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La longue histoire de meurtres des forces policières américaines contre les Noirs - The long history of US police killings against blacks

dimanche 8 mars 2015

La longue histoire de meurtres des forces policières américaines contre les Noirs

Barack Obama célèbre samedi à Selma (Alabama) la marche pour les droits civiques qui a marqué un tournant dans l’histoire des Etats-Unis en garantissant le droit de vote aux Afro-Américains des Etats du Sud. « Il ne s’agit pas seulement de commémorer le passé,a-t-il assuré, Selma, c’est aujourd’hui (...), c’est nous demander ce que nous pouvons faire pour rendre l’Amérique meilleure. »

Mais lui, le premier président noir américain, n’a absolument rien à célébrer en matière de lutte contre les discriminations contre les Noirs car il n’a mené absolument aucune lutte dans ce domaine, ni avant de devenir président ni après….

Si, en fin de mandat, Obama tient un discours un tout petit peu plus antiraciste, c’est quand même un président qui s’est gardé de toute intervention dans ce domaine durant toute sa présidence…

Il n’en est nullement à se demander ce qu’il allait faire mais seulement ce qu’il allait dire pour essayer de maintenir le mensonge, le faux espoir que les classes dirigeantes améliorent la situation des Noirs…

L’un des domaines du racisme aux USA qui est apparu crûment sur la scéne internationale, c’est l’assassinat de Noirs par les forces policières….

La liste est longue. La mémoire collective se souvient évidemment de l’affaire Rodney King, cet homme noir passé à tabac en 1991 par des policiers dont l’acquittement avait déclenché de violentes émeutes. Lui n’en est pas mort. Mais, pour de nombreux autres Noirs aux Etats-Unis, innocents, non armés, l’usage excessif de la force tue.

La statistique en dit long : toutes les 28 heures aux Etats-Unis, flics ou vigiles (comme George Zimmerman) racistes tuent un Afro-américain, généralement un jeune innocent, sans arme, et qui n’agressait personne, généralement de sexe masculin. Le FBI, très en dessous de ces statistiques, signale cependant 410 homicides contre des Noirs pour l’essentiel imputables aux forces de l’ordre pour 2012

Aux quelques centaines d’homicides commis par des policiers chaque année, 497 rien qu’en 2009 selon les estimations de l’American Civil Liberties Union (ACLU), il faut opposer le fait que, très souvent, quel que soit le degré d’excès d’usage de la force, les responsables sont acquittés. Quand ils ont été mis en examen. Concernant les motifs des interpellations, là aussi, les chiffres parlent d’eux-mêmes : 95% des interpellations pour cause de « façon [suspecte, ndlr] de marcher sur la route » et 92% des cas de trouble à l’ordre public concernaient des Noirs. Lorsque les dossiers d’Afro-Américains passaient devant la justice, il y avait 68% de chances en moins que l’affaire soit classée. En 2013, pas moins de 92% des dossiers dans lesquels un mandat d’arrêt était émis concernaient des Noirs et 90% des personnes citées à comparaître étaient, là aussi, noires.

Les jeunes hommes noirs tués par la police sont 21 fois plus nombreux que les jeunes hommes blancs, selon une étude du site d’investigation ProPublica.

Quelques cas seulement ont été médiatisés :

2015

Six mois après la mort controversée de Michael Brown à Ferguson, la police américaine a tué un Noir de 19 ans dans le Wisconsin. Un Noir de 19 ans a été tué par un policier à Madison dans le Wisconsin, dans le nord des États-Unis ce vendredi soir 6 mars, a rapporté le chef de la police de la ville selon qui le jeune homme aurait agressé le représentant de l’ordre. Le chef de la police Mike Koval a indiqué ce samedi 7 mars sur la même télévision que "les premiers éléments de l’enquête ne faisaient pas état d’une arme ou de quelque chose comme ça" qui aurait été utilisé par le jeune homme. Un policier s’était rendu au domicile du jeune homme soupçonné d’avoir perturbé la circulation routière… Triste ironie du sort, cet incident s’est produit à la veille de la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche pour les droits civiques des Noirs à Selma dans l’Alabama (sud) où doit se rendre ce samedi le président Barack Obama. 2014

Le 17 juillet 2014, Eric Garner, un père de famille noir de 43 ans, avait été soupçonné de vente illégale de cigarettes et interpellé par la police. Ce père de six enfants, qui avait tenté de résister, avait été plaqué au sol par plusieurs policiers blancs. Dans une vidéo amateur, on peut voir un policier lui compresser le cou, en utilisant une prise – interdite dans la police new-yorkaise depuis 1993- qui bloque les voies respiratoires. Eric Garner était obèse et asthmatique. Il s’était rapidement trouvé mal et s’était plaint à plusieurs reprises de ne pas pouvoir respirer en criant "je ne peux pas respirer !", en vain… L’homme avait ensuite perdu connaissance et avait été déclaré mort à l’hôpital.

Le samedi 9 août, en début d’après-midi, Michael Brown, un adolescent noir marchait non armé dans la rue en compagnie d’un ami. Peu après 14 heures, il a été abattu par un policier devant un immeuble d’habitations. Selon les témoins, Michael Brown avait les mains en l’air et suppliait qu’on le laisse en vie lorsqu’il a été achevé de "plusieurs balles". Selon la police, le « crime » de Michael Brown est d’avoir traversé la rue en dehors du passage piéton.

Deux mois avant que Brown ne soit abattu, la Cour suprême a jugé l’affaire Plumhoff v. Rickard, où les plaignants demandaient réparation après que des policiers avaient terminé une course-poursuite à grande vitesse en tirant à 15 reprises sur la voiture en fuite, tuant le conducteur et le passager. Le tribunal avait jugé qu’il ne s’agissait pas là de « recours excessif à la force » en violation de la Constitution, confirmant des années de soumission envers les services de police. « Il apparaît raisonnable », ont écrit les magistrats dans un jugement par 9 voix à 0, « que si tirer sur un suspect est justifié pour mettre un terme à une grave menace à l’ordre public, alors les policiers ne sont pas obligés d’arrêter de tirer tant que la menace n’a pas disparu ».

La vidéo d’un officier de police abattant un garçon noir de 12 ans, Tamir Rice, jouant avec un pistolet factice risque de raviver la colère à travers le pays, alors que les manifestations à Ferguson s’apaisaient après deux jours d’agitation. La vidéo provenant d’une caméra de surveillance est accablante pour les policiers : elle montre que le garçon, Tamir Rice, a été abattu le weekend dernier quelques secondes seulement après l’arrivée de deux policiers dans une voiture de police dans un parc de Cleveland, dans l’Ohio. Un enregistrement audio diffusé à la télévision américaine indique qu’un homme ayant appelé la police après avoir vu l’enfant agiter son arme avait spécifié que celle-ci était probablement « factice ». Mais les officiers se rendant sur les lieux ont prétendu n’avoir pas été informés de cette précision...

L’Ohio avait été le théâtre d’un incident similaire en août, quand des policiers répondant à un appel d’urgence avaient abattu un Noir, John Crawford, dans un supermarché alors qu’il transportait un pistolet jouet, vendu sur place. John Crawford III, père de deux jeunes garçons, était au téléphone avec la mère de ses enfants dans un Walmart en Ohio, où il achetait un fusil à air comprimé. Un client a appelé le 911, affirmant qu’un homme pointait un fusil sur les gens. Des policiers dépêchés sur place l’ont vite abattu. Un grand jury d’Ohio a décidé de ne pas porter d’accusation contre les policiers, mais le département fédéral de la Justice fait enquête.

Vonderrit Myers Jr. a été atteint de huit balles, dont six par derrière, le 8 octobre, à St. Louis. L’officier de police qui l’a tué, Jason H. Flanery, a dit que Myers a fait feu sur lui le premier. Or, des témoins ont entendu Myers dire « Ne tirez pas, ne tirez pas » avant d’être fatalement atteint. Myers avait un casier judiciaire pour possession illégale d’armes, tandis que Flanery a déjà diffusé sur le web des propos insultants envers les Noirs.

20 novembre : Akai Gurley, un père de famille de 28 ans, est tué par balles "par accident" par un jeune policier blanc dans une cage d’escalier mal éclairée d’une HLM de Brooklyn, à New York.

Kajieme Powell, jeune homme de 23 ans, mardi 19 août 2014 dans la ville de Saint-Louis, non loin de Ferguson où, Michael Brown a été assassiné par la police. 15 secondes précisément s’écoulent entre l’instant où les policiers sortent de la voiture et celui où ils tirent. Sur les images filmées avec un téléphone portable par un témoin, Kajieme Powell se tient à quelques mètres des deux agents qui viennent l’interpeller, en pleine rue. Il est accusé d’avoir volé des canettes de boissons et des beignets dans une épicerie du quartier. Le gérant du magasin a appelé le commissariat pour signaler que le suspect est armé d’un couteau.

Aux Etats-Unis, les crimes policiers se suivent et se ressemblent. Un policier blanc a tué un homme noir sans arme en Arizona, mardi. La police de Phoenix a indiqué jeudi dans un communiqué qu’un homme de 34 ans noir avait été interpellé alors que la police prétend qu’’il était soupçonné de vendre de la drogue.

