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L’impérialisme de la banque BNP Paribas
vendredi 16 janvier 2026, par
L’impérialisme de la banque BNP Paribas
D’une manière générale : les banques et leur nouveau rôle.... impérialiste.
https://www.marxists.org/francais/lenin/works/1916/vlimperi/vlimp2.htm
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article2299
https://www.matierevolution.fr/spip.php?article4394
https://www.matierevolution.org/spip.php?article2271
La banque française BNP Paribas est prête tout dans le monde sur cette base : « Pour parler franchement, votre argent m’intéresse »
20 millions de dollars... c’est ce que doit payer la BNP Paribas pour "complicité dans les exactions au Soudan"
BNP Paribas chute lourdement en Bourse après avoir été jugée
La banque BNP Paribas était complice aussi dans le génocide rwandais...
Les banques privées Belgolaise, Générale de Banque, BNP, Dresdner Bank... ont accepté les ordres de paiement des génocidaires et ont remboursé les créanciers du génocide.
https://www.cadtm.org/spip.php?page=imprimer&id_article=5568
Cela a servi notamment à l’achat de 581 tonnes de machettes peu avant le génocide...
La BNP est aussi complice des exactions d’Israël à Gaza
https://www.cncd.be/BNP-Paribas-finance-l-industrie-de
https://www.ledauphine.com/defense-guerre-conflit/2025/06/27/bnp-paribas-attaquee-en-justice-pour-ne-pas-avoir-mentionne-toutes-ses-activites-avec-israel
https://alter-vienne.info/spip.php?article546
Au Congo aussi, on retrouve des traces de l’action de la banque dans des exactions et des crimes
https://congo-liberty.org/continuons-a-debusquer/
https://www.asso-sherpa.org/affaire-bnp-paribas-et-gunvor-au-congo
Et aussi au Gabon…
Et encore en Guinée…
https://reporterre.net/Les-banques-francaises-financent-une-mine-enorme-et-polluante-en-Guinee
Et aussi en Amazonie
Et en Belgique…
https://medor.coop/nos-coups/bnp-semlex/?full=1
Quand la BNP Paribas pompait le fric de la Côte d’Ivoire
La guerre a toujours été au centre de la stratégie de la banque
https://books.openedition.org/igpde/4213?lang=fr
La BNP Paribas a dû abandonner ses affaires juteuses dans cinq pays d’Afrique
Corruption et crime à Malte
Blanchiment à Chypre
Blanchiment à Monaco
https://www.agenceecofin.com/justice/2102-17791-monaco-ouvre-une-information-judicaire-contre-bnp-paribas-pour-blanchiment-de-cheques-emis-en-afrique
Encore du blanchiment
https://www.paradisfj.info/Enquete-sur-des-flux-financiers-potentiellement-suspects.html
Montage sophistiqué de fraudes
Pratiques douteuses sur les marchés de change
https://paperjam.lu/article/news-bnp-paribas-ecope-dune-amende-de-246-millions
Evasion fiscale en Argentine
Blanchiment et financement du terrorisme
Pratique commerciale douteuse
Pratique de change douteuse
Les affaires douteuses de BNP Paribas sont multiples
https://www.lesechos.fr/2013/05/dossiers-sensibles-en-serie-pour-bnp-paribas-323111
BNP Paribas est accusée d’avoir fait sortir illégalement 1 milliard de dollars d’Argentine entre 2001 et 2008, à travers différentes filiales que possède la banque française dans des paradis fiscaux.
En mai 2016, la banque est citée dans les Panama Papers : Le Monde révèle que « BNP Paribas a […] recours à 468 sociétés-écrans domiciliées dans des paradis fiscaux », domiciliées par le cabinet panaméen Mossack Fonseca ; elle n’en administrait plus que six en 2015[107]. Ces sociétés-écrans permettent de garantir l’anonymat des clients de la banque et, en dépit de contrôles internes qu’elle assure effectuer, peuvent notamment servir à l’évasion fiscale et au blanchiment d’argent[107]. L’une d’entre elles aurait servi, selon la justice grecque, à financer des circuits de corruption[107]. Le Monde rapporte que ces révélations ont conduit Michel Sapin, le ministre de l’Économie français, « à demander des « explications » aux présidents de BNP et du Crédit agricole »[108].
