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Accueil du site > 02 - Livre Deux : SCIENCES > Biologie : Rétroaction de la vie et de la mort > En quoi les vaccins à ARN messager sont-ils dangereux ?

En quoi les vaccins à ARN messager sont-ils dangereux ?

lundi 26 juillet 2021, par Robert Paris

En quoi les vaccins à ARN messager sont-ils dangereux ?

On nous explique qu’il ne serait pas vrai que l’on manque de recul sur les effets de ces vaccins car on les essaie depuis trente ans. Sauf qu’aucun vaccin à ARN messager n’a jamais reçu d’autorisation même au bout de trente ans !!! Il faudrait nous dire pourquoi puisqu’on prétend que ce n’est pas le principe de l’ARN messager qui a posé problème !!!

« Le principal risque des vaccins à ARN est celui du déclenchement d’une réponse immunitaire excessive par activation du système immunitaire inné. »

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Vacci...

Le premier danger n’est donc pas celui le plus souvent invoqué, à savoir le danger génétique d’interférer avec les ARN et l’ADN de l’individu vacciné, ni même les « effets secondaires » comme des maladies cardiaques ou des paralysies, effets qui ne sont bien entendu nullement négligeables ni rares. Non, le principal risque peut concerner une fraction considérable des personnes vaccinées, un pourcentage encore inconnu aujourd’hui car c’est une bombe à retardement. Il s’agit des risques de maladies auto-immunes dont personne à ce jour ne peut dire à quel point ces vaccins peuvent en provoquer.

En effet, c’est le principe même de ces vaccins de pousser à fond les réactions de l’immunité de l’individu vacciné. Mais l’immunité individuelle est dangereuse à manipuler puisque, déjà spontanément, elle est capable de s’attaquer non seulement à des agressions externes comme un virus mais aussi à l’individu lui-même, ce qu’on appelle des maladies auto-immunes consistant à voir l’immunité considérer le « soi » comme du « non-soi » et l’immunité s’attaquer sévèrement à l’être humain lui-même !!! Or l’auto-immunité est violemment provoquée par ces vaccins ARN !!!

En ce sens, les réactions produites par les vaccins peuvent créer à la longue des réactions du même type que le fait d’attraper le covid !! Il est probable en effet que les formes sévères du covid proviennent de ces réactions auto-immunes que le vaccin entend susciter !!!

Source :

https://www.pourlascience.fr/sd/med...

Or il est reconnu que les vaccins posent des problèmes pour les maladies auto-immunes…

Source :

https://www.infovac.ch/fr/vaccinati...

« A ce jour, il n’a pas été révélé au public le taux d’effets secondaires significatifs observés parmi les dizaines de milliers de participants aux essais cliniques des différents candidats vaccins contre la COVID-19. Pour être cohérent avec une politique de prévention en matière de santé publique, rappelons l’adage en médecine « primum non nocere » (d’abord ne pas nuire). L’État et les professionnels de santé devraient a minima inciter les gens à exercer leur discernement (à défaut de proposer un formulaire de consentement éclairé comme cela se fait pour toute procédure médicale) avant de décider de se faire vacciner. En effet, un article publié le 12 janvier 2018 dans la revue Nature Reviews Drug Discovery a révèlé que les vaccins à ARN pouvaient provoquer une réaction auto-immune (entre autres) chez des individus sensibles.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/ar...

Pour déterminer ces susceptibilités, plusieurs tests de dépistage précoce sont disponibles, comme la recherche de protéine C-réactive (CRP) par un test sanguin. Ou encore l’ANA (anticorps antinucléaire), autre test sanguin très courant, pour détecter les maladies auto-immunes. Ces tests permettraient de mettre en oeuvre une politique de vaccination personnalisée tenant compte des différences génétiques entre individus.

Avant d’exposer l’ensemble de la population à une technologie innovante, il serait prudent de pratiquer ce type de dépistage précoce afin d’identifier les personnes ayant déjà une maladie auto-immune avérée ou des signes de prédisposition à de telles maladies (fortes allergies, polyarthrite rhumatoïde, lupus, maladie inflammatoire de l’intestin, sclérose en plaques, diabète de type 1, syndrome de Guillain-Barré, psoriasis). »

Source :

https://www.humanite.fr/cahiers/con...

D’autre part, les vaccins utilisent des nanoparticules ce qui signifie des particules de la même taille que le vivant et donc qui sont un danger pour lui…

Ceux qui défendent ces vaccins écrivent :

« Pourquoi utiliser des « nanoparticules »pour véhiculer les ARN vaccinaux ? L’ARN vaccinal ne peut pas être injecté sous une forme « nue » car il serait en grande partie immédiatement dégradé, avant même de pénétrer dans une cellule. Pour éviter ce phénomène de dégradation et favoriser l’internalisation cellulaire, les molécules d’ARNm sont associées à un mélange de 4 lipides différents. L’un de ces lipides est chargé positivement afin de complexer les molécules d’ARNm chargées négativement [42]. Les 3 autres sont le cholestérol, un lipide possédant des chaînes de 18 carbones (comme les lipides des membranes cellulaires) et un lipide conjugué à une chaine de polyéthylène glycol (PEG). Les particules lipides/ARNm ont une taille d’environ 100 nm de diamètre et sont stables colloïdalement par force de répulsion stérique entre les chaînes de PEG. Une fois injectées, les nanoparticules fusionnent avec les membranes cellulaires et libèrent l’ARN pour qu’il puisse être traduit en protéine antigénique, à l’origine de la réaction immunitaire adaptative. »

Il s’agit du point de vue officiel de l’Infectiologie française.

Source :

https://www.infectiologie.com/UserF...

Pourquoi craindre les nanoparticules introduites dans le Vivant ?

Source :

https://www.matierevolution.fr/spip...

Que fait le vaccin ARN ?

« L’injection de deux doses d’ARN permet d’obtenir l’indétectabilité du SARS-CoV-2. » disent les défenseurs de ces vaccins. »

Source :

https://www.infectiologie.com/UserF...

Cela ne signifie nullement que, chez l’individu vacciné, le covid soit éradiqué, supprimé, disparu, impossible à voir réapparaitre ou impossible à communiquer à d’autres personnes. Non, cela signifie que des personnes infectées deviennent peu symptomatiques ou asymptomatiques et pas que le virus ne peut plus leur nuire par la suite…

Pour examiner le sérieux des gens qui défendent le vaccin dans les textes cités, voyons le cas des femmes enceintes qui allaitent :

« Il n’existe pas de données sur la sécurité des vaccins anti-Covid-19chez les femmes qui allaitent (exclues des essais cliniques) ou sur leurs effets sur les nourrissons allaités ou sur la production de lait. Néanmoins, les vaccins approuvés en Europe et aux Etats-Unis étant dénués de pouvoir infectieux, sans passage systémique attendu, donc sans passage dans le lait, le CRAT et les CDC considèrent qu’une vaccination par un vaccin à ARNm est envisageable chez une femme qui allaite. »

La conclusion d’une absence de données est que la vaccination est envisageable !!! Cela indique le sérieux d’une étude qui est bien plus qu’un simple article de média !!!

On ne peut faire aucune confiance aux gens qui organisent la vaccination !!!

Voyons ce que disent ces gens sur les risques de maladies auto-immunes…

« Les personnes atteintes de maladie auto-immune peuvent-elles recevoir un vaccin anti-Covid-19 à ARN ou un vaccin vectorisé viral ? Ces vaccins stimulent le système immunitaire inné en interagissant avec les Toll like receptors, induisant un « signal d’alerte » et l’expression de certaines cytokines. Les cytokines et les interférons pro-inflammatoires ainsi présents dans l’environnement sont propices au recrutement et à l’activation adéquate des cellules immunitaires, et à l’acquisition de la mémoire immunitaire. Il existe une hypothèse selon laquelle cette réponse inflammatoire pourrait être délétère chez certains individus ayant un terrain les prédisposant aux réactions inflammatoires, voire aux maladies auto-immunes ; à ce jour, ce risque n’est que théorique et cela n’a jamais été observé avec aucun vaccin. »

Pour eux, il existe « une hypothèse » de réaction auto-immune et ce n’est que… « théorique » !!!

Ils rajoutent :

« Aucun cas de syndrome de Guillain-Barré (SGB) n’a été signalé à la suite de la vaccination parmi les participants aux essais cliniques des vaccins de Pfizer-BioNTech, Moderna, ou AstraZeneca. »

Les réponses du scientifique, qui supervise par ailleurs la stratégie vaccinale de l’État contre la pandémie de Covid-19 en France, sont les suivantes :

"De rigueur scientifique absolue, on a assez peu de données pour l’instant sur la vaccination des personnes atteintes de maladies auto-immunes ou inflammatoires puisqu’elles n’étaient pas incluses dans les essais cliniques."

Source :

https://www.lamontagne.fr/paris-750...

Concluez-en qu’ils vaccinent complètement en aveugles sur les risques de maladies auto-immunes !!!

L’Inserm défend à fond les vaccins à ARN messager et on peut lire notamment que l’« ’injection est locale et les cellules qui reçoivent l’ARN codant pour la protéine Spike sont principalement les cellules musculaires : en aucun cas l’ARN ne va jusqu’aux cellules des organes reproducteurs (les gonades). Il ne peut donc pas être transmis d’une génération à l’autre. » Source :

https://presse.inserm.fr/les-vaccin...

Curieux d’inoculer aussi le vaccin à une femme enceinte. Peut-on alors certifier qu’il ne peut pas être transmis d’une génération à l’autre ?!!!

Restent les risques appelés « effets secondaires » et notamment les risques cardiaques et paralysies qui découlent bien plus souvent des vaccinations ²

Pour finir, il y a le cas des femmes enceintes pour lesquelles on nous dit qu’il n’y aurait aucun risque !!!

On peut même lire que l’on n’a pas assez de recul pour affirmer qu’il y aurait des risques !!! « Des essais cliniques de phase 2 et 3 sont désormais menés sur une cohorte de 4 000 femmes enceintes, en bonne santé et volontaires pour participer à l’étude. « Le but est d’évaluer la sécurité, la tolérabilité et l’immunité du vaccin Pfizer sur les femmes enceintes », précise le laboratoire américain. En France aussi le sujet est à l’étude. »

Et on vaccine donc avant la fin des études !!!

Donc on vaccine d’abord et on aura du recul…après !!! On remarquera que c’est là tout le principe de cette vaccination en masse : c’est on verra après et les études seront terminées quand on subira des effets en masse !!!

Source :

https://www.liberation.fr/checknews...

Pour finir, le plus gros risque des vaccins utilisés en masse : sélectionner des variants de plus en plus dangereux :

Source :

https://www.matierevolution.fr/spip...

POUR CONCLURE :

Le plus grand danger des vaccins anti-covid, c’est qu’ils font croire aux personnes vaccinées qu’elles ne peuvent plus attraper le covid et qu’elles ne peuvent plus infecter leurs proches ET C’EST FAUX !!! Plus ils croient cela, plus ils sont en danger et mettent en danger tous ceux qui sont en contact avec eux !!!

194 Messages de forum

  • Un média fait semblant de poser la question :

    « Des chercheurs vous répondent : connaît-on les effets à long terme de l’ARN messager ? »

    https://www.lavoixdunord.fr/1049253...

    Voilà « des chercheurs » qui deviennent une seule virologue, laquelle déclare qu’on avait des vaccins ARN messager qui ne stimulaient pas assez l’immunité et qu’on n’a pas eu de maladie auto-immune et maintenant qu’on a des vaccins qui stimulent fortement l’immunité personnelle de la personne vaccinée, eh bien, il n’y a pas de risque de maladie auto-immune !!! Vous ne comprenez pas ce « raisonnement », nous non plus !

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  • Les vaccins ARNm entraînent des maladies cardiaques graves et aucun des producteurs de ces vaccins, qu’ils prétendent être sans danger, ne nous a expliqué par quel processus le vaccin s’attaque au cœur !!!

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  • On nous répond :

    « L’utilisation de l’ARN messager dans un vaccin n’est pas nouvelle, c’est le fabriquer et l’injecter quasi seul qui est relativement nouveau.

    Le vaccin ROR, rougeole, oreillons, rubéole, fonctionne avec des virus à ARN atténué. Lors qu’il est injecté, les virus donnent dans vos cellules leur ARN messager, explique le chercheur. On est [aujourd’hui] sur une version synthétique de choses anciennes. Les vaccins de type ROR contiennent beaucoup d’ARN, de lipides, de protéines différentes, ils sont produits dans des œufs fertilisés. Alors que les vaccins ARN nouveaux ne contiennent que la molécule d’ARN, seule, pure, et quatre lipides.

    Autrement dit, la version à ARN messager est beaucoup plus pure et plus sûre que les vaccins à ARN produits de façon naturelle, que vous avez eus précédemment. »

    https://www.franceinter.fr/societe/...

    C’est donc bien la différence : un vaccin c’est un virus atténué et le vaccin à ARN messager c’est seulement un ARN messager !!! Mais là n’est pas le problème : il réside dans le fait que ces vaccins avec un seul ARN messager ont une spécificité : celle d’activer follement l’immunité du patient, au point de risquer de l’activer au point qu’elle s’attaque à l’individu lui-même, causant ou activant des maladies auto-immunes !!!

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  • On nous dit que des personnes qui ont des maladies auto-immunes sont été vaccinées en urgence !!!

    Ils en sont à confondre les immuno-déprimés et les les auto-immunes, alors que c’est exactement l’inverse : immunité trop faible ou trop forte !!! Et ils ont vaccinés des auto-immunes comme s’ils étaient immuno-déprimés !!!

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  • Il y a aussi le danger d’être trop vacciné si on a déjà été en contact avec covid...

    Ils avaient commencé à dire qu’il fallait faire un test avant chaque vaccination car il fallait savoir si la personne qui allait être vaccinée deux fois avait déjà contracté covid. Maintenant, si vous vous faites vacciner, ils vous disent que ce n’est pas la peine de faire le test !

    Ils ne veulent pas financer des tests pour rien, qu’ils disent !!!

    Mais ils disent aussi que si vous faites le test et qu’il est positif, il ne faut plus prendre deux doses mais une dose !!! Car deux doses c’est dangereux si on a eu le covid de manière faible ou non sensible ou carrément asymptomatique.

    C’est se moquer du monde !!!

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  • En quoi les vaccins à ARN messager sont-ils dangereux ? 29 juillet 05:08, par une infirmière

    Une fièvre, causée par la vaccination, pour une femme enceinte, c’est la fausse couche assurée !!!

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  • Risques de maladies auto-immunes

    Ce sont les tout premiers vaccins à ARN messager (ARNm) mis sur le marché pour les patients humains. Afin de recevoir l’approbation de la Food and Drug Administration, les entreprises devront prouver qu’il n’y a pas d’effets négatifs immédiats ou à court terme sur la santé de la prise des vaccins.

    Mais lorsque le monde commencera à se vacciner avec ces vaccins complètement nouveaux et révolutionnaires, il ne saura pratiquement rien de leurs effets à long terme.

    « Il y a une course pour faire vacciner le public, nous sommes donc prêts à prendre plus de risques », a déclaré au Jerusalem Post Tal Brosh, chef de l’unité des maladies infectieuses de l’hôpital Samson Assuta Ashdod. Lorsque Moderna venait de terminer son essai de phase I, The Independent a écrit à propos du vaccin et l’a décrit ainsi : « Il utilise une séquence de matériel d’ARN génétique produit dans un laboratoire qui, lorsqu’il est injecté dans votre corps, doit envahir vos cellules et détourner votre la machinerie de fabrication de protéines des cellules appelée ribosomes pour produire les composants viraux qui entraînent ensuite votre système immunitaire à combattre le virus. « Dans ce cas, l’ARNm-1273 de Moderna est programmé pour que vos cellules produisent la fameuse protéine de pointe de coronavirus du coronavirus qui donne au virus son apparence de couronne (corona est couronne en latin) pour laquelle il porte le nom », a écrit The Independent.

    Brosh a… reconnu qu’il existe des risques uniques et inconnus pour les vaccins à ARN messager, y compris des réponses inflammatoires locales et systémiques qui pourraient conduire à des maladies auto-immunes.

    Un article publié par le National Center for Biotechnology Information, une division des National Institutes of Health, a déclaré que les autres risques incluent la biodistribution et la persistance de l’expression immunogène induite ; développement possible d’anticorps auto-réactifs ; et les effets toxiques de tout nucléotide non natif et de tout composant du système d’administration. Brosh a comparé le vaccin à ARNm aux vaccins traditionnels, tels que ceux contre la grippe, qui utilisent un virus inactivé qui a été détruit par la chaleur ou des produits chimiques pour déclencher une réponse immunitaire sans infecter le receveur.

    D’autres, comme pour la rougeole ou les oreillons, utilisent un virus affaibli qui est incapable de vous blesser mais qui peut quand même entraîner votre système immunitaire à le combattre.

    MICHAL LINIAL, professeur de chimie biologique à l’Université hébraïque de Jérusalem, a déclaré au Post qu’elle pensait que la raison pour laquelle aucun vaccin à ARNm n’avait encore été développé est qu’il n’était tout simplement pas nécessaire d’aller aussi vite sur un vaccin jusqu’à l’arrivée de COVID-19. Elle a noté que la plupart des vaccins que les gens prennent aujourd’hui ont été développés il y a des décennies. Elle a déclaré que ses inquiétudes avaient moins à voir avec l’utilisation de l’ARNm qu’avec l’efficacité à long terme du vaccin, ainsi que d’autres défis qui pourraient causer des problèmes et amener les gens à croire qu’ils sont vaccinés lorsqu’ils le sont. ne pas.

    En outre, elle a déclaré que plusieurs questions subsistent, telles que celle de savoir si ces vaccins seront vraiment capables de créer une réponse immunitaire suffisamment protectrice et combien de temps durerait cette immunité. "Ce serait le pire [scénario] si les gens se comportent comme s’ils étaient immunisés mais peuvent toujours être infectés", a déclaré Linial.

    Brosh a ajouté que le pays et le monde devraient être prudents à propos de l’un des vaccins candidats jusqu’à ce que les résultats finaux de leurs essais de phase III soient examinés par des pairs et publiés. Mais il a dit qu’une fois ces études publiées et les vaccins approuvés, il serait acceptable de les prendre.

    "Nous n’aurons un profil d’innocuité que pour un certain nombre de mois, donc s’il y a un effet à long terme après deux ans, nous ne pouvons pas le savoir", a déclaré Brosh, ajoutant que nous pourrions attendre deux ans pour les découvrir, "mais alors nous aurions le coronavirus pendant encore deux ans. » Linial a exprimé des sentiments similaires : « Les vaccins classiques ont été conçus pour prendre 10 ans à se développer. Je ne pense pas que le monde puisse attendre un vaccin classique. » Mais lorsqu’on lui a demandé si elle prendrait le vaccin tout de suite, elle a répondu : "Je ne le prendrai pas immédiatement – probablement pas pour au moins l’année à venir", a-t-elle déclaré au Post. "Nous devons attendre et voir si cela fonctionne vraiment."

    Extraits du Jerusalem Post :

    https://www.jpost.com/health-scienc...

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  • Où est-elle cette prétendue immunité individuelle contre covid recherchée par la vaccination si on peut attraper covid plusieurs fois de suite et même attraper deux sortes de variants en même temps ?!!!

    Le vaccin donne l’illusion d’être protégé et on attrape encore plus facilement puisqu’on ne prend plus de mesures de protection réelles comme masques et distances barrières.

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  • Les vaccins à ARNm ne sont pas de vrais vaccins.

