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Finies, dépassées, impossibles, les révolutions sociales, disiez-vous ?!!!

dimanche 2 décembre 2018, par Robert Paris

Finies, dépassées, impossibles, les révolutions sociales, disiez-vous ?!!!

Qui sont les gilets jaunes se demandent hypocritement les gouvernants, les journalistes et les politiciens. Des patrons, des professions libérales, des petits bourgeois, disaient-ils ! Des ultra gauches ou des extrême droites, des aventuriers, des casseurs professionnels, des excités ?!!! Tentatives ridicules de discréditer les gilets jaunes : moyens pitoyables face un mouvement de masse !!!!

Le principal slogan des gilets jaunes « Y’en a marre de la misère ! » nous le dit : ce sont ceux qui commencent à ne plus supporter de devoir vivre dans le dénuement…

C’est d’ores et déjà une insurrection des misérables, des opprimés, des exploités !

C’est la révolution sociale qui est « en marche » !!!

Toutes les forces coalisées de la répression, de la réforme, de la négociation, de la compromission, de l’opportunisme n’y ont rien pu : quand il le faut, les masses prolétariennes reprennent la direction de leur propre avenir en commençant par se réunir, se parler, décider, agir par elles-mêmes en se passant de tous les encadreurs politiques et sociaux que les classes possédantes s’étaient ingéniées à leur mettre partout pour les entraver.

Nous n’oublierons jamais, par exemple, que les dirigeants de tous les syndicats auront tout fait pour faire croire que les gilets jaunes étaient un mouvement fasciste, de petits bourgeois enragés et hostiles à la classe ouvrière !!! Si cela échoue, si ce mouvement est le plus important mouvement prolétarien depuis longtemps, ils auront tout fait pour l’empêcher, pour le casser dès son démarrage et tout au long !

Ce qui gêne les syndicats dans le mouvement des gilets jaunes, c’est l’auto-organisation et l’insurrection et on ne peut que le remarquer après une journée d’action commune samedi dernier, la CGT centrale restant hostile alors que les militants locaux sont souvent fondus dans le mouvement des gilets jaunes et que la CGT se garde relier les grèves et le mouvement, et refuse de constituer des comités de travailleurs dans les entreprises. La CGT est absolument contre l’auto-organisation et l’insurrection. Cela doit être retenu pour la suite : ces organisations de gauche ou syndicales réformistes ne sont pas des amis de la révolution sociale qui monte...

Oui, c’est bel et bien le caractère insurrectionnel des gilets jaunes qui s’oppose au caractère pépère et sans lendemain des mouvements initié par les appareils syndicaux depuis des années, par les intersyndicales comme par la seule CGT. Car les journées d’inaction syndicales étaient tout le contraire de ce mouvement : ni interprofessionnelles, ni auto-organisées, ni incontrôlables, ni menaçantes pour le pouvoir et pour les classes possédantes, ni radicales dans leurs objectifs et leurs perspectives, ni explosives et extensives, ni dangereuses en rien pour nos ennemis.

Jamais les appareils syndicaux n’ont voulu le contrôle de la lutte par ceux qui y participent. Jamais ils n’ont voulu que le pays entier soit bloqué, soit barricadé, soit en révolte. Jamais ils n’ont voulu que l’ensemble de la classe possédante, tous les profiteurs soient mis en cause. Jamais ils n’ont voulu globaliser les révoltes sociales, les unir en un seul mouvement et lancer celui-ci contre les possédants, contre les exploiteurs, contre les profiteurs !!! Jamais ils n’ont accepté la spontanéité de la lutte et reconnu la capacité des travailleurs, en dehors des états-majors syndicaux spécialistes en défaites ouvrières, de décider eux-mêmes, d’organiser eux-mêmes, de mener eux-mêmes les luttes sociales.

Et jamais ils n’ont permis que les luttes ouvrières, aussi importantes et suivies soient-elles, se fassent craindre des classes possédantes alors que les gilets jaunes sont aujourd’hui craints des classes possédantes et même au-delà des frontières ! Car leur exemple s’étend au-delà des frontières !!!

