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Où mène le militantisme "climatique" pour "sauver la planète" ?

jeudi 3 octobre 2019, par Robert Paris

Le militantisme « climatique », nouveau mouvement de masse international de la jeunesse et de la petite bourgeoisie, se tournera-t-il contre le Capital ou contre le Travail ?

Un nouvel activisme écologique est né. Il est symbolisé par sa nouvelle égérie scandinave, Greta Thunberg, qui affirme sans cesse que ses adversaires ou ceux qui restent sceptiques ne respectent pas « la science ». La jeunesse du monde est appelée à la rejoindre et les gouvernants s’inclinent le plus souvent devant elle. Ce n’est pas la pollution industrielle que ce nouveau mouvement politique écologiste conteste en premier. Ce n’est pas non plus l’industrie nucléaire. Ce n’est pas non plus l’industrie chimique ou pharmaceutique. Pourtant les uns et les autres sont plus dangereux que jamais. Ce n’est du tout le capitalisme. Il ne récuse pas le droit sacro-saint des propriétaires privés de capitaux et de leurs valets gouvernementaux de décider de produire des profits aux dépens des peuples. Il ne récuse pas le fait que les capitalistes aient le droit de vie et de mort sur les peuples, et pas seulement par leur production, mais aussi par leur soutien financier aux dictateurs, aux armées, aux guerres. Ils ne reconnaissent pas que le mode de vie actuel, dans ses aspects dévastateurs, est entièrement décidé en fonction des intérêts de moins de un pourcent de la population, uniquement des possesseurs du capital. Ils ne recherchent pas le renversement des Etats au service du grand capital. Pourtant, il a été mille fois prouvé, notamment lors de toutes les catastrophes industrielles comme récemment dans l’usine classée Seveso de Rouen, que le pouvoir avait caché les dangers et protégé les propriétaires du capital, pas la population.

Non, la seule « pollution » qu’ils dénoncent sans cesse s’appelle CO² ou gaz carbonique. Leur préoccupation essentielle pour l’atmosphère et leur crainte pour le climat tiennent à des fractions infimes d’augmentation du CO² atmosphérique que l’on compte en ppm (parties pour mille) tant c’est faible !

Leur obsession, il faut bien en parler ainsi, s’appelle « réchauffement global anthropique », ce qui signifie que ce serait « l’homme » qui en serait accusé. Ils n’ont pas dit réchauffement capitaliste ! Eh non ! Et ce n’est pas qu’une question de termes. C’est bel et bien tous les hommes qui sont pris à partie et accusés de détruire la planète, de la piller, de la tuer, de l’exploiter, de la rendre non pérenne, de casser ses mers, ses océans, ses rivières, son atmosphère, ses pôles, sa biodiversité, ses animaux, ses plantes et j’en passe des meilleures.

Eh oui, tous les humains sont désignés du doigt comme causes de destruction généralisée. L’accusation consiste à dire que les hommes veulent trop exploiter la terre, qu’ils ne veulent pas limiter leur aspiration sans fin à vivre mieux, à profiter. Les profiteurs, pour ces nouveaux chevaliers du droit du… climat, ce sont tous les humains, qu’on se le dise ! Manger moins, consommer moins, voyager moins, se baigner moins, transporter moins de marchandises, en produire moins, consommer moins d’énergies, en particulier d’énergies fossiles, voilà la nouvelle morale de ces défenseurs de la planète.

Défendre le climat, lutter contre l’invasion du gaz carbonique dû à l’activité économique, cela peut sembler bien gentil pour ne pas dire plutôt sympathique, en tout cas sans problème même si cela tourne un peu à la propagande, mais est-ce réellement fondé et à quoi mène un tel courant de masse, et pourquoi les classes possédantes ainsi que les gouvernants contribuent-ils à le favoriser alors qu’ils pourraient être les principaux accusés de la pollution de la planète ?

On vient en effet de voir, avec l’incendie d’une usine classée Seveso c’est-à-dire continuant à fonctionner bien que reconnue extrêmement dangereuse pour la population avoisinante, que c’est l’industrie qui provoque les dangers les plus sérieux comme à Seveso, à Bhopal ou pour Total-Toulouse, sans parler de Tepco-Fukushima. Mais tel n’est pas le discours du courant « climatique » pour lequel le principal danger pour la planète ne serait pas le nucléaire, ne serait pas la chimie, ne serait pas l’industrie pétrolière, ne serait pas l’industrie automobile, mais serait le comportement de chacun de nous qui ne se préoccupe pas du gaz carbonique, de l’effet de serre, de la hausse globale des températures, de la montée des eaux, de la chute de la biodiversité, tous présentés comme victimes du CO².