    Pour les faire rentrer dans la catégorie des vaccins, on a élargi la définition :

    « Les vaccins constituent une thérapie consistant à stimuler le système immunitaire de manière à obtenir une réponse spécifique de l’organisme contre un antigène, qu’il soit viral, bactérien, cellulaire ou même moléculaire. Les vaccins sont obtenus à partir de souches inoffensives de virus ou de bactéries, d’antigènes purifiés ou d’analogues antigéniques. »

    https://www.futura-sciences.com/san...

    La véritable définition est dans le dictionnaire médical de l’Académie de Médecine – version 2021 :

    « Préparation antigénique immunogène, utilisée dans la prévention ou le traitement de maladies infectieuses qui mettent en jeu le système immunitaire.

    On distingue les vaccins inactivés, les vaccins atténués (exemple : rougeole, rubéole, oreillons), les vaccins constitués de sousunités (exemple : hépatite B), les vaccins polyosidiques (exemple : pneumocoques) et les vaccins conjugués formés d’une unité oligosaccharidique couplée à une protéine (exemple : Haemophilus influenzae de type b). »

    Le prétendu « vaccin » à ARNm ne correspond nullement à cette définition !!!

    Dans le moteur de recherche de l’Académie de médecine, le vaccin à ARN messager n’a pas de définition !!!

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  • « Lorsque vous n’êtes pas vacciné, vous contaminez six personnes ! », alerte le président de Sanofi

    https://www.ouest-france.fr/sante/v...

    C’est du pipeau : vacciné vous contaminez tout autant !!!

    De nouvelles données suggèrent que les personnes vaccinées peuvent transmettre le virus

    https://www.lemonde.fr/planete/arti...

    Le danger c’est donc qu’elles croient ne plus risquer de transmettre !!!

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  • « Un phénomène, appelé « pression de sélection », favorise le développement de souches plus résistantes au vaccin dans les populations de plus en plus vaccinées chez qui les gestes barrières se relâchent mais qui n’ont pas encore atteint l’immunité collective. »

    https://www.lemonde.fr/planete/arti...

    ils commencent à reconnaitre que c’est avec la vaccination de masse qu’apparaissent des variants…

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  • Il est recommandé de ne pas vacciner de deux doses mais d’une seule les personnes ayant eu un contact avec la maladie, même en étant asymptomatiques mais le gouvernement ne veut pas et estime que ce n’est pas la peine de rechercher chez les personnes à vaccinées celles qui sont concernées.

    Voici l’avis de l’Académie de Médecine :

    https://www.academie-medecine.fr/wp...

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  • Mais ces vaccins sont-ils efficaces ?!!!

    A Singapour, 75% des nouveaux malades étaient complètement vaccinés !!!

    https://www.reuters.com/world/asia-...

    En Israël, le vaccin n’est plus efficace qu’à 39%

    https://www.cnbc.com/2021/07/23/del...

    Et il en va de même dans le reste du monde !

    Cela signifie que l’efficacité des vaccins, qui était de 95 à 99%, ne cesse de diminuer...

    Les labos continuent de vendre des vaccins de moins en moins efficaces...

    Les gouvernements commandent pour 2023 des vaccins prétendument plus efficaces contre les variants mais que les labos n’ont même pas encore découverts !!!

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  • Sanofi avale son partenaire dans l’ARN messager pour 2,7 milliards d’euros…

    https://francais.rt.com/economie/89...

    Les faux vaccins à ARN messager, c’est de la techno-finance, pas de la science !!!

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  • Tout ce qu’a su dire Macron en faveur de la vaccination, c’est que c’est français comme Pasteur est français et que l’ARN messager, c’est français !!!

    Il oublie de dire que le laboratoire P4 de Wuhan, c’est français et que c’est lui qui a fabriqué l’arme virologique covid-19 !!!

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  • La vaccination n’est pas nécessaire pour les personnes déjà infectées.

    https://fr.yahoo.com/news/covid-vac...

    Elle est même dangereuse si on prend deux doses après avoir été infecté !!!

    Et c’est vrai même si on a été asymptomatique…

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  • Comparez les affirmations diverses sur la charge virale des contaminés, à partir d’une même déclaration officielle venue des USA :

    « L’organisme s’inquiète de la forte transmissibilité du variant Delta, mais également de la charge virale importante chez les patients atteints, vaccinés ou non. »
    https://actu.orange.fr/monde/covid-...

    « Ces travaux confirment qu’en cas de contamination par le variant delta, la charge virale des vaccinés et des non-vaccinés est similaire au tout début de l’infection. En revanche, la charge virale diminuerait rapidement, et de manière significative, chez les vaccinés. Autrement dit, les vaccinés porteurs du virus seraient contagieux bien moins longtemps que les non-vaccinés. »

    https://www.liberation.fr/checknews...

    « Le document se base notamment sur une analyse menée à Provincetown, dans l’Etat du Massachusetts, où près de neuf cents cas de Covid-19 ont été dépistés après les festivités de la fête nationale, qui eurent lieu le 4 juillet, bien que les trois quarts des participants à l’évènement aient été vaccinés. Or, il n’y avait « pas de différence » entre la charge virale dans le nez et la gorge des personnes vaccinées et des non-vaccinés, selon la présentation des CDC. »
    https://www.lemonde.fr/planete/arti...

    « La présentation s’appuie notamment sur une analyse menée à Provincetown, dans l’Etat du Massachusetts, où près de 900 cas de Covid ont été dépistés après les festivités de la fête nationale du 4 juillet, bien que les trois-quarts de la population ait été vaccinée. Or, il n’y avait « pas de différence » dans la charge virale des personnes vaccinées ou non vaccinées, selon la présentation des CDC, ce qui semble indiquer un même degré de contagiosité quel que soit le statut vaccinal. »

    https://www.lavoixdunord.fr/1051266...

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  • Des labos peuvent-ils mentir à ce point alors que ce sont des centres scientifiques ?

    Les labos pharmaceutiques sont d’abord des trusts de la finance…

    https://www.20minutes.fr/sante/3096...

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  • Les Gilets jaunes de Poitiers nous communiquent :

    Les essais sur les vaccins covid continuent montrant qu’on n’est même pas en phase 3 en réalité !

    https://www.covireivac.fr/?cn-reloa...

    Alors que l’on nous force à nous faire vacciner, chaque jour les pseudo médecins nous assurant que les vaccins sont sûrs et efficaces, plusieurs centres de recherches basés dans divers CHU continuent les essais cliniques sur des volontaires vaccinés, pour savoir qu’elle est la réponse immunitaire des vaccins en fonction de diverses pathologies, si elle est efficace et pour combien de temps !

    Nous pouvons lire sur leur site :

    « 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘭𝘭𝘦𝘻 𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘷𝘢𝘤𝘤𝘪𝘯𝘦́𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘷𝘪𝘥 19. 𝘍𝘢𝘪𝘵𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘨𝘳𝘦𝘴𝘴𝘦𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘯𝘢𝘪𝘴𝘴𝘢𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘦𝘯 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘤𝘪𝘱𝘢𝘯𝘵 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘩𝘰𝘳𝘵𝘦 𝘈𝘕𝘙𝘚 𝘊𝘰𝘷 𝘗𝘖𝘗𝘈𝘙𝘛 !

    𝘋𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘤𝘢𝘥𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘢𝘯𝘥𝘦́𝘮𝘪𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘊𝘰𝘷𝘪𝘥-19, 𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘩𝘰𝘳𝘵𝘦 𝘈𝘕𝘙𝘚 𝘊𝘖𝘝-𝘗𝘖𝘗𝘈𝘙𝘛 𝘷𝘢 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘦 𝘥’𝘦́𝘵𝘶𝘥𝘪𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘳𝘦́𝘱𝘰𝘯𝘴𝘦 𝘪𝘮𝘮𝘶𝘯𝘪𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘴𝘢 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘪𝘴𝘵𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘤𝘩𝘦𝘻 𝘦𝘯𝘷𝘪𝘳𝘰𝘯 10 500 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦𝘴 𝘷𝘢𝘤𝘤𝘪𝘯𝘦́𝘦𝘴 𝘢𝘺𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘧𝘪𝘭𝘴 𝘥𝘪𝘧𝘧𝘦́𝘳𝘦𝘯𝘵𝘴. 𝘋𝘦𝘶𝘹 𝘨𝘳𝘰𝘶𝘱𝘦𝘴 𝘷𝘰𝘯𝘵 𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘦́𝘴, 𝘭𝘦 𝘨𝘳𝘰𝘶𝘱𝘦 « 𝘱𝘢𝘵𝘪𝘦𝘯𝘵𝘴 » 𝘪𝘯𝘤𝘭𝘶𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘰𝘯𝘯𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘦́𝘴𝘦𝘯𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘱𝘢𝘵𝘩𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘷𝘢𝘯𝘵 𝘳𝘦́𝘥𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘭𝘢 𝘳𝘦́𝘱𝘰𝘯𝘴𝘦 𝘪𝘮𝘮𝘶𝘯𝘪𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘢̀ 𝘭𝘢 𝘷𝘢𝘤𝘤𝘪𝘯𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘥’𝘰𝘶̀ 𝘭𝘦 𝘯𝘰𝘮 𝘈𝘕𝘙𝘚 𝘊𝘖𝘝-𝘗𝘖𝘗𝘈𝘙𝘛 (𝘱𝘰𝘶𝘳 « 𝘤𝘰𝘩𝘰𝘳𝘵𝘦 𝘷𝘢𝘤𝘤𝘪𝘯𝘢𝘭𝘦 𝘊𝘰𝘷𝘪𝘥-19 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘱𝘶𝘭𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘤𝘶𝘭𝘪𝘦̀𝘳𝘦𝘴). »

    On ne comprend pas bien puisque la vaccination avait pour but de protéger en priorité les personnes fragiles et souffrant de pathologies chroniques et de comorbidités ?

    Le groupe « contrôle » sera constitué de personnes sans pathologie pouvant influencer la réponse immunitaire.
    Groupe contrôle : 1850 personnes âgées de 18 ans et plus
    Groupe patients : 8650 personnes majeures présentant l’une des pathologies ci-dessous :

    Diabète (type 1 ou 2), Obésité, Cancer, Allogreffe (greffe de moelle osseuse)

    Transplantation d’organe (poumons, foie, rein, cœur, pancréas…)

    Insuffisance rénale chronique stade 4 et 5 (sévères, notamment les personnes dialysées), VIH

    Rhumatismes inflammatoires chroniques, sclérose en plaques ou maladies touchant le nerf optique
    Maladie auto-inflammatoire systémique et auto-immune (vascularite …)

    Hypogammaglobulinémie.

    La cohorte étudie la réponse immunitaire et la tolérance après un schéma vaccinal comprenant : une 1ère dose de vaccin COVID-19 AstraZeneca, suivie d’une 2e dose de vaccin COVID-19 Pfizer/BioNTech chez des personnes âgées de 18 à 54 ans, selon les recommandations vaccinales de la HAS.

    𝐋’𝐢𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐡𝐨𝐫𝐭𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐫𝐚 𝐬𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐚𝐜𝐜𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐯𝐚𝐜𝐜𝐢𝐧 𝐂𝐎𝐕𝐈𝐃-𝟏𝟗 𝐏𝐟𝐢𝐳𝐞𝐫/𝐁𝐢𝐨𝐍𝐓𝐞𝐜𝐡 !

    DONC LES ESSAIS CLINIQUES SE FERONT EN PLEINE VACCINATION ! Pour savoir si la vaccination est bien efficace chez les sujets à risque de faire la forme grave !

    Cette sous cohorte se déroulera dans 18 centres en France où d’ores et déjà une 𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞́𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐯𝐚𝐜𝐜𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬. 𝐋𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐜𝐜𝐢𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐎𝐕𝐈𝐃-𝟏𝟗 𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞́𝐬 𝐞𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐡𝐞𝐳 𝐥’𝐚𝐝𝐮𝐥𝐭𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜, 𝐚̀ 𝐜𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫, 𝐮𝐧𝐞 𝐀𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐌𝐢𝐬𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐌𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞́ (𝐀𝐌𝐌) 𝐩𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚̀ 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝟏𝟔 𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐯𝐚𝐜𝐜𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐏𝐟𝐢𝐳𝐞𝐫® 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.

    "La vaccination des enfants et des jeunes adolescents contre la COVID-19 pourrait être utile comme nous venons de le voir et des essais cliniques pédiatriques du vaccin contre le Sars-CoV-2 sont donc nécessaires dès maintenant".

    "Bien que les jeunes enfants n’apparaissent pas actuellement comme les principaux vecteurs de la COVID-19, l’émergence des variants anglais fin 2020 illustre la possibilité de mutations qui pourraient le rendre plus agressif aussi chez l’enfant ou l’adolescent. Une telle crainte est uniquement hypothétique actuellement mais pourrait nécessiter le recours à la vaccination des enfants et des adolescents en cas de semblable évolution".
    peut on lire sur leur site.

    "𝐏𝐚𝐫 𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐦𝐛𝐫𝐞𝐮𝐱 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐞𝐭 𝐚𝐝𝐨𝐥𝐞𝐬𝐜𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐚 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐭𝐫𝐞̀𝐬 𝐚𝐟𝐟𝐞𝐜𝐭𝐞́𝐞 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐦𝐨𝐢𝐬, 𝐥𝐚 𝐜𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐬𝐚𝐧𝐭 𝐢𝐬𝐨𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥, 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐫𝐮𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐜𝐨𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐬𝐩𝐨𝐫𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬… 𝐋𝐚 𝐯𝐚𝐜𝐜𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐝𝐨𝐥𝐞𝐬𝐜𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐎𝐕𝐈𝐃-𝟏𝟗 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐜𝐨𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬, 𝐞́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐢𝐧𝐪𝐮𝐢𝐞́𝐭𝐮𝐝𝐞".

    𝐂𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐚𝐩𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 ! c𝐚 𝐬’𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐧𝐢 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐧𝐢 𝐦𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐭𝐚𝐠𝐞. Les mêmes arguments à la Macron qui s’est adressé aux jeunes (dont on sait à quel point ils ont souffert du confinement puisque certains sont allés jusqu’à se suicider) sont repris ici par les scientifiques, soit c’est le vaccin soit c’est le confinement duquel nous gardons des séquelles traumatiques !

    𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐦𝐨𝐪𝐮𝐞-𝐭-𝐨𝐧 ? 𝐋𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐧𝐜𝐢𝐩𝐚𝐮𝐱 𝐯𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐬𝐲𝐦𝐩𝐭𝐨𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐝𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐚𝐜𝐜𝐢𝐧𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐬𝐜𝐨𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐨𝐮 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐚 𝐬𝐜𝐨𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 ?

    Le virus n’est pas dangereux pour nos enfants, le virus n’est pas dangereux pour la plupart d’entre nous (on rappelle 84 % d’asymptomatiques) mais il faudrait se faire vacciner non pas pour se protéger d’une maladie qui pourrait nous tuer, non pas pour protéger les autres, (puisque les vaccinés sont toujours porteurs du virus et donc peuvent le transmettre) mais juste pour reprendre nos activités et éviter un nouveau confinement, duquel nous gardons tous des séquelles traumatiques ?

    Ce ne sont pas des critères scientifiques ! Ce qui est bien la preuve que cette crise n’est pas sanitaire, la vaccination et leur passe sanitaire n’étant que des moyens politiques d’instaurer un régime totalitaire !

    L’essai Jansen a débuté le 1er février 2021 et se terminera dans deux ans et 3 mois.
    A part cela, les vaccins sont sûrs et nous ne sommes pas en phase expérimentale.

    𝐍𝐢 𝐯𝐚𝐜𝐜𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐛𝐥𝐢𝐠𝐚𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞, 𝐧𝐢 𝐩𝐚𝐬𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞, 𝐧𝐢 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 !

    Ni ségrégués, ni rats de laboratoire !

    https://www.facebook.com/1572198389...

    la pasionaria

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  • Pfizer mis en demeure après un cas de thrombose cérébrale

    https://www.youtube.com/watch?v=OOj...

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  • Efficaces contre les formes graves, même celles provoquées par les variants, les vaccins covid (appelés indument « vaccins » rappelons-le, puisqu’ils n’inoculent pas une version affaiblie du virus) ?

    En Belgique, sept résidents entièrement vaccinés de la maison de repos Ter Burg à Zaventem en Belgique sont morts en l’espace de deux semaines après avoir été contaminés par un nouveau variant du Covid-19, le variant colombien. Une fois de plus, des vaccinés deux doses meurent du covid…

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  • Oui mais les vaccins nous protègent quand même des formes graves nous dit-on, s’appuyant sur la statistique française selon laquelle les non-vaccinés représenteraient près de 85% des entrées hospitalières et que 87% des personnes admises en soins critiques n’étaient pas vaccinées…

    Certains media en rajoutent en disant près de 90% !!

    https://www.lamontagne.fr/paris-750...

    https://francais.medscape.com/voira...

    environ 85% des personnes hospitalisées en France ne sont pas vaccinées

    https://www.liberation.fr/societe/s...

    En se basant sur une étude publiée par le Ministère de la Santé, on connaît le nombre de personnes vaccinées admises à l’hôpital à cause du Covid-19 entre le 31 mai et 11 juillet derniers : sur les 6 758 personnes hospitalisées, 5 654 n’étaient pas vaccinées (84%), alors que 1 600 avaient reçu une première dose de sérum (9%), et que 504 présentaient un schéma vaccinal complet (7%). En d’autres termes, seul 7% des personnes admises à l’hôpital pour Covid étaient entièrement vaccinées.

    https://www.ladepeche.fr/2021/08/03...

    Pas de chiffres absolus, pas chiffre d’hôpital par hôpital, ni région par région, ni mois par mois. Rien de vérifiable dans ce rapport de la DREES que toute la presse cite.

    https://drees.solidarites-sante.gou...

    On ne peut même pas vérifier à partir des données d’un institut statistique parce qu’ils prétendent avoir fait ce travail à partir des données croisées de trois instituts statistiques !!!
    https://drees.solidarites-sante.gou...

    La note détaillée ne détaille aucune provenance des résultats

    https://drees.solidarites-sante.gou...

    Non seulement on ne peut rien vérifier dans ces « calculs » de la DREES car elle-même annonce que ce ne sont aps des données brutes mais des calculs… mais en plus bien des analyses seraient nécessaires pour dire que réellement les non-vaccinés sont plus malades que les autres, ce qui est contraire aux études récentes américaines.

    Quelques remarques là-dessus :

    1°) Corrélation ne veut pas dire relation : la drees prétend trouver une corrélation entre non-vaccinés et gravement malades mais elle ne le fait qu’entre juin et juillet 2021, pas avant… Or, quelque chose s’est passé dans cette période, changeant fondamentalement le caractère de la pandémie : elle frappe les jeunes.

    2°) Quand de nombreux jeunes, qui n’étaient pas infectés, deviennent les plus infectés, nous avons là une population très peu vaccinée qui devient brutalement très touchée par la contagion. C’est une des raisons pour avoir un pic de non-vaccinés parmi les malades, mais cela ne signifie pas que la non-vaccination soit la cause de leur maladie. Il y en a bien d’autres dont le fait que ces jeunes aient maintenu une forte sociabilité malgré covid et sans masques.

    https://www.ladepeche.fr/2021/07/30...

    Il y a de nombreuses sources de corrélations de ce type qui peuvent amener le nombre de non-vaccinés malades à augmenter sans que la non-vaccination soit la cause de la gravité de la maladie. Nous avons cité le fait que les nouveaux malades soient jeunes, on peut aussi citer le fait que les jeunes soient sans masque, qu’ils aillent souvent dans des fêtes ou soirées.