En octobre 2015, les associations Attac, Bizi !, Les Amis de la Terre, Les Désobéissants et ANV-COP21 avaient déjà dénoncé le rôle supposé des banques, en premier lieu la BNP Paribas, dans l’évasion fiscale, dont le manque à gagner correspondant pour les États pourrait financer la lutte contre le changement climatique. Ils opèrent pour cela un « fauchage » de chaises médiatisé[109] dans une agence BNP Paribas. L’entreprise, qui parraine officiellement la Conférence de Paris de 2015 sur les changements climatiques, décide de poursuivre en justice l’un des militants, Jon Palais[110].
En décembre 2016, des dizaines d’agences françaises de BNP Paribas subissent de nouveau l’action des « faucheurs de chaises » ; ces derniers entendent utiliser le procès de leur militant comme tribune contre l’évasion fiscale[111]. Le militant Jon Palais comparaît devant la justice en janvier 2017 pour « vol en réunion », BNP Paribas réclamant un euro symbolique de dommages-intérêts ; il est défendu par l’avocate et ancienne candidate à l’élection présidentielle française Eva Joly et par la fille de cette dernière, Caroline Joly[112]. Au terme d’un procès très médiatisé[113], il est relaxé[114]. À la suite de cette décision, la banque décide en février 2017 de ne plus se porter partie civile contre le président de l’ONG Les Amis de la Terre, Florent Compain, poursuivi pour des faits similaires datant d’octobre 2015[115].
Le 18 octobre 2018, une enquête menée par dix-neuf médias européens révèle la participation des banques françaises BNP Paribas, Société générale et Caceis (filiale du Crédit agricole) à une fraude fiscale de plusieurs milliards d’euros aux dépens du fisc allemand[146].
En 2010, une amende de 63 millions d’euros a été prononcée pour entente illicite sur des frais de chèque avec d’autres banques françaises[148].
Avec des particuliers, la banque a déjà été condamnée pour faute envers un client[149] et discrimination envers une employée[150].
BNP Paribas est condamnée en juin 2017 à une amende de 10 millions d’euros par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution en raison d’importantes insuffisances dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme[151].
BNP Paribas est condamnée en juin 2021 à une amende d’un million d’euros par l’Autorité des Marchés Financiers pour des erreurs de collecte des votes des actionnaires[152].
En mai 2014, la banque, ainsi que son président Jean Lemierre et son directeur général Jean-Laurent Bonnafé, est accusée par la justice américaine d’avoir violé l’embargo américain envers l’Iran, le Soudan et Cuba[153],[154].
BNP Paribas a effectué des transferts en dollars vers ces pays en les compensant, via sa filiale de New York, par la chambre de compensation SWIFT, basée aux États-Unis. Le 30 juin 2014 la justice américaine annonce une sanction de 8,97 milliards de dollars (6,6 milliards d’euros) à l’encontre de BNP Paribas, pointant notamment la « falsification de documents commerciaux » et l’accusation de « collusion » afin de violer ces embargos[155]. Dans l’exposé des faits[156] signé par le directeur juridique de la banque en juin 2014, celle-ci a reconnu son rôle dans le financement du régime de Khartoum jusqu’en juin 2007, en pleine guerre du Darfour[157].
Soudan - Une information judiciaire a été ouverte le 26 août 2020 à Paris pour « complicité de crimes contre l’humanité, de génocide et d’actes de torture et de barbarie » commis au Soudan de la part de BNP Paribas, accusée par les plaignants de ne pas avoir respecté l’embargo contre le régime d’Omar el-Bechir, destitué en 2019[158]. Pour dissimuler ce financement massif, BNP Paribas a construit un « système sophistiqué de banques satellites » destiné à dissimuler l’origine des fonds. En mars 2007, un responsable de la conformité de BNP Paribas avait signalé à de hauts responsables du groupe que plusieurs interlocuteurs bancaires soudanais « jouaient un rôle central dans le soutien d’un gouvernement qui a hébergé Oussama ben Laden et refuse l’intervention de l’Organisation des Nations unies au Darfour »[159].
