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Aux exploités et opprimés d’Iran, du Groenland ! Aux travailleurs de France solidaires de la révolution iranienne : que faire ?

mercredi 21 janvier 2026, par Alex, Waraa

Aux exploités et opprimés d’Iran !

Aux travailleurs de France qui se sentent solidaires des travailleurs d’Iran et se demandent : que faire ?

L’agitation contre l’impérialisme français

Toute organisation de travailleurs devrait défendre ces positions élémentaires :

Impérialisme français bas les pattes sur l’Iran !

Impérialisme français hors d’Ukraine !

Impérialisme français hors de Roumanie !

Impérialisme français hors du Groenland !

Impérialisme français hors du Guyana, de la Guyanne et des Caraïbes !

Impérialisme français hors du Gabon, de Djibouti !

Impérialisme français hors de La Réunion, des Antilles, de la Nouvelle Calédonie !

Impérialisme français hors du Nigeria, du Bénin !
A bas les tentatives de retour de l’impérialisme français en Afrique !

Ces slogans doivent être, c’est évident, en tête de toute campagne d’agitation de partis se réclamant de l’internationalisme révolutionnaire en France. Et même de toute organisation se réclamant de la classe ouvrière. Or ces slogans ne sont, c’est encore plus évident, présents dans aucunedes campagnes municipales ou autres des partis de gauche, de la gauche de la gauche et et de l’extrême gauche en France, et dans aucune campagne des mêmes au sein de la CGT et d’aucun autre syndicat.

La lutte contre l’impérialisme commence toujours par son propre impérialisme ! Et, en France, qui est un impérialisme qui intervient considérablement dans le monde, c’est aussi évident qu’est clair qu’aucune organisation qui se dit « des travailleurs » n’en fait rien et n’en dit rien ou presque !

Pour LFI qui est patriote depuis toujours, comme la CGT depuis 1914, mais se réclame en plus de Mitterrand, c’est normal. Les NPA- A et -R, Lutte Ouvrière (LO), Révolution permanente (RP) ont plus de mal à justifier leur complaisance vis-à-vis de l’impérialisme français, et cachent leur social-patriotisme derrière des discours faussement radicaux anti-USA et anti-Israël, sans jamais dénoncer haut et fort l’impérialisme français. Sans le dire, ces partis s’alignent sur la politique social-patriote de la CGT et de Solidaires, la première preuve étant qu’ils ne la dénoncent jamais, ayant même banni l’adjectif "social-patriote" de leur vocabulaire, eux qui se prétendent trotskiste.

Que se passe-t-il en Iran ?

L’Iran est marqué depuis des années par un cycle régulier de révoltes, dont le point de départ est une protestation économique, démocratique particulière, mais qui entraine des milliers de gens dans la rue. Le mouvement du 28 décembre dernier semble s’y inscrire

Le peu d’information précise en provenance d’Iran, alors qu’une révolte et des manifestations secouent des centaines de villes d’Iran, perdurant malgré la répression, met en évidence ce qui nous manque le plus : un parti mondial de la révolution socialiste, objectif que ne reprend aucune des partis en campagne électorale (LO, NPA-R). Les tâches qui nous incombent relativement à l’Iran et au Groënland sont liées à la compréhension que nous avons des politiques impérialistes en Iran et au Groënland, car ces politiques ont une importance primordiale en ce qui concerne le destin de ces régions, et l’impact qu’il aura sur le notre.

Ce peu d’information est également révélateur de la politique de l’impérialisme français en Iran. Un media pro-impérialiste comme LCI n’eut pas peur de se couvrir de ridicule en répétant que tout contact avec l’Iran était coupé, alors qu’au même moment Al-Jazeera donnait la parole à un journaliste iranien en direct. En insistant uniquement sur "nombres de morts", "l’horreur" dans des annonces faites quotidiennement lors du Covid, notre impérialisme veut nous effrayer, nous démoraliser, et justifier par avance des opérations guerrière contre l’Iran qui tueront avant tout des innocents, mais pour une guerre prétendument juste comme celle de l’Ukraine contre la Russie.

