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Les plus grands auteurs athées du monde

samedi 23 juillet 2016, par Robert Paris

Les plus grands auteurs athées du monde

Athée ? Et pourquoi ?

Parce que le monde, matériel, vivant, humain et social, ne nécessite pas de croire en un pouvoir surnaturel et surpuissant

Parce que la morale humaine ne nécessite pas de croire en un dieu

Parce que le changement nécessaire du monde passe par le fait que les hommes fassent confiance dans leurs propres capacités sans s’en remettre à des sauveurs, divins ou humains

Parce que les beautés du monde ne sont pas d’origine divines, pas plus que les malheurs du monde ne sont décidées par des dieux

Parce que les dieux ne servent qu’à diviser, asservir et exploiter les hommes, ou à justifier tous ces actes ou à justifier la passivité devant la prétendue fatalité

Parce que les dieux ne servent qu’à accroître la domination des dominateurs, des hommes sur les femmes et les femmes, des exploiteurs sur les exploités, des oppresseurs sur les oppressés…

« Dieu l’a voulu » est à combattre résolument !

Ce qui précède ne signifie pas que l’on méprise ceux qui croient le contraire mais que l’on combat ceux qui les trompent, utilisent leurs croyances et les exploitent.

Avertissement : ce n’est pas un hasard si on se passera d’auteurs qui n’ont rien de grand, même s’ils se disent athées, comme Nietszche ou Onfray…

Qu’est-ce que l’athéisme ?

L’athéisme et le matérialisme des débuts de l’humanité

Chârvâka, l’ancêtre du matérialisme, est Indien !

Chârvâka et l’athéisme indien

Diagoras de Mélos

Diogène de Sinope

Théodore de Cyrène

Socrate

Critias

Évhémère

Epicure

Hiwi al-Balkhi

Erasme Padouan Pomponazzi

Étienne Dolet

Giordano Bruno

Thomas Hobbes

John Locke

Diderot

Spinoza

Encore Spinoza

Jean Meslier

D’Holbach

Helvétius

La Mettrie

Cyrano

Sade

William Godwin

Darwin

Ludwig Feuerbach

Marx et Engels

Lénine

Trotsky

James Connolly

Daniel Guérin

CCI

La science contre la religion ?

D’où viennent les religions, quelle place tiennent-elles dans l’imaginaire des hommes et quel rôle social jouent-elles ?

La laïcité d’Etat n’est pas un athéisme

Différentes formes d’athéisme

Philosophes athées

Qu’est-ce que le matérialisme (en philosophie) ?

Auteurs matérialistes

Religions et religion de Victor Hugo

Testament de Meslier

Dialogue sur la religion naturelle, David Hume

La religion dans les limites de la simple raison

Système de la nature, de D’Holbach

Bibliographie athée

Qu’est-ce que l’athéisme ?

Lire aussi :

Qu’était le matérialisme en philosophie et qu’est-il aujourd’hui ?

Qu’est-ce que le matérialisme (en philosophie) ?

Les meilleurs écrits athées - Première partie - Ecrits de la Grèce ancienne contre les religions et les dieux

Les meilleurs écrits athées - Deuxième partie - Diderot - La Mettrie

Les meilleurs écrits athées - Troisième partie - d’Holbach, Helvétius, Bacon et bien d’autres auteurs

Les meilleurs écrits athées - Quatrième partie - Feuerbach

Les meilleurs écrits athées - Cinquième partie - L’athéisme selon Karl Marx

Les meilleurs écrits athées - Sixième partie – Plekhanov, Lénine, Trotsky

Les meilleurs écrits athées - Septième partie – Les grands auteurs athées récents

Les meilleurs écrits athées - Huitième partie – L’Inde et le Pakistan, continent historique de l’athéisme

Les meilleurs écrits athées - Neuvième partie - Quelques grands écrits athées historiques

Les meilleurs textes athées – Dixième partie - Un athée se soumet à la question…

Les meilleurs écrits athées - Onzième partie – L’homme préhistorique, un athée ?