    3°) Pour étudier véritablement une relation ou une corrélation, il aurait fallu demander aux personnes si elles avaient porté des masques, si elles avaient été dans des soirées, fêtes ou boites de nuit, etc…

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  • « L’utilisation à grande échelle de vaccins COVID-19 à base d’ARNm, y compris ceux produits par Pfizer et Moderna, peut contenir des risques inconnus, ont averti les experts chinois, et ont appelé à une utilisation prudente de ces vaccins après le décès d’un patient aux États-Unis.

    Contrairement aux vaccins inactivés, l’utilisation à grande échelle de vaccins à ARNm comporte le risque de provoquer un dysfonctionnement immunitaire anormal, une allergie ou même la mort, en particulier chez les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies sous-jacentes, a déclaré l’immunologiste chinois, tandis que certains observateurs appellent à davantage d’enquêtes sur le décès avant de conclure que les vaccins à ARNm sont dangereux. »

    https://translate.google.com/transl...

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  • « Les deux vaccins Moderna et Pfizer consistent en un extrait de code génétique dirigeant la production de la protéine de pointe du coronavirus, délivrée dans une minuscule bulle de graisse appelée nanoparticule lipidique. Certains chercheurs soupçonnent que la réponse du système immunitaire à ce véhicule d’administration est à l’origine des effets secondaires…
    Les vaccins de Moderna et de Pfizer/BioNTech nécessitent deux doses séparées de plusieurs semaines. La réactogénicité est généralement plus élevée après une deuxième dose, dit Weissman. Les effets secondaires « signifient que le vaccin fonctionne bien. … [Cela] signifie que vous avez eu une si bonne réponse immunitaire à la première dose et maintenant vous en voyez les effets », dit-il.
    "Nous soupçonnons que la nanoparticule lipidique provoque la réactogénicité, car les nanoparticules lipidiques sans ARNm font la même chose chez les animaux", explique Weissman. "Nous voyons la production, dans le muscle, de médiateurs inflammatoires qui provoquent de la douleur, [rougeur], gonflement, fièvre, symptômes pseudo-grippaux, etc." »

    https://translate.google.com/transl...

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  • Un médecin explique :

    « Lorsque la société pharmaceutique Moderna a publié un communiqué de presse sur les résultats prometteurs de son essai clinique de phase I pour un vaccin contre le coronavirus , les médias et les marchés se sont déchaînés. Le New York Times a publié une histoire qui est devenue virale sur Twitter , accumulant des millions de vues alors que les influenceurs des médias sociaux et les médecins l’ont partagée partout. Le cours de l’action de Moderna a grimpé de 20 % et plusieurs sociétés comparables comme Novavax ont grimpé encore plus haut à plus de 30 %.

    Mais était-ce justifié ?

    Le cycle de l’actualité à l’ère de la pandémie de coronavirus ressemble à un raz-de-marée d’espoir et de peur sous stéroïdes. C’est peut-être parce qu’avec plus de 36 millions d’Américains qui perdent leur emploi et plus de 90 000 qui perdent la vie, tout le monde cherche désespérément la lumière au bout du tunnel. Covid-19 fait des ravages physiques et psychologiques sans précédent sur le peuple américain et si de petites informations potentiellement bonnes qui devraient être prises avec un grain de sel peuvent finir par faire la une des journaux. Les gens transforment les taupinières en montagnes parce que nous avons vraiment besoin et que nous voulons changer la donne en ce moment. Mais la vérité est la vérité, peu importe ce que nous voulons ou ressentons, en particulier en science et en médecine.

    Les essais cliniques de phase I testent simplement l’innocuité d’un médicament ou d’un vaccin chez un petit nombre de volontaires sains - généralement des étudiants universitaires courageux et naïfs - tandis que les essais de phase II sont chargés de tester son efficacité sur un plus grand nombre de sujets. Une réponse aussi exubérante et exubérante à un essai de phase I est rare et presque inconnue, même dans le cadre extraordinaire de Covid-19. C’est particulièrement le cas puisque si peu d’informations sont glanées sur un médicament expérimental en phase I qui a beaucoup plus d’obstacles à surmonter avant d’être commercialisé avec succès. En fait, 77 pour cent des vaccins contre les maladies infectieuses franchissent la phase I, mais seulement 33 pour cent franchissent l’ensemble du processus dans son ensemble .

    De plus, en examinant le communiqué de presse non évalué par les pairs de Moderna, les données réelles sur le succès du vaccin sont encore plus fragiles. Selon le document , sur les 45 patients qui ont reçu le vaccin, les données sur "les données sur les anticorps neutralisants ne sont disponibles que pour les quatre premiers participants de chacune des cohortes de doses de 25 microgrammes et 100 microgrammes".En d’autres termes, cela signifie que lorsqu’il s’agit de savoir si le vaccin provoque une réponse en anticorps qui pourrait potentiellement combattre le coronavirus, ils n’avaient de données que sur huit patients. Cela ne suffit pas pour faire n’importe quel type d’analyse statistique et cela remet également en question le statut des 37 autres patients qui ont également reçu le vaccin.

    De plus, lorsqu’il s’agit de déterminer si les « anticorps neutralisants » étaient cliniquement efficaces contre le coronavirus, les seules données auxquelles Moderna faisait allusion provenaient de souris. Non seulement il existe d’énormes différences entre les souris et les hommes, mais l’histoire prouve également que le succès dans les modèles animaux n’est souvent pas reproduit dans les études humaines. C’est particulièrement le cas pour le vaccin à ARN messager de Moderna, qui serait le premier au monde à être mis sur le marché s’il réussissait les essais cliniques.

    De nombreux vaccins, comme contre la grippe, alias la grippe, utilisent un virus inactivé qui est détruit par la chaleur ou des produits chimiques comme le formaldéhyde afin qu’il puisse déclencher une réponse immunitaire sans vous infecter. D’autres - comme pour la rougeole, les oreillons et la rubéole - utilisent un virus vivant atténué qui est cultivé de telle manière qu’il rend le virus faible et incapable de vous blesser mais toujours capable d’entraîner votre système immunitaire à le combattre. Le vaccin à ARN messager de Moderna, en revanche, est pour le moins complètement nouveau et révolutionnaire. Il utilise une séquence de matériel d’ARN génétique produit dans un laboratoire qui, lorsqu’il est injecté dans votre corps, doit envahir vos cellules et détourner la machinerie de fabrication de protéines de vos cellules appelée ribosomes pour produire les composants viraux qui entraînent ensuite votre système immunitaire à combattre le virus. . Dans ce cas,L’ARNm-1273 de Moderna est programmé pour que vos cellules produisent la fameuse protéine de pointe du coronavirus qui donne au virus son apparence de couronne ("corona" est une couronne en latin) d’où son nom.

    À bien des égards, le vaccin se comporte presque comme un virus à ARN lui-même, sauf qu’il détourne vos cellules pour produire les parties du virus, comme la protéine de pointe, plutôt que le virus entier. Certains vaccins à ARN messager s’auto-amplifient même. Cela signifie qu’ils codent non seulement pour l’antigène protéique d’intérêt pour déclencher une réponse immunitaire, mais qu’ils produisent également leur propre ARN polymérase dépendante de l’ARN, de sorte qu’ils peuvent forcer la cellule à en reproduire davantage de copies. À ce stade, il sera difficile de convaincre les théoriciens du complot et les anti-vaccins qu’un vaccin à ARN messager auto-amplificateur n’est pas un virus auto-répliquant créé artificiellement. En fait, l’acceptation par le public de ce nouveau paradigme n’est pas quelque chose qu’il est facile de rejeter ou de tenir pour acquis. Les vaccins à ARN messager présentent des risques uniques et inconnus,y compris la possibilité qu’ils génèrent de fortes réponses d’interféron de type Icela pourrait conduire à une inflammation et à des maladies auto-immunes. »

    https://translate.google.com/transl...

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  • « Depuis fin avril, nous savons que des cas d’inflammation du muscle cardiaque (myocardite) peuvent également survenir chez les jeunes et les sportifs après les vaccinations COVID-19 avec des vaccins à ARNm. Les autorités sanitaires israéliennes ont été les premières à le signaler. À ce stade, ils étaient déjà bien avancés dans leur campagne de vaccination et disposaient également de nombreuses données sur les patients.
    Maintenant, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis rapportent également qu’il y a eu plus de 1 000 cas de myocardite et de péricardite (une inflammation de la paroi externe du cœur) aux États-Unis depuis avril après la vaccination par ARNm contre COVID- 19. Les CDC traitent ces cas comme des effets secondaires du vaccin. Ils se sont produits chez des personnes qui avaient reçu des vaccins de BioNTech/Pfizer et Moderna. Les cas sont très rares : environ 13 sur un million…

    Après une vaccination, toute personne qui ressent une douleur thoracique, est essoufflée ou a l’impression que son cœur ou son pouls bat particulièrement vite, s’agite ou bat fort, devrait consulter un médecin. Ces symptômes sont un signal d’alarme, surtout pendant la première semaine après la vaccination. »

    https://translate.google.com/transl...

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  • Seulement dix mois se sont écoulés entre le séquençage du coronavirus en Chine et l’approbation des deux premiers vaccins à ARN aux États-Unis – et ce temps, trop rapide, cette trop grande facilité à trouver des vaccins (Non seulement un vaccin a été trouvé aussi rapidement mais cent cinquante vaccins différents !!!) est au cœur des interrogations. Comment cela a-t-il pu aller si vite alors qu’on a toujours affirmé qu’il fallait dix ans pour mettre au point un vaccin ?
    Depuis 1980, plus de 80 nouveaux virus ont été découverts. Mais seuls trois nouveaux vaccins ont été mis au point.
    Forcément, les connaissances, les technologies et les savoir-faire nécessaires aux vaccins ARN ne pouvaient pas avoir été élaborés en dix mois.
    Ce qui amène à une question subsidiaire : pourquoi ces vaccins à ARN ont-ils été développés par des entreprises dont seuls quelques investisseurs avisés avaient entendu parler ?
    La réponse est ici : la technique des ARN messagers était déjà connue et elle ne pose pas de problème technique ni technologique et n’importe quel labo peut en fabriquer !!!
    Seulement, non seulement on la connaissait depuis longtemps mais on refusait de l’utiliser parce c’est TROP DANGEREUX !!! Provoquer violemment l’immunité individuelle est un risque considérable de maladies auto-immunes par la suite…

    Sur les vaccins ARNm, lire aussi :

    http://www.matierevolution.fr/spip....

    https://www.matierevolution.fr/spip...

    https://www.matierevolution.fr/spip...

    https://www.matierevolution.fr/spip...

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  • Alors que les plates-formes d’ARNm sont mises en service sur des populations humaines, Moderna admet que des réponses immunitaires humaines saines peuvent en fait détruire les séquences d’ARNm avant qu’elles ne pénètrent dans les cellules de la personne.

    Le système immunitaire peut attaquer le programme et ses fragments d’ARN, entraînant des résultats négatifs pouvant inclure des déficiences moléculaires et éventuellement des défauts hormonaux.

    Si le repliement des protéines est perturbé, les protéines peuvent ne jamais atteindre la fonctionnalité souhaitée, entraînant le développement partiel d’antigènes qui ne confèrent jamais d’immunité ciblée aux protéines de pointe du coronavirus.

    Le corps peut activer ses propres cellules au cours du processus, provoquant des réponses hyper-inflammatoires et des problèmes auto-immuns qui sont le précurseur de la défaillance d’un organe et de divers processus pathologiques.

    Les personnes derrière l’expérimentation de l’ARNm des humains construisent une justification psychologique et un précédent scientifique pour déclarer le système immunitaire humain incapable.

    De cette façon, les gens soumettront leur corps aux derniers programmes d’ARNm au fur et à mesure qu’ils deviendront dépendants du logiciel biologique qui a été créé pour eux.

    C’est une porte ouverte vers le transhumanisme, et des millions de personnes y adhèrent.

    En jetant la honte sur le système immunitaire humain, les sociétés pharmaceutiques ont également trouvé l’alibi parfait lorsque leurs expériences causent des blessures chez l’homme.
    Les compagnies pharmaceutiques prétendent que ce n’est pas la technologie injectée qui provoque des réactions allergiques, des convulsions, l’infertilité et la mort, c’est le système immunitaire de l’individu qui cause toute la douleur et la misère, qu’elles exigent.

    C’est le déni plausible à son point le plus diabolique.

    Les sociétés pharmaceutiques exigeront que des programmes et des interventions d’ARNm plus soigneusement conçus soient nécessaires pour « perfectionner » les êtres humains.

    Moderna se vante que "plusieurs centaines de scientifiques et d’ingénieurs se concentrent uniquement sur l’avancement de la technologie de plate-forme de Moderna". Ces scientifiques tentent de « pirater » les humains avec de la bio-information et de rendre les populations dépendantes de la technologie…

    Moderna a même surnommé sa plate-forme d’ARNm le « logiciel de la vie ».

    Ces scientifiques cherchent des moyens d’aider l’ARNm étranger à éviter la détection immunitaire.
    Ils expérimentent également des moyens de tromper les ribosomes de la cellule pour qu’ils traitent l’ARNm comme s’il était naturel. Ils sont également en train de tracer des moyens pour ordonner aux cellules humaines de produire les protéines artificielles à long terme. Moderna a été fondée sur le succès de l’utilisation d’ARN modifié pour reprogrammer la fonction d’une cellule souche humaine, la modifiant ainsi génétiquement.
    À mesure que ces « systèmes d’exploitation » d’ARN sont installés dans le corps humain, il devient encore plus clair que les sociétés pharmaceutiques cherchent à modifier génétiquement et à posséder des protéines humaines tout en contrôlant les processus biologiques pour les générations à venir.

    Sur le plan psychologique et physiologique, les êtres humains sont marqués comme du bétail lorsqu’ils se soumettent à ces logiciels d’ARNm.

    Ce système est une manipulation cellulaire complète, utilisant des molécules biologiques étrangères pour coder, décoder, réguler, modifier l’expression et modifier les instructions physiologiques chez les êtres humains.

    Ce système n’est pas un médicament, ni une vaccination, c’est une technologie de pointe.*

    https://www.labandepassante.com/pos...

    https://www.theguardian.com/science...

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  • Des nanoparticules dans les vaccins ? Eh oui !!!

    « L’efficacité d’administration des vaccins ADN est souvent relativement faible par rapport aux vaccins protéiques. L’utilisation de nanoparticules d’oxyde de fer superparamagnétiques (SPION) pour délivrer des gènes par magnétofection est prometteuse pour améliorer l’efficacité de la délivrance de gènes à la fois in vitro et in vivo. En particulier, la durée de transfection génique, en particulier pour une application in vitro, peut être considérablement réduite par magnétofection par rapport au temps nécessaire pour obtenir une transfection génique élevée avec des protocoles standard. Les SPION qui ont été rendus stables dans des conditions physiologiques peuvent être utilisés à la fois comme agents thérapeutiques et diagnostiques en raison de leurs caractéristiques magnétiques uniques. Les caractéristiques précieuses des nanoparticules d’oxyde de fer dans les bioapplications comprennent un contrôle strict de leur distribution de taille, les propriétés magnétiques de ces particules et la capacité de transporter des biomolécules particulières vers des cibles spécifiques. L’internalisation et la demi-vie des particules dans le corps dépendent de la méthode de synthèse. De nombreuses méthodes de synthèse ont été utilisées pour produire des nanoparticules magnétiques pour des applications biologiques avec différentes tailles et charges de surface. La méthode la plus courante pour synthétiser des particules de magnétite Fe3O4 de taille nanométrique en solution est la coprécipitation chimique de sels de fer. La méthode de coprécipitation est une technique efficace pour préparer des dispersions aqueuses stables de nanoparticules d’oxyde de fer. Nous décrivons la production de SPION à base de Fe3O4 avec des valeurs d’aimantation élevées (70 emu/g) sous 15 kOe du champ magnétique appliqué à température ambiante, avec une rémanence de 0,01 emu/g via une méthode de coprécipitation en présence de citrate trisodique comme stabilisant. Les SPION nus manquent souvent de stabilité, d’hydrophilie et de capacité à être fonctionnalisés. Afin de surmonter ces limitations, le polymère polycationique a été ancré à la surface de SPION fraîchement préparés par une attraction électrostatique directe entre les SPION chargés négativement (en raison de la présence de groupes carboxyliques) et le polymère chargé positivement. La polyéthylèneimine a été choisie pour modifier la surface des SPION afin d’aider à l’administration d’ADN plasmidique dans des cellules de mammifères en raison de la capacité tampon étendue du polymère grâce à l’effet « éponge à protons ». »

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/247...

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  • Dangereux mais inefficaces…

    En Islande comme en Israël ou en Indonésie, en Angleterre ou en Inde, il y a une flambée de nouveaux cas, malgré une forte couverture vaccinale…

    https://www.sortiraparis.com/actual...

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  • Ils disaient efficacité 99% et maintenant c’est 50% et même beaucoup moins… voire rien !!!

    https://consent.yahoo.com/v2/collec...

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  • La manière de raisonner des media français sur la vaccination mérite le détour :

    « Covid 19 : est-il vrai que la majorité des personnes hospitalisées en Israël sont vaccinées ? » discute Libération de manière extrêmement malhonnête :

    https://www.liberation.fr/checknews...

    Israël reconnait que le vaccin ne protège pas des formes graves, contrairement à la France…

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  • « Les vaccins à base d’acide nucléique - à base d’ARNm et à vecteur d’adénovirus - ont été pour la première fois ou pour la première fois commercialement approuvés pour le public, respectivement. Cependant, ces types nouvellement approuvés d’urgence présentent un risque potentiel d’induire ex., thrombocytopénie, myocardite et thrombose et thromboembolie d’origine immunitaire qui pourraient être mortelles et pourrait expliquer certains des rapports de mort subite post-vaccination. De plus, tous les types de vaccins contre le SRAS CoV-2, selon sur l’immunogénicité des protéines de pointe, en particulier celles inactivées conventionnelles, pourrait augmenter la probabilité de COVID-19 gravité lors de la réinfection par le biais d’une augmentation dépendante des anticorps, ce qui pourrait expliquer l’abondance récemment décrite des hospitalisations dans les sept jours suivant la vaccination et pourrait également expliquer certains des effets indésirables graves rencontrés avec l’administration de plasma convalescent aux patients COVID-19 ainsi qu’ils pourraient participer au développement de certains Variantes du SRAS CoV-2. Surtout, nous suggérons que les campagnes de vaccination de masse contre le SRAS CoV-2 ont été la pire décision jamais prise et que rendre ces vaccins COVID-19 obligatoires ou les administrer aux enfants ou aux participantes enceintes pourrait être considéré comme un crime contre l’humanité dans la mesure où un accord antérieur entre les entreprises et le gouvernement leur garantirait l’impunité. Enfin, un rapport risque-bénéfice personnalisé et pleinement informé, en particulier pour certains groupes à haut risque décrits, doit être garanti tout en suggérant que les vaccins sous-unitaires sont les moins dangereux. »

    https://d197for5662m48.cloudfront.n...

