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La morale des communistes révolutionnaires

jeudi 28 janvier 2021, par Robert Paris

La morale des communistes révolutionnaires et celle de leurs adversaires, soutiens plus ou moins déclarés de la classe exploiteuse

Introduction

Les communistes révolutionnaires sont-ils des amoraux parce qu’ils récusent l’hypocrisie de la société en place et veulent renverser la domination actuelle de la classe capitaliste comme ses fausses valeurs ? Chacun sait que cette thèse est fondée sur l’identification des communistes révolutionnaires avec le stalinisme, signe égal complètement mensonger alors que c’est le capitalisme qui s’est très longtemps parfaitement accommodé du stalinisme et a pactisé avec lui. Oui, nous, communistes révolutionnaires récusons l’hypocrisie de la société en place, ses fausses valeurs morales, qu’elles soient le produit de ses religions, de ses institutions faussement démocratiques, de ses Etats, de ses lois, de ses règles, de ses traditions, de ses fausses philosophies, de ses média, de tout le fonctionnement de sa société. La première valeur « morale » du capitalisme que nous récusons est le respect de la propriété privée des richesses. La seconde valeur « morale » que nous récusons est le respect de la loi capitaliste et de son Etat, de ses forces armées, polices, justice, administration, bureaucraties, etc… La troisième valeur que nous récusons est le patriarcat qui règne sous le capitalisme et au travers duquel les femmes sont restées opprimées. La quatrième valeur que nous récusons est le culte du travail qui est cumulé avec l’absence totale de respect des travailleurs. La cinquième valeur que nous récusons est le nationalisme. La sixième valeur que nous récusons est la prééminence de l’économie sur la vie sociale. La septième valeur que nous récusons est l’accumulation du capital comme but de toute la société humaine. La huitième est le respect des institutions religieuses et traditionnelles. La neuvième est l’absence totale d’auto-organisation du monde du travail et le mythe démocratique des élections capitalistes, etc, etc…

Même si elles ont généralement des prétentions à l’universalité, les morales changent avec les changements dans les classes dominantes et les modes de production et d’échange.

Toute la morale de la société capitaliste est fondée sur de telles valeurs selon lesquelles tout est marchandise et tout le fonctionnement social doit profiter à l’infime minorité de possesseurs de capitaux, valeurs absurdes d’un point de vue humain, contreproductives du point de vue du monde du travail.

Est déjà complètement ridicule et mensongère la prétention même de fonder une morale en dehors des intérêts de classes sociales opposées alors que toute la société est fondée sur de telles oppositions diamétrales. Pour notre part, nous ne sommes pas gênés d’affirmer que nos conceptions, y compris notre morale, sont liées à des intérêts de classe, et d’autant moins gênés que ces intérêts sont aussi ceux de l’immense majorité des êtres humains de la planète alors que les fameuses valeurs morales bourgeoises, compatibles avec tous les massacres et autres violences comme de l’exploitation des êtres humains, ne servent que l’infime minorité.

« Vous, marxistes révolutionnaires, n’avez donc aucune morale », nous dit un lecteur. A-t-il raison de dire le marxisme révolutionnaire amoral ?

L’immoralisme prétendu de Marx

L’immoralisme prétendu de Trotsky

L’immoralisme prétendu de Lénine

L’immoralisme prétendu du marxisme

Le « Manifeste communiste » de Marx :