Quant aux prétendues vélléités de Trump de venir en aide par des moyens militaires à la révolte en Iran, elles sont aussi mensongères que rapidement démenties par les faits ! Elles n’ont servi, tout au plus, comme les déclarations de Nétanyahou, à discréditer l’insurrection du peuple iranien contre la dictature des Ayatollahs ! L’impérialisme n’a jamais aidé une révolution pour libérer un peuple !

L’Iran au coeur des nouvelles rivalités inter-impérialistes…

La situation internationale est déterminée depuis 2008 par le blocage qui frappa cette année-là le capitalisme.

Sous prétexte que les riches sont toujours plus riches, l’extrême gauche à l’échelle mondiale a continué à diffuser l’illusion réformiste que le partage des richesses peut remplacer comme slogan celui de la révolution socialiste mondiale, car il attirera "plus de monde", et surtout permet à des groupes de vivoter à l’abri des organisations syndicales pro-impérialisme (dont la CGT).

Mais en 2025 le second mandat de D. Trump a ajouté à cette révolution dans la base économique une révolution dans la superstructure : la décision ouverte des USA, faisant de nécessité vertu, de mettre fin à leur hégémonie mondiale, pour revenir à une poignée d’empires ayant chacun pour base un Etat-nation, comme avant la deuxième guerre mondiale.

Le socialiste anglais Hobson avait décrit dès 1902 cette structure organisée autour de quelques noyaux nationaux, nouvelle pour l’époque :

Ce qu’il y a de nouveau dans l’impérialisme moderne, si on le considère du point de vue politique, c’est essentiellement qu’il est le fait de quelques peuples. L’idée d’une série d’empires rivaux est en fait une conception moderne. (...) L’impérialisme (...) les nations, (...) transforment la saine et stimulante émulation des divers types nationaux en une lutte rapace d’empires rivaux.

Or c’est incontestablement vers cette structure que l’impérialisme états-unien fait le choix de revenir, ouvertement depuis l’arrivée de Trump au pouvoir en janvier 1925. Les explications à base psychologique de la politique de Trump ne font qu’exprimer la détresse des impérialistes "démocrates" nostalgiques de la période précédente, où les USA garantissaient "table ouverte" à tous les impérialismes secondaires.

Les idéologies supra-nationales "wokistes" et "LGBTistes", du "réchauffement climatique" étaient adaptées à un empire à vocation mondiale, elles sont logiquement jetées à la poubelle remplacées par le national-impérialisme "Make America great again". Parmi les présidents américains, Lincoln est remplacé par le partisan des haut tarifs douaniers McKinley.

Le retour à la doctrine Monroe est en premier lieu un aveu d’échec, un rempli sur le continent américain. Les USA veulent reconquérir les Amériques car ils ont dû renoncer à la domination mondiale, organisée politiquement de 1945 à 2025. Le "nouvel ordre mondial" proclamé par Bush en 1991, était la proclamation de la continuité de la domination mondiale, même sans la complicité de l’URSS. Trump y a mit fin, car les USA n’en ont plus les moyens.

Ceux qui ont ignorés ces deux tournant historiques, économique en 2008, son corollaire politique en 2025, et les conséquences qui s’enchainent à un rythme rapide.

Les conséquences au Venezuela

Au niveau du capital bancaire, une structure supra-nationale indépendante des USA, est la toile d’araignée des paradis fiscaux déployée par la City de Londres à partir de 1956 et la crise de Suez, cet empire financier étant destiné à remplacer l’empire coloniale qui s’écroulait.

