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Quand les soldats, policiers et autres forces de répression ont refusé d’obéir aux ordres de leur hiérarchie

samedi 27 décembre 2025, par Karob, Robert Paris

Quand les soldats, policiers et autres forces de répression ont refusé d’obéir aux ordres de leur hiérarchie…

Mutineries, désobéissances, soulèvements de soldats, comités de soldats et de policiers du rang, révoltes de policiers et d’autres forces de répression…

ILS REFUSENT DE FAIRE LA GUERRE OU DE REPRIMER LA POPULATION REVOLTEE ! ILS ONT DROIT A NOTRE SOUTIEN !

Les appareils réformistes et opportunistes, politiques, syndicaux et associatifs refusent d’intervenir, baillonnent les travailleurs, alors qu’ils doivent prendre ouvertement parti pour ceux qui refusent… Même l’extrême gauche se refuse de prendre parti pour eux et en reste à son slogan bas de gamme « tout le monde déteste la police » à part Lutte ouvrière qui aime… la police de proximité !

Appeler les forces de l’ordre à désobéir, à se mutiner, à s’auto-organiser et les défendre quand ils le font, voilà la politique à mener pour les travailleurs, les jeunes, les femmes, les paysans, tous ceux qui luttent !

La révolte des policiers et soldats est vitale pour les révoltes et révolutions, mais elle ne peut être efficace que si la base des forces de l’ordre s’auto-organise aux côtés du peuple travailleur lui-même auto-organisé !

C’est ce qui a manqué dans les révolutions "des printemps" depuis 2010 !

VIVE LA DESOBEISSANCE ! VIVENT LES COMITES DE SOLDATS ET DE POLICIERS DU RANG QUI REFUSENT LA REPRESSION ! VIVE LES COMITES DE TRAVAILLEURS, DE PAYSANS, DE GILETS JAUNES, DE POLICIERS ET DE SOLDATS CONTRE L’ETAT DES MILLIARDAIRES !

Dès maintenant, nous devons revendiquer les droits démocratiques des soldats et des policiers, leur défense quand ils se mutinent contre la répression violente et exiger de nos syndicats qu’ils les défendent !

Soutien aux forces de l’ordre qui refusent de réprimer !

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article8552

Rappelons que Trotsky était le défenseur des soldats russes en 1917 qui refusaient d’aller sur le front de la première guerre mondiale…

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5295

Et, en octobre 1917 en Russie, ce sont les comités d’ouvriers et de soldats, dirigés par Trotsky, qui ont pris le pouvoir…

https://matierevolution.fr/spip.php?article6925

Rappel de quelques mutineries du passé…

Mutinerie dans la bataille de Mutina (actuelle Modène) en 43 av. J.-C., entre Marc Antoine et Octave.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_civile_de_Mod%C3%A8ne

La bataille d’Andrinople, mutinerie des fédérés Goths établis dans l’Empire romain en 378.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_d%27Andrinople_(378)

La mutinerie du Bounty eut lieu à bord du HMS Bounty, une frégate de la Royal Navy, le 28 avril 1789 dans le Pacifique Sud.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mutinerie_du_Bounty

La mutinerie de Spithead, dans la Royal Navy, en 1797 .

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mutineries_de_Spithead_et_de_Nore

« En 1830, Nicolas Ier, tsar de Russie, donna ordre aux troupes polonaises du royaume de Pologne de marcher sur Bruxelles afin d’étouffer l’insurrection belge triomphante. Ils refusèrent d’obéir aux ordres et se soulevèrent en disant : « Nous ne marcherons pas contre un peuple qui lutte pour sa liberté. » La révolution fut noyée dans le sang, elle n’en avait pas moins retenu sur la Vistule les troupes russes qui se préparaient à envahir la Belgique.

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9volution_belge

Inde - Fin mai 1857 - La mutinerie des Cipayes s’étend en Inde centrale

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3097

Paris 1871 - La mutinerie de la Garde Nationale face à la Commune de Paris

https://fr.wikipedia.org/wiki/Soul%C3%A8vement_du_18_mars_1871

Mutineries des marins russes pendant la révolution de 1905

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7807

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7191

https://www.marxists.org/francais/trotsky/oeuvres/1907/06/lt19070600a.htm

La mutinerie de Suomenlinna en 1906

https://en-wikipedia-org.translate.goog/wiki/Sveaborg_rebellion?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc

1907 : mutinerie de l’armée françaises face aux vignerons révoltés
En pleine révolte des vignerons du Languedoc en 1907, le 17e régiment d’infanterie composé de réservistes et de conscrits du pays, est muté de Béziers à Agde le 18 juin 1907.
Dans la soirée du 20 juin, les soldats apprennent le drame de Narbonne où la troupe sur ordre de Georges Clemenceau a tiré sur des manifestants. Environ 500 soldats de la 6e compagnie du 17e régiment d’infanterie se mutinent. Ils emportent armes et munitions, quittent la caserne où ils étaient cantonnés et prennent la direction de Béziers, à pied. Ils parcourent une vingtaine de kilomètres, par une marche de nuit. Le 21 juin, en début de matinée, ils arrivent à Béziers. Ils sont accueillis chaleureusement par les Biterrois. Les soldats s’installent alors sur les allées Paul-Riquet, longue esplanade au centre de Béziers, mettent crosse en l’air et fraternisent avec la population qui n’hésite pas à leur offrir de la nourriture et du vin.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gloire_au_17e

La Semaine tragique à Barcelone et dans d’autres villes de la province entre le 26 juillet et le 2 août 1909 contre l’envoi de troupes au Maroc espagnol.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Semaine_tragique_(Espagne)

La révolte de 1913 en France

Le 5 mars 1913, un projet de loi prévoit d’allonger la durée du service militaire de deux à trois ans. Pour s’y opposer, la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO), la Confédération générale du travail (CGT) et la Fédération communiste anarchiste (FCA) organisent des meetings et des manifestations importantes dont celle du 25 mai 1913, au Pré-Saint-Gervais, qui réunit de 40 000 à 150 000 personnes.
En mai, les conscrits dont la libération prévue quelques mois plus tard est retardée d’un an s’agitent dans des casernes de tout le pays. À Toul, l’ordre est rétabli par la gendarmerie. À Rodez, deux bataillons du 122e régiment d’infanterie préméditent une sortie collective de la caserne pour aller débaucher une autre garnison. Le début de mutinerie est étouffé par un officier qui braque un fusil sur les manifestants. Des soldats passent en Conseil de guerre, sont punis de prison ou envoyés en compagnies de discipline. Des perquisitions, des arrestations et des emprisonnements frappent les militants syndicaux et anarchistes. L’Assemblée nationale renonce à prolonger les services militaires en cours. Le projet de loi des Trois ans est voté le 19 juillet par l’Assemblée nationale et le 7 août par le Sénat.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_du_7_ao%C3%BBt_1913_modifiant_les_lois_des_cadres_de_l%27infanterie,_de_la_cavalerie,_de_l%27artillerie_et_du_g%C3%A9nie,_en_ce_qui_concerne_l%27effectif_des_unit%C3%A9s_et_fixant_les_conditions_du_recrutement_de_l%27arm%C3%A9e_active_et_la_dur%C3%A9e_du_service

