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Pourquoi nous n’admettons absolument pas que les politiques gouvernementales dites sanitaires aient été guidées par des considérations médicales et scientifiques

mardi 29 mars 2022, par Karob, Robert Paris

Pourquoi nous n’admettons absolument pas que les politiques gouvernementales dites sanitaires aient été guidées par des considérations médicales et scientifiques

Actuellement, bien des gouvernants suppriment toutes les mesures barrière contre la pandémie, alors qu’elle flambe autant sinon plus que quand ils prétendaient y opposer des mesures de confinement. Et ils ont toujours des arguments donnés par des scientifiques.

Jamais les gouvernants ne se sont autant couverts de « la Science » pour justifier leur politique sanitaire. Ils ont fait parler quantité de spécialistes, d’experts scientifiques, de conseillers scientifiques, de chefs des services de santé de toutes sortes, tous parlant bien entendu dans le même sens, comme si toute la science parlait par la voix des gouvernants et justifiait bien entendu, pas à pas, même si un pas allait dans le sens contraire du précédent, chaque décision gouvernementale. Cela a été jusqu’à justifier des mesures de confinement dans une période de faible pandémie alors qu’on allait prendre des mesures de déconfinement dans une période de pointe de la pandémie.

Nous allons voir dans cet article que cette prétention à avoir suivi les conseils des scientifiques est totalement fallacieuse. Le fait que des membres de l’appareil d’Etat ou des personnes qui lui sont liées ou encore qui sont liées aux trusts pharmaceutiques soient des scientifiques ne signifie pas que la position publique qu’ils prennent le soit. Et d’autant moins que, dans la période, prendre une position publique opposée est totalement interdit, violemment combattu, dénoncé virulemment, avec à la clef la mise à l’index et même l’exclusion…

Un petit argument simple pour commencer. Ce que l’on appelle science actuellement dans le monde entier est fondé sur des articles de quelques revues internationales particulièrement reconnues, articles qui ont été écrits par plusieurs scientifiques et relus par plusieurs autres. Ces articles sont généralement reconnus mondialement, quel que soit le pays. Examinez les politiques menées par les gouvernements, sous prétexte de science (en s’appuyant sur la parole des experts scientifiques, des autorités scientifiques, des grands responsables de la santé qui ont fait des études scientifiques, les Véran, les Salomon, les Buzyn, les Delfraissy, par exemple). Eh bien, la première chose qui frappe, c’est qu’ils ne font nullement la même chose en matière de politique sanitaire. Face à la même vague de covid, au même variant, y compris parvenue au même stade de montée de la pandémie, les gouvernants ont des politiques extrêmement diverses. Les uns confinent quand les autres déconfinent. Les uns séquencent les gènes quand les autres ne le font pas. Les uns se masquent systématiquement quand les autres se démasquent. Les uns obligent à se vacciner quand les autres ne le font pas. Les uns bloquent les communications et pas les autres. Les uns ferment les écoles et les autres les ouvrent complètement sans restriction. Les règles imposées aux malades du covid (durée de confinement par exemple) et aux cas contacts varient d’un pays à l’autre. Les vaccins reconnus et imposés dans un pays sont interdits et refusés dans un autre. Les traitements reconnus et acceptés dans un pays ne le sont pas dans un autre. Les déclarations sur les risques particuliers pour telle ou telle catégorie de la population diffèrent d’un pays à l’autre. Les stratégies prétendues pour combattre la maladie, pour enrayer la pandémie, pour traiter la maladie diffèrent d’un pays à l’autre, c’est-à-dire d’un gouvernement à l’autre. Certains pays imposent le pass à certaines catégories, d’autres pas, et d’autres ne l’imposent à personne.

Les mesures d’isolement d’un patient covid diffèrent considérablement d’un pays à l’autre et d’un moment à l’autre, tout comme les mesures pour les cas contacts, les mesures de confinement ou de barrière, ou encore de contrôles pour les voyageurs, ou bien dans les transports ou au travail. Pourtant, ils se disent tous fondés scientifiquement !

