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Quatrième partie du programme révolutionnaire : nos engagements pour le futur gouvernement révolutionnaire des soviets du peuple travailleur

jeudi 5 mars 2026, par Abacar, Alex, Bianco, charlie, DD, F. Kletz, Faber Sperber, Karim, Karob, Max, Melissa, Mesoke Swallow, Ramata, Robert Paris, Tiekoura Levi Hamed, Waraa

Quatrième partie du programme révolutionnaire : nos engagements pour le futur gouvernement révolutionnaire des soviets du peuple travailleur

Aussi étonnant que cela puisse paraitre au premier abord, ce texte proclame nos engagements dans le nouveau type de pouvoir que constituera l’Etat des conseils du peuple travailleur des villes et des campagnes. Ce n’est pas du futurisme mais un engagement pour notre action politique et sociale dès maintenant. Et on remarquera que la plupart des organisations, même quand elles se disent révolutionnaires, se gardent bien de prendre des engagements sur ce qu’elles feraient en cas de révolution, sur le type de pouvoir qu’elles soutiendraient et sur la politique qu’elles y mèneraient. Elles se cachent derrière un prétendu réalisme pour ne s’engager à rien, pour ne pas rompre avec les bureaucraties syndicales, avec l’appareil politique, institutionnel, administratif, policier, militaire, carcéral et bien sûr financier et économique de l’Etat capitaliste, pour ne pas s’engager à le démolir pierre après pierre… Elles ne s’engagent pas plus à démolir l’appareil militaire que l’appareil policier, pas plus l’appareil financier que celui des trusts, pas plus l’appareil administratif que judiciaire, etc. Elles ne s’engagent même pas à ne gouverner que par des soviets de travailleurs !

Même les organisations qui proclament « une seule solution, la révolution », « une seule voie, celle du socialisme », « un seul but, le parti révolutionnaire » sont faussement révolutionnaires si elles n’annoncent pas dès maintenant qu’elles rompent avec toutes les forces contre-révolutionnaires, qu’elles soient réformistes politiques ou syndicales et qu’elles ne les laisseront pas diriger lors de la prochaine vague révolutionnaire. Ces organisations veulent des chèques en blanc, qu’on leur fasse confiance sans engagement, sans programme d’avenir, sans rupture complète et publique avec le monde d’hier. Une telle rupture nécessite d’exposer dès maintenant quels seront leurs objectifs et comment elles souhaitent procéder pour y parvenir. Sinon, nous n’avons aucune raison de leur faire confiance…

Pour notre part, nous prenons ici et aujourd’hui des engagements pour la révolution de demain qui devra, pour réussir, mettre en place des soviets et leur donner la totalité du pouvoir et des richesses, les travailleurs, tous ceux qui ne vivent que de leur travail sans exploiter personne, étant les seuls à avoir le droit de gouverner, de diriger, de décider dans le nouvel Etat et à profiter des richesses produites par la collectivité.

Nous nous engageons donc, en premier, à lutter pour que la totalité des décisions gouvernementales, dès les débuts du nouveau pouvoir, soient exclusivement l’émanation de conseils de travailleurs élus et révocables issus d’assemblées décisionnelles et souveraines (en somme des soviets) totalement indépendants de l’ancien pouvoir capitaliste et de ses défenseurs et profiteurs, qu’ils œuvreront exclusivement pour le bien-être de ceux qui vivent de leur travail, que celui-ci leur permette d’en vivre correctement en ayant les moyens (eux et leurs familles) de se loger, de se nourrir, de se soigner, de bénéficier de la sécurité, d’avoir droit aux loisirs, de profiter d’une bonne éducation, de participer démocratiquement à toutes les décisions. Et surtout que jamais leur travail ne bénéficie à des profiteurs et des exploiteurs, que le bénéfice de leurs efforts n’enrichisse pas des spéculateurs, des financiers, des exploiteurs.

