurs étaient donc aussi présents. Dans le live de franceinfo, vous nous avez demandé si une enseignante avait été interpellée au cours de la manifestation et placée en garde à vue à cause d’une pancarte qu’elle avait brandie où il était écrit "Castaner, le Goebbels de Macron".

    Cette enseignante a été contrôlée une première fois par la police "avant le départ de la manifestation", raconte à franceinfo l’un de ses collègues, professeur à la cité scolaire Paul-Valéry, située dans le 12e arrondissement, et membre du Syndicat national Force ouvrière des lycées et collèges (SNFOLC). "Elle tenait une pancarte jugée outrageante par les policiers en civil", explique ce témoin de la scène. Le communiqué de Sud Education Paris évoque également "une pancarte désobligeante" à l’égard d’Emmanuel Macron et du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, sans la décrire davantage.

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  • Gérard Collomb estime qu’il y a eu "des usages disproportionnés de la force". Même lui !!!

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  • Violences policières en hausse !

    A Chambéry, un homme de 50 ans est mort dans une voiture de police après avoir été traîné au sol par des policiers. Il est mort pour avoir protesté contre l’expulsion de lui et sa famille d’un « appartement insalubre dans un quartier insalubre ».

    Durant la Fête de la musique à Nantes, un DJ aurait refusé de couper le son vers 4h30 du matin, selon des informations transmises par Ouest France. Les forces de l’ordre sont intervenues avec violence (matraques et lacrymogènes) pour interrompre l’événement. Une opération qui a provoqué la chute de quatorze individus dans la Loire – un chiffre confirmé ce matin par le préfet de Loire-Atlantique. Une personne est portée disparue, présumée noyée…

    L’évacuation violente d’activistes écologistes par des CRS lors d’une mobilisation à Paris, vendredi 28 juin, a marqué une étape dans les violences contre des rassemblements pacifiques. Des CRS qui projettent du gaz lacrymogène à quelques centimètres du visage de manifestants assis par terre. Cette scène choquante s’est déroulée vendredi 28 juin, sur le pont de Sully dans le centre de Paris, en marge d’une action de désobéissance civile organisée par Extinction Rebellion.

    Beaucoup de Gilets jaunes avaient, au départ, du respect pour les forces de l’ordre et n’auraient jamais frappé ni injurié un policier. Ils n’avaient pas de sympathie pour les Blacks blocs. Mais comme ils ont été violentés et interdits de manifester, ils se sont dit qu’en réalité la police était une force de répression violente. Certains se sont radicalisés et ont commencé à nourrir un ressentiment contre la police et de la sympathie pour les blcks blocs qu’ils se sont mis à défendre...

    Pour l’IGPN, il n’y a eu aucune violence policière contre les Gilets jaunes !!!
    IGPN = Institut de garde de la police nationale…
    Ainsi à Marseille : La famille de Zineb Redouane accuse l’IGPN d’entraver l’enquête et porte plainte…

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  • Le Canard enchaîné avait révélé, fin décembre dernier, que le ministère de l’Intérieur avait passé commande, à la veille de Noël, de 1280 nouveaux « lanceurs mono-coup » (type LBD, dont 1275 pour la gendarmerie), plus 270 « lanceurs multi-coups » (LMC) 4 coups, et 180 « 6 coups » (soit 450 LBD semi-automatiques) pour les policiers.

    Le Canard enchaîné vient cette fois de révéler que le ministère de l’Intérieur s’est depuis « rendu compte avec stupeur que ses désormais célèbres lanceurs de balles de défense (LBD) étaient classées par la réglementation internationale en… armes de guerre ».

    Le LBD et ses munitions sont des armes de catégorie A2 (« matériels de guerre« ), le fabriquant suisse du LBD ne peut l’exporter qu’en tant que « matériel militaire« , et son partenaire français qu’ »en accord » avec le ministère des armées.

    Les 13 460 tirs de lanceurs de balles de défense (LBD) reconnus par le ministère de l’intérieur depuis le début du mouvement des gilets jaunes ont entraîné le journaliste David Dufresne à collecter 260 signalements de « violences policières« , et recenser rien moins que 23 éborgnés par des tirs de LBD, en 23 jours de manifestations de « gilets jaunes »…

    Son prédécesseur, le « baton round« , un lanceur de balles en caoutchouc ou en plastique introduit en juillet 1970 au sein de l’armée britannique, avait fait 17 morts, dont 8 enfants !!!

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  • Christophe Castaner a décoré des policiers soupçonnés de faits de violences contre les Gilets jaunes !!! Voilà bien une preuve de culpabilité !!! « Un engagement exceptionnel » et « des services particulièrement honorables », voilà ce qui était censé motiver ces médailles ! Ils feraient mieux d’appeler cela matraquages, gazages et tirs LBD !!!