C’est une véritable religion qui prétend se fonder sur « la Science » avec un grand « S » ! Elle a pour dieux « Climat » et « Terre » et pour diables « CO² » et « Réchauffement ». Les démons s’appellent des « climato-sceptiques » et il convient de ne pas les brûler sur des bûchers parce que cela provoquerait une hausse du gaz carbonique mais de les vouer aux gémonies. La jeunesse est particulièrement catéchisée afin de former des nouveaux gardes rouges à la chinoise ou à la cambodgienne, on ne sait pas encore, ou de nouvelles chemises brunes. Le lecteur écologiste va certainement dire que, là, on pousse le bouchon, mais il a oublié que les travailleurs les plus démunis en lutte avec un gilet jaune ont été accusés par ce courant « climatique » d’être des ennemis de la planète, des racistes, des fascistes et on en passe… Cela indique dans quel camp ces nouveaux militants catéchisés au point de refuser toute discussion politique, sociale ou scientifique avec des gens qui contestent le bien fondé de leur discours et des résultats de leur mouvement, même quand leurs intentions sont parfaitement « pures »…

Sans doute que les précédents ne nous liront pas car ils estiment que lire des climato-sceptiques, c’est comme lire des ouvrages diaboliques pour un curé ! Il faut cependant discuter leurs thèses même si eux refusent de discuter celles de leurs adversaires.

Tout d’abord, nous discutons la thèse « scientifique » elle-même, non pas l’existence d’un effet de serre naturel, ni même l’existence d’un surcroît d’effet dû à une hausse du gaz carbonique produit par l’homme dans l’atmosphère. Par contre, nous ne reconnaissons pas de réchauffement global et encore moins anthropique, et nous récusons toute prédiction climatique, vers le réchauffement catastrophique comme vers la glaciation de la planète. Car le climat est un phénomène physique imprédictible, les effets infimes agissant de manière considérable (effet papillon). On appelle ce type de phénomène un "chaos déterministe" puisqu’il obéit à des lois non prédictives.

En fait, comme de nombreux physiciens, vulcanologues, géologues ou climatologues, nous récusons la notion de température planétaire moyenne, considérée comme un vrai paramètre physique. La température n’est pas un paramètre aussi simple que le volume, l’heure, la distance, le poids. Les paramètres précédemment cités ont deux propriétés que n’a pas la température : ils existent en permanence, partout dans la matière, et ils sont additifs. Les températures ne peuvent donner facilement lieu à des moyennes car elles ne s’additionnent pas. Elles n’existent pas partout car la température est un paramètre émergent dans un corps isolé et atteignant son équilibre thermique. Dans un lieu en permanent changement thermique comme la Terre, il n’existe pas de température. Dans une région ayant une unité de comportement climatique, on peut arriver à définir à peu près une température moyenne, mais pas entre des régions dont les logiques climatiques sont indépendantes les unes des autres et ne mènent pas à un équilibre commun ou à un climat régional.

Nous ne disons pas que c’est le seul argument d’ailleurs contre la thèse du réchauffement global mais c’est l’une des principales. Il faut dire aussi que le climat est un phénomène physique du type de ceux que l’on appelle à « effet papillon », ce qui signifie qu’il est non-linéaire (des causes proportionnelles entraînent des effets tout autres et parfois exponentiels et les rétroactions négatives – allant dans le sens inverse de la cause – existent autant que les rétroactions positives. Toute prospective, par déduction linéaire des évolutions, est donc nécessairement fausse.

Enfin, les prévisions des climatologues qui défendent la thèse du réchauffement reconnaissent eux-mêmes qu’ils ne savent pas maitriser leur schématisation des mécanismes des océans et encore moins ceux des nuages, qu’ils n’ont pas intégré à leur modèle climatique informatique les évolutions du Soleil dont on n’a pas prédit encore la suite, ni les mécanismes très importants aussi du noyau terrestre qui agit pourtant de manière cruciale aussi bien pour réchauffer que pour refroidir la planète et dont les éruptions géantes sont sans doute à l’origine des grandes extinctions d’espèces du Vivant.