Un jeune homme noir de 18 ans, Antonio Martin, a été tué par la police à Berkeley, dans le Missouri (Etats-Unis), à proximité de la ville de Ferguson, où la mort cet été d’un autre jeune Noir par les forces de l’ordre a provoqué de nombreuses émeutes.

Rumain Brisbon, tué en décembre 2014 par un policier dans l’Arizona… Un homme noir sans arme de 34 ans, Rumain Brisbon, a été tué mardi soir par un policier à Phoenix, dans l’Arizona, a annoncé la police locale dans un communiqué ce mercredi. D’après le rapport de police, Rumain Brisbon, soupçonné de trafic de drogues, avait été interpellé par un policier blanc âgé de 30 ans et dont le nom n’a pas été communiqué. Il aurait refusé d’obéir "à plusieurs ordres" donnés par le policier, et "une lutte" a alors eu lieu entre les deux hommes durant laquelle Rumain Brisbon a mis sa main dans sa poche. Le policier, lui tenant la main, lui a ordonné de la garder dans sa poche et a "cru sentir la crosse d’un revolver". Il "a tiré deux fois dans le torse de Brisbon", précise le rapport de police.

Des policiers de Los Angeles ont tué dimanche 1er mars un sans-abri noir et des images ont été filmées et postées sur internet. La vidéo, publiée sur Facebook, montre une violente altercation entre un homme et plusieurs policiers dans le quartier défavorisé de Skid Row, proche du centre ville. Les circonstances dans lesquelles les tirs ont eu lieu restent floues, mais la vidéo montre un homme face à des policiers qui tentent de le maîtriser. Deux policiers et un sergent auraient tiré, d’après le commandant Andrew Smith, chargé des relations avec les médias. L’homme abattu, connu dans la rue sous le nom d’"Africa", vivait dans une tente depuis quelques mois, après un séjour dans une institution psychiatrique, dans ce quartier du centre-ville où vivent de nombreux sans-abri, ont indiqué plusieurs témoins. Une foule en colère a immédiatement afflué après l’incident, tandis que la police bouclait les lieux.

2013

Jonathan Ferrell, Noir, 24 ans, Charlotte, Caroline du Nord

Blessé dans un accident de voiture et ensanglanté, il sonne chez une dame pour demander de l’aide. Elle prend peur et appelle la police. L’agent Randall Kerrick lui tire dessus douze fois, dix balles l’atteignent. Il n’était pas armé.

2013

Andy Lopez, 13 ans, Hispanique, Santa Rosa, Californie

L’adolescent a été surpris dans une allée avec une arme en plastique. L’officier Gelhaus a tiré huit balles en l’espace de six secondes, dont sept ont atteint Andy Lopez. Aucune charge n’a été retenue.

2012

Ramarley Graham, Noir, 18 ans, New York

Suspecté de détenir de la marijuana, poursuivi jusqu’à l’appartement de sa grand-mère où les policiers pénètrent sans mandat et l’abattent d’une balle dans la poitrine devant son petit frère de 6 ans. Il n’était pas armé.

Trayvon Martin, un jeune Afro-Américain de 17 ans, non armé, dans la soirée du 26 février 2012 à Sanford, en Floride. L’auteur du coup de feu, George Zimmerman, un Latino-Américain de 28 ans, était le coordinateur de la surveillance de voisinage de la résidence fermée où est mort Trayvon Martin qui y résidait temporairement. Trayvon Martin rentrait chez son père après être allé acheter des sucreries à une épicerie voisine, quand George Zimmerman un volontaire de 28 ans effectuant des surveillances du voisinage du quartier l’aperçut.

2009

Oscar Grant, 22 ans, Noir, Oakland, Californie

Arrêté avec plusieurs autres personnes sur le quai de la station Fruitvale, Oscar Grant était menotté et à plat ventre quand l’officier Mehserle lui a tiré dessus, dans le dos, expliquant plus tard qu’il a confondu son arme et son Taser. La scène a été filmée par de nombreux témoins. Mehserle a été reconnu coupable d’homicide involontaire et condamné à deux ans de prison.

2008

Tarika Wilson, Noire, 26 ans, Lima, Ohio

A la recherche de son compagnon, une unité spéciale (SWAT) pénètre dans la maison de Tarika Wilson où elle est abattue. Son fils de 15 mois, qu’elle tenait dans les bras, est blessé. Elle n’était pas armée.

2006

Sean Bell, Noir, 23 ans, New York

Au petit matin de son mariage, Sean Bell et deux amis sortent d’un club. Leur voiture, poursuivie par la police, est à l’arrêt lorsque les officiers déchargent cinquante balles. Quatre balles tuent Sean Bell. Ses amis survivent à dix-neuf et trois balles respectivement. Trois des cinq policiers ont été jugés pour homicide et mise en danger. Ils ont été reconnus non coupables.

Kathryn Johnston, 92 ans, Noire, Atlanta, Géorgie

Probablement sur de fausses informations, une unité spéciale de police envahit la maison de Kathryn Johnston à la recherche de drogue. Effrayée, elle tire un coup de feu avec un vieux pistolet, ne blessant personne. Les policiers répliquent en déchargeant trente-neuf balles, dont six atteignent la vieille dame. Mourante, elle est menottée à son lit. Les policiers tentent plus tard de maquiller la scène, cachent de la drogue chez elle et demandent à un informateur un faux témoignage. Trois officiers ont été condamnés à dix, six et cinq ans de prison pour différents chefs d’accusation : homicide volontaire, faux témoignage, parjure.

2000

Anthony Dwain Lee, a été tué de 7 balles en 2000 lors d’une soirée Halloween parce qu’il portait un pistolet en plastique. L’enquête interne la police de Los Angeles a conclu à la bonne foi du policier.

1999

Amadou Diallo, Noir, 23 ans, New York

Confondu avec un violeur recherché, Amadou Diallo est abattu devant chez lui par quatre policiers en civil alors qu’il leur tendait ses papiers d’identité pour s’identifier. Il est touché par dix-neuf des quarante-et-une balles tirées. Les quatre policiers sont acquittés. Amadou Diallo, non armé, a été abattu de 41 balles par des policiers à l’entrée de son immeuble du Bronx, à New York, en février 1999. Le jeune homme avait la malchance de ressembler à un homme recherché pour viol, et les policiers ont cru qu’il sortait une arme, alors qu’en réalité il cherchait son portefeuille. Les quatre policiers en cause ont été acquittés, les jurés ayant reconnu la légitime défense. Ils n’ont pas non plus été radiés de la police, mais simplement été interdits de port d’arme.

1997

Abner Louima, 30 ans, Noir, New York

Après une bagarre entre deux femmes, dans laquelle lui et plusieurs hommes interviennent, la police arrive. Elle arrête Abner Louima sur la fausse accusation d’un coup porté à l’officier Volpe. Dans la voiture, les policiers le frappent avec leurs poings et leurs radios. Au commissariat, les violences se poursuivent, jusqu’au viol lors duquel Abner Louima a les mains menottées dans le dos. Il est resté hospitalisé deux mois. Justin Volpe a été condamné à trente ans de prison pour avoir enfreint les droits civiques de Louima, pour obstruction à la justice et faux témoignage. Charles Schwarz a été condamné à quinze ans de prison pour avoir aidé Volpe lors du viol.

La suite

52 Messages de forum

  • Un policier a été arrêté et inculpé de meurtre, mardi en Caroline du Sud. Une vidéo l’accuse d’avoir tiré à huit reprises dans le dos d’un homme noir non armé qui fuyait un contrôle. Le policier avait, dans un premier temps, tenté de maquiller son geste en légitime défense.
    C’est une vidéo accablante. On y voit un policier blanc tirer à huit reprises dans le dos d’un homme noir qui court après s’être fait arrêté lors d’un banal contrôle routier. L’agent marche ensuite calmement jusqu’à l’homme de 50 ans, lui enjoignant de mettre les mains dans le dos avant de lui passer les menottes. L’homme est mort quelques instants après.

    Les images diffusées par le New York Times et envoyée par un témoin des faits viennent contredire la version de Michael Slager, policier à North Charleston, en Caroline du Sud (sud-est des Etats-Unis). Samedi, un policier stoppe un véhicule pour un contrôle routier alors que l’un des feux de la voiture ne fonctionne plus. Une brève confrontation aurait opposé les deux hommes avant les tirs, a affirmé le journal local Post and Courier. Slager a affirmé que Walter Scott, l’homme poursuivi, l’avait agressé et s’était emparé de son Taser.

    Le policier a été arrêté et inculpé de meurtre mardi pour avoir tiré plusieurs fois sur la victime non armée qui semblait fuir. Dans un pays toujours marqué par les tensions raciales, notamment depuis l’affaire de Ferguson, les révélations de la vidéo ont fait l’effet d’une bombe et les réactions n’ont pas tardé sur Twitter.

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  • Le bureau d’investigation du FBI a admis que certains de ses experts ont mal analysé des preuves dans de nombreux cas, dont certains menant à des condamnations à mort, a-t-on appris dimanche dans un communiqué. Fustigé par l’Inspecteur général du ministère de la Justice (OIG), le FBI promet que cela n’arrivera plus et s’engage à réparer ses erreurs chaque fois que c’est possible.

    Selon un rapport de l’OIG, publié en juillet, la condamnation à mort d’au moins 60 prisonniers, dont trois ont été exécutés, pourrait avoir reposé sur des analyses scientifiques erronées et autres témoignages douteux. La police fédérale admet des "erreurs de scientifiques du FBI dans l’analyse de cheveux au microscope ou de rapports de laboratoires" dans des affaires criminelles.

