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Soutien aux forces de l’ordre qui refusent de réprimer !
vendredi 19 décembre 2025, par
Soutien aux forces de l’ordre qui refusent de réprimer le peuple travailleur des campagnes et des usines !
ARIÈGE :
QUAND LE CASQUE TOMBE, LA QUESTION DU POUVOIR COMMENCE**
1. Ariège : pas un symbole, un fait politique
En Ariège, à Bordes-sur-Arize, l’État a déployé des centaines de gendarmes et de CRS pour imposer l’abattage d’un troupeau au nom de la « politique sanitaire ». Face aux paysans, des gendarmes ont retiré leur casque.
Le geste a frappé.
Il a été immédiatement commenté, psychologisé, moralisé.
Nous partons de là.
Pas pour produire un récit sentimental, mais pour poser une question politique centrale :
que signifie ce geste dans un rapport de forces réel ?
Le retrait du casque ne tombe pas du ciel. Il apparaît quand des agents du rang, issus du peuple travailleur, sont sommés d’exécuter des décisions économiques contre ce même peuple. Il révèle une contradiction objective : l’appareil d’État n’est jamais parfaitement homogène, l’obéissance n’est jamais totalement automatique.
Mais une fissure n’est pas une rupture.
2. Le piège dominant : transformer un fait politique en scène morale
Très vite, le récit dominant s’impose : moment d’humanité, malaise, geste fort, émotion.
Ce récit a une fonction précise : désamorcer la portée politique du geste.
Car un geste isolé, présenté comme une parenthèse humaine, peut être toléré.
Une organisation collective, jamais.
3. Le Rassemblement National : soutien de façade, fidélité à l’ordre
Le Rassemblement National a salué le geste. Marine Le Pen parlait en 2018 de scènes « émouvantes », montrant que « les forces de l’ordre ne veulent pas être les adversaires du peuple ».
Mais le RN s’arrête là.
Le RN ne défend :
• ni l’élection des gradés,
• ni la révocabilité de la hiérarchie,
• ni l’auto-organisation du rang,
• ni le droit collectif de refuser un ordre.
Pourquoi ?
Parce que le RN est un parti d’ordre. Son projet repose sur :
• le renforcement de l’État,
• la sacralisation de la chaîne de commandement,
• l’obéissance comme vertu.
Le RN soutient l’image de l’agent proche du peuple, mais soutient l’institution qui le sanctionnera.
Un gendarme qui retire son casque isolément peut être récupéré.
Des gendarmes organisés deviennent un danger absolu pour le RN.
4. La France Insoumise : soutien moral, refus du pouvoir armé
La France Insoumise a elle aussi salué le geste.
Jean-Luc Mélenchon déclarait lors des Gilets jaunes :
« Quand les policiers retirent leur casque, ils redeviennent des citoyens. »
LFI soutient l’intention, l’humanité, le symbole.
Mais là encore, tout s’arrête avant le point décisif.
LFI parle :
• de « désescalade »,
• de « doctrine du maintien de l’ordre »,
• de « police républicaine ».
LFI ne parle jamais :
• de comités de policiers, gendarmes ou soldats du rang,
• d’élection des gradés,
• de révocabilité,
• de fusion du civil et du militaire,
• d’armement du peuple.
Autrement dit, LFI veut une meilleure police, pas une police arrachée à l’État bourgeois.
La morale remplace l’organisation.
La République remplace le pouvoir réel.
5. Le point commun RN / LFI : refuser la démocratisation armée
Malgré leurs discours opposés, RN et LFI convergent sur un point fondamental :
ils refusent tous deux d’ouvrir la question du pouvoir armé.
Ils soutiennent le geste tant qu’il reste :
• individuel,
• émotionnel,
• sans conséquence organisationnelle.
Ils refusent ce que l’histoire a pourtant démontré :
sans démocratisation de la force, le peuple reste désarmé politiquement.