Les meilleurs écrits athées - Douzième partie – Une Chine antique athée

Les meilleurs écrits athées - Treizième partie - Les grandes femmes athées de l’Histoire

Les meilleurs écrits athées - Quatorzième partie - Dialogues athées

Les meilleurs écrits athées - Quinzième partie – L’athéisme a aussi ses victimes et même ses martyrs

D’où viennent les religions, quelle place tiennent-elles dans l’imaginaire des hommes et quel rôle social jouent-elles ?

Les plus grands auteurs athées du monde

Le site athéisme

A lire absolument : le pamphlet athée d’un primatologue spécialiste des bonobos, Frans de Waal :

Ecouter Frans de Waal

Lire "Le bonobo, dieu et nous" de Frans de Waal

47 Messages de forum

  • A comme absolument athée

    T comme totalement athée

    H comme hermétiquement athée

    é accent aigu comme étonnement athée

    E comme entièrement athée

    pas libre penseur

    athée

    il y a une nuance

    Jacques Prévert

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  • Galileo Galiliei :

    « Je ne me sens pas obligé de croire que le même Dieu qui nous a doté de sens, de raison et d’intelligence nous a destiné à renoncer à leur utilisation, et nous pouvons atteindre la connaissance par d’autres moyens. Il ne nous obligerait pas à refuser le sens et la raison de la matière physique qui sont mis devant nos yeux et nos esprits par expérience directe ou démonstrations. »

    (Lettre à la Grande Duchesse Christine de la Toscane)

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  • Voltaire, lui, n’était pas athée, en tout cas pour le peuple il prônait la religion.

    Victor Hugo, Choses vues :

    « M. de Voltaire voulait que ses servantes crussent en Dieu. Un jour à Ferney il avait à dîner sept ou huit philosophes. Quatre ou cinq belles Suissesses servaient à table. Entre la poire et le fromage le marquis d’Argout se prit à nier l’âme et le baron d’Holbach à nier Dieu. — Assez, messieurs ! dit Voltaire, si Dieu n’est pas, la femme existe. Et, se tournant vers les servantes : — Fermez les oreilles et montrez les talons. »

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  • Les plus grands auteurs athées du monde 9 septembre 08:39, par Robert Paris

    Les arguments des catholiques qui raisonnent pour détruire la pensée athée en la disant « une imposture philosophique » : lire ici

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  • En 2012, l’association de sondages WIN/Gallup International, spécialiste de la question, a demandé à plus de 50 000 personnes dans 57 pays si elles se considéraient « religieuses », « non religieuses » ou « athées convaincues ». A cette question, environ un tiers des Français répondent être« non religieux » et presque un autre tiers « athées ». On obtient donc 63 % de Français qui ne s’identifient à aucune religion contre seulement 37 % de Français religieux.

    Ces résultats ont été obtenus à partir d’une enquête publiée en 2012 à partir des réponses de 1671 personnes ; 37 %34 %29 %1 % Se déclarant religieux Se déclarant non religieuxAthée convaincu Ne sait pas / pas de réponse Source : WIN-Gallup International

    En 2010, un autre sondage a permis de dresser un portrait religieux de la France : l’Eurobaromètre commandé par la commission européenne. Les réponses sont assez proches de celle du premier sondage : 40 % des Français se déclarent athées et environ un tiers « croient en un esprit ou une force supérieure ». Un avis plus nuancé mais qui les place tout de même dans les personnes « sans religion ». Près de 70 % des Français sondés ne se réclament donc d’aucune religion précise, même si un tiers d’entre eux croit en une forme de divinité.