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  • L’éruption de colère de masse qui s’est produite à Baltimore, Maryland, à la suite du meurtre policier de Freddie Gray, et la prise de contrôle militaro-policière ultérieure de la ville ont révélé une fois de plus la réalité de la vie sociale en Amérique. Les États-Unis sont un chaudron bouillonnant de mécontentement social, où une classe dirigeante effrayée et isolée gouverne de plus en plus ouvertement par les méthodes de la violence et de la répression.

    Deux mille soldats de la Garde nationale, dont beaucoup ont déjà été déployés en Irak et en Afghanistan, ont investi, à seulement 65 km de la capitale, l’une des grandes villes des Etats-Unis. Un couvre-feu a été imposé et toute personne repérée une fois la nuit tombée sans un permis de conduire et un document de son employeur attestant qu’elle travaille après les heures fixes, sera arrêtée.

    L’ensemble de l’establishment politique et médiatique s’est emparé des émeutes et des troubles qui ont fait suite aux funérailles de Gray pour déclarer leur soutien à l’occupation paramilitaire de la ville. La gamme des opinions représentée aux actualités télévisées va du soutien complet à la répression jusqu’à la critique de Stephanie Rawlings-Blake, la maire de Baltimore, pour n’avoir pas fait intervenir la Garde nationale plus tôt.

    Mardi, le président Obama, qui a pleinement soutenu la répression à Baltimore, y a été de ses propres remarques, prononcées lors d’une conférence de presse annonçant un nouvel accord militaire avec le Japon. Obama a profité de l’occasion pour dénoncer les jeunes de Baltimore comme des « criminels et des voyous » et a dit qu’il n’y avait « aucune excuse pour le genre de violence que nous avons vu hier ». Il a ajouté que la violence « vole des emplois et des opportunités aux gens habitant dans cette région ».

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  • Plusieurs milliers de manifestants marchaient dans le calme mercredi à Baltimore, sur la côte Est des Etats-Unis, pour réclamer justice après la mort d’un jeune Noir et protester contre les violences policières, au lendemain de heurts sporadiques.

    Les manifestants, des Blancs et des Noirs, marchaient "sans heurts", a précisé la police de Baltimore sur son compte Twitter, ajoutant qu’il n’y a eu "aucune arrestation ni aucun blessé lors de la manifestation aujourd’hui".

    "Pas de justice, pas de paix", scandaient les manifestants, parmi lesquels des étudiants et des lycéens, et chantaient : "envoyez ces policiers tueurs en prison, tout le foutu système est coupable".

    Sur une des nombreuses pancartes, on pouvait lire : "Les policiers assassins méritent la cellule".

    Ils se dirigeaient vers l’hôtel de ville, où sont présentes de très nombreuses forces de police, a constaté l’AFP.

    Dans la nuit de mardi à mercredi, trente-cinq personnes ont été arrêtées à la suite de heurts après l’entrée en vigueur du couvre-feu entre 22 heures (02H00 GMT) et 5 heures du matin à Baltimore (est), a annoncé plus tôt mercredi la police de la ville.

    Ces heurts —qui ont conduit les autorités à établir un couvre-feu nocturne pour une semaine— font suite à la mort de Freddie Gray, un Noir de 25 ans dans des circonstances encore inexpliquées.

    Il est décédé le 19 avril des suites d’une fracture des vertèbres cervicales, une semaine après son interpellation par la police, réveillant des tensions raciales latentes suite à de bavures policières visant la communauté noire américaine.

    Le chef de la police Anthony Batts avait signalé mardi soir 15 blessés parmi les policiers, dont deux ont dû être hospitalisés, et 27 arrestations.

    Quelques minutes après 22H00, la police avait lancé des fumigènes et des bombes au poivre pour disperser quelques dizaines de récalcitrants qui n’avaient pas évacué les rues. Elle avait signalé des jets d’objets sur les forces de l’ordre ainsi qu’un incendie allumé devant une bibliothèque.

    Mais rien de comparable aux émeutes qui ont secoué la ville lundi, juste après la cérémonie d’hommage à Freddie Gray, pendant lesquelles des bandes de jeunes ont en particulier incendié bâtiments et voitures, saccagé des magasins. Une vingtaine de policiers avaient été blessés.

    Selon la police, sur les 209 personnes arrêtées entre lundi après-midi et lundi soir, 111 attendaient encore d’être inculpées mercredi.

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  • a tension n’est pas retombée à Baltimore. La police a procédé, vendredi soir face à l’Hôtel de ville, à une série d’arrestations de manifestants qui ont bravé le couvre-feu pour protester contre la mort d’un jeune Noir. Freddie Gray, 25 ans, est décédé le 19 avril, une semaine après une interpellation très musclée.

    Les manifestants avaient formé un cordon devant les forces de police malgré l’annonce de poursuites contre six policiers, y compris pour meurtre ou homicide pour quatre d’entre eux. Les arrestations ont eu lieu alors que la soirée était calme, les rues de la ville étant clairsemées à l’approche du couvre-feu, entré en vigueur à 22h (4h en France) pour la quatrième nuit consécutive.

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  • Les six policiers mis en cause devront répondre de plusieurs chefs d’inculpation, dont ceux de meurtre et de violences volontaires, après la mort d’un jeune Noir, Freddie Gray, une semaine après son interpellation musclée à Baltimore (Etats-Unis).

    C’est un "homicide", a indiqué vendredi la procureure de Baltimore, Marilyn Mosby, qui présentait devant la presse les rapports d’une enquête sur la mort du jeune homme de 25 ans le 19 avril, qui a entraîné des émeutes dans cette ville de l’est des Etats-Unis.

    La procureure a indiqué que six policiers, qui avaient été suspendus la semaine dernière, seraient poursuivis notamment pour homicide involontaire. Un mandat d’arrêt a été émis vendredi matin.

    Selon l’enquête et l’autopsie, le jeune homme est mort d’une "blessure qui lui a été fatale alors qu’il ne portait pas de ceinture [de sécurité] dans le fourgon de police où il avait été embarqué".

    Des émeutes similaires avaient éclaté l’été dernier à Ferguson (Missouri), après la mort d’un jeune Noir non armé, tué par un policier blanc. La police américaine est régulièrement mise en cause pour des violences raciales.

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  • Après les émeutes de cette semaine, des milliers de manifestants se sont rassemblés dans le calme samedi 2 mai à Baltimore, pour dénoncer les brutalités policières et demander justice pour Freddie Gray.

    « Pas de justice, pas de paix », scandaient des manifestants au départ d’un défilé depuis le lieu où le jeune homme noir de 25 ans a été arrêté le 12 avril. Quelque 10 000 personnes étaient attendues selon les organisateurs, au lendemain de l’annonce de poursuites contre six policiers de la ville impliqués dans la mort de Freddie Gray le 19 avril, des suites d’une blessure « grave » lors de son transport sans ceinture, pieds et mains liés à plat ventre dans un fourgon de police. Baltimore est le théâtre de manifestations quasi quotidiennes depuis le drame.

    La Garde nationale, appelée en renfort depuis que des émeutes ont éclaté lundi, a mobilisé quelque 3 000 hommes samedi « pour assurer le calme de Baltimore ». Vendredi soir, la police a procédé à une série d’arrestations de manifestants qui avaient bravé le couvre-feu nocturne, instauré depuis mardi.

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  • L’Etat américain essaie d’endiguer non la violence des forces policières mais la révolte contre elles : six policiers de Baltimore, poursuivis pour la mort d’un Afro-Américain de 25 ans qui a déclenché des émeutes dans cette ville de la côte est des Etats-Unis, ont été formellement poursuivis, y compris pour meurtre, a annoncé jeudi 21 mai la procureure du Maryland Marilyn Mosby.

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  • A l’annonce de l’acquitement d’un policier meurtrier, des échauffourées ont éclaté à Cleveland (Ohio) le 23 mai 2015…

    Lire ici

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  • L’arrestation de Freddie Gray, un jeune noir dont le décès, le 19 avril dernier, a déclenché des émeutes à Baltimore, était illégale, a conclu ce vendredi le procureur de la ville. Six policiers sont désormais poursuivis pour la mort du jeune homme.

    Marilyn Mosby parle clairement d’"homicide". Devant la presse ce vendredi, la procureure de Baltimore a rendu des conclusions accablantes pour la police de la ville, rendue responsable de la mort, le 19 avril dernier, de Freddie Gray, un jeune homme de couleur dont le décès a entraîné de violents heurts dans la cité du Maryland - et dans d’autres villes du pays - obligeant même la garde nationale à intervenir pour ramener le calme.

    La magistrate a, par conséquent, annoncé des poursuites contre six agents présents lors de l’arrestation mouvementée de la victime de 25 ans. Ces derniers, cinq hommes et une femme âgés de 25 à 45 ans, avaient déjà été suspendus par leur hiérarchie. L’un d’entre eux, Caesar Goodsen, âgé de 45 ans, est notamment poursuivi pour meurtre résultant d’une action dangereuse pour autrui et sans se soucier de la vie humaine. Tous se sont rendus à la police ce vendredi soir et ont été incarcérés.