6. Notre position : partir du geste, ne pas s’y arrêter
Nous soutenons les gestes isolés des gendarmes, policiers ou soldats du rang qui refusent de frapper le peuple. Nous reconnaissons leur courage individuel.
Mais l’histoire est formelle :
la morale ne protège personne.
Un geste isolé est toléré, puis écrasé.
Une hésitation individuelle est acceptée, puis sanctionnée.
Sans organisation collective, l’obéissance est toujours restaurée.
C’est pourquoi nous refusons de nous arrêter là où RN et LFI s’arrêtent.
7. Ce que l’histoire enseigne réellement
• Révolution française :
Garde nationale, gradés élus, révocables par les sections populaires.
• Commune de Paris :
Fin de l’armée comme corps séparé, fusion du civil et du militaire.
• Révolution russe :
Comités de soldats, contrôle du rang, destruction de l’obéissance de classe.
Dans tous les cas, la leçon est la même :
ce n’est pas la fraternité qui a fait basculer l’histoire,
c’est l’organisation démocratique du pouvoir armé.
8. Ce que nous défendons concrètement
Nous défendons :
• des comités de soldats, gendarmes et policiers du rang,
élus, révocables, indépendants de la hiérarchie, discutant collectivement les ordres ;
• des comités de paysans, d’ouvriers agricoles, de travailleurs et d’habitants,
fédérés et coordonnés avec les comités du rang.
Toute décision de répression
(abattage, évacuation, intervention armée)
doit être débattue et votée par les comités concernés.
Sans comités populaires, le rang reste prisonnier de l’État.
Sans comités du rang, le peuple reste exposé à la répression.
9. Ce que l’Ariège annonce
L’Ariège n’est pas un accident.
D’autres séquences viendront.
Sans organisation :
émotion → soutien moral → sanction → ordre restauré.
La question est désormais posée clairement :
organiser le peuple et le rang,
ou subir indéfiniment l’obéissance de classe à l’État du capital.
Le reste n’est que commentaire.
Une fraction non négligeable des policiers étaient favorables aux Gilets jaunes et une autre fraction a même refusé de participer à la répression des Gilets jaunes !
Des policiers ont refusé de réprimer de la manière exagérée qui leur était imposée
Même un capitaine de police a pris parti pour les Gilets jaunes !
Des policiers se sont associés aux manifestants
Aussi face aux paysans de l’Ariège, 9 CRS ont retiré le casque en soutien aux manifestants
Quand le casque tombe : formez vos comités
En Ariège, des gendarmes ont retiré leur casque face aux paysans. Le geste a frappé, à juste titre. Il dit une chose simple : l’obéissance n’est jamais totalement mécanique. Mais il faut être clair : ce geste n’a de portée politique que s’il est organisé, généralisé, assumé collectivement. Sans cela, il reste une parenthèse que l’État referme.
L’histoire l’enseigne sans ambiguïté.
— -
La leçon oubliée de la Révolution française
En 1789-1793, la rupture ne s’est pas faite par la compassion des soldats, mais par la politisation du rang.
La Garde nationale ne fut pas une simple force d’ordre populaire : elle reposait sur un principe explosif pour l’Ancien Régime — l’élection des gradés.
Les armes n’étaient plus aux mains d’un corps séparé obéissant à la Cour, mais d’hommes armés insérés dans le peuple, contrôlant leurs chefs, discutant les ordres, refusant de tirer sur ceux dont ils partageaient la condition.
C’est cela qui a fait basculer le rapport de forces.
Pas la morale. L’organisation.
— -
Retirer le casque n’est pas désobéir
Aujourd’hui, policiers, gendarmes, militaires du rang peuvent hésiter. Ils peuvent reconnaître en face d’eux des travailleurs, des paysans, des familles. Mais tant qu’ils restent isolés, tant qu’ils n’ont aucun organe collectif, ils n’ont aucune alternative matérielle à l’obéissance.