    La question de la religiosité d’un pays est sensible à aborder et potentiellement source d’erreur car les notions de religion, de foi et de spiritualité peuvent avoir des résonances différentes selon les personnes interrogées. Comme le précise l’étude de Gallup en annexe, une part importante de sondés appartenant à une religion déclarent avoir la foi mais ne pas se vivre comme une « personne religieuse ». De même, les personnes se déclarant athées ne font parfois pas la différence avec l’agnosticisme (personne déclarant ne pas pouvoir trancher sur l’existence d’un dieu) ou le déisme (croyance en un dieu sans se réclamer d’une religion).

    Certains chiffres sont en revanche catégoriques, comme ceux concernant le catholicisme collectés par l’IFOP : la part de Français pratiquants est en grande diminution. Seule une petite minorité, 4,5 %, assiste à la messe chaque semaine. Et, même si aujourd’hui encore près de 70 % de la population française est baptisée, les nouvelles générations renoncent pour la plupart à baptiser leurs enfants : on comptait 472 000 baptêmes en 1990, on n’en dénombre plus que 303 000 en 2010 (pour 800 000 naissances).

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  • Bien des média annoncent que tous les scientifiques seraient religieux.

    La réalité est tout autre.

    Seuls 7 % des scientifiques américains élus à la National Academy of Sciences, en 1998, étaient croyants, 20 % étaient agnostiques et le reste pourrait être qualifié d’athée selon la revue Nature. Il y a donc beaucoup moins de croyants chez les scientifiques que dans la population générale américaine, dans laquelle 76,5 % se disent croyants et 7,1 % se déclarent athées ou agnostiques.

    En France, la proportion est semblable chez les scientifiques si l’on en croit une étude menée en 1989 auprès des responsables des unités de recherche en sciences exactes du CNRS. 110 chercheurs se disent croyants, 106 incroyants et 23 agnostiques. 70 % d’entre eux pensent que la science ne pourra jamais exclure ou prouver l’existence de Dieu. Cependant, le Dieu dont ils parlent est très éloigné du Dieu des évangiles, et les scientifiques se sentent très mal à l’aise dans un culte qui continue de prêter à Dieu des sentiments humains, toujours selon cette même étude.

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  • Athéisme dans la Grèce antique

    Avant le Ve siècle av. J.-C., une grande liberté de penser et d’expression est admise à Athènes. La religion officielle d’Athènes, pleine de dieux mythiques présents au quotidien par les oracles et le clergé des temples, est accompagnée de superstitions et de pratiques magiques. Les philosophes donnent souvent des explications matérialistes du monde qui serait constitué d’une matière unique (l’apeiron, le feu, la terre, les atomes, ou plusieurs éléments, suivant les auteurs) incréée et éternelle, dotée souvent d’une capacité d’organisation ou de vie, ce qui les rapproche d’un panthéisme, mais aussi, pour certains d’un athéisme tant la conception du monde peut être dégagée de tout Être. Les dieux du Panthéon sont relégués au rang de croyances populaires, de croyances nécessaires à l’ordre moral ou social, de simulacres explicables.

    Héraclite : « le monde n’a été fait ni par un ni par des dieux, ni par des hommes ; il a toujours été, il est, et il sera. »

    « Tout devient tout, tout est tout. Ce qui vit meurt, ce qui est mort devient vivant : le courant de la génération et de la mort ne s’arrête jamais. Ce qui est visible devient invisible, ce qui est invisible devient visible ; le jour et la nuit sont une seule et même chose ; il n’y a pas de différence entre ce qui est utile et ce qui est nuisible ; le haut ne diffère pas du bas, le commencement ne diffère pas de la fin. »

    Parménide : « Le monde physique est absolu. »

    Protagoras : « Pour ce qui est des dieux, je ne peux savoir ni s’ils sont, ni s’ils ne sont pas. Beaucoup de choses empêchent de le savoir : d’abord l’absence d’indications à ce propos, ensuite la brièveté de la vie humaine ».

