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Accueil du site > 02 - Livre Deux : SCIENCES > Géodynamique et climatologie de la Terre - Protection de la planète > Demain, tous végans ?

Demain, tous végans ?

jeudi 19 septembre 2019, par Robert Paris

Une vision d’horreur pour l’humanité ?

Demain, tous végans ?!!!

Avertissement : nous ne sommes pas végétaliens (= végans), ni végétariens (même si c’est moins restrictif), nous sommes contre tous les interdits alimentaires au nom d’un moralisme de type religieuse ou pseudo-écolo, à la mode et s’imposant à tous. Bien sûr qu’on n’est pas obligés de manger de la viande ni tous les jours, ni à tous les repas et qu’on ne s’en porte pas plus mal, mais cela ne signifie pas que ce soit sans conséquence de ne plus jamais en manger sous aucune forme ! Bien sûr que cela ne veut pas dire que nous ne soutenions pas la dénonciation des mauvais traitements que l’on fait subir aux animaux et de leur surexploitation. Nous soutenons notamment la dénonciation de toutes les maltraitances et tortures des animaux par l’agroalimentaire en quête de profits à tout prix et sans limite, et de tout autre sorte de mauvais traitements (par exemple sous prétexte de jeux, d’expérimentation ou de recherche) ou d’extermination, d’exploitation exagérée des animaux par l’homme. Si le début de ce texte expose les arguments des végans ou des végétariens, cela ne signifie nullement que nous les soutenions, mais seulement que nous les énonçons pour les discuter.

On ne pourra bientôt, si on les suit, plus vivre aux dépens de la vie animale, voilà un précepte dérivé du Gandhisme et qui signifie non seulement ne rien manger provenant des animaux mais aussi ne pas utiliser des graisses animales, des peaux, ou tout autre produit issu des animaux, y compris le miel, le lait, les œufs ou les graisses.

Le véganisme des végétaliens (un peu plus extrême que celui des végétariens) est un mode de vie consistant, au-delà d’une alimentation végétalienne, ce qui consiste à éviter de consommer tout produit d’origine animale (le cuir, la laine, la fourrure, la cire d’abeille par exemple), ainsi que les produits (cosmétiques, notamment) testés sur les animaux, et plus généralement à éviter autant que possible toute forme d’exploitation ou de cruauté envers les animaux

Les végétariens, pour appuyer leurs dires, citent de nombreux adeptes fameux. Voici ce que l’on peut lire sur un site végétarien :

“J’ai rejeté la viande depuis très tôt dans mon enfance, et le temps viendra où les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent maintenant le meurtre de leurs semblables.”

Léonard de Vinci, végétarien, artiste, scientifique, homme d’esprit universel.

“Rien ne peut être plus bénéfique à la santé humaine ni accroître les chances de survie de la vie sur la Terre qu’une évolution vers un régime végétarien.”

Albert Einstein, végétarien, physicien théoricien et pacifiste

“L’homme est le seul animal qui peut être l’ami de ses victimes jusqu’à ce qu’il les dévore.”

Samuel Butler, écrivain britannique du XIXème siècle.

“Tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura des champs de batailles.”

Léon Tolstoï, végétarien, écrivain russe majeur, auteur d’Anna Karénine et de Guerre et Paix.

“Il est évident que la nourriture normale de l’homme est végétale…”

Charles Darwin, naturaliste anglais spécialiste de l’évolution des espèces.

“Les fruits et les plantes comestibles constituent la nourriture la plus appropriée pour l’humain.”

Carl Von Linné, naturaliste suédois qui a fondé les bases du système moderne de la nomenclature binominale.