« "Sans doute, dira-t-on, les idées religieuses, morales philosophiques, politiques, juridiques, etc., se sont modifiées au cours du développement historique. Mais la religion, la morale, la philosophie, la politique, le droit se maintenaient toujours à travers ces transformations.
"Il y a de plus des vérités éternelles, telles que la liberté, la justice, etc., qui sont communes à tous les régimes sociaux. Or, le communisme abolit les vérités éternelles, il abolit la religion et la morale au lieu d’en renouveler la forme, et cela contredit tout le développement historique antérieur."
A quoi se réduit cette accusation ? L’histoire de toute la société jusqu’à nos jours était faite d’antagonismes de classes, antagonismes qui, selon les époques, ont revêtu des formes différentes.
Mais, quelle qu’ait été la forme revêtue par ces antagonismes, l’exploitation d’une partie de la société par l’autre est un fait commun à tous les siècles passés. Donc, rien d’étonnant si la conscience sociale de tous les siècles, en dépit de toute sa variété et de sa diversité, se meut dans certaines formes communes, formes de conscience qui ne se dissoudront complètement qu’avec l’entière disparition de l’antagonisme des classes.
La révolution communiste est la rupture la plus radicale avec le régime traditionnel de propriété ; rien d’étonnant si, dans le cours de son développement, elle rompt de la façon la plus radicale avec les idées traditionnelles. »

Marx-Engels dans « L’Idéologie allemande » :

« La production des idées, des représentations et de la conscience est d’abord directement et intimement mêlée à l’activité matérielle et au commerce matériel des hommes, elle est le langage de la vie réelle. Les représentations, la pensée, le commerce intellectuel des hommes apparaissent ici encore comme l’émanation directe de leur comportement matériel. Il en va de même de la production intellectuelle telle qu’elle se présente dans la langue de la politique, celle des lois, de la morale, de la religion, de la métaphysique, etc. de tout un peuple. Ce sont les hommes qui sont les producteurs de leurs représentations, de leurs idées, etc., mais les hommes réels, agissants, tels qu’ils sont conditionnés par un développement déterminé de leurs forces productives et des rapports qui y correspondent, y compris les formes les plus larges que ceux-ci peuvent prendre. »

Lettre de Marx à Kugelmann - 7 décembre 1867 :
« Par morale, le monde entend les égards que l’homme a vis à vis de lui même et des autres hommes en vue d’assurer son propre salut. Le nombre et le degré de ces égards sont déterminés différemment selon les hommes et les milieux humains. Ce milieu une fois donné, la pensée ne peut que distinguer le général du droit particulier. Qu’est ce que la fin ? Qu’est ce que le moyen ? Au point de vue du salut abstrait de lhomme, tous les buts sont des moyens et, en ce sens, le principe « La fin justifie les moyens » est absolument valable. »

Engels dans l’ « Anti-Duhring » :

