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Scandales industriels : qui empêchera les trusts de mentir, de nuire, de détruire, de tuer ?

lundi 13 août 2018, par Robert Paris


LA VOIX DES TRAVAILLEURS

« Travailleurs de tous les pays unissez-vous »

Karl Marx


Scandales industriels : qui empêchera les trusts de mentir, de nuire, de détruire, de tuer ?

Les scandales industriels ne cessent de se multiplier et certains d’entre eux, parfois avec des années de retard, éclatent au grand jour, avec, pour certains, des milliers à des millions de victimes !!! Derrière chaque scandale meurtrier, il y a un ou plusieurs trusts. Ces scandales ont notamment pour noms : lait Lactalis et Nestlé, dieselgate de toutes les firmes automobiles, nucléaire (de Fukushima aux anomalies des cuves des centrales françaises signées Framatome, Areva et EDF, notamment des EPR finlandais et français), Dépakine-Sanofi, Médiator-Servier, Valsartan-labos chinois, Levothyrox-Merck, Distilbène-Borne-Ucepha, Vioxx-Merck, cancers de la nourriture industrielle ultratransformée, chlordécone de la banane des Antilles, génériques (Merck et autres), glyphosate de Monsanto, poulet aux dioxines, œufs au fipronil, nombreux scandales des vaccins dangereux ou inefficaces, trafics de conformité des métaux du trust sidérurgique japonais Kobe Steel, produits aux nanoparticules, nombreux scandales de la cosmétologie et de la chirurgie plastique, multiples scandales du médicament (Thalidomide-Grünenthal, Isoméride, Di-antalvic, Cérivastatine, Extraits thyroïdiens, Cytotec, Anorex, Prefamone, Tenuae Dospan, Moderatan, Dinintel, Fenproporex, Cholstat, Stator, Incital, Diane 35, Tareg, Diovan, etc, etc…), multiples scandales cachés de l’industrie chimique (Bayer, Monsanto, Téflon, amiante, synthron, …), etc, etc… Et c’est sans parler des multiples scandales et marées noires des industries pétrolières !!! Les particules fines PM2,5 dans l’air, dioxyde de soufre, dioxyde d’azote, monoxyde de carbone, nanoparticules, etc., voilà encore une série de scandales capitalistes ! Amiante, Arsenic, Benzène, Cadmium, Dioxydes, Mercure, pesticides, Plomb, Cyanure, Sélénium, Zinc, Acide chlorhydrique, Acide Fluorhydrique, acides gras volatils, Lithium, Césium, Sodium, Francium, Potassium, Dioxyde de soufre, Sulfure d’hydrogène, etc, etc…, ce sont encore des noms de tueries capitalistes avec des listes sans fin de victimes… La plupart des victimes et familles restent non indemnisées et les coupables, les trusts, non condamnés, toujours autorisés à sévir dans le même secteur d’activité, sans davantage de contrôle malgré toutes les promesses gouvernementales.

Impossible de seulement citer les principaux scandales de l’industrie capitaliste tellement ils sont nombreux : plusieurs pour chaque trust et dans tous les pays. Ce n’est pas un cas, deux cas, dix mille cas, mais c’est une épidémie. C’est tout le monde capitaliste qui trafique ses résultats, qui vit du trafic, qui ne compte que sur le trafic pour engranger des résultats plus grand que le voisin. Ce n’est pas une dérive, ce n’est pas un défaut contagieux, ce n’est pas une mode, c’est une époque, c’est un état déliquescent du capitalisme ! Les trusts pharmaceutiques écrivent des faux rapports, effaçant des risques reconnus, inventant des effets non démontrés, présentant les résultats d’études non réalisées, cachant les victimes, achetant leur silence, etc. Les trusts automobiles trafiquent les résultats des tests de pollution, cachant les risques, polluant à fond en prétendant produire des voitures non polluantes, étouffent les populations à coups de polluants mortels, détruisent l’air des villes. Les banques trafiquent tous leurs résultats, spéculent contre les économies, contre les monnaies, se font financer pour cela par les banques centrales, coulent des entreprises, coulent des régions, coulent des pays, spéculent sur toutes les chutes, investissent dans les produits financiers nécrophiles, profitent de toutes les mafias, engrangent l’argent noir. Il n’y a pas d’argent sale pour les trusts et les banques, tout est bon !