Nous nous engageons à ne jamais tenir compte, dans les décisions du nouveau pouvoir, des intérêts du grand capital que ce soit celui du pays ou d’un autre pays, et toujours prendre les décisions dans le sens des intérêts du peuple travailleur qui va des salariés, des chômeurs, des retraités aux jeunes, aux femmes, aux petits paysans, aux petits pêcheurs, aux petits artisans, aux petits commerçants, aux petits camionneurs, aux taxis individuels, aux petits auto-entrepreneurs, aux petits professions libérales, aux nationalités et religions opprimées, à tous les opprimés du monde. Nous nous engageons à toujours agir pour les unir et défendre leurs intérêts contre ceux du grand capital. Nous nous engageons à ce que le nouveau pouvoir ne défende pas les intérêts d’un peuple ou d’une nation mais de tous et cherche par tous les moyens à les unir pour détruire définitivement et mondialement le capitalisme et l’impérialisme. Un Etat victorieux dans un pays ou dans une région ne devra avoir de cesse que d’en finir avec les autres Etats capitalistes et impérialistes et à faire tous les sacrifices qui seront nécessaires pour y parvenir. Nous nous engageons à ne jamais défendre un intérêt national contre l’intérêt international des exploités et opprimés.

Nous nous engageons à abolir toutes les lois, les règles, les mesures capitalistes dressées contre les travailleurs : code du travail, justice sociale, durée du travail, chômage, retraites, licenciements, conditions de travail, risques professionnels, horaires, pressions de l’encadrement, hiérarchie, salaires, accidents du travail, santé au travail, fautes professionnelles, etc… Nous nous engageons que les nouvelles règles ne servent qu’à renforcer collectivement le monde du travail sans accepter aucune des « lois » du grand capital. Personne n’aura plus le droit d’empêcher quiconque d’avoir les moyens de vivre et de faire vivre une famille.

Nous nous engageons que la guerre soit combattue à la racine par le nouveau pouvoir, en désarmant complètement la classe capitaliste, en retirant toute autorité sur les soldats à la hiérarchie militaire, en permettant aux petits soldats d’élire leurs propres conseils qui prendront les décisions aux côtés des soviets du peuple travailleur, en plaçant l’industrie d’armement, les stocks d’armes, les armes spéciales (nucléaires, chimiques, bactériologiques, etc) sous le contrôle des soviets de travailleurs et de soldats, en rendant criminelle toute liaison entre appareil militaire et intérêts capitalistes. Et, dès maintenant, cela suppose de militer pour tisser des liens entre la lutte des travailleurs et les petits soldats (et aussi les petits policiers qui refusent de participer à la répression des luttes et aux violences policières). Cela suppose de militer au sein des travailleurs en faveur des droits des petits soldats et petits policiers de s’auto-organiser, de refuser des ordres violents contre la population, etc.

Cela suppose de s’engager à défendre individuellement tous les petits soldats et petits policiers qui refuseront d’obéir à des ordres de violences contre la population. Cela suppose de dénoncer publiquement les organisations politiques et syndicales qui s’y refuseront. Tout comme les autres points soulevés précédemment supposent de dénoncer les organisations qui refusent d’unir toutes les nationalités, en défendant le nationalisme, qui refusent de se solidariser avec les révoltes et révolutions partout dans le monde, qui refusent de combattre leur propre impérialisme, qui défendent les intérêts d’une aristocratie ouvrière fondée sur les travailleurs les plus favorisés, etc. Dans tous les domaines, des engagements d’avenir ont une signification sur les engagements immédiats.

Nous nous engageons que cet Etat des soviets soit fondé sur la démolition des forces armées du grand capital et sur l’armement du peuple travailleur ! Les travailleurs devront, avant même l’avènement du nouvel Etat, être organisés partout où cela sera possible, en milices, en gardes révolutionnaires, en bataillons, en armée, etc. Nous nous engageons dès aujourd’hui à défendre auprès des travailleurs l’importance de s’armer et de s’organiser en milices ouvrières. Nous nous engageons aussi à dénoncer et démasquer toutes les organisations politiques et syndicales qui se refusent à détruire l’armement du grand capital et à favoriser l’armement du prolétariat.

Nous nous engageons à prendre toutes les mesures, à chaque étape de la révolution permanente, de la formation de soviets révolutionnaires à la fondation du pouvoir aux travailleurs, de la victoire de la bourgeoisie d’un pays au renversement mondial du capitalisme, au socialisme et au communisme, d’œuvrer toujours non seulement pour défendre les victoires acquises mais pour porter la lutte au-delà, pour ne pas se contenter de défendre le statu quo avec les forces ennemies encore en place, mais à chercher toujours à pousser plus loin la révolution. Nous engageons à dénoncer les partis et syndicats, qui, en période révolutionnaire, feraient semblant de vouloir la révolution, pour la diriger, la freiner, la dévoyer, la limiter, la bureaucratiser, la conserver dans des limites sociales et politiques, dans des frontières nationales, compatibles avec les forces qui subsisteraient du capitalisme.

