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Accueil du site > 10 - Livre Dix : SYNDICALISME ET AUTO-ORGANISATION DES TRAVAILLEURS > Chronologie de un an de lutte des Gilets jaunes

Chronologie de un an de lutte des Gilets jaunes

samedi 16 novembre 2019, par Robert Paris

Où sont les Gilets jaunes ? Ils sont partout !

Chronologie de un an de lutte des Gilets jaunes

Les Gilets jaunes ont un an ! Et on est toujours là, on se réunit, on discute, on développe notre programme et nos perspectives, on se rassemble, on manifeste, on se lie à toutes les autres luttes sociales et politiques, on reconnaît nos amis et nos ennemis, et aussi nos faux amis.

On est toujours là parce que la misère est toujours là, la précarité aussi, les profiteurs aussi, le chômage aussi, les suppressions d’aides sociales et d’allocations aussi, les gouvernants au service des milliardaires aussi !!!

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UN POINT ESSENTIEL : nous ne sommes derrière aucun appareil ni politique, ni syndical, ni associatif.

NOUS SOMMES L’AUTONOMIE OUVRIÈRE DE CLASSE

NOUS NE NÉGOCIONS PAS !

TOUT EST A NOUS ! NOUS VOULONS TOUT !

NOUS NE LAISSERONS RIEN AUX MILLIARDAIRES ET A LEURS COPAINS DU POUVOIR !

5 Messages de forum

  • Chronologie de un an de lutte des Gilets jaunes 16 novembre 16:18, par alain

    Pour l’anniversaire des gilets jaunes, matraquages, gazages, arrestations, gardes à vues, violences policières : pour la répression, c’est aussi un anniversaire de la plus grande violence policière !!!

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  • C’est aussi un an de violences policières comme la France n’en a pas connues de longue date...

    « Hier, ce qu’on a vu, c’était effectivement peu de manifestants, mais des brutes et des voyous qui étaient venus pour en découdre avec les forces de l’ordre », a estimé Christophe Castaner, ministre de l’intérieur. Brutes et voyous caractérisent plutôt les forces de répression de l’Etat capitaliste !!!

    Emmanuel Macron avait déclaré en mars dernier "refuser" le terme de "violences policières" concernant les manifestations de Gilets jaunes. Il a réduit l’usage de la force par les policiers et gendarmes à une réaction contre les casseurs, avant de finalement reconnaître des "bêtises".

    "Ne parlez pas de « répression » ou de « violences policières », ces mots sont inacceptables dans un état de droit". Telle a été la réponse d’Emmanuel Macron a une sympathisante des Gilets jaunes, lors d’une réunion du grand débat national à Gréoux-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence). Une réponse qui, sans surprise, n’est pas passée inaperçue.

    Le Président de la République a d’abord tenté d’expliquer que le recours à la force ne visait que les casseurs et non les manifestants. "Il y a des gens (...) qui expriment leurs convictions et des gens qui ont décidé de s’infiltrer et de dénaturer cela. Ils ont détruit, ils ont menacé, ils ont frappé les forces de l’ordre. (...) La police répond à des lois qui ont été décidées par le législateur sous le contrôle du juge. Partout où il y a de la violences, j’assume totalement que les forces de l’ordre soient en situation d’une part de se protéger, d’autre part de maintenir l’ordre public".

    Mais face à l’évocation des blessés graves, il a fini par concédé "malheureusement il y en a eu, du fait d’autres bêtises". Un termes déjà utilisé par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. Il a conclu en édulcorant quelque peu son propos en affirmant qu’il n’y avait pas de "répression policière" du mouvement.

    Hémorragie cérébrale d’un homme de 47 ans à Bordeaux, traumatisme facial d’un manifestant à Toulouse, fracture au front d’un lycéen à Orléans… des centaines de blessés graves n’étaient pas du tout des casseurs et même pas toujours des manifestants !!! Mais toujours des victimes de violences policières !!!

    Laurent Thines, neurochirurgien et chef de service au CHRU de Besançon : « Un projectile de LBD 40 lancé à plus de 90 mètres par seconde, soit 324 kilomètres par heure, a une force d’impact de 200 joules. C’est comme si on vous lâchait un parpaing de 20 kilos d’une hauteur d’un mètre sur le visage ou la tête ! » Devant la radio d’un Gilet jaune s’étant pris un tir de LBD dans la tempe, il a dénoncé une blessure similaire à celles causées par des accidents de voiture ou des coups de batte de base-ball : « Le crâne est enfoncé et, pire de mon point de vue de neurochirurgien, le cerveau en dessous est abîmé. Or, le cerveau, on n’en a qu’un seul et une fois qu’il est abîmé, on ne s’en remet jamais vraiment. Celles et ceux qui ont un proche qui a fait un accident vasculaire cérébral le savent. »

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  • Souvenirs de lutte et aussi souvenirs de nos victimes...

    "Elle en avait assez de voir ses enfants galérer" : sur les pas de Chantal Mazet, morte le premier jour du mouvement des "gilets jaunes".

    Cette retraitée de 63 ans a été renversée le 17 novembre 2018 par une voiture, sur un rond-point bloqué par les "gilets jaunes". Un an après, son souvenir reste vif à Pont-de-Beauvoisin, sa commune en Savoie.

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  • Toujours hypocrite, le président en cet anniversaire, déclarant :

    « Au-delà des revendications où nous devons apporter des réponses, les Français en sortant de chez eux, en se réunissant sur les ronds-points, ont retrouvé en bien des endroits la chaleur des liens, la fraternité, l’entraide. »

    Et il a rajouté, en décorant l’ancien stalinien Robert Hue (hue cocotte !!!) :

    « Lorsque la haine s’abat et qu’au nom d’idéaux la destruction se joue dans la rue, trop de voix se taisent et deviennent alors complices, trop de voix laissent confondre des idéaux avec le nihilisme de la violence. »

    Macron, c’est la haine de classe qui s’abat sur les démunis au nom des idéaux de république !!!

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