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La Voix Des Travailleurs de l’Hôpital public - Novembre 2017

vendredi 17 novembre 2017, par Robert Paris

Nouvelles attaques contre l’hôpital public, ses personnels et ses patients

Vous avez dit harcèlement ? Eh oui du harcèlement !

On connaît la grande souffrance des personnels de nuit à Tenon, en particulier le service de chirurgie thoracique et ORL. Depuis plusieurs mois, les plannings de nuit de ces services sont chamboulés avec des roulements coupant complètement les semaines de travail habituelles, les week-end coupés, en refusant toute suppléance et en nous demandant systématiquement de nous auto-remplacer. La coupe a été pleine avec un dialogue rompu avec les cadres et la direction. Les services ont connus des arrêts maladie massifs. Pour nous punir, la direction nous déplace quasi systématiquement dans d’autres services laissant des intérimaires a présent à notre place et en voulant nous convoquer pour nos arrêts maladie. Leur but est sans doute de vouloir nous casser moralement, et casser l’équipe... La désorganisation de tous les plannings concerne tout le monde, toujours pour faire des économies, le but étant de grappiller et récupérer des jours sur notre dos. De jour comme de nuit, il nous faudrait une riposte d’ensemble...

La liberté des cadres, l’inverse de la nôtre

Certains cadres prennent des libertés avec nos jours de congés, sans notre accord. Ils décident donc de poser nos CA, JS, etc., selon leur bon vouloir, pour lisser et combler les trous de leur planning. Comme si c’est eux qui géraient notre vie privée, en nous imposant ces jours qui sont en plus complètement éparpillés. Donc on ne peut rien prévoir, rien n’organiser. Alors que c’est à nous de les poser en fonction de notre organisation personnelle afin de nous reposer, nous détendre, nous ressourcer, passer du temps avec nos familles... Déjà que les conditions de travail sont de plus en plus difficiles, alors comment être en mesure de faire un travail de qualité, en étant épuisé physiquement et psychologiquement ?

Pauvres de nous !

Selon le Secours populaire, la pauvreté augmente considérablement en France. La pauvreté, ce n’est pas bon pour la santé, on le voit bien à l’hôpital public, en particulier aux urgences. Et, avec les plans de Macron, les conditions de vie des chômeurs, des précaires, des travailleurs, des retraités vont encore se dégrader. Mais pour les plus riches les choses n’iront quand s’améliorant. Si on se laisse faire…

Des suicides que l’APHP veut ignorer

Un suicide et une tentative de suicide de deux brancardiers en octobre dernier à l’hôpital Avicenne, un suicide d’infirmière à l’hôpital Saint Louis (contrainte de travailler au bloc opératoire contre sa volonté). Bien sûr, la direction affirme toujours que cela n’aurait rien à voir avec le travail à l’hôpital ! Le mal-être à l’APHP est considérable, mais c’est toujours l’omerta en ce qui concerne nos collègues qui se suicident, comme s’il tout allait bien dans le meilleur des mondes. Eh oui on parle de l’hôpital, là où on est sensés soigner des patients. Alors on comprend que le silence est de mise : comment comprendre que les soignés soient soignés par des soignants eux-mêmes rendus malades par ce management hospitalier ?

Ils sont piqués !

La direction et les cadres nous font de la morale parce ce que nous nous méfions des vaccins des labos et refusons de nous vacciner. Ils veulent nous culpabiliser en nous accusant de contaminer les malades. En fait, ce qui les préoccupe, c’est d’aller dans le sens de la ministre de la Santé Buzyn qui veut fournir des sommes colossales aux trusts pharmaceutiques en imposant les vaccins aux enfants (onze vaccins !) comme aux personnels et aux personnes âgées. Il y a quelque chose qui grippe à l’hôpital public mais ce n’est pas nous !

Comme ça les arrange…

Si on revient avec un petit retard de nos congés, les cadres ne cherchent plus à nous arranger et c’est par un congé sans solde que nous payons le retard. Par contre, ils ne nous oublient pas quand ils veulent qu’on les arrange. Ils nous font travailler à chaque fois qu’ils ont des trous à combler mais ils nous « oublient » au moment de rentrer ces jours supplémentaires travaillés. On se retrouve ainsi avec des jours travaillés non payés ! Comment peut-on qualifier un tel acte ?

Généreuse, la patronne !

Buzyn réussit à ponctionner davantage les précaires à l’hôpital public : elle a décidé que les CDD, qui sont titularisés à l’hôpital public sur le même site, ne toucheront plus la prime d’installation. Si on ne la retenait pas, elle nous imposerait de payer pour travailler !