Dans le contenu social de la lutte, les Gilets Jaunes sont bien plus radicaux que ne l’ont jamais été les gauches réformistes, y compris les gauches de la gauche, les syndicats et les extrêmes gauches opportunistes. Mettre en cause les impôts, ces gens bien rangés ne l’ont jamais fait ! Mettre en cause les banques, non plus !

Macron a écarté d’un revers de main les revendications des Gilets pour plus de services sociaux et moins de taxes, qu’il a traitées d’enfantines et de déraisonnables : « On doit expliquer aux gens ce qu’il y a en face de leur impôt … Si personne ne le fait, tout le monde va croire que c’est normal que l’école soit gratuite ou que la collectivité paye quand on arrive en fin de vie. » En fait, les revendications de moins de taxes et de plus de services publics ne sont pas enfantines ; elles nécessitent l’expropriation de la classe dirigeante capitaliste...

Certes, Macron se sert se sert des violences des casseurs (dont nombre de policiers casseurs professionnels) dans les manifestations et blocages pour dénoncer le mouvement, le discréditer moralement. Mais la véritable violence n’est-elle pas celle des possédants et de leur gouvernement ? N’est-ce pas eux qui ont poussé des pères tranquilles, acculés à la misère, à se révolter ? N’est-ce pas eux qui ont poussé des mères de familles, y compris des mères célibataires, qui ne peuvent plus disposer du minimum pour les charges qu’ils assument, à se jeter dans la rue, quitte à risquer les coups de matraques et les ga lacrymogènes et même les arrestations !

La violence, c’est celle des classes possédantes qui clament : il nous en faut toujours plus, plus de milliards de profits sur le dos de tous ceux qui vivent de leur travail !

Ce n’est pas un hasard si tout le monde commence à comparer la situation politique et sociale à celle de l’Ancien Régime, celle d’une classe possédante et de son pouvoir complètement discrédités au point que les masses opprimées et exploitées ne comptent plus que sur l’insurrection pour imposer le changement indispensable !

Dans tout le pays, la liaison est en train de se faire entre tous ceux qui sont exploités, opprimés, écrasés, poussés à bout. Et maintenant, la seule véritable perspective, c’est que la classe ouvrière s’organise en comités de travailleurs, s’assemble dans les entreprises, discute et décide de ses revendications et de son programme d’action. Là où cela commence à se faire, les réticences des syndicats sont vite bousculées...

Si Macron et ses mandats les exploiteurs ont fini par mettre le feu aux poudres par leurs exactions, concussions, détournements, vols et prévarications sans fin, on pourra dire que la révolution sociale est bien la seule chose qu’ils n’auront pas volée !!!

Au cours du mouvement des gilets jaunes, la bourgeoisie entraine ses forces de l’ordre à la répression des insurrections et y habitue la population... Mais elle est en train de mener aussi très surement les prolétaires à l’insurrection sociale !

On pourra bientôt retrouver le slogan des prolétaires parisiens de 1871 : « Vive la Commune ! »

29 Messages de forum

  • C’est quand tout devient impossible que tout est possible !!!

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  • « Je n’accepterai jamais la violence », affirme Emmanuel Macron…
    Sauf la violence des forces de répression ! Sauf la violence des attaques antisociales !!! Sauf la violente exaction des classes possédantes qui se gobergent alors que le monde du travail vit de plus en plus difficilement !!!

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  • Emeutes à Paris , CRS qui reculent , manifestants qui avancent et qui attaquent les vehicules policiers et les CRS directement ici ; Porshe et grosses cylindrée "CD" voitures diplomatiques qui servent de barricades, materiel de chantier qui s’entassent dans les rues ; affrontement avec les flics et gilets jaunes aidant les non manifestants à partir, sacage des banques à voir ici. ; les grands magasins de luxe sont barricadés et toutes les rues sont envahies pendant des heures jusqu’à tard .
    Des milliers de gilets jaunes qui réclament la démission du chef de l’Etat.
    Les forces de l’ordre sont obligés de laisser la place de l’étoile aux mains des manifestants.

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  • Gilets Jaunes. Préparons l’acte IV ensemble !

    Après Saint-Lazare samedi dernier, rencontrons-nous pour faire perdurer notre alliance aux côtés des Gilets Jaunes !!