    Freddie Gray, plongé dans le coma six jours durant suite à une fracture des vertèbres cervicales, est mort d’une "blessure qui lui a été fatale alors qu’il ne portait pas de ceinture dans le fourgon de police où il avait été embarqué", a indiqué Marilyn Mosby à la presse, en se basant sur l’enquête ouverte après ce décès suspect et l’autopsie du corps de la victime.
    Des conclusions qui confirment la thèse d’une arrestation violente, comme en témoignait déjà une vidéo prise par un passant et montrant Freddie Gray poussé sans ménagement dans le camion de police, alors qu’on l’entend hurler. "Quand Freddie Gray a été arrêté, il a été menotté mains dans le dos. Il a eu des difficultés à respirer et a demandé en vain des médicaments", a précisé la procureure de Baltimore.
    A ce stade, plusieurs questions entourent encore la mort du jeune homme. Freddie Gray a-t-il été blessé de manière irréversible lors de son interpellation – ce que soutient l’avocat de la famille, William Murphy Jr. – et que s’est-il passé à bord du fourgon, dont l’enquête a confirmé qu’il s’était arrêté indûment trois fois sur la route qui le menait au commissariat ?

    Sur ce point, la police a reconnu que le fait de ne pas avoir bouclé la ceinture du jeune homme constituait une faute. Touché aux cervicales, Freddie Gray a également eu le thorax écrasé, une blessure fréquente en cas d’accident de la circulation. Devant la presse, Marilyn Mosby a précisé que lors d’un arrêt du fourgon, les jambes et les chevilles de Freddie Gray ont été attachées avec des liens en plastique, puis les policiers "l’ont mis au sol, sur le ventre". Sans qu’il ne soit attaché. Le jeune homme a "subi une blessure grave et potentiellement mortelle au cou venant du fait qu’il était menotté, les pieds entravés et qu’il n’était pas attaché" alors que le véhicule de police circulait, a ajouté la magistrate.

    En outre, pour quelle raison le jeune homme a-t-il été interpellé le 12 avril dernier ? "Seulement parce qu’il était Noir", a asséné Me William Murphy Jr. Selon la police, Freddie Gray se serait mis à courir lorsqu’il a croisé deux agents à vélo qui l’ont pris en chasse. Sur lui, les forces de l’ordre auraient découvert un couteau à cran d’arrêt. Motif pour lequel ils l’ont arrêté, mais qui ne suffit plus à expliquer les dramatiques événements qui se sont enchaînés après cette interpellation.

    Face à cette vague de violence policière contre les Noirs, les déclarations vides d’Obama, c’est de la poudre aux yeux !

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  • Aux Etats-Unis, deux personnes sont tuées chaque jour par la police.

    Selon une enquête du « Washington Post », au moins 385 personnes ont été abattues depuis le début de l’année par les forces de l’ordre. Les deux tiers des victimes non armées sont noires ou hispaniques.

    Rapports de police, interviews, articles des journaux locaux… Le Washington Post a publié ce week-end une vaste enquête sur les fusillades qui ont éclaté aux Etats Unis en 2015 entre la police et les citoyens. Conclusion : la police américaine a tué au moins 385 personnes depuis le mois de janvier soit, en moyenne, plus de deux personnes par jour.
    Ce chiffre est bien plus élevé que celui fourni par les données fédérales officielles puisque les 18 000 agences de police d’Etats ou locales ne sont pas tenues de publier les statistiques sur ce type d’homicides. « Ces homicides sont largement sous évalués », affirme au journal Jim Bueermann, ancien chef de police aujourd’hui à la tête d’une ONG qui cherche à améliorer l’application des lois. « Nous ne réduirons pas le nombre d’homicides par la police si nous ne commençons pas par collecter correctement ces informations. »

    C’est donc ce qu’a fait le Washington Post en épluchant tous les détails concernant les victimes, âgées de 16 à 83 ans, abattues par la police : étaient-elles armées ou non ? Dans quelles circonstances sont-elles décédées et quelles sont leurs origines ?

    Lorsque l’affaire passe en justice, il y a, dans la plupart des cas, un témoignage à charge, un tir dans le dos, une suspicion de maquillage d’une bavure ou une vidéo de l’incident. Comme c’est le cas de Michael Slager qui a abattu en avril dernier un homme noir en lui tirant dans le dos. Ces vidéos choc jouent de plus en plus un rôle crucial dans les affaires de violences policières. Malgré tout, Michael Slager ne sera peut-être jamais condamné puisque sur les 54 policiers poursuivis en dix ans, seuls onze agents ont été condamnés, révèle le Washington Post. Bien souvent, l’enquête de police conclut à la légitime défense.

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  • Texas : un policier menace des ados noirs avec son arme et frappe une jeune fille !!!

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  • Depuis samedi 6 juin, près de neuf millions de personnes ont visionné ce film amateur dans lequel on voit un policier blanc arrêter très violemment une adolescente noire, la plaquer au sol avec virulence et dégainer son arme de service lorsque deux hommes tentent de s’interposer.

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  • Charleston. Un Blanc tire dans une église fréquentée par des Noirs, 9 morts !!!

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  • Obama dit que nous devons admettre que des criminels existent dans les sociétés développées et démocratiques… Il oublie de parler du racisme et revient sur sa promesse jamais tenue de contrôle des armes…

    Devons-nous admettre que les policiers blancs assassins de noirs restent impunis, encourageant tous les fous racistes ?

    Le suspect a été identifié comme Dylann Roof, habitant dans les environs de Columbia, la capitale de la Caroline du Sud, située à deux heures de route au nord-ouest de Charleston, où a eu lieu la fusillade, selon les autorités locales.

    Les cheveux coupés au bol, il apparaît sur son profil Facebook vêtu d’un blouson noir sur lequel sont accrochés l’ancien drapeau de l’Afrique du Sud du temps de l’apartheid, symbole du régime ségrégationniste, ainsi que celui de l’ex-Rhodésie (devenue Zimbabwe).
    Ces deux régimes sont très admirés aux États-Unis par les suprémacistes, qui promeuvent la suprématie des Blancs.

    Le tueur présumé a déjà eu affaire à au moins deux reprises à la police, notamment pour trafic de drogue.

    Le suspect, « très dangereux », est « resté pendant près d’une heure avec le groupe » qui étudiait la bible dans l’église avant de tirer, avait précisé auparavant le chef de la police de Charleston.

    Depuis Ferguson à l’été 2014 et jusqu’à Baltimore, ces actes, qui restent souvent impunis, ont ravivé les tensions raciales et renforcé la communauté dans l’idée que la vie des Noirs ne compte pas autant que celle des Blancs.

    Non loin de Charleston, à North Charleston, un policier blanc a été inculpé début avril pour avoir abattu de cinq balles un homme noir qui tentait de s’enfuir en courant.

    Cette fusillade s’ajoute à une longue liste de drames aux États-Unis permis en partie par l’accès très facile à des armes puissantes et sophistiquées.

    La dernière plus meurtrière d’entre elles remonte au 16 septembre 2013, quand un homme travaillant pour un sous-traitant de la Défense a ouvert le feu dans des bureaux de la Marine à Washington, tuant 12 personnes, avant d’être abattu par la police.

    En août 2012, un ancien soldat néonazi avait ouvert le feu contre une communauté sikh à Oak Creek, dans le Wisconsin (nord), tuant six fidèles.

    Le président républicain de la Chambre des représentants John Boehner s’est dit « choqué par ce meurtre de gens innocents ». Plusieurs candidats à la présidentielle de 2016 ont aussi dit leur solidarité, dont le républicain Jeb Bush et la démocrate Hillary Clinton.

    Tous les politiciens sont des hypocrites, complices des assassins et des racistes !

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  • La police a tué plus de 500 personnes aux Etats-Unis cette année !!!

    Selon une base de données d’homicides policières, la police a tué la 500e victime le 8 juin, lorsqu’un commando policier a abattu Richard Warolf, un homme suicidaire de 69 ans, au cours d’une visite de politesse demandée par sa famille à Sun City, une banlieue de Phoenix.

    Le 9, une policière à Des Moines a tiré à travers la fenêtre de sa voiture de police et a abattu Ryan Bollinger, un homme de 28 ans sans armes, après une poursuite de deux minutes à basse vitesse.

    Les neuf autres victimes de la police depuis lundi sont : Matthew Wayne McDaniel, 35 ans, en Floride ; Rene Garcia, 30 ans en Californie, tué lors d’une interpellation routière ; Mario Ocasio, 51 ans de New York, tué par un Taser (pistolet à impulsion électrique) ; Jeremy John Linhart, 30 ans de l’Ohio, également tué lors d’une interpellation routière ; Ross Anthony, 25 ans, de Dallas, tué par un Taser ; un homme inconnu suicidaire de 45 ans de la région de Houston ; QuanDavier Hicks, 22 ans, de Cincinnati ; Isiah Hampton, 19 ans, de New York ; un homme sans-abri inconnu de Miami, tué avec cinq balles ; et Charles Allen Ziegler, 40 ans, de Pompano Beach, en Floride.

    Le système judiciaire, quant à lui, continue à protéger les policiers assassins. Jeudi, le procureur du comté de Cuyahoga,Tim McGinty, a rejeté une décision consultative d’un juge selon laquelle les policiers impliqués dans la fusillade de Tamir Rice à Cleveland, Ohio l’année dernière pourrait être inculpés.