Corruption au sommet

Notre ministre de la Santé est la championne du conflit d’intérêt toutes catégories ! Elle interfère en effet dans des décisions qui intéressent son mari, le directeur de l’Inserm ! Le gouvernement a prétendu que la décision ne concernait pas seulement l’INSERM mais tous les IHU. Quand on pense que ces gens qui se servent directement se permettent de nous faire de la morale !

My patient is not rich, miss Buzyn

Les hôpitaux anglais réfléchissent à placer des patients chez des particuliers. Ils ont même expérimenté l’initiative ! Buzyn est intéressée !!! C’est encore plus rentable que l’hôpital ambulatoire…

Parler vrai et Hirsch, ça jure !

Hirsch sort un livre sur l’APHP et il fait le commentaire suivant : « Je souhaitais, avec cet essai, parler du "vrai" hôpital, pas de "l’hôpital du commerce", si je puis dire. » Martin Hirsch déclare : "Réhumanisons l’hôpital" et il supprime encore des emplois et des moyens et la ministre Buzyn annonce des suppressions de moyens financiers !!! En réalité, la seule chose qui l’intéresse, c’est le commerce dans l’hôpital public : l’argent !!! Au fait, un responsable de l’hôpital public qui n’a que ça à faire que de parler dans les média et écrire un bouquin, ça fait penser que son boulot n’est pas trop prenant, non ?!!!

Complètement piqués !

Des experts américains estiment que le faible niveau de protection du vaccin contre la grippe l’année dernière serait lié au mode de fabrication. L’an dernier, l’efficacité vaccinale a été de 43 % aux États-Unis et 38 % en Europe. Lorsque le vaccin est optimal, l’efficacité avoisine 60 à 70 %, tous âges confondus. « Un important excès de mortalité, supérieur à 20.000 décès, a été observé en France lors de l’hiver 2016-2017 » d’après le bulletin épidémiologique hebdomadaire du 10 octobre 2017. Cela vient de la préparation des vaccins sur des œufs et que les experts américains ne retrouvent pas lorsque l’on produit les vaccins à partir de cultures de cellules. « Les mutations qui se produisent sur des cultures cellulaires ne sont pas forcément les mêmes que celles qui ont lieu sur des œufs », explique Vincent Enouf, « mais la production de vaccins sur cellules n’est pas du tout adaptée à grande échelle ». « Il y a d’abord un problème de rendement. Sur cellule, il n’est que de 20 % de celui obtenu sur des œufs », détaille le Pr Bruno Lina, virologue au CHU de Lyon et responsable du CNR des virus des infections respiratoires (dont la grippe), « L’autre problème, c’est le coût final, beaucoup plus élevé. »

Inutile ? Vous parlez de Buzyn ?

Selon la ministre de la Santé Agnès Buzyn, près d’un tiers des dépenses de santé seraient inutiles. Elle ne parle pas évidemment des travaux du Bâtiment qui se déroulent dans tous les hôpitaux pour que l’argent public serve à financer le secteur privé de la construction ! Elle ne parle pas de l’argent qui va à flots aux trusts pharmaceutiques et aux entreprises privées de l’informatique ou du matériel médical !!! Non, elle affirme qu’elle pourrait encore supprimer des lits en faisant sortir immédiatement les patients après opération !!!

Antisociale

Buzyn fait voter la suppression de l’obligation du tiers payant généralisé, la seule mesure sociale de Hollande, qu’il avait d’ailleurs prévue, décidée.... mais pas mise en place !!!

Les maisons de retraite n’en peuvent plus !

D’après les statistiques récentes produites par la Caisse nationale d’assurance maladie, dans le secteur de l’aide et des services à la personne, l’indice de fréquence des accidents du travail est trois fois supérieur à celui des autres secteurs confondus. Par ailleurs, sa mortalité a augmenté de près de 45% en dix ans, alors qu’elle n’a cessé de baisser ailleurs. Alors que les EPHAD publics périclitent en France, les EPHAD privés caracolent en tête. C’est même un marché rentable, de plus en plus florissant. Désormais, un quart d’entre eux sont gérés par des entreprises privées qui proposent des tarifs allant jusqu’à 5000 euros ! La nouvelle ministre de la santé Buzyn, complètement au service des intérêts privés, trouve qu’il faudrait en faire plus pour aider le privé à reprendre toute l’activité !!! Au lieu d’appeler à la grève générale en France les EHPAD, les syndicats appellent à des mouvements locaux séparés comme à l’Ehpad La Rotonde à Lyon, suite à l’Ehpad Domusvi Tiers-Temps, suite l’EHPAD de Saint-Jean-de-Losne, suite à l’ EPHAD de la Chênaie à Rouffiac-Tolosan. Suite, suite, suite... ne veut pas dire ensemble !!! Pourtant, la situation catastrophique et scandaleuse est nationale et explose par petits bouts ici et là !!!

