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Accueil du site > 02 - Livre Deux : SCIENCES > Questions de sciences > Hausse des épidémies et vaccinations

Hausse des épidémies et vaccinations

dimanche 12 mai 2019, par Robert Paris

C’est pas le défaut de vaccination, c’est le capitalisme en crise, sa destruction de la santé publique, sa misère et ses guerres, qui provoque la hausse des épidémies dans le monde

Les gouvernants, Trump comme Macron comme bien d’autres, ont exploité le développement d’une maladie très secondaire, la rougeole, qui représente un pourcentage infime des morts d’épidémies, pour faire campagne en faveur de la vaccination et des labos pharmaceutiques qui en profitent. Et, par la même occasion, pour détourner l’accusation qui pourrait les menacer selon laquelle ce sont leurs politiques de destruction de la santé publique, comme de tous les services publics, qui aggrave les épidémies dans le monde. Il est de fait que tous les critères de santé publique, et pas seulement les victimes d’épidémies, sont dans le rouge partout dans le monde et aussi, partout dans le monde, on trouve une hausse qui est en relation, celle de la misère, du nombre de sans logis, du nombre de personnes victimes des guerres, de la misère, des politiques guerrières…

Si les gouvernants sont si peu soucieux de la santé publique dans leurs investissements de santé qu’ils suppriment en masse, dans leur absence de soutien à l’hôpital public notamment, à la santé des plus démunis en particulier, pourtant une source évidente de recrudescence des maladies, et qu’ils s’en soucient tant dès qu’il s’agit d’imposer des vaccinations à tout le monde, à tour de bras et sans réelle nécessité, c’est que cela joue un rôle… économique, que cela soutient des trusts puissants : les labos pharmaceutiques !!!

Les gouvernants ont donc fait campagne en faveur de la vaccination, y compris de la vaccination forcée… On nage en plein libéralisme, ne pas confondre avec liberté ! Ils ont affirmé disposer d’un soutien plein et entier des scientifiques et des médecins pour étayer une telle affirmation : tout est de la faute du manque de vaccination, de gens qui ne veulent pas se faire vacciner et qui provoquent des épidémies ! Mais cette prétention scientifique est fausse et n’a pas le soutien de tous les spécialistes, loin de là.

Il est remarquable ainsi à quel point, les gouvernants ont refusé de financer la vaccination des populations africaines subissant des épidémies autrement plus mortelles que la rougeole, notamment celles d’Ebola, en République du Congo notamment, alors que le vaccin existe et est efficace. Mais il s’agit de populations non rentables pour les trusts pharmaceutiques : les patients n’ont pas les moyens de payer, les Etats nationaux ne veulent pas payer, les Etats des pays impérialistes ne veulent pas payer !!! On comprend qu’après le désintérêt total face à des épidémies qui détruisent des populations d’Afrique, il y ait de sérieuses raisons de ne pas croire dans les préoccupations affichées et les déclarations alarmistes des grands Etats sur… l’épidémie de rougeole. Et on attend toujours des déclarations de ces mêmes gouvernants des pays riches, proposant la vaccination massive contre Ebola et d’autres épidémies en Afrique, notamment en RD Congo où l’épidémie fait périodiquement un massacre !!! Ils se contentent de faire quelques vaccinations qui auront surtout vocation d’expériences, pour tester les différents vaccins au cas où une épidémie touchait les pays riches…

L’exemple de la vaccination contre l’hépatite est parlant. Voici ce que dit un rapport de l’assemblée nationale en France :

« La volonté de « faire peur » sur les risques de contracter l’hépatite B a sans doute été l’un des vecteurs de cette campagne comme le prouve une certaine exagération des données médicales ; les documents officiels de la campagne parlent ainsi de 2 millions de morts par an dans le monde, alors que l’OMS les estime à 1 million, et de 30 000 à 100 000 le nombre de nouveaux cas en France alors que le réseau Sentinelle estimait ce nombre à 8 000 en 1994 ; le nombre de porteurs chroniques était par ailleurs triplé (de 100 000 à 300 000). Suivant leurs impératifs d’une stratégie marketing optimale, les laboratoires pharmaceutiques contribuèrent à renforcer la teneur alarmante de ces messages sanitaires ; un document interne de l’un d’entre-deux d’août 1996 souligne ainsi qu’il faut, à l’égard des adolescents, « dramatiser le danger, le risque encouru à ne pas se faire vacciner » et faire de la vaccination « un rite initiatique moderne de passage à l’âge adulte, une sorte de passeport pour les premiers baisers. »

A ce sujet, la présentation d’un risque de transmission de la maladie par la salive a été sans doute abusivement utilisé. Les documents officiels font état d’un doute en la matière. Dans le document présentant la campagne co-signé par le ministère du travail et des affaires sociales, la CNAMTS et le Comité français d’éducation pour la santé (CFES), on peut lire : « on ignore encore si l’hépatite B peut être transmise ou non par la salive et la transpiration. Des recherches sont actuellement en cours ». Cet élément d’information a été hélas très vite déformé, de nombreuses brochures et des messages radiophoniques à destination des adolescents présentant la salive comme l’un des modes certains de transmission de la maladie. Ainsi en est-il d’un dépliant remis aux jeunes, établi avec le concours d’une caisse primaire d’assurance maladie, du Service de promotion de la santé en faveur des élèves et d’un collège de l’Isère qui présente les baisers comme un risque certain de transmission de l’hépatite B au même rang que le sang ou l’échange de seringues contaminées.