Mutineries de la première guerre mondiale

La première division d’infanterie coloniale avait la réputation d’être solide et obéissante. Elle avait souvent été à la pointe des assauts. Revenant du front, dans la nuit du 21 au 22 avril 1917, ce sont pourtant ces troupes qui s’écrient : « A bas la guerre ! On nous a fait assassiner ! » Averti des « symptômes d’effervescence » de ce genre, Nivelles ne veut rien entendre. Soucieux de sauver ce qui lui reste de sa crédibilité, il ordonne de nouveaux assauts futiles.
Une mutinerie éclate finalement le 29 avril, dans le 2e bataillon du 18e régiment d’infanterie. Lors de l’offensive ordonnée par Nivelles, à peine 200 des 600 membres du bataillon ont survécu. Cantonnés près de Soissons, ils ne parviennent pas à se remettre de cette expérience. Ils espèrent un transfert sur le front d’Alsace, un secteur relativement calme. Mais le 29, moins de deux semaines après le massacre, de nouveaux officiers qu’ils ne connaissaient et ne respectaient pas les informent qu’ils vont remonter en ligne. Ils se révoltent, scandent des mots d’ordre contre la guerre. On appelle alors une section de gendarmes, qui réussit à les mettre en ligne, et, à deux heures du matin, ils sont en route pour le front. En chemin, les gendarmes arrêtent plus ou moins arbitrairement une vingtaine de soldats, qu’ils considèrent comme des meneurs de la révolte. Une douzaine d’entre eux sont incarcérés. Un « conseil de guerre » composé d’officiers est mis en place. Il leur faut des condamnations « pour l’exemple ». Les prisonniers sont déportés en Guinée française, à l’exception du caporal Moulia et des soldats Cordonnier, Didier, Garrel et La Placette, qui sont condamnés à mort.
A Dormans, des soldats se soulèvent en scandant : « A bas la guerre et vive la révolution russe ! »
L’une des mutineries les plus importantes a lieu à proximité de Cœuvres, à quelques kilomètres de Soissons, le 2 juin, dans le 310e régiment d’infanterie. Le 30 mai, un autre régiment est passé par Cœuvres – en route, semblait-il, pour le front. Mais il était évident que les soldats n’avaient pas l’intention de s’y rendre. Ils sont passés devant les hommes du 310e, en criant : « A bas la guerre ! Faites comme nous et la guerre s’arrêtera ! La liberté ou la mort ! » Finalement, le régiment en rébellion est chassé de Cœuvres par une troupe de cavalerie et de mitrailleurs. Mais l’incident laisse sa marque sur les hommes du 310e, désormais en ébullition. Ici et là, ils entonnent L’Internationale.
Le lendemain, ils reçoivent l’ordre de quitter Cœuvres. Mais ils refusent. Ils élisent des délégués chargés de maintenir une « discipline révolutionnaire » dans le régiment – suivant en cela, comme bien d’autres régiments français, l’exemple des « soviets de députés des soldats » élus dans les régiments russes. Ils tiennent ainsi pendant quatre jours, avant de se rendre. Les deux-tiers des hommes sont incarcérés près de Soissons. Une quinzaine d’entre eux est condamnée aux travaux forcés. Seize hommes sont condamnés à mort. Mais cela n’a pas mis fin à la révolte dans l’armée française. Dans la deuxième semaine de juin, le 298e régiment d’infanterie lance une insurrection, prend le contrôle du village de Missy-aux-Bois et y établit son propre « gouvernement révolutionnaire ».
Louis Guilloux écrit :
« Les temps étaient encore tout proches des grandes mutineries, et j’avais vu, de mes yeux vu, des scènes d’émeutes. Je savais, et tout le monde savait, comment les permissionnaires dételaient les locomotives, quels chants, quels cris ils poussaient : « N’allez pas là-bas ! » et j’avais encore dans l’oreille ce grand cri de révolte que les hommes descendant des lignes lançaient à ceux qui y remontaient, et que les mutins avaient partout répandu. »
Oui, c’est bel et bien le début d’une révolution qui a gagné l’armée française en 1917…
Le premier de ces actes d’indiscipline collectifs éclata dans un régiment engagé devant les monts de Champagne, le 17 Avril 1917. Puis, douze jours plus tard, sur le même front, un nouvel incident toucha une autre unité. Cependant, l’incident le plus grave se déroula dans la 41eme division, où, les 1er et 2 juin 1917, 2000 hommes insultèrent le général qui tenait de les calmer et lui arrachèrent ses étoiles aux cris de « Assassin ! Buveur de sang ! A mort ! Vive la révolution » !
Probablement, les soldats français ont-ils été influencés par l’exemple des soldats russes qui combattaient à leurs côtés. En effet, les survivants des 20 000 soldats de deux brigades russes, venues sur le front français en mars 1916, refusent de continuer le combat après l’offensive Nivelle et de nombreuses pertes. Mais c’est avant tout l’annonce tardive de la Révolution de février en Russie qui va motiver ces troupes pour réclamer leur rapatriement. Prudemment, l’état-major français les confine dans un camp à l’arrière où ils vont fêter le 1er mai. Puis, expédiés dans le camp de La Courtine dans la Creuse, les mutins russes décident de renvoyer leurs officiers et de s’autogérer notamment en élisant leurs représentants. Ceux-ci vont mener pendant trois mois les négociations avec les autorités russes du gouvernement provisoire qui refusent leur retour vers leur pays.
Finalement, l’assaut est donné le 16 septembre par des troupes françaises et le concours d’artilleurs russes. Les combats font près de 200 morts chez les insurgés. Les brigades seront dissoutes et leurs dirigeants arrêtés. Après la Révolution d’Octobre et la Paix de Brest-Litovsk, il est encore moins question de les rapatrier. On leur ordonne d’intégrer des compagnies de travail. Ceux qui refusent seront envoyés dans des camps disciplinaires en Algérie. Les premiers soldats ne rentrent en Russie que fin 1919.
Ces mutineries qui ne cessèrent de se développer durant tout l’été 1917 touchèrent, dans une contestation plus ou moins vive, près des 2/3 des régiments français. Des mouvements similaires se développaient dans le même temps parmi les autres armées européennes impliquées dans le conflit, y compris à l’intérieur de l’armée allemande.
Dans l’armée britannique, une mutinerie comptant jusqu’à 1000 soldats a duré quelques jours dans le camp d’Étaples sur le littoral français du Pas-de-Calais, et a été vite réprimée en 1917. Ce camp a accueilli jusqu’à 80 000 soldats anglais et du Commonwealth pour les préparer aux rigueurs du front. Un sous-officier a été fusillé pour son rôle dans la mutinerie, un des trois soldats britanniques fusillés pour cette infraction dans le front de l’Ouest pendant la guerre5. L’armée britannique et française conviendront de garder le secret sur cette affaire jusqu’en 2017, date à laquelle les archives britanniques devraient être ouvertes
L’armée russe n’échappe pas non plus aux cas d’insubordination et connaît un mouvement de révolte sans précédent avec la mutinerie de ses soldats cantonnés près de la commune de La Courtine, située dans le département de la Creuse. Cette mutinerie coïncide avec les mouvements de révolte qui ont lieu aux mois de mai et juin 1917 au sein de l’Armée française. Ainsi, dans le camp militaire de La Courtine, près de 10 000 soldats russes refusent d’obéir aux officiers et exigent d’être rapatriés en Russie. Les autorités françaises, en concertation avec le commandement russe, se sont chargées elles-mêmes de réprimer cette mutinerie collective et le 19 septembre 1917 les derniers mutins russes se rendent. Par ailleurs, en Russie au printemps 1917 et en Allemagne fin 1918, l’indiscipline militaire trouve le relais des mouvements sociaux de l’intérieur et remettent en cause le pouvoir établi.
L’armée Austro-hongroise est également affectée par des cas de désobéissance et des centaines d’hommes préfèrent déserter ses rangs ou se rendre. On constate également, au sein de l’armée ottomane, un taux important de désertion et d’insubordination. Selon les témoignages, on estime entre 300 000 et 500 000 le nombre de soldats turcs qui auraient déserté l’armée impériale au cours de toute la Grande Guerre. L’armée italienne est aussi touchée par de nombreux cas d’insubordination. Ainsi la défaite de l’armée italienne à la bataille de Caporetto, à la fin du mois d’octobre 1917, s’accompagne d’une vague d’insubordination et de désertion massive puisqu’on estime qu’environ 100 000 soldats italiens fuirent le théâtre d’opération8. L’armée britannique a quant à elle dû faire face à un faible nombre de mutineries par rapport aux autres armées européennes. Le mouvement de révolte le plus significatif a duré quelques jours dans le camp d’Etaples, sur le littoral français du Pas-de-Calais, mais a rapidement été réprimé.
Dès 1915, des dizaines de soldats français participent à des mutineries. Par exemple, le 14 mai 1916, à Verdun, la moitié d’un bataillon refuse de monter au front. Quinze hommes sont arrêtés, tous les officiers et sous-officiers sont punis de huit jours d’arrêt. Un soldat condamné à mort est exécuté. On dénombre 509 condamnations pour refus d’obéissance en 1914, 2 433 en 1915 et 8 924 en 1916.
Au cours de l’année 1917, l’armée française lance des offensives qui sont des échecs, comme au Chemin des Dames (dans l’Aisne) où elle ne parvient pas à percer les lignes allemandes. Des mutineries éclatent alors et touchent environ 40 000 hommes : les soldats réclament une amélioration de leurs conditions de vie et la fin des offensives sanglantes et inutiles. Le général Pétain rétablit la situation au prix d’une sévère répression mais il améliore aussi la vie quotidienne du "poilu".