L’autisme livré à la charité publique ?!!!

On a appris que Macron laissait la charge de l’autisme à… sa femme, alors proclamée « deuxième dame » !!! Depuis, elle n’est plus la deuxième mais reste chargée de l’autisme !!! Avec quelles compétences médicales ? Aucune. Quelle compétence en psychanalyse ? Aucune ! Quelle compétence en psychologie ? Aucune ! Autant dire que c’est un peu madame « pièces jaunes » comme madame Chirac mais pour l’autisme !!!!

Hirsch vire les patients des lits !!!

« L’hôpital, grand hôtel ou l’on vient dormir et se faire soigner, n’est plus le modèle dominant » a déclaré Hirsch, annonçant son choix de casser le « modèle » du lit d’hôpital parce que c’est plus rentable de se contenter d’opérer ou de soigner puis de mettre les patients dehors que de les garder pendant leur rétablissement ! Buzyn a surenchérit : « À l’hôpital, nous allons favoriser l’ambulatoire. » Tant pis pour les malades qui auront besoin de jours pour être en état de sortir ! On vient de voir ce que cela donne à l’hôpital de Vannes où une octogénaire a été forcée de quitter l’hôpital en pleine nuit sans même être capable de rentrer chez elle, alors qu’elle subissait des vomissements après un traitement pour une sciatique !

14 Messages de forum

  • Cinq des sept femmes, travaillant à l’hôpital de Bastia, en Corse, ont entamé le 30 octobre une grève de la faim inédite. Elles ont arrêté de se nourrir le 30 octobre pour tenter d’alerter les pouvoirs publics sur la situation catastrophique de l’hôpital de Bastia (Haute-Corse) qui cumule les dettes au point de manquer de matériel et de médicaments pour soigner les patients. Une première en France qui est en train de virer au drame dans l’île. La semaine dernière, le directeur de l’Agence régionale de Santé (ARS) a été retenu par du personnel CGT, deux des grévistes ont dû être perfusées, toutes sont dans un état de fatigue critique. Face à cet « acte de désespoir », le ministère de la Santé et celui des Comptes publics proposent des solutions que les employés jugent très insuffisantes pour redresser la barre. Josette Risterucci, l’une des cinq grévistes encore debout ce mardi, syndicaliste et élue communiste à l’Assemblée de Corse, estime que « c’est trop important » pour abandonner.

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  • Au début du mois, Barbara Pompili a visité l’hôpital psychiatrique Pinel, à Amiens. La députée a dénoncé la situation dans les média.

    Le constat est alarmant : 11 millions de déficit cumulé depuis 2008, des unités supprimées ou en cours de suppression, surcharge et suroccupation des services et des chambres..

    Ce que j’ai vu ce vendredi 3 novembre à l’hôpital Pinel me remplit de honte. Ce que j’ai vu ce vendredi 3 novembre dit malheureusement beaucoup de notre société qui se dit si ’civilisée’", a dit la députée.

    La faiblesse hallucinante des effectifs transforme cet hôpital en gigantesque garderie avec toutes les conséquences que cela peut avoir pour ceux qui sortent, comme pour ceux qui ne sortent pas... "

    "Il n’y a pour ainsi dire personne pour soigner les patients", conclut la députée. Ils [le personnel, NDLR] tentent [...] de donner un peu d’humanité à un système inhumain".

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  • Avec l’épidémie de grippe, l’hôpital déborde !

    La direction de l’hôpital public et la ministre de la santé parlent de plan d’urgence mais c’est du pipeau car ils suppriment des emplois et des lits…

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  • Haro sur l’hôpital public !
    Hirsch, PDG de l’hôpital public APHP : « L’hôpital, grand hôtel ou l’on vient dormir et se faire soigner, n’est plus le modèle dominant ».
    Buzyn, ministre de la Santé : « Sur l’hôpital, nous sommes arrivés au bout d’un système ».

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  • L’information est révélée par Force Ouvrière : le gouvernement s’apprêterait à faire paraître un décret fixant les modalités de licenciement économique dans les hôpitaux publics… en attente depuis 1986. La nouvelle devrait faire l’effet d’une bombe à un moment où la tension n’a jamais été aussi forte, du fait des réductions de moyens, dans les établissements de santé.
    La possibilité de procéder à des licenciements économiques dans les hôpitaux publics existe depuis 1986. Elle est prévue dans les statuts de la fonction publique hospitalière. Mais cette disposition est peu pratiquée, notamment par l’absence d’un décret (prévu par la loi de 86) fixant l’ordre de priorité géographique pour les postes à proposer obligatoirement avant un licenciement sec. Le gouvernement devrait remédier à cette lacune qui dure depuis plus de trente ans.