    Critias : « Il fut un temps où la vie des hommes était sans règle, comme celle des bêtes et au service de la force, où les hommes honnêtes n’avaient nulle récompense, ni les méchants, non plus, de punition. Je pense que c’est plus tard que les hommes établirent des lois punitives pour que la justice fût reine sur le genre humain et qu’elle maintînt les débordements en esclavage : on était châtié chaque fois qu’on commettait une faute. Plus tard, encore, comme les lois empêchaient les hommes de mettre de la violence dans les actes commis ouvertement, mais qu’ils en commettaient en cachette, c’est alors, je pense, que, pour la première fois, un homme avisé et de sage intention inventa pour les mortels la crainte de dieux, en sorte qu’il y eût quelque chose à redouter pour les méchants, même s’ils cachent leurs actes, leurs paroles ou leurs pensées. Voilà donc pourquoi il introduisit l’idée de divinité, au sens qu’il existe un être supérieur qui jouit d’une vie éternelle, qui entend et voit en esprit, qui comprend et surveille ces choses, qui est doté d’une nature divine : ainsi, il entendra tout ce qui se dit chez les mortels et sera capable de voir tout ce qui se fait. Si tu médites en secret quelque forfait, celui-ci n’échappera pas aux dieux, car il y a en eux la capacité de le comprendre. »

    Théodore de Cyrène, dit l’athée

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  • Savinien de Cyrano de Bergerac dans « La mort d’Agrippine » (1654) :

    « Ces enfants de l’effroi,

    Ces beaux riens qu’on adore et sans savoir pourquoi,

    Ces altérés du sang des bêtes qu’on assomme,

    Ces dieux que l’homme a faits et qui n’ont point fait l’homme,

    Des plus fermes États ce fantasque soutien ;

    Va, va, Térentius, qui les craint ne craint rien. »

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  • Stephen Jay Gould :

    « La science étudie comment fonctionnent les cieux, et la religion comment aller au ciel. »

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  • « De la même façon que dans la religion l’homme est dominé par le produit de sa propre tête, dans la production capitaliste il l’est par le produit de sa propre main »

    Karl Marx

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  • Au XVIIe siècle, Giulio Cesare Vanini déclare avant de mourir sur le bûcher : « il n’y a ni dieu ni diable ».

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  • « L’homme peint les dieux à son image. Chaque ethnie façonne ses Dieux à sa ressemblance. Les Ethiopiens les voient (les Dieux) camus et noirs, les Thraces, avec des yeux clairs et des cheveux roux… et si les bœufs, les chevaux et les lions avaient des mains, ils peindraient leurs dieux comme des bœufs, des chevaux et des lions. »

    Xénophane de Colophon

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  • Les plus grands auteurs athées du monde 11 septembre 08:17, par Robert Paris

