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Des vieux films à voir ou à revoir

samedi 31 juillet 2010, par Robert Paris

Vieux films à voir et à revoir

Les hommes contre, de Francesco Rosi

A bas la guerre !

Les camarades, de Mario Monicelli

Les débuts du mouvement ouvrier et socialiste en Italie

Z, de Costa Gavras

Limites du réformisme face au fascisme

Viva Zapata, de Elia Kazan

Un peuple fort n’a pas d’homme fort

Bloody Sunday, de Paul Grass

Quand l’Etat démocratique anglais se montre sous son vrai jour : sanglant...

Un vrai crime d’amour, de Luigi Comencini

Un accident du travail est un vrai crime

La bombe, de Peter Watkins

1944 : bombardement anglo-américain de masse pour écraser tout risque révolutionnaire

Roger et moi, de Michael Moore

Licenciements massifs dans une ville de l’Automobile aux USA

Tuez les tous, de Daniel Hazan

Le génocide rwandais qui fait suite à un soulèvement populaire

Bagdad café, de Percy Adlon

L’Amérique profonde

Les raisins de la colère, de Henry Fonda

Les travailleurs lors des années noires de la grande crise aux USA

Le cuirassé Potemkine, de Eisenstein

La révolution russe de 1905

La grève, de Eisenstein

Grève dans une usine de l’ancienne Russie

Que viva Mexico, de Eisenstein

L’oppression au Mexique

Rome, ville ouverte, de Rosselini

Fin de la guerre dans l’Italie qui saute du fascisme à la "démocratie"

Les misérables, de Le Chanois

Un bagnard et une prostituée dans le Paris en révolution

Allemagne, année zéro, de Rosselini

L’Allemagne du désespoir : écrasée par le nazisme puis par l’impérialisme anglo-américain

Land and freedom, de Ken Loach

Les staliniens alliés aux sociaux-démocrates désarmaient et assassinaient la révolution espagnole

Les Lip, l’imagination au pouvoir, de Christian Rouaud

Les ouvriers peuvent se passer des patrons

La reprise du travail aux usines Wonder, de Jacques Willemont

La révolte ouvrière de 68 en France face aux syndicats

Penn sardines, de Marc Rivière

Lutte de classes chez les ouvrières de la sardine

Raining stones, de Ken Loach

The navigators, de Ken Loach

A bientôt, j’espère, la grève en 1967 à Rodiaceta

Etat de siège, de Costa Gavras

Le sel de la terre, de Herbert Biberman

Lumumba, de Raoul Peck

Avoir vingt ans dans les Aurès, de René Vautier

La bataille d’Alger, de Gillo Pontecorvo

Missing, de Costa Gavras

Les damnés de Luchino Visconti

Soleil trompeur, de Nikita Mikhalkov

Elise ou la vrai vie, de Michel Drach

La commune (1871), de Peter Watkins

Missipi burning

L’Etat ne peut pas sauver du fascisme et du racisme

N’hésitez pas à nous en conseiller d’autres…

2 Messages de forum

  • Des vieux films à voir ou à revoir 20 mars 2014 21:24, par clara

    Demain sur Arte/ TV à 13H30 sera diffusé le film : Rosa Luxemburg
    Histoire réalisé en 1986 par Margarethe von Trotta
    Avec Barbara Sukowa , Daniel Olbrychski , Otto Sander

    SYNOPSIS

    En décembre 1917, à la prison de Wronke, Rosa Luxembourg se souvient : 1906, déjà en prison, à Varsovie, l’exécution d’hommes dans la cour, son propre interrogatoire. 1899, Berlin : ses retrouvailles avec Léo Jogiches, son camarade de combat, son compagnon dans la vie. Lors de la soirée du jour de l’an, elle le présente aux dirigeants de la social-démocratie August Bebel, Karl Kautsky, mais évite le révisionniste Bernstein. 1910, Berlin : après une longue période d’activité révolutionnaire coupée d’emprisonnements en Pologne et en Allemagne, elle retrouve son amie Luise Kautsky. Puis, Léo arrive de Varsovie. Meetings et discussions théoriques de plus en plus vives s’enchaînent. L’amour et la politique s’emmêlent...

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  • Des vieux films à voir ou à revoir 20 mars 2014 21:43, par clara

    Le mandat de Sembene Ousmane sorti en 1968.

    Chef de famille, chômeur, pauvre et considéré, ibrahima dieng reçoit un providentiel mandat de paris ; il essaie d’en toucher le montant.
    D’espoir fou en amères désillusions commencent alors ses tribulations.
    La grande habileté de sembène ousmane a consisté, dans ce récit, à reconstituer un monde à partir du plus modeste des événements. ce monde, c’est le petit peuple africain des villes, à la frontière ambiguë de l’afrique traditionnelle, et de l’autre, celle de l’administration, de la bureaucratie, de la police, etc.
    C’est surtout un film qui renvoit violemment l’image des chaines de ce vieux monde dans les rapports entre hommes et femmes, entre classes sociales, entre membres d’une même famille.

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