En face, les appareils d’Etat font semblant de s’emparer du dossier, d’enquêter, de s’indigner, toujours une fois que le scandale a déjà éclaté et qu’il est tard pour intervenir, de se réunir, de nommer des commissions, pour trouver des réponses, de juger éventuellement, de dénoncer publiquement tout en justifiant en réalité, et toujours ils prennent sur le fond pour les capitalistes, les couvrent, acceptent la reprise de l’activité avant enquête, avant jugement, sans aucune garantie réelle de sécurité et assument, si nécessaire, une partie des dégâts et indemnités sur fonds publics. Jamais les trusts qui ont contaminé massivement à l’amiante, au diesel, au plomb, au nucléaire et autres poisons n’ont payé. Jamais les trusts qui nous contaminent actuellement aux nano particules ne paieront sous le régime capitaliste, avec le pouvoir d’Etat capitaliste, sous la loi de la propriété privée du grand capital.

Evidemment puisque ce sont des Etats, des appareils d’Etat, des polices et des justices notamment, et des gouvernements tous aussi capitalistes ! Et puisque c’est la loi du grand capital qui gouverne le monde ! Ces Etats et ces lois ont été mis en place par les capitalistes, notamment les trusts et les banques, et ont toujours été à leur service, quelles que soient les équipes gouvernementales et quel que soit la couleur de leurs partis, tous pro-capitalistes malgré des discours parfois démagogiques. Ce n’est en rien nouveau mais ce qui l’est, c’est l’état de décomposition du système qui amène celui-ci à ne plus miser sur aucun progrès, sur aucune avancée mais uniquement sur des reculs massifs des conditions de vie de toutes les populations, pays riches comme pays pauvres. Oui, cela est complètement nouveau et date des années 2000 d’effondrement du capitalisme, culminant par la chute massive de l’économie en 2007-2008. Depuis, c’est uniquement en faisant triompher les méthodes de bandits, de sangsue, de mafia, que le capitalisme s’est survécu à lui-même alors que son heure a sonné, qu’il ne peut plus développer « normalement » l’accumulation du capital.

Les esprits forts diront que le « zéro accident » n’existe pas et que ce ne serait pas le nombre d’accident qui augmente mais l’information des clients et des usagers ! Ils prétendront qu’il faudrait ne rien faire pour ne rien risquer et qu’on ne va pas arrêter de vivre parce que cela entraîne des risques. Comme si le capitalisme équivalait à la seule vie possible ! Comme si les capitalistes faisaient de leur mieux pour la sécurité et que ce qui arrivait était de l’ordre du difficilement évitable ! Difficilement évitable pour les responsables effectivement de ne pas cacher la vérité, de ne pas faire établir de faux rapports sanitaires, techniques et scientifiques, de ne pas faire fonctionner le système de manière mensongère, corrompue et mafieuse, de ne pas ponctionner les fonds publics et leur faire assumer les risques. Eh oui, ce n’est plus évitable pour le capitalisme arrivé à son terme, celui où il ne peut subsister qu’en détruisant la société humaine !

Pour détourner le mécontentement du public, les gouvernants tentent de faire croire qu’ils vont mettre en place des contrôles plus serrés et fréquents et des pénalités plus importantes. Mais tout cela n’empêchera nullement ces trusts de recommencer parce c’est vital pour leurs profits et que la loi ne leur retirera certainement pas le droit d’exercer, alors que n’importe quel individu qui commettrait de tels crimes dans sa profession, lui, se verrait interdire la profession et devoir payer pour ses crimes !