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  • Une recherche soulignant les dangers d’épidémie de maladies auto-immunes suite à la vaccination contre covid par ARNm par les chercheurs Aristo Vojdani and Datis Kharrazian :

    « Depuis l’épidémie de COVID-19 causée par le SRAS-CoV-2, nous avons testé 5 échantillons de sang différents qui ont été confirmés positifs pour les anticorps IgG et IgM du SRAS-CoV-2 [1]. Les mesures portaient sur l’anticorps anti-nucléaire (ANA), l’antigène nucléaire anti-extractible (ENA), l’ADN anti-double brin (ADNdb), l’anticorps anti-actine, l’anticorps mitochondrial, le facteur rhumatoïde (RF) et les complexes immuns C1q. Nous avons été surpris de découvrir que 3 des 5 échantillons présentaient des élévations significatives en ANA, ENA, actine et anticorps mitochondriaux, mais pas contre dsDNA ou RF. Cela nous a incités à étudier les modèles de réactivité croisée entre le SRAS-CoV-2 et les protéines cibles auto-immunes. L’auto-immunité induite par le vaccin due à une réactivité croisée auto-immune est associée à la narcolepsie, au syndrome de Guillain-Barré, à la sclérose en plaques, aux neuropathies démyélinisantes, au lupus érythémateux disséminé et au syndrome de tachycardie orthostatique posturale dans les sous-groupes sensibles, comme rapporté par Segal et Shoenfeld [2]. En raison des signaux d’alarme importants pour les interactions potentielles de réaction croisée avec la pandémie actuelle de COVID-19, nous avons étudié les relations entre les protéines de pointe et nucléaires du SRAS-CoV-2 et les protéines cibles auto-immunes. Un anticorps monoclonal de souris disponible dans le commerce fabriqué contre la protéine de pointe du coronavirus du SRAS recombinant et un anticorps monoclonal de lapin fabriqué contre la nucléoprotéine du coronavirus du SRAS ont été appliqués à une dilution optimale aux protéines du SRAS-CoV-2 et à 50 antigènes tissulaires différents à l’aide d’un dosage immuno-enzymatique (ELISA). La protéine de pointe S1 recombinante du SRAS-CoV-2 et la protéine de nucléocapside recombinante du SRAS-CoV-2 ont été achetées auprès de RayBiotech. Les puits ELISA ont été recouverts d’antigènes nucléaires, d’ADNdb, d’actine F et d’antigènes mitochondriaux (M2) achetés auprès de différentes sociétés. 45 antigènes tissulaires supplémentaires utilisés dans cette étude ont été précédemment décrits [9]. Chaque anticorps SARS-CoV-2 a été appliqué à des puits en quatre exemplaires. Après l’achèvement de toutes les étapes ELISA, la couleur développée a été mesurée à 405 nm.

    En examinant la réaction entre l’anticorps de la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 et les protéines tissulaires (Fig. 1A), nous avons constaté que les réactions les plus fortes étaient avec la transglutaminase 3 (tTG3), la transglutaminase 2 (tTG2), l’ENA, la protéine basique de la myéline (MBP) , mitochondries, antigène nucléaire (NA), -myosine, peroxydase thyroïdienne (TPO), collagène, claudine 5+6 et S100B. La réaction de cet anticorps n’était pas aussi forte avec plusieurs autres antigènes (Fig. 1A).

    L’anticorps nucléoprotéique a montré un certain chevauchement dans la réactivité immunitaire croisée avec l’anticorps anti-protéine de pointe. Comme le montre la figure 1B, l’anticorps nucléoprotéique a fortement réagi avec les mitochondries, tTG6, NA, TPO, ENA, TG, actine et MBP. Semblable à la protéine de pointe, la réaction des anticorps nucléoprotéiques n’était pas aussi forte avec plusieurs autres antigènes, comme le montrent les figures 1A et B. Alors que le nombre d’infections au SRAS-CoV-2 augmente de jour en jour, les scientifiques apprennent que les dommages causés par ce virus peuvent s’étendre bien au-delà des poumons, où l’infection peut entraîner une pneumonie et une maladie souvent mortelle appelée syndrome de détresse respiratoire aiguë. 3]. Le virus peut en effet affecter l’organisme de la tête aux pieds, notamment les systèmes nerveux [4], cardiovasculaire [5], immunitaire [6] et digestif [7]. Est-il possible qu’une partie des dommages importants aux organes, aux tissus et aux cellules causés par le SRAS-CoV-2 soient dues à un mimétisme antigénique viral avec des tissus humains ? Si la réponse est oui, nous pourrions être confrontés à une augmentation des taux de maladies auto-immunes à l’avenir, car tout facteur qui provoque une inflammation chronique dans le corps peut potentiellement induire une maladie auto-immune. Parce que le SRAS-CoV-2 attaque d’abord le système respiratoire, dans une lettre très intéressante [8] Kanduc et Shoenfeld ont suggéré que parce que la glycoprotéine de pointe du SARS-CoV-2 et les protéines de surfactant pulmonaire partageaient 13 des 24 pentapeptides, la réponse immunitaire après l’infection avec le SRAS-CoV-2 peut entraîner des réactions croisées avec les protéines de surfactant pulmonaire, suivies d’une maladie pulmonaire associée au SRAS-CoV-2 [8]. Sur la base de leurs découvertes, ils ont mis en garde contre l’utilisation de l’intégralité des antigènes du SRAS-CoV-2 dans les vaccins et ont averti que peut-être l’utilisation de seuls peptides uniques serait le moyen le plus efficace de lutter contre l’infection par le SRAS-CoV-2. Des suggestions très similaires ont été faites par Razim et al., dans la conception d’un vaccin contre Clostridium difficile [9]. Deux séquences, le peptide 9 et le peptide 10, de C. difficile ont été reconnues non seulement par les sérums de patients atteints d’infections à C. difficile mais également par les sérums de patients atteints d’une maladie auto-immune. Razim et al. ont conclu qu’avant de considérer une protéine comme antigène vaccinal, une attention particulière doit être portée à l’analyse de la séquence des épitopes à réaction croisée tissulaire afin d’éviter d’éventuels effets secondaires futurs [9]. Nous sommes d’accord avec Razim et al., et nous pensons que nos propres découvertes selon lesquelles 21 des 50 antigènes tissulaires ont eu des réactions modérées à fortes avec les anticorps SARS-CoV-2 sont une indication suffisamment forte de réaction croisée entre SARS-CoV-2 protéines et une variété d’antigènes tissulaires au-delà du tissu pulmonaire, ce qui pourrait conduire à une auto-immunité contre le tissu conjonctif et les systèmes cardiovasculaire, gastro-intestinal et nerveux. Nous vivons à une époque critique où le monde peut se diriger vers la possibilité très réelle d’exiger des « passeports » de certification d’immunité obtenus par une infection antérieure par le SRAS-CoV-2 ou une vaccination avant d’être autorisé à voyager, ou peut-être même à travailler [10]. En ce moment, les scientifiques essaient frénétiquement de développer soit un remède définitif, des anticorps neutralisants, soit un vaccin pour nous protéger de contracter la maladie en premier lieu, et ils le veulent tout de suite. Nous devons considérer que trouver un vaccin contre une maladie peut normalement prendre des années. Il y a des raisons pour toutes les précautions impliquées dans le développement d’un vaccin, dont les moindres ne sont pas les effets secondaires indésirables. À la lumière des informations discutées ci-dessus sur la réactivité croisée des protéines du SRAS-CoV-2 avec les tissus humains et la possibilité d’induire une auto-immunité, d’exacerber des conditions déjà malsaines ou d’entraîner des conséquences imprévues, il serait prudent de le faire des recherches plus approfondies sur la capacité d’induction auto-immune des antigènes du SRAS-CoV-2.

    La promotion et la mise en œuvre d’un programme de « passeport immunitaire » aussi agressif dans le monde entier en l’absence d’études de sécurité approfondies et méticuleuses peuvent entraîner un coût monumental pour l’humanité sous la forme d’une autre épidémie, cette fois une marée montante de maladies auto-immunes accrues et les années de souffrances qui les accompagnent. »

    Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/ar...

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  • Six points fondamentaux pour raisonner sur la prétendue vaccination covid :

    1°) Jamais de vaccination de masse contre une infection pendant un pic de pandémie, c’est un adage fameux des épidémiologistes avant covid.

    2°) Une vraie vaccination utilise des virus et pas des produits sous-virus

    3°) Une vaccination n’envoie pas ses produits directement à l’intérieur de la cellule vivante

    4°) les produits injectés dans un vaccin sont affaiblis et non au contraire renforcés comme dans les « vaccins » à ARNm.

    5°) Un vrai vaccin n’a pas d’effet garanti sur un individu et pas davantage pour les « vaccins » à ARNm. Il n’existe pas d’immunité collective générale à tous les virus et aucun signe qu’elle existerait pour covid.

    6°) aucune statistique n’est probante si elle dissocie la vaccination des autres mesures et situations des personnes concernées comme leur type de protection comme distanciation, masques (et leurs types), type d’activité, type de relations sociales, domicile, nombre de personnes de la famille, fréquentation d’écoles, de cantines, de crèches, d’Ephad, dans la famille, etc.

    Rien de probant aux résultats de la vaccination aux USA :

    https://time.com/5953007/covid-19-m...

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  • Fisher reconnait que l’immunité collective, objectif officiel de la vaccination ARNm, est purement imaginaire pour covid

    https://www.ladepeche.fr/2021/08/15...

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  • Le rapport de la Drees qui a servi à faire croire que les vaccinés sont protégés et que les non-vaccinés ne le sont pas dit bien des choses en sens inverse !

    Non vaccinés : 145 morts pour 98 785 personnes infectées (0,14 %). Vaccinés : 31 morts pour 12 906 infectés (0,24 %). De là à faire un article en signalant que les personnes vaccinées quand elles attrapent la Covid ont deux fois plus de chance statistiquement de mourir que les non vaccinés…

    https://www.ouest-france.fr/sante/v...

    https://www.ouest-france.fr/sante/v...

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  • Ce n’est peut-être pas un hasard si, dans les essais comparatifs sur les vaccins, certaines pratiques consistent à comparer les effets du vaccin étudié par un groupe dit placebo qui ne devrait pas être vacciné ou bien au sérum physiologique mais est en réalité vacciné contre la méningite et ce vaccin ayant des effets indésirables déjà importants cette comparaison est une manipulation qui minimise les effets du vaccin étudié.

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  • Je suis Luc Montagnier, docteur en médecine, professeur émérite à l’Institut Pasteur de Paris, directeur de recherche émérite au CNRS, prix Nobel de physiologie ou de médecine pour la découverte du virus SIDA.

    Je suis un expert en virologie, ayant consacré une grande partie de mes recherches aux virus ARN, en particulier l’encéphalomyocardite de la souris, le virus Rous sarcome, le VIH 1 et le virus VIH2.
    Des efforts considérables ont été consacrés à la vaccination contre le coronavirus covid-19 responsable d’une pandémie mondiale. En particulier l’État d’Israël a organisé une vaccination de masse de sa population à ce jour, 49% de sa population totale a reçu deux doses de vaccin Pfizer.
    Je voudrais tout d’abord souligner la nouveauté de ce type de vaccin.

    • Dans des vaccins conventionnels, l’information génétique transportée par l’ADN ou l’ARN viral est inactivé et les protéines du virus sont utilisés pour induire les anticorps du vaccin. Dans certains cas, le virus reste vivant, mais est atténué par des passages successifs in vitro.

    • Dans le cas des vaccins dits messagers ARN, ces vaccins sont faits d’une fraction active de l’ARN du virus qui sera injecté chez la personne vaccinée. Il pénètre donc les cellules de ce dernier qui fabriqueront les protéines vaccinatrices à partir du code de l’ARN injecté.

    On voit tout de suite que cette dernière étape dépend beaucoup de son succès sur l’état physiologique du receveur.

    Je voudrais résumer les dangers potentiels de ces vaccins dans une politique de vaccination de masse.

    1. Effets secondaires à court terme : ce ne sont pas les réactions locales normales que l’on trouve pour n’importe quelle vaccination, mais les réactions sérieuses mettent en jeu la vie du destinataire comme les chocs anaphylactique lié à un composant du mélange vaccinal, ou des allergies graves ou une réaction auto-immune jusqu’à l’aplasie cellulaire.

    2. manque de protection vaccinale :

    2.1 induction d’anticorps facilitant - les anticorps induits ne neutralisent pas une infection virale, mais au contraire la facilitent selon le destinataire. Ce dernier peut avoir déjà été exposé au virus de manière asymptomatique. Un faible niveau d’anticorps induits naturellement peut rivaliser avec les anticorps induits par le vaccin.

    2.2 La production d’anticorps induits par la vaccination dans une population fortement exposée au virus conduira à la sélection de variants résistants à ces anticorps. Ces variants peuvent être plus virulents ou plus transmissibles. C’est ce que nous voyons maintenant. Une course sans fin de virus-vaccin qui tournera toujours à l’avantage pour le virus.

    3. Effets à long terme : Contrairement aux affirmations des fabricants des vaccins à ARN messager, il existe un risque d’intégration de l’ARN viral dans le génome humain. En effet, chacune de nos cellules a des rétrovirus endogènes avec la capacité de faire la transcriptase inverse de l’ARN dans l’ADN. Bien qu’il s’agit d’un événement rare, on ne peut exclure son passage par l’ADN des cellules germinales et sa transmission aux générations futures.

    « Face à un avenir imprévisible, il vaut mieux s’abstenir. »

    Professeur Luc Montagnier

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  • Un article scientifique qui souligne les dangers de maladies auto-immunes et demande la suspension immédiate de la vaccination de masse :

    « La vaccination à base d’acides nucléiques, après son approbation rapide, est considérée comme la première du genre à être autorisée pour une utilisation commerciale chez l’homme. Cependant, les vaccins à vecteur d’adénovirus et à base d’ARN contre le SRAS CoV-2 présentent un risque potentiel d’induire des maladies auto-immunes et la myocardite auto-immune pourrait être la raison de la mort subite rencontrée dans certains cas. Ainsi, un système strict de surveillance post-commercialisation doit être mis en place pour signaler tout effet indésirable grave rencontré et les techniques utilisées dans le développement de ces types de vaccins doivent se concentrer sur des méthodes innovantes pour diminuer leur auto-immunité potentielle. Il est important de noter que les fumeurs, les personnes obèses et diabétiques sont en général plus susceptibles de développer des maladies auto-immunes et un rapport risque-bénéfice individualisé doit être envisagé avant la vaccination. Pendant ce temps, l’arrêt du tabac, la perte de poids excessif et le contrôle de la glycémie pourraient s’avérer bénéfiques pour réduire l’incidence de l’auto-immunité potentielle. Cependant, étant donné que la plupart des effets indésirables graves et des décès sont signalés avec l’ARNm Pfizer-BioNTech SARS CoV-2 et qu’une critique académique de sa conception a été préimprimée, nous appelons à une suspension immédiate de son utilisation jusqu’à ce qu’une enquête appropriée soit effectuée et comparée à son homologation. »

    https://www.researchgate.net/public...

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  • Parmi les « effets indésirables » confirmés : Hypertension artérielle / Thrombose / Zona / Troubles du rythme cardiaque / Thrombopénie / thrombopénie immunologique / hématomes spontanés / Déséquilibre diabétique dans des contextes de réactogénicité* / Echecs vaccinaux / Syndrome d’activation des macrophages / Hémophilie acquise. / Myocardite/Myopericardite / Syndromes de Guillain-Barré / Pancréatite aigüe / Réactivation à Virus Epstein-Barr / Méningoencéphalite zostérienne / Aplasie Médullaire idiopathique / Polyarthrite rhumatoïde / Néphropathies glomérulaires / Troubles menstruels.

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  • C’est au moment où on s’aperçoit que Pfizer est très peu efficace face au delta que les USA annoncent que le vaccin est pleinement approuvé. Cela veut dire que l’approbation signifie qu’ils estiment que sa dangerosité n’est pas prouvée et pas que son efficacité l’est !

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  • Le vaccin Moderna avec des corps étrangers !!!

    https://www.lepoint.fr/monde/covid-...

    Le Japon les suspend ! Et la France ?

    Un vaccin trop dilué !

    https://fr.yahoo.com/news/sarthe-20...

    Et s’ils avaient dilué pas assez !!!

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  • Ils finissent par reconnaitre, avec le delta, qu’il n’y aura pas d’immunité collective avec les « vaccins » ARNm et les autres faux vaccins anti-covid, ce mensonge qu’ils appellent un rêve !

    https://www.ouest-france.fr/sante/v...

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  • Efficaces les vaccins ? Pas pour ne pas attraper covid !

    Un cluster presque exclusivement de personnes vaccinées :

    https://www.ouest-france.fr/normand...

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  • Certains des anticorps produits par l’organisme infecté par le Covid-19 peuvent ne pas être protecteurs, mais au contraires facilitent une seconde infection plus grave. C’est ce qui met en cause l’emploi généralisé de « vaccins » qui produisent en masse ces anticorps !

    https://www.sciencesetavenir.fr/san...

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  • Bien que largement minimisées, les myocardites causées par les vaccins se multiplient

    https://sante.journaldesfemmes.fr/f...

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  • Bien que largement minimisées, les myocardites causées par les vaccins se multiplient

    https://sante.journaldesfemmes.fr/f...

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  • Encore un vaccin avec danger auto-immune ;

    https://www.ouest-france.fr/sante/v...

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  • L’OMS sait que le nouveau variant résiste aux vaccins car il résiste aux anticorps humains, mais ils disent « il se pourrait que… »

    https://www.laprovence.com/actu/en-...

    Finis les vaccins ? Voici le variant colombien pour lequel ils sont complètement inefficaces !!!

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  • Il y aurait du graphène dans les vaccins ?!!!

    https://www.lemonde.fr/les-decodeur...

    Le graphène (ou d’autres métaux) sert peut-être à la confection des vaccins sinon on n’en aurait pas trouvé dedans même par accident !

    Et on comprend dès lors qu’il y ait parfois de l’aimantation après vaccin… même si cela a été nié.

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  • Quand il sera clair que la vaccination ne marche pas, ils pousseront à des traitements différents qui sont tout aussi dangereux pour leurs effets

    https://www.bfmtv.com/sante/covid-1...

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  • Les scientifiques anglais de la médecine déconseillent de vacciner les jeunes enfants à douze ans.
    Même le conseil du Royaume Uni qui supervise la vaccination la déconseille pour la plupart des 12-15 ans !

    https://www.ouest-france.fr/sante/v...

    Ils emploient pourtant le même critère de bénéfice-risque que les français qui la conseillent !!!

    Ils doivent y voir plus de risques et moins de bénéfices

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  • Au départ, on nous présentait un vaccin pour tuer la pandémie et maintenant il s’agit surtout d’un vaccin pour ne pas confiner, pour ne plus respecter les mesures de sécurité sanitaires, pour ne pas donner des moyens supplémentaire à l’hôpital !

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  • Ils sont obligés de reconnaitre que l’efficacité des vaccins baisse de mois en mois !

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  • Pourquoi certains vaccins contre le Covid-19 déclenchent-ils une réaction de coagulation sanguine ?
    https://www.alternativesante.fr/cor...

    Le risque de caillots sanguins serait moins élevé après l’injection qu’avec le Covid-19, dit la presse

    https://www.20minutes.fr/sante/3110...

    Voici pourquoi c’est une présentation mensongère :

    Ils omettent « seulement » de prendre en compte que le risque d’attraper un caillot sanguin avec covid doit tenir compte du risque d’attraper covid : il faut encore multiplier avec cette probabilité qui est très très inférieure à 1 !

    Du coup on a un grand risque avec la vaccination !

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  • L’OMS promettait qu’elle « ne cautionnerait pas » un vaccin s’il n’est pas sûr et efficace

    https://www.mediapart.fr/journal/fi...

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  • Et ce n’est pas fini ! Les Etats commencent à autoriser pire encore que les pseudo-vaccins à ARNm : les « vaccins » à ADN qu’ils font rentrer direct dans le noyau de la cellule vivante, avec aucune étude scientifique reconnue ni testée !!!

    https://www.france24.com/fr/asie-pa...