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  • Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais

    Le risque psycho-social, en partie induit par la poursuite d’objectifs financiers dans les services, est l’un des fléaux majeurs de l’hôpital public, reconnaît le ministère de la Santé qui vient d’inviter le CHU de Grenoble à mieux le prévenir... "Le style de management, qui maintient de manière permanente une certaine pression sur les équipes et qui priorise le résultat [...] doit s’infléchir", souligne-t-il, pointant son orientation prononcée "vers les problématiques budgétaires". Déclaration faite tout en annonçant plus d’un milliard d’économies nouvelles dans les hôpitaux. Une petite contradiction, non ?
    L’hôpital devient un « lieu de maltraitance » pour ses soignants !

    Pour de nombreux observateurs, cette souffrance est surtout liée à l’instauration, à partir de 2007, de la tarification à l’activité (T2A). « Avant, à l’hôpital, on prodiguait des soins. Désormais, on ‘‘produit’’ des soins sur le modèle d’une entreprise, avec une logique uniquement financière et comptable. L’hôpital est devenu un lieu déshumanisé où les médecins sont poussés à être en compétition les uns avec les autres sans que le travail n’ait plus de sens », affirme Marie Pezé, docteur en psychologie, psychanalyste et spécialiste de la souffrance au travail.

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  • La ministre de la santé, Agnès Buzyn, a fixé pour objectif que sept patients sur dix soient ainsi opérés en ambulatoire d’ici cinq. Le motif numéro un : la chirurgie ambulatoire est intéressante financièrement pour les hôpitaux ! L’intérêt financier est devenu le critère numéro un, bien avant la question de ce qui est bon pour la santé publique et les patients. Vous vous occupez de deux patients en une journée au lieu d’un seul et vous n’avez plus besoin de personnel la nuit, donc la direction a le sentiment de casser les coûts. En réalité, cela nécessiterait d’augmenter le nombre d’aides-soignants pour compenser la lourdeur de la charge de travail laissée par le glissement de l’activité vers l’ambulatoire.

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  • Le déficit de l’hôpital public est inquiétant. Il va atteindre 1,3 milliard, et on nous demande en plus 1,6 milliard d’économie…Mais les dépenses de construction de bâtiments neufs sont organisées de manière folle partout et par les mêmes qui disent qu’il faut économiser !!!

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  • Vive l’APHP robotisée !

    Les logiciels nouveaux de gestion se suivent et sont pires les uns que les autres ! Cette fois-ci, c’est Orbis que l’hôpital public a acheté sur toute l’APHP comme logiciel pour gérer le séjour, les examens, le dossier du patient et on en passe. Belle affaire pour le vendeur privé ! Tous les informaticiens vous diront que c’est un logiciel complètement obsolète. Il y a aussi le logiciel GAM, pour la facturation au patient des séjours et consultations. C’est pratique : GAM multiplie quasiment par trois le temps de travail en multipliant les bugs et en envoyant par erreur des lettres automatiques de menace d’huissier ! Et, pour les ordinateurs, il y a toujours de l’argent de renouvellement des matériels ! C’est de la bêtise (et pas de l’intelligence)… artificielle !

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  • Ce qu’Hirsch… vœux

    Dans ses vœux de nouvel an, Hirsch annonce qu’il soutiendra contre quiconque les cadres qui défendent sa politique ! Il ne dit pas ce qu’il fera aux cadres qui rechigneraient… Des menaces en guise de vœux, c’est original !

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  • Artemis, artemisia

    Les labos pharmaceutiques ne veulent pas que les pays d’Afrique leur fassent concurrence. Ainsi ils cherchent par tous les moyens à empêcher les populations de se soigner par eux-mêmes. L’artemisia, plante facile à cultiver, permettrait de guérir complètement le paludisme, et serait accessible au plus grand nombre, par rapport au médicament classique. Sauf que les labos cherchent coûte que coûte à empêcher cela, allant jusqu’à empoisonner un des médecins africains qui avait démontrer l’efficacité de l’artémisia.
    L’intérêt de ces laboratoires c’est de pouvoir vendre leurs produits et s’enrichir aussi sur la pauvreté, l’épidémie.....

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  • Au lieu de laisser les EPHAD lutter seuls, pourquoi ne mettons-nous pas l’hôpital public et la psychiatrie ensemble en grève ?!!!

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  • Sécu-flic...

    La sécu va désormais se servir de ses informations médicales sur les malades, leurs arrêts, leurs médicaments pour informer les patrons de la nature de la maladie de leurs salariés !!! Rupture du secret médical, pressions aggravée pour faire reprendre le travail, chasse aux « faux malades », possibilités de pressions sur le salarié : voilà la nouvelle réforme !!!

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