    « Le fondement de la critique irréligieuse est celui-ci : l’homme fait la religion, ce n’est pas la religion qui fait l’homme. La religion est en réalité la conscience et le sentiment propre de l’homme qui, ou bien ne s’est pas encore trouvé, ou bien s’est déjà reperdu. Mais l’homme n’est pas un être abstrait, extérieur au monde réel. L’homme, c’est le monde de l’homme, l’État, la société. Cet État, cette société produisent la religion, une conscience erronée du monde, parce qu’ils constituent eux-mêmes un monde faux. La religion est la théorie générale de ce monde, son compendium encyclopédique, sa logique sous une forme populaire, son point d’honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complément solennel, sa raison générale de consolation et de justification. C’est la réalisation fantastique de l’essence humaine, parce que l’essence humaine n’a pas de réalité véritable. La lutte contre la religion est donc par ricochet la lutte contre ce monde, dont la religion est l’arôme spirituel.
    La misère religieuse est, d’une part, l’expression de la misère réelle, et, d’autre part, la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l’âme d’un monde sans cœur, de même qu’elle est l’esprit d’une époque sans esprit. C’est l’opium du peuple.
    Le véritable bonheur du peuple exige que la religion soit supprimée en tant que bonheur illusoire du peuple. Exiger qu’il soit renoncé aux illusions concernant notre propre situation, c’est exiger qu’il soit renoncé à une situation qui a besoin d’illusions. La critique de la religion est donc, en germe, la critique de cette vallée de larmes, dont la religion est l’auréole.
    La critique a effeuillé les fleurs imaginaires qui couvraient la chaîne, non pas pour que l’homme porte la chaîne prosaïque et désolante, mais pour qu’il secoue la chaîne et cueille la fleur vivante. La critique de la religion désillusionne l’homme, pour qu’il pense, agisse, forme sa réalité comme un homme désillusionné, devenu raisonnable, pour qu’il se meuve autour de lui et par suite autour de son véritable soleil. La religion n’est que le soleil illusoire qui se meut autour de l’homme, tant qu’il ne se meut pas autour de lui-même.
    L’histoire a donc la mission, une fois que la vie future de la vérité s’est évanouie, d’établir la vérité de la vie présente. Et la première tâche de la philosophie, qui est au service de l’histoire, consiste, une fois démasquée l’image sainte qui représentait la renonciation de l’homme à lui-même, à démasquer cette renonciation sous ses formes profanes. La critique du ciel se transforme ainsi en critique de la terre, la critique de la religion en critique du droit, la critique de la théologie en critique de la politique.... »

    Karl Marx, Critique de la philosophie hégélienne du droit

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  • Helvétius : « La crédulité des hommes est le fait de leur paresse. »

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  • « Dieu veut-il prévenir le mal et ne le peut-il pas ? Alors il n’est pas tout-puissant, peut-il et ne veut-il pas alors il est malveillant.
    Veut-il et peut-il, à la fois ? Alors d’où vient le mal ? Alors pourquoi l’appeler Dieu ? »

    Epicure

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  • Sigmund Freud :

    « Si la religion était parvenue à rendre heureux la majorité des êtres humains, à les réconforter et à les réconcilier avec la vie, à faire d’eux des porteurs de civilisations, il ne viendrait à l’idée de personne d’aspirer à un changement de la situation actuelle. »

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  • « L’homme ordinaire tient la religion pour vrai, l’homme sage la trouve fausse et les chefs, utile. »

    Sénèque

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  • On demandait à Euclide : « Quelle est la nature des dieux ? »

    Il répondit : « Je ne sais pas mais ce qui est sûr c’est qu’ils détestent les curieux ! »

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  • Il existait au VIe et Ve siècle avant J .-C. une philosophie matérialiste en Inde. Notamment, la doctrine du Samkhya niait l’existence d’un dieu créateur et voyait la diversité dans un hasard heureux ou malheureux. Cette école « sans dieu » (nirishvara) voyait dans les divinités des fabrications humaines périssables… »

    source

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  • Stendhal : « La seule excuse de Dieu, c’est qu’il n’existe pas »

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  • Krishnamurti, à propos de Dieu :

    « Les soi-disant messies n’ont laissé que la misère dans ce monde. Si un messie moderne était devant vous, il serait incapable de vous aider du tout. »

    « Je n’ai pas une nouvelle approche de genre religieux. C’est complètement différent. Cela n’a absolument rien à voir avec toutes ces choses romantiques, spirituelles, religieuses, rien. Si vous traduisez ce que je dis en termes religieux, vous manquez complètement l’idée. La « religion », « Dieu », « L’âme », « Béatitudes », « moksha », sont tous des mots, des idées utilisées pour maintenir votre continuité psychologique intacte. »

    « Il faut vous connaître vous-même, savoir pourquoi vous imitez, pourquoi vous vous conformez, pourquoi vous obéissez. C’est la peur - n’est-ce pas ? »

    « Dieu est une invention d’esprits effrayés. »

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  • Bien qu’appartenant à l’hindouisme, et à l’intérieur des écoles Astika enseignant la philosophie hindoue, l’école Samkhya et l’école Mimamsa ne comprennent pas de dieu dans leurs systèmes respectifs de pensée.