En quatre ans, 2 400 « poilus » sont condamnés à mort et 600 exécutés, fusillés pour l’exemple. Les autres voient leur peine commuée en travaux forcés.

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4022

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2574
https://en-wikipedia-org.translate.goog/wiki/1917_French_Army_mutinies?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mutineries_de_1917

https://www.histoire-et-civilisations.com/thematiques/epoque-contemporaine/mutineries-de-1917-quand-les-soldats-francais-ont-dit-non-a-la-guerre-60280.php

https://buclermont.hypotheses.org/2743

Quand les soldats coloniaux se révoltaient…

https://www.gisti.org/doc/plein-droit/69/soldats.html

En juillet 1917, des soldats italiens de la brigade Catanzaro se mutinent à Santa Maria la Longa contre la décision de les renvoyer au front malgré la promesse de leur accorder du repos. De officiers et des soldats sont tués. Seize fantassins tirés au sort et jugés sommairement sont fusillés. Douze autres sont morts pendant la révolte.

https://observatoireducentenaire.pantheonsorbonne.fr/sites/default/files/inline-files/ITALIE%2004%20-%20Novembre%202014%20-%20Renaissance%20pol%C3%A9mique%202014%20-%20Marco%20Pluviano.pdf

Mutineries des troupes tsaristes face à la révolution de février 1917

https://www.marxists.org/francais/trotsky/livres/hrrusse/hrr07.htm

Prikaz n°1 : ordre aux soldats de ne plus obéir aux officiers, de s’organiser en soviets et de se joindre aux soviets de travailleurs