« Le terrain moral est un domaine qui appartient à l’histoire des hommes, et c’est ici que les vérités définitives en dernière analyse sont le plus clairsemées. De peuple à peuple, de période à période, les idées de bien et de mal ont tant changé que souvent elles se sont carrément contredites. - Mais, objectera-t-on, le bien n’est pourtant pas le mal, le mal pas le bien ; si le bien et le mal sont mis dans le même sac, c’est la fin de toute moralité et chacun peut agir à sa guise. - Telle est aussi, dépouillée de toute solennité sibylline, l’opinion de M. Dühring. Mais la chose ne se règle tout de même pas si simplement. Si c’était aussi simple, on ne disputerait pas du bien et du mal, chacun saurait ce qui est bien et ce qui est mal. Mais qu’en est-il à présent ? Quelle morale nous prêche-t-on aujourd’hui ? C’est d’abord la morale féodale chrétienne, héritage de la foi des siècles passés, qui se divise essentiellement à son tour en une morale catholique et une morale protestante, ce qui n’empêche pas derechef des subdivisions allant de la morale catholico-jésuite et de la morale protestante orthodoxe jusqu’à la morale latitudinaire. A côté de cela figure la morale bourgeoise moderne, puis derechef à côté de celle-ci la morale de l’avenir, celle du prolétariat, de sorte que rien que dans les pays les plus avancés d’Europe, le passé, le présent et l’avenir fournissent trois grands groupes de théories morales qui sont valables simultanément et à côté l’une de l’autre. Quelle est donc la vraie ? Aucune, au sens d’un absolu définitif ; mais la morale qui possède le plus d’éléments prometteurs de durée est sûrement celle qui, dans le présent, représente le bouleversement du présent, l’avenir, c’est donc la morale prolétarienne.
Dès lors que nous voyons les trois classes de la société moderne, l’aristocratie féodale, la bourgeoisie et le prolétariat, avoir chacune sa morale particulière, nous ne pouvons qu’en tirer la conclusion que, consciemment ou inconsciemment, les hommes puisent en dernière analyse leurs conceptions morales dans les rapports pratiques sur lesquels se fonde leur situation de classe, - dans les rapports économiques dans lesquels ils produisent et échangent.
Cependant, dans les trois théories morales citées ci-dessus, il y a maintes choses communes à toutes les trois : ne serait-ce pas là un fragment de la morale fixée une fois pour toutes ? Ces théories morales représentent trois stades différents de la même évolution historique, elles ont donc un arrière-plan historique commun et par suite, nécessairement, beaucoup d’éléments communs. Plus encore. A des stades de développement économique semblables, ou à peu près semblables, les théories morales doivent nécessairement concorder plus ou moins. Dès l’instant où la propriété privée des objets mobiliers s’était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement devient un commandement moral éternel ? Nullement. Dans une société où les motifs de vol sont éliminés, où par conséquent, à la longue, les vols ne peuvent être commis que par des aliénés, comme on rirait du prédicateur de morale qui voudrait proclamer solennellement la vérité éternelle : Tu ne voleras point !
C’est pourquoi nous repoussons toute prétention de nous imposer quelque dogmatisme moral que ce soit comme loi éthique éternelle, définitive, désormais immuable, sous le prétexte que le monde moral a lui aussi ses principes permanents qui sont au-dessus de l’histoire et des différences nationales. Nous affirmons, au contraire, que toute théorie morale du passé est, en dernière analyse, le produit de la situation économique de la société de son temps. Et de même que la société a évolué jusqu’ici dans des oppositions de classes, la morale a été constamment une morale de classe ; ou bien elle justifiait la domination et les intérêts de la classe dominante, ou bien elle représentait, dès que la classe opprimée devenait assez puissante, la révolte contre cette domination et les intérêts d’avenir des opprimés. Qu’avec cela, il se soit en gros effectué un progrès, pour la morale comme pour toutes les autres branches de la connaissance humaine, on n’en doute pas. Mais nous n’avons pas encore dépassé la morale de classe. Une morale réellement humaine, placée au-dessus des oppositions de classe et de leur souvenir, ne devient possible qu’à un niveau de la société où on a non seulement vaincu, mais oublié pour la pratique de la vie, l’opposition des classes. Que l’on mesure maintenant la présomption de M. Dühring qui, du sein de la vieille société de classes, prétend, à la veille d’une révolution sociale, imposer à la société sans classes de l’avenir une morale éternelle, indépendante du temps et des transformations du réel ! A supposer même, - ce que nous ignorons jusqu’à présent, - qu’il comprenne tout au moins dans ses lignes fondamentales la structure de cette société future. »

