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Safran, un bel exemple de crash capitaliste qui n’est pas causé par la coronavirus

vendredi 20 mars 2020, par Max

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Safran se crash ! c’est la chute finale…

On tente de nous démontrer que le virus porte l’entière responsabilité de la vie économique mondiale bloquée et courant à la catastrophe.

Pourtant l’exemple de la multinationale Safran est parlant, elle qui cherche depuis bientôt 1 an à masquer une chute de sa production soi disant tributaire de conjoncture défavorable : défaillance technique des calculateurs liés aux moteurs Leap sur les Boeings (dont 2 accidents terribles), arrêt du programme Silvercrest de motorisation d’avion d’affaire pour Dassault & Cessna à cause de problème techniques et de délai, sous traitance de moteur civile aux USA pour le marché Russe, transitant par la France subissant les hausses douanières, surévaluations des besoins en rechange militaires…bla bla bla

Sauf que juste avant, les ventes et fusion vont bon train et notamment celle de Safran avec Zodiac en décembre 2018 pour moins de 10 milliards d’Euros. Safran s’endette et malgré les commandes ou plutôt promesses de commandes, la réalité des livraisons est bien en dessous des espérances, sachant que les clients Etats ont des difficultés à payer, sans parler des compagnies aériennes qui limitent les frais d’entretien et licencient à tour de bras. Les usines de fabrication des moteurs empruntent pour changer leurs machines et réduire le personnel ouvrier d’au moins 1 facteur 5.

Les financiers voient qu’il n’y a plus grand-chose à presser sur ce citron et détournent leurs investissements de moins en moins rentables. L’Etat, qui fait des cadeaux fiscaux et des subventions à tour de bras à Safran, ne peux plus laisser la perfusion qui consiste à acheter sans cesse du matériel militaire et a faire augmenter la dette avec Safran !

Sur tout ça, des économistes prévoient une récession mondiale en 2020. Alors le virus COVID provoque la panique des marchés, l’étincelle sur un Titanic qui ne s’est jamais remis de 2008.

Pour Safran, c’est la fuite en avant car le système consiste à faire grimper l’action par des artifices comme les fusions acquisitions.

Déjà dans les 2000, les régies nationales sont privatisées en s’alliant avec d’autres groupes parfois beaucoup plus gros qu’eux comme Renault & Nissan. La crise de 2001 passe difficilement mais celle de 2008 est fatale pour le modèle capitaliste.

En 2020, l’usine du monde s’arrête non pas à cause d’un virus, mais à cause de l’ensemble des capitalistes qui ne voient aucun échappatoire à la fin de leur poule aux œufs d’or qu’ils viennent de dévorer ! Le virus est un prétexte qui vise à sauver la face des classes dirigeantes pour mieux écraser les réactions engendrées par la chute du capitalisme.

L’action perd 50 Euros en 2 semaines ! Mais elle a commencé à perdre dès le 1er mois de l’arrêt des usines en Chine. Les actions PSA Airbus chutent aussi et hop ils arrêtent toutes leurs usines pour échapper à la faillite totale et aux grèves incontrôlées par les syndicats. Safran continue de produire un peu pour des raisons …militaires. De là à penser que la guerre sanitaire se transforme en 3eme guerre..

La chute de poids lourds mondiale de l’aéronautique : même en 2008 l’action n’a pas chuté aussi brutalement.

Quant à redémarrer comme avant, ça c’est la même chose que de demander au Titanic de ressortir des fonds marins glacés dans lesquelles il a coulé.