Le « Prikaz n°1 » du Soviet de Petrograd du 2 mars 1917 a cassé l’obéissance du soldat à la hiérarchie militaire russe :
« A la garnison de la région de Petrograd. A tous les soldats de la garde, de l’armée, de l’artillerie et de la flotte, aux fins d’exécution immédiate et rigoureuse, et aux ouvriers de Petrograd, à titre d’information.
Le Soviet de députés ouvriers et soldats décide :
1) Dans toutes les compagnies, dans les bataillons, régiments, batteries, escadrons et administrations militaires de toute sorte, et à bord des bâtiments de la flotte de guerre, on choisira immédiatement, par voie d’élection, un comité de représentants parmi les simples soldats des unités militaires ci-dessus indiquées.
2) Dans toutes les unités militaires qui n’ont pas encore choisi leurs représentants au Soviet de députés ouvriers, on élira un représentant par compagnie qui, porteur de certificats écrits, se présentera à la Douma d’État le 2 mars courant, à 10 heures du matin.
3) Dans tous ses actes politiques, l’unité militaire obéit au Soviet de députés ouvriers et soldats, et à ses comités.
4) Les ordres de la Commission militaire de la Douma d’État ne doivent être exécutés que dans les cas où ils ne seront pas en contradiction avec les ordres et les décisions du Soviet de députés ouvriers et soldats.
5) Les armes de tout genre telles que : fusils, mitrailleuses, automobiles blindées, etc. doivent se trouver à la disposition et sous le contrôle des comités de compagnie et de bataillon, et ne seront en aucun cas délivrées aux officiers, même s’ils en faisaient sommation.
6) Dans le rang et pendant le service, les soldats doivent observer la plus stricte discipline militaire ; mais en dehors du service et du rang, dans leur vie politique, civique et privée, les soldats ne sauraient être lésés dans les droits dont jouissent tous les citoyens. Notamment le garde-à-vous au passage d’un supérieur et le salut militaire obligatoire sont abolis, hors service.
7) De même sont supprimées les formules décernées aux officiers : Votre Excellence, Votre Noblesse, etc. ; elles sont remplacées par : monsieur le général, monsieur le colonel, etc.
Les mauvais traitements de gradés de toute sorte à l’égard des soldats, et notamment le tutoiement, sont interdits ; toutes les infractions au présent ordre, ainsi que tous les malentendus dus entre officiers et soldats, ces derniers sont tenus de les porter à la connaissance des comités de compagnie.
Donner lecture de cet ordre dans toutes les compagnies, bataillons, régiments, équipages, batteries et autres services armés et auxiliaires.
LE SOVIET DES DÉPUTÉS OUVRIERS ET SOLDATS DE PETROGRAD. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_n%C2%B01_du_Soviet_de_Petrograd

Mutineries dans les troupes allemandes en 1917

Des mutineries qui éclatèrent parmi les matelots de la flotte allemande en août 1917. Une organisation révolutionnaire des matelots, comptant à la fin de juillet 1917 quelque quatre mille membres, dirigea le mouvement. Les marins Maxe Reicbspietsch et Albin Köbis du « Friedrich der Grosse » furent à la tête de l’organisation. Celle-ci adopta la résolution de lutter pour une paix démocratique et de préparer une insurrection. Début août commencèrent des actions ouvertes dans la flotte. Les matelots du bâtiment de ligne « Prinze-régent Luitpold », qui mouillait à Wilhelmshaven, quittèrent le navire pour libérer leurs camarades arrêtés pour avoir participé à la grève qui avait eu lieu précédemment. Le 16 août, les chauffeurs du bâtiment « La Westphalie » refusèrent le travail. Presque simultanément l’équipage du « Nuremberg » se révolta en pleine mer. Les troubles gagnèrent d’autres navires à Wilhelmshaven. Les mutineries furent férocement réprimées. Les chefs du mouvement, Reichspietsch et Köbis furent fusillés, d’autres participants actifs condamnés à de lourds peines de travaux forcés.

https://www.marxists.org/francais/lenin/works/1917/10/vil19171029.htm#n2

Mutineries de 1918 dans les troupes de la première guerre mondiale

L’effervescence des troupes se manifesta par une série de mutineries qui suivit la grève de janvier. Des troupes slovaques à Judenburg, serbes à Fünfkirchen, tchèques à Rumburg, magyares à Budapest, se mutinèrent. A Cataro, dans les premiers jours de février [donc tout juste une semaine et demie après l’échec de la grève générale !], une grève des travailleurs des arse¬naux s’étendit à la marine de guerre. L’équipage des navires de guerre hissa des drapeaux rouges, séquestra les officiers et exigea la conclusion de la paix sur la base des « 14 points » de Wilson ».