A-t-on jamais vu un seul pays, un seul gouvernement, à une seule époque, interdire à un trust le droit d’exercer une profession dans laquelle il a agi sciemment de manière criminelle, entraînant de nombreux morts ? Dans ce cas, Tepco, Union Carbide, Roche, Total et autres Monsanto ne feraient plus parler d’eux ! Si le système le faisait, aucun trust capitaliste ne pourrait aujourd’hui fonctionner et ce devrait être la collectivité qui organise l’activité économique sans passer par des propriétaires privés d’entreprises et de capitaux. Au fait, pourquoi pas ? Qu’y aurait-il de mal à cela ? Puisque, de toutes façons, on nous dit que la solution est un contrôle de la société sur l’activité économique. Et le gros avantage serait l’impossibilité pour des profiteurs privés de corrompre les décideurs politiques et étatiques, puisqu’il n’y aurait plus de propriétaire privés de trusts, de banques et de gros capitaux ! Cela irait, nous dit-on, contre la liberté des individus ? Mais c’est au nom de cette liberté d’une minorité, la liberté capitaliste d’entreprendre et de posséder des capitaux et des entreprises, que l’on attaque le droit du plus grand nombre à la santé, à la sécurité et à la vie !!!

D’ailleurs, puisqu’il faudrait interdire à tous les industriels responsables de crimes d’exercer et que tous les font, la seule logique ne mènerait-elle pas à leur retirer à tous le droit d’intervenir sur le terrain économique comme politique, ce qui signifie supprimer la propriété privée des capitaux ainsi que la mainmise sur l’Etat ? Quant à les condamner à payer pour tous les crimes commis qui concernent des millions de gens, le seul moyen n’est-il pas que la collectivité saisisse leurs capitaux et entreprises ?

Il n’existe qu’un seul moyen de faire fonctionner l’économie sans le faire payer lourdement à la population, c’est que celle-ci décide directement du mode de fonctionnement et possède collectivement les richesses qui sont produites collectivement, dans la grande entreprise. Hors de cela, toute mesure prétendue n’est que poudre aux yeux et n’empêche rien. Il n’existe pas et n’existera jamais un capital honnête, respectueux, durable, écologique et autres… Et cela suppose que l’appareil d’Etat ne soit plus aux mains des capitalistes mains dans celles de la collectivité laborieuse.

Tous les jours le grand capital assassine quantité d’ouvriers. D’ailleurs, quand on écrit le mot « ouvrier » dans un moteur de recherche, l’essentiel de ce qui vient est des ouvriers morts dans des chantiers, dans des usines ou dans d’autres entreprises !!! Et ce n’est pas ce système-là qui va se préoccuper que des clients de son industrie soient eux aussi victimes de l’exploitation à tout prix. Le profit n’est pas plus compatible avec la santé des populations qu’avec celle de ses exploités ! L’idée d’un capitalisme respectueux des exploités et des peuples, protégeant la planète est aussi ridicule que l’idée d’armées respectant la vie des peuples. Ou encore, l’idée d’une justice au service de tous dans un Etat qui ne l’est pas et soutient des intérêts privés diamétralement opposés à l’intérêt public. Tous les Etats capitalistes du monde ont couvert les crimes des exploiteurs privés, aussi grands soient-ils. Nulle part au monde, un Etat capitaliste n’a jamais obligé le capitalisme à supprimer ses activités du fait des risques pour les populations. Et ceux qui affirment que c’est aux opinions publiques de faire pression sur les responsables des Etats et sur les entrepreneurs pour obtenir que la santé des populations soit préservée devraient aller jusqu’au bout de leur propre discours : le seul véritable moyen pour les peuple de pouvoir faire pression, c’est d’exercer eux-mêmes le pouvoir d’Etat, de renverser le pouvoir capitaliste, de fonder le pouvoir aux travailleurs, par le biais de leurs comités prolétariens révolutionnaires. C’est seulement alors que les travailleurs et les peuples pourront contrôler l’économie. Tous ceux qui parlent de contrôle populaire sans accorder aux peuples le rôle de diriger la société sont des menteurs. Les capitalistes ne contrôlent la société que parce qu’ils possèdent les capitaux et le pouvoir d’Etat. Aux travailleurs d’en faire autant s’ils veulent que l’effondrement du capitalisme ne s’écroule pas sur leur dos !!!

65 Messages de forum

  • Des immeubles qui s’écroulent après un séisme, des ponts qui s’écroulent après une tempête, des centrales qui s’écroulent après un tsunami, c’est aussi des scandales industriels !

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  • Alors là chapeau j’ai pas pu trouver une seule ligne de désaccord avec toi et pourtant je l’ai lu jusqu’au bout. Je soutien pleinement ce rapport. Il est d’une vérité absolue.