Nous nous engageons à combattre toutes les formes de bureaucratisme syndical, politique, étatique, économique et autres. Cela suppose de le faire dès aujourd’hui. Les organisations qui prétendent qu’elles le feront demain sans le faire aujourd’hui ne méritent pas notre confiance. Fondamentalement, combattre le bureaucratisme, c’est toujours porter au maximum les capacités autonomes des travailleurs, toujours prendre les décisions collectivement, toujours doter la classe exploitée d’organismes fondés directement par elle pour prendre les décisions. Et la doter également des moyens de démettre ces organismes, si cela est nécessaire. Là encore, il ne faut pas dire qu’on le fera demain si on ne le fait pas aujourd’hui !

Bien sûr, la révolution ne peut pas toujours aller de l’avant, parfois il faut même reculer momentanément. Nous nous engageons à dire à chaque étape la vérité aux travailleurs, à ne pas camoufler des reculs, à ne pas les présenter comme des victoires, à ne pas enlever aux travailleurs les moyens d’analyser les forces en présence, les stratégies, les tactiques nécessaires. En somme, nous nous engageons à ne jamais traiter le prolétariat comme des moutons devant suivre des bergers (même si ceux-ci se disent révolutionnaires) !

Nous nous engageons à construire un Etat des soviets qui ne remplace pas les soviets, qui ne supprime pas l’auto-organisation des travailleurs et qui soit un Etat visant à… sa propre suppression. Car le but de la révolution n’est pas la prise du pouvoir mais le socialisme et le communisme. Et dès lors, la révolution vise finalement à la suppression de l’exploitation de l’homme par l’homme, la suppression des classes sociales et de l’Etat… Cela se voit dès aujourd’hui, dans le comportement des organisations politiques et syndicales, quand elles ne s’orientent pas du tout dans cette direction. Toute organisation prête à diriger une lutte par les appareils bureaucratiques et sans auto-organisation des travailleurs, n’est pas de notre côté et doit être dénoncée publiquement.

Les engagements d’un tel gouvernement prolétarien révolutionnaires sont multiples et j’en cite en vrac quelques unes sous forme de ce qui sera inadmissible pour ce pouvoir : interdiction de remettre les enfants mineurs entre les mains des prêtres de toutes religions, interdiction de toutes les formes du patriarcat, interdiction de payer les dettes des capitalistes, interdiction de laisser des armes à quiconque n’obéit pas au pouvoir des travailleurs, interdiction de diffuser le racisme, la xénophobie, le nationalisme, la division des êtres humains sous toutes ses formes, interdiction de tout pouvoir d’anciens capitalistes, interdiction de licencier, d’expulser, d’emprisonner pour dettes personnelles, interdiction de soumettre de force des enfants, interdiction d’emprisonner des enfants, interdiction d’exploiter des enfants, interdiction de fanatiser des enfants, etc.

Nous engageons que toutes les richesses appartiennent au peuple travailleur !

Tout est à nous ! Rien n’est à eux ! Tout ce qu’ils ont, ils nous l’ont volé ! Capital, entreprises, biens, et même leurs armes, même leur pouvoir !

Ceux qui travaillent nous habiller doivent pouvoir s’habiller, ceux qui se chargent de nos enfants doivent avoir les moyens de se charger de leurs enfants, ceux qui produisent notre nourriture doivent pouvoir se nourrir, ceux qui nous transportent doivent avoir les moyens de se transporter, ceux qui nous soignent dans les hôpitaux et les EPHAD doivent pouvoir protéger leur santé, ceux qui s’occupent de nos enfants dans les crèches, écoles et chez les nounous doivent pouvoir s’occuper de leurs enfants, ceux qui fabriquent des automobiles doivent en voir une, ceux qui fabriquent des logements doivent en avoir un, ceux qui font des routes ne doivent pas être à la rue, ceux qui travaillent dans les banques doivent avoir des sous en banque, ceux qui travaillent doivent vivre de leur travail et pas seulement enrichir ceux qui ne travaillent pas… Ceux qui produisent toutes les richesses ne doivent pas être les seuls à ne pas en bénéficier. En fait, ceux qui produisent n’ont pas d’autre solution pour ne pas devenir des esclaves que de prendre collectivement la totalité du pouvoir et des richesses et de n’en avoir aucune.