    Le point de vue athée des écoles Samkhya et Mimamsa au sein de la philosophie hindoue prennent la forme d’un rejet de la croyance en un dieu créateur. L’école Samkhya croit toutefois à l’existence dualiste de Prakriti (la Nature) et de Purusha (l’esprit) et ne considère pas Ishvara ("Dieu") dans son système.

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  • Abjuration d’un hérétique - Poème daté du XVIe s.

    Auteur anonyme, texte traduit de l’espagnol.

    Milliard de cafards nourris de honte.

    Votre amour pour Dieu n’est que respect d’un silence fantomatique. L’amour que vous portez à vos enfants est-il moins digne, moins authentique que cette adulation d’un spectre ?

    Que savez-vous de l’amour de la vie ?

    Cessez, j’ai mal ! ! Vous m’arrachez la main !

    Milliard d’immondes monstruosités.

    Votre généreux seigneur ne fit qu’abominations par le passé et vous dédaigne au présent. Par quel miracle voudriez-vous qu’il vous sourie au futur ?

    Que faites-vous de vos semblables ?

    Cessez, J’ai mal ! ! Vous m’écorchez la peau !

    Milliard de sournois hypocrites.

    Vous ne méritez pas même le tiers de votre vie terrestre. Quelle vie éternelle auriez-vous la prétention de mériter ?

    Que savez-vous de la souffrance ?

    Cessez, pour l’amour de Dieu, j’ai mal ! ! Vous m’extirpez les entrailles !

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  • Francis Bacon :

    « Dieu n’a jamais provoqué le miracle pour convaincre l’athéisme, parce que ses œuvres ordinaires convainquent. C’est vrai qu’un peu de philosophie pousse l’esprit de l’homme à l’athéisme ; Mais la profondeur dans la philosophie délivra les esprits à propos de la religion. Car tandis que l’esprit de l’homme se concentre sur des causes dispersées et sans aucuns sens, il peut parfois se reposer sur ces dernières et ne pas aller plus loin ; mais quand il observe avec dédain la chaîne de ces causes et événements, confédérés et liés ensembles, il doit voler vers la Providence et la Déité. »

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  • Dans une lettre 1873 à l’écrivain néerlandais Dirk Nicolaas Doet, Darwin a écrit :

    « Je peux dire qu’il est impossible de concevoir que cet univers grandiose et merveilleux, avec nous-mêmes conscients, a surgi par hasard, il me semble que c’est le principal argument de l’existence de Dieu, mais est-ce que c’est un argument de valeur réel, je n’ai jamais pu me décider. Je suis conscient que si l’on admet une cause première, l’esprit aspire toujours à savoir d’où il vient et comment il a surgi. Je ne peux pas ignorer la difficulté de l’immense quantité de souffrance à travers le monde. »

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  • Hobbes, « De la nature humaine » :