Pourtant, il est certain que chaque variant qui s’est développé l’a fait mondialement et qu’il est le même d’Est en Ouest et du Nord au Sud de la planète, que les gouvernants soient des adeptes de l’immunité collective ou des adversaires de celle-ci. La durée de confinement devrait être la même d’un pays à l’autre. Les traitements aussi. Les règles prudentielles également. Et c’est exactement le contraire qui se produit. Cela démontre déjà que les politiques dites sanitaires ne sont nullement scientifiques. Car la science ne change pas en traversant les frontières. Alors que les caractéristiques des réponses gouvernementales changent d’un pays à l’autre : pas les mêmes précautions, pas les mêmes distances barrières, pas les mêmes durées de confinement, pas les mêmes mesures de confinement, pas les mêmes exigences de protection dans les écoles, les transports, les entreprises et on en passe. Pas les mêmes politiques de tests, de séquençage, de traçage, de vaccins, de masques, etc. Et ce n’est pas des différences de détail : les politiques gouvernementales les plus opposées sont pratiquées d’un pays à l’autre. Inutile de prétendre que c’est la même science mondiale qui les inspire !

Les grandes déclarations des gouvernants et de leurs experts ou prétendus tels doivent-ils être considérés comme scientifiques, c’est-à-dire appuyées sur des études mondialement reconnus par la communauté scientifique ? Absolument pas et nous allons le démontrer.

Reprenons la pandémie à ses débuts. La maladie commence à être reconnue en Chine. On sait déjà les dégâts qu’elle a produits dans la ville de Wuhan. Pour une fois, les autorités chinoises n’ont pas caché la gravité de la situation, le caractère hautement propagateur et meurtrier de la maladie, même s’il l’a sans doute partiellement minimisé.Tous les gouvernants du monde, à ce stade ua moins, peuvent difficilement prétendre ne pas savoir. Pourtant, à ce stade, tous les gouvernants diffusent de gros mensonges du le covid et choisissent de s’entourer de prétendus experts, choisis bien entendu parmi ceux qui acceptent de mentir sur commande.

Ainsi, en France, la totalité de ceux qui vont devenir les membres du « conseil scientifique covid » reconnu comme autorité covid par le gouvernement affirment des contre-vérités énormes et pas seulement des propos peu scientifiques ou hasardeux, mais de gros mensonges.

Le premier de ces gros mensonges consiste à dire que le covid ne parviendra sans doute pas en France. Pourtant, aucun de ces « experts scientifiques » ne préconise de s’assurer que les voyageurs de retour de Chine (ou au moins de Wuhan !!!) devrait être examiné par un médecin, et encore moins de demander une durée de quarantaine. Pas question non plus de suspendre certaines liaisons pour couper la route au covid.

On pourrait se dire que le gouvernement minimise la pandémie parce qu’il n’est pas informé. C’est absolument impossible. On pourrait se dire qu’il le fait pour éviter un affolement populaire. Mais, on va voir rapidement qu’en même temps ou très rapidement, le gouvernement mène campagne pour affoler la population, ce qui est bien contradictoire. La caractéristique des déclarations des « autorités sanitaires », qui suivent les discours gouvernementaux à la trace et pas les articles scientifiques, c’est de mêler dans la même déclaration un propos bêtement rassurant et un autre affolant ! Du genre, on va bientôt s’en sortir de la pandémie mais elle durera éternellement. La mort par covid concerne surtout certaines catégories de population mais on va beaucoup mourir et on n’y pourra rien.

Le deuxième mensonge consiste à dire qu’il est absolument impossible que le système de santé national soit débordé par ce type de maladie, qui est présenté par eux comme moins dangereux que la grippe. Là encore, tous diffusent ce gros mensonge, qui n’est corroboré par aucune vraie étude scientifique. Pourtant ce sont des responsables de santé qui ont affirmé cela et pas seulement les media et ces responsables qui sont des membres de l’appareil d’Etat ou des conseillers de l’Etat au titre du conseil scientifique ne s’appuyaient sur aucune étude scientifique, ni chinoise ni autre. Jamais ils n’ont expliqué pourquoi ils avaient menti ni ne s’en sont excusés. Ils sont restés à la place de responsabilité qu’ils avaient à l’époque et continuent des proférer des affirmations aussi anti-scientifiques sans qu’aucun média ne leur disent : « vous en êtes à votre dixième mensonge antiscientifique proféré au nom de la science ! »

En même temps, aucun gouvernement ne diffuse de vraies informations scientifiques, par exemple sur la durée d’incubation, sur les risques, sur la propagation, sur les moyens de bloquer la pandémie, sur les soins à donner aux malades, sur les moyens de se protéger, etc.