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  • Après la tragédie de Gênes, les interrogations en France. Selon un audit du réseau routier dévoilé début juillet, un tiers des 12 000 ponts sous la responsabilité de l’Etat nécessiteraient des travaux de rénovation et dans 7% des cas il faudrait une intervention d’urgence. Oui, c’est bien un scandale industriel capitaliste !

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  • Vers un nouveau scandale dans l’industrie automobile ? Le scandale qui touche l’industrie automobile depuis 2015 est en passe de connaître un nouveau rebondissement. La Commission européenne affirme en effet détenir des documents attestant que les constructeurs manipuleraient de nouveaux leurs taux d’émissions polluantes en vue des nouvelles normes qui entreront en vigueur en 2020. « Des preuves émergent que les valeurs d’émissions polluantes déclarées officiellement par les constructeurs ont pu être gonflées », affirme Bruxelles. Car cette fois-ci, ces derniers ne chercheraient pas à réduire frauduleusement leurs émissions mais à les augmenter. La Commission européenne pointe « un risque clair » que les constructeurs créent une « augmentation artificielle » de leurs taux d’émissions pour 2020. Cette année-là, une nouvelle base de calcul sera établie pour mesurer les futures normes auxquelles seront soumis les industriels. Ainsi, si les véhicules sont enregistrés comme plus polluants dès le début, ils pourraient bénéficier de normes plus accommodantes par la suite.

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  • Dans la scandale du pont autoroutier de gênes, la justice, les experts et le gouvernement italiens ont pointé du doigt la responsabilité de la société autoroutière. Facile, une fois que tout est fait mais puisqu’ils se sont gardés de la dénoncer avant, tous sont aussi responsables.

    A remarquer que cette société d’autoroutes gère l’aéroport de Nice et était la candidate pour la privatisation d’aéroports de Paris !!!

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  • Au Venezuela aussi, le pont du Général-Rafael-Urdaneta, à Maracaibo, un autre pont Morandi suscite la crainte...

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  • Pour le pont de Gênes, n’est-il pas facile d’accuser après coup ?

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  • Du tout ! Comme tous les trusts qui ont commis des actes scandaleux, ce trust était prévenu du risque. Une étude commandée par la société concessionnaire du pont autoroutier Morandi de Gênes a mis au jour l’an dernier des problèmes de stabilité de l’ouvrage, rapportent aujourd’hui les quotidiens italiens La Stampa et La Repubblica. L’audit, effectué en novembre 2017 par des experts de l’Ecole polytechnique de Milan à la demande d’Autostrade per l’Italia, a notamment mis en exergue l’état des haubans, montrant que les câbles de la portion du pont qui s’est effondrée mardi dernier réagissaient aux vibrations "d’une manière qui ne correspond pas totalement aux résultats attendus et requiert des investigations approfondies", indiquent les deux journaux.
    Dans leur rapport confidentiel, les experts estiment qu’il est possible que des phénomènes de corrosion aient joué. Mais l’une des particularités du pont Morandi étant que les câbles sont coulés dans du béton, il est difficile d’évaluer leur état. Le pont Morandi, inauguré en 1967, a rapidement présenté des problèmes et certains de ses haubans ont été consolidés dans les années 1990, ont indiqué des experts depuis la catastrophe de mardi qui a fait au moins 38 morts.
    Selon La Repubblica et La Stampa, Autostrade per l’Italia a lancé en mai dernier un appel d’offres de 20 millions d’euros afin de consolider les haubans qui n’avaient pas bénéficié des travaux de renforcement des années 1990. Aucune réaction n’a pu être obtenue dans l’immédiat auprès du groupe Atlantia, la maison-mère d’Autostrade per l’Italia, concessionnaire de l’ouvrage.

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    • Le groupe italien qui gère le pont de Gènes fait partie du consortium franco-italien Ecomouv qui avait remporté le contrat des portiques de la collecte de l’écotaxe en 2011 avant qu’il ne soit annulé en 2014. Il gère aujourd’hui l’aéroport de Nice et lorgne ceux de Paris et détient aussi les autoroutes du nord et l’est de la France.

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    • En France, en region parisienne ouest, le viaduc de Gennevilliers s’est affaissé causant la fermeture de l’autoroute A 15. Aujourd hui encore , des voies sont bloquées ...voir sur le site du journal Le PArisien les photos du pont le plus emprunté en ile de France !

