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Lubrizol-Rouen : les questions des victimes auxquelles le gouvernement refuse de répondre

mardi 1er octobre 2019, par Robert Paris

Lubrizol-Rouen : les questions des victimes auxquelles le gouvernement refuse de répondre

Pourquoi cette entreprise a été cause de catastrophes industrielles deux fois sans véritable enquête et sans qu’on impose des mesures de sécurité au patron (par exemple de ne pas employer des personnels précaires dans les travaux dangereux) ?

L’entreprise Lubrizol avait déjà connu un incident à grave responsabilité patronale en 2013 !!! Un nuage toxique s’en était échappé. Mais ce n’est pas les 4000 euros d’amende que la société a payé qui allait l’arrêter dans ses pratiques dangereuses et jamais le propriétaire de la société n’a été menacé d’être interdit de production !!

Pourquoi a-t-on autorisé les dirigeants qui ont montré qu’ils avaient pris des risques inacceptables ont été autorisés à reprendre leur production ?

Pourquoi l’enquête de sécurité pratiquée quelques jours avant a pu donner un rapport inattendu disant qu’une telle entreprise ne pourrait pas subir un incendie en dix mille ans ? Quels liens y a-t-il entre le pouvoir et cette entreprise ?

Pourquoi, avant toute enquête, le gouvernement lance-t-il le message qu’il n’y a plus de danger alors qu’on ne sait toujours pas quel produit a brûlé et quel produit a été projeté dans l’atmosphère et retombe sur villes et cultures ?

Pourquoi le gouvernement refuse-t-il de dire de quoi était composée l’atmosphère pendant l’incendie et cache les résultats des études de l’air en disant que la société d’analyses n’avait pas des valeurs sures ?

Quelles conséquences possibles pour les eaux dans la région ? De l’eau noire sort de robinets à Rouen !! Le gouvernement dit... de se rassurer ! Ce n’est pas du tout rassurant !!!

Quelles conséquences possibles en cas d’ingestion dans les aliments ?

Pourquoi le gouvernement ne donne-t-il aucun nom de ces produits chimiques, la suie, les gaz, les produits de l’entreprise ?

Pourquoi les agents qui sont intervenus dans l’entreprise en feu n’ont pas reçu de masques ? Ils sont aujourd’hui victimes de malaises !

Pourquoi le nom des responsables de la direction, des entreprises responsables, ceux qui à appartient l’entreprise et pour qui elle travaille ? Quel trust est derrière tout cela et quel lien a-t-elle avec le pouvoir ?

Qui fournissait cette entreprise ?

Qui travaillait dans cette entreprise et se peut-il que des employés sans formation et en CDD aient été employés ou des sous-traitants de sous-traitants incompétents ? Que savons(-nous de la manière dont on travaillait dans cette entreprise ? Rien par le gouvernement !

Le gouvernement a affirmé que toute l’enquête serait transparente ! Eh bien, on peut dire que le noir complet caractérise le traitement de cette affaire par le gouvernement.

Cette entreprise était classée « Seveso danger haut niveau », mais deux fois les dirigeants n’ont pas respecté les consignes de sécurité propres à ce type d’entreprise. Comment cela est-il possible ?!!!

Le silence du gouvernement sur toutes ces questions est complet dans les média. On ne nous dit pas que le PDG est arrêté, interrogé, que ses bureaux subissent des investigations, qui il est, pourquoi il est ainsi caché et protégé !!!

La complicité du gouvernement dans cette affaire est donc évidente et on ne peut compter sur les incendiaires pour enquêter sur un incendie.

La population qui subit des malaises n’apprécie pas d’entendre dire qu’il ne se passe plus rien, qu’il n’y a pas de problème, qu’on envoyer les enfants dans les écoles, alors qu’aucune étude scientifique indépendante ne nous a donné la nature des produits incriminés et des dangers que peut causer leur inhalation ou absorption.

Pourquoi la ministre a-t-elle lancé sur les ondes des affirmations rassurantes à un stade où elle-même ne pouvait absolument pas savoir ce qu’étaient les produits polluants et leurs dangers ?!!!

Quelle maladie ont contracté les services les policiers, des pompiers et des urgences envoyés sur place et qui se manifestent actuellement par de nombreux malaises ? Quelle maladie est-elle en cause dans les malaises des habitants proches de l’incendie ? Aucune réponse non plus. pas de déclarations de spécialistes de la chimie et de la médecine. Silence total.