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  • Parmi les médaillés : Rabah Souchi, Commissaire ayant décidé de la charge contre G.Legay à Nice et Bruno Felix, commandant les CRS auteurs des tirs ayant touché Zineb Redouane.

    Ont notamment été récompensés par cette médaille Rabah Souchi, à la tête de la charge de police ayant provoqué les blessures de Geneviève Legay à Nice (Alpes-Maritimes), Bruno Félix, qui commandait les CRS impliqués dans la mort de Zineb Redouane à Marseille (Bouches-du-Rhône) ou encore Grégoire Chassaing, le commissaire qui a donné l’ordre d’envoyer des gaz lacrymogènes sur les quais de la Loire, le soir de la Fête de la musique durant laquelle Steve Caniço a disparu à Nantes (Loire-Atlantique).

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  • Qu’est-ce que les forces de l’ordre ont fait du corps de Steve à Nantes ? Peuvent-elles le cacher pour éviter de rendre des comptes ?

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  • A la manifestation de Nantes où des milliers de gens étaient venus rendre hommage à Steve, la police a déclaré avoir interpellé 41 personnes durant la journée. L’une d’elles est suspectée d’avoir blessé au visage un commissaire de police. Ce dernier a reçu des points de suture. Plusieurs autres policiers ont des contusions. Du côté des manifestants, l’un d’entre eux a été blessé par une balle de LBD à la cuisse. Au moins un malaise a également été constaté, ainsi que plusieurs blessures soignées par les street medics.

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  • 148 témoignages accusent les forces de l’ordre de Nantes de la mort de Steve !!!

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  • Le jeune homme dont l’arrestation par la police a été filmée, vendredi dernier dans la cité Cordon à Saint-Ouen, a porté plainte mercredi pour « actes de torture et barbarie ». Déjà au sol, le jeune homme reçoit alors un coup en pleine tête, puis un autre. L’IGPN s’était immédiatement saisie de l’affaire pour tenter de couvrir les policiers. Si la vidéo s’arrête au moment où les policiers menottent le jeune homme, les coups se seraient selon l’auteur de la déposition prolongés jusqu’au commissariat. Il accuse en effet les policiers de la compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI) de l’avoir « étranglé », puis de lui avoir infligé « au moins trois coups de Taser dans les parties génitales » au cours de son transport. Des faits qui se seraient déroulés à bord de la camionnette sur le chemin du commissariat. « Je me suis vu mourir », aurait-il déclaré lors de son audition par les inspecteurs de l’IGPN. « J’étais allongé par terre. Ils appuyaient sur ma tête avec leurs chaussures. […] Dix secondes de plus et je mourais dans leur camion. »

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  • Et ça continue...

    Une plainte a été déposée auprès de l’IGPN, la police des polices, après l’arrestation de cinq adolescents, jeudi dernier à Aulnay-sous-Bois, en région parisienne. L’un d’eux dit avoir été violenté à plusieurs reprises.

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  • Macron compte réprimer violemment les manifestations contre le sommet du G7 à Biarritz...

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  • Un manifestant a écopé de huit mois de prison ferme sur l’accusation d’avoir blessé un policier pendant une manifestation en hommage à Steve Maia Caniço à Nantes, mais les policiers coupables d’avoir tué Steve n’ont rien eu à part une médaille !!! Il faut remarquer qu’il n’y avait aucune preuve que ce soit lui, à preuve quarante-deux manifestants avaient été arrêtés eux aussi et ont été relachés !!! Cela montre à quel point les policiers ignoraient qui aurait blessé ce policier !!!!

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  • On aura remarqué que l’Etat capitaliste laisse des sites pornographiques diffuser des femmes torturées, laisse la bon coin vendre des femmes et des jeunes filles mais harcèle les sites des Gilets jaunes !

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  • Emmanuel Macron a assuré lors d’une interview sur France 2 que les forces de l’ordre n’ont pas commis de "violences irréparables" lors de ce mouvement social.

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  • L’observatoire des pratiques policières porte plainte : lire ici

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  • La police des polices, l’IGPN, avait laissé entendre que Steve Maia Caniço s’était noyé avant l’intervention des forces de l’ordre. L’étude de la téléphonie de la victime prouve le contraire. Selon la police judiciaire elle prouve que c’est au moment de la charge policière que Steve s’est noyé !!!

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  • Le Premier ministre conservateur Boris Johnson a déclaré que des dizaines de milliers de policiers supplémentaires constitueraient le « socle absolu » de son gouvernement. Il a annoncé la mesure jeudi dans un discours dans lequel un mur de nouvelles recrues de policiers a été mobilisé pour servir d’arrière-plan.