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    • Georges Mothron (LR), maire d’Argenteuil, règle ses comptes avec l’Etat sur sa gestion des problèmes liés à l’effondrement d’un mur de soutènement du viaduc de l’A15, le 15 mai dernier, qui entraîne d’importants bouchons, notamment dans sa ville.
      "on a eu des alertes en 2016 avec des fuites de sablons (voir encadré) dans les rues d’Argenteuil. Elle aurait dû mieux surveiller ce pont. On était censé avoir un retour des inspections qu’ils devaient y mener. On n’en a jamais eu. Ont-elles été faites ou pas ? On n’en sait rien. Ils n’ont rien fait sur l’évacuation des eaux de pluie ni sur l’assainissement.

      Y a-t-il eu négligence ?

      Je pense, oui, qu’il y a eu négligence. Personne ne m’a apporté de preuve que les inspections avaient été menées.

      L’effondrement aurait-il pu être évité, selon vous ?

      Cela aurait pu être évité s’il y avait eu un plan de maintenance de cet ouvrage. Il a été délaissé et maintenant, on est en train de payer dix fois plus cher que si on avait fait le nécessaire en amont. Ce n’est pas sérieux.

      En mai 2016, de fortes pluies avaient provoqué l’écoulement d’une couche de sable provenant de la culée du pont de l’A15 en direction de Paris. La circulation avait été fermée rue des Déserts (une rue parallèle à la rue des Grands-Saules, l’endroit où la culée s’est effondrée cette année). L’eau tombait au goutte-à-goutte du mur de parpaings d’où s’était échappé le sable. La Dirif avait effectivement effectué une visite sur le site sans mener d’investigations, mais selon elle, « aucune déformation du mur » n’y avait été détectée."
      commentaire d’un lecteur du Parisien :
      "M. Mothron était député LR et a soutenu les politiques de baisse des crédits publics pour l’entretien des routes de 2007 à 2012. Il en subit les conséquences aujourd’hui."
      Commentaires de M&R : oui mais ce sont surtout les riverains et les salariés -artisans qui vont travailler tous les matins qui , quand ils ne risquent pas leur vie en empruntant ces ponts, perdent un temps fou dans des embouteillages et se font sanctionner pour retards par des patrons qui en profitent pour affirmer leur autorité..

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  • La couverture de la justice bourgeoise multiplie les scandales. Par exemple, la justice allemande refuse de transmettre ses éléments à la France dans le « Dieselgate » Volkswagen et la justice française couvre Renault et Peugeot dans le même scandale...

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  • Les experts savaient que le pont de Gênes s’était affaibli de 20% !!!

    Un rapport de 2017 demandé par la société Autostrade au polytechnique de Turin soulignait une déformation anormale des haubans attachés à la pile numéro 9 du pont.

    Déjà en 2016, l’ingénieur Brencich de l’université de Genes avait écrit un article très critique sur ce pont.

    Des experts en ingénierie avaient déterminé en février que la corrosion des câbles métalliques supportant le pont de l’autoroute de Gênes avait réduit la force du pont de 20%, une conclusion qui s’est produite des mois avant son effondrement la semaine dernière.

    Malgré les conclusions, Espresso a écrit que « ni le ministère ni l’entreprise routière n’avaient jamais jugé nécessaire de limiter la circulation, de détourner les camions lourds, de réduire la chaussée de deux à une ou de réduire la vitesse des véhicules sur l’artère principale ». ville portuaire du nord.

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  • Le jury du procès Dewayne Johnson contre Monsanto a déclaré l’entreprise coupable d’avoir dissimulé les dangers du glyphosate, l’herbicide le plus répandu dans le monde, et a accordé au jardinier en phase terminale des dommages-intérêts s’élevant à un total de 289 millions de dollars.

    Le verdict historique rendu le 10 août par le jury de San Francisco, en Californie, pèsera lourdement sur les plus de 4 000 affaires similaires en cours aux États-Unis, alléguant un lien entre le glyphosate et le lymphome non hodgkinien, un cancer du sang.

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  • Encore un scandale du médicament : l’Androcur cause des tumeurs du cerveau !