On ne peut que se souvenir comment les gouvernants avaient complètement occulté les faits lors de la catastrophe de l’usine de Total de Toulouse et c’est très inquiétant car aucune confiance ne peut être faite aux gouvernants, aux enquêteurs, aux spécialistes qu’ils vont envoyer. Tous sont au service des trusts concernés par cette affaire et qui leur commandent le silence complet, même si la santé de la population de la région de Rouen est en cause : eaux, nappes phréatiques, atmosphère, productions agricoles, habitations, etc.

Nausées, vomissements et vertiges : alors que la population subit tout cela, peut-on accepter les simples propos rassurants des préfectures, institutions et gouvernement, peut-on accepter que le gouvernement ne communique pas les résultats de ses analyses ? Les enseignants se sont mis en droit de retrait. Les policiers sont en arrêt-maladie. Les discours rassurants ne convainquent pas !

En s’organisant et en se cotisant, la population a commandé ses propres analyses chimiques, sa propre enquête indépendante !

Voilà ce qu’on lit dans la presse !!!

« Je comprends la population (…) les produits peuvent être irritants sur le moment », a tempéré Mme Buzyn après avoir visité l’usine dévastée. Il n’y a « pas de polluants anormaux dans les prélèvements effectués », a assuré Elisabeth Borne, à ses côtés. En revanche, « la ville est clairement polluée » par les suies auxquelles il ne faut pas toucher sans protection, a reconnu la ministre de la santé. "Les odeurs sont dérangeantes, mais pas nocives", assure Edouard Philippe. Le Premier ministre a salué le travail des sapeurs-pompiers et rappelé la mobilisation des services de l’Etat, ainsi que sa compréhension de l’inquiétude des habitants. Il a promis une "absolue transparence" sur cette affaire. Ce lundi soir, la métropole rouennaise a indiqué que l’eau était potable. "Aucune trace de contamination n’a été relevée", a ajouté la Métropole dans son communiqué.

Le gouvernement ne peut qu’être traité en complice des pollueurs criminels !!!

Dernière nouvelle : Lubrizol affirme être non responsable mais victime de l’incendie. Les images du départ de feu ne semblent pas lui donner raison ! Ces capitalistes trouvent toujours à accuser les autres !!!

35 Messages de forum

  • Y a-t-il encore du danger pour les enfants des écoles ? Le gouvernement qui impose aussi rapidement la reprise des cours prétend que non. Les enseignants exercent leur droit de retrait pour se défendre et défendre les enfants !

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  • Le gouvernement n’a pas besoin de laisser passer plusieurs pour connaître le nom des produits qui ont brûlé et les risques qu’ils représentent. Donc il cache la vérité pour couvrir le trust qui est derrière le nom de Lubrizol et pas pour rassurer la population !!!

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  • Un deuxième site classé Seveso est à risque dans la même région. Le principe de précaution consiste non à mettre le nome Seveso mais à fermer tous ces sites immédiatement !!!

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  • Le gouvernement annonce qu’il n’y avait pas d’amiante dans l’air et il se fonde sur quoi, sur « des analyses de l’exploitant » deux jours de suite et aucune analyse indépendante !! Le gouvernement a affirmé qu’il était parfaitement normal que l’industriel réalise lui-même des analyses, mais est-il normal que l’Etat n’en fasse pas de contradictoires ? Demander au patron du site d’être objectif dans les analyses c’est demander à l’assassin de se juger lui-même !!!

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  • Patrick Berg, directeur de la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (Dreal) de Normandie a précisé que ces 160 fûts "contiennent un produit qui comprend du soufre et dont l’échauffement peut produire du mercaptan et du H2S (sulfure d’hydrogène) qui est beaucoup plus toxique que le mercaptan".

    Le sulfure d’hydrogène est "un gaz extrêmement impactant sur la santé et qui requiert des précautions infinies dans les opérations", a expliqué sur BFMTV Laura Verdier. "Mercaptan et H2S sont des composés préoccupants", a reconnu pour sa part Patrick Berg.

    Mais la question est posée : y avait-il de la dioxine dans l’air ?