    Ils commencent aussi à parler de quatrième dose, de nécessité de nouvelles doses tous les six mois et même tous les trois mois, de vaccins à anticorps monoclonaux, d’obligation vaccinale générale, etc....

    La dictature sanitaire progresse autant que la gravité du cas "capitalisme en soins palliatifs" !!!

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  • Efficacité des vaccins, c’est très très relatif !

    https://www.bfmtv.com/sante/vaccin-...

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  • Est-il vrai que l’on a plus de risque d’avoir le COVID19 juste après avoir été vacciné ? Un médecin pro vaccins répond :
    « Il y a un fond de vrai dans cette affirmation. Lorsque nous sommes contaminés ou vaccinés, nous fabriquons des anticorps, c’est un des principes de l’immunité. Mais il existe un phénomène troublant : celui des "anticorps facilitants" qui ne protègent pas, bien au contraire, mais accélèrent la diffusion de l’infection ! Ils apparaissent brièvement après certaines infections.
    C’est peut-être une des raisons pour lesquelles des sujets exposés à des contaminations rapprochées font des formes plus graves de la maladie car ils se réinfectent pendant qu’ils fabriquent encore des anticorps facilitants (ce serait le cas des soignants chinois en début d’épidémie, qui n’avaient que des masques chirurgicaux peu protecteurs).

    Un effet "anticorps facilitants" du même type pourrait sembler plausible avec les vaccins COVID19, mais en pratique, les études avant commercialisation montrent que cela n’arrive pas. Si le problème existait avec les vaccins COVID19 on aurait constaté dans les jours suivant la vaccination une augmentation du nombre de malades chez les vaccinés par rapport aux non-vaccinés. Ce n’est pas le cas, comme on le voit dans la courbe suivante : elle montre le pourcentage de sujets vaccinés ayant contracté le COVID19 après vaccination, soit par le vrai vaccin PFIZER, soit par un vaccin placebo (inactif). »

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  • La même médecin écrit :
    « La vaccination, comme l’infection naturelle, crée une immunité qui favorise l’émergence de variants résistants. C’est ce que l’on observe pour la grippe. »

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  • Le vaccin Valneva à virus atténué, donc le seul vaccin classique, les Anglais et l’Europe n’en veulent plus sans vouloir dire pourquoi ! Est-ce les intérêts des faux vaccins qu’ils défendent ?

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  • La Nouvelle Zélande a démontré l’efficacité du confinement, malgré ou avec une vaccination faible.
    https://www.lexpress.fr/actualite/s...
    Il y a eu en tout 27 morts !!!

    Comparez à des pays comme la France !!! Au moins 116.000 morts !!!

    Avec une vaccination record en France : 70% !!! Et moins de 30% en Nouvelle Zélande !!!
    https://www.sortiraparis.com/actual...

    La maladie n’a redémarré en Nouvelle Zélande que depuis le développement de la vaccination…

    Vous avez dit bizarre ?

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  • Vaccin Covid-19 : le Danemark suspecte une complication inflammatoire comme effet secondaire

    https://www.capital.fr/entreprises-...

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  • Le baratin continue sur la prétendue « immunité collective » contre covid que permettraient soi-disant les faux vaccins ARNm, qui n’a jamais été mise en évidence nule part et que les média et les gouvernants continuent de présenter comme un objectif…

    https://www.francetvinfo.fr/sante/m...

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  • En quoi les vaccins à ARN messager sont-ils dangereux ? 22 septembre 06:20, par révoltant

    Les vaccins arn veulent s’imposer aux enfants de cinq ans !!!

    Ne laissons pas faire !!!

    https://www.francetvinfo.fr/sante/m...

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  • L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et les fabricants des vaccins Pfizer et Moderna évoque une « possible association causale entre les vaccins à ARNm contre la COVID-19 et la survenue de myocardites et de péricardites », concernant « de très rares cas ». Ces cas « sont principalement survenus dans les 14 jours suivant la vaccination majoritairement après la deuxième dose et chez des hommes jeunes », poursuit le communiqué.

    Les sportifs ont fait la démonstration en étant incapables de reprendre du sport de haute inetnsité.

    Par exemple, Jérémy Chardy, 73e mondial, a été contraint de suspendre sa saison sans savoir pour combien de temps, en raison d’une réaction au vaccin Pfizer contre le Covid, a-t-il annoncé jeudi à l’AFP.

    « Depuis que j’ai eu mon vaccin (entre les Jeux olympiques et l’US Open, ndlr), j’ai un problème, j’enchaîne les galères. Du coup, je ne peux pas m’entraîner, je ne peux pas jouer », a-t-il dit en expliquant ressentir de violentes douleurs partout dans le corps dès qu’il fait un effort physique.

    N’importe qui peut être touché par une infection du muscle cardiaque, même des non-sportifs", a spécifié Guido Claessen, cardiologue de l’hôpital universitaire de Louvain.

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  • En Suisse, 137 personnes sont décédées après une injection, sans que le lien avec le vaccin n’ait été établi (on ne sait pas l’établir) mais avec fort soupçon.

    https://www.lematin.ch/story/un-peu...

    Un peu plus de 2000 vaccinés ont eu des effets secondaires « graves »….

    Il y a eu 6603 déclarations d’effets indésirables après vaccin…

    Les effets secondaires graves peuvent être, par exemple, une paralysie temporaire d’un côté du visage, des réactions allergiques, une myocardite ou une péricardite…

    6.600 pour neuf millions de doses donc pour 4,5 millions de vaccinés de deux doses ?

    Cela fait 0,13% d’effets indésirables. Ce n’est pas rien !

    D’autant que c’est un pour mille de déclarés et donc beaucoup beaucoup plus. Même les cas graves sont rarement déclarés !!!

    Sachant qu’une personne a de forts risques d’effets graves en attrapent covid mais que le risque d’attraper covid est faible, il reste de que le vaccin est… plus dangereux que covid !!!

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  • Et l’OMS déclare que les effets indésirables prouvent que le vaccin fonctionne bien !!!

    https://www.who.int/fr/news-room/fe...

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  • Pourquoi parlez-vous de ’faux vaccins" pour les vaccins contre covid ?

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  • Il y a plusieurs raisons à cela.

    La première raison est qu’un vaccin est fondé sur un principe viral atténué, alors qu’ici il y a un effet immunitaire très très aggravé.

    La seconde, c’est que ces "vaccins" n’évitent au patient ni la maladie, ni la propagation.

    La troisième, ce sont les effets secondaires. Les vrais vaccins n’en ont pas, à part ceux des excipients, des adjuvants comme l’aluminium qui est rajouté.

    La quatrième, c’est que les vaccins ne vont pas directement dans l’intérieur des cellules vivantes et n’interagissent pas avec le contenu du matériel génétique.

    La cinquième, c’est que les vrais vaccins ne sont pas efficaces seulement trois mois !!!

    La sixième, c’est que les vrais vaccins n’utilisent pas des outils des nanotechnologies qui sont à la taille des cellules vivantes et interagissent avec elles.

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  • 71% des Français sont vaccinés, disent-ils

    En réalité, pour être vacciné (peut-être si la vaccination a marché ce qui n’est pas sur), il faudrait l’avoir été de deux doses (ou trois) il y a moins de trois mois. Les autres vaccinés ne le sont plus car l’effet de ces faux vaccins ne dure que trois mois !

    Quel pourcentage a été vacciné depuis moins de trois mois ?!!!

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  • Une étude du CHU de Toulouse montre que la vaccination protège mieux que d’avoir eu le Covid-19

    https://actu.fr/occitanie/toulouse_...

    C’est faux !

    Avoir eu le covid protège mieux que la vaccination !

    Après avoir contracté le coronavirus, l’immunité pourrait durer bien plus d’un an…

    https://www.ouest-france.fr/leditio...

    L’effet de la vaccination dure trois mois !

    https://www.lapresse.ca/covid-19/20...

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  • Le Pr Perronne alerte à nouveau sur les effets secondaires des « vaccins » Covid

    https://les7duquebec.net/archives/266812

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  • Pfizer, c’est l’exact contraire d’un vaccin

    https://les7duquebec.net/archives/266706

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  • Les vaccins rendent les patients asymptomatiques et ils croient que, dès lors, ce n’est pas grave et ce n’est pas forcément vrai. Cela peut être extrêmement grave d’être… asymptomatique !!!

    https://www.ouest-france.fr/sante/v...

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  • D’ici quelques mois personne n’aura de vaccin effectif en France ! Ces faux vaccins ne sont valables que trois mois ! Normalement au bout de trois mois tout le monde cesse d’avoir un pass !!

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  • Le 6 juillet, nous apprenons que « Pfizer n’a pas examiné de manière approfondie les questions de biodistribution et de pharmacocinétique relatives à son vaccin avant de le soumettre à l’Agence européenne des médicaments (EMA) pour examen ». En clair : l’ARNm était supposé rester confiné aux fibres musculaires ciblées par l’injection, mais les documents confidentiels obtenus par le site TrialSiteNews « suggèrent que la technologie permet la délivrance d’ARNm et une concentration significative des lipides de délivrance dans les ovaires, la rate et d’autres tissus et organes ».
    L’EMA ajoute que des études montrent la dissémination possible de ce type d’ARNm jusque dans des organes comme « le cœur, les reins, les poumons et le cerveau », ce qui pourrait expliquer les effets délétères observés après vaccination, comme cette recrudescence d’« AVC massifs » constatée par un pompier parisien, « dans les deux semaines suivants la vaccination », dont le témoignage a percé un court instant le mur du silence érigé par la horde des médias (une lectrice de Mediapart, médecin, m’a confirmé en privé fin mai : « Oui, ça se dit partout à Paris, des AVC à la pelle ! Tous les intervenants de l’urgence sont effarés ! »).

    Une découverte récente accompagne cette hypothèse ; des chercheurs de l’Institut Salk en Californie, d’où sortit le premier vaccin contre la polio, décrivent le covid19 comme une « maladie vasculaire ». Ils ont publié une étude réalisée sur des hamsters : « les chercheurs ont créé un "pseudovirus" qui était entouré de la couronne classique de protéines spike du SRAS-CoV-2, mais qui ne contenait pas de véritable virus. L’exposition à ce pseudovirus a entraîné des lésions des poumons et des artères d’un modèle animal, ce qui montre que la protéine de pointe seule suffit à provoquer la maladie ».

    C’est une information d’envergure : les injections à base de protéines de pointe seraient à la fois poison et remède, au premier ordre. Cela pourrait-il expliquer les hécatombes post-vaccinales en maisons de retraites ? La question ne passionnera pas les marketeurs.
    Bref, pour comprendre le nombre anormalement élevé d’effets indésirables graves rapportés par la pharmacovigilance européenne, on a l’embarras du choix. Et dès lors que la grosse berta vaccinale est lancée, aucun débat scientifique réel ou serein n’est possible. La poussière s’accumule sous le tapis.

    Les effets indésirables à long terme sont hors contrôle. Vacciner sans recul des populations entières dans la quasi-totalité des pays de la planète avec de tels produits, c’est une violation des principes de précaution les plus élémentaires.

    De plus, quand tout un pays est vacciné, il n’y a plus de référence épidémiologique, donc aucun moyen statistique fin de déceler une recrudescence de pathologies liées au vaccin. C’est ce qui avait permis de prouver la causalité des narcolepsies induites chez les jeunes par le vaccin H1N1 de 2009, grâce à la veille médicale opiniâtre de la Finlande.

    Voilà une utilité majeure d’un groupe de non-vaccinés, s’il est assez grand : constituer un groupe-contrôle pour les études épidémiologiques post-vaccinales à grande échelle. Pfizer & Cie devraient même le rémunérer.

    Analyse de Christina Lomparki, docteure en biologie/immunologie :
    « … contrairement à ce qui est constamment suggéré par le gouvernement, les personnes ayant contracté le COVID-19 (avec symptômes, et ayant un système immunitaire intact) sont en grande majorité protégées contre une réinfection.

    L’immunité naturelle est beaucoup plus complète que celle conférée par un vaccin : il s’agit d’anticorps multiples contre différents épitopes (structures de surface) du virus, et il y a donc de fortes chances que les différents variants actuels seront reconnus – il faudra beaucoup de mutations successives pour que plus aucun épitope viral ne soit le même qu’au départ.

    https://blogs.mediapart.fr/basicblo...

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  • Merck, labo du Big Pharma, annnonce à sons de trompette (et hausses en bourse conséquentes !!!) disposer de la pillule anti-covid qui diviserait par deux le nombre d’hospitalisés et de morts. Mais ils ne disent pas si le produit détruit les covid, empêche la propagation du virus.

    Le molnupiravir, qui est conçu pour introduire des erreurs dans le code génétique du virus, serait le premier médicament antiviral oral pour COVID-19.

    Mais est-ce qu’il ne pourrait pas introduire des erreurs dans le code génétique du patient ?!! Personne ne peut l’affirmer !!!

    Voici comment un produit anti-virus de Merck était commenté :

    « Sur le plan thérapeutique, Merck a choisi de soutenir le développement de l’EIDD-2801, un composé conçu pour inhiber divers virus qui utilisent l’ARN comme matériel génétique, qui comprend le SARS-CoV-2. Merck collabore avec Ridgeback Biotherapeutics, qui a autorisé le médicament à un organisme à but non lucratif de l’Université Emory appelé Drug Innovation Ventures at Emory (DRIVE). Ridgeback a récemment commencé un essai d’innocuité du médicament chez des patients en bonne santé au Royaume-Uni. Le médicament, qui inhibe une enzyme polymérase utilisée lors de la réplication virale, a été au centre d’une controverse impliquant la tentative de Ridgeback d’obtenir un financement BARDA. L’ancien directeur de l’agence, Rick Bright, a déposé une plainte de dénonciateur qui décrivait en détail comment ses patrons l’auraient fait pression pour financer le développement de l’EIDD-2801, qui, selon lui, pourrait présenter de graves toxicités. BARDA n’a pas attribué l’argent - qui aurait pu totaliser 300 millions de dollars - à Ridgeback ou DRIVE. Au moins une autre société pharmaceutique a abandonné le développement d’un composé similaire à l’EIDD-2801 car il possède des propriétés mutagènes. Perlmutter convient que "d’ordinaire, vous préférez ne pas faire avancer un mutagène", mais il dit que le médicament, qui peut être administré sous forme de pilule, a été "bien toléré" dans l’essai britannique et qu’ils prévoient d’examiner de près ses causes de cancer. potentiel dans les études animales de biologie de la reproduction et du développement. D’autres médicaments mutagènes qui traitent les maladies infectieuses sont arrivés sur le marché, note-t-il. »

    https://www.science.org/news/2020/0...

    Voici comment un autre produit de Merck, l’ivermectine, était déjà commenté :
    « L’EMA déconseille l’utilisation de l’ivermectine pour la prévention ou le traitement du COVID-19 en dehors des essais cliniques randomisés

    « L’EMA a examiné les dernières preuves sur l’utilisation de l’ivermectine pour la prévention et le traitement du COVID-19 et a conclu que les données disponibles ne soutiennent pas son utilisation pour le COVID-19 en dehors des essais cliniques bien conçus. Dans l’UE, les comprimés d’ivermectine sont approuvés pour le traitement de certaines infestations de vers parasitaires, tandis que les préparations cutanées à l’ivermectine sont approuvées pour le traitement d’affections cutanées telles que la rosacée. L’ivermectine est également autorisée pour un usage vétérinaire pour un large éventail d’espèces animales pour les parasites internes et externes. Les médicaments à base d’ivermectine ne sont pas autorisés pour une utilisation dans le COVID-19 dans l’UE, et l’EMA n’a reçu aucune demande pour une telle utilisation.1 À la suite de récents rapports et publications dans les médias sur l’utilisation de l’ivermectine, l’EMA a examiné les dernières preuves publiées provenant d’études de laboratoire, d’études observationnelles, d’essais cliniques et de méta-analyses. Des études en laboratoire ont révélé que l’ivermectine pouvait bloquer la réplication du SRAS-CoV-2 (le virus qui cause le COVID-19), mais à des concentrations d’ivermectine beaucoup plus élevées que celles obtenues avec les doses actuellement autorisées. Les résultats des études cliniques étaient variés, certaines études ne montrant aucun avantage et d’autres faisant état d’un avantage potentiel. La plupart des études examinées par l’EMA étaient de petite taille et présentaient des limites supplémentaires, notamment des schémas posologiques différents et l’utilisation de médicaments concomitants. L’EMA a donc conclu que les preuves actuellement disponibles ne sont pas suffisantes pour soutenir l’utilisation de l’ivermectine dans COVID-19 en dehors des essais cliniques. Bien que l’ivermectine soit généralement bien tolérée aux doses autorisées pour d’autres indications, les effets secondaires pourraient augmenter avec les doses beaucoup plus élevées qui seraient nécessaires pour obtenir des concentrations d’ivermectine dans les poumons efficaces contre le virus. Une toxicité lorsque l’ivermectine est utilisée à des doses supérieures aux doses approuvées ne peut donc pas être exclue. L’EMA a donc conclu que l’utilisation de l’ivermectine pour la prévention ou le traitement du COVID-19 ne peut actuellement pas être recommandée en dehors des essais cliniques contrôlés. D’autres études randomisées bien conçues sont nécessaires pour tirer des conclusions quant à savoir si le produit est efficace et sûr dans la prévention et le traitement du COVID-19. Cette déclaration de santé publique de l’EMA a été approuvée par le groupe de travail sur la pandémie de COVID-19 EMA (COVID-ETF), à la lumière des discussions en cours sur l’utilisation de l’ivermectine dans la prévention et le traitement du COVID-19. »

    Source : https://www.ema.europa.eu/en/news/e...

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  • Le molnupiravir, développé avec la société de biotechnologie Ridgeback Biotherapeutics, est un comprimé à avaler qui empêche le virus de copier son ARN. Il avait obtenu des bons résultats chez la souris et est considéré par plusieurs scientifiques comme le meilleur espoir d’avoir un traitement efficace et facile à administrer contre le Covid.

    Une question scientifique reste en suspens, celle des effets secondaires. Le molnupiravir agit en forçant le virus à faire des erreurs quand il copie son ARN. On appelle cela un pouvoir mutagène. Mais peut-il aussi perturber les cellules humaines ? « Il existe un risque que cette molécule ait aussi un pouvoir mutagène pour la cellule hôte », note le virologue Bruno Canard, en s’appuyant sur deux études déjà publiées en 2021 et en 1980. Comme souvent, la question de la dose sera cruciale pour trancher cette question. Un effet cancérigène avéré réduirait à néant les espoirs de voir ce médicament prescrit pour prévenir l’infection de toute personne cas-contact. Dans son essai clinique, le laboratoire demandait d’ailleurs aux volontaires d’avoir recours à la contraception, signe d’une certaine prudence sur les risques potentiels.

    https://www.liberation.fr/societe/s...

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  • Une pilule peut être aussi dangereuse qu’un faux vaccin !

    ATTENTION A LA PILULE MERCK ! MUTAGENE !

    Une substance mutagène peut provoquer des changements dans la structure du matériel génétique d’un être vivant, des effets néfastes héréditaires sur la descendance.

    https://www.atousante.com/risques-p...

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  • De nombreux accidents :

    Des vaccins périmés ont été administrés à 260 personnes, dont des collégiens

    https://www.sudouest.fr/sante/coron...

    1,63 million de doses de Moderna retirées au Japon à cause d’une anomalie :

    https://www.sciencesetavenir.fr/san...