    « Lorsque nous disons de Dieu qu’il voit, qu’il entend, qu’il parle, qu’il sait, qu’il aime, etc., mots par lesquels nous comprenons quelque chose dans les hommes a qui nous les attribuons, nous ne concevons plus rien lorsque nous les attribuons à la nature divine. C’est très bien raisonner que de dire : le Dieu qui a fait l’œil ne verra-t-il pas ; le Dieu qui a fait l’oreille n’entendra-t-il pas ? Et ce n’est pas moins bien raisonner que de dire : le Dieu qui a fait l’œil n’est-il pas en état de voir sans œil ? ou celui qui a fait l’oreille n’entendra-t-il pas sans oreilles ? celui qui a fait le cerveau ne saura-t-il pas sans cerveau ? celui qui a fait le cœur n’aimera-t-il pas sans avoir un cœur ? Ainsi les attributs que l’on donne à la Divinité ne signifient que notre incapacité ou le respect que nous avons pour lui. Ils annoncent notre incapacité lorsque nous disons qu’il est incompréhensible et infini. Es annoncent notre respect quand nous lui donnons les noms qui parmi nous servent à désigner les choses que nous louons et que nous exaltons, tels que ceux de tout-puissant, d’omniscient, de juste, de miséricordieux, etc. Quand Dieu se donne à lui-même ces noms dans les Saintes Écritures, ce n’est que anthropopathos *, c’est-à-dire, pour s’accommoder à notre façon de parler, sans quoi nous serions dans l’impossibilité de l’entendre.
    Par le mot esprit, nous entendons un corps naturel d’une telle subtilité qu’il n’agit point sur les sens, mais qui remplit une place, comme pourrait la remplir l’image d’un corps visible. Ainsi la conception que nous avons d’un esprit est celle d’une figure sans couleur : dans la figure nous concevons dimension ; par conséquent concevoir un esprit c’est concevoir quelque chose qui a des dimensions : mais qui dit un esprit surnaturel dit une substance sans dimensions, deux mots qui se contredisent. Ainsi quand nous attribuons le mot esprit à Dieu, nous ne le lui attribuons non plus selon l’expression d’une chose que nous concevons que quand nous lui attribuons le sentiment et l’intellect ; c’est une manière de lui marquer notre respect, que cet effort en nous de faire abstraction en lui de toute substance corporelle et grossière. »

    source

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  • Voltaire pas du tout athée :

    « Je ne voudrais pas avoir affaire à un prince athée, qui trouverait son intérêt à me faire piler dans un mortier : je suis bien sûr que je serais pilé. Je ne voudrais pas, si j’étais souverain, avoir affaire à des courtisans athées, dont l’intérêt serait de m’empoisonner : il me faudrait prendre au hasard du contre-poison tous les jours. Il est donc absolument nécessaire pour les princes et pour les peuples, que l’idée d’un Etre suprême, créateur, gouverneur, rémunérateur et vengeur, soit profondément gravée dans les esprits. »

    VOLTAIRE / Dictionnaire philosophique

    / Garnier 1967.

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  • Jules Renard (Journal) :

    « J’ignore s’il existe, mais il vaudrait mieux, pour son honneur, qu’il n’existât point. »

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  • Lucien :

    - JUPITER. Mais on n’écrasera donc pas tous ces philosophes qui prétendent qu’il n’y a de bonheur que pour les dieux ? S’ils savaient tous nos ennuis à propos des hommes, ils ne nous croiraient pas si heureux avec notre nectar et notre ambroisie ; ils ne s’en rapporteraient pas à Homère, vieillard aveugle, espèce d’enchanteur qui nous appelle bienheureux, raconte tout ce qui se passe dans le ciel, et ne voyait rien de ce qui a lieu sur la terre.

    source

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  • « Le vrai matérialisme fait de Dieu une impossibilité, de la révélation une vue de l’esprit, et de la vie future une absurdité. »

    Charles Darwin

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  • Le curé Meslier :

    « Je voudrais, et ce sera le dernier et le plus ardent de mes souhaits, je voudrais que le dernier des rois fût étranglé avec les boyaux du dernier prêtre. »

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  • Pas d’immortalité de l’âme en Chine ancienne, pas même d’âme opposée au corps, pas de péché ni de rémission des péchés, pas de punition ni de récompense divine, pas de paradis ni d’enfer, pas même de terme pour le concept de dieu, pas de dieu du tout. Les ancêtres sont révérés mais ce ne sont pas des dieux ni des intercesseurs auprès des dieux.