    Quand l’Etat bourgeois va cesser de confier à des criminels le droit de soigner ? Jamais !

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  • Les scandales industriels sont la cause de la multiplication des cancers dans le monde !!!

    Les cancers auront tué près de 10 millions de personnes dans le monde en 2018 !!!

    Et ça s’accélère !!!

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  • 17 millions de cancers contre 14 en 2012 !!!

    Qui arrêtera la mort provoquée par les trusts industriels ?!!!

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  • Un lanceur d’alerte révèle un grave danger d’explosion d’un site industriel en Alsace, la CAC d’Ottmarsheim !!!

    Le nitrate d’ammonium, ou ammonitrate, est l’engrais le plus utilisé de France. Il a plusieurs fois provoqué des explosions meurtrières, comme à l’usine AZF de Toulouse, en 2001. Un inspecteur d’assurance industrielle révèle que les conditions de stockage de ce produit chimique dans une coopérative alsacienne sont très inquiétantes. L’imposant bâtiment est installé dans la zone industrielle, située entre Mulhouse et l’Allemagne. C’est l’un des principaux sites de stockage céréalier de France.

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  • Neuf mois après le scandale, Lactalis autorisé à nouveau à vendre son lait infantile alors que l’enquête n’a pas été menée ni la cause jugée...

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  • L’usine Lactalis de Craon en Mayenne, à l’arrêt depuis décembre 2017, va ainsi reprendre son activité de lait en poudre pour bébé. Fin 2017, 36 nourrissons ont été atteints de salmonellose après avoir bu du lait infantile des marques Picot et Milumel produit dans l’usine Lactalis de Craon, mais le trust reste impuni, pas davantage surveillé en réalité et surtout pas interdit de nuire...

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  • Un trust peut donc tuer des bébés et... continuer !!!

    Lactalis n’a retiré ses produits contaminés qu’à la fin 2017, alors que la salmonelle a été détectée en août et novembre de la même année. Les distributeurs ont continué à vendre les boîtes de lait pourtant interdites. L’institut Pasteur a indiqué que la même bactérie à l’origine de l’épidémie en 2017 avait déjà contaminé des nourrissons en 2005.

    Pourquoi Lactalis ne recommencerait pas ? Il lui suffit de changer le nom du produit !!!

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  • Le médecin qui avait lancé l’alerte sur les prothèses PIP dénonce la dangerosité de nouvelles prothèses mammaires !!!

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  • Pour lancer ses accusations contre le leader mondial des prothèses mammaires, le docteur Christian Marinetti s’appuie sur un rapport de l’agence du médicament (ANSM). En France, depuis 2011, l’ANSM a recensé 50 cas, dont plusieurs ont été fatals. Sur 400 000 à 500 000 femmes porteuses d’implants mammaires, cela peut sembler peu.

    Pour Christian Marinetti, il existe un point commun à presque toutes les femmes malades : "Celle qui donne le plus de problèmes de lymphome, c’est la Biocelle d’Allergan." La prothèse mammaire Biocell de l’Américain Allergan est texturée, c’est-à-dire que pour mieux adhérer au sein, elle a un aspect granuleux. C’est ce qui pourrait provoquer ces lymphomes.

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  • Encore un scandale industriel ?!! Santé publique France a rendu publique ce jeudi ses premières conclusions concernant les naissances de bébés nés sans bras ou sans main dans des zones géographiques restreintes ces dernières années. Verdict ? Pour l’agence nationale de santé publique, l’analyse statistique des sept cas rapportés dans l’Ain, "ne met pas en évidence un excès de cas par rapport à la moyenne nationale". En outre, les investigations n’ont permis d’identifier aucune exposition commune à la survenue de ces malformations.

    Le phénomène inexpliqué avait été porté à la connaissance du grand public le 26 septembre dernier après l’enquête de France 2 révélant un document médical confidentiel alertant sur le nombre de malformations de bébés entre 2009 et 2014 dans ce département. Une fréquence 58 fois plus élevée que la normale, selon le Registre des malformations de Rhône-Alpes (REMERA), qui avait alerté les autorités de santé.