    Son gouvernement recrutera 6000 policiers et « ce n’est que le début » d’un « programme de recrutement de 20.000 agents de police supplémentaires ». Cette « première phase » coûterait 750 millions de livres sterling et il y en aurait plus à l’avenir. Johnson a déclaré que le leader du parti travailliste Jeremy Corbyn « suggère maintenant que nous devrions dépenser un milliard de livres supplémentaires par mois, et non pas £ 750 millions, mais un milliard de livres de plus par mois, pour rester dans l’Union européenne après le 31 octobre et je ne pense pas que ce soit une bonne utilisation des fonds publics et je vais m’assurer que nous n’avons pas ce délai inutile. »

    L’éloge à la gloire de la police par Johnson doit être comprise dans le contexte des plans du gouvernement, dans le cadre de l’ opération Yellowhammer, visant à déployer toute la force de l’État pour contenir les troubles civils post-Brexit. Déjà en janvier dernier le ministre délégué à la défense, Tobias Elwood, avait déclaré à des ministres du gouvernement de Theresa May, lors d’une réunion sur les dispositions pour un Brexit sans accord, que 30.000 soldats réguliers et 20.000 réservistes devraient être prêts au déploiement au moment où le Royaume-Uni quitterait l’UE. En avril, il a été révélé que plus de 10.000 policiers anti-émeute viendraient en renfort aux soldats, qui seraient prêts à se mobiliser dans les 24 heures requises. La première vague de 1000 policiers anti-émeute sera disponible pour une mobilisation n’importe où en une heure à peine.

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  • « De qui se moque Castaner ? » Quelques heures après la présentation du rapport de l’IGA par le ministre de l’Intérieur, qui a soulevé un « manque de discernement » lors de l’opération policière du 21 juin à Nantes, le collectif citoyen « Justice pour Steve » exprime sa « colère ». Dans un communiqué, le groupe en hommage au jeune homme, décédé lors de la Fête de la musique, s’émeut des conclusions de cette nouvelle enquête. « Le rapport de l’IGA est un non-événement qui ne sert qu’à disculper les responsables politiques de la violence policière, au plus haut niveau de l’Etat », déclare le collectif, qui a déjà appelé à manifester samedi à Nantes.

    « Un quai inondé de gaz lacrymogène, des tirs de grenades, des coups de matraque – tout ça parce que la musique n’aurait pas été coupée à l’heure ! - deviennent un simple « manque de discernement » qui vaut à son auteur (…) tout au plus une mutation », regrette le communiqué.

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  • « L’opportunité d’intervenir de la sorte sur une emprise portuaire donnant un accès direct à la Loire, pendant une manifestation festive habituelle et à une heure où la lucidité de certains teufers était sans doute altérée, peut être mise en doute », argumente le rapport de l’IGA. « Un volume important de munitions a été utilisé par les policiers, ce qui situe la Fête de la musique au niveau des manifestations de gilets jaunes de faible intensité, est-il signalé, faisant mention de 33 grenades lacrymogènes, dix de désencerclement et 12 tirs de LBD. […] La visibilité était faible et l’air difficilement respirable près du fleuve. » Il conclue que l’intervention policière suscite « plusieurs interrogations ».

    C’est encore une opération de camouflage de crime !!

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  • Une grande partie de la ville de Nantes a été interdite aux Gilets jaunes sous pretext de menaces de violence. Mais à nantes on a bien vu que la violence la pire venait des forces de l’ordre et du pouvoir eux-mêmes !!!

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  • L’inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie après la diffusion d’une vidéo montrant un CRS qui frappe un manifestant avec une matraque lors de l’acte 44 des « gilets jaunes », samedi 14 septembre, dans le centre-ville de Nancy. « Je (…) confirme avoir saisi hier [lundi] l’antenne de l’IGPN à Metz pour enquête, et ce, sur le seul fondement de la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux », a déclaré le procureur de la République de Nancy, François Pérain.
    La vidéo en question montre un homme, seul au milieu de plusieurs policiers, face à un CRS qui lui assène subitement un coup de matraque au niveau du visage. L’homme recule alors précipitamment, pour s’engouffrer dans un hall d’immeuble, suivi par le CRS.

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  • Mélenchon est toujours aussi démagogue mais on préfère qu’il dise que la police qui blesse et tue est barbare que lorsqu’il dit être du côté des policiers en colère !!!

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  • La ville de Nancy quadrillée quasi militairement, est-ce un assaut des blacks blocs, des gilets jaunes ? Non ! C’est les forces de répression contre des antinucléaires !!! Il est interdit désormais de manifester en France !!!

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  • Le mouvement écologiste Extinction Rebellion bénéficie-t-il d’une indulgence particulière des forces de l’ordre ?