6 Messages de forum

  • Les arbres montent haut mais ne touchent jamais le ciel.
    Les actions montent vite , mais leur chute est encore plus vertigineuse.
    Combien de discours des RH (ressources humaines) pour nous inciter à placer nos économies, salaires, retraites dans la banque Safran gérée par Natixis.
    Notre travail n’est pas un jeu et nos vies ne sont pas des jetons de casino à mettre dans un bandit manchot.
    En 8ans le cours de l’action a été multiplié par 4 pour atteindre 150E. En 1 mois elle est descendu à 50E....en perdant 1/3 de sa valeur.
    On nous a répété que si les salaires n’augmentaient plus (ou si peu -1%) on pouvait compter sur les ntéressements&particiations .
    Alors chaque année, les profits annoncés dépassent ceux de l’année passée , l’action monte ..et la production stagne, les nouvelles pièces n’arrivent pas mais par contre les déclarations des patrons du secteurs aéronautiques sonttrès loin d’être rassurantes dans la presse...spécialisée : ils ne savent jamais ce qui va se passer sur 6 mois , aucune vision possible sur le long terme >1an (interview dans l’Usine Nouvelle 2017). Ce sont essentiellement les sous traitants fournisseurs qui le disent car en écoutant les déclarations officielles dans les différents salons aéronautiques, dans la presse généraliste, c’est l’euphorie et même parfois l’emballement. Les PDG ne savent pas comment ils vont répondre à la demande des clients !
    En réalité , la stratégie consiste à exciter la convoitise des nombreuses branches industrielles du groupe et de leur sous traitants pour qu’ils s’endettent massivement dans des machines couteuses et des lignes de production complètement neuves. Ainsi fait, l’outil industriel se modernise et produit rapidement (mais non sans problème) les pièces, moteurs, train d’atterrissage, nacelles, équipements intérieurs, transmissions de puissance, système électrique, optique, qui vont équiper les avions, hélicoptères, militaires et civils.
    Les usines deviennent très productive d’autant que la masse salariale a diminué de moitié dans les usines. Pour 3 départs il y a 1 embauche et encore cela dépend des années. Les effectifs ont fondu comme neige au soleil. Des ateliers de 500 ouvriers passent à 70 !
    Dans ces conditions , les capitalistes savent que la productivité va rapidement atteindre son seuil limite avec les risques d’accidents technologiques que cela comporte. Il n’y a plus rien à attendre surtout que les compagnies aériennes revoient à la baisse le renouvellement de leur flotte d’avion : elles ne jurent que par le low cost et donc elles pressent les constructeurs de tirer au maximum les prix ...les décisionnaires n’ont plus le choix que de vendre du rêve . Un secteur a déjà fait ça : celui de l’automobile et d’ailleurs cela va devenir un exemple pour les jeunes cadres directeurs. Réduire les coûts par tous les moyens, quitte à sauter des phases importantes avant la mise en production...
    Renault-Nissan avait commencé par fermé 10 usines au Japon , puis elle ferma celle de Belgique à Vilvorde, la plus productive du groupe !
    Renault Nissan est passé de la plus alliance entre constructeur de voiture à celle de plus grande banque industrielle finançant , investissant sur le marché mondial comme n’importe organisme financier le ferait. L’Etat actionnaire majoritaire a organisé cette transformation que le gouvernement soit de gauche ou droite, avec les autres actionnaires. C’est un mouvement général du capitalisme qui ne mise plus sur la production réelle rapportant des profits importants , mais sur le détournement complet de l’investissement productif vers la sphère financière.
    La nouveauté qui montre bien ce passage est la gouvernance d’entreprise : il y a 2 PDG, un pour l’industriel , un pour la finance et les deux sont officiellement et symboliquement sur un même plan, car le capitalisme ancien ne peut pas complètement effacer sa direction industrielle d’un coup de crayon.
    Tous les choix sont par contre dépendant du niveau de rentabilité des capitaux à court terme. Le désinvestissement massif et financier signifie la faillite si les Etats et les banques centrales ne viennent pas au secours de la multinationale. En 2008 si l’Etat américain n’intervient , ce sont 3 géants de l’automobile qui font faillite : General Motors, Ford & Chrysler. Ils seront sauvés et deviendront le symbole du renflouement par l’Etat du capitalisme industriel. Ce sont des centaines de nationalisation qui ne diront jamais leur nom qui permettent au capitalisme de ne pas sombrer en 2008. Les Etats sont donc déjà endettés sur des dizaines de générations et en 2020 rebelote...non impossible. La vérité est que la vieille machine capitaliste ne peut plus respirer car il n’y a plus d’intubateur. Comme disent les médecins actuellement , on doit choisir qui intuber car on manque de tout. Et bien Safran et beaucoup d’autres multinationales sont pareillement condamnées à la mort : elles n’ont pas choisi vraiment cette fin mais elles savaient que les arbres ne montent jamais au ciel.

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  • et ça continue de dégringoler : "SAFRAN (-9,23% à 72,74 euros)

    Face à la propagation de la pandémie de coronavirus et à ses effets dévastateurs sur le trafic aérien, l’équipementier aéronautique Safran et l’avionneur Airbus (-6,67%) sont de nouveau sous pression. Signalons également que Bernstein a dégradé son opinion sur Safran de Surperformance à Performance en ligne, selon une source de marché."

    Ils ont beau remettre les ouvriers (en partie) dans les usines , rien n’y fait ! c’est le capitalisme qui sombre sous nos yeux et ceux qui s’accrochent , couleront avec .