Voilà de célèbres et très respectables auteurs qui indiquent très clairement la voie de la sagesse. Peut-on douter après cela des préceptes des vegans ? En fait, on mettra un sérieux bémol par la suite à ces « citations » qui n’en sont pas toujours et à ces revendications des grands auteurs par les végétariens…

Allons-nous nous permettre de rester insensibles devant la souffrance animale et la violence humaine ?! Ne sommes nous pas, nous-mêmes, des animaux ? Quel mal y a-t-il à ce que la société humaine reconnaisse enfin les droits des animaux, cesse de les torturer, de les exploiter, de les tuer ? Et que l’homme cesse aussi d’en élever des quantités aux dépens de la végétation et du climat (production de méthane en excès), juste pour les manger et exploiter leurs chairs et leurs peaux, notamment…

Il suffit d’examiner les modes de production agroindustriels d’animaux, les modes d’abattage de ces mêmes animaux pour sentir que le goût de la viande nous passe, disent les végans. Et ne parlons pas des corridas, des combats de chiens ou de coqs et autres horreurs…

D’ailleurs, notre santé ne nécessite pas spécialement de viande, rajoutent-ils… Ils relèveraient même la longévité supérieure des végétariens. La consommation de viandes serait corrélée au cancer. La consommation de viande serait donc violemment contraire au « naturel » de l’homme…

Rajoutons que l’élevage serait une des causes de la perte de la biodiversité, du réchauffement climatique, de la pollution et des pénuries en eau.

Nos dents et les mouvements de nos mâchoires, notre estomac, notre intestin, nos processus de digestion et d’élimination, rajoutent-ils, ne sont pas ceux de carnivores.

Les progrès de la défense des êtres humains, affirment-ils encore, doit s’étendre désormais, par une prise de conscience que nous faisons partie de la famille animale, à l’ensemble des animaux : dès lors défendre les droits des êtres humains, c’est aussi défendre ceux des animaux. Notre élan de sympathie à l’égard des jeunes animaux ne nous démontre-t-il pas cette appartenance de l’homme au règne animal ?

Ils affirment que l’élevage, qu’il soit laitier ou pour la viande, est une catastrophe écologique. Il ne faut donc pas plus consommer de lait, d’œufs, de miel que de viande. Il ne suffirait pas de réduire notre consommation : il faudrait l’arrêter, pour sauver les animaux et la planète et du coup, l’homme. Ceux qui s’y refusent doivent être violemment combattus disent les plus militants ou activistes…

Ils rajoutent que les animaux des pays riches mangent les plantes des pays pauvres et les ruinent. C’est donc l’intérêt des peuples les plus pauvres que ceux des pays riches se passent de leur luxe en termes de viandes et de produits issus de l’élevage.

Les forêts seraient elles-mêmes victimes de cette folie consistant à mettre partout des cultures pour nourritures animales en vue de l’élevage. La forêt de l’Amazonie mourrait ainsi des destructions des propriétaires de plantations de sojas en vue de vendre aux éleveurs…

Enfin, la crise de l’eau, ressource rare, sur la planète nécessiterait, là aussi, d’arrêter complètement l’élevage qui en est gourmand.

La fabrication de quantité d’animaux dans quelques régions de la planète entraîne des transports de folie pour les amener dans les quelques régions de consommation, bien entendu uniquement les pays riches. Ces transports polluent, dépensent des sommes colossales et nuisent au climat. C’est du moins ce que disent les végans.

Pour terminer le catalogue d’arguments des végans, l’élevage industriel est en grande partie responsable de l’extinction des espèces ! L’agriculture intensive pour l’alimentation des animaux de bétail est la principale cause d’extinction des espèces dans de nombreux pays dont les États-Unis. La biodiversité est donc un argument essentiel des végans…

J’espère avoir à peu près traduit les préoccupations des végans et j’estime pouvoir maintenant donner un peu mon avis sur cette question. Il ne s’agit pas ici de combattre des arguments préalablement ridiculisés pour mieux les discréditer. J’estime les avoir honnêtement et largement transmis et exposé afin d’avoir ensuite le droit d’exprimer mes réserves.

Tout d’abord, comme dans la question du climat (CO² et réchauffement) et dans bien d’autres questions dites écologiques, on assiste à une offensive idéologique de grande ampleur visant à nous laisser penser que l’homme détruit la planète, que la crise actuelle n’est pas celle du système capitaliste mais celle des modes de vie des individus, que ces derniers devraient apprendre à sacrifier leurs petites habitudes égoïstes afin de « sauver la planète » !!!