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  • Mardi, The Guardian a publié sa propre base de données de meurtres policiers américains, qui donne une vue détaillée de la situation. Elle révèle que la police américaine a fait plus de victimes dans les 24 premiers jours de 2015, que les polices anglaise et irlandaise en ont fait dans les 24 dernières années. Les policiers américains tuent plus de personnes chaque semaine que les policiers allemands en tuent en une année entière.

    The Guardian a également révélé que la police à Pasco, Washington (population 67.599), a tiré plus de balles sur le seul suspect non armé, Antonio Zambrano-Montes, que la police en Finlande (population de 5,4 millions) en a tiré dans toute l’année 2013.

    Les chiffres du Guardian (qui coïncident étroitement avec les données de killedbypolice.net, une autre base de données indépendante) fournissent encore plus de preuves que les chiffres officiels américains, fondés sur les déclaration volontaire des forces de l’ordre, sous-estiment énormément le nombre de victimes de la police. Une étude menée par le Bureau of Justice Statistics en mars a constaté que les statistiques fédérales sous-estiment de l’ordre de deux fois et demi le nombre réel de tirs par la police.

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  • « Nous ne sommes pas guéris du racisme. L’héritage de l’esclavage a un impact durable et cela fait toujours partie de notre AD N. » a déclaré Obama à la Radio.

    En réalité, Obama se cache derrière le passé pour justifier les crimes présents. Non seulement son gouvernement n’a pas fait diminuer le racisme mais il a couvert celui de ses forces de l’ordre !!! Et ses crimes mondiaux, plus de guerres que jamais en période officiellement de paix mondiale, ne font que pousser des citoyens américains à commettre des crimes sur le territoire national, croyant prendre la suite des attaques anti-terroristes de l’armée US…

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  • Obama est sûrement désolé

    Une femme noire est morte après avoir été interpellée par les forces policières américaines. Elle avait commis le crime de… manque de clignotant de son véhicule affirment les policiers qui l’ont mis en arrestation pour ce motif ridicule. Ils expliquent que la raison en est qu’elle a refusé d’éteindre sa cigarette comme les policiers le lui demandaient. Résultat de ce refus d’obéissance : elle a été placée en garde à vue. Et durant son séjour en prison, elle est morte et les policiers affirment qu’elle se serait suicidée ce qui semble plus que douteux. En attendant, les preuves d’une augmentation des violences policières fascistes anti-noirs se multiplient. On peut être sûr qu’Obama saura exprimer très gentiment… ses regrets !

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  • Un policier blanc a été inculpé de meurtre pour la mort "insensée" d’un homme afro-américain, abattu lors d’un contrôle routier dans l’Ohio.

    Le meurtre a été qualifié d’"insensé". Un policier blanc a été inculpé de meurtre pour la mort d’un homme afro-américain, abattu lors d’un contrôle routier, dans l’Ohio, au nord des Etats-Unis, a indiqué mercredi le procureur chargé du dossier. La justice a estimé qu’il s’agissait d’un acte motivé par la colère !!!!

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  • Le règne de violence policière aux Etats-Unis a fait 16 victimes de plus au cours du week-end.

    Vendredi 7 août, Christian Taylor, un jeune noir de 19 ans, non armé, a été tué à Arlington au Texas par un policier qui a ouvert le feu sur lui à quatre reprises. Le policier, Brad Miller, qui n’a pas été blessé, a été mis en congé administratif.
    Le même jour, Matthew Russo, un jeune homme de 26 ans, blanc, mourrait à Hartford, dans l’Etat de Connecticut, après qu’un agent de police réagissant à une « perturbation d’ordre médical » lui ait appliqué un choc électrique au moyen d’un Taser.

    Il y a un peu plus d’une semaine, Zachary Hammond, un jeune blanc de 19 ans, était abattu sur une aire de stationnement à Seneca, en Caroline du sud. C’était son premier rendez-vous et le passager de sa voiture mangeait un cornet de glace. Une autopsie indépendante a révélé qu’Hammond avait été frappé de côté par une balle contredisant les affirmations policières selon lesquelles il avait essayé de percuter un agent de police.
    Ce ne sont là que les derniers d’une suite sans fin d’incidents au cours desquels des travailleurs et des jeunes non armés, ne représentant aucun danger pour la police, sont abattus, choqués au Taser ou battus à mort. La police fait de son mieux pour dissimuler les faits, souvent en mentant dans leurs procès-verbaux.

    Tant de personnes non armées ont été tuées par la police ces derniers mois qu’il est impossible d’en faire la liste complète. Un an s’est écoulé depuis que Michael Brown, âgé de 18 ans, a été abattu par le policier Darren Wilson à Ferguson, Missouri. Depuis, 1.144 personnes ont été tuées par la police, soit plus de trois par jour. A titre de comparaison, moins de 10 personnes sont tuées en un an par la police en Allemagne et moins de trois en Grande-Bretagne.

    L’establishment politique, mené par le gouvernement Obama, a réagi à l’opposition populaire grandissante face aux brutalités policières en faisant comme s’il était préoccupé et en aidant en même temps à protéger la grande majorité des policiers meurtriers des poursuites criminelles. Il a aussi veillé à ce que la machine à tuer continue de tourner.
    En dépit des protestations massives ayant éclaté l’an dernier, le rythme des gens tués par la police aux Etats-Unis s’est accéléré. Depuis le début de cette année, cette guerre intérieure a fait 705 victimes, 45 de plus que l’an dernier à la même date.

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  • La tension est montée mercredi soir dans un quartier de St. Louis, dans le Missouri, à la suite de la mort d’un jeune homme noir tué par des policiers.

    Ce nouveau décès survient dix jours après les manifestations qui ont marqué le premier anniversaire de la mort de Michael Brown, un adolescent afro-américain tué par un policier blanc à Ferguson, dans la banlieue de St. Louis.

    Le chef de la police de St. Louis, Sam Dotson, a expliqué que la fusillade s’était produite lorsque des officiers de police munis d’un mandat ont tenté de procéder à une arrestation dans un quartier dangereux de la ville.

    Deux hommes ont pris la fuite. Lorsque les policiers leur ont intimé l’ordre de s’arrêter, l’un des deux a pointé une arme dans leur direction. Les policiers ont répliqué en tirant à quatre reprises, le touchant mortellement.

    La victime, Mansur Ball-Bey, était âgé de 18 ans. Le second suspect a pris la fuite. Selon Sam Dotson, l’arme de Ball-Bey était volée. Les policiers ont par ailleurs découvert du crack sur les lieux de leur intervention.

    Des dizaines de personnes se sont alors rassemblées près du lieu de la fusillade pour dénoncer les brutalités policières, bloquant brièvement bloqué la circulation à un carrefour situé à proximité.

    En début de soirée, de nouveaux manifestants se sont regroupés au même endroit et des incidents ont éclaté avec les forces de l’ordre. Sam Dotson a précisé lors d’une conférence de presse que des briques et des bouteilles de verre avaient été jetées en direction des policiers, qui ont répliqué à coups de gaz lacrymogènes.

    Neuf personnes ont été interpellées ; une voiture a été incendiée.

    Les deux officiers impliqués sont des policiers blancs âgés de 29 et 33 ans qui travaillent depuis sept ans dans les forces de l’ordre. Ils ont été placés en congé administratif.

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  • Nouvel exemple de violences policières aux États-Unis. Une vidéo montrant l’arrestation brutale d’une jeune élève noire en plein cours a provoqué l’indignation aux États-Unis. La scène s’est déroulée lundi 26 octobre dans le lycée Spring Valley de Columbia, en Caroline du Sud.

    On y voit un policier, Ben Fields, s’approcher d’une jeune fille à l’âge indéterminé pour l’instant. Il commence par la saisir par le cou, puis la soulève de sa chaise et la plaque violemment au sol. L’agent la traîne ensuite, la soulève et la propulse plus loin, avant de lui intimer de "mettre ses mains dans le dos", probablement pour lui passer les menottes.

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  • Il est mort après avoir été atteint de cinq tirs. Deux policiers américains sont accusés d’avoir tué un garçon de six ans dans l’Etat de Louisiane (sud), mardi 3 novembre. La mort du petit Jeremy Mardis, qui souffrait d’autisme, selon NBC News, vient s’ajouter à une longue liste de brutalités ou de bavures policières depuis l’an dernier qui ont suscité de fortes tensions aux Etats-Unis.

    Selon chaîne de télévision locale WBRZ, quatre policiers avaient demandé au père, Chris Few, de s’arrêter pour un contrôle. Mais celui-ci aurait ensuite fait marche arrière, alors que sa voiture était engagée dans une impasse, en direction des policiers qui ont ouvert le feu, le blessant grièvement et tuant l’enfant, touché à la tête et au torse.

    La plus jeune victime de tirs mortels de la police cette année

    "Le petit garçon était installé, ceinture attachée, sur le siège passager du véhicule. C’est ainsi qu’il est mort", a indiqué le colonel Michael Edmonson, de la police de l’Etat de Louisiane, lors d’une conférence de presse, vendredi 6 novembre, évoquant "une affaire complexe".