    Quant aux gouvernants, ils disent tout et son contraire : le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a déclaré sur RTL : « Je n’ai aucun élément qui permette de penser que les fumées en particulier sont dangereuses, mais ça ne veut pas dire que ce n’est pas le cas. »

    Avec ça, on est édifiés !!!!

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  • La population de Rouen manifeste et se manifeste depuis l’envahissement de la Métropole et l’accusation du préfet, à la manifestation et à l’organisation d’une enquête indépendante. « Lubrizol coupable, l’État complice » : quelque 2 000 manifestants, dont plusieurs parlementaires, ont réclamé la vérité mardi sur l’incendie. « Nos enfants en danger », « le préfet doit sauter », scandaient les manifestants, partis du palais de justice en direction de la préfecture de Normandie. « Ils cachent la vérité, à nous tous d’enquêter », lisait-on aussi sur une affiche brandie par une manifestante, tandis qu’une banderole réclamait le retour d’un « air normalement pollué ».

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  • Frédéric Poitou expert en chimie et pollution qui a consulté la liste des produits lors de l’incendie de Lubrizol : "Ce serait très surprenant qu’il n’y ait pas de toxicité",

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  • Encore pour rassurer le grand public, le gouvernement a rappelé que les usines ultra dangereuses dites « site Seveso » dont 1500 en France et qu’elles sont surveillées par des inspecteurs de sécurité industrielle. Manque de chance pour couvrir tout le pays ils sont moins nombreux que le nombre de sites Seveso et n’y vont pas plus de… une fois par an !!!

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  • « La situation est maîtrisée… il n’y a pas de dangerosité particulière » assurait dès jeudi Castaner !!!!

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  • « Au maximum un risque d’incendie une fois tous les dix mille ans » affirmait le rapport de la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement de Normandie, la DREAL !!!

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  • Comment peut-on tenir des propos rassurants, poussant à ne pas prendre de précautions, alors qu’on prétend ne pas avoir le nom de produits en cause, et plus tard, ne pas avoir les résultats des analyses ?!!!

    D’un côté on dit ne pas avoir les analyses, de l’autre Philippe, dans une conférence de presse devant l’usine, déclare : « L’ensemble des analyses nous permet de dire que la qualité de l’air n’est pas en cause. »

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  • Il aura donc fallu cinq jours aux habitants de Rouen pour obtenir une liste des produits chimiques entreposés dans l’usine Lubrizol : 5253 tonnes de substance potentiellement très toxique en proie aux flammes dans la nuit du jeudi 26 septembre. Cinq jours à regarder, inquiets, un panache de fumée de 22 kms de long sur 6 kms de large obscurcir le ciel, couvrir de suie noire leurs jardins, balcons ou voiture. Cinq jours à être soumis à une odeur d’essence et d’œuf pourri mêlés, à être en proie à vertiges, nausées ou vomissements, à s’inquiéter pour leur propre santé ou celle de leurs enfants.

    Cinq jours, enfin, à recevoir des messages très contradictoires des autorités, tiraillées entre volonté de rassurer et peur d’être accusées d’un manque flagrant de transparence. Autorités qui déclaraient la qualité de l’air stable, communiquaient sur l’absence de pollution des eaux ou de «  polluants anormaux  » dans les prélèvements, tout en restreignant en même temps les ventes des produits agricoles de 112 communes du département, demandant aux personnes fragiles de rester chez elles ou invitant les habitants à ne pas nettoyer les dépôts de suie à main nue, confirmant la présence de fibres d’amiante dans l’air tout en en minimisant la gravité cinq jours plus tard…

    L’association Attac rendait publics hier des documents pointant une possible responsabilité de la préfecture dans l’ampleur de cet accident industriel, avec au moins trois arrêtés autorisant l’entreprise depuis 2018 à augmenter considérablement sa capacité de stockage de produits sensibles ou à toxicité aiguë ou modifiant sa réglementation incendie…
    Extrait de la news letter d’Alternative Santé.

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  • Une centaine de rouennais sont aux urgences !!! Et le discours des autorités selon lequel ce ne sont que des odeurs continue...

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  • Tous les témoignages contredisent la prétention du patron de Lubrizol : l’incendie n’a pas démarré à l’extérieur de l’usine !!!!

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  • Raymond Cointe, était à son tour invité, mercredi 2 octobre, à s’exprimer sur les nouveaux résultats d’analyse, en l’occurrence les dioxines, des polluants particulièrement toxiques.

