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Accueil du site > 13- Livre Treize : ART ET REVOLUTION > Vive la grève des intermittents du spectacle !!!

Vive la grève des intermittents du spectacle !!!

dimanche 22 juin 2014, par Robert Paris

Vive la grève des intermittents du spectacle !!!

Les intermittents en grève sont accusés de tous les maux de la terre : jusqu’auboutisme, radicalisme exagéré, casse des festivals et des petits métiers liés à ces spectacles, nuisances pour le tourisme et l’image du pays, etc. Bonne occasion de s’apercevoir que le travail des intermittents est aussi indispensable ! Bonne occasion de constater combien les patrons ont peur de la grève de ces salariés pourtant très précaires ce qui démontre que les précaires peuvent très bien se faire craindre et respecter ! A remarquer qu’à part les responsables des festivals et spectacles, l’essentiel des personnels en fixe su spectacle est solidaire des intermittents.

Mais il convient de répondre à l’avalanche d’attaque des média et hommes politiques à commencer par la gauche gouvernementale et ses magouilles pour faire croire qu’elle recule quand elle ne recule nullement…

Oui, les intermittents ont parfaitement raison de ne pas se laisser faire, de laisser détruire leur profession que la plupart devraient quitter si on laissait l’attaque sans riposte, sous le prétexte que le MEDEF obtient une fois de plus le soutien du syndicat CFDT à la botte des patrons et du gouvernement (deux leaders CFDT appartiennent au gouvernement !).

Oui, les intermittents ont parfaitement raison de ne pas renoncer à peser sur les festivals afin de faire reculer patrons, gouvernement et syndicats aux bottes ! Ce n’est pas aux intermittents de payer les trous des caisses d’allocations chômage qui sont d’abord pleines de trous du fait des licenciements causés par les patrons !

Oui, les intermittents ont raison de ne se sentir nullement tenus par des accords et des signatures réalisés entre le MEDEF et un syndicat qui a toujours été aux bottes des patrons, qui signe tout ce que veulent les patrons, casse des droits des salariés par exemple, casse du droit du travail, casse des droits des chômeurs, etc…

Oui, les intermittents ont parfaitement raison de mener leur lutte de manière offensive, en l’étendant sans cesse à tout le territoire, à tous les spectacles, à de nouvelles scènes, à de nouveaux festivals, en intervenant de toutes les manières possibles au sein des autres mobilisations sociales et des grèves ouvrières comme celle des cheminots, des hospitaliers, des postiers, des crèches, des usines menacées de fermeture, etc, etc…

Oui, les intermittents ont raison d’utiliser à fond la crainte du patronat et du gouvernement que les grèves s’unissent en un vaste mouvement de riposte de la classe ouvrière. Ils ont parfaitement raison, étant des salariés précaires du privé, de se sentir liés aux grèves du secteur public, en particulier.

Oui, les intermittent ont raison de ne pas accepter d’être sacrifiés sur l’autel de l’austérité pour les milieux populaires (pas pour les patrons !) qui est la religion des patrons et du gouvernement, austérité qui mène déjà à de larges sacrifices sur les aides à la culture et rend déjà plus difficile d’obtenir le minimum de cachets pour être reconnu « intermittent » et toucher ainsi les compléments de salaire des allocations chômage.

Oui, les intermittents ont raison de refuser d’être traités en assistés. C’est dans le fonctionnement même de leur profession que réside leur précarité et, si on veut que leurs activités se maintiennent, il n’y a pas d’autre moyen que de leur donner ainsi les moyens de vivre. Sinon, cela nécessiterait de doubler au moins les rémunérations pour ces activités, ce que les patrons des spectacles refuseraient certainement ! Ou alors c’est la majorité des intermittents qui devraient jeter l’éponge, dégradant d’autant la vie des artistes et professions du spectacle et la qualité et la quantité des spectacles eux-mêmes de façon très grave…

Oui, les intermittents ont raison de démontrer qu’ils sont indispensables au secteur du spectacle et qu’ils ne sont pas prêts à être sacrifiés pour permettre aux patrons de payer moins de cotisations à l’assurance chômage, eux qui paient déjà moins d’impôts et de taxes du fait de multiples cadeaux du gouvernement et des caisse sociales.