Plusieurs questions fondamentales peuvent ainsi être posées sur le contenu et le pilotage de cette campagne :

- Les informations erronées sur la maladie et ses modes de contamination ont-elles été sciemment données pour « effrayer » la population ?

- A-t-on transformé une campagne de santé publique en une banale opération de marketing ?

- Un contrôle des supports de communication a-t-il été mis en place ? Les prestataires de service avaient-ils toute liberté sur le contenu des messages sanitaires ?

- Qu’est-ce qui a justifié le lancement d’une politique de vaccination massive qui a touché, par son ampleur et sa teneur, l’ensemble de la population, toutes classes d’âge confondues, alors que la France n’était qu’un pays de faible prévalence de la maladie et qu’une stratégie vaccinale plus ciblée aurait peut-être suffi ? »

source

L’Assemblée nationale est bel et bien contrainte de reconnaître, sous forme de questions, qu’on a favorisé les intérêts des labos contre la science et… la santé !!!

Il y a bien d’autres raisons de se méfier des brusques envies des gouvernants de vacciner tout le monde. En particulier, il y a, chaque année, le baratin autour des vaccins de la grippe, avec des campagnes de propagande des gouvernants semant la peur dans les populations, des pressions exercées sur les professionnels de santé et sur les écoles. Le pire, c’est que les gouvernants et les labos pharmaceutiques, alors qu’ils savent un vaccin être complètement dépassé du fait de la mutation du virus de grippe, continuent cependant à l’administrer, alors qu’il est certain qu’il ne reste plus que ses effets… négatifs !

Il a été prouvé que des populations indigènes ont été éliminées massivement par des campagnes de vaccination massives de l’OMS qui visaient en fait la stérilisation des indigènes !!! voir ici

En effet, la première chose à savoir sur un vaccin quel qu’il soit est que ce n’est pas anodin de vacciner puisque cela consiste à s’inoculer soi-même une maladie !!! Ce n’est pas inoffensif pour une personne et cela ne l’est pas pour une population, ce qui sont deux choses différentes avec des effets et des risques différents, à court ou à long terme. Et on ne parle pas là des effets des produits rajoutés dans les vaccins mais du principe actif.

En réalité, le point de vue des scientifiques et des médecins sur les vaccins est très différent du discours des gouvernants et des labos : il souligne les risques et il pointe aussi le doigt sur la manière de vacciner, en particulier sur l’âge de première vaccination, sur la partie de la population vaccinée et non vaccinée, sur la quantité de personnes vaccinées, sur le nombre de vaccinations par personne et le délai entre les différents vaccins qui change complètement les effets. Même si les labos le cachent, certaines campagnes de vaccination peuvent s’avérer plus négatives que positives.

En fait, si les épidémies qui étaient autrefois disparues réapparaissent, c’est parce que la santé mondiale se dégrade, suite aux politiques d’austérité de la santé publique, suite à la privatisation des services de santé, suite à la dégradation du niveau social de populations entières, à la hausse de la pauvreté, du chômage permanent, du manque d’emploi, de logement, d’éducation, etc., suite à l’accroissement des migrations forcées, des guerres, des terreurs, des dictatures de toutes sortes.

C’est bel et bien le capitalisme dépassé, incapable de résoudre ses contradictions, qui est responsable du retour de maladies longtemps disparues. C’est lui qui fait régresser massivement le mode de vie, la santé comme le reste, de plus en plus de peuples, y compris d’une fraction grandissante des peuples des pays riches.

Voir ici les mensonges sur l’épidémie de rougeole

Voir ici les mensonges sur la vaccination contre la grippe

Lire encore

Voir ici les mensonges des labos sur les vaccins

Voir ici les mensonges sur l’épidémie d’Ebola

Voir ici les mensonges sur l’épidémie du sida

Voir ici les mensonges sur la vaccination de l’hépatite

Voir ici quelle maladie grippe le monde capitaliste

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Lire aussi : Agnès Buzyn et la ritournelle de l’innocuité des vaccins

C’est la misère et la guerre, les migrations forcées et les politiques contre la santé, service public, produits d’un capitalisme en décomposition avancée, qui favorisent le développement des épidémies, pas le manque de vaccinations massives forcées

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