    Plus de 330 000 doses de vaccin retirées en Californie après des réactions allergiques graves :

    https://fr.style.yahoo.com/covid-19...

    l’Afrique du Sud retire 2 millions de vaccins pour « non-conformité » :

    https://www.lemonde.fr/planete/arti...

    une infirmière meurt après l’injection du vaccin AstraZeneca en Autriche, le lot retiré :

    https://www.midilibre.fr/2021/03/09...

    Johnson & Johnson : des millions de doses du vaccin vont être jetées :

    https://www.capital.fr/economie-pol...

    Le Danemark abandonne Astrazeneca :

    https://www.marianne.net/societe/sa...

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  • Le médecin américain Ryan Cole affirme que les vaccins ARN messager sont toxiques et que la protéine spike contenue dans le vaccin provoquerait "la même maladie que le Covid-19" et abîmerait des organes vitaux.

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  • Pfizer demande aux pays d’hypothéquer une partie de leurs richesses nationales pour faire face à d’éventuels procès suite à d’éventuels effets secondaires.

    Il y croit, lui, aux effets secondaires !!!

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  • Un grand nombre de vaccinés ressentent un épuisement très exceptionnel sans pouvoir se l’expliquer par un changement de mode de vie ou des raisons physiologiques…

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  • Parfois, souvent même, l’asservissement ou la servitude volontaire a pour effet psychique de provoquer l’épuisement...

    Cela étant, concernant une injection à ARNm on peut s’attendre autant à des effets psychique de servitude volontaire qu’à des effet physiologiques dus aux conséquences de ce poison appelé vaccin et dont les effets commencent seulement à être connus.

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  • Trois doses et même quatre et pourtant infectés en Israël. Les cas s’y multiplient !!!

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  • malgré la vaccination, deux clusters signalés dans des Ehpad de Haute-Garonne et du Lot

    https://france3-regions.francetvinf...

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  • Pas de Nobel pour les découvreurs des vaccins ARN messager, c’est trop douteux, il n’y a pas assez de distance encore, mais c’est assez bon pour inoculer aux populations !!!

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  • ARNm Pfizer : des clauses secrètes de l’accord lient les pays « bénéficiaires » des vaccins anti-Covid aux firmes pharmaceutiques réellement bénéficiaires.

    https://www.africatopsuccess.com/co...

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  • La Suède suspend l’utilisation du vaccin Moderna du fait des effets négatifs du vaccin sur le cœur : risques de myocardites, en particulier chez les jeunes.

    Ou les Suédois ont le cœur particulièrement fragile ou le gouvernement français cache des myocardites causées par Moderna en France aussi !

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  • Merck demande l’autorisation de mise en marché aux États-Unis et rend public le lancement de sa pilule dans les média, avant que son étude scientifique ne soit rendue publique !!!

    Il s’agit de faire pression sur les politiques et les gouvernants avant que l’on puisse avoir un avis scientifique, une méthode déjà utilisée par les labos pharmaceutiques pour les vaccins…

    https://www.lapresse.ca/covid-19/20...

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  • Efficaces, les vaccins ?

    Dans des départements parmi les plus vaccinés, la pandémie repart !!!

    Là où la pandémie repart :

    https://www.capital.fr/economie-pol...

    Là où on est le plus vacciné :

    https://www.leprogres.fr/sante/2021...

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  • La myocardite est une inflammation du myocarde, le plus souvent causée par l’infection du myocarde par un virus. Les infections virales, comme le Covid, sont une cause fréquente de myocardite, pouvant entraîner une hospitalisation, une insuffisance cardiaque voire une mort subite. Il s’agit aussi d’un effet indésirable reconnu des vaccins à ARNm (Comirnaty de Pfizer BioNTech et Spikevax de Moderna) par l’Agence Européenne du Médicament (EMA).

    https://sante.journaldesfemmes.fr/f...

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  • Il faut remarquer que, quand les media affirment que les vaccins ARNm baissent les hospitalisations, ils ne comptent pas celles causées par des myocardites, péricardites ou autres « effets secondaires » ! Du coup ; il est totalement faux de dire que les vaccins font baisser les hospitalisations et les « cas graves »…

    Ces effets secondaires dits indésirables sont un peu présentées comme les « frappes malencontreuses » des guerres, des retombées et éclaboussures désagréables mais inévitables et que l’on appelle des « effets collatéraux » !.

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  • L’assurance maladie ne prend pas en charge en général le covid comme infection longue durée mais seulement dans des cas très particuliers !!!

    « Il n’existe pas d’affection longue durée (ALD) spécifique pour les symptômes persistants de la Covid-19. » déclare l’Assurance-Maladie…

    https://www.ameli.fr/assure/covid-1...

    « Alors que des malades concernés ainsi que des députés et sénateurs plaident pour la création d’une ALD spécifique, l’Assurance maladie suppose que le Covid long ne « sera sans doute pas en soi inscrit sur la liste des affections longue durée par la Haute autorité de santé. »

    https://www.medecin-occitanie.org/c...

    Laissés à l’écart des services hospitaliers submergés par les cas graves, les Covid longs doivent apprendre par eux-mêmes à répertorier leurs symptômes, à collecter de l’information (articles scientifiques et de presse) et à s’entraider. Les spécialistes qu’ils parviennent parfois à consulter sont désemparés face à ces symptômes

    https://www.lemonde.fr/idees/articl...

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  • "Pas de raison que les adultes en bonne santé reçoivent une dose de rappel", estime Alain Fischer

    https://actu.orange.fr/france/covid...

    Or, le vaccin n’est plus efficace au bout de quelques mois. Donc il n’y avait pas de raison que les adultes en bonne santé reçoive une première et une deuxième dose.

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  • Covid chute dans une bonne partie du monde : succès de la vaccination ?

    Bien des pays d’Afrique où covid chute ne sont quasi pas vaccinés !!!

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  • Covid-19 : pas de lien entre vaccination et nombre de cas affirme une étude intitulée « Les augmentations de COVID-19 ne sont pas liées aux niveaux de vaccination dans 68 pays et 2947 comtés aux États-Unis » et publiée par la plus fameuse revue d’épidémiologie « European Journal of Epidemiology » :

    « Nous avons utilisé les données COVID-19 fournies par Our World in Data pour une analyse transnationale, disponibles au 3 septembre 2021 (tableau supplémentaire 1) [4]. Nous avons inclus 68 pays qui remplissaient les critères suivants : disposaient de données sur le vaccin de deuxième dose ; disposait de données sur les cas de COVID-19 ; disposaient de données démographiques ; et la dernière mise à jour des données a eu lieu dans les 3 jours précédant ou le 3 septembre 2021. Pour les 7 jours précédant le 3 septembre 2021, nous avons calculé les cas de COVID-19 pour 1 million de personnes pour chaque pays ainsi que le pourcentage de la population qui est complètement vacciné. Pour l’analyse au niveau des comtés aux États-Unis, nous avons utilisé les données de l’équipe COVID-19 de la Maison Blanche [5], disponibles au 2 septembre 2021 (tableau supplémentaire 2). Nous avons exclu les comtés qui n’ont pas déclaré de données sur le pourcentage de population entièrement vaccinée, ce qui a donné 2947 comtés pour l’analyse. Nous avons calculé le nombre et les pourcentages de comtés qui ont connu une augmentation des cas de COVID-19 par niveaux de pourcentage de personnes entièrement vaccinées dans chaque comté. Le pourcentage d’augmentation des cas de COVID-19 a été calculé sur la base de la différence de cas entre les 7 derniers jours et les 7 jours qui les précèdent. Par exemple, le comté de Los Angeles en Californie a enregistré 18 171 cas au cours des 7 derniers jours (26 août au 1er septembre) et 31 616 cas au cours des 7 jours précédents (du 19 au 25 août), de sorte que ce comté n’a pas connu d’augmentation des cas dans notre base de données. Nous fournissons un tableau de bord des métriques utilisées dans cette analyse qui est mis à jour automatiquement à mesure que de nouvelles données sont mises à disposition par l’équipe COVID-19 de la Maison Blanche (https://tiny.cc/USDashboard).

    Au niveau des pays, il ne semble pas y avoir de relation discernable entre le pourcentage de la population complètement vaccinée et les nouveaux cas de COVID-19 au cours des 7 derniers jours (Fig. 1). En fait, la ligne de tendance suggère une association légèrement positive telle que les pays avec un pourcentage plus élevé de population entièrement vaccinée ont des cas de COVID-19 plus élevés pour 1 million de personnes. Notamment, Israël, avec plus de 60 % de sa population entièrement vaccinée, a enregistré les cas de COVID-19 les plus élevés pour 1 million de personnes au cours des 7 derniers jours. L’absence d’association significative entre le pourcentage de population entièrement vaccinée et les nouveaux cas de COVID-19 est encore illustrée, par exemple, par la comparaison de l’Islande et du Portugal. Les deux pays ont plus de 75 % de leur population entièrement vaccinée et ont plus de cas de COVID-19 pour 1 million d’habitants que des pays comme le Vietnam et l’Afrique du Sud qui ont environ 10 % de leur population entièrement vaccinée.

    Dans les comtés américains également, la médiane des nouveaux cas de COVID-19 pour 100 000 personnes au cours des 7 derniers jours est largement similaire dans les catégories de pourcentage de la population entièrement vaccinée (Fig. 2). Notamment, il existe également une variation substantielle entre les comtés dans les nouveaux cas de COVID-19 au sein des catégories de pourcentage de population entièrement vaccinée. Il ne semble également y avoir aucun signe significatif de diminution des cas de COVID-19 avec des pourcentages plus élevés de population complètement vacciné.

    Parmi les 5 principaux comtés qui ont le pourcentage le plus élevé de population complètement vaccinée (99,9 à 84,3 %), les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis en identifient 4 comme des comtés à transmission « élevée ». Les comtés de Chattahoochee (Géorgie), McKinley (Nouveau-Mexique) et Arecibo (Porto Rico) ont plus de 90 % de leur population entièrement vaccinée, les trois étant classés comme transmission « élevée ». Inversement, sur les 57 comtés classés comme comtés à « faible » transmission par le CDC, 26,3 % (15) ont un pourcentage de la population entièrement vaccinée inférieur à 20 %. Étant donné que l’immunité totale du vaccin est censée prendre environ 2 semaines après la deuxième dose, nous avons effectué des analyses de sensibilité en utilisant un décalage d’un mois sur le pourcentage de la population entièrement vaccinée pour les pays et les comtés américains. Les résultats ci-dessus d’aucune association discernable entre les cas de COVID-19 et les niveaux de complètement vaccinés ont également été observés lorsque nous avons considéré un décalage d’un mois sur les niveaux de complètement vaccinés (Figure supplémentaire 1, Figure supplémentaire 2). Il convient de noter que les données sur les cas COVID-19 concernent les cas confirmés, qui sont fonction à la fois de l’offre (par exemple, la variation des capacités de test ou des pratiques de déclaration) et de la demande (par exemple, la variation dans la décision des gens sur le moment de se faire tester) les facteurs.

    La seule dépendance à la vaccination comme stratégie principale pour atténuer le COVID-19 et ses conséquences néfastes doit être réexaminée, en particulier compte tenu de la variante Delta (B.1.617.2) et de la probabilité de futures variantes. D’autres interventions pharmacologiques et non pharmacologiques devront peut-être être mises en place parallèlement à l’augmentation des taux de vaccination. Une telle correction de cap, en particulier en ce qui concerne le discours politique, devient primordiale avec les preuves scientifiques émergentes sur l’efficacité réelle des vaccins. Par exemple, dans un rapport publié par le ministère de la Santé en Israël, l’efficacité de 2 doses du vaccin BNT162b2 (Pfizer-BioNTech) contre la prévention de l’infection au COVID-19 a été signalée à 39% [6], nettement inférieure à l’essai. efficacité de 96 % [7]. Il apparaît également que l’immunité dérivée du vaccin Pfizer-BioNTech peut ne pas être aussi forte que l’immunité acquise grâce à la récupération du virus COVID-19 [8]. Une baisse substantielle de l’immunité des vaccins à ARNm 6 mois après l’immunisation a également été signalée [9]. Même si les vaccinations offrent une protection aux individus contre les hospitalisations graves et les décès, le CDC a signalé une augmentation de 0,01 à 9 % et de 0 à 15,1 % (entre janvier et mai 2021) des taux d’hospitalisations et de décès, respectivement, parmi les personnes entièrement vaccinées [ dix]. En résumé, même si des efforts doivent être faits pour encourager les populations à se faire vacciner, cela doit être fait avec humilité et respect. La stigmatisation des populations peut faire plus de mal que de bien. Il est important de noter que d’autres efforts de prévention non pharmacologiques (par exemple, l’importance d’une hygiène de base de santé publique en ce qui concerne le maintien d’une distance de sécurité ou le lavage des mains, la promotion de formes de tests plus fréquentes et moins chères) doivent être renouvelés afin de trouver l’équilibre entre apprendre à vivre avec COVID-19 de la même manière, nous continuons à vivre 100 ans plus tard avec diverses altérations saisonnières du virus de la grippe de 1918. »

    https://link.springer.com/article/1...

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  • L’Islande reconnait que Moderna entraine des risques cardiaques

    https://www.ouest-france.fr/sante/v...

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  • Ils refusent le vrai vaccin Valneva mais ne veulent pas dire pourquoi

    https://www.tradingsat.com/valneva-...

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  • Le Molnupiravir serait un antiviral à large spectre. La molécule n’est pas nouvelle, elle a 40 ans, et si elle n’a pas percé, ce qu’a fait très rapidement l’ivermectine, c’est en raison de certaines craintes. En effet, du fait de son mode d’action, il fait partie d’une catégorie de produits, les « nucléosides mutagènes », qui n’empêchent pas le virus de se répliquer, mais qui introduisent des erreurs dans l’ARN du virus qui sont ensuite répliquées jusqu’à sa disparition. Le grain de sable qui fait dérailler la machine.

    Le Molnupiravir est métabolisé en ribonucléotide triphosphate, qui va se substituer à la cytidine triphosphate ou à l’uridine triphosphate, comme support de l’enzyme ARN polymérase, ce qui engendre des erreurs dans la copie du brin d’ARN du virus, empêchant sa reproduction.

    Il est à craindre que ce mode d’action présente un risque mutagène pour l’homme. En biologie un mutagène est un agent qui change le génome (l’ADN) d’un organisme, ce qui entraîne des mutations génétiques. Sont classés par exemple comme mutagènes l’Acyclovir, mais aussi la Dépakine et surtout la Thalidomide de sinistre mémoire.

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  • Les vaccinés ont infiniment plus de chances d’avoir un effet secondaire grave de vaccination les amenant à l’hôpital ou au cimetière que les non-vaccinés

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    • Bonjour Florent , peux tu citer quelques sources pour affirmer cela ? Nous avons tous des personnes qui souffrent autour des effets secondaires des prétendus vaccins qui sont des thérapies géniques. Les risques d’effets secondaires sont effectivement un risque reconnu officiellement par les labos eux mêmes et c’est même pour cela qu’ils ont vendu des millions de doses en faisant signer aux Etats qu’on ne pourrait pas les poursuivre en justice pour ces effets .
      De là à dire aujourd hui que les "vaccinés" ont plus de "chance" (une sacré veine d’ailleurs car on parle de perdre des proches) de prendre des effets secondaires que les non "vaccinés".. c’est au minimum une évidence car tout médicament induit des effets secondaires mais par contre si c’est pour dire qu’on risque plus à être piqué que de chopper le Covid ?mais bon tu n’as pas dit ça .
      Merci pour tes précisions

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  • Au début on nous a dit qu’on allait être protégés à 96%. On n’ en parle plus. Ensuite on nous a dit qu’il fallait vacciner tout le monde, enfants compris bien que non concernés par la maladie, afin d’obtenir l’immunité collective. On n’en parle plus. On avoue maintenant que vacciné, on attrape et on contamine tout autant ! On nous dit ensuite que le vaccin, c’est uniquement pour éviter les formes graves, tout en nous disant qu’il faut aussi vacciner les enfants qui ne présentent pas de formes graves. Parmi les adultes, les seuls susceptibles de présenter des formes graves ont plus de 60 ans et des comorbidités, alors pourquoi obliger les autres à se faire vacciner sans espérer de résultat ? Est-ce qu’on nous cacherait encore quelque chose ?

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  • L’organisme officiel CDC constate que la vaccination n’a pas d’effet...

    https://theexpose-uk.translate.goog...

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  • L’administration américaine informe les vaccinés qu’elle ne s’est engagée sur aucun des vaccins soi-disant anti-covid et les a seulement autorisés à titre exceptionnel d’urgence :

    « Il n’existe aucun vaccin approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) des
    États-Unis pour prévenir la COVID-19. »

    https://www.fda.gov/media/144711/do...

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    • L’administration américaine rajoute dans le même texte :

      « Le vaccin de Moderna contre la COVID-19 est un vaccin non approuvé qui peut prévenir la COVID-19. Il n’y a aucun vaccin approuvé par la FDA pour prévenir la COVID-19. »

      « Y A-T-IL D’AUTRES OPTIONS DISPONIBLES POUR PRÉVENIR LA COVID-19 À
      PART LE VACCIN DE MODERNA CONTRE LA COVID-19 ?

      Actuellement, il n’y a aucun autre vaccin approuvé par la FDA pour la prévention de la COVID-19. D’autres vaccins pour prévenir la COVID-19 peuvent être disponibles en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence. »

      Et encore :

      « Informez le vaccinateur de toutes vos affections médicales, y compris si vous êtes dans l’une des situations suivantes :

      • vous avez des allergies ;

      • vous avez de la fièvre ;

      • vous avez un trouble hémorragique ou vous prenez un anticoagulant ;

      • vous êtes immunodéprimé ou prenez un médicament qui affecte votre système
      immunitaire ;

      • vous êtes enceinte ou prévoyez le devenir ;

      • vous allaitez ;

      • vous avez reçu un autre vaccin contre la COVID-19. »

      L’administration de la santé de la France ne prend aucune de ces précautions !

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  • Malgré le « succès » de la vaccination, la pandémie s’accroit dans des pays très vaccinés :

    En Angleterre

    https://www.ouest-france.fr/sante/v...

    A Singapour

    https://www.leparisien.fr/societe/8...

    En Israël

    https://www.lalsace.fr/sante/2021/0...

    En Estonie, en Lettonie, en Lituanie, en Roumanie et en Slovaquie, les chiffres montrent un niveau épidémique plus élevé que jamais alors que leur niveau de vaccin est meilleur que jamais

    https://www.lindependant.fr/2021/10...
    En Inde aussi, la vaccination est au plus haut et la pandémie se poursuit…

    https://www.rfi.fr/fr/podcasts/repo...

    De même qu’au Brésil…

    https://www.francetvinfo.fr/sante/m...

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  • Le même texte rajoute :

    « Les signes d’une réaction allergique grave peuvent comprendre ce qui suit :

    • Difficulté à respirer

    • Enflure du visage et de la gorge

    • Battements de cœur rapides

    • Éruption cutanée prononcée sur tout le corps

    • Étourdissements et faiblesse »

    Rien que ça !

    Et c’est seulement pour les effets dans l’heure qui suit et pas sur des années et pour des réaction auto-immunes qui ne sont même pas évoquées !!!

    « Le vaccin de Moderna contre la COVID-19 est un vaccin non approuvé. Dans les essais
    cliniques, environ 15,400 personnes de 18 ans et plus ont reçu au moins 1 dose du vaccin de Moderna contre la COVID-19. »

    Une dose et pas deux ?

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  • Faites attention ! La troisième dose peut déclencher des maladies cardiaques et pas qu’avec Moderna !