L’État le sait. C’est pourquoi il tolère parfois l’hésitation individuelle, mais écrase toute tentative d’organisation autonome du rang.
La question n’est donc pas :
« êtes-vous d’accord avec l’ordre ? »
La question est : à qui obéissez-vous collectivement ?
— -
Former des comités du rang : une nécessité politique
Face à un État qui frappe pour le capital, il n’existe qu’une issue historique :
la formation de comités de soldats du rang, de policiers du rang, de gendarmes du rang.
Des comités :
élus par la base,
révocables,
indépendants de la hiérarchie,
discutant collectivement des ordres,
refusant la répression contre la population laborieuse,
se coordonnant entre unités et territoires.
Comme hier, il ne s’agit pas de désarmer le peuple, mais de désarmer l’État bourgeois de son monopole sur la force.
Formez vos bataillons.
Formez vos comités.
Ce n’est pas une métaphore. C’est une consigne politique.
— -
Mais cela n’a de sens que si le peuple s’organise lui-même
Aucun comité du rang ne tiendra s’il n’existe pas en face des comités de producteurs et de travailleurs.
Paysans, ouvriers agricoles, salariés, habitants :
formez vos propres comités.
Des comités :
pour diriger les luttes,
pour décider collectivement,
pour contrôler la production,
pour bloquer ce qui doit l’être,
pour imposer d’autres priorités que celles du capital.
Sans organisation du peuple, les forces du rang restent prisonnières de l’État.
Sans organisation du rang, les comités populaires restent exposés à la répression.
— -
La question est posée
L’Ariège a montré une chose : l’ordre bourgeois n’est pas accepté sans tension, même dans ses propres rangs.
Mais l’histoire tranche toujours de la même manière :
Sans comités, le casque se remet.
Avec des comités, l’ordre vacille.
La Révolution française l’a prouvé.
Le bolchevisme l’a systématisé.
La tâche est devant nous :
organiser le peuple, organiser le rang, briser l’obéissance de classe à l’État du capital.
Le reste n’est que commentaire.
Pour la défense des gendarmes du rang visés — et pour les droits politiques, syndicaux et le droit de grève du rang
Cette pétition s’adresse aux travailleurs (villes et campagnes) et aux gendarmes, policiers, soldats du rang.
En décembre 2025, lors d’une opération liée à l’abattage d’un troupeau aux Bordes-sur-Arize (Ariège) dans le cadre de la crise sanitaire bovine, des images et récits ont circulé autour d’un geste interprété comme un soutien moral au “rang” paysan (gendarmes “décasqués”, boucliers posés).
La version officielle conteste cette interprétation : les autorités parlent de désescalade et qualifient la lecture “désobéissance / soutien” de fausse information ; Laurent Nuñez a publiquement déclaré “c’est un fake” et affirme que la séquence correspond à une phase tactique de désescalade.
Mais un fait politique demeure : même les sources qui nient toute désobéissance reconnaissent l’existence d’une séquence de désescalade qui a été interprétée comme un signe de soutien — et, en parallèle, des témoignages médiatisés décrivent un malaise dans les forces de l’ordre face à des missions vécues comme socialement explosives.
Dans une force militaire, la hiérarchie a un intérêt évident à empêcher l’effet “tâche d’huile” : reconnaître publiquement une désobéissance collective (ou un soutien explicite) reviendrait à légitimer l’idée que le rang peut refuser d’être utilisé contre le peuple travailleur.
Or la question centrale n’est pas un débat sémantique (“fake” ou “soutien”) : c’est la condition politique du rang. Quand le rang est réduit à l’obéissance sans droits, il devient l’instrument automatique de la répression des luttes paysannes et ouvrières. Et quand le rang subit des représailles, elles peuvent être internes, discrètes, administratives — discipline, avancement, affectations — sans scène publique. Le droit militaire prévoit un régime disciplinaire propre (avertissement, blâme, arrêts, etc.), prononcé dans la chaîne d’autorité.