« Leur morale et la nôtre », Léon Trotsky :
« Les moralistes du type anglo-saxon, dans la mesure où ils ne se contentent pas d’un utilitarisme rationaliste — de l’éthique du comptable bourgeois — se présentent comme les disciples conscients ou inconscients du vicomte de Shaftesbury qui — au début du XVIIIe siècle — déduisait les jugements moraux d’un sens particulier, le sens moral inné à l’homme. Située au-dessus des classes, la morale conduit inévitablement à l’admission d’une substance particulière, d’un sens moral absolu qui n’est que le timide pseudonyme philosophique de Dieu. La morale indépendante des "fins", c’est-à-dire de la société — qu’on la déduise des vérités éternelles ou de la "nature humaine" — n’est au bout du compte qu’un aspect de la "théologie naturelle". Les cieux demeurent la seule position fortifiée d’où l’on puisse combattre le matérialisme dialectique. (…) L’idéalisme classique en philosophie, dans la mesure où il tendait à séculariser la morale, c’est-à-dire à l’émanciper de la sanction religieuse, fut un immense progrès (Hegel). Mais, détachée des cieux, la morale avait besoin de racines terrestres. La découverte de ces racines fut l’une des tâches du matérialisme. Après Shaftesbury, il y eut Darwin, après Hegel, Marx. Invoquer de nos jours les "vérités éternelles" de la morale, c’est tenter de faire rétrograder la pensée. L’idéalisme philosophique n’est qu’une étape : de la religion au matérialisme ou, au contraire, du matérialisme à la religion. (…) L’évolutionnisme bourgeois s’arrête, frappé d’impuissance, sur le seuil de la société historique, ne voulant pas admettre que la lutte des classes soit le ressort principal de l’évolution des formes sociales. La morale n’est qu’une des fonctions idéologiques de cette lutte. La classe dominante impose ses fins à la société et l’accoutume à considérer comme immoraux les moyens qui vont à l’encontre de ces fins. Telle est la mission essentielle de la morale officielle. Elle poursuit "le plus grand bonheur possible", non du plus grand nombre, mais d’une minorité sans cesse décroissante. Un semblable régime, fondé sur la seule contrainte, ne durerait pas une semaine. Le ciment de l’éthique lui est indispensable. La fabrication de ce ciment incombe aux théoriciens et aux moralistes petits-bourgeois. Ils peuvent faire jouer toutes les couleurs de l’arc-en-ciel ; ils ne sont, tout compte fait, que les apôtres de l’esclavage et de la soumission. (…)La bourgeoisie, dont la conscience de classe est très supérieure, par sa plénitude et son intransigeance, à celle du prolétariat, a un intérêt vital à imposer "sa" morale aux classes exploitées. Les normes concrètes du catéchisme bourgeois sont camouflées à l’aide d’abstractions morales placées elles-mêmes sous l’égide de la religion, de la philosophie ou de cette chose hybride qu’on appelle le "bon sens". L’invocation des normes abstraites n’est pas une erreur désintéressée de la philosophie, mais un élément nécessaire du mécanisme de la lutte des classes. Faire ressortir cette duperie, dont la tradition remonte à des millénaires, est le premier devoir du révolutionnaire prolétarien. (…) La démocratie et la morale "généralement admise" ne sont pas les seules victimes de l’impérialisme. Le bon sens "inné à tous les hommes" est sa troisième victime. Cette forme inférieure de l’intellect, nécessaire dans toutes les conditions, est aussi suffisante dans certaines conditions. Le capital principal du bon sens est fait de conclusions élémentaires tirées de l’expérience humaine : Ne mettez pas vos doigts dans le feu, suivez de préférence la ligne droite, ne taquinez pas les chiens méchants... et cætera, et cætera. Dans un milieu social stable, le bon sens se révèle suffisant pour faire du commerce, soigner des malades, écrire des articles, diriger un syndicat, voter au parlement, fonder une famille, croître et multiplier. Mais sitôt qu’il tente de sortir de ses limites naturelles pour intervenir sur le terrain des généralisations plus complexes, il n’est plus que le conglomérat des préjugés d’une certaine classe à une certaine époque. La simple crise du capitalisme le décontenance ; devant les catastrophes telles que les révolutions, les contre-révolutions et les guerres, le