Ces prédictions ne valent donc pas beaucoup plus cher que celles des diseuses de bonne aventure et elles n’ont eu du succès dans les média, chez les gouvernants et reçu d’énormes subventions des trusts capitalistes pour leur propagande et leurs mobilisations qu’en fonction des crises du capitalisme. Il faut bien reconnaître qu’à chaque fois que le grand capital a craint d’aller vers des crises aigües, il s’est tourné vers des thèses catastrophistes expliquant qu’il fallait réduire drastiquement le niveau de vie des peuples pour « sauver la planète ».

Car il s’agit bien de s’attaquer au niveau de vie des populations au nom de la biodiversité, du sauvetage de la planète, sans mettre en avant le vrai but : le sauvetage du pouvoir des possesseurs privés du grand capital (trusts, financiers et banques pour l’essentiel) et de leurs défenseurs politique des Etats. Le climat et le CO² ne sont que l’habillage.

En présentant le gaz carbonique comme le mal suprême, ils ont ainsi permis de blanchir un peu les industries capitalistes à commencer par le nucléaire. Quel hasard : l’essentiel des climatologues du GIEC travaillent pour l’industrie nucléaire ou sont financés par elle !!! Et ils prétendent, comme Hansen, le premier climatologue à avoir lancé l’idée du réchauffement global anthropique, que le nucléaire est « climatiquement propre » !!! Après Fukushima, diffuser des thèses aussi absurdes est criminel, et surtout quand on se dit écologiste…

Ce n’est pas du CO² que l’usine type Seveso qui a flambé à Rouen a déversé dans l’atmosphère et dans les eaux, dans les cultures !! Ce n’est pas le CO² qui étouffe la population des grandes villes, mais les particules fines, les NOX et autres saletés. Ce n’est pas le CO² qui sort des usines nucléaires et des résidus de cette industrie impossibles à gérer et qui salit les eaux autour, provoquant des cancers. Ce n’est pas le CO² qui est dangereux en sortie du pot d’échappement des véhicules ou aux abords des usines.

Ce n’est pas non plus l’ensemble de la population qui est responsable si les véhicules anciens deviennent dangereux et c’est pourtant les plus pauvres qui sont frappés quand les véhicules anciens sont interdits d’entrée dans les villes. C’est l’ensemble de la population qui est accusé par le militantisme « climatique » sous prétexte de les responsabiliser par la morale. Ce sont surtout les pauvres qui sont accusés de se moquer de l’intérêt de la planète, de rouler dans des véhicules diesels pour économiser, de revendiquer de gagner plus d’argent en étant prêts à rouler sur de grandes distances pour avoir un emploi bien payé. Et les courants écologistes affirment que les pauvres peuvent très bien se serrer plus la ceinture, avoir moins d’enfants, manger moins, revendiquer moins aussi, et qu’ainsi ils auront un comportement plus moral, plus pérenne, plus respectueux de la planète, et patati et patata, préchi-précha…

Les décroissants disent ouvertement qu’ils sont pour que la population se serre la ceinture, que l’on peut vivre en consommant moins, comme si c’est cela qui allait changer le système, et comme si ce n’étaient pas les possesseurs de capitaux qui déterminaient le mode de vie de la population, mais la population qui déterminait les choix des capitalistes, comme si l’opinion publique était la maîtresse des choix de la société.

Ce courant affirme ne pas contester le choix d’une société des propriétaires de capitaux, ne pas contester les fondements du capitalisme mais chercher une manière rentable, profitable pour les capitalistes, de ne pas détruire la planète. Manque de chance, les capitalistes, eux, s’en sont toujours moqué aussi bien de détruire la planète que de détruire l’humanité. Et ils l’ont maintes fois prouvé, par les guerres locales, par les génocides, par les fascismes, par les guerres mondiales, par les dictatures et on en passe. Les écologistes, loin de partir d’une compréhension de ce qui est réellement en crise dans le système qui domine le monde, se cachent la réalité et cherchent à accuser des boucs émissaires.

Ils sont peu nombreux les écologistes qui se souviennent que moins d’un pourcent de la population du monde dirige toute la société et possède 50% des richesses, peu nombreux qui comprennent que le capitalisme n’est pas une société qui peut changer de direction positivement si on la pousse mais un système qui a atteint ses limites et va s’effondrer financièrement, économiquement et socialement de manière inévitable. Ce système mondial est prêt maintenant non à se réformer mais à détruire l’humanité de peur de se retrouver face à la révolution sociale. Mais les écologistes ne veulent pas le savoir, obnubilés qu’ils sont par la température globale. Le grand capital, lui, préfère que l’on dise que l’effondrement est climatique plutôt que de comprendre que le système d’exploitation s’effondre et va devoir être renversé par une révolution sociale. Les écologistes disent avoir des solutions à la crise : il suffit d’investir dans le pérenne, dans le respectueux de l’environnement, dans le sans CO², dans l’équitable et autres discours moralisateurs. Mais, quand les investissements productifs privé s’effondrent massivement, y compris ceux qui ont toujours été rentables, il ne suffit pas de prouver que les énergies non fossiles sont rentables parce que les capitalistes ne veulent plus du tout investir dans la production et veulent spéculer.