Oui, l’attaque contre les intermittents fait partie de toutes les attaques antisociales, contre la sécu, contre les retraites, contre le code du travail, etc, etc, attaques menées conjointement par le patronat et le gouvernement de gauche.

Oui, les intermittents ont parfaitement raison de ne faire aucune confiance dans les « propositions » de Valls, dans sa commission, dans ses « solutions » qui n’en sont pas et qui ne font qu’entériner l’ « accord MEDEF-CFDT » !

Oui, les allocations chômage ne sont pas un « plus » pour les intermittents, ne sont pas un cadeau ni un privilège, mais un complément de salaire indispensable pour vivre et même pour survivre ! C’est un élément indispensable de leur revenu.

Oui, les intermittents ont raison d’affirmer qu’ils sont des travailleurs à part entière et pas des assistés ; ils ne sont aidés ni par les patrons, ni par les caisses, ni par l’Etat ! Ils cotisent doublement à ces caisses qui eur versent juste de quoi tenir le coup !

Oui, les intermittents ont raison de ne pas compter sur les négociations mais sur la lutte ! Et c’est bien ce que craignent patronat et gouvernement : que leur méthode fasse tâche d’huile !

Oui, les intermittents n’ont pas à craindre l’accusation de prendre en otage les festivals, les vacanciers, les touristes, l’économie locale ou nationale, la culture, etc… ce sont les patrons qui, pour payer moins de cotisations et augmenter ainsi leurs profits, sont en train de prendre en otage tout le monde avec l’aide marquée du gouvernement Valls-Hollande.

Oui, ce conflit ne provient nullement d’une surenchère du syndicat CGT du spectacle car les intermittents se coordonnent eux-mêmes et l’exemple des cheminots a bien montré qu’on accuse à tort la CGT de pousser à la lutte : elle ne fait que suivre la montée des conflits et revient bien trop vite aux fameuses négociations. Comme tous les syndicats, la CGT accepte trop souvent de négocier quand il n’y a rien à négocier ! Il est donc nécessaire, dans tous les secteurs d’activité de la classe ouvrière que les travailleurs se dotent de coordinations et de comités de grève pour garder aux-mêmes la direction de leurs mouvements !

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Et n’oublions que celui-ci n’est rien d’autre qu’un nul qui prétend singer le métier d’intermittent du spectacle du clown-menteur !

13 Messages de forum

  • Bonjour à tous,

    Ce soir à partir de 19h sur les pelouses le long de la grande halle de la Villette,
    aura lieu un grand pique nique convergence des luttes.
    Apportez de quoi festoyer, à boire et à manger et venez avec tous vos potes.
    Il fait froid le soir à la villette alors un conseil à ne pas ignorer : prenez vos plaids.
    Ce sera chouette alors mets tes baskets, c’est sympa tu verra.

    Métro : Porte de Pantin

    A ce soir !

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  • Pour comprendre le mouvement des intermittents du spectacle : lire chez Jolie Môme

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  • Les intermittents, en conflit avec le gouvernement sur la réforme de leur régime d’assurance-chômage, se sont invités samedi à la Fête de la musique, prenant la parole lors de spectacles, mais sans chercher à perturber cette soirée populaire.

    "La Fête de la musique est un événement populaire essentiellement dédié aux amateurs. On ne va pas empêcher les concerts même si certains d’entre nous vont dire des choses à cette occasion", a expliqué Denis Gravouil, secrétaire général de la GCT-Spectacle, à l’AFP.

    "Il faut digérer les actions passées et se préparer aux prochaines du début d’été qui sont, elles, sur des lieux de travail très professionnels", a-t-il ajouté. Une allusion aux menaces que le conflit des intermittents fait peser sur la saison des festivals.

    L’intervention la plus médiatique a été celle d’un groupe d’intermittents invités à s’exprimer sur France 2 dans le cadre de la retransmission de la Fête de la musique présentée par Patrick Sébastien depuis Montpellier.