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  • La vidéo publiée mardi par la police de Chicago montre un jeune homme s’écrouler, mort, sur le tarmac, après avoir été abattu par un policier qui visiblement s’acharne sur l’homme à terre. Il s’agit de Laquan McDonald, 17 ans, noir, qui a succombé sous les balles de l’officier Jason Van Dyke l’année dernière. Ce dernier est accusé de meurtre au premier degré. Il aurait tiré 16 fois sur la victime, qui portait un couteau mais n’aurait pas adopté une attitude menaçante envers les policiers, selon les témoins. L’officier affirme quant à lui avoir eu peur pour sa sécurité et celles de ses collègues.

    voir ici

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  • Le policier accusé du meurtre d’un ado noir à Chicago avait été dénoncé 20 fois pour mauvais comportement, Barack Obama se dit "choqué" par la vidéo. Ce grand baratineur n’a jamais levé le petit doigt pour empêcher les crimes racistes de sa police !

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  • Dès que McDonald a été prononcé mort le 20 octobre 2014, la police de Chicago et le syndicat de la police ont présenté son assassinat comme un acte de légitime défense de la part de Van Dyke. Se référant au canif de trois pouces dans la main du jeune, une déclaration du syndicat de police dit : « Maintenant, il a le couteau pleinement dans la main et va sur l’un des policiers et à ce moment-là, l’agent se défend. » La vérité de cette déclaration peut être jugée par la vidéo, qui montre Laquan s’éloigner de la police et non pas aller vers elle. Les policiers ne sont pas en danger. Aucun des cinq autres policiers, y compris le partenaire de Van Dyke, n’a fait usage de son arme.

    C’est là un assassinat pur et simple. Et il a été suivi d’une dissimulation qui est en soi un crime. Aucun des policiers n’a rien fait pour aider Laquan en train d’agoniser. Ils ne vérifient pas son pouls, ne cherchent pas à lui porter secours ou à demander une assistance médicale. Au contraire, ils arrangent les lieux du crime, pas comme des enquêteurs mais comme des complices après les faits. Ils dispersent les témoins, les menacent d’arrestation plutôt que d’enregistrer leurs dépositions. Par la suite ils obtiennent les images d’une caméra de sécurité du Burger King et effacent 86 minutes d’enregistrement, avec tout ce qui précède et suit la fusillade. Seule la vidéo du tableau de bord d’une voiture de police a été négligée, permettant à la conspiration d’être révélée.

    Le maire de Chicago Rahm Emanuel a bloqué la parution de la vidéo pendant 13 mois. Mis à part son soutien général pour la violence de la police, il avait des considérations politiques immédiates : sa campagne de réélection aurait été menacée si la vidéo très éloquente avait fait surface lors primaires ou du premier tour, processus allant du 24 février au 7 avril. L’administration Emanuel refusait même d’identifier Van Dyke comme le flic ayant tiré sur Laquan McDonald. Pendant ce temps, l’establishment des « droits civils » dont la plupart de ses prédicateurs afro-américains, s’est aligné derrière la campagne pour la réélection d’Emanuel.

    Les médias contrôlés par le patronat de Chicago, dont deux quotidiens, de nombreuses stations de télévision et des journaux régionaux et de banlieue, ont montré peu d’intérêt pour l’affaire McDonald, même après que l’existence de la vidéo soit devenue de notoriété publique. C’est un journaliste local indépendant qui a obtenu le rapport du médecin légiste avec les conclusions de l’autopsie documentant les 16 blessures par balles dans le corps de Laquan McDonald. C’est un autre journaliste indépendant qui a obtenu la procédure basée sur le « Freedom of Information Act » ayant abouti à une ordonnance de tribunal de faire paraître la vidéo, après que 14 organisations de presse aient refusé d’y participer.

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  • Le policier qui a tué Tamir Rice, jeune garçon noir de douze ans qui jouait dehors avec un faux pistolet en plastique pour enfants en novembre 2014, ne sera pas poursuivi. Le procureur Tim McGinty a annoncé que le grand jury a décidé de « ne pas retenir de charges pénales », entre autres parce que, « selon lui, les agents de police présents sur place ne pouvaient pas savoir que “l’arme” que tenait l’enfant de 12 ans était fausse », rapporte Le Monde.

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  • Contre les blancs aussi...

    Un officier de police qui fait voler dans les airs une collégienne avant de la plaquer au sol. La scène s’est produite dans un établissement de San Antonio, au Texas.
    Sur les images, on voit l’adolescente au sol qui pendant plusieurs secondes ne semble pas bouger tant le choc avec le sol a été violent. Elle reprend ensuite connaissance avant d’être embarquée par l’agent sous les cris de ses camarades.

    La scène a rapidement fait le tour du web et suscité l’indignation. “C’est très préoccupant. C’est navrant de voir ça”, a déploré Leslie Price, qui travaille dans le milieu éducatif de la ville. “Même si nous devons en savoir plus sur les raisons de cet acte, je veux que le public sache que l’usage excessif de la force ne sera pas toléré dans ce district.”

    La mère de la fille de 12 ans jetée au sol a pris la parole. Gloria Valdez a expliqué que sur les images “on peut entendre la violence du choc avec le sol. C’est ni plus ni moins que du ciment” a-t-elle déploré. Elle ne bougeait pas. Elle avait comme perdu connaissance. Je veux des réponses, et personne ne m’en a donné jusqu’à présent".

    L’agent a dit à Gloria Valdez qu’il avait fait son devoir. Le policier a été suspendu le temps de l’enquête administrative. Les raisons de cette interpellation d’une collégienne sont encore obscures.

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  • Cleveland va dédommager la famille de l’enfant noir abattu par la police...

    La mort du jeune Tamir avait suscité l’indignation de nombreux Américains qui manifestaient depuis des semaines contre les violences policières.

    Mais quel est le prix d’un enfant noir assassiné lâchement par les forces de l’ordre ?

    Quel est le prix du calme social ?!!!

    Pas bien cher !!!

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  • Edward Nero, l’un des six policiers jugés dans l’affaire de la mort du jeune Freddie Gray, en avril 2015, a été acquitté, lundi 23 mai, par le tribunal de Baltimore. Il était poursuivi pour violences volontaires, mise en danger de la vie d’autrui et fautes professionnelles.

    Le juge Barry Williams a rejeté l’idée de violences volontaires. Il a estimé que le « contact » entre Edward Nero et Freddie Gray était « légalement justifié » et il a écarté la notion de « négligence ». Selon le juge, le policier n’est pas non plus responsable du fait que Freddie Gray n’était pas attaché par une ceinture de sécurité lors de son transport par la police.

    Freddie Gray avait été mortellement blessé dans la foulée de son interpellation, pour un simple regard, le 12 avril 2015. Emmené menotté dans un fourgon de police pour être entendu au poste, le jeune homme a subi, dans des circonstances toujours floues, une fracture des vertèbres cervicales. Il a succombé à ses blessures le 19 avril.

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  • Etats-Unis : deux nouveau meurtres d’hommes noirs par des policiers blancs suscite l’indignation…

    Le nom d’Alton Sterling vient s’ajouter à la longue liste des hommes noirs tués par des policiers blancs lors d’une arrestation. Ce vendeur ambulant de Bâton-Rouge (Louisiane) a été abattu lors de son interpellation, mardi 5 juillet, dans une rue de la ville.
    La scène, en partie filmée par des passants et diffusée sur internet, a suscité l’indignation dans le pays. En réponse à la mobilisation qui a suivi la mort de ce père de cinq enfants, âgé de 37 ans, qui vendait des CD et des DVD dans la rue, les autorités américaines ont lancé une enquête fédérale, mercredi 6 juillet.
    Sur la vidéo mise en ligne et publiée ici par The Washington Post, on aperçoit le vendeur ambulant qui semble refuser d’obtempérer aux agents, qui lui ordonnent de s’allonger. L’un des policiers le plaque alors contre la voiture, puis son collègue l’aide à le maîtriser au sol.

    D’autre part, un policier de la banlieue de Minneapolis a assassiné par balle un Noir hier, au cours d’un contrôle routier. Philando Castile, a déclaré la police de St. Anthony, a été blessé par un agent lors d’un contrôle routier effectué à Falcon Heights dans le Minnesota, mercredi à 21h locales. Il est décédé après son transfert à l’hôpital, a précisé la police.

    Belle désillusion pour ceux qui croyaient que la venue au pouvoir d’Obama allait y changer quelque chose !!!

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  • La nuit de samedi à dimanche a été marquée par de nouveaux heurts un peu partout aux États-Unis.

    Mais les manifestants qui se sont rassemblés samedi soir voulaient, eux, rendre prioritairement hommage aux Noirs abattus par des policiers, après deux décès emblématiques, en Louisiane et dans le Minnesota, filmés par des témoins. Ces vidéos ont été visionnées des millions de fois sur Internet et ont choqué l’opinion publique. L’un de ces deux homicides s’est déroulé sur une route de Saint Paul, lors d’un banal contrôle routier. Philando Castile, un employé de cantine scolaire de 32 ans, a été mortellement blessé mercredi par plusieurs balles, sous les yeux de sa compagne et de la fillette de celle-ci. Le policier qui a tiré a justifié sa réaction par le fait que Castile avait une arme dans sa voiture.

    Une autre manifestation tendue s’est déroulée à Bâton-Rouge, ville de Louisiane où un Noir, vendeur de CD à la sauvette, a été plaqué au sol par deux policiers avant d’être abattu mardi à bout portant. Plus de 100 personnes ont été interpellées, selon la presse locale citant la police.