Repères historiques (ce que l’histoire dit, sans fioritures)
Chaque fois que la société entre en crise ouverte, une question revient : qui contrôle la force armée — le sommet ou la base ?
• Révolution française (Garde nationale) : quand la “force publique” se présente comme citoyenne, la question du contrôle, de la légitimité, et du lien au peuple devient politique. Dès que la base armée prend conscience de son rôle, le pouvoir cherche à recentraliser et à reverrouiller.
• Commune de Paris : l’enjeu n’était pas “l’ordre” mais le peuple en armes, la capacité des Parisiens à ne pas être réprimés par une force séparée d’eux, et à faire primer la décision collective sur la discipline de caste. La répression versaillaise a montré ce que vaut l’État quand le peuple veut reprendre la main.
• Révolution russe (1917) : les comités de soldats et la politisation du rang ont été un mécanisme concret de rupture : le rang cesse d’être une pièce mécanique, et devient un acteur collectif.
Autrement dit : la discipline verticale ne tient plus quand la base s’organise.
Conclusion opérationnelle : l’histoire ne raconte pas une “démocratie idéale”. Elle montre un mécanisme matériel. Sans droits collectifs, le rang est une courroie de transmission. Avec des droits et des comités, la machine peut se gripper.
Nous affirmons donc que :
1. Le rang (gendarmes, policiers, soldats) doit pouvoir refuser d’être réduit à l’obéissance aveugle, surtout lorsque l’ordre vise à briser des mobilisations sociales.
2. Le rang doit disposer de droits politiques et collectifs effectifs : expression, défense, représentation, organisation.
3. Le rang doit disposer de droits syndicaux pleins : droit de se syndiquer et de se défendre collectivement, sans être renvoyé à des formes purement tolérées ou contrôlées par le commandement.
4. La défense collective du rang est une condition minimale de responsabilité réelle : un individu isolé se fait briser ; un collectif se défend.
5. Sans levier collectif, il n’y a pas de droit réel : nous revendiquons la reconnaissance d’un droit de grève (et, a minima, de formes effectives de retrait collectif sur les missions de répression intérieure visant des mobilisations populaires).
6. L’élection de représentants du rang, révocables par la base, sous des formes compatibles avec le service, est une nécessité démocratique.
7. La mise en place de comités du rang (gendarmes/policiers/soldats) est indispensable pour rompre l’isolement, documenter les abus et organiser la protection collective.
Nous revendiquons :
• zéro sanction disciplinaire et zéro mesure de représailles (y compris déguisées) contre les personnels du rang visés pour des gestes, paroles ou refus liés à ces opérations ;
• la transparence sur d’éventuelles procédures internes et la protection des personnels contre les “sanctions silencieuses” ;
• la reconnaissance et l’élargissement du droit d’organisation collective du rang (au-delà du strict minimum), avec garanties d’indépendance vis-à-vis du commandement ;
• la reconnaissance du droit de se syndiquer pour le rang ;
• la reconnaissance du droit de grève (et, a minima, de formes effectives de retrait collectif) sur les missions de répression intérieure visant des mouvements sociaux ;
• la protection des libertés politiques dans les forces armées et de police.
Signer cette pétition, ce n’est pas “soutenir la répression”. C’est refuser que le rang soit transformé en machine à obéir contre les travailleurs — et refuser que toute fissure morale soit étouffée par la peur.
Signer, c’est refuser le silence.
S’organiser, c’est refuser l’isolement.