    "Depuis dix ans, nous avons bâti des propositions avec des politiques (...) de tous bords. Ces propositions n’ont jamais été étudiées, elles n’ont jamais été entendues d’où notre colère", a expliqué à l’antenne Stéphanie Marc, porte-parole du mouvement unitaire Languedoc-Roussillon, montée avec une dizaine d’intermittents sur la grande scène installée place de la Comédie.

    "Nous nous battons comme des lions contre cet accord scandaleux qui pénalise les plus fragiles", a-t-elle ajouté en référence à la nouvelle convention d’assurance chômage, au coeur de la contestation des intermittents.

    D’autres interventions étaient prévues dans la soirée dans plusieurs villes de France, notamment à Amiens où "une prise de parole" devait avoir lieu avant un grand concert "pour expliquer les raisons de la colère", selon les intermittents de Picardie.

    A Caen, certains des concerts prévus dans et devant l’Abbaye aux dames, siège du conseil régional, ont toutefois été annulés par des artistes en signe de protestation.

    A Paris où des prises de parole étaient également prévues, les nombreux spectacles donnés à travers la ville se déroulaient normalement en milieu de soirée, selon les organisateurs.

    Plusieurs milliers de personnes ont ainsi pu assister au concert gratuit donné par la fanfare funk Tarace Boulba.

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  • SAMEDI 28 JUIN

    Paris

    14h30 Assemblée Générale à l’appel de la CIP IDF à la Villette, sous le péristyle de la Grande Halle, M° Porte de Pantin

    Agrément par le gouvernement, abrogation de la convention, prochaine coordination nationale en Avignon les 2 et 3 juillet....

    Pour nous faire entendre, organisons-nous !

    Alors retrouvons nous nombreux demain et diffusons au maximum l’information !

    Si vous avez des enfants, vous pouvez venir avec eux : on organise un BB sit-in en parallèle de l’AG

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  • Vous avez aimé les spectacles ?

    Alors vous aimez les intermittents !

    Ne les laissez pas être détruits par la prétendue réforme...

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  • Le personnel du Festival d’Avignon a voté vendredi en faveur de la grève, à l’appel de la CGT Spectacle et des coordinations d’intermittents et précaires, a annoncé le « collectif in » représentant les salariés du festival.

    Sur 622 inscrits, 286 salariés ont pris part au vote, soit 46%. 65% se sont prononcés pour la grève (186 votes), 33% contre (94 votes) et il y a eu 2% de votes blancs, selon le collectif du festival In.

    « Il s’agit d’un vote consultatif, qui donne l’orientation générale du festival, mais qui doit être confirmé spectacle par spectacle », a expliqué Denis, un des porte-parole du collectif. « C’est peut-être pour cela que les gens ne se sont pas mobilisés », a-t-il estimé à propos de la forte abstention (54%).

    Treize spectacles sont prévus samedi au Festival d’Avignon, qui tourne à plein régime après un début difficile, marqué par la grève du 4 juillet pour son ouverture et par les intempéries affectant les spectacles en plein air. Le festival annoncera samedi à la mi-journée la liste des spectacles qui ne pourront pas se tenir pour cause de grève.