C’est d’ailleurs à propos des moyens de se protéger que des mensonges grossiers vont être massivement diffusés. Et cela alors que des articles scientifiquement reconnus disent exactement le contraire. Mais que les experts aux bottes du pouvoir continuent de diffuser les contrevérités de celui-ci.

L’exemple des masques a été remarqué et il mérite de l’être. Ainsi, le gouvernement français a lancé pendant des mois et tous les jours une campagne de propagande contre… les masques pour le grand public !

Et, dans ce domaine, il y a bien eu convergence mondiale puisque l’OMS et de nombreux gouvernements diffusaient que les masques étaient inutiles pour le grand public et les personnes qui n’étaient pas malades et qu’ils étaient réservés aux personnels de santé. Le gouvernement français a fait mettre des affiches selon lesquelles les gens qui portaient des masques sans être malades les enlevaient aux personnels de santé ou même les avaient volés aux hôpitaux !!!

En même temps, le gouvernement français faisait tout pour qu’il y ait une pénurie de masques. Il détruisait des tonnes de masques. Il cachait l’existence de stocks dans des services publics et les armées notamment. Il prétendait que les masques ne pouvaient pas resservir même quand ils avaient séché (par exemple au sèche-cheveux ou en les laissant en réserve). Ils disaient qu’il fallait les jeter après usage.

Ils ont refusé les masques FFP2 ou FFP3 aux personnels de santé qui en avaient grandement besoin. Résultat : ces personnels de santé, malgré la vaccination obligatoire, sont particulièrement des victimes de covid.

Ils prétendaient aussi, a contrario d’études scientifiques faites depuis le début de la pandémie, que le virus était porté par des gouttelettes et pas par des aérosols très petits, de l’ordre de 5 microns et même moins, et cela signifiait qu’il n’était pas absolument nécessaire de porter des masques FFP2 mais seulement des masques chirurgicaux et même des masques fantaisie.

Redisons-le fortement : les aérosols portent covid et ils ne sont pas arrêtés par les masques chirurgicaux.

La notion de « distance barrière » elle-même a été fondée sur l’idée que les virus sont portés par les gouttelettes dues aux postillons et pas par les aérosols (beaucoup plus petits et plus légers). En effet, si les virus sont portés par les aérosols, ils restent un certain temps dans l’air où est passé la personne infectée et sont contaminants, même quand elle n’est plus là. Il ne suffit plus de la distance barrière. Pendant très longtemps, on a dit aux gens qu’en respectant la distance barrière, en extérieurs, ils n’avaient pas besoin de masques et la plupart des gens continuent de le croire aujourd’hui. C’est pourtant contraire à ce que montrent les études scientifiques ! Ce sont les gouvernants et leurs prétendus experts qui ont implanté cette idée fausse dans le grand public.

La question des aérosols porteurs du covid n’est nullement la seule question sur laquelle les gouvernements n’ont nullement suivi l’avis des scientifiques. Quand les gouvernants ont changé des règles comme la durée de confinement des personnes contaminées, ce n’est nullement parce que l’avis des scientifiques avait changé sur cette question. On peut encore citer la question des cas contacts qui a été traité de manières diverses et changeantes par les gouvernants, sans que cela corresponde à l’avis des scientifiques.

Autre exemple considérablement important : le rôle des enfants comme propagateurs de la maladie a été relevé dès le début de la pandémie par les scientifiques sans que les gouvernants veuillent jamais en tenir compte réellement.

Un autre point a été souligné par les scientifiques sans que les gouvernements veuillent l’accepter : l’importance, pour la propagation du covid, des malades asymptomatiques.

Il faut maintenant en venir à l’avis des scientifiques sur les prétendus vaccins anti-covid et sur la vaccination de masse en période de pandémie, et enfin sur l’obligation vaccinale.

La première des choses à comprendre sur ces prétendus vaccins, c’est que, contrairement à des vrais vaccins, ils causent à un niveau une réaction du corps bien supérieure à celle du même corps face à l’infection. Tout vaccin amène au contraire une réaction très atténuée. Les média annoncent très fièrement que les vaccins anti-covid entrainent une réaction du corps du vacciné 17 fois supérieure à celle du corps qui réagit pour se défendre efficacement contre covid.