    Lors de ce rassemblement, Deray McKesson, une figure du groupe Black Lives Matter (Les vies des Noirs comptent), mouvement à la pointe des dénonciations des bavures policières à l’encontre des Noirs, a filmé sa propre arrestation via l’application Periscope. « La police nous a provoqués toute la nuit », a affirmé ce militant très actif sur les réseaux sociaux. « Nous ne bloquons pas la rue ni rien d’autre », ajoute-t-il dans une vidéo où l’on entend des manifestants, suivis par des policiers, scander : « Pas de justice, pas de paix, police raciste. »

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  • A Dallas, Barack Obama estime que les Etats-Unis ne sont « pas aussi divisés qu’il y paraît » alors que les meurtres de noirs par les forces policières proviennent de manière évidente par une telle "division" : le racisme des forces de police ! Et aussi alors que les USA sont effectivement menés à un affrontement entre noirs et antinoirs sans la moindre tentative d’Obama d’empêcher cette dérive fasciste par autre chose que des jolis discours !!!

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  • En fait, Obama ne soutient nullement les noirs victimes des forces de police racistes mais ces dernières !!!

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  • Trois policiers ont été abattus dimanche, apparemment par un ancien combattant du conflit irakien disant appartenir à une "nation" afro-américaine, à Baton Rouge, la capitale de la Louisiane marquée par de fortes tensions raciales, dix jours après l’assassinat de cinq policiers à Dallas.

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  • Etats-Unis : un Noir, allongé au sol les mains en l’air, se fait tirer dessus par la police en allant récupérer un patient autiste

    voir ici

    La police américaine sème la guerre civile interraciale !!!

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  • Police et justice font tout pour aggraver la colère de noirs !!!

    un troisième officier de la police de Baltimoire a été acquitté lundi par la justice américaine dans l’affaire de la mort de Freddie Gray. Inculpé notamment d’homicide involontaire, mise en danger de la vie d’autrui et voie de fait, le lieutenant Brian Rice, 42 ans, était le plus gradé des six policiers impliqués. Deux autres de ses collègues avaient déjà été acquittés, et un quatrième avait vu son procès annulé.

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  • Les autorités refusent toujours de dire si le jeune homme de 23 ans victime d’un tir des forces de police à Milwaukee aux USA était ou non un noir !

    Elles ont affirmé d’abord qu’il était coupable d’"activités suspectes" avant d’affirmer, plus tard, qu’il portait une arme et était menaçant !

    Après cet assassinat, une foule d’environ une centaine de personnes en colère, selon la presse locale, ont vandalisé deux voitures de patrouille, incendié un autre véhicule de police et mis le feu à une station-service.

    Un policier, qui se trouvait dans une des voitures de patrouille, a été blessé à la tête par le jet d’une brique qui a brisé la vitre de son véhicule.

    Trois incendies auraient été provoqués dans trois endroits différents et les pompiers n’ont pas été mesure d’intervenir immédiatement dans la station-service car des coups de feu auraient été tirés.

    Un autre foyer important était combattu dans un magasin de pièces détachées pour automobiles et une vidéo mise en ligne par la chaîne NBC montrait de la fumée s’échappant d’une banque.

    "C’est un cri d’avertissement", a déclaré le conseiller municipal Khalif Rainey. "Les habitants noirs de Milwaukee sont fatigués. Ils sont fatigués de vivre sous l’oppression", a-t-il ajouté.

    Ces violences font suite à plusieurs du même genre survenues au cours des deux dernières années à Bâton-Rouge en Louisiane, à Dallas au Texas, à Ferguson dans le Missouri, à New York et à Oakland en Californie.

    Dans tous les cas, elles faisaient suite à la mort de personnes tuées par des policiers.

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  • Un nouveau cas de violence policière envers la communauté noire secoue l’Amérique. Un policier a été inculpé vendredi du meurtre d’un adolescent noir, tué lorsque l’agent a tiré sur une voiture pleine de jeunes qui quittaient une fête, ont indiqué les forces de l’ordre.

    Le bureau du shérif de Dallas a annoncé avoir émis un mandat d’arrêt contre Roy Oliver, un policier de Balch Springs, en banlieue de la grande ville texane, pour l’homicide samedi soir de Jordan Edwards, 15 ans. Des indices montrent que le policier « avait l’intention d’infliger de graves blessures corporelles et de commettre un acte mettant de toute évidence en danger la vie d’autrui et qui a provoqué la mort », écrit le bureau du shérif dans un communiqué, annonçant l’inculpation du policier par un juge du Texas.

    Dans un premier temps, les responsables de la police avaient affirmé que Roy Oliver avait tiré parce que le véhicule reculait de façon agressive vers lui, selon le Dallas Morning News. Mais ils ont finalement changé cette version après avoir vu les images enregistrées par la caméra fixée sur l’uniforme du policier, expliquant qu’elles montraient que la voiture s’éloignait en fait lorsque Jordan Edwards a été touché.

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  • Nouvel acquittement d’un policier qui avait abattu un Noir abattu à Milwaukee. Ce nouvel acquittement suit ainsi celui, vendredi, d’un autre policier américain qui avait abattu de plusieurs balles un automobiliste noir dont l’agonie avait été retransmise en direct sur Facebook.

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  • A Saint-Louis, dans le Missouri, les manifestations se sont poursuivies pour une deuxième journée consécutive, samedi 16 septembre 2017, après l’acquittement d’un ex-policier blanc qui avait tué, en 2011, un jeune Noir lors d’une course poursuite.

    Les Noirs américains ont vu, dans l’acquittement de l’agent Jason Stockley, une autre preuve que la balance de la justice ne penchait pas de leur côté.

    Comme une arme avait été retrouvée sur le siège du passager, et que le ministère public n’a pu prouver avec certitude qu’elle avait été déposée par Stockley, le juge a estimé qu’il était en état de légitime défense.
    Il a aussi écarté la préméditation. Le policier avait pourtant dit à son collègue, alors qu’il poursuivait Anthony Lamar Smith qui essayait de leur échapper en voiture : « Je vais tuer ce gars. »

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  • Des policiers d’Oklahoma City, à la recherche d’un homme ayant pris la fuite après un accident de la circulation, se sont rendus mardi à son domicile. Là, ils se sont retrouvés face au fils de ce dernier, sourd et muet, selon des témoins, qui ont raconté avoir tenté de prévenir les policiers en leur criant : "il ne peut pas vous entendre !" Les agents n’ont cependant pas tenu compte de cette mise en garde et, se sentant menacés, ont pris l’homme pour cible. Un policier lui a tiré dessus avec un taser, tandis qu’un autre faisait usage de son arme le tuant sur le coup.

    Magdiel Sanchez tenait dans une main une tige métallique de 60 centimètres de long avec à l’une de ses extrémités une boucle en cuir. La police a assuré avoir cru qu’il s’agissait d’une arme, sans pouvoir cependant expliquer pourquoi les deux policiers lui avaient tiré dessus avec deux armes différentes.

    En proie à des accès dépressifs, un jeune homme de 21 ans a été abattu par la police d’Atlanta. Les proches de Scout démentent la thèse policière selon laquelle il présentait un danger immédiat et les menaçait d’un couteau. L’étudiant selon eux ne brandissait pas une arme blanche mais tenait une pince multifonction dont la lame n’était pas sortie.

    Aux États-Unis par la police alors que les forces de l’ordre ont tué 700 personnes en 2016.

    C’est de la tuerie et la majorité sont bien entendu des Noirs !!!

    Le ministère américain de la Justice a annoncé mardi qu’il n’engagerait pas de poursuites contre six agents de la police de Baltimore, dans le cadre de l’enquête fédérale ouverte après la mort de Freddie Gray, un jeune Noir mortellement blessé dans un fourgon de police en 2015.

    "Le ministère de la Justice a déterminé qu’il n’existe pas suffisamment de preuves pour conclure sans incertitude" que les six policiers mis en cause "ont volontairement bafoué les droits civils de M. Gray. En conséquence, l’enquête a été fermée, sans engager de poursuites", a déclaré le ministère dans un communiqué.

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  • Etats-Unis : la police tire 20 fois sur un jeune Américain noir qui n’était pas armé, lire ici.

    MADRID / ESPAGNE : le Sénégalais Mame Mbaye tué par un policier
    _ Au Kénya, Un père de quatre enfants, âgé de 34 ans, qui travaillait au conseil du comté d’Ahero, a été abattu à Ahero alors que la police dispersait les manifestants.
    _ Égypte : affrontements au Caire après le décès d’un jeune dans un commissariat

    Le capitalisme se maintient par la barbarie : la guerre sociale est la 1 er des armes .

    Stop aux tueries aux USA, en Europe, en Afrique, en Amérique du Sud, au Proche Orient et dans le reste de l’Asie, partout dans le monde , les comités de quartier doivent devenir des milices sous le contrôle des conseils ouvriers& paysans . A bas la répression , désarmement immédiat de la police, destruction de l’appareil d’Etat répressif, l’Etat est incapable de mettre fin au chaos social ; a bas le système capitaliste, vive la révolution sociale, abolition des privilèges liés à l’argent, suppression de la propriété privé des banques, des usines, des entreprises qui affament la population. A bas l’exploitation et le salariat, la terre aux paysans et les entreprises à la classe ouvrière, vive la fin des classes sociales !