    « Ce qu’on peut dire de ces résultats, c’est qu’il est possible que l’incendie ait conduit à l’émission de dioxines. Beaucoup d’incendies conduisent à l’émission de dioxines », a indiqué le patron de l’Ineris...

    Au fait rappelons qu’à Seveso, c’était la dioxine qui avait frappé !!!

    La catastrophe de Seveso est une catastrophe écologique et sanitaire qui s’est produite en juillet 1976, dans le nord de l’Italie. Un nuage d’herbicide contenant des produits toxiques s’échappe d’une usine chimique, et contamine les alentours, provoquant à la fois des hospitalisations pour les enfants des communes voisines, dont celle de Seveso, et la mort de plusieurs dizaines de milliers d’animaux d’élevage.

    Le 10 juillet 1976, un nuage d’herbicide, contenant de la soude caustique et de la dioxine, s’échappe durant vingt minutes d’un réacteur de l’usine chimique ICMESA, située dans la commune de Meda, et se répand sur la plaine lombarde en Italie. Quatre communes, dont Seveso, sont touchées.

    Le groupe Hoffmann-Laroche, dont fait partie la société suisse propriétaire d’ICMESA, Givaudan, ne communique l’émission de TCDD aux autorités que le 19 juillet, alors qu’il a identifié cet agent dès le 14. Jusqu’au 23 juillet, la population continue à vivre dans un milieu contaminé.

    C’est seulement au bout de quatre jours, quand apparaissent les premiers cas de chloracné, qu’ils identifient l’agent responsable, le 2,3,7,8-TCDD, produit plus connu sous le nom de dioxine de Seveso.

    À l’époque, la connaissance de la toxicité de la dioxine est limitée par l’absence quasi complète de données scientifiques.

    En août 1982, les déchets chimiques contenant de la dioxine sont enlevés du réacteur en vue du démantèlement des installations, et transférés dans 41 fûts pour être envoyés par route à l’usine Ciba de Bâle afin d’être incinérés.

    Leur trace se perd après le passage de la frontière à Vintimille et ils disparaissent quelque part en France. On les découvre en mai 1983 à Anguilcourt-le-Sart (Aisne) dans un abattoir désaffecté, où ils avaient été transportés illégalement. Ils sont finalement incinérés chez Ciba en novembre 1985.

    Plusieurs biologistes ont émis des doutes sur la destruction effective des 41 fûts. Des différences de tonnage et de diamètre des contenants ont été constatées entre les fûts partis d’Italie, et ceux détruits en Suisse. L’hypothèse retenue par ces biologistes est que les fûts détruits ne contenaient que des déchets non contaminés, et que les déchets toxiques auraient été convoyés en Allemagne de l’Est ou en Somalie.

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  • Le gouvernement retarde les mauvaises annonces : les analyses de dioxine ne seront connues qu’après le 11 octobre mais ils en connaissent déjà le résultat. Ils comptent mentir et comptent aussi sur le vent pour effacer le désastre !!!

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  • Le patron de Lubrizol se permet de dire qu’il ne s’attend à aucune conséquence pour la santé de la population. Il est d’autant plus sûr de lui qu’il est mortellement soutenu par le gouvernement !!!

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  • Depuis l’incendie de l’usine Lubrizol de Rouen, classée Seveso « seuil haut », dans la nuit du 25 au 26 septembre, chaque communication des autorités amène autant d’éclaircissements que de nouvelles zones d’ombre. Lors d’une conférence de presse organisée vendredi 4 octobre en fin d’après-midi, elles ont ainsi, au milieu d’un certain nombre de résultats d’analyses rassurants, annoncé que la quantité de produits partis en fumée n’était pas de 5 253 tonnes comme communiqué il y a quelques jours.

    Ce chiffre ne concerne que ce qui a brûlé sur le site même de Lubrizol, alors qu’une grande partie du site de l’entreprise voisine, Normandie Logistique, non classée Seveso, a également été ravagée par les flammes ; ce qui n’était pas apparu jusqu’alors de façon si explicite. Sur ses trois entrepôts de stockage, contenant 9 050 tonnes de marchandises, un a entièrement brûlé et deux ont été partiellement détruits. Or, contrairement à Lubrizol, l’entreprise n’a pas été capable à ce jour de dire précisément quels produits avaient brûlé et en quelle quantité.