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  • Bonjour.
    Peu de nouvelles ces temps-ci... car il s’est passé beaucoup de choses. Alors aujourd’hui un message un peu plus long que d’habitude :
    Nous avons joué à Bourg Lastic (63) le 6.
    Nous avons fait grève àSuper Besse (63) le 7, jour de grève appelé depuis le OFF d’Avignon.
    Nous sommes arrivés à Saint-Amant-Roche-Savine et nous y préparons notre festival La Belle Rouge.
    Nous jouons mardi 15, Parole de Mutins, au Monastier sur Gazeille (43)
    Nous avons mené des actions à Paris, nous continuons à en mener en Auvergne.
    Si certains d’entre vous sont pas loin, vous êtes les bienvenus mercredi 16 à 13h30 place du 1er mai à Clermont-Ferrand, devant "La coopérative de Mai", différents mouvements de précaires agiront ensemble...
    Enfin nous vous attendons tous pour La Belle Rouge du 25 au 27 juillet.
    Nous savons que beaucoup d’entre vous hésitent à réserver vos forfaits, voire à venir, considérant que nous allons faire grève.
    Nous même, nous ne connaissons pas encore les modalités de déroulement du festival. Comme nous l’avons écrit début juillet, ce sera en fonction de l’atmosphère générale dans la lutte, d’éventuels appels à la grève à ce moment là (qui n’existent pas à ce jour), du type d’actions à mener, de rencontres à organiser, de la décision des troupes...
    Cette lutte vit et se transforme au jour le jour, on compte sur vous pour la vivre avec nous !
    Alors voici les compléments du programme de La Belle Rouge, les expos, les films, les spectacles, les ateliers que nous n’avions pas annoncé.
    Enfin, pour expliquer notre lutte à vos amis et votre famille, regardez et diffusez ce film :
    http://youtu.be/ftwXvWShZMg
    A bientôt,
    La Compagnie Jolie Môme
    www.cie-joliemome.org

    Le site
    www.cie-joliemome.org
    pour nous écrire
    courrier@cie-joliemome.org

    La compagnie Jolie Môme est accueillie par la ville de Saint-Denis

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  • Les intermittents du spectacle ont voté une nouvelle grève. Cette fois-ci, c’est le Festival International de théâtre de rue d’Aurillac qui se voit troublé par le mouvement ce vendredi. Le même jour, une manifestation « interprofessionnelle » dans les rues de la ville est prévue, a-t-on appris auprès de la CGT et de l’organisation du travail.

    Une soixantaine d’intermittents ont donc voté hier la grève pour « demander l’abrogation de la nouvelle contention d’assurance chômage entrée en vigueur début juillet » a déclaré à l’AFP le Secrétaire général de l’Union départementale CGT du Cantal, Thierry Bonhoure. Vendredi, la CGT appelle « tous les travailleurs précaires d’Aurillac à venir nous rejoindre. Les intérimaires, les précaires, les CDD... Nous ne sommes pas les seuls mobilisés, tout le monde est aujourd’hui concerné par la précarité, quand on voit que 87% des embauches au premier semestre 2014 ont été faites en CDD. »

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  • Heure après heure, les informations tombent, et la liste des spectacles annulés se précise. Ce mercredi 1er octobre, journée de mobilisation nationale des intermittents, un premier état des lieux, vers 13 heures, témoigne de la vigueur du mouvement de protestation des artistes et des techniciens du spectacle.

    On sait déjà que deux spectacles du Festival d’automne, manifestation emblématique de la rentrée culturelle, à Paris et en banlieue, sont annulés : Le Capital et son singe, mis en scène par Sylvain Creuzevault, au Théâtre de la Colline, à Paris ; et Passim, mis en scène par François Tanguy, qui devait se jouer au T2G à Gennevilliers (Seine-Saint-Denis).

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  • Les négociations patronat, gouvernement et syndicats sur l’assurance-chômage doivent se terminer jeudi prochain. Au menu notamment : avaler les intermittents du spectacle et diminuer encore leurs moyens d’existence !!! Au fait, pourquoi on négocie au lieu de lutter et de lutter tous ensemble. Les intermittents se défendent en occupant le théâtre de l’Odéon mais ils se défendent encore bien plus en participant à tous les mouvements sociaux comme celui sur la loi El Khomri et ils ont raison !

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  • Le mouvement des intermittents commence à s’étendre en province. Après le théâtre de l’Odéon depuis dimanche soir et la Comédie Française mardi à Paris avec respectivement l’annulation des représentations de « Phèdre » avec Isabelle Huppert et de « Lucrèce Borgia », selon le compte Intermittents.

    Cinq salles en province sont aussi occupées.

    A Strasbourg (Bas-Rhin), les intermittents ont décidé d’occuper le Théâtre national (TNS). La décision a été prise mardi en début de soirée lors d’une assemblée générale organisée dans les locaux du théâtre, et qui réunissait des intermittents, mais aussi des lycéens, étudiants, et des représentants du mouvement « Nuit Debout ». « C’est une occupation, pas un blocage », a expliqué une comédienne présente sur place, précisant que les manifestants n’avaient en rien perturbé les deux pièces qui étaient jouées mardi au TNS.