Il s’agit, de plus, de criminaliser, de désigner du doigt, tous ceux qui manquent de savoir-vivre, qui nuisent à la planète, qu’ils jettent des sacs plastique étant équivalent à manger de la viande ou prendre l’avion, etc.

Précisons tout d’abord qu’il n’est pas besoin d’être végan pour s’opposer aux violences et tortures subies par les animaux dans l’agro-alimentaire industriel ou dans certains actes ou jeux des humains.

Rosa Luxemburg explique comment la souffrance animale évoque tout à fait la souffrance humaine.

« Et devant mes yeux je vis passer la guerre... Lettres de prison de Rosa Luxemburg » :

« ....Ah ! ma petite Sonia, j’ai éprouvé ici une douleur aiguë.

Dans la cour où je me promène arrivent tous les jours des véhicules militaires bondés de sacs, de vielles vareuses de soldats et de chemises souvent tachées de sang...

On les décharge ici avant de les répartir dans les cellules où les prisonnières les raccommodent, puis on les recharge sur la voiture pour les livrer à l’armée.

Il y a quelques jours arriva un de ces véhicules tiré non par des chevaux, mais par des buffles.

C’était la première fois que je voyais ces animaux de près. Leur carrure est plus puissante et plus large que celle de nos bœufs ; ils ont le crâne aplati et des cornes recourbées et basses ; ce qui fait ressembler leur tête toute noire avec deux grands yeux doux plutôt à celle des moutons de chez nous.

Ils sont originaires de Roumanie et constituent un butin de guerre...

Les soldats qui conduisent l’attelage racontent qu’il a été très difficile de capturer ces animaux qui vivaient à l’état sauvage et plus difficile encore de les dresser à traîner des fardeaux.

Ces bêtes habituées à vivre en liberté, on les a terriblement maltraitées jusqu’à ce qu’elles comprennent qu’elles ont perdu la guerre : l’expression vae victis s’applique même à ces animaux... une centaine de ces bêtes se trouveraient en ce moment rien qu’à Breslau. En plus des coups, eux qui étaient habitués aux grasses pâtures de Roumanie n’ ont pour nourriture que du fourrage de mauvaise qualité et en quantité tout à fait insuffisante.

On les fait travailler sans répit, on leur fait traîner toutes sortes de chariots et à ce régime ils ne font pas long feu.

Il y a quelques jours, donc, un de ces véhicules chargés de sacs entra dans la cour.

Le chargement était si lourd et il y avait tant de sacs empilés que les buffles n’arrivaient pas à franchir le seuil du porche.

Le soldat qui les accompagnait, un type brutal, se mit à les frapper si violemment du manche de son fouet que la gardienne de prison indignée lui demanda s’il n’avait pas pitié des bêtes.

Et nous autres, qui donc a pitié de nous ? répondit-il, un sourire mauvais aux lèvres, sur quoi il se remit à taper de plus belle...

Enfin les bêtes donnèrent un coup de collier et réussirent à franchir l’obstacle, mais l’une d’elle saignait... Sonitchka, chez le buffle l’épaisseur du cuir est devenue proverbiale, et pourtant la peau avait éclaté. Pendant qu’on déchargeait la voiture, les bêtes restaient immobiles, totalement épuisées, et l’un des buffles, celui qui saignait, regardait droit devant lui avec, sur son visage sombre et ses yeux noirs et doux, un air d’enfant en pleurs.

C’était exactement l’expression d’un enfant qu’on vient de punir durement et qui ne sait pour quel motif et pourquoi, qui ne sait comment échapper à la souffrance et à cette force brutale...

J’étais devant lui, l’animal me regardait, les larmes coulaient de mes yeux, c’étaient ses larmes.

Il n’est pas possible, devant la douleur d’un frère chéri, d’être secouée de sanglots plus douloureux que je ne l’étais dans mon impuissance devant cette souffrance muette.

Qu’ils étaient loin les pâturages de Roumanie, ces pâturages verts, gras et libres, qu’ils étaient inaccessibles, perdus à jamais.

Comme là-bas tout - le soleil levant, les beaux cris des oiseaux ou l’appel mélodieux des pâtres - comme tout était différent.