    Les actions de blocage menées cette semaine dans Paris sont entourées par un dispositif policier léger qui n’arrête pas, qui ne tire pas au flash ball, qui ne matraque pas, qui ne charge pas. Les gilets jaunes sont baba ! Eux n’ont pas cessé d’être harcelés et agressés par les forces de l’ordre, même lors de manifestations pacifiques sans balcks blocs !!!

    La bourgeoisie n’est visiblement pas gênée par ces faux écolos qui ne pourfendent que le CO² ! Ils sont bien plus violents contre les vrais écolos : les antinucléaires par exemple !!!

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  • Remarquons qu’hier les forces de l’ordre ont été à nouveau ultra violentes contre les manifs de gilets jaunes afin de limiter le succès de celles-ci, bien des gens préférant ne pas prendre de tels risques juste pour manifester...

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  • A Toulouse, les forces de l’ordre ont toute l’après-midi noyé des rues commerçantes sous d’épais nuages de gaz lacrymogène, interdisant les manifestations et rassemblements pacifiques.

    «  La police nous traite comme des cafards, en nous interdisant de manifester. Mais plus j’aurai peur, plus je viendrai  », a assuré Nathalie, une chômeuse de 60 ans, soignée par des «  street medics  ». «  À un moment je me suis retrouvée contre la vitrine d’un bar, la police a tiré et le gaz nous est tombé dessus comme de la pluie. Un éclat m’a entaillé le doigt  », a-t-elle raconté.

    Plus loin, sur son fauteuil roulant, Odile Maurin, présidente de l’association Handi-social et une des figures des Gilets jaunes toulousains, parle d’une «  maltraitance institutionnelle. Le gouvernement répond à nos revendications par le gazage de personnes pacifiques de la part des forces du désordre  », a lancé la militante.

    Les milliers de personnes grièvement blessées, les dizaines de milliers de personnes arrêtées n’ont pas suffi à en terminer avec les Gilets jaunes !!!

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  • Le week-end dernier, Ibrahima, un jeune de Villiers-le-Bel a trouvé la mort en percutant un poteau près du site d’une interpellation policière. Tous les faits entourant cette tragédie ne sont pas encore connus, mais des témoins parlent d’un camion de police lui barrant la route, ce qui l’aurait mené à perdre le contrôle de son véhicule.

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  • Le gouvernement qui matraque, mutile, torture, emprisonne les gilets jaunes n’a rien fait de tel avec les prétendus écolos de Extinction Rebellion. Il a pu, à Paris, occuper pendant vingt-quatre heures un centre commercial majeur sans en être délogé par la police, puis s’installer plusieurs jours et bloquer la place centrale de la capitale sans susciter de réaction d’un gouvernement pourtant accoutumé à la violence policière la plus cruelle. Preuve s’il en est que ce mouvement ne conteste pas le pouvoir des milliardaires ! D’autres manifestations écolos, jeunes ou ouvrières avaient été violemment réprimées, pas celles d’Extinction Rebellion !! Cela devrait s’appeler extinction de la rébellion !!!

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  • Parmi les gilets jaunes, il y a des mères de famille célibataires qui ne peuvent pas donner trois repas par jour à leurs enfants, des retraités qui refusent des soins parce qu’ils n’ont pas assez d’argent, des salariés précaires désargentés, des sans-logis, des chômeurs, des jeunes précaires qui voient sous leurs yeux les riches s’enrichir plus que jamais… C’est ça, la première des violences qui est à la source de toutes les autres. Ne parler que de la violence contestataire, c’est faire preuve d’une certaine hypocrisie et d’une grande incompréhension de ce qui se passe actuellement.

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  • Quand le pouvoir ne repose que sur rien d’autre que la force, la répression, la violence, c’est qu’il est à bout de souffle...

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  • La justice est aussi "sérieuse" que la police ou l’armée !!!

    Pour la première fois depuis le début du mouvement des "gilets jaunes", deux policiers seront jugés à Paris devant le tribunal correctionnel. Ils comparaissent pour "violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique" pour des faits survenus lors des manifestations du 1er-Mai, indique le parquet de Paris. Il est reproché à l’un des deux policiers d’avoir jeté un pavé. Le deuxième policier comparait pour des gifles au visage ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours. Le procureur de la République de Paris indique, par ailleurs, que 146 des 212 enquêtes confiées à l’IGPN ont été clôturées sans suite. Et encore, les deux policiers sont jugés mais loin d’être condamnés !!!

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  • On en parle beaucoup moins mais les violences policières contre les gilets jaunes continuent et elles sont toujours aussi cautionnées par la justice, sans parler de l’IGPN dont les rapports ne font que soutenir les policiers.

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