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Le changement climatique est-il lent et progressif ou brutal ?

vendredi 29 mai 2009, par Robert Paris

Une étude détaillée des glaces du Groenland révèle que deux violents réchauffements climatiques se sont produits voici plus de dix millénaires.

L’équipe internationale de chercheurs, à laquelle participent les paléoclimatologues français du LSCE (Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement regroupant le CEA, le CNRS et l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines), a analysé les carottes extraites lors du forage profond du NorthGrip (North Greenland ice core project) et mis en évidence que de brusques changements climatiques ont été provoqués par des modifications radicales de la circulation atmosphérique.

Un premier réchauffement rapide s’est produit il y a 14.700 ans, la température du Groenland augmentant alors de 10°C. Cette période particulièrement douce est appelée par les scientifiques le Bølling, et correspond à l’époque où les premiers humains de l’âge de pierre se sont installés en Europe et en Scandinavie. Mais 1.800 ans plus tard, soit vers 12.900 ans, le climat refroidit soudain et un nouvel épisode glaciaire s’engage, soumettant les peuples à des conditions très sévères. Celles-ci durent peu et 1.200 ans plus tard, soit vers 11.700 ans, un nouveau réchauffement rapide intervient. Celui-là marquera définitivement la fin de la période glaciaire en cours.

A ce scénario connu, les auteurs de l’étude ajoute un coup de téhâtre surprenant : il semble à présent établi que le basculement de l’âge glaciaire au climat interglaciaire tempéré que nous connaissons actuellement s’est produit en une seule année ! « Nous avons analysé la transition entre la dernière période glaciaire et notre période interglaciaire chaude actuelle. Les renversements climatiques se produisent aussi abruptement que si quelqu’un avait soudain appuyé sur un bouton » résume dans Science Dorthe Dahl-Jensen, coordinatrice du projet NorthGrip et professeur au Centre d’étude de la glace et du climat à l’institut Niels Bohr de l’Université de Copenhague. Cette précision est rendue possible par l’étude spécifique de chaque couche annuelle de la glace, qui apporte des informations spécifiques sur sa période.

Les archives secrètes de l’inlandsis.

La neige qui tombe très régulièrement sur le territoire groenlandais s’accumule et se comprime sous son propre poids, se transformant en une couche de glace dure et compacte. Cet inlandsis (littéralement glace au milieu des terres) forme ainsi de véritables archives météorologiques. Menée sur 3 kilomètres d’épaisseur, cette étude porte sur environ 125.000 ans d’histoire climatologique de l’hémisphère nord.

Les résultats de cette analyse découlent de l’examen des poussières, de l’oxygène et de l’hydrogène contenus dans ces couches glaciaires. Un climat froid favorise la concentration de poussières atmosphériques en provenance des zones arides, qui se déposent ensuite au-dessus de la calotte glaciaire du Groenland. L’abondance de l’isotope 18 de l’oxygène trahit des précipitations plus élevées, donc un climat plus chaud. Enfin, un excès de deutérium témoigne d’une élévation de la température des eaux de l’océan.

En comparant les abondances en poussières, oxygène et hydrogène, les chercheurs ont pu retracer la manière dont le climat s’est modifié, année après année. La première modification concerne le taux de poussières, qui se réduit d’un facteur 10 en quelques décennies. Celles-ci provenant des déserts d’Asie, la cause de ce changement doit donc se situer dans cette région.

« Le résultat le plus spectaculaire est la modification de l’origine des précipitations du Groenland. Quelques années après la modification du contenu en poussières, l’excès en deutérium de la glace bascule d’un niveau glaciaire à un niveau interglaciaire quasiment d’une année à l’autre, ce qui témoigne d’une réorganisation extrêmement rapide de la circulation atmosphérique tropicale puis polaire » détaille Valérie Masson-Delmotte, directeur de recherche au LSCE.

Sur le net :

Les super volcans sont soupçonnés d’avoir provoqué de nombreuses extinctions, ils n’ont rien à voir avec les volcans normaux. Le magma peut s’écouler à travers une faille de 100 kilomètres de long et s’accumuler pour former un lac de 200 kilomètres de diamètre. Une lave qui coule lentement n’a pas tendance à envoyer beaucoup de poussière dans la stratosphère. Alors que les poussières d’un super volcan peuvent bloquer le Soleil des années durant. Mais selon Elisabeth Parfitt, la pression avec laquelle le magma est éjecté n’est pas le seul facteur en cause. Un grand lac de lave à 1 200 degrés, a-t-elle expliqué à ses collègues de la Société géologique des USA réunis en congrès, produit tellement de chaleur qu’il peut pousser les gaz et la poussière à une altitude de 30 kilomètres. Et une fois qu’ils y sont, elles ne retombent que lentement. Le Soleil est donc longtemps caché et le climat a le temps de se dérégler, entraînant du coup la mort des écosystèmes.

Le super volcan de Yellowstone

Ses aspects

Le super volcan le plus menaçant et le plus gros se trouve dans le parc de Yellowstone, aux États-Unis. Ce lieu est très actif géologiquement. Ce volcan a toujours été à cet endroit depuis deux millions d’années et il a explosé trois fois. Un volcan ordinaire a une cheminée et un super volcan n’en contient pas mais il contient un immense réservoir magmatique. Il est situé dans une très grande dépression terrestre qui fait 70 Km de longueur par 30 Km de largueur et 8 km de profondeur. Cette dépression est vue de l’espace et a une image sombre. Depuis 60 ans, le sol a monté de 86 centimètres dans quelques secteurs qui se trouve dans la dépression. Tout cela a apporté des changements de combinaison des eaux des lacs et des sources thermiques, la combinaison du chlore et des sulfates.