Et ici cette ville étrangère, horrible, l’étable étouffante, le foin écœurant et moisi mélangé de paille pourrie, ces hommes inconnus et terribles et les coups, le sang ruisselant de la plaie ouverte...

Oh mon pauvre buffle, mon pauvre frère bien-aimé, nous sommes là tous deux aussi impuissants, aussi hébétés l’un que l’autre, et notre peine, notre impuissance, notre nostalgie font de nous un seul être.

Pendant ce temps, les prisonniers s’affairaient autour du chariot, déchargeant de lourds ballots et les portant dans le bâtiment.

Quant au soldat, il enfonça les deux mains dans les poches de son pantalon, se mit à arpenter la cour à grandes enjambées, un sourire aux lèvres, en sifflotant une rengaine qui traîne les rues.

Et devant mes yeux je vis passer la guerre dans toute sa splendeur... »

Mais Rosa Luxemburg n’est pas pour autant « végan » ni végétarienne. C’est seulement une révolutionnaire socialiste ! Et, comme telle, elle combat toutes les souffrances, y compris animales !!! Et toutes les exploitations…

Non, les végans ne sont pas les seuls à aimer et protéger les animaux.

D’ailleurs, certains des grands auteurs présentés au début comme végans ont seulement fait un jour une phrase en ce sens, comme c’est le cas pour Einstein. « J’ai toujours mangé de la viande avec la conscience un peu coupable », écrivait Einstein dans une lettre à un ami. Einstein a considéré avec sympathie le végétarisme sans toutefois le mettre en pratique, à part un an avant sa mort. C’est très différent de la thèse défendus par les végans.

En ce qui concerne Léonard de Vinci, la citation qui lui est attribuée et que nous avons citée au début, est fausse.

La citation circule sur de nombreux sites internet, traduite en plusieurs langues. Malheureusement, comme beaucoup d’autres, elle n’est accompagnée d’aucune source, et pour cause : introuvable dans les écrits laissés par l’auteur, cette parole serait en fait tirée d’une fiction, un roman russe de Dimitri Merjkowski datant de 1928 et intitulé The Romance of Leonardo da Vinci. C’est ce que rapporte David Hurwitz dans un article écrit en 2002 pour le site de l’IVU, pourtant site végan.

En réalité, on dispose d’extrêmement peu de textes (ni d’extraits courts) de lui sur cette question et l’affirmation des végans qui leur annexe Léonard de Vinci est bien rapide… L’écrivain Dimitri Merejkovski lui prête également ces paroles "Je ne mange pas de viande et un temps viendra où tous les hommes se contenteront de légumes ; le meurtre des animaux est aussi blâmable que celui des gens", mais c’est dans un roman et ce n’est absolument pas une citation ! La citation que l’on prête tout le temps à Léonard de Vinci ("J’ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd’hui le meurtre de leurs semblables ") n’est pas de lui. En fait, il n’existe aucune preuve qu’il ait été végétarien : au contraire, ses listes de courses jusqu’à la fin de sa vie, indiquent qu’il consommait régulièrement des produits animaux.

De toutes manières, prendre des « grands hommes » réputés intelligents et les citer comme végétariens pour prouver que la non-consommation de viande ne nuit pas à l’intelligence n’est pas très… intelligent !

De sombres crétins ou des brutes sanguinaires auraient aussi été des végétariens, selon les bruits qui courent : Hitler, Pol Pot, le criminel Charles Manson, etc… Et cela prouve quoi ?!!

Certains végans prétendent que l’homme (Homo sapiens sapiens) n’était pas omnivore ni carnivore, mais herbivore !!! C’est faux : voir ici

Certains végans prétendent que la nourriture végétale suffit complètement à l’homme. Et c’est faux. La vitamine B12 (ou cobalamine) provient de produits d’origine animale, comme la viande, les fruits de mer, le lait ou les œufs. Pour éviter des carences, les végétaliens doivent consommer des compléments ou des produits enrichis. Une carence en vitamine B12 peut être la conséquence d’un régime végétarien ou végétalien (excluant tout produit animal) sans suppléments. Tandis que tous les aliments issus du règne animal contiennent des quantités satisfaisantes de B12, peu de plantes en contiennent suffisamment. À long terme, une carence en vitamine B12 est néfaste pour l’organisme. Les conséquences les plus fréquentes sont des troubles hématologiques (anémie de Biermer), une fatigue généralisée, des troubles digestifs ou des troubles neurologiques.