La production des drogues en Amérique du sud et leur transport international est une des formes du capital industriel et commercial sous-jacent au capital financier de la City. La transformation du Venezuela en Etat vassal, protectorat des USA qui ont sauvé, malgré les apparences, Maduro et son régime, peut être vu comme une déclaration de guerre des USA contre contre cette City.

Cette guerre entre impérialismes USA et GB est en passe de devenir ouverte au Groenland. Face à la Russie et l’Iran, des stratégies antagonistes semblent à l’oeuvre : la GB veut la guerre à outrance contre ces régimes, contrairement à Trump. Trump a stoppé Israël à Gaza et en Iran, l’Arabie Saoudite à stoppé les Emirats au Yémen.

A propos de l’Iran la France semble suivre la GB, souhaitant profiter d’un changement de régime, au contraire de Trump qui préfère sans doute opérer comme au Venezuela.

La manifestation du 16 janvier appelée par les organisation "démocratiques" suivies par la gauche et l’extrême-gauche, vient donc en fait soutien à l’impérialisme français. Tout travailleur conscient ne peut que se dire : mon impérialisme m’invite à manifester en "soutien aux manifestants d’iran", contre les Mollah d’Iran, pour changer le régime qu’il a mis au pouvoir en 1979 :

Or je veux manifester en "soutien aux manifestants d’Iran", certes contre les Mollah d’Iran, mais surtout contre la grande bourgeoisie iranienne et contre mon impérialisme. La question religieuse est secondaire en Iran, certains Mollahs font sans doute partie du bas-clergé comme en 1789, c’est l’opposition entre prolétaires et bourgeois d’Iran qui est fondamentale.

Cette manifestation de samedi 17 janvier était organisée par les ennemis des prolétariats de France et d’Iran, elle est l’exact équivalent en politique étrangère de ce que sont en politique intérieur les journées d’inaction syndicale. Le social patriotisme d’extrême gauche est illustré par l’appel de LO à cette manifestation :

Contre la répression sanglante du régime à huis clos, des organisations de l’émigration iranienne appellent à manifester : Samedi 17 janvier à 15 heures, Place du Panthéon à Paris 5°.

Elles ont le soutien en France de différentes organisations syndicales et politiques de gauche.

Lutte ouvrière appelle ses militants et sympathisants, en se joignant à cette manifestation, à s’affirmer au côté des travailleurs et du peuple d’Iran qui subissent une répression sanglante.

Lutte ouvrière

Le programme de Lutte Ouvrière et de ses clones (NPA-R, RP) c’est donc : A bas la gauche réformiste aux élections municipales, vive la gauche réformiste en politique étrangère !. Que parmi « les organisations de l’émigration iranienne » on trouve les partisans du Shah, fils-à-papa de l’ancien tortionnaire des gauchistes iraniens, cela ne dérange pas Lutte Ouvrière dans son communiqué.

Travailleurs conscients d’Iran, vous connaissez cette gauche réformiste iranienne qui en 1979 vous a vendus à Khomeyni ! Notre gauche réformiste française (PS, PC, LFI) est la même, notre extrême gauche officielle (LO, NPAs, RP) est la même que la votre des Feddayins ou des "Moudjahiddines du peuple iranien" qui se disant "marxistes", ont suivi les staliniens du Toudeh ! En France et en Iran, revenons aux sources du marxisme, organisons des discussions, des échanges d’analyse sur ce qui s’est passé en 1978 et depuis.

Le premier soutien à la révolution en Iran, c’est d’abord une propagande pour un programme marxiste, ici et là-bas. Ceux qui décrète que "tout ce qui bouge est rouge", mais ayant abandonné depuis des années ce travail de propagande, envoient les travailleurs iraniens au massacre. On ne se plaindra pas si les travailleurs d’Iran renversent le régime, mais ce n’est jamais une telle révolution bourgeoise que les révolutionnaires organisent, mais la révolution prolétarienne qui doit la suivre.