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  • Les statistiques disent que la population est très largement vaccinée de manière efficace mais c’est complètement pipeau car les vaccins ne sont efficaces que trois mois.
    Quel est le pourcentage de la population qui est vaccinée de deux doses depuis moins de trois mois ? Ce sont les seuls vaccinés que l’on peut compter.

    Du coup, attribuer la baisse des hospitalisations ou des cas covid à la vaccination c’est du pipeau pur et simple !

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  • On nous dit maintenant que l’immunité post-vaccin serait meilleure que post-infection !!!

    https://www.leparisien.fr/societe/c...

    Mais il y a une durée d’immunité post-infectieuse d’au moins 8 mois…
    https://www.univadis.fr/viewarticle...

    …contre trois mois après un vaccin

    https://www.leparisien.fr/societe/c...

    https://theconversation.com/trois-m...

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  • Que Moderna ne soit plus autorisé pour les doses de rappel indique que ce vaccin était bel et bien cause de maladies !

    https://www.francetvinfo.fr/sante/m...

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  • La vaccination de masse ne bloque pas les contaminations

    En Angleterre

    https://www.francetvinfo.fr/sante/m...

    Ce n’est pas la vaccination qui est déterminante mais les gestes barrière

    https://www.lci.fr/international/vi...

    Ni en Afrique du sud ni en Israël ou à Singapour ni en Russie ni aux USA…

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  • La fin de la gratuité des tests fausse complètement le suivi de l’épidémie et notamment le suivi de la reprise de celle-ci.

    De même, les autres paramètres des hauts et des bas de l’épidémie sont toujours faussés : les admissions ou pas en hôpital en urgence covid sont décidées par le pouvoir, les séquençages ou pas, les appareils respiratoires ou pas, sont, comme les tests ou pas, décidés par le pouvoir et faussent les statistiques.

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  • Le capitalisme est incapable de réaliser fut-ce qu’une seule semaine de vrai confinement avec seul fonctionnement des services essentiels de la société.

    Du coup, il dénigre autant que possible le confinement en présentant des confinements caricaturaux et qui ne gênent que la vie quotidienne de la population et pas l’activité économique.

    Et il dénigre autant que possible un vrai confinement en le déclarant plus nuisible au cerveau humain que covid lui-même !!

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  • Ils essaient de faire croire que le vaccin permet d’éviter le covid long et c’est faux !

    https://www.sciencesetavenir.fr/san...
    Le vaccin rend seulement plus souvent asymptomatiques et les asymptomatiques ont le covid long

    https://www.allodocteurs.fr/maladie...

    Et on peut aussi être asymptomatique et développer des formes sévères

    https://www.nationalgeographic.fr/s...

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  • Derrière la pilule Merck il y a Bill Gates !!!

    https://www.capital.fr/entreprises-...

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  • La HAS est obligée de reconnaitre les dangers de Moderna après avoir reconnu ceux de Janssen et de Astrazeneca

    https://www.bfmtv.com/sante/rappel-...

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  • Les polyéthylène glycols, encore un ingrédient dangereux des vaccins covid

    https://www.ouest-france.fr/sante/v...

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  • J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’article de Vojdani et al. [1], concernant l’hypothèse d’un mécanisme de mimétisme moléculaire entre la nucléoprotéine/protéine de pointe du Coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-CoV-2) et les auto-antigènes. Les virus sont notoirement impliqués dans la pathogenèse des maladies auto-immunes [2], et les auteurs concluent raisonnablement qu’une telle réactivité croisée pourrait conduire à long terme au développement de troubles à médiation immunitaire chez les patients atteints de la maladie à COronaVirus-19 (COVID-19). . Les auteurs suggèrent également qu’un scénario similaire pourrait se produire après la vaccination contre le COVID-19.

    L’auto-immunité associée au vaccin est un phénomène bien connu attribué soit à la réactivité croisée entre les antigènes, soit à l’effet d’un adjuvant [3]. En ce qui concerne le vaccin COVID-19, cette question est encore compliquée par la formulation d’acide nucléique et le processus de développement accéléré imposé par la situation d’urgence pandémique [4]. Actuellement, les vaccins à ARNm formulés à partir de nanoparticules lipidiques codant pour la protéine de pointe de pleine longueur du SRAS-CoV-2 ont montré le plus haut niveau de preuve selon le profil d’efficacité et d’innocuité dans les essais cliniques, étant donc autorisés et recommandés pour une utilisation aux États-Unis et européennes. Bien que les résultats des études de phase I et II/III n’aient pas soulevé de problèmes de sécurité sérieux [5], le temps d’observation était extrêmement court et la population cible n’était pas définie. Les événements indésirables locaux et systémiques signalés semblaient être dose-dépendants et plus fréquents chez les participants âgés de moins de 55 ans. Ces résultats dépendent vraisemblablement de la réactogénicité plus élevée survenant chez les personnes plus jeunes qui peut conférer une plus grande protection contre les antigènes viraux mais aussi prédisposer à une charge plus élevée d’effets secondaires immunologiques.

    La réactogénicité du vaccin à ARNm COVID-19 chez les individus souffrant de maladies à médiation immunitaire et ayant donc une dérégulation préexistante de la réponse immunitaire n’a pas été étudiée. On peut émettre l’hypothèse que les agents immunosuppresseurs prescrits à ces patients atténuent voire préviennent les effets secondaires liés à l’immunogénicité du vaccin.

    Outre le mécanisme de mimétisme moléculaire, les vaccins à ARNm peuvent donner lieu à une cascade d’événements immunologiques conduisant éventuellement à l’activation aberrante du système immunitaire inné et acquis.

    Les vaccins à ARN ont été principalement conçus pour le cancer et les maladies infectieuses. Cette approche thérapeutique innovante repose sur la synthèse de chaînes d’ARN codant pour les protéines antigéniques recherchées et exploite l’immunogénicité intrinsèque des acides nucléiques. Afin d’éviter la dégradation par les RNases, l’ARN peut être encapsulé dans des nanoparticules ou des liposomes, qui livrent la cargaison à l’intérieur des cellules cibles après un processus d’endocytose. L’ARNm est ensuite traduit en protéines immunogènes par la machinerie ribosomique cellulaire [6].

    Cependant, avant la traduction, l’ARNm peut se lier aux récepteurs de reconnaissance de formes (PRR) dans les endosomes ou le cytosol. Les récepteurs Toll-like (TLR)3, TLR7 et TLR8 sont capables de reconnaître des chaînes d’ARN (ds) double brin ou d’ARN (ss) simple brin dans les endosomes, tandis que le gène I inductible par l’acide rétinoïque (RIG-I) et La protéine 5 associée à la différenciation du mélanome (MDA5) peut détecter des filaments courts et longs d’ARNdb dans le cytosol. Le résultat final est l’activation de plusieurs cascades pro-inflammatoires, dont l’assemblage de plateformes d’inflammasome, la réponse à l’interféron de type I (IFN) et la translocation nucléaire du facteur de transcription nucléaire factor (NF)-kB [7].

    Il est important de noter que la régulation à la hausse de ces voies immunologiques est largement considérée comme à la base de plusieurs maladies à médiation immunitaire, en particulier chez les sujets génétiquement prédisposés qui ont une clairance altérée des acides nucléiques [8]. Cela pourrait être particulièrement vrai chez les jeunes femmes, en raison de la surexpression des gènes liés à l’X présidant à la réponse antivirale et de l’effet stimulateur joué par les œstrogènes sur le système immunitaire. Le chromosome X héberge plusieurs gènes impliqués dans la réponse immunitaire, dont les gènes TLR7 et TLR8, et environ 10 % des microARN contrôlant indirectement l’activation du système immunitaire [9].

    lire la suite : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/ar...

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  • La relation de COVID-19 avec l’immunité est multiforme (Atyeo et al., 2020 ; Kaneko et
    al., 2020 ; Kuri-Cervantes et al., 2020 ; Laing et al., 2020 ; Lucas et al., 2020 ; Mathew et al., 2020).
    Les patients COVID-19 confrontés à de graves menaces pour la santé ont affiché des caractéristiques extrafolliculaires B activation cellulaire comme dans les paramètres auto-immuns (Woodruff et al., 2020). Auto-inflammatoire et les conditions auto-immunes dans COVID-19 sont également passées en revue (Rodríguez et al., 2020). COVID-19 feminine a été suggéré d’être lié à l’auto-immunité par des mécanismes tels que le mimétisme moléculaire et activation du spectateur. On a également supposé que le SRAS-CoV-2 déclenchait le stress induit auto-immunité par mimétisme moléculaire (Cappello et al., 2020). En outre, des études sur le cérébrospinal
    les fluides des patients COVID-19 étaient révélateurs d’une auto-immunité (Lucchese, 2020). Partage de peptides entre le protéome du SRAS-CoV-2 et les protéines du stimulateur respiratoire du tronc cérébral humain (Lucchese et Flöel, 2020a) ; protéines humaines de choc thermique 90 et 60 (Lucchese et Flöel, 2020b) ; Odorant Récepteur 7D4, Poly ADP-Ribose Polymerase Family Member 9 et Solute Carrier Family 12 Les protéines du membre 6 de l’homme (Angileri et al., 2020) ont été rapportées. Croix immunitaire forte- les réactions avec l’anticorps de la protéine de pointe SARS-CoV-2 (Vojdani et Kharrazian, 2020) peuvent déduire un risque d’auto-immunité chez les individus sensibles, par mimétisme moléculaire (Rodríguez et al., 2020). Plus d’un tiers des peptides immunogènes du SARS-CoV-2 ont une homologie avec protéines importantes pour le système immunitaire adaptatif (Lyons-Weiler, 2020). Aussi, divers troubles associés à une éventuelle auto-immunité contre des peptides humains homologues à des peptides immunogènes du SRAS-CoV-2 ont été pointés du doigt et l’examen des sérums des patients pour des auto-anticorps contre ces peptides humains ont été suggérés (Kanduc, 2020).

    https://arxiv.org/ftp/arxiv/papers/...

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  • Les vaccins à base d’ARN COVID-19 présentent-ils un risque de maladies à médiation immunitaire ? En réponse à "une potentielle réactivité antigénique croisée entre le SRAS-CoV-2 et les tissus humains avec un lien possible avec une augmentation des maladies auto-immunes" .

    Lire la suite : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/334...

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  • Caractéristique qu’un article officiel sur les risques des vaccins arn messager il ne mentionne même pas les maladies auto-immunes…

    https://www.inrae.fr/actualites/ava...

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  • La plupart des articles scientifiques mondiaux sur les risques auto-immunes des vaccins covid sont refusés parce que les scientifiques agents financiers des labos de Big Pharma noyautent les comités de relecture des revues scientifiques.

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  • Le docteur Philippe Saegesser, médecin vaudois, est le porte-drapeau d’un collectif de 700 médecins et professionnels suisses de la santé demandant un moratoire sur les vaccins à ARN messager et à ADN.

    https://www.illustre.ch/magazine/ma...

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  • Pour le Dr Philippe de Chazournes, médecin généraliste et membre d’un collectif anti-vaccination, les vaccins contre le Covid-19 sont dangereux en raison d’un effet indésirable : la myocardite.

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  • Dans une lettre ouverte datée du 2 Octobre 2021 et adressée aux sénateurs et députés, le docteur Jean-Gabriel Balique, membre de l’académie de chirurgie, alerte sur les conséquences désastreuses du vaccin et invite à la remise en cause d’une obligation qui n’a aucun effet sur l’immunité collective escomptée et qui en plus semble exposer les vaccinés à des Covids plus virulents, voire mortels et à une contagiosité plus importante. Il est clair que le vaccin ne répond pas vraiment à son objectif de protection, d’autant plus qu’il faut multiplier les doses !

    Le docteur Balique cite Israël en exemple pour démontrer que désormais ce sont les doublement, voire les triplement vaccinés qui occupent les lits d’hôpitaux, ce qui remet en cause la stratégie sanitaire reposant uniquement sur les vaccins, à l’exclusion de tout traitement curatif ! Le Portugal et l’Islande très vaccinés ont des résultats équivalents à Israël. Il ne comprend pas comment on peut encore continuer à imposer une vaccination qui ne fonctionne pas et qui a le terrible désavantage de provoquer de graves blessures, d’engendrer des maladies invalidantes et même des décès qui ne sont pas suffisamment remontés à la pharmacovigilance.

    Il dénonce » les complications graves, mortelles, inadmissibles et éthiquement insupportables » et le rejet du serment d’Hippocrate dans toutes ses composantes : « primum non nocere » (avant tout ne pas nuire), le secret médical, le consentement libre et éclairé…dont le gouvernement se rend responsable et coupable. Le docteur Balique s’appuie sur l’agence européenne du médicament qui au 2 Octobre recensait 26 523 décès liés formellement au vaccin et 2 millions de complications, dont 1 million graves, et affirme que de nombreux cas ne sont pas du tout répertoriés.

    Il souligne que parallèlement chez les non vaccinés sans co-morbidité, il n’y a aucun décès du Covid, alors pourquoi rendre encore obligatoire un « remède » plus dangereux que la maladie chez les personnes sans risques ?

    L’ignorance du principe de précaution ne va-t-il pas conduire à un potentiel scandale à venir ? Comme de nombreux citoyens en France, le Docteur Balique a constaté la censure et le muselage des soignants auxquels on interdit de s’exprimer alors que nous sommes dans le pays des droits de l’homme ! Ces soignants qui redoutent à juste raison un vaccin dont ils observent dans leur pratique les effets néfastes sur les vaccinés accueillis à l’hôpital ou dans leur cabinet.

    Pour toutes ces raisons, le docteur Balique demande la suppression du Pass sanitaire et l’arrêt de la propagande mensongère » tous vaccinés = tous protégés « . La pandémie ne s’accompagne que d’une mortalité de 0, 05 %, uniquement représentée par les personnes à risque et dont la moyenne d’âge des décès est de 83 ans.

    Intervenant au nom des victimes du vaccin et des soignants qui le refusent, le docteur Balique insiste sur le fait que ceux qui auront pris la responsabilité de l’obligation vaccinale conduisant à de graves complications auront été prévenus, et sous entend que le jour où la vérité éclatera, car elle éclatera, ils ne pourront pas se défausser de leurs responsabilités ni des dommages qu’ils auront engendré par leurs décisions.

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  • L’organisme central de santé américain CDC déclarait dans « ce que vous devez savoir sur les vaccins » :

    « Les vaccins COVID-19 ne sont pas interchangeables. Si vous avez reçu un vaccin Pfizer-BioNTech ou Moderna COVID-19, vous devriez obtenir le même produit lorsque vous avez besoin d’un autre vaccin. »

    https://www.cdc.gov/coronavirus/201...

    A retenir maintenant qu’on veut vous donner plusieurs sortes successives de vaccins et de rappels !

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  • « Il existe un lien de causalité à tout le moins probable entre ces vaccins et les myocardites et péricardites observées. » déclare l’Institut suisse de santé

    https://www.swissmedic.ch/swissmedi...

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  • Un nombre important de vaccinés à l’ARN messager ont subi notamment la maladie dite de Parsonage-Turner (douleur violente d’apparition brutale de l’épaule suivie d’une paralysie du bras)

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  • Un effet secondaire des vaccins qui est assez fréquent et peu cité : ils rendent les masques encore plus détestés et peu utilisés alors qu’ils sont la plus sure des protection, surtout pour les masques FFP2.

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  • « Moins d’effets secondaires par le vaccin que par covid » est une des arnaques de raisonnement des plus diffusées pour faire croire que les dangers du vaccins covid seraient minimes par rapport à sa protection. En fait, cela permet seulement de comparer les dangers du vaccin covid à ceux d’une inoculation du virus covid actif, pas au fait de ne pas se vacciner.

    En effet, en comparant des probabilités d’attraper tel ou tel effet secondaire, on ne compare pas les bonnes probabilités et ceux qui diffusent ces mensonges le savent.

    Car une personne non vaccinée n’a pas une grande probabilité d’attraper covid, surtout si elle est masquée en FFP2 et minimise ses contacts. Tandis qu’une personne vaccinée a 100% de chance de contracter le vaccin !!!

    Voir ce type de baratin :

    https://www.huffingtonpost.fr/entry...

    https://www.lesoleil.com/actualite/...

    https://ici.radio-canada.ca/nouvell...

    https://www.ouest-france.fr/medias/...

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  • Les défenseurs à tout crin des vaccins sont prêts à dire n’importe quoi comme ici :

    « Oui, des personnes vaccinées meurent du Covid-19 et c’est mathématique. »

    https://www.lexpress.fr/actualite/s...

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  • Vaccins et maladies auto-immunes : Fisher donne des garanties qu’il ne possède pas

    https://www.lamontagne.fr/paris-750...

    Les institutions scientifiques se proposent de… chercher la réponse….

    https://www.pasteur.fr/fr/espace-pr...

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  • L’Académie de médecine contre la 3eme dose dans le pass. Une preuve qu’ils reconnaissent les risques causés par la 3e dose ?

    https://www.leparisien.fr/societe/c...

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  • La pourcentage annoncé officiellement de patients non vaccinés par rapport aux vaccinés à l’hôpital était mensonger. Le gouvernement essaie de dissimuler qu’il y a eu volonté de tromper.

    « Suite à un « problème de méthode de calcul », la part de non vaccinés parmi les malades hospitalisés a été surévaluée ces derniers temps. De nouvelles données corrigées font apparaitre une part plus importante de patients immunisés à l’hôpital ».

    https://www.leparisien.fr/societe/s...

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  • Selon l’Inserm, la thrombose pulmonaire tue 10 000 à 20 000 personnes chaque année et on estime qu’en France, en 2020, une personne est victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) toutes les quatre minutes. Si certains des décès constatés peuvent être liés au vaccin, d’autres ne le sont pas. L’Agence nationale de surveillance de médicament (ANSM) le précise régulièrement dans ses bulletins hebdomadaires : « Les données actuelles ne permettent pas de conclure [que les décès] sont liés à la vaccination. »

    Mais elles ne permettent pas de conclure qu’elles ne sont pas liées à la vaccination !!!

    https://www.lemonde.fr/les-decodeur...

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  • L’inventeur du vaccin ARNm Robert Malone dit qu’il est dangereux…

    https://www.youtube.com/watch?v=9E2...

    Et les média font tout pour casser son témoignage :

    https://www.theatlantic.com/science...

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  • C’est quand même un succès ces vaccins à ARN messager. La conception et la fabrication ne coutent rien et la consommation et les risques sont garantis par les Etats !

    Pfizer prévoit des recettes annuelles de 36 milliards de dollars pour son vaccin contre le coronavirus !

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  • Les essais du vaccin Pfizer en vue de son autorisation provisoire n’étaient pas fiables ! C’est prouvé !

    Déjà un des sous-traitants de Pfizer est mis en cause pour des manquements lors des essais cliniques.

    Pourtant, aucun gouvernement n’entend réexaminer son autorisation de vaccination par Pfizer !
    https://www.lindependant.fr/2021/11...

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    • C’est sur la foi des bons résultats d’un essai clinique de phase 3 que le vaccin Pfizer-BioNTech contre le Covid-19 a été autorisé en urgence par les Britanniques, puis les Américains, puis le monde entier. Mais peut-on se fier aux données remontées des 153 centres d’investigation qui ont mené cet essai sur près de 44 000 personnes de plus de 16 ans en Argentine, au Brésil, en Allemagne, en Turquie, en Afrique du Sud et aux États-Unis ? Une récente enquête du BMJ lance un pavé dans la mare et questionne le sérieux du déroulé de cet essai clinique.