    Samedi 1er décembre, au milieu des nombreux affrontements entre Gilets jaunes et forces de police, un cortège hors du commun a vu le jour : à l’appel du Collectif Inter-gares et du Comité Adama, jeunes de quartier, cheminots, étudiants et gilets jaunes ont défilé ensemble au départ de Saint-Lazare.

    Ce cortège est une belle image des alliances que nous cherchons à créer dans cette situation explosive, mais nous ne comptons pas nous arrêter là. Il faut renforcer et élargir le mouvement des gilets jaunes, affirmer que nos luttes ont leur place dans le combat des gilets jaunes, seule façon d’empêcher toute instrumentalisation de l’extrême-droite.

    C’est pourquoi nous invitons l’ensemble des collectifs et secteurs ayant répondu positivement à l’appel de Saint-Lazare, qu’ils soient étudiants, jeunes de quartier, gilets jaunes ou syndicalistes en désaccord avec la politique des confédérations, pour une rencontre jeudi soir.

    A l’ordre du jour, la préparation de notre participation à l’acte IV du mouvement samedi prochain, mais aussi la proposition de créer un comité d’action permettant de coordonner de façon plus large nos actions et initiatives dans la période.

    Jeudi 6 décembre, 19h, à la bourse du travail à Saint-Denis

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  • Entraîner les forces de répression à la violence ? Benalla ne faisait que réaliser les fantasmes de son maître Macron !

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  • Ces policiers en civils que des Gilets jaunes accusent d’être des casseurs, vidéo à l’appui.
    Voir ici

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  • Vous cherchiez comment se déclenchent les révolutions sociales ? Demandez aux exactions des classes possédantes qui les poussent à mettre au pouvoir des Macron aveugles, sourds et qui ne cessent de provoquer les exploités !!!

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  • aucun monument aux morts ne ramènera jamais les prolétaires assassinés au nom de la patrie. Alors ce monument ne sert que les classes dirigeantes qui veulent tenter de fabriquer une autre histoire , celle des vainqueurs, celle des banquiers et des marchands de canon, celle de Macron et des autres présidents, ministres, préfets, chefs des armées ou des polices. Ceux qui veulent nous faire agenouiller devant ces arcs ou ces statuts , sont les mêmes qui nous ont envoyés nous faire tuer pour que la barbarie et l’esclavage perdurent. Assez de ce monde ou les palais regorgent de tout pendant que les SDF sont de plus en plus nombreux. Assez de ce monde ou les guerres mondiales succèdent aux guerres civiles. Assez de ce monde ou les catastrophes sociales des effondrements économiques se répètent de plus en plus violemment. Assez de ce monde ou la technologie est devenue une arme de destruction massive pour la planète entière. Assez des bruits de botte, des régimes qui se réclament ouvertement des dictatures, et de ces démocraties qui n’en ont jamais été . Assez d’être ceux qui payont pour tout , vive la liberté pour les travailleurs. A bas l’impôt, les taxes, l’esclavage salariés, a bas la dictature capitaliste Vive le pouvoir aux travailleurs ! Et comme disait Augusste Blanqui : "celui qui a du fer , a du pain" Travailleurs , organisons nous en comité, en milice d’autodéfense, sur nos lieux de travail déclarons nous en grève, occupons nos usines , plus rien ne doit sortir des ateliers, vidons les ordinateurs et les bureaux, coupons toutes les communications professionnels. Les forces de répression ont besoin de gazoil , d’électricité, de réseau, d’eau, de nourriture ; tout cela c’est nous travailleurs qui leur fournissons ; alors STOP ! Quittons les fabriques de munitions , faisons des piquets devant toutes les usines !

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  • Les dégradations de l’Arc de Triomphe servent de prétexte à l’augmentation de la répression contre la révolte sociale, qui n’a plus besoin ainsi du prétexte terroriste pour se montrer. Mais le soldat, mort inconnu, de la première boucherie mondiale est mieux défendu par les victimes actuellement en révolte des descendants de ses bouchers que par ces derniers.

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  • On est encore très loin de la révolution sociale non ?