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  • Félix Le Dantec, L’Athéisme :

    « Un athée logique devrait devenir croyant s’il constatait un miracle ; mais comment constater un miracle, c’est-à-dire un accroc aux lois de la nature ? Il faudrait pour cela être sûr que l’on connaît toutes les lois de la nature et aussi toutes les conditions du phénomène observé. Qui oserait avoir une telle prétention ? J’ai écrit jadis que, si je voyais un miracle, je deviendrais croyant ; je crains bien de m’être vanté ! Si j’assistais à un phénomène qui me parût en contradiction avec les lois naturelles que je connais le mieux, je ferais probablement comme au théâtre Robert Houdin ; je chercherais la ficelle cachée, le phénomène surajouté et inconnu qui a créé l’apparence du miracle ; et si je ne trouvais pas, j’accuserais probablement l’imperfection de mes moyens de recherche. Il serait infiniment plus simple, me dira-t-on, de croire en Dieu comme les autres ! Croyez-vous donc que ce soit si simple ? Tapez sur une cloche aussi fort que vous voudrez, vous ne lui ferez pas donner un son autre que celui qu’elle peut donner ; vous la fêlerez seulement si vous insistez ; je suis comme la cloche, et mon mécanisme est adulte ; je ne puis pas devenir croyant, mais je puis devenir fou ; quelques-uns pensent peut-être que je le suis déjà ! »

    source

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  • « J’ai cessé d’être juif le jour où j’ai réalisé qu’on ne peut pas devenir un athée juif »

    Shlomo Sand

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  • "Dieu : un père comme celui-là, il vaut mieux ne pas en avoir."

    Denis Diderot

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  • « Jamais aucune religion ne fut aussi féconde en crimes que le christianisme ; depuis le meurtre d’Abel jusqu’au supplice de Calas, pas une ligne de son histoire qui ne soit ensanglantée. »

    Diderot dans « Salon de 1763 »

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  • D’autres bonnes lectures sur l’athéisme :

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  • "Notre Bible nous révèle la nature de notre Dieu avec une précision minutieuse et implacable. Le portrait est en gros celui d’un homme, si l’on peut imaginer un homme débordant les limites humaines par ses impulsions malfaisantes, bref quelqu’un que plus personne ne souhaiterait fréquenter, maintenant que Néron et Caligula sont morts. Dans l’Ancien Testament, Ses actes dévoilent constamment Sa nature vindicative, injuste, mesquine, impitoyable et vengeresse. Il ne fait que punir, traitant des peccadilles avec une sévérité démesurée, poursuivant des enfants innocents pour les fautes de leurs parents, châtiant des populations blanches comme neige pour les torts de leurs dirigeants, s’abaissant même, pour assouvir Sa soif de vengeance, à verser le sang d’inoffensifs agneaux, veaux, moutons et boeufs, en punition d’affronts insignifiants commis par leurs propriétaires."

    (Mark Twain / De la religion : Dieu est-il immoral ? / 1906)

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  • "La plupart des gens sont troublés par les passages des Ecritures qu’ils ne comprennent pas. Pour ma part, je remarque que les passages qui me perturbent toujours sont ceux que je comprends."

    (Mark Twain / De la religion : Dieu est-il immoral ? / 1906)

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  • « Ici n’entrez pas, hypocrites, dévots, vieux matagots, marmiteux, boursouflés. »

    François Rabelais, Gargantua, Fronton de l’abbaye de Thélème

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  • Gargantua : « - Semblablement, un moine (j’entends de ces moines-ci) ne laboure, comme le paysan ; ne garde le pays, comme l’homme de guerre ; ne guérit les malades, comme le médecin : ne prêche ni endoctrine le monde, comme le bon docteur évangélique et pédagogue ; ne porte les commodités et choses nécessaires à la république, comme le marchand. C’est la cause pour laquelle de tous sont hués et abhorrés. »

    François Rabelais (1534)

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  • « S’il y a un Dieu, c’est une brute malfaisante. »

    Mark Twain

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  • « L’une des preuves de l’immortalité de l’âme serait que des myriades de gens le croient. Ils ont cru aussi que la terre était plate. »

    Mark Twain

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  • « L’idée de dieu est, je l’avoue, le seul tort que je ne puisse pardonner à l’homme. »

    Sade

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