L’autre point sur lequel ce mouvement « climatique » n’a pas conscience, c’est que le véritable choix va se situer entre le prolétariat et la classe capitaliste, qu’il n’y aura pas d’autre alternative et que ce que fait dès lors ce mouvement, c’est de retirer le soutien d’une fraction de la jeunesse à la révolution prolétarienne au lieu de l’appuyer, comme on a pu le voir avec le mouvement des gilets jaunes.

On pourrait se dire : les écologistes climatiques s’en prennent aux gouvernants, ils les houspillent, ils les accusent, ils les trainent en justice. C’est une illusion : ces écologistes participent aux gouvernements capitalistes, ils ne contestent pas les institutions étatiques, ils forment des politiciens bourgeois comme les autres, ils ne contestent pas les lobbys capitalistes et acceptent très bien d’être sponsorisés par eux, y compris ceux qui détruisent et polluent la planète !!!

On pourrait se dire : les écologistes climatiques contestent les choix des industriels, leur tiennent la dragée haute, les contraignent à se réformer, à surveiller la qualité de leur production se servent du poids des consommateurs pour faire pression sur les trusts et passent par-dessus les gouvernants et la justice impuissants. Mais c’est faux : ce sont les écologistes qui sont devenus des proies pour les trusts au travers des subventions des lobbys. Les associations qui réussissent sont celles qui sont subventionnées par les lobbys comme on l’a vu avec l’association de Nicolas Hulot !

Le capitalisme vert qu’ils prônent est une illusion. L’agriculture capitaliste, bio ou pas, n’est pas et ne sera pas propre. L’industrie, verte ou pas, n’est pas et ne sera pas propre. Pas plus que la chimie capitaliste, ni le nucléaire, ni l’automobile. Déjà, ces secteurs s’effondrent actuellement et ce n’est pas la décroissance qui va les faire grimper.

Ce mouvement de masse qui accuse la population de trop consommer, de trop en vouloir, de ne pas accepter de se serrer la ceinture, au nom d’une morale abstraite et culpabilisatrice peut parfaitement servir, dans une crise aigüe de la domination capitaliste, de masse de manœuvre servant à impressionner, à déboussoler, à discréditer le mouvement ouvrier révolutionnaire montant.

Ce courant prétend distribuer massivement un nouvel idéal à la jeunesse et à la population et devenir une véritable alternative. Il profite du fait que le stalinisme, la social-démocratie et le syndicalisme de collaboration de classe ont détruit momentanément le crédit de l’idéal socialiste. Mais l’avenir qu’il nous offre ce n’est pas de sortir de la société d’oppression et d’exploitation, c’est de la cacher d’un voile hypocrite de « défense de la planète » !

Le mouvement climatique est une démagogie fondée sur des croyances de type religieuses, sur un discours fanatique, sur des leaders fabriqués et un militantisme d’une jeunesse nullement autodirigée. Il ne mène aucunement à une libération de la société et peut aisément servir demain à l’empêcher. Ne tombons pas dans le piège et ne laissons pas les gouvernants pousser les plus jeunes à adhérer à ces nouvelles armées brunes !

11 Messages de forum

  • Le malus auto et l’interdiction d’accès aux grandes villes frappent exclusivement les plus pauvres sous prétexte de lutte contre le CO² !!!

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  • Les gouvernants diffusent le mensonge climatique et les "solutions" par les sacrifices des plus pauvres...

    « Le réchauffement climatique est au moins aussi important que les retraites », baratine Emmanuel Macron à Rodez.

    Edouard Philippe, qui a prononcé un discours inaugural au Conseil économique, social et environnemental (CESE), vendredi 4 octobre, parle des efforts à faire par les citoyens apportent sur le terrain de « l’écologie du quotidien » (transports, déchets, etc.).

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  • François Gervais relève que la combustion des ressources fossiles a entraîné une augmentation du taux de CO2 dans l’air de 0,03 % à 0,04 % en volume, c’est-à-dire que, « parmi 10 000 molécules d’air sec, on compte à peu près 7808 molécules d’azote, 2096 molécules d’oxygène, 92 atomes d’argon, gaz qualifié de rare, et seulement 4 molécules de gaz carbonique. » Le fait de passer de 3 à 4 molécules de CO2, une molécule supplémentaire parmi 10 000 molécules d’air sec ou 10 500 molécules d’air humide justifie-t-il un tel émoi ?