    « Mais, attention, ce n’est pas le même type de produits qu’à Lubrizol », s’est empressé de préciser le préfet de Normandie, Pierre-André Durand. « Ce site, créé en 1947, est un peu ce qu’on appelait avant des “magasins généraux” : vous y trouvez aussi bien de la gomme arabique [un émulsifiant] que de la bauxite pour faire de l’aluminium », a-t-il d’abord expliqué.

    Avant de déclarer quelques minutes plus tard, à la surprise générale et de façon presque anodine, que Normandie Logistique hébergeait également des produits « de chez Lubrizol ». « Ils étaient là de manière déportée, avant d’être rapatriés sur le site de Lubrizol », a précisé le préfet, avant d’annoncer une enquête administrative pour savoir si cette situation était « régulière ou pas ». Etaient également stockés des goudrons et de l’asphalte venant de chez Total.

    Pressées par les journalistes, les autorités ont reconnu qu’il y avait là « un point de vigilance » et des questions encore sans réponse : quelles étaient la quantité et la nomenclature précise des produits qui ont brûlé ? Quid de leur conditionnement ? Leurs conditions de stockage répondaient-elles aux normes de sécurité drastiques imposées sur le site de Lubrizol ? Les autorités avaient-elles parfaitement connaissance de cette situation ?

    « L’enquête administrative permettra de dire si la combinaison des nomenclatures, des quantités et du régime juridique aboutit à une situation bien régulière. Jusqu’ici nous n’avons pas d’élément qui permette de dire de manière immédiate qu’il y a eu une grosse irrégularité », a temporisé Patrick Berg, directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement.

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  • Après l’incendie de l’usine Lubrizol à Rouen Atmo Normandie présentait ce mardi 8 octobre des résultats d’analyses dans l’air. Et certains révèlent des taux "relativement" élevés de dioxine, notamment à Préaux.

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  • Les analyses d’Atmo font état d’un taux "relativement élevé" sur le capteur installé à Préaux : 12,66 picogrammes par mètres cubes d’air, pour une valeur repère régionale médiane de 3,40 : "Ces résultats veulent dire qu’il faut faire des examens complémentaires, mais ils ne permettent pas d’être rassurants, détaille Jean-Grançois Gehanno, professeur au CHU de Rouen, qui a analysé les résultats. Il y a un certain nombre de composés cancérogènes qui ont brûlé, si ça se stocke et que les populations continuent à être exposées, il y a un potentiel risque à long terme."

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  • « Dans une jauge déposée du jeudi 26 septembre, jour de l’incendie, à 12h à vendredi 27 à 12h, l’association a trouvé un dépôt de 12,6 picogrammes par m2, en équivalent toxique, de dioxine, alors qu’elle trouve dans ses prélèvements habituels en Normandie, essentiellement autour des incinérateurs, 3,4 picogrammes par m2 par jour en moyenne », a détaillé à l’AFP Christophe Legrand, directeur adjoint d’Atmo Normandie. L’organisme précise que ce dépôt de dioxine dans la jauge d’Atmo est issu de l’air mais signifie qu’un dépôt similaire s’est produit sur la terre à cet endroit. « Sur un temps aussi court de prélèvement la limite de quantification des espèces (LQ) est nécessairement plus élevée que si plus de matière avait été accumulée », analyse Véronique Riffault, professeure de l’Institut Mines-Telecom à l’IMT Lille Douai.

    Ces résultats restent « en dessous des seuils admis de toxicité », a commenté la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

    Cette ministre ne soigne que la santé des capitalistes !!!

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  • C’est seulement maintenant que la police enquête dans l’usine Lubrizol, ayant bien laissé le temps à son patron d’y faire le ménage des choses à ne pas voir…

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  • Soutenue par le gouvernement, la directrice générale de Lubrizol France se permet de déclarer : "il faudra prouver que la pollution est liée à l’incendie" !!!!