Ceux qui produisent des biens doivent posséder collectivement ces richesses, ils doivent posséder collectivement le pouvoir, ils doivent s’organiser pour cela en classe dirigeante, ils doivent refuser tout pouvoir et toute mainmise sur les richesses aux exploiteurs.

« Les aides sociales, coûtent un pognon de dingues », qu’il disent les gouvernants pourris !!!

Pour nous qui ne vivons que de notre travail, et de plus en plus durement, le grand capital nous coûte un pognon de dingues !!!

Tout est à nous ! Tout ce qu’ils ont dans leurs coffre-forts, ils nous l’ont volé !

La seule manière de combattre à la fois l’effondrement de la confiance des prolétaires en leur propre force liée à la perte des emplois, la perte de boussole liée au désaveu de la démocratie capitaliste et à la montée de l’extrême droite et aux dévastations de la misère, de la peur, de la guerre, de la haine qui montent dans le monde capitaliste est d’affirmer la perspective socialiste liée à l’auto-organisation du peuple travailleur. La principale force du peuple travailleur, c’est d’être la seule classe sociale porteuse d’une nouvelle société débarrassée de toutes les tares du système d’exploitation aujourd’hui historiquement dépassé avant même d’avoir été renversé de manière révolutionnaire.

Voilà l’orientation qui peut diriger demain un nouveau mouvement des gilets jaunes afin d’en finir avec l’Etat des milliardaires, la loi des milliardaires, la justice des milliardaires et l’économie des milliardaires et instaurer l’ordre et la démocratie de tous ceux qui ne vivent que de leur travail, tout un programme !!!

L’avenir de l’humanité passe inéluctablement par la mise en place mondiale de soviets de travailleurs et par leur prise de la totalité du pouvoir et des richesses...

TOUT EST A NOUS ! NOUS VOULONS TOUT !

NOUS NE LAISSERONS RIEN AUX MILLIARDAIRES ET A LEURS COPAINS DU POUVOIR !

Blanqui disait déjà : « qui fait la soupe doit la manger » !

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4305

Marx a dit la raison de la soumission des salariés

https://www.marxists.org/francais/marx/works/1867/Capital-inedit/kmcapI-6-2G.htm

Nous ne sommes rien, soyons tout !

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5180

Rien en effet dans ce système social parvenu à une impasse historique, incapable de faire autre chose que déchirer le consensus social de la démocratie bourgeoise, de faire reculer tous les acquis sociaux, d’abandonner tous les progrès du niveau de vie de la population, tous les droits sociaux et démocratiques.

Rien effectivement pour le prolétariat : rien comme part du profit, rien comme part de la propriété capitaliste, rien comme part du pouvoir dans l’entreprise et hors de l’entreprise, rien comme droit politique, rien comme droit d’expression, au travail comme hors du travail, aucune représentations parlementaire, gouvernementale, institutionnelle, administrative, dans les conseils d’administration, chez les boursicoteurs, chez les spéculateurs, chez les banquiers, dans les trusts. Dans tout ce qui compte en règne capitaliste, le prolétariat ne représente rien qu’un poids lourd, une gêne, une menace, un coût, un risque social et politique. C’est parce que le prolétariat est redevenu « une classe dangereuse » à leurs yeux qu’ils veulent la frapper, démontrer qu’ils sont capables de la battre, qu’ils veulent en découdre, qu’ils provoquent, mènent des attaques multiples, lancent des déclarations accusatrices et menaçantes.

Rien non plus au sein de l’entreprise : pas le droit d’y prendre la parole, de s’y réunir, d’y rédiger et distribuer des tracts, rien pour y élire des délégués, les réunir, les coordonner entre les secteurs et les entreprises (les appareils syndicaux reconnus par patronat et gouvernement en ont le monopole), rien pour discuter de leurs points de vue, pour échanger des avis sur la situation et la manière d’y faire face.

Les prolétaires ne sont rien ! Rien dans le gouvernement, rien dans les trusts, rien dans les banques, rien dans la part de richesse, rien dans le capital, rien dans les décisions, rien dans le pouvoir !