    En replay sur France O

    https://teleobs.nouvelobs.com/la-selection-teleobs/20180309.OBS3375/ne-ratez-pas-usa-les-noirs-dans-le-viseur-de-la-police.html

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  • Depuis 1999, 187.000 élèves américains de primaire et secondaire ont été témoins d’une fusillade pendant leurs cours.
    Depuis presque 20ans , la 1 er démocratie est devenu le pays de la terreur —>c’est 1 société en état de guerre intérieur et extérieur.
    Si les noirs américains payent en majorité de leur vie car ils sont les parias de cette dictature qui ne dit pas son nom, les autres vivent dans le traumatisme des attaques fascistes .
    Depuis les années 2000, le monde entier vit au rythme des fermetures d’usines , d’entreprises, des crises et kracks économiques, du chomage permanent. La violence sociale va avec la violence physique, dans le monde du travail , des salariés menacent de faire sauter leur usine qui ferme, des techniciens, ingénieurs ou ouvriers se suicident, des altercations se déclenchent entre salariés. Par ailleurs , les syndicats se vident et avec les partis politiques, ils sont discrédités politiquement—>les partis d’extreme droite progressent aux élections mais surtout dans les consciences ouvrières. Les luttes ouvrières sont toujours détournées par les syndicats mais maintenant c’est l’extreme gauche révolutionnaire qui participe et abandonne les principes d’indépendance de la classe ouvrière et de son organisation autonome dans ses grèves. La seule perspective politique qui est entendue avec la force des médias bourgeois est celle du repli nationaliste ou localiste. Les dirigeants ouvriers révolutionnaires sont atomisés et suivent la tendance de la société à la démoralisation, au repli sur des idées conservatrices , réformistes. Sauf que dans les conditions de décadence économique , cet abondon des idées communistes révolutionnaires favorise le repli des exploités sur des idées individualistes et fascistes.
    Le fascisme , nous l’avons vu à l’oeuvre aussi au Norvège en 2011 : 90 personnes tuées lors d’1 attaque par un fondamentaliste chrétien lié à l’extrême-droite.
    Mais comme dans les années 1930 , les mouvements fascistes sont soutenus et financés par l’Etat et le patronat , la haute bourgeoisie .
    C’est 1 solution bourgeoise à la crise finale du capitalisme.

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  • Plus d’un million de personnes, surtout des jeunes, se sont rassemblées samedi 24 mars dans plusieurs villes des Etats-Unis pour réclamer un encadrement plus strict de la vente d’armes à feu après une série de tueries de masse en milieu scolaire. Plus de 800 rassemblements ont été recensés à travers le pays et à l’étranger.

    A New York, ils étaient 175 000 dans les rues, selon le maire Bill de Blasio. A Atlanta, Chicago, Dallas, Houston, Nashville, Seattle, Las Vegas, La Nouvelle-Orléans ou Los Angeles, des milliers de personnes sont descendues dans les rues. A Washington, le nombre de manifestants a atteint 800 000 personnes.

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  • Stephon Clark, un jeune Afro-Américain de 22 ans a été abattu le 18 mars dans son jardin des quartiers pauvres du sud de Sacramento, par des agents qui ont prétendu l’avoir cru armé.

    La vidéo de la mort de Stephon Clark, filmée par les caméras que portent les policiers, a particulièrement choqué. Les deux agents de la Sacramento Police Department (SPD) lui ont tiré dessus à 20 reprises, avant de lui intimer de montrer ses mains.

    « La liste macabre des Noirs abattus par la police américaine ne cesse de s’allonger » titre un journal. Quel journal ? « Le Figaro » !!!!

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  • L’histoire de ce jeune noir américain qui a été assassiné par les forces de l’ordre, simplement parce qu’ils téléphonait avec son portable tranquillement dans le jardin de sa maison, a parcouru le monde et est un exemple qui démontre que les Etats-Unis ont choisi de lancer la guerre civile entre Noirs et Blancs, de faire monter la tension entre les communautés, pour faire passer ses forces de répression bourgeoises comme la seule défense possible des Blancs soi-disant attaqués par les Noirs, présentés comme les principaux criminels des USA ! Si la classe possédante a choisi cette politique agressive, ce n’est nullement à cause de la venue au pouvoir de Trump. La principale hausse des crimes policiers contre les Noirs a débuté sous Obama, sans que celui-ci se serve de quelque manière que ce soit de son poste pour dénoncer cette politique et avec même des gestes pour contribuer à justifier les forces de répression ! Ce n’est pas une équipe politicienne qui est en cause mais toute la classe possédante et ses intérêts de classe, dans une période où elle prépare la prochaine crise économique et sociale, en cassant les liens de classe entre des fractions de la population. Les autres actions du gouvernement américain du grand capital vont dans le même sens : opposer la population américaine aux migrants sud-américains, opposer hommes et femmes, opposer les Américains et les Musulmans, etc. Diviser les exploités est d’autant plus indispensable que les luttes sociales et politiques montent dans le pays le plus riche du monde, en même temps que le fossé se creuse follement entre riches et pauvres.

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  • Un afro-américain a été criblé de balles aux USA par six policiers alors qu’il s’était endormi au volant de sa voiture sur le parking d’un fast-food.

    Il ne bougeait pas, il ne menaçait pas, il ne parlait pas, il n’avait rien fait et ils l’ont tué !!!

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  • Le policier accusé d’avoir asphyxié Eric Garner ne sera pas jugé mais seulement renvoyé de la police de New York pour éviter des révoltes !!! Rien n’empêchera qu’il soit embauché comme policier ailleurs !!!

    Le 17 juillet 2014, Eric Garner, 43 ans, avait été violemment plaqué au sol par des policiers qui le soupçonnaient de vendre illégalement des cigarettes dans un quartier de Staten Island. Obèse et asthmatique, Garner, qui refusait d’être interpellé mais n’était pas armé, avait perdu connaissance alors que cinq hommes s’employaient à le menotter, avant de décéder. Les images de l’interpellation, filmées par un ami et mises en ligne peu après, avaient fait le tour du monde. On y entend Eric Garner, père de six enfants, répéter « Je ne peux pas respirer ».

    Le policier avait depuis gardé son emploi, mais était cantonné dans un bureau, avant d’être suspendu dans l’attente de la décision de James O’Neill. L’affaire était aussi sensible pour le maire démocrate de New York, Bill de Blasio, candidat à la présidentielle 2020, qui se positionne comme un grand défenseur des minorités et ne cesse de citer son bilan en matière de criminalité à New York parmi ses points forts.

    Dans un avis de 46 pages, dont des extraits ont été publiés par les médias américains, la juge Rosemarie Maldonado a notamment estimé que le policier avait fourni, lors d’une enquête interne sur cet évènement, des explications « non plausibles et mensongères ».

    « I can’t breathe » (« Je ne peux pas respirer »). Ces mots, répétés par Eric Garner alors qu’un policier new-yorkais le plaque au sol avec une prise d’étranglement interdite, en 2014, sont devenus un symbole des brutalités policières. Cinq ans après une mort qui avait catalysé le mouvement #BlackLivesMatter, l’officier Daniel Pantaleo, qui n’a pas été poursuivi en justice, a été renvoyé par le NYPD ce lundi.

    Le chef James O’Neill a indiqué avoir décidé de suivre la recommandation d’une juge administrative, à l’issue d’un procès disciplinaire qui s’était terminé en juin, sur cette affaire emblématique des violences policières contre les Noirs aux Etats-Unis. « Je suis d’accord » avec la recommandation, l’officier de police Daniel « Pantaleo ne peut plus servir de façon efficace comme policier à New York », a indiqué James O’Neill lors d’une conférence de presse. Il a néanmoins longuement souligné combien la décision avait été difficile, pour des policiers qui ont « l’un des métiers les plus difficiles au monde » et doivent prendre des décisions difficiles « en un instant ».

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  • Les jurés ont accordé 4 dollars de dommages à la famille de la victime, un Noir tué par la police : 1 dollar pour les obsèques et 1 dollar par enfants désormais orphelins de père.

    Gregory Hill, 30 ans, a été mortellement blessé de trois balles en 2014 par un des deux policiers qui intervenaient à la suite de l’appel d’un voisin, se plaignant du bruit de la musique provenant du garage de Gregory Hill.

    Il a été atteint par des balles tirées à travers la porte du garage par un policier blanc, Christopher Newman, qui a affirmé que Gregory Hill brandissait son arme juste avant... alors qu’il tirait de l’extérieur et ne le voyait pas !!!

    Le jury fédéral a conclu à l’absence d’abus de force de la part de l’agent Newman. Son responsable hiérarchique, le shérif du comté de St. Lucie, Ken Mascara, a, lui, seulement été jugé coupable d’une légère négligence.

    Les jurés ayant parallèlement estimé que le shérif n’était responsable de la mort de Gregory Hill qu’à hauteur de 1%, ce montant compensatoire a ensuite été réduit à 4 centimes de dollar.

    Cette somme symbolique doit finalement être réduite à zéro par le juge présidant le procès, qui a dit se fonder sur l’avis du jury selon lequel Gregory Hill était ivre et premier responsable des tirs policiers.

    "Nous sommes satisfaits de voir un terme à cette affaire difficile et tragique", a déclaré dans un communiqué le shérif Ken Mascara. L’agent Newman a selon lui "pris la meilleure décision possible pour la sécurité de son collègue".

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