https://www.marxists.org/francais/rosdolsky/works/1967/10/rosdolsky.htm

Mutineries de l’armée française de la Mer noire

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4324

https://www.marxists.org/francais/pcf/works/1934/marty_mer_noire.htm

Les mutineries de la flotte de la mer Noire, en avril 1919, contraignirent le gouvernement de la IIIe République à renoncer à l’extension des opérations dans le sud du pays soviétique. C’est sous la pression directe des ouvriers britanniques que le gouvernement anglais évacua le nord en septembre 1919. Après la retraite des armées rouges sous Varsovie, en 1920, seule une puissante vague de protestations révolutionnaires empêcha l’Entente de venir en aide à la Pologne pour infliger aux Soviets une défaite décisive. Lord Curzon, quand il adressa en 1923 son ultimatum à Moscou, eut les mains liées par la résistance des organisations ouvrières d’Angleterre. Ces épisodes saisissants ne sont pas isolés ; ils caractérisent la première période, la plus difficile, de l’existence des Soviets. Bien que la révolution n’ait vaincu nulle part ailleurs qu’en Russie, les espérances fondées sur elle n’ont pas été vaines.

https://www.marxists.org/francais/trotsky/livres/revtrahie/frodcp8.htm

En Allemagne, fin 1918, la mutinerie de Kiel a mis le feu aux poudres de la révolution prolétarienne allemande.

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1471

L’armée française à Odessa en 1919

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6720

Indochine 1930

Dans la nuit du 10 au 11 février 1930, deux compagnies du 4e régiment de tirailleurs tonkinois, aidés par des agitateurs civils, se mutinent à Yên Bái, tuant plusieurs officiers français. Simultanément, des bombes sont lancées à Hanoï sur des commissariats, des casernes et le bâtiment de la Sûreté, tandis que plusieurs autres tentatives d’insurrection ont lieu. Mais la révolte du 4e tonkinois, qui devait lancer un soulèvement général, ne s’étend pas. La mutinerie est rapidement écrasée, et le VNQDD décimé par la répression. Nguyễn Thái Học, capturé fin février, est exécuté avec douze de ses camarades, et de nombreux militants sont envoyés au bagne de Poulo Condor. L’affaire de Yên Bái marque beaucoup l’opinion dans la colonie, prise au dépourvu par cette insurrection alors que l’Indochine semblait stabilisée.
Dans le même temps, la mutinerie de Yên Bái donne également aux communistes l’occasion de passer à l’action. Alors que l’échec de l’insurrection a décapité la mouvance indépendantiste non communiste, Nguyễn Ái Quốc juge le moment propice pour rassembler autour de lui les nationalistes annamites. En février 1930, il fonde à Hong Kong le Parti communiste vietnamien. Il reçoit cette fois l’aval du Komintern qui, souhaitant que le mouvement puisse séduire l’ensemble des peuples de l’Indochine, lui impose à la fin de l’année de rebaptiser son mouvement Parti communiste indochinois (PCI). Les membres de cette nouvelle organisation sont cependant presque tous des Vietnamiens.
Dès le début de février, quelques jours avant Yên Bái, des militants communistes commencent à pousser à la grève les coolies d’une plantation. Ce n’est que le début d’une série de vastes mouvements sociaux, notamment dans le Nord de l’Annam et en Cochinchine, alors que l’économie indochinoise commence à décliner dangereusement. C’est dans la région de Nghệ An, province déshéritée — dont est par ailleurs originaire Nguyễn Ái Quốc — qui connaît alors une situation difficile du fait de mauvaises récoltes, que les communistes trouvent le terreau le plus propice. Le PCI mobilise les masses déshéritées pour réclamer du riz aux autorités. Le 1er mai, le mouvement compte ses premiers morts quand plusieurs grévistes sont tués à Vinh par la Garde indigène ; agitations, manifestations et marches de paysans se succèdent pendant tout l’été.