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  • ’Safran chute malgré les propos optimistes de la direction ’(boursier.com)
    Après Airbus (1,4 milliard d’euros), l’équipementier aéronautique et de défense SAFRAN a annulé jeudi le versement de son dividende 2019, qui devait atteindre au total un milliard d’euros. Il a décidé de ne plus proposer lors de son assemblée générale annuelle le paiement en 2020 du dividende au titre de l’exercice 2019, soit 2,38 euros par action. Le versement du dividende aurait représenté "un décaissement de l’ordre de 1 milliard d’euros en juin 2020", a précisé le groupe.
    Boeing : Dans le cadre du "plan Marshall", le plan d’aide économique historique approuvé mercredi soir par le Sénat américain (2.200 milliards de dollars), un programme de 17 milliards de dollars de prêts est prévu pour les entreprises "critiques pour la sécurité nationale", dont Boeing qui, déjà embourbé dans la crise du 737 MAX, son avion cloué au sol depuis plus d’un an après deux accidents ayant fait 346 morts, avait demandé à l’Etat de le renflouer.
    Aéronautique : « L’Etat doit faire des prêts à très long terme aux entreprises »
    Philippe Petitcolin, directeur général du motoriste Safran, appelle le gouvernement à prendre des mesures supplémentaires pour aider le secteur à traverser la crise liée à la pandémie de Covid-19.

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  • La fabrication de produits destinés aux militaires chez Safran a repris ...pas pour la lutte sanitaire mais pour la lutte économique sur le marché mondiale des ventes d’armes. Voilà la seule production qui est encore "stratégique" comme le disent les patrons...mais là aussi il faut que les clients puissent payer et ça n’est pas gagné vu la situation mondiale d’endettement des Etats et l’arrêt général des économies nationales, sans parler des effondrements bancaires qui menacent. Lire à ce sujet cet article :Marchés financiers : le spectre des faillites. Le plan Marshall mondial de plusieurs milliers de milliards ne peut pas faire illusion, les banques centrales ne peuvent plus sauver les Etats et par conséquent les trusts au bord de la faillite. Ces effets d’annonces ont juste pour fonction de retarder et détourner la réaction des peuples quand on va leur annoncer que les licenciements sont inévitables à une échelle inconnue jusqu’à présent. En effet, l’économie se contracte jusqu’à ne devenir qu’une économie de guerre , c’est à dire limitée au stricte besoin de l’armement, du ravitaillement, des communications, des énergies, voilà la répétition générale de cette mascarade sanitaire .
    Et cette fois la guerre , la vraie n’aura pas le prétexte d’un virus mais quelque soit la raison donnée , la justification de telle ou telle acte d’un soit disant pays belliqueux, la seule raison de fond sera sociale et contre les révolutions mises en quarantaine car maintenant les PDG savent que les Etats ne peuvent plus maintenir l’appareil productif —>lire l’interview de Petitcolin PDG de SAFRAN ’ Je ne vois pas un Etat se substituer à une entreprise pour lui payer ses loyers, le remboursement de ses matériels, de ses machines. Ce n’est pas possible dans une économie mondiale telle que nous la connaissons. La seule façon d’aider les entreprises, si elles n’arrivent pas à générer du chiffre d’affaires, et seul le gouvernement peut le faire, c’est de leur faire des prêts à très long terme pour qu’elles puissent rembourser leurs charges.
    L’Etat doit voler au secours des grands groupes comme Airbus, Safran ou Thales ?
    Non. Je pense que les grands groupes doivent servir d’exemple. Tant que nous avons un filet de commandes qui n’est pas à zéro, c’est à nous de faire l’effort, notamment grâce aux mesures de chômage partiel proposées par le gouvernement pour amortir au maximum ce choc. Nous ne sommes pas des sociétés à risque, car nous avons des fonds propres et de quoi réagir.’
    Et ce filet de commande , ce sont les commandes sur le marché mondial militaire ou les commandes des Etats directement.
    "Le Sipri, l’Institut international de Stockholm de la recherche pour la paix, a dévoilé lundi 9 mars 2020 ses chiffres pour la période 2015-2019. Sans surprise, les ventes d’armes dans le monde ont bondi de 5,5 % par rapport à la période 2010-2014. La France se situe désormais dans le peloton de tête, en troisième position après les États-Unis et la Russie.
    Au cours des cinq dernières années, la France s’est en effet arrogé une part croissante du marché mondial de l’armement. Ses ventes de missiles, avions de chasse et autres navires de guerre ont représenté près de 8% des exportations mondiales.
    Plus frappant, ses ventes ont bondi de 72% par rapport à la période 2010-2014. Cette hausse spectaculaire est largement due aux succès commerciaux de Dassault et de son avion de chasse Rafale ou de Naval Group et de ses sous-marins Scorpène ainsi que de ses FREMM, ses frégates multimissions.
    Ces ventes ont pesé lourd dans la balance commerciale française et ont permis ces dernières années de réduire le déficit commercial du pays.
    Selon le Sipri, les exportations françaises devraient ainsi se maintenir pour les cinq prochaines années, et cela en raison des commandes déjà engrangées. Au-delà, rien n’est moins sûr. La concurrence est en effet de plus rude dans ce secteur, et la Chine, aujourd’hui cinquième exportateur mondial, étend ses zones d’influences. Pékin fournit ainsi aujourd’hui des équipements à 53 pays contre 40 il y a encore cinq ans. "
    L’illusion aura duré quelques temps pour les trusts automobiles, aéronautiques, pétroliers, chimiques, métallurgistes, gaziers, électriques, chantiers navales, pharmaceutiques. Ces 15-20 dernières années, les quelques investissements productifs se sont faits au prix de fusion acquisition, endettements et suppressions de masse salariale importantes, mais surtout ils se sont faits car tous les Etats ont injectés des sommes folles sous différentes formes , pour éviter les faillites complètes. Le chômage n’a jamais cessé de croitre et le CDI est devenu l’exception pour embaucher des travailleurs. La production, base même du capitalisme , est plusieurs fois stoppée nette dans les pays à très fortes croissances et aussi dans les vieilles économies impérialistes : 2001, 2007,2008,2015, 2020. L’investissement privé est définitivement remplacé par l’investissement étatique en 2008. Le massage cardiaque va durer 12 ans avec des hauts et des bas, mais avec la certitude que cela ne sert pas à faire revivre le système qui a trépassé. Les Etats vont siphonner les comptes publiques et démolir les services publiques.
    Par contre, le système politique va voler en éclat et les mouvements autonomes de travailleurs, classe ouvrière et petite bourgeoisie, vont s’auto organiser indépendamment des partis réformistes et des syndicats. La démocratie bourgeoise va laisser la place aux Etats policiers et au final à des dictatures bourgeoises et impérialistes. Dans les usines, les syndicats deviennent de vrais courroies de transmissions du patronat. La répression frappe les salariés et les chômeurs, mais aussi les travailleurs uberisés, ceux qui n’ont plus le droit que de s’user à la tache sans aucun droit social en retour. Les Etats redoublent aussi de répression contre les sans papiers, réfugiés de pays en guerre, mais surtout en révolutions depuis 2011.
    Le capitalisme n’est plus mais les vautours et autres prédateurs financiers sont encore plus à l’affut des milliards qui coulent des finances publiques (privatisations par exemple) vers le privé. Mais comme dans tous les cadavres, à un moment , il ne reste que les os...Les Etats n’ont plus rien ou presque à leur jeter en patûre en 2019 et en 2020 on meurt faute de masques, de médicaments et de tests, en France, et dans la majorité des pays , alors qu’on produit et vend des armes à toute la planète...
    Le virus a bon dos, mais la lutte des classes n’a pas du tout dit son dernier mot, bien au contraire .