Cela seul suffit à discréditer ces prétendus vaccins anti-covid. Pourquoi vouloir entrainer une réaction 17 fois supérieure à la réaction naturelle et en être fiers ? Pourquoi prétendre que cela est bien si le corps se suffit de 17 fois moins d’anticorps et parvient à combattre le virus ?

Le point de vue scientifique a toujours considéré que les vaccins étaient constitués de virus ou de bactéries très atténués et pas de bouts de virus ou de bouts de bactéries (ni de protéines) et il ne suscitait qu’une réaction faible, beaucoup plus faible que la réaction naturelle du corps à l’infection et pas 17 fois plus forte !

D’autre part, pour qu’il y ait vaccin, il a toujours fallu que la maladie entraîne une mémoire du type de celle des lymphocytes qui permette, qu’une fois le corps ayant été en contact avec la maladie, celui-ci reconnaisse l’attaque et se défende plus efficacement. Quand une maladie n’entraîne pas ce type de mémoire du corps, il ne peut y avoir de vaccin. Or, que constate-t-on ? Que des personnes ont été malades trois fois de suite ! Cela signifie que la mémoire du corps sur cette agression infectieuse ne fonctionne pas et donc que le vaccin n’aura aucun effet.

Contrairement à l’infection covid, quand elle est combattue victorieusement par le corps, la vaccination covid, si elle multiplie les anti-corps, ne développe pas la mémoire lymphocytaire, ce qui est pourtant déterminant pour bloquer le développement de la maladie. Les spécialistes scientifiques sont tous d’accord là-dessus mais les experts médiatisés et les responsables de santé se gardent bien d’insister sur ce point.

Du moins il n’y a aucun effet positif (ou très minime) alors que des effets négatifs, il y en a bel et bien.

Commençons par les variants. Il est connu de tous les infectiologues qu’on ne vaccine pas massivement une population frappée par une pandémie. Cela a été relativement récemment rappelé en Afrique avec Ebola. Du moins cela était parfaitement connu avant que les gouvernants n’affirment le contraire pour covid, suivant ainsi les trusts pharmaceutiques et imposant leur thèse aux scientifiques. En effet, dans le cas d’une pandémie en pleine activité, l’effet d’une vaccination est contreproductif : il amène la sélection des mutations de l’infection qui ont la capacité de contourner les vaccins. Donc les variants qui sont ainsi sélectionnés contournent de plus en plus les vaccins. C’est exactement ce qui s’est produit avec la vaccination de masse anti-covid : chaque variant résiste davantage aux vaccins que le précédent. On arrive ainsi à avoir sélectionné des variants qui ne sont plus du tout touchés par le vaccin et celui-ci ne protège plus du tout les vaccinés.

Un autre point à souligner, non le seul, est celui des effets secondaires en termes de maladies auto-immunes. Dans la mesure où l’immunité est exagérément sollicitée par les vaccins anti-covid, comme on l’a souligné précédemment, elle peut avoir tendance chez certains vaccinés, et tout particulièrement après plusieurs doses, à fabriquer des maladies dites auto-immunes, où l’immunité de la personne considère son corps comme agressif et à combattre. Ce sont des études scientifiques qui soulignent ce danger et qui montrent que cela se produit actuellement de manière grandissante, et même explosive disent les chercheurs et médecins, avec tout particulièrement un grand nombre de maladies auto-immunes cardiovasculaires. Pourtant, les faux experts du gouvernement et les spécialistes liés aux gouvernants et aux trusts pharmaceutiques ont affirmé l’inverse et prétendu que ce sont les complotistes qui le prétendent !

Là encore, les gouvernants se sont cachés derrière « la science » pour affirmer des mensonges antiscientifiques.

De toutes les manières, on ne peut considérer comme « un vaccin » un produit qu’il faut prendre tous les trois mois, ce qui est le cas pour les fameux « vaccins covid ». Et il est impossible de balancer 17 fois la charge d’anticorps normale face à une infection… tous les trois mois sans risquer gravement la maladie auto-immune…

Les vaccins ont bien d’autres effets pervers, dont notamment ceux liés au fait que la vaccination cache souvent la maladie chez le malade, le poussant à ne pas faire de traitement contre covid.

Les gouvernants ont fait croire aux vaccinés qu’ils n’avaient plus besoin d’autres protections, les rendant du coup plus vulnérables que les non-vaccinés qui continuent de se protéger et de protéger leur entourage.