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6292

1943 - Mutinerie de la 13e division SS Handschar

https://fr.wikipedia.org/wiki/13e_division_SS_Handschar

Ceux qui ont refusé de participer à la guerre coloniale de la France en Algérie

https://fr.wikipedia.org/wiki/Soldats_du_refus

https://www.persee.fr/doc/outre_1631-0438_2001_num_88_332_3902

https://journals.openedition.org/temoigner/11459

1970 : mutinerie dans l’armée américaine en guerre au Vietnam

En mars 1970, le soldat de la Marine Alvin Glatkowski, détourne avec son camarade Clyde McKay, un navire militaire qui transporte des bombes au napalm vers le Vietnam dans l’océan Indien. Équipés de simples armes de poing, les pirates prennent le contrôle du bateau, font descendre une partie de l’équipage et amènent la cargaison au large du Cambodge, où ils demandent l’asile politique. Arrêté après le coup d’État au Cambodge, Glatkowski est extradé et condamné à dix ans de prison aux USA. Son complice disparaît dans la jungle

Référence : Pierre Douillard-Lefèvre, Maudite soit la guerre, manuel de résistance antimilitariste, Quimperlé, Éditions Divergences

Dans le jargon de l’armée américaine, le fragging — qui se traduit littéralement par « fragmentation » — désigne un attentat contre un officier de la chaîne de commandement d’une unité dans l’intention de le tuer. Le terme trouve son origine dans des faits survenus pendant la guerre du Viêt Nam et perpétrés à l’encontre d’officiers impopulaires au sein d’unités de combat, la tentative d’assassinat étant exécutée au moyen d’une grenade à fragmentation

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fragging

https://www.village-justice.com/articles/fragging-pendant-guerre-vietnam-par-vincent-ricouleau-professeur-droit,52913.html

https://marxiste.be/index.php/histoire/1330-l-histoire-cachee-des-etats-unis-la-revolte-des-soldats-au-vietnam

Révolte des soldats portugais en 1974-1975

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article117

Mali en 1991

Alors que le peuple malien se soulève contre la dictature de Moussa Traore qui a fait tirer sur des enfants et des femmes, le 21 mars 2012, à l’occasion d’une visite du ministre de la Défense visant à apaiser des militaires qui annoncent une marche le lendemain, alors que le soulèvement armé de la rébellion touarègue du mnla et de groupes islamistes se déploie depuis deux mois au nord du Mali, et à cinq semaines du premier tour d’une élection présidentielle dont les conditions d’organisation et de déroulement suscitent des inquiétudes, une mutinerie éclate au camp militaire de Kati, ville-garnison située à quinze kilomètres de Bamako. Le 22 mars au matin, la mutinerie se transforme en coup d’État : le capitaine Amadou Haya Sanogo annonce la fin du régime du président att et la création du Comité national de redressement de la démocratie et de restauration de l’État (cnrdre).

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5007

Côte d’Ivoire en 1999

Le coup final au régime de Bédié a été donné fin décembre 1999 par une mutinerie : celle des petits soldats de la poudrière d’Akouédo. Ces anciens militaires d’une force d’interposition internationale envoyée à Bangui, en République Centrafricaine, réclamaient à leur retour qu’on leur paie les primes promises, détournées selon eux par les chefs militaires. En Côte d’Ivoire, les petits soldats sont très misérables et se promènent en guenilles. Du coup l’exemple d’Akouédo a été suivi par des soldats de nombreuses casernes. C’est à la faveur de cette mutinerie que l’ex-général Gueï est apparu comme l’homme providentiel et a pu prendre le pouvoir sans heurt en 48 heures en mettant en place une junte militaire, le CNSP (comité national de salut public), qui a appelé au gouvernement les principaux partis politiques.
Très vite, son chef, le général Gueï, a montré qu’il comptait s’adjuger un rôle de Bonaparte, jouant sur l’opposition entre les diverses factions comme entre les diverses forces sociales pour se donner une stature d’homme au dessus de la mêlée. Il a cherché à apparaître capable d’attaquer les puissants et les corrompus, en fait agissant seulement contre les barons de l’ancien chef d’Etat Bédié. Le pouvoir militaire a remplacé les anciens dirigeants des sociétés d’Etat accusés de vol. Des militaires ont même pris d’importantes responsabilités dans les entreprises que détenait le clan Bédié et commandité des audits pour dévoiler les détournements financiers de l’ancien régime accusé d’avoir vidé les caisses du pays vers des comptes en banque suisses. Par cette opération dite "mains propres", Gueï a pu se constituer un trésor de guerre et prendre position dans l’appareil économique du pays. Mais ce n’est certainement pas le remplacement des caciques de Bédié par des militaires ou par l’équipe de Ouattara qui permettra d’en finir avec le clientélisme ! Pour laisser entendre qu’il ne s’agit pas seulement d’un remplacement d’équipe mais d’une lutte contre la corruption, le pouvoir a lancé l’opération « balayer la maison". Il a fait tout un battage médiatique autour de l’arrestation de policiers pris la main dans le sac en train d’arrêter les taxis populaires pour racketter la population. Ces policiers ripoux ont été montrés à la télévision et renvoyés de leur poste.
Gueï a, dès son premier jour au pouvoir, eu toute une démagogie sociale totalement nouvelle en Côte d’Ivoire. Sa première déclaration a consisté à affirmer que, devant la faillite des comptes de l’Etat, il interrompait le paiement des dettes auprès des organismes financiers internationaux pour payer les arriérées de salaires des fonctionnaires, restés impayées depuis des mois. Il a annoncé une augmentation de 30 % de la paie des militaires et donné de nombreux gages aux petits soldats. Le régiment de para-commandos, dont la mutinerie a permis le coup d’Etat, a été choisi comme garde présidentielle et son sergent-chef été nommé adjudant et membre de la junte militaire.