bon sens n’est plus qu’un imbécile tout rond. Il faut, pour connaître les troubles "catastrophiques" du cours "normal" des choses de plus hautes qualités intellectuelles, dont l’expression philosophique n’a été donnée jusqu’ici que par le matérialisme dialectique. (…) Il ne manque pas, parmi les libéraux et les radicaux, de gens ayant assimilé les méthodes matérialistes de l’interprétation des événements et qui se considèrent comme marxistes, ce qui ne les empêche pas de demeurer des journalistes, des professeurs ou des hommes politiques bourgeois. Le bolchevik ne se conçoit pas, cela va sans dire, sans méthode matérialiste, en morale comme ailleurs. Mais cette méthode ne lui sert pas seulement à interpréter les événements, elle lui sert aussi à former le parti révolutionnaire du prolétariat, tâche qui ne peut être accomplie que dans une indépendance complète à l’égard de la bourgeoisie et de sa morale. Or l’opinion publique bourgeoise domine en fait, pleinement, le mouvement ouvrier officiel, de William Green aux Etats-Unis à Garcia Oliver en Espagne en passant par Léon Blum et Maurice Thorez en France. Le caractère réactionnaire de la période présente trouve dans ce fait son expression la plus profonde. Le marxiste révolutionnaire ne saurait aborder sa tâche historique sans avoir rompu moralement avec l’opinion publique de la bourgeoisie et de ses agents au sein du prolétariat. (…) Leur façon d’identifier la morale bourgeoise avec la morale "en général" se vérifie sans doute le mieux à l’extrême gauche de la petite-bourgeoisie. (…) Les centristes "admettent" la révolution prolétarienne comme les kantiens l’impératif catégorique, c’est-à-dire comme un principe sacré inapplicable dans la vie quotidienne. En politique pratique, ils s’unissent aux pires ennemis de la révolution, réformistes et staliniens, contre nous. Leur pensée est pénétrée de duplicité et d’hypocrisie. S’ils ne s’élèvent pas, en règle générale, à des crimes saisissants, c’est parce qu’ils demeurent toujours à l’arrière-plan de la politique : ce sont en quelque sorte les pickpockets de l’histoire, et c’est justement pourquoi ils se croient appelés à doter le mouvement ouvrier d’une nouvelle morale. (…) Le matérialisme dialectique ne sépare par la fin des moyens. La fin se déduit tout naturellement du devenir historique. Les moyens sont organiquement subordonnés à la fin. La fin immédiate devient le moyen de la fin ultérieure... Ferdinand Lassalle fait dire dans son drame, "Franz van Sickingen", à l’un de ses personnages : Ne montre pas seulement le but, montre aussi le chemin, Car le but et le chemin sont tellement unis Que l’un change avec l’autre et se meut avec lui Et qu’un nouveau chemin révèle un autre but. (…) L’émancipation des ouvriers ne peut être l’oeuvre que des ouvriers eux-mêmes. Il n’y a donc pas de plus grand crime que de tromper les masses, de faire passer des défaites pour des victoires, des amis pour des ennemis, d’acheter des chefs, de fabriquer des légendes, de monter des procès d’imposture, — de faire en un mot ce que font les staliniens. Ces moyens ne peuvent servir qu’à une fin : prolonger la domination d’une coterie déjà condamnée par l’histoire. Ils ne peuvent pas servir à l’émancipation des masses. Voilà pourquoi la IVe Internationale soutient contre le stalinisme une lutte à mort. »
Léon Trotsky, « Leur morale et la nôtre »

Evaporation de la morale

Amoralisme marxiste et vérités éternelles

"La fin justifie les moyens"

Jésuitisme et utilitarisme

Des "règles obligatoires de la morale"

La crise de la morale démocratique

Le "bon sens"

Les moralistes et le Guépéou

Disposition des figures du jeu politique

Que le stalinisme est un produit de la vieille société

Morale et Révolution

La Révolution et les otages

La morale des Cafres

Un épisode édifiant

Interdépendance dialectique de la fin et des moyens

Moralistes et sycophantes contre le Marxisme

Les moralistes petits-bourgeois et le parti prolétarien

Réponse à des questions de morale et d’Histoire

Capitalisme et morale sexuelle

Moralisme chrétien hypocrite

Moralisme et capitalisme

Moralisme et marxisme selon les auteurs bourgeois

Hypocrisie du christianisme

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