Ce volcan a déjà éjecté 280 Km³, 1000 Km³ et 2500 Km³ de magma sur la terre et vous pouvez imaginer combien il pourrait envoyer de quantités phénoménales de matière en fusion la prochaine fois qu’il explosera. La température se situe à 1200°C dans la chambre magmatique. Ce super volcan à une puissance énergétique de 4500 mégawatts. Il a aussi une quantité phénoménale de gaz toxique qui sont produits par les réactions chimiques du magma. La chaleur très élevée fait fondre la roche qui entraîne une augmentation de quantité de magma et qui accélère le processus pour la prochaine date de l’explosion qui sera catastrophique pour le monde. Plus il y a de magma et de pression dans la chambre plus cela devient dangereux.

Ses conséquences

Le super volcan de Yellowstone explose en moyenne tous les 600 000 ans et cela fait maintenant 640 000 ans qu’il n’a pas encore explosé. Selon les autorités ça sera pour très bientôt à cause de ce qu’ils ont remarqué. Les bois et le rivage sont inondés, du à l’augmentation du sol du lac. D’après les actuels subtils et prophétiques ça sera pour l’an 2012 - 2013 ou peut être demain ou bien même plus tard que la date prévue, ce que j’espère, pour être mieux prêt technologiquement dans le médical, l’énergie et la nourriture.

Quand le super volcan explosera, il fera un immense cratère au-delà de 85 kilomètres sur 45, vu que ses éruptions vont exponentiellement chaque fois qu’il explose et de plus il à un retard de 40 000 ans ce qui rendrait le cas encore plus meurtrier. Yellowstone va disparaître de la carte et tout le Wyoming sera recouvert de lave, tout ce qui se trouve à des centaines de kilomètres va être enseveli de cendres d’une épaisseur de 10 à une centaine de mètres. Le reste de l’Amérique du Nord aura une mince pellicule de cendre et du gaz toxique et il y aura des impacts à plus de 5000 kilomètres. Lors de l’explosion, les cendres vont être projetées à une altitude d’une trentaine de kilomètres dans l’atmosphère.

Les Américains sont assis sur une bombe géologique très puissante. Le climat changera radicalement dans le monde entier.

Malheureusement c’est garantit vu l’ampleur du super volcan qui est très rare par sa grosseur. La planète va vivre l’hiver volcanique qui affecte plus le climat que l’hiver nucléaire et sa devrait durer une grosse dizaine d’année. L’éclairage du soleil va diminuer radicalement ce qui va faire diminuer les températures de 3°C à 10°C dans certaines régions et même voir plus. Les vents augmenteront de beaucoup, à cause de la baisse des températures sur tout le globe. Les radiations solaires vont devenir dangereuses, elles seront causées par l’amincissement de la couche d’ozone qui sera refroidie. La faune et la flore vont être durement touchés. La cendre contient de l’iridium qui est un élément radioactif et qui pourrait affecter la composition des coquilles des œufs d’oiseaux et qui les rendraient extrêmement fragile. L’amincissement de la couche d’ozone entraîne une augmentation sensible du degré de radiation des ultraviolets et qui monte radicalement le taux de cancers et mutations génétiques chez les organismes vivants. La concentration d’oxyde d’azote dans l’atmosphère va provoquer des pluies acides et par conséquent l’empoisonnement des rivières et des sources d’eaux potables. La plupart des espèces vivantes et même l’homme auront de très grandes difficultés de survie. Ce n’est par pour rien que les périodes de très grandes éruptions volcaniques coïncident avec des périodes d’extinction massive sur Terre. La plupart des gens vont faire en sorte de ne pas mourir.

Écrit par Nicolas Dumont-Rioux arrangé par Fred

On a pu reconstituer les effets de l’explosion du super volcan Toba, à Sumatra, il y a 74 000 ans. La température moyenne de la Terre aurait baissé de 3 à 5 degrés pendant cinq ans. L’été, sous les latitudes moyenne, la baisse aurait atteint 10 degrés. À titre de comparaison, le réchauffement inquiétant de l’atmosphère, depuis 100 ans, est d’environ 0,5 degré. Dans ces conditions, les récoltes auraient du mal à pousser et tout l’écosystème serait complètement bouleversé. Il y a 74 000 ans, cela fut un cataclysme monumental, 100 fois supérieur au Pinatubo aux philippines en 1991. Le Yellowstone devrait être de la même ampleur que Toba, cela provoquerait la fin de la civilisation actuelle. L’affaire est à suivre de très prêt

Le supervolcan a 40 000 ans de retard, des mesures prises sur place révèle des oscillations de surface de 80 cm régulièrement. J’ai parcouru de nombreuses pages web sur ce sujet, le cataclysme est censé se produire bientôt, quand ? Personne ne sait vraiment, mais le volcan est bel et bien en train de se réveiller.

Quatre tremblements de terre ont secoué le trou de Jackson dans les heures tôt mercredi de matin. Le premier tremblement à 00:57. 5,0 mesurés sur l’échelle de Richter, le plus grand enregistré dans l’histoire du comté de Teton, selon la société géologique d’état du Wyoming. Elle a été suivie de quatre répliques sismiques, toute centrées environ 7 milles à l’est de tige carrée d’entraînement dans la chaîne de Gros Ventre... un expert en activité séismique dans Yellowstone, dit lui est peu claire comment l’activité dans un secteur pourrait affecter l’activité séismique sur d’autres défauts voisins. Mais il a dit qu’il ne s’avère pas que la chaleur accrue et l’activité géothermique dans le bassin de Norris cet été est liée à l’activité tectonique ou de magma, mais peut à la place être dû à la sécheresse et aux tables de chute de l’eau.

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