Dans tous les mouvements, la principale tromperie a toujours été de mise chez les prétendus représentants politiques et syndicaux du peuple : cacher le vrai but des exploités, des opprimés, de tous les pauvres. Et cet objectif, sans cesse occulté, aujourd’hui comme hier est celui-ci : nous voulons gouverner par nous-mêmes, gérer les biens que nous produisons par nous-mêmes et ne laisser aucun pouvoir aux bandits qui nous dirigent et nous ont dirigé ou encore qui prétendent à nous diriger à l’avenir et qui ne veulent nullement renverser l’ancien système tout pourri et décrépi.

Eh oui, ce sont des balivernes parce que, devant l’animal féroce, sauvage et affamé, il ne sert à rien de se modérer : c’est ou lui ou nous. Le capitalisme parvenu à son terme est pire qu’un animal sauvage. On ne le convaincra pas de renoncer à sa proie, c’est ou lui ou nous.

Et surtout, tous ces faux amis affirment que le peuple ne peut pas gouverner par lui-même, décider par lui-même ni même s’organiser par lui-même pour mener à une nouvelle société où le peuple possèdera lui-même toutes les richesses qu’il a produites ! Ces faux amis, qui ne se sont jamais soumis aux suffrages réels et directs du peuple travailleur, qui sont par contre soumis au pouvoir des milliardaires, même s’ils le critiquent pour le réformer prétendent-ils, affirment que nous n’avons pas besoin d’assemblées souveraines, pas besoin de comités, de conseils, d’élus directs du peuple travailleur car leurs partis et syndicats seraient largement suffisants pour nous représenter ! Tous disent que leurs programmes répondent à nos aspirations mais aucun n’introduit nos objectifs dans leurs programmes.

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4835

Et, tout d’abord, nous devons avoir notre propre politique, notre propre grève, notre propre lutte sociale, organisée et dirigée par nous-mêmes !

https://www.matierevolution.fr/spip.php?breve1034

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6105

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5192

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1733

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article413

Et nos propres élus, nos propres délégués, pas ceux des élections bourgeoises et des appareils syndicaux !

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5827

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5351

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2210

Partager les richesses ? Avec les exploiteurs ? Tromperie !

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article7365

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article1390

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article137

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4267

Notre revendication la plus modeste : nous voulons TOUT !!!

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5222

Pas seulement changer la répartition mais le mode de production…

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4267

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article8434

Et aussi prendre la totalité du pouvoir !

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3988

Pour se protéger contre toutes les attaques politiques, sociales, fascistes et guerrières, le monde du travail doit gouverner lui-même !

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6004

Détruire le pouvoir du capital ou détruire la classe ouvrière, il n’y a pas d’autre choix

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article3988

N’ayons pas peur de le dire : ce qu’il nous faut c’est la totalité du pouvoir : la direction de toute la société par les soviets et la dictature du prolétariat !

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6870

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article8073

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article8277

TRAVAILLEURS ! C’EST A NOUS DE GOUVERNER MAINTENANT !

La seule réponse à la crise mondiale économique, sociale, sanitaire, politique et militaire du système capitaliste est celle-ci : le gouvernement des travailleurs !

Face à l’effondrement généralisé qui frappe violemment toute la société dans tous les pays, dans tous les domaines, à tous les niveaux, on nous bassine partout avec des réponses sur ce que nous devrions souhaiter que fassent les gouvernants, que ce soient en termes économiques ou sociaux ou en termes sanitaires. Chacun y va de ses propositions au pouvoir en place, c’est-à-dire au règne des capitalistes et de leurs servants politiciens. Nous avons déjà de multiples réponses à l’œuvre dans le monde puisque les gouvernants des différents pays se sont gardés de donner exactement les mêmes réponses, que ce soit face à la pandémie ou face à la chute économique et sociale. Cependant, toutes ces réponses restent dans le même cadre : celui du maintien à tout prix du système en place, du capitalisme et de ses conséquences qui aujourd’hui sont la chute inexorable du mode de production comme du mode de vie qui lui était attaché, la chute violente de la santé publique en faisant clairement partie.