    Outre que l’effet prétendument néfaste de cette molécule supplémentaire est indiscernable, François Gervais rappelle que le carbone n’est nullement un polluant, bien au contraire. Il est irremplaçable pour notre organisme, indispensable pour la faune et pour la flore. Lutter contre ce fertilisant gratuit pour la végétation et la chaîne marine se ferait au détriment des 70 % de la population mondiale qui vivent dans des zones rurales ou côtières.

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  • En somme, Macron sous-entend qu’on peut un peu sacrifier les retraites si ça sauve… le climat !!!

    Et sacrifier aussi les salaires, les emplois et tout ! Pour la planète ou pour les profits ?!!!

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  • Thunberg a été acclamée comme le nouveau prophète de l’Apocalypse. En dehors du fait que ses singeries me rappellent la Croisade des Enfants de 1212 (allez voir ce qui leur est arrivé) ou encore cette pauvre Jeanne d’Arc dérangée, voire les malheureux enfants de Joseph Goebbels, exploités et assassinés par leurs parents parce qu’ils ne supportaient pas la destruction de leurs rêves gauchistes/nazis de domination planétaire, je suis pour le moins outrée qu’on ait laissé les libéraux/la gauche moderne pousser leurs délires à un point tel que les jeunes d’aujourd’hui sont terrifés d’être en vie.

    Je me suis procuré une transcription du discours de Thunberg [sur Amnesty en français - NdT] et je vais le commenter. En réponse à la question : « Quel est votre message aux dirigeants du monde ? », elle déclare :

    « Mon message est que nous vous surveillerons. »

    Je ne vois pas l’utilité de surveiller quoi que ce soit lorsqu’on ne sait pas ce qu’on doit chercher ni comment l’identifier. C’est le cas de Greta et de ceux qui la manipulent ; il vivent depuis trop longtemps dans leur monde poste-moderniste YCYOR pour avoir la moindre idée de ce qui se passe et de la façon dont eux-mêmes ont été manipulés.

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  • Le mouvement écologiste Extinction Rebellion qui multiplie les actions de blocage dans le cadre d’une semaine de mobilisation internationale contre... le CO² et pour... le climat, pas pour la population humaine !, est financée directement par le grand capital !!!

    Son plus important soutien financier s’appelle Climate Emergency Fund (CEF). Les richissimes cofondateurs de cette cagnotte, Rory Kennedy, fille de l’ancien sénateur Robert Kennedy, et Aileen Getty, une des héritières de l’empire pétrolier américain du même nom, font tache !!

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  • « A la rencontre des millionnaires qui a aidé à payer pour les manifestations sur le climat », titrait le New York Times fin septembre. Une donation en particulier a beaucoup fait parler d’elle ces dernières semaines : celle du Climate Emergency Fund (CEF), « fonds d’urgence climatique » en français, créé par l’investisseur Trevor Neilson, la fille de l’ancien sénateur Robert Kennedy, Rory Kennedy, et Aileen Getty, une des héritières d’un empire pétrolier américain. Le fonds s’est ainsi engagé à verser 350 000$ (318 000 euros) à XR (et non 600 000, comme on a pu le lire ailleurs).

    Dans le Guardian, un membre de XR s’en félicite : « C’est le signe qu’on est à un moment charnière. Par le passé, la philanthropie était souvent portée par des intérêts personnels, mais maintenant les gens comprennent qu’on est là-dedans tous ensemble, et investissent leur argent pour notre bien-être collectif ».

    Mais c’est justement ce que ses détracteurs reprochent au mouvement. « La couleur du mouvement international de lutte contre le réchauffement climatique est aussi verte que les dollars qui le financent »...

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  • Qui sont les apprentis sorciers qui financent ce mouvement ? Des millionnaires philanthropes selon Libération : parmi les gros donateurs, on trouve le groupe Radiohead, selon le New York Times, le Climate Emergency Fund (fonds d’urgence climatique) créé par l’investisseur Trevor Neilson, Rory Kennedy (la fille de l’ancien sénateur Robert Kennedy), et Aileen Getty, une des héritières d’un empire pétrolier américain. Selon Sputniknews, le financier Georges Soros aurait également donné à cette association, une information qui reste à confirmer.

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