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  • Il est difficile de mesurer la profondeur d’un mouvement social que personne n’avait vu venir et qui est parti d’un côté où personne ne l’attendait. Il témoigne non seulement que les colères se sont accumulées, qu’elles sont capables de se rejoindre, mais aussi que des leçons des échecs ont été tirées à un moment où on pouvait penser exactement le contraire. Mais ce mouvement contient bien entendu tout et son contraire et peut aller en tous sens. L’essentiel va dépendre des gros bataillons de la classe ouvrière : se laisseront-ils affoler par les violences, se laisseront-ils encadrer une fois encore par les syndicats, le découragement prendra-t-il le pas sur la colère ?

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  • Avec Martinez, secrétaire général de la CGT, tous les prétextes sont bons pour ne pas joindre la CGT aux gilets jaunes :

    « Il y a des possibilités de faire des choses ensemble, évidemment s’ils sont d’accord parce qu’on n’est pas là pour récupérer leur mouvement. Mais il y a des choses possibles. »
    « On a un plan de travail qui était déjà dans le paysage avant que les gilets jaunes ne soient sur les ronds points. On l’a un peu renforcé. »
    « Je suis sûr que parmi les gilets jaunes, dans les 85% que j’imagine avoir de bonnes intentions, ils devaient nous critiquer lorsqu’on a bloqué des raffineries et des ronds-points pendant la loi El Khomri. »

    « Il y a des endroits où ça n’est pas possible parce qu’il y a des actes racistes, d’autres endroits où on n’est pas les bienvenus. »

    « C’est bien d’occuper les ronds-points mais pour être efficace, c’est bien d’occuper les usines et les services. »

    Alors pourquoi il n’y appelle pas ?

    « La grève est indispensable sauf qu’il ne suffit pas que Martinez le dise devant une caméra pour que ça marche. »

    « Il faut une généralisation des grèves. »

    Mais la CGT appelle aux grèves catégorielles : « Il y a, par profession, des grèves qui sont prévues, notamment dans l’énergie. »

    « Notre responsabilité, c’est de mettre tout le monde en grève malgré des statuts et des préoccupations immédiates ou lointaines qui ne sont pas tout à fait les mêmes. »

    Et alors, il le fait ?

    « Le slogan magique n’existe pas même si l’on voit que l’on peut fédérer autour des questions de salaires. »

    source

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  • Pour conclure, je ne peux que redire : c’est quand tout devient impossible que tout est possible !

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  • Les flics menaçaient d’arrêter le travail contre les gilets jaunes mais les syndicats ont réussi à transformer cela en... prime !!!

    Une prime de têtes aussi ? Combien vous en avez attrapés ?!!!

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  • Alors que le gouvernement n’a reculé devant aucune journée d’action des bureaucraties syndicales... Matignon va annoncer un moratoire sur la hausse de la taxe sur les carburants.

    Cependant moratoire veut dire recul mais ne veut pas dire annulation !!!

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  • Des centaines de lycées rejoignent les gilets jaunes mais, dans les entreprises, l’extension reste bloquée... par les appareils syndicaux...

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  • Les premier reculs annoncés du gouvernement sont une preuve de la force et de la profondeur du mouvement devant lequel les classes possédantes sont affolées, mais ce n’est nullement une raison d’arrêter, au contraire !!!

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  • En tout cas, cela prouve que le gouvernement affirme qu’il cesse d’être sourd et aveugle devant le monde du travail exaspéré de ne plus arriver à vivre en travaillant, du moment que celui-ci cesse de suivre sagement les bureaucraties syndicales et les réformistes politiques, et s’insurge !

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  • On va rentrer à la niche comme des toutous parce que le maître a annoncé la fin du jeu ? Certainement pas !!!

    Rien n’est réglé ! Aucun attaque n’est annulée, déchirée, définitivement abandonnée ! Aucun problème n’est réglé ! Tout continuera comme avant du moment que les gilets jaunes auraient abandonné la lutte !

    Au contraire, en ce moment de nombreux travailleurs prennent conscience que le chemin est le bon et que, contrairement aux inactions syndicales, cette lutte est efficace, se fait entendre des classes dirigeantes !

    En avant !

    Le mouvement des gilets jaunes montre que lorsque même une petite partie du prolétariat s’organise par lui même et dirige directement ses luttes sans les bureaucrates réformistes des directions syndicales, il est possible de faire reculer la bourgeoisie. Ce que n’ont pas pu faire les dernières pseudo luttes syndicales notamment la grève frelatée du printemps dernier à la SNCF.