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  • Le ministère de la Santé estime que les contaminés autour de Notre-Dame ne sont pas forcément victimes de son incendie pas plus que les contaminés de Rouen ne sont pas forcément victimes de l’incendie de Lubrizol. On ne peut pas être sûr, selon la ministre Buzyn, que les polluants de plomb autour de Notre-Dame proviennent de la cathédrale ni que les produits chimiques retrouvés autour de l’usine Lubrizol proviennent de celle-ci. Comme il n’est pas prouvé que les mensonges grossiers de la ministre proviennent de son cerveau ou de sa bêtise crasse…

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  • Incendie de l’usine Lubrizol à Rouen : au moins cinq pompiers présentent des "bilans hépatiques perturbés" mais pour le gouvernement tout est revenu dans l’ordre et il ne se passe rien !!!

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  • Danone a repris la collecte de lait dans la région de Lubrizol. S’ill y a des saloperies désormais dans les Danone, on ne le saura pas !!!

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  • Après Rouen, c’est La Rochelle avec cinq incidents graves sur un site pétrolier en peu de temps !!! lire ici

    Cette fois, c’est un incendie !!! lire ici

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  • Pour le patron de Lubrizol, ce qui a brûlé à Rouen n’est « pas plus toxique qu’un incendie de maison » !!! « Ces substances ne posent aucune menace sur la santé – ni à court terme ni à long terme – en dehors de l’irritation passagère provoquée par la fumée », a assuré le patron !!!

    L’inventaire des 5 235 tonnes de produits partis en fumée sur le site de Lubrizol le 26 septembre fait pourtant état de substances potentiellement toxiques pour la reproduction, cancérogènes ou mutagènes. En 2017, une inspection de la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) de Normandie avait évalué le risque d’un incendie sur le site de Lubrizol et conclu que « des effets toxiques pour la santé pourraient être ressentis au plus loin à 200 m autour du site ».

    « Toutes les informations dont nous disposons indiquent que l’incendie s’est déclenché à l’extérieur de nos installations », a de nouveau répété le président du fabricant de lubrifiant.
    « Notre système de protection incendie est prévu pour un feu qui vient de l’intérieur, mais pas de l’extérieur ».

    Alors que cette entreprise a plusieurs fois démontré qu’elle ne respectait pas la sécurité, elle n’a jamais été fermée !!! L’Etat est le complice du crime !!!

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  • Incendie de l’usine Lubrizol : "Il n’y a aucun impact sur la santé", déclare le PDG

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  • Un vidéaste a filmé l’équipe de dépollution d’une zone aquatique touchée par les hydrocarbures de l’incendie de Lubrizol, à Rouen.

    On y voit l’équipe en charge de ce travail arroser des rochers, puis les reposer dans l’eau. Ce qui suscite la méfiance de nombreux internautes s’interrogeant ouvertement sur l’efficacité de cette technique.

    Les dépollueurs sont aussi menteurs que les pollueurs !!!!

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  • Incendie de Lubrizol : pour Macron, pas de « défaillance des services de l’Etat » !!!

    Les rouennais qui l’ont conspué ne l’entend pas de cette oreille...

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  • Macron avait refusé de se rendre sur place au moment du drame et a refusé de rencontrer le collectif Lubrizol !!

    Le président des trusts pollueurs a parlé !!!

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  • Le gouvernement de Macron a clamé sur tous les tons que les femmes de la zone de Lubrizol qui allaitent ne risquaient rien et l’analyse démontre exactement le contraire !!!! L’examen de prélèvements effectués sur neuf femmes, mères ou futures mères, de la région de Rouen, ont mis en évidence des traces d’hydrocarbures dans leur lait maternel et leurs urines.

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  • Lubrizol, vous connaissez mais avez-vous entendu parler de Berkshire Hathaway, cette holding américaine ? Non ? Eh bien, c’est le propriétaire de Lubrizol ! Et connaissez-vous le patron de Berkshire Hathaway ? Pas davantage ! Pourtant, c’est le fameux multimilliardaire Warren Buffett ! Et devinez ce qu’il vient de déclarer à la presse : il « ne sait plus où investir ses 128 milliards de liquidités disponibles » (Le Figaro du 4/11). Mais c’est pourtant évident : dans la santé de la population de Rouen et région !!!

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  • Il est reconnu officiellement que le site Lubrizol n’était pas en sécurité et conforme aux normes alors qu’il avait été inspecté peu avant par un inspecteur d’Etat avec un rapport extraordinaire assurant qu’il ne pouvait pas y avoir d’incendie même dans un futur lointain !!!

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