      Les révélations de Brook Jackson, ex-attachée de recherche clinique de l’un d’entre eux, sèment le doute, entachant la success-story d’un vaccin dont le protocole d’essai clinique est évidemment irréprochable... sur le papier. Et ce d’autant plus qu’elles ont été publiées le 2 novembre dans le très réputé British Medical Journal (BMJ) qui leur a consacré une enquête.

      Tout commence début août 2020 quand Brook Jackson, quinze ans d’expérience dans la surveillance des essais cliniques, est embauchée par la société texane Ventavia qui gère trois centres d’investigation dans le cadre de l’essai Pfizer. Mille patients y ont déjà été recrutés. Elle remarque rapidement des irrégularités, avec des pratiques qui laissent à désirer : les vaccins ne sont pas conservés aux températures exigées, ils sont administrés par un personnel pas toujours qualifié ni respectueux des procédures très strictes qu’impose un essai en double aveugle, des patients sont laissés sans surveillance dans les couloirs, et les effets secondaires ne sont pas scrupuleusement rapportés ni investigués...

      Alors Brook Jackson prend des photos avec son téléphone portable, copie des documents internes, enregistre des conversations. Et, après avoir signalé – sans succès – ces irrégularités à sa direction, elle alerte la FDA (Food and Drug Administration, l’autorité de régulation étasunienne) par courrier le 25 septembre 2020... Elle se fait aussitôt licencier par Ventavia – qui craint alors une inspection de l’autorité américaine.

      Après avoir vérifié ces accusations, confortées par le témoignage d’autres employés de Ventavia, le BMJ note que la FDA n’a pas déployé beaucoup de moyens pour garantir le bon déroulement des essais, citant un rapport d’août 2021 dans lequel elle déclarait n’avoir pu inspecter que neuf des 153 sites de l’essai. Parmi ces neuf ne figurait aucun des sites de Ventavia, en dépit des alertes lancées par Brook Jackson...

      "Pourquoi la FDA n’inspecte-t-elle pas les sites de recherche clinique alors qu’elle reçoit des allégations crédibles de corruption ? Où se trouve le bureau des enquêtes criminelles de la FDA ? Où est l’unité de fraude du FBI dans le domaine de la santé ? Ils sont aux abonnés absents (...) Au lieu de cela, on nous dit juste que c’est de la science, de la science, de la science. Si vous le dites assez souvent, c’est que ça doit être vrai », a commenté Paul Thacker, le journaliste à l’origine de l’enquête.

      Alors que les indications pédiatriques du vaccin viennent d’être validées pour les enfants de plus de 5 ans aux États-Unis, que se généralisent les conseils de 3ème dose et même de 4ème dose, cette enquête pose évidemment de nombreuses questions sur le bon déroulé et sur la qualité des données recueillies lors de cet essai.

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  • Troubles menstruels post-vaccin : de nombreuses femmes subissent des règles plus fréquentes, plus douloureuses, plus sanglantes et gênantes car imprédictibles ce qui nuit aux régulations de procréation :

    https://www.letelegramme.fr/dossier...

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  • Les essais sur le vaccin Pfizer en vue de son autorisation étaient largement bidon !!!

    L’article publié dans le British Medical Journal, l’une des revues scientifiques de médecine les plus lues dans le monde, révèle des fautes graves et multiples à l’automne 2020, sur les sites du groupe texan Ventavia, spécialiste des essais cliniques et sous-traitant de Pfizer.

    L’article affirme avoir relevé des manquements concernant la surveillance des sujets vaccinés et le suivi des événements indésirables, ainsi que des écarts de protocole non rapportés.

    Parmi ces derniers, elle accuse notamment Ventavia d’avoir, par ses inconséquences en matière d’étiquetage, compromis l’attribution en double aveugle du vaccin. Cette procédure, qui consiste à injecter le produit, placebo ou vaccin, sans que ni le médecin ni le malade ne sachent ce qui est injecté, est essentielle pour évaluer l’efficacité d’un traitement par rapport à un placebo.

    L’auteur de cette information prévenu Ventavia des négligences observées sur ses sites à de multiples reprises. Selon elle, rien n’a été fait ensuite. Elle aurait alors prévenu la Food and Drug Administration (FDA), l’administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments, avant d’être licenciée le même jour.

    Selon une autre employée de la société Ventavia, citée dans l’article du British Medical Journal, Pfizer aurait été mis au courant des négligences multiples sur les sites gérés par Ventavia peu de temps après le licenciement de Brook Jackson. Un audit aurait alors été conduit par Pfizer à la suite de ces informations. La sous-traitance de trois autres essais cliniques concernant le vaccin anti-Covid a cependant été confiée à Ventavia : la vaccination des enfants et des jeunes adultes, celle des femmes enceintes ainsi que les tests sur une troisième dose.

    Le service presse de Pfizer n’a pas souhaité commenter la publication de l’article du British Medical Journal.

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  • Vaccin Pfizer : un laboratoire sous-traitant accusé d’avoir « falsifié des données » sur les essais cliniques

    https://www.sudouest.fr/sante/coron...

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  • La pilule Merck, pourtant reconnue comme mutagène, est approuvée en Angleterre !! En fait, tout y est approuvé sauf de se confiner et de se masquer.

    https://www.leparisien.fr/societe/s...

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  • Pardon, il y autre chose qu’ils ont refusé : le vrai vaccin Valneva que l’Europe aussi a rejeté !

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  • C’est une ancienne employée qui accuse un laboratoire qui a mené des essais sur 1 000 personnes d’avoir commis plusieurs erreurs

    https://www.francetvinfo.fr/sante/m...

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  • L’assouplissement du protocole sanitaire, entraînant l’abandon du port du masque et des gestes barrières, est vu comme l’un des principaux facteurs du rebond épidémique aux Pays-Bas. Car la couverture vaccinale y est étendue : près de 84% de toutes les personnes âgées de 18 ans et plus sont complètement vaccinées.

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  • Des clusters dans des hôpitaux alors que les personnels sont vaccinés à 100% !

    Lons le Saunier, Lanngeac, Brioude, Saint André de Bordeaux, Emile Roix de Puy en Velay, Laval, Embrun, etc…

    En février, devant la multiplication des clusters en hôpital, le journal Le Monde appelait à vacciner encore plus les soignants, et maintenant ?!!!

    https://www.lemonde.fr/planete/arti...

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  • Il existe un lien « probable » entre des cas d’inflammation au niveau du cœur et l’injection de vaccins contre le Covid à ARN messager (Pfizer/BioNTech et Moderna), a annoncé l’Organisation mondiale de la Santé

    https://www.ouest-france.fr/sante/v...

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  • Ils finissent par reconnaitre quelques vérités : les vaccins à ARN Messager accroissent bien les risques de myocardite et péricardite

    https://www.dna.fr/sante/2021/11/08...

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  • Beaucoup de femmes ont remarqué que leurs règles étaient plus courtes, plus abondantes, plus douloureuses juste après avoir été vaccinées contre le Covid-19.

    https://www.20minutes.fr/sante/3159...

    Ils font semblant de découvrir maintenant que la vaccination agit sur la circulation sanguine

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  • Des données britanniques montrent que le taux d’infection est plus important chez les personnes vaccinées que chez celles qui ne le sont pas.

    C’est ce qu’écrit Le Figaro, trouvant cela parfaitement normal !

    https://www.lefigaro.fr/sciences/le...

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  • L’Institut Pasteur prépare le terrain face à une désillusion devant l’inefficacité des vaccins

    https://www.lunion.fr/id290524/arti...

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  • l’Agence européenne des médicaments a approuvé les traitements par anticorps monoclonaux qui constituent le même type de danger auto-immunes à long terme et sont extrêmement couteux pour le patient entre 1000 et 2000 euro par dose !!!

    https://www.francetvinfo.fr/sante/m...

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  • Un nouvel effet secondaire de la 3e dose de vaccin : l’arthralgie !!!

    https://www.ohmymag.com/sante/vacci...

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  • Pour certains média, le fait que les vaccinés soient massivement contaminés est un problème de… logique mathématique !!!

    https://www.letemps.ch/video/scienc...

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  • Depuis juillet dernier, les risques d’inflammation du muscle cardiaque (myocardite) et de la membrane qui entoure le cœur (péricardite) sont considérés comme des effets indésirables des vaccins anti-Covid Pfizer et Moderna. L’étude EPI-PHARE le confirme et apporte de nouveaux éléments.

    https://www.estrepublicain.fr/magaz...

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  • Pfizer profite à fond de la troisième dose !

    Pfizer a même fait augmenter ses tarifs cet été, a révélé le Financial Times , alors que son produit était déjà (à 12 € la dose, selon une fuite du gouvernement belge en décembre 2020) parmi les plus onéreux des vaccins anti-Covid achetés par l’Europe.
    Aux États-Unis comme en Europe, c’est lui qui dispose de la plus grande part du marché des vaccins anti-Covid. En France, sur plus de 98 millions de doses de vaccin contre le Covid-19 administrées au 28 octobre 2021, plus de 78 millions étaient des doses Pfizer/BioNTech : soit près de 80 % , assure-t-on chez Pfizer.

    https://www.ouest-france.fr/sante/v...

    Pfizer aurait-il des petits copains au pouvoir en France ?!!!

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  • Pourtant justifié à se méfier, le non-vacciné est le bouc émissaire de la crise sanitaire

    https://www.lefigaro.fr/vox/societe...

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  • Plus les pays sont vaccinés, plus il y a de cas covid !!!

    Nombre de cas dans le monde :

    https://www.thetrendingnews.com.ng/...

    Vaccination dans le monde :

    https://www.statista.com/chart/2406...

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  • Quand on ne commence à ne parler que d’une dose, puis de deux puis on impose les deux par le pass, puis on annonce que les deux ne permettent plus d’avoir le pass et qu’il en faut trois sans s’engager à ne pas en demander plus tard quatre et plus, c’est qu’il y a arnarque !!!

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  • L’immunité naturelle est une immunité forte, plus forte que celle octroyée par le vaccin comme le montrent beaucoup d’études, notamment parce qu’elle permet de développer une immunité muqueuse (anticorps IgA) au niveau ORL seule à même de stopper la circulation virale. Le vaccin n’empêche pas les contaminations car il ne confère pas cette immunité muqueuse ; il protège des formes sévères

    https://www.lefigaro.fr/vox/societe...

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  • Plus de décès en Angleterre pour les vaccinés que les non-vaccinés

    Pour la plupart des vaccinés, le vaccin n’est déjà plus actif depuis des mois et ils se comportent comme s’il état toujours actif alors que la vague arrive maintenant.

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  • Et la quatrième dose, elle va dans le « sens de l’histoire » ?

    https://www.bfmtv.com/politique/cov...

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  • Luc Ferry, dans une chronique aux prétentions philosophiques (« Pour le passe sanitaire philosophiquement », Le Figaro, 04/08/2021), évoque « la vaccination et le passe [sanitaire] qui, fort heureusement, nous y contraint dans les circonstances de la vie où nous risquerions de contaminer les autres… » Une telle formulation laisse ainsi entendre que, une fois vaccinés, nous ne risquerions alors plus « de contaminer les autres ». Or, non seulement nous savons que ceci est faux, car les vaccinés peuvent être contaminant, mais des notes internes du Centre de prévention sanitaire américain (CDC) divulguées par le Washington Post laissent même entendre qu’il y a, pour le variant dit Delta, une même contagiosité des vaccinés et des non-vaccinés. Une donnée qui annihile purement et simplement le principe sur lequel repose le passe sanitaire, et l’argument de Ferry.

    Les arguments implicites sur lesquels s’appuie la chronique du philosophe (comme les formes graves qui conduisent à une hospitalisation et à une possible saturation des services de réanimation) sont évoqués explicitement par l’ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel, Jean-Eric Schoettl, dans une tribune publiée dans le Figaro, le 03 août 2021 : « Du point de vue de l’intérêt général, comme nous l’a enseigné l’expérience des dix-sept mois écoulés, c’est l’encombrement des hôpitaux, et plus particulièrement des services de réanimation, qui est l’index crucial. Outre ses effets directs sur la qualité des soins et sur les conditions de travail du personnel soignant, l’embolie hospitalière conduit en effet à prendre des mesures préjudiciables à nos libertés, à notre économie et à notre modèle de civilisation. Son coût humain est considérable. Pouvons-nous l’éviter ? Oui en atteignant, grâce à une couverture vaccinale suffisante, une forme d’immunité collective. »

    Toute l’analyse développée par J.-E. Schoettl paraît très à propos… jusqu’à la dernière phrase, où le terme « immunité collective » apparaît. Pour Jean-Eric Schoettl, son texte est cohérent, non contradictoire, empreint d’une logique imparable : Protéger l’hopital, c’est vacciner massivement. Grave erreur ! Il n’y a rien de logique là-dedans. On aurait pu tout aussi bien penser : protéger l’hôpital, c’est investir massivement dans le service public de Santé, c’est repenser son organisation, voire, c’est prendre exemple sur la Chine afin de mobiliser les Vinci&Co pour construire des structures hospitalières spécial-Covid massives en quelques mois dès mars 2020, etc. Mais Schoettl n’y songe pas. Ce terme : « immunité collective » corrompt le raisonnement de ce juriste d’ordinaire lucide, et il témoigne de surcroît de l’influence de la doxa sanitaire sur ce raisonnement. Explications.

    Prenons, pour démonter cet artifice rhétorique, l’exemple si souvent utilisé de la variole. Lorsque nous sommes vaccinés contre la variole, nous ne l’attrapons plus ; nous ne développons plus de formes de varioles, qu’elles soient modérées ou asymptomatiques ; et surtout, nous ne la transmettons plus. Il y a donc réellement immunité individuelle (avec les précautions nécessaires à l’usage de ce terme), et donc possibilité d’envisager une immunité collective si suffisamment d’individus sont vaccinés. Pour la Covid, nous venons de montrer que ce raisonnement ne tient pas, car les vaccinés contractent le virus et le transmettent, et tombent malade, parfois gravement – sans compter que le virus de la variole, comme celui de la poliomyélite, sont stables, i.e. qu’ils ne produisent que peu ou pas de variants, ce qui n’est pas le cas du SARS-CoV-2.

    L’utilisation du terme « immunité », individuelle comme collective, est donc un abus de langage.

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  • Les vaccinés sont plus nombreux que les non-vaccinés parmi les patients Covid-19 admis chaque jour à l’hôpital. Et il ya plus de cas graves parmi les vaccinés que les non-vaccinés. La vaccination est efficace pour tromper puisque les pro-vaccins disent que c’est tout à fait normal.

    https://www.leparisien.fr/societe/c...

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  • Quelle efficacité de ces vaccins ?
    Les vaccinés sont plus nombreux que les non-vaccinés à être admis dans les hôpitaux  !

    La propagande médiatique essaie de le justifier :

    https://www.sudouest.fr/sante/covid...

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  • En acceptant de fournir à la Guyane des vaccins non ARN messager, n’est-ce pas une manière indirecte de reconnaitre que ces vaccins posent problème ?

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  • Les vaccinés sont fréquemment hospitalisés avec des formes graves

    https://www.la-croix.com/Sciences-e...

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  • Si la première dose vient activer notre système immunitaire, la seconde dose le renforce, la troisième est là pour le "booster" précise à France Inter Jean-Daniel Lelièvre, chef du service maladies infectieuses à l’Hôpital Mondor à Créteil.

    Mais il n’a pas dit tous les avantages qu’auront les quatrième, cinquième et sixième doses !!!

    En fait la 3e dose ne fait pas que du bien :
    « Le Centre américain de lutte et de prévention des maladies a publié de nouvelles données le 19 novembre. Sur les 268 805 participants à l’étude V-safe et qui ont reçu une dose de rappel Pfizer, plus de la moitié disent avoir ressentis au moins de la fatigue, entre 10% et 15% déclarent ne pas avoir pu effectuer leurs activités quotidiennes et plus de 5% étaient dans l’incapacité de travailler. Pour les vaccinés Moderna, les chiffres sont légèrement supérieurs. Plus de 15% des patients n’ont pas pu réaliser une ou plusieurs activités dans la journée. Les principales douleurs : des maux de tête pour la majorité, de la fièvre, de la fatigue mais aussi des frissons dans certains cas. »

    https://www.franceinter.fr/societe/...

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  • Véran :

    "Toute personne contact à risque d’un cas possible ou d’un cas confirmé du variant B1.1.529, indépendamment de son statut vaccinal, doit être considérée comme ’contact à risque élevé’ et doit ainsi être placée en quarantaine".

    N’est-ce pas reconnaitre que la vaccination ne sert à rien face au nouveau variant

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  • Le patron de Moderna reconnait que les vaccins n’ont plus d’efficacité

    https://www.bfmtv.com/economie/entr...

    Cela n’empêche pas les gouvernants de tout miser sur la vaccination

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  • « l’expansion du variant Omicron accentue l’urgence du rappel vaccinal » disent Les Echos avec les autres média et le gouvernement

    https://www.lesechos.fr/economie-fr...

    Ridicule de se vacciner avec un vaccin qui n’est pas capable de combattre Omicron !

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  • Une équipe de recherche toulousaine vient de publier une étude montrant des risques de déclarer une myocardite et/ou de péricardite chez les adolescents âgés de 12 à 17 ans ayant reçu une ou deux doses de vaccin à ARN messager (Pfizer et Moderna).

    https://www.ladepeche.fr/2021/12/03...

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  • Le variant Omicron démasque la stratégie de « vaccin seulement » pour combattre la COVID-19, stratégie qui fait gagner covid et le capitalisme

    https://www.wsws.org/fr/articles/20...

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  • Lettre publiée dans « The Lancet Regional Health – Europe » : Il semble que ce soit faire preuve d’une grave négligence que d’ignorer la population vaccinée en tant que source possible et pertinente de transmission lorsqu’on décide de mesures de contrôle de santé publique.

    Les points importants de cet article sont :
    • La part des personnes vaccinées dans la transmission de la covid -19 est en augmentation constante

    • Les personnes vaccinées transmettent la maladie autant que les non-vaccinés à leurs contacts familiaux

    • La charge virale maximale est identique entre les vaccinés et les non vaccinés

    • Au royaume Uni, la probabilité d’avoir le covid était plus élevée chez les vaccinés que chez les non-vaccinés pour toutes les personnes de plus de 30 ans.

    • Dans un cluster israélien causé par un vacciné, 14 personnes vaccinées ont eu des formes graves et sont décédées pour certaines alors que les deux seules personnes non vaccinées ont eu des formes légères.

    https://www.thelancet.com/journals/...)00258-1/fulltext ?s=08#%20

    On s’attendait à ce que des taux élevés de vaccination contre le COVID-19 réduisent la transmission du SARS-CoV-2 dans les populations en diminuant le nombre de sources possibles de transmission et, par conséquent, à ce qu’ils réduisent la charge de la maladie du COVID-19.
    Cependant, les données récentes indiquent que les individus vaccinés contre le COVID-19 comptent dans la transmission de la maladie.

    Au Royaume-Uni, il a été décrit que le taux d’attaque secondaire parmi les contacts familiaux exposés à des individus entièrement vaccinés était similaire à celui des contacts familiaux exposés à des individus non vaccinés (25 % pour les vaccinés contre 23 % pour les non vaccinés). 12 des 31 infections chez les contacts familiaux entièrement vaccinés (39 %) provenaient d’individus entièrement vaccinés et épidémiologiquement liés. La charge virale maximale ne différait pas selon le statut vaccinal ou le type de variant1.

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  • Comment le vrai vaccin Valneva est pesé à la balance des capitalistes : comme concurrent des faux vaccins ARN !

    https://business.lesechos.fr/entrep...

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