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  • Interview du PDG de Safran (ex.Hispano-Suiza, Messier-Bugatti, Labinal, Aircelle,Snecma, Turbomeca, SAGEM, Zodiac, SNPE ) "Ce n’est pas impossible qu’il faille restructurer" " pour l’instant nous ne sommes pas obligés de licencier ...mais ce n’est pas impossible " à entendre sur Europe 1 ici.
    Safran, secteur principale aéronautique, une des plus gros conglomérats et multinationales françaises, compte comme actionnaire principal l’Etat français et après l’absorption de Zodiac Aerospace en 2018, le groupe compte à fin décembre 2019 plus de 95 000 employés dans le monde, dont plusieurs usines en Chine.
    Le PDG Collin avait notamment déclaré en février 2020 avoir pleinement confiance dans le gouvernement chinois pour faire face à la crise sanitaire.

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  • Le patron de Safran est passé au JT de 13h00 de france2 , à la télévision donc à une heure de grande écoute en plein confinement le 23 avril. Ce PDG profite de cet excercice médiatique très regardé pour réclamer de nouvelles aides à l’Etat concernant la recherche et développement (ce que Safran a toujours reçu depuis sa privatisation en 2005) et des aides pour reclasser des salariés jugés inutiles : en clair des aides pour licencier ! Voir icià la 20eme minute du JT.
    L’argument choc consiste à nous montrer un parking d’avion plein à craquer mais quoi de plus normal quand on est confiné et que les circulations de tout type sont limitées au minimum. La vraie arnaque est de faire croire que les licenciements ou les sacrifices qui sont imposés ont commencé avec le corona ! demandez aux intérimaires, aux prestataires qui ont été remerciés il y a plus d’un an en justifiant de baisse de production, d’arrêt de programme civile, de surévaluation importante des commandes civiles et des besoins en rechange militaire. La direction ment comme elle respire en mettant la crise sanitaire en avant dans la chute du secteur aéronautique.
    Boeing est à 2 doigts de la faillite depuis plus d’un an à cause de son avion 747max ? non plus. La chute inexorable d’un aussi gros secteur industriel est générale et fait amplement partie de l’arbre capitaliste qui est mort en 2008 et qui a commencé à se briser bien avant la tempête de 2020 !

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