En plus des politiques des gouvernants, parmi les propositions qui leur sont faites, on peut citer celles des partis de gauche, des écologistes, des syndicalistes, des autres démocrates, de nombreux associatifs, etc., en somme de tous les réformistes, qui divergent sur presque tout sauf sur le fait qu’il n’est nullement question actuellement de se débarrasser du vieux système d’exploitation et qu’il faut, au contraire, défendre l’économie, tout en prétendant défendre ainsi les intérêts de la population !

Nos mesures économiques et sociales ont un sens très simple : fini l’intérêt des seuls possesseurs de capitaux et vive la défense des intérêts du monde du travail !

Le type de mesures qui en découlent n’a rien de sorcier : interdit de licencier, interdit de jeter à la rue, interdit de couper l’électricité, le gaz, le téléphone, interdit de fermer le compte en banque, interdit de contraindre un petit indépendant à la faillite, interdit de saisir les biens des démunis, interdit de refuser la nourriture, la santé, l’éducation aux plus démunis, etc.

Comment nous financerons de telles mesures ? Ce n’est pas un mystère ! Finis les cadeaux sur fonds publics aux capitalistes, aux financiers, aux banquiers, aux boursicoteurs, aux spéculateurs, aux assureurs, à tous les possesseurs de capitaux, aux propriétaires actuels des usines, des bureaux et des capitaux. L’argent de tous ces gens-là a été volé au peuple travailleur et retourne au peuple travailleur ! Voilà de grands moyens pour des grandes mesures publiques comme la mise en place d’un vrai service public de santé, avec multiplication des moyens et d’abord des effectifs en personnels de santé. Voilà les moyens financiers d’une lutte massive contre la pandémie ! Cela signifie des embauches massives pour des ouvertures massives de lits d’hôpitaux et des augmentations conséquentes des salaires ! Assez par contre de l’argent de l’hôpital public pour nourrir les trusts pharmaceutiques, de matière médical ou la santé privée…

Quant aux consignes de sécurité au travail, elles doivent être mises en place par des comités de travailleurs et pas par des directions aux mains des capitalistes ! Et les mesures nationales elles-mêmes doivent être décidées par des délégués élus de ces comités à un échelon plus élevé et les décisions mises en œuvre sous le contrôle des comités locaux.

Non aux mesures antisociales et antidémocratiques sous prétexte de covid ! Les armées permanentes et polices répressives de la bourgeoisie sont dissoutes et font place au peuple en armes ! Non à l’armement des militaires et paramilitaires, oui à l’armement des travailleurs !

Les médias aux mains des capitalistes, c’est fini : le peuple travailleur a toute liberté d’expression !

Oui aux mesures de « barrière sociale » mais cette fois entre le Capital et le Travail !

Non aux masques qui cachent la politique du capital derrière un soi-disant intérêt national ! Oui aux masques qui protègent du virus, et financés sur fonds publics !

Oui au confinement de tous les profiteurs privés dans une île déserte : ils sont nuisibles même en quarantaine ! Pas de liberté pour les ennemis de la liberté !

Oui à l’action politique de ceux qui ne vivent que de leur travail ! Non à la magouille démagogique des politiciens capitalistes, de gauche, de droite et d’extrême droite !

Non à l’hypocrisie qui se cache derrière la pandémie pour imposer des mesures liberticides ! Oui à la liberté des exploités et opprimés défendue par eux-mêmes !

Tous ceux qui le veulent et le peuvent du point de vue de leur santé et de leurs charges familiales doivent trouver du travail ! Tous ceux qui travaillent doivent avoir les moyens corrects de vivre et faire vivre leur famille mais qui ne travaille pas n’a pas à recevoir des revenus de son oisiveté dorée de paresseux milliardaire !

Non aux prétendus sauveurs ! Travailleurs, sauvons nous nous-mêmes !

Oui à l’auto-organisation du monde du travail, seule habilitée à décider par elle-même ce qui devra être fait !

A bas le pouvoir capitaliste mais vive le pouvoir aux travailleurs !

La santé, la sécurité, le bien-être, la paix, la vie de la population travailleuse ne sont plus du tout compatibles avec le capitalisme finissant et il faut donc en finir rapidement avec lui ! Vive le socialisme par le pouvoir aux travailleurs ! Vive le gouvernement du peuple travailleur par lui-même à l’échelle mondiale !!!

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article6004

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article5314

https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2962

En avant vers le gouvernement ouvrier révolutionnaire !

Et servons-nous de cette perspective pour démasquer dès à présent tous nos faux amis !

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