A tout ouvrier partisan de la révolution en Iran, déclenchée en décembre 2025 par les commerçants du Bazar de Téhéran, on ne peut que conseiller la méthode que Lénine suivait à propos de la révolution russe :

Il peut y avoir et il a eu des révolutions bourgeoises où la bourgeoisie commerçante ou commerçante-industrielle jouait le rôle de principale force motrice (...) Si on en montre pas clairement la nature de classe de nos partis politiques, si on ne définit pas de façon précise les intérêts et la place de chacune des classes dans notre révolution, on ne pourra pas faire avancer d’un pas la mise au point des objectifs immédiats et de la tactique du prolétariat ;

Lénine (avril 1908) : En suivant les entiers battus, Pour bien juger de la révolution russe

Prolétaires d’Iran et de France, c’est bien un programme pour le prolétariat, un programme pour la révolution prolétarienne que nous devons avoir ! Un programme commun des prolétariats de France et d’Iran ! Ce principe fondamental, seul les révolutionnaires authentiques vous le proposent.

Des USA aux "pays des droits de l’homme d’Europe", de l’extrême droite à l’extrême gauche, vos amis viennent à votre secours, sont partisans de "votre révolution", surtout parce qu’il n’en veulent pas chez eux. Ce que les iraniens font, c’est une révolution, mais toute révolution est soit une révolution bourgeoise, soit une révolution prolétarienne.

Cet occident impérialiste qui "civilisa" l’Iran en l’écrasant militairement, s’illustra en 1908 lorsque les Cosaques, pays par la Bourse de Paris, écrasèrent la révolution constitutionnaliste. Puis en 1953 lorsque la CIA renversa Mossadegh pour mettre au pouvoir Reza Shah, la coqueluche des dirigeants occidentaux, dont la principale institution fut la SAVAK torturant à grande échelle tous les opposants. La bourgeoisie française fait aujourd’hui l’apologie du Shah, comme, elle faisait l’apologie du grand-père, roi corrompu marionnette des Trump de l’époque !

Peuples et travailleurs d’Iran, en 1978, vous avez renversé le Shah d’Iran, protégé de l’impérialisme des USA et de son allié la France. Vous avez accompli un des grands exploits du XXème siècle en 1978, analogue aux révolutions de 1789 en France (complétée par 1792 qui renversa Louis XVI), de Février 1917 qui renversa le Tsar en Russie. C’est cette voix qui reste à suivre.

En 1908 le mouvement ouvrier français avait sa composante révolutionnaire dans la CGT mais était immature et négligeait la question de l’impérialisme, n’apporta aucun soutien à la révolution iranienne.

En 1953 le mouvement ouvrier français étant pourri, gangrené par le stalinisme, n’apporta aucun soutien à la révolution iranienne.

En Décembre 1978, c’est l’intervention du prolétariat d’Iran qui fut décisive, vainquit le Shah, l’expropriant politiquement et économiquement. Ce fut Février 1917, mais Octobre 1917 ne vint pas.

Pour renverser la République islamique, ce sont Février 1848 à Paris, Février 1917 en Russie, et Décembre 1978 en Iran qui sont des modèles. Ces "belles" révolutions bourgeoises sont grandioses, marquent la fin d’une époque, mais ne doivent pas faire illusion. Les bourgeoisies française et russe soutinrent Février 1917, car le tsar n’était plus qu’un mauvais serviteur, qu’elles voulaient renverser par un autre. Les USA en décembre 1978 ont lâché le Shah.