Pire même, les gouvernants font croire aux vaccinés qu’ils n’auront pas besoin de traitement anti-covid s’ils sont vaccinés et n’ont pas les symptômes. Or le résultat de cela, c’est que des personnes ont un covid grave qui n’est pas traité à temps et deviennent des « cas graves » et même meurent.

Il y a encore plus grave : les gouvernants et leurs prétendus experts diffusent l’idée que seuls les non-vaccinés peuvent être des cas graves et doivent suivre un traitement alors que tous ceux qui ont contracté covid doivent être traités, même si une grande partie des malades covid s’en sortiront sans le traitement. Car, si on attend de voir qu’on a ou pas développé un cas grave, c’est un peu tard pour faire le traitement.

Et il n’y a pas que le traitement que la méthode des gouvernants pousse à ne pas faire, il y a aussi la surveillance oxymétrique. En effet, les vaccinés vont aisément croire qu’ils n’ont pas grand-chose parce qu’ils ont peu de symptômes or que ce n’est pas la même chose les symptômes et la pénétration de covid, liée d’abord à la charge virale et ensuite à l’état immunologique et physiologique de la personne, et à d’autres facteurs comme la génétique, le groupe sanguin, l’état général. La mesure oxymétrique de tous les malades covid est indispensable pour leur éviter des problèmes cardiaques graves liés à un défaut d’oxygénation (passer trois fois en dessous de 94, ou pire de 92, à l’oxymètre est une raison de faire une prise de sang pour s’assurer qu’on n’est pas dans ce cas).

La plupart des vaccinés ne se suivent pas à l’oxymètre, ne prennent pas de traitement, et se retrouvent parfois en cas graves ou en covid long, sans avoir eu conscience qu’ils avaient même eu le covid !

Les tests viennent encore aggraver la situation. Les gouvernants et leurs experts soi-disant scientifiques ont fait des tests le complément de la vaccination. Non dans le but de soigner, de combattre le covid, d’empêcher la propagation, mais dans le but de combattre les mesures de confinement, de jauge, de protection, de barrière, de limitation du travail, etc…

Or les tests se révèlent faussés par la vaccination. Les vaccinés font le plus souvent des « faux négatifs » aux tests. Cela signifie qu’ils vont continuer à aller travailler, à voir leurs proches sans limites, à les infecter sans avoir conscience qu’ils les mettent en danger. Ces personnes infectées qui sont à la fois asymptomatiques (ou avec des symptômes faibles) et avec des tests négatifs n’en sont pas moins dangereuses. Une personne asymptomatique n’a pas contracté un covid plus faible et ne va pas communiquer un covid plus faible. Elle peut même ne rien ressentir et communiquer un covid mortel à une autre personne.

Les changements des mesures gouvernementales contredisent parfois ce qui était dit précédemment. Ainsi, les publicités gouvernementales dans les média continuent de diffuser qu’il faut se vacciner tous les trois mois alors que le gouvernement a décidé de reporter la quatrième dose à plus de trois mois. les mêmes publicités gouvernementales continuent de diffuser le « tous vaccinés, tous protégés » alors que les études scientifiques affirment que le variant omicron ne peut pas être combattu efficacement par les vaccins. Encore une fois les politiques gouvernementales ne suivent en rien les études scientifiques. Tout au plus comptent-elles imposer aux scientifiques leurs discours.

Hauts fonctionnaires d’Etat de la Santé et spécialistes appointés par les labos pharmaceutiques (ils sont extrêmement nombreux) ont pris parti pour les thèses gouvernementales plus qu’ils ne les ont influencées et leur point de vue est intéressé et politique, bien plus que réellement scientifique. Ils ont soutenu des contre-vérités si grossières, du point de vue scientifique, qu’on ne peut imaginer qu’ils ont agi seulement par erreur.

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Les baisses de mesures barrière sont scandaleuses et nullement fondées scientifiquement

Il faut y rajouter un point : à quoi sert la couverture pseudo-scientifique des politiques dites sanitaires des classes dirigeantes ?

A camoufler que ces politiques ne sont nullement sanitaires et visent même le but absolument contraire : la propagation de la pandémie car celle-ci permet de favoriser les politiques violentes nécessaires aux classes possédantes face à l’effondrement actuel du système capitaliste.

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