    Même chose à Montpellier (Hérault) au Centre Dramatique National. Les intermittents se sont réunis en assemblée générale pour décider une occupation jusqu’à jeudi avant d’assister à la projection du film « Merci patron ».

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  • Vive la grève des intermittents du spectacle !!! 21 novembre 2017 11:23, par Max

    Loïc Canitrot est poursuivi suite à l’occupation du MEDEF du 7 juin 2016. Il est faussement accusé de « violences en réunion » par un cadre du syndicat patronal.

    CONTEXTE
    Avril 2016 : syndicats de salariés et d’employeurs du spectacle sont parvenus à un accord sur l’assurance chômage pour les intermittents, artistes et techniciens. Seuls la confédération CFDT et le MEDEF refusent de ratifier son entrée en vigueur.
    Juin 2016 : une centaine d’intermittents et d’opposants à la Loi Travail-n°1 s’invitent au siège du MEDEF.
    Propositions en main, ils réclament un régime d’indemnisation mieux adapté à leurs métiers et des allocations décentes pour tous les chômeurs. Loïc Canitrot, membre de la Compagnie Jolie Môme, militant syndical, co-fondateur de Nuit Debout est parmi eux.
    Loïc est mobilisé depuis des années pour les droits des sans papiers, des élèves de Seine Saint Denis, et ceux des intermittents du spectacle. Figure emblématique des luttes, il est connu pour son sang froid, sa détermination et sa sérénité en toute occasion.

    ACCUSATION
    Entrés sans difficulté par la porte principale, les manifestants sont aussi déterminés que calmes.
    Le directeur de la sécurité du MEDEF, quant à lui, « pète les plombs », il injurie les manifestants, puis frappe Loïc d’un coup de pied aux testicules, s’enferme dans son bureau, appelle la police et porte plainte au motif mensonger d’un coup de poing de Loïc contre lui…

    Arrêté, Loïc passe de victime à suspect, puis présumé coupable, au cours de ses 48 heures de garde à vue.

    SOUTIEN
    À l’appel de la Compagnie Jolie Môme, de la fédération CGT Spectacle, de la Coordination des Intermittents et Précaires d’IDF, de la CNT spectacle, de Solidaires Saint-Denis et de l’UD-CGT-93, ce procès mobilise de nombreuses organisations syndicales et politiques, des personnalités du mouvement associatif et du spectacle et les milliers d’individus qui ont signé l’appel « Le Medef nous les brise ». Nombre d’entre eux seront présents devant le tribunal ce 30 novembre dès 8h.
    Frédéric Lordon, Denis Gravouil et Arlette Laguillier viendront témoigner à l’audience.

    EN VÉRITÉ
    Personne n’a porté de "coup de poing" à ce monsieur malgré ses insultes et sa violence.
    Le Medef ment, le Medef frappe, le Medef se croit tout permis, y compris de tenter d’instrumentaliser la police et la justice pour réprimer et intimider ses opposants politiques.
    Mais surtout, le Medef est le premier coupable des violences sociales qui s’exercent quotidiennement dans ce pays contre les chômeurs et les travailleurs !

    CRIMINALISATION DU MOUVEMENT SOCIAL
    Des procès très politiques visent des militants suite au mouvement du printemps 2016, suite au soutien apporté aux réfugiés ou à la tension croissante dans les quartiers populaires.Toutes ces intimidations et répressions ne sont que des attaques contre les libertés d’opinions et d’expressions.
    Nous manifestons et manifesterons une solidarité sans faille envers tous ces camarades.

    Pour la relaxe de Loïc,
    contre les répressions politiques,
    pour la séparation du Medef et de l’État !

    RDV jeudi 30 novembre à 8h devant le Palais de justice de Paris, M° Cité

    Contact et renseignements :
    Compagnie Jolie Môme 01 49 98 39 20 - www.cie-joliemome.org

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