Ces révolutions "démocratiques" sont un point de bifurcation. Elles peuvent mener à un régime pire que celui qui vient d’être renversé, ou à l’approfondissement de la révolution. En Russie en 1917 le général contre révolutionnaire Kornilov était l’équivalent de Khomeyni, le grand ami de l’impérialisme français, comme le Shah aujourd’hui.
C’est un avion d’Air France qui ramèna le chef fasciste Khomeyni le 1er février 1979 à téhéran, afin qu’il mène la contre révolution sanglante :

Kornilov fut renversé car le parti de Lénine et Trotsky arma le prolétariat contre lui. Khomenyni fut victorieux car les partis "révolutionnaires" d’Iran le soutinrent. Ce n’est pas à l’Ayatollah Khomeyni qu’on peut reprocher la contre-révolution islamique, il ne fit, comme Kornilov, qu’appliquer son programme. C’est la gauche pseudo-révolutionnaire iranienne qui le porta au pouvoir. Si au lieu de le soutenir, cette gauche l’avait combattu, il n’aurait pas plus pris le pouvoir que Kornilov.

Ce n’est pas une révolution islamique qui eut lieu en 1979, c’est surtout une contre-révolution bourgeoise, produit naturel de la révolution bourgeoise de 1978.

Conclusion

L’Europe occidentale balkanisée risque de subir des humiliations politiques à répétition dans les prochains mois, l’équivalent de Dien Bien Phu militaires et diplomatiques comme au Groenland. Les coups donnés par Trump à Macron nous seront favorables si nous les comprenons et utilisons ces disputes entre nos adversaires, si nous exploitons l’affaiblissement que ces oppositions permettent. Seul le pouvoir du prolétariat est capable de "sauver", d’unifier l’Europe, derrière le slogan : pour les Etats-Unis socialistes d’Europe ! La politique de défaitisme de Lénine, à l’échelle de l’Europe occidentale, est donc plus que jamais d’actualité.

Le programme de Trump pourrait être de promouvoir en Europe des dirigeants nationaux comme Javier Milei en Argentine. Alors que les oligarques français qui ont fabriqué Macron ne lui pas donné de successeur dans son parti, mais ouvert la voie au RN pour 2027 (Le Pen ou Bardella), un incident spectaculaire comme une humiliation de l’armée française par les USA pourrait créer des événements comme la dissolution de l’OTAN, voire de l’Union européenne, et des électrons libres comme Marion Maréchal, Sarah Knafo, ou pourquoi pas de Villepin pourraient émerger (avec le soutien de Trump) à cette occasion, se posant en "nouveaux de Gaulle", et à coup de milliards être élus, comme Macron l’avait été.

La "lutte contre l’extrême droite" est l’impasse dans laquelle la gauche et l’extrême-gauche, les syndicats voudraient mener le prolétariat. Or c’est la perspective de la prise du pouvoir par le prolétariat qui doit être posée. L’impérialisme français est malmené par un de ses rivaux, son chef, les USA. En 1923, l’impérialisme allemand fut agressé par son rival français, c’est cette intervention qui aboutit à une situation révolutionnaire en octobre 1923, occasion manquée par le parti communiste allemand. Des octobres 1923 à l’échelle de l’Europe sont peut-être à l’ordre du jour : blocage de l’économie, hyper-inflation, pénuries etc.

Obtenir en France et en Iran, les meilleurs conditions économiques (meilleurs salaires, etc.) et politiques (droit de se réunir, de se syndiquer, de diffuser des journaux) pour mener une large propagande en faveur de la révolution socialiste mondiale, appuyée sur les soviets, organes de la dictature mondiale du prolétariat, c’est le début de toute aide aux révoltes GenZ ou iraniennes.

Les manifestants contre les ICE de Trump (héritières des SS de Hitler) ont besoin d’une telle aide politique, car combattifs, ils le sont déjà plus que nous : mais tant qu’ils laisseront leur impérialisme envahir le Groenland, ils seront écrasés. Un peuple qui en opprime d’autres ne peut être un peuple libre, car il finance des armées qui se retournent contre lui à la moindre révolte.

Nous exprimer en tant que militants bolchéviques-léninistes ayant pour but la construction d’une Internationale, parti mondial de la révolution socialiste, c’est à l’heure actuelle la meilleure aide à apporter à toutes les révolutions du monde !

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