    Les leçons que nous devons tirer pour l’instant et dont le prolétariat doit se saisir c’est que nous devons nous auto-organiser de manière autonome et indépendante des directions réformistes et diriger nos luttes sans nous en remettre aux organisateurs des défaites, liés par mille liens au classes possédantes et à leur Etat.

    Une autre leçon c’est qu’il n’y a pas seulement la grève comme moyen de lutte de classe : il y a l’insurrection.

    Un autre aspect non négligeable c’est que ce mouvement se fiche de respecter la légalité bourgeoise que les syndicats ne remettent jamais en cause. Et enfin, le gouvernement et la bourgeoisie recule alors qu’il n’y eu aucune négociation...

    Cela devrait donner confiance aux travailleurs pour partir en lutte dans toutes les entreprises et usines sans attendre après les syndicats. La bourgeoise a peur que d’autres secteurs de la classe ouvrière entre dans le combat. Voila pourquoi elle oblige Macron/Phillipe à reculer.

    Ce n’est qu’un début, continuons la lutte de classe…

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  • Les Gilets jaunes jouissent d’une large popularité sur fond de grèves des compagnes aériennes, des ports, des raffineries et de la logistique, et de montée de la colère sociale non seulement en France mais même dans toute l’Europe.

    Le monde entier se demande : les travailleurs français ont-ils commencé à renouer avec la révolution sociale ?!!!

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  • Mélenchon est-il le seul homme politique vraiment du côté de l’insurrection ?

    Pas du tout !

    Interviewé par BFM-TV, il déclare :

    « Ce qu’il faut faire ? Il faut donner raison aux gilets jaunes pour faire baisser la tension et recommencer à discuter ».

    Encore un qui se verrait bien dans le rôle de calmeur du peuple et de négociateur en chef !!!

    Mélenchon prône « un vote démocratique » pour sortir de la crise !!!

    Pas un vote parmi les gilets jaunes, pas un vote parmi les travailleurs des entreprises, non une élection bourgeoise classique comme toutes celles qui n’ont jamais rien changé !!!

    Drôle de révolutionnaire en politicien !!

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  • Dans les entreprises aussi la répression fait rage. Les patrons veulent licencier les salariés qui portent au travail le gilet jaune !! Le Figaro, journal patronal, le reconnaît, tout en conseillant aux patrons de ne pas procéder ainsi car c’est illégal !!!

    « Un salarié peut être sanctionné disciplinairement (par son patron) pour avoir participé à une manifestation lorsque celle-ci a dégénéré en abus de la liberté syndicale et d’expression. Le salarié ne peut pas non plus entraver la liberté de travail des autres salariés, en bloquant l’accès par exemple », affirme le journal patronal Le Figaro, pour encourager les patrons….

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  • Il ne s’agit pas seulement d’un « mouvement social » mais d’un soulèvement.

    Ce pouvoir est honni car il s’est méthodiquement rendu haïssable. Il paye une facture sans doute venue de très loin, mais dont il est le parachèvement le plus forcené.

    Ce pouvoir de moins de un pourcent (les possesseurs du grand capital) ne mérite que de tomber !!!

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  • Ce n’est pas seulement une révolte mais une révolution parce qu’un des éléments des révolutions, ce n’est pas seulement la colère, c’est que le système lui-même est bloqué de l’intérieur, que les classes possédantes elles-mêmes se heurtent à un mur.

    Lisez ce qu’elles en disent elles-mêmes !

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  • Les gilets jaunes montrent à quel point le sol tremble sous les pieds du monde capitaliste…

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  • Vendredi en Israël des centaines de gilets jaunes ont manifesté contre la hausse des prix annoncée pour 2019.

    Répondant à un appel sur les réseaux sociaux, ils étaient quelques centaines à Tel-Aviv et quelques dizaines à Jérusalem, brandissant des drapeaux israéliens et des pancartes dénonçant la cherté de la vie, et disant vouloir suivre l’exemple français.

    Dix manifestants ont été interpellés à Tel-Aviv pour avoir troublé l’ordre et refusé d’obtempérer, a dit la police.

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