Une étude publiée en 2016 identifie la consommation de protéines de viande et de produits laitiers comme un facteur de risque de mortalité, mais cette association n’est observée que pour les patients présentant un autre facteur de risque (surpoids ou obésité, consommation élevée d’alcool, tabagisme, sédentarité).

En France, les végétariens ne sont que 3% et les végans bien moins encore. Cependant, ils ont une super couverture médiatique et, en 2018, le le marché des produits végétariens et végans a augmenté de 24%. Car, ici aussi comme pour les produits carnés, c’est d’abord un marché. Les végans développent des arguments contre l’agroalimentaire mais les produits végans font partie de l’agroalimentaire. Les aliments végans font même partie justement des « produits transformés » !!!

En fait, l’essentiel de ce qui est valable dans les critiques des végans et végétariens devrait seulement se retourner contre le mode de production capitalisme et pas spécialement contre l’alimentation carnée. C’est le capitalisme qui transforme les élevages en horreurs !!!

Cependant, essayons de raisonner du point de vue végan et voyons comment fonctionnerait une société végan…

Premièrement, en cas d’invasion de sauterelles, de punaises, de puces, de mites, de fourmis, de cafards, de rats, d’araignées, de serpents, pas question de les tuer et il reste à les laisser coloniser…

Deuxièmement, la nature étant mal faite puisqu’elle a produit aussi des animaux carnivores, on se demande ce qu’il va falloir faire d’eux. Si on empêche les humains d’être carnivores, ne faudrait-il pas empêcher tous les animaux de l’être ?!!!!

Troisièmement, on abandonne donc tous les élevages. Le bœuf disparaît comme le veau, comme le porc, etc. La biodiversité est réduite.

Quatrièmement, tous les animaux devenus végétariens, pardon non végétaliens, tout le monde se tourne contre les plantes. Il va en falloir des plantes. Et celles-ci, quand même du domaine du Vivant, c’est pas grave si on les détruit pour les manger ? Il paraît que les plantes communiquent entre elles. On s’est dit : « si les animaux parlaient », on peut se dire : « puisque les plantes parlent »… Que vont-elles dire du fait qu’elles soient devenues les seules à nourrir le monde…

Cinquièmement, il paraît quand même que la nourriture carnivore a eu un effet sur l’énergie donnée à notre cerveau. Ne risque-t-on pas de le voir diminuer son activité. Auquel cas, il n’y a plus qu’à demander aussi aux humains de devenir tous des méditatifs gandhistes et ils n’auront pas besoin de tant d’énergie !!!!

Sixièmement, quand la société aura accepté ainsi de céder à de telles pressions, que ce soient celles des végans ou celles des chasseurs de climat et de CO², on aura une société qui impose des sacrifices mais on n’aura pas combattu les méfaits du capitalisme pour autant puisque ni les végans ni les chasseurs de CO² ne visent particulièrement le système d’exploitation ni la propriété privée des moyens de production. Et les plus démunis qui voudront lutter contre le grand capital se retrouveront avec en face d’eux des militants écolos ou végans, comme les Gilets jaunes en ont fait récemment l’expérience !!!

Végétarisme

Le mode de vie végan n’est ni écologique ni éthique

1 Message

  • Demain, tous végans ? 20 septembre 06:34, par Karob

    C’est au nom de la conscience humaine que les végans nous appellent à renoncer de manger des animaux.

    Ils nous disent de combattre « le mal » qui serait notre propre instinct animal carnivore pour faire le bien et devenir des êtres conscients.

    Ils placent ainsi l’homme en dehors des autres espèces puisque naturellement des espèces carnivores existent et que l’homme est naturellement omnivore.

    C’est de la morale religieuse comme tous les interdits alimentaires !

    Il leur faudra bientôt éduquer les loups et les ours à devenir végans ?!!!

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