Tunisie 2011 : une partie de l’armée refuse la répression

https://www.mediapart.fr/journal/international/100111/tunisie-une-partie-de-larmee-refuse-la-repression

Egypte 2011 La révolte sociale doit libérer les soldats pour gagner... L’armée du côté du peuple, c’est l’organisation des soldats indéopendante des officiers !!!

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1891

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1929

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1926

Maghreb 2011
Seuls les travailleurs et les jeunes peuvent, en s’unissant aux soldats, offrir une issue ... le pouvoir aux travailleurs !!!!

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1903

Afrique 2013

Du Mali au Centrafrique et à la Côte d’Ivoire, comment réagir devant l’Etat qui s’effondre en Afrique

https://www.matierevolution.org/spip.php?article3464

Les forces de répression en France face aux Gilets jaunes

Le pouvoir a réprimé violemment contraignant les forces de l’ordre à faire le sale boulot

https://www.matierevolution.org/spip.php?article6255

Une fraction non négligeable des policiers étaient favorables aux Gilets jaunes et une autre fraction a même refusé de participer à la répression des Gilets jaunes !

https://www.20minutes.fr/societe/2388375-20181205-forces-ordre-elles-retire-casque-soutenir-gilets-jaunes

Des policiers ont refusé de réprimer de la manière exagérée qui leur était imposée

https://www.liberation.fr/france/2019/06/24/affaire-legay-les-gendarmes-ont-refuse-d-obeir-a-des-ordres-disproportionnes_1735883/

Même un capitaine de police a pris parti pour les Gilets jaunes !

https://www.radiofrance.fr/franceinter/policier-gilet-jaune-accuse-d-outrage-envers-ses-collegues-le-parquet-demande-2-mois-de-prison-avec-sursis-5512640

Des policiers se sont associés aux manifestants

https://www.aefinfo.fr/depeche/595630-gilets-jaunes-les-policiers-ne-peuvent-s-associer-a-une-manifestation-en-service-rappelle-eric-morvan

Une partie de l’armée israélienne refuse…

https://www.franceinfo.fr/monde/proche-orient/israel-palestine/temoignage-je-ne-pouvais-plus-etre-associe-a-cela-un-reserviste-de-l-armee-israelienne-explique-son-refus-de-combattre-a-gaza_7433188.html

https://www.tdg.ch/gaza-des-soldats-israeliens-refusent-de-continuer-a-servir-907626221940

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/culture-de-l-info/des-reservistes-de-l-armee-israelienne-s-opposent-a-une-nouvelle-offensive-sur-gaza-2236629

https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20250416-fronde-des-r%C3%A9servistes-en-isra%C3%ABl-je-ne-porterai-plus-l-uniforme-sous-le-gouvernement-actuel

La fraternisation des forces de l’ordre avec les manifestants marque le passage d’une révolte à une révolution

https://basta.media/Entretien-Mathilde-Larrere-la-fraternisation-des-forces-de-l-ordre-avec-les-manifestants-marque-le-passage-d-une-revolte-a-une-revolution

Une unité de l’armée appelle à « refuser les ordres de tirer » sur les manifestants à Madagascar

https://www.ledevoir.com/monde/afrique/924540/unite-armee-appelle-refuser-ordres-tirer-manifestants-madagascar ?

https://www.lapresse.ca/international/afrique/2025-10-11/madagascar/des-soldats-appellent-a-refuser-les-ordres-de-tirer-sur-les-manifestants.php

Mutineries dans la guerre d’Ukraine

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7062

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7063

Face aux paysans de l’Ariège, 9 CRS ont retiré le casque en soutien aux manifestants

https://www.facebook.com/lereporterindependant/videos/9-crs-ont-tomb%C3%A9-le-casque-pour-soutenir-les-manifestants/904383005488317/

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article8552#forum64779

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article8535

Notre politique révolutionnaire face à la répression et à la guerre

https://matierevolution.org/spip.php?article9231

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7636

https://www.matierevolution.org/spip.php?article9394

https://www.matierevolution.org/spip.php?article9366

https://www.matierevolution.org/spip.php?article9344

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7362

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