Preuves et sources publiques (à laisser en bas de pétition)
• Version officielle (Gendarmerie / Vrai-Faux) : réfutation de la thèse d’un refus d’intervention ; explication “désescalade” et citation attribuée à Laurent Nuñez. Gendarmerie Nationale
• Déclaration publique relayée en vidéo : “c’est un fake” / désescalade. Dailymotion+1
• Contexte factuel Bordes-sur-Arize / opération (presse, constat AFP relayé) : présence des forces, intervention autour de l’élevage. France 24+1
• Éléments de malaise rapportés (témoignages et climat décrit dans la presse) : sentiment de tension et de contradiction vécu par des personnels. Le JDD
• Base juridique “sanctions internes” : régime disciplinaire des militaires (groupes de sanctions, “arrêts”, etc.). Conseil Constitutionnel+2Légifrance+2
• Sanctions déguisées / mutations d’office : cadre contentieux et notion de “sanction déguisée” discutée en doctrine/jurisprudence. Village de la Justice+1
• Organisation collective existante (mais limitée) : APNM (associations professionnelles nationales de militaires) créées par la loi de 2015, distinctes d’un syndicat classique ; exemple : APNM “Gendarmes et Citoyens”. Légifrance+2APNM G&C+2










Messages
1. Soutien aux forces de l’ordre qui refusent de réprimer !, 21 décembre 2025, 07:27, par Florent
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Maxime, capitaine en gendarmerie mobile, s’est entretenu samedi avec les hommes de son escadron. Au JDD, il confie leur état d’esprit. « On est tous dégoûtés ! On a le sentiment d’affronter une partie de nous-mêmes, des gens qui pourraient être des amis ou des cousins. »
Un malaise que partagent de nombreux policiers et gendarmes, qui se préparent à encadrer des dizaines de mobilisations d’éleveurs et d’agriculteurs dans les jours à venir. Partout sur le territoire, la probabilité d’affrontements hante les esprits. « Ça me rappelle le début des Gilets jaunes, c’était une période insupportable ! On essayait tant bien que mal d’apporter notre soutien aux manifestants. Mais on ne peut pas désobéir aux ordres… » glisse un CRS parisien. Certains toutefois cherchent une parade. « Des arrêts maladie vont pleuvoir », assure l’un de ses collègues. Des informations selon lesquelles plusieurs gendarmes mobiles auraient refusé d’intervenir, relayées par le JDD, ont également parcouru la toile. Contactée, la Gendarmerie nationale affirme « qu’aucun militaire n’a désobéi aux consignes de la hiérarchie ou de l’autorité préfectorale », précisant que « la séquence en question correspondait à un moment de désescalade des tensions, visant à permettre aux familles des agriculteurs de rejoindre leurs véhicules ». Des vérifications internes ont établi qu’aucun gendarme n’a refusé d’obéir aux ordres lors de l’intervention en Ariège.
Mensonge !
De nombreux membres des forces de l’ordre se sont mutinés et envisagent de le faire mais ils n’ont aucun soutien ni politique ni syndical ni médiatique.
Ils doivent être soutenus par les travailleurs !
2. Soutien aux forces de l’ordre qui refusent de réprimer !, 21 décembre 2025, 07:30, par Laurence
.
Oui, le ministère de l’Intérieur ment, en affirmant qu’aucune force de l’ordre n’a refusé de réprimer...
Sept gendarmes sont menacés de sanction après avoir posé leur bouclier face aux manifestants, le 12 décembre 2025, et auraient refusé d’intervenir lors de la mobilisation contre l’abattage d’un troupeau à cause de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).
affirme Laurent Nuñez - ministre de l’Intérieur.
ET IL MENT !
3. Soutien aux forces de l’ordre qui refusent de réprimer !, 23 décembre 2025, 05:18, par Gilet jaune
.
De la campagne aux casernes, une même logique de classe...
https://www.facebook.com/reel/1202147681255798?locale=fr_FR
4. Soutien aux forces de l’ordre qui refusent de réprimer !, 15 janvier, 15:36, par Milbach
Soutien INCONDITIONNEL aux forces de l ordre qui refusent de se d obéir aveuglément à des ordres iniques.
Ce sont des HOMMES qui ont non seulement un cerveau mais aussi une colonne vertébrale !..autant de qualités qui semblent manquer terriblement à bon nombre de nos concitoyens