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A propos du crash du vol Rio/Paris

vendredi 27 mai 2011

Depuis que les boites noires ont été retrouvées, les média, le BEA, Airbus et Air France font assaut d’interprétations et d’hypocrisie. Et ce n’est certainement pas pour défendre les victimes et leurs familles !!

C’est pour se blanchir...

Airbus a été le premier à annoncer que les boites noires avaient parlé et que l’avion n’était pas en cause, oubliant les boites noires, oubliant aussi que le constructeur prétendait qu’un tel avion ne pouvait pas décrocher, oubliant enfin les sondes...

Air France a pris la suite, toujours en se fondant prétendument sur l’analyse des boites noires.

Enfin le BEA a également fait assaut d’hypocrisie en ne révélant pas ce qu’il y avait comme cause sortant de l’analyse des boites et des enregistrements.

Au point qu’ils ne parlent même plus des sondes... Qu’ils n’expliquent pas pourquoi les pilotes n’étaient pas formés à ce type d’accident.

Air France prétend défendre l’honneur des pilotes et Airbus la fiabilité de l’appareil. Pas un mot pour expliquer que les pilotes ne soient pas formés pour ce type d’accident. Ni pour expliquer que la zone de turbulence, connue, soit toujours survolée par ses lignes par mesure d’économie...

Le Figaro, quant à lui, a attaqué les pilotes en parlant de faute professionnelle... C’était pour défendre Airbus ! Encore les lobbys industriels comme dans les affaires du nucléaire !

D’autres média ont défendu les pilotes mais pour mieux défendre Air France.

Pourquoi les crashs aériens ?

Un collectif d’avocats français et brésiliens des familles de victimes du vol Rio-Paris annonce avoir assigné Air France et Airbus en référé devant la justice française en mettant en cause la conception même de l’avion.

Une démarche similaire, visant à rechercher la vérité sur les causes de l’accident qui a fait 228 morts en juin 2009 et à obtenir des provisions d’indemnisations, sera engagée prochainement devant la justice brésilienne, a déclaré un de leurs porte-parole à Reuters.

Le référé en France a été déposé le 13 mai devant le tribunal de grande instance de Toulouse. Série importante de dysfonctionnements

L’un des responsables du BEA avait indiqué la semaine dernière à la presse qu’une première lecture ne montrait pas de « dysfonctionnement majeur » sur l’avion, un A330 d’Airbus.

Mais dans sa première déclaration, le BEA ne dit rien de définitif ni de déterminant sur les causes.

Mais le collectif d’avocats franco-brésilien dit s’appuyer sur une thèse étayée par des experts indépendants, « qui tend à démontrer que la conception de l’avion aurait eu un rôle non négligeable dans la survenance de la catastrophe ».

Pour appuyer leur action, ces familles et leurs avocats ont fait analyser par un cabinet privé les données transmises à Air France par le système Acars durant les quatre dernières minutes précédant la disparition du vol AF 447 le 1er juin 2009. Dépressurisation éclair

Ces messages révèlent une série importante de dysfonctionnements critiques dans une zone de turbulences, « rendant l’avion incontrôlable et ayant engendré une dépressurisation rapide de l’appareil », dit le rapport de ces experts.

Cette dépressurisation serait due « à une fuite d’air comprimé provenant de l’habitacle de l’appareil à la suite de la perte de la dérive, arrachée sous l’effet de la vitesse (environ 900km/h) et de la panne du limitateur de débattement de la gouverne de direction signalée à 2h10 (UTC) par les messages ACARS », ajoute le texte.

Toujours selon ces experts, la dépressurisation aurait été tellement importante et rapide qu’elle aurait engendré une explosion, entraînant une destruction d’une partie arrière du fuselage de l’avion.

L’action engagée à Toulouse et au Brésil vise donc « la reconnaissance de la responsabilité d’Air France en tant que transporteur et celle d’Airbus au regard du rôle non négligeable de la conception et du fonctionnement de l’avion dans la survenance de la catastrophe ».

2 Messages de forum

  • A propos du crash du vol Rio/Paris 7 octobre 2018 08:00

    Le rapport définitif de contre-expertise judiciaire sur le crash du Rio/Paris, remis aux juges d’instruction, tend à dédouaner un peu plus le constructeur aérien Airbus. Il met à nouveau l’accent sur la responsabilité des pilotes, suscitant l’indignation de familles des victimes qui craignent de voir le constructeur échapper à un procès. Point de départ de la catastrophe ? Le givrage en vol de sondes Pitot, qui a conduit à un dérèglement des mesures de vitesse de l’Airbus A330 et désorienté les pilotes. Le rapport final réaffirme que la « cause directe » de l’accident « résulte des actions inadaptées en pilotage manuel » de l’équipage. « Le pilotage manuel a été imposé par la déconnexion du pilote automatique consécutive au givrage momentané des sondes », écrivent les trois experts, reprenant leur formulation initiale en y ajoutant l’épithète « momentané ». Ces sondes, qu’Airbus avait modifiées après l’accident, sont pourtant un élément clé de la bataille judiciaire que se livrent la compagnie aérienne et le constructeur. « Les actions des pilotes étaient conformes à la situation présentée par des écrans confus et des alarmes erratiques », estime pour sa part l’association, qui réclame un procès pour que soient déterminées « les responsabilités d’Airbus et d’Air France ».

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  • Non-lieu dans le crash du Rio-Paris : la sœur d’une victime accuse Emmanuel Macron "d’avoir donné des instructions".

    Dix ans après le crash du vol AF447 qui reliait Rio à Paris et la mort des 228 personnes à son bord le 1er juin 2009, les juges d’instruction ont rendu leur décision ce jeudi. Ils ordonnent un non-lieu pour Airbus et Air France, a appris 20 Minutes de sources concordantes. En d’autres termes, ils ont décidé qu’il n’y aura pas de procès.

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