Le 17 octobre 2025, BNP Paribas a été reconnue coupable de complicité d’exactions commises au Soudan sous le régime d’Omar el-Bechir, pour avoir indirectement financé l’armée soudanaise et les milices janjawid entre la fin des années 1990 et 2009. La banque a fourni des services financiers permettant le maintien du pouvoir en place malgré les sanctions internationales, et a été condamnée à verser 20,75 millions de dollars de dédommagements à trois plaignants soudanais naturalisés américains[160].
Rwanda - En outre, pour avoir permis le financement de livraisons d’armes au gouvernement rwandais pendant le génocide des Tutsis, alors même que le Conseil de sécurité de l’ONU avait décrété un embargo sur les armes à destination du Rwanda, la BNP est sous le coup d’une plainte pour complicité de génocide, déposée par les associations Sherpa, CPCR et Ibuka[161],[162].
Gabon - En mai 2021, La justice française inculpe la BNP Paribas pour « blanchiment de corruption et blanchiment de détournement de fonds publics ». L’enquête du pôle financier du tribunal de Paris concerne le patrimoine de l’ancien président gabonais aujourd’hui décédé, Omar Bongo. Pour la justice, la BNP « a manqué à ses obligations de vigilance » en ne signalant pas les sommes importantes qui transitaient par elle et servaient à acquérir des biens immobiliers. Elle aurait donc « jouée un rôle prépondérant » dans le système de blanchiment mis en place par la famille Bongo[163].
En avril 2016, la BNP est condamnée pour pratique commerciale trompeuse. En 2001, la BNP commercialisait un placement financier « Garantie jet 3 » en évoquant la possibilité de tripler son capital en 10 ans. De nombreux épargnants (11 000 environ) n’ont même pas récupéré la totalité du capital investi. La BNP a écopé de 187 500 € d’amende et se doit d’assurer la garantie des capitaux confiés, mais le tribunal n’a pas statué sur le non-respect de la promesse de triplement (non évoqué par le parquet)[164].
Le 11 mars 2017, Les Échos a publié un article sur une transaction erronée (mistrade ou fat-finger error) de plus de 163 millions d’euros et pour laquelle la BNP Paribas Arbitrage serait impliquée[165]. La banque aurait vendu des titres pour une valeur de 326 400 euros à Armin S. et BNP aurait ensuite estimé la transaction à 163 millions d’euros[166].
Plusieurs jours se seraient écoulés avant que la banque ne relève l’erreur, pendant lesquels elle aurait même encore une fois confirmé le prix initial. D’après le magazine, la réglementation en matière de transaction erronée ne permet une annulation de la transaction que jusqu’au lendemain[165],[167],[168]. Si la banque réalisait tous les objectifs de la Banque centrale européenne (BCE) elle aurait remarqué l’erreur[169]. L’erreur n’a pas été détectée parce que BNP a oublié de comptabiliser plus de 8 000 transactions qu’il a faites pendant toute une semaine[170],[171].
La banque a écopé en mai 2017 d’une amende de 350 millions de dollars et en juillet 2017 d’une amende de 246 millions de dollars du régulateur financier de New York (Department of Financial Services) pour des faits de manipulations de taux de change de devises de pays émergents[172],[173].
BNP Paribas est sanctionné d’une amende de 10 millions d’euros infligée par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). La banque est accusée de manquement dans la lutte contre le blanchiment[174].
BNP Paribas est condamnée en juin 2017 par le tribunal administratif de Londres à un redressement fiscal de 35 millions de livres (38 millions d’euros) en faveur du HM Revenue and Customs pour avoir organisé, en 2005, un système de fraude fiscale basé sur la technique de l’arbitrage de dividendes permettant à des clients de la Cité de Londres d’échapper à l’impôt[175].
La filiale BNP Paribas Personal Finance, connue sous le nom de Cetelem, est accusée par plus de 1 200 épargnants (plus de 4 600 seraient concernés[176]) de leur avoir vendu des prêts toxiques dit Helvet Immo de 2008 à 2009, libellés en francs suisses, mais remboursables en euros en dissimulant le caractère potentiellement toxique et en utilisant des pratiques frauduleuses.
https://fr.wikipedia.org/wiki/BNP_Paribas#cite_note-20
Pour finir, elle spécule sur la faim dans le monde...
Du joli monde...