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    • La chercheuse qui a sonné l’alerte dans l’affaire des bébés nés sans bras dans l’Ain vient d’être convoquée à un entretien préalable au licenciement pour le 31 décembre prochain. Emmanuelle Amar, directrice générale du Remera, le Registre des malformations en Rhône-Alpes, a précisé au micro de RTL que l’ensemble de l’équipe du registre a été convoqué pour cette procédure de licenciement.

      "Le motif est très clair : comme ce sont des contrats de droit public, le licenciement économique n’existe pas. En revanche, c’est un licenciement pour perte de poste. Tout simplement parce que le CHU de Lyon n’a pas reçu les financements pour l’année 2018 permettant de financer nos salaires". Selon la directrice générale du Remera, l’équipe paye son action dans l’affaire des bébés nés sans bras. Elle a demandé à rencontrer Agnès Buzyn.

      Entre 2009 et 2014, sept enfants sont nés sans bras ou sans mains dans le département de l’Ain. Un rapport officiel de Santé publique France publié début octobre balayait, à la surprise générale, toute anomalie et, du même coup, les conclusions du Registre des malformations en Rhône-Alpes (Remera) qui avait donné l’alerte. Mais des scientifiques interrogés par le journal Le Monde ont discrédité le rapport officiel et évoquent des erreurs "grossières".

      En somme on étouffe ceux par qui le scandale est connu, pas ceux qui l’ont causé !!!

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  • Un scientifique découvre ce qui est nuisible dans le Lévothyrox. Le CNRS, loin de le remercier, l’accable !!!

    Le dossier Levothyrox est décidémment bien sensible. Ce vendredi matin, une conférence de presse devait se tenir à Toulouse, pour présenter les résultats des analyses menées par Jean-Christophe Garrigues, ingénieur de recherche au CNRS, qui travaille au laboratoire des Interactions Moléculaires et Réactivités Chimiques et Photochimiques de l’université de chimie Paul-Sabatier de Toulouse.

    Mais cette conférence a été soudainement annulée jeudi pour des raisons inconnues. Ces analyses sur des comprimés ancienne et nouvelle formules du Levothyrox ont été menées par le chercheur toulousain à la demande de l’association française des malades de la thyroïde (AFMT). Selon les informations qu’a pu se procurer La Dépêche du Midi cette semaine, ces analyses confirmeraient la présence de substances étrangères dans les comprimés de la nouvelle formule du Levothyrox examinés par le laboratoire toulousain.

    Par ailleurs, selon une source proche du dossier, les chimistes auraient observé davantage d’impuretés dans les comprimés nouvelle formule délivrés en 2017 que dans les médicaments distribués aux malades en 2018. Une découverte pourrait laisser supposer que la formule a été modifiée par le fabriquant, les laboratoires Merck.

    Mais ce vendredi, le CNRS, où travaille le chercheur toulousain, a littéralement chargé son employé dans un communiqué envoyé à toute la presse dans lequel il donne les raisons de l’annulation de la conférence de presse qui était prévue ce vendredi.

    "Le CNRS et l’université Toulouse III Paul Sabatier ont demandé l’annulation d’une conférence de presse consacrée à des analyses du Levothyrox, prévue ce vendredi 5 octobre à Toulouse. En effet, les résultats annoncés par Jean-Christophe Garrigues, ingénieur de recherche au CNRS, n’ayant pas été validés par le processus d’évaluation par les pairs propre à la communauté scientifique, le CNRS considère qu’ils ne constituent pas en l’état actuel des faits scientifiques. De plus, bien que Jean-Christophe Garrigues ait effectué ces mesures en utilisant les équipements du laboratoire des Interactions Moléculaires et Réactivités Chimiques et Photochimiques (IMRCP), celles-ci ne sont liées en aucune façon à une quelconque activité de recherche de son équipe ou du laboratoire. En tant qu’employeur, le CNRS considère que l’agent n’a pas respecté la déontologie scientifique indispensable pour valider toute recherche. Ces analyses ont d’ailleurs été réalisées hors conventionnement. Ni les tutelles, le CNRS et l’université Toulouse III Paul Sabatier, ni l’IMRCP n’ont été impliqués dans les analyses conduites par Jean-Christophe Garrigues, dont ils n’étaient pas même informés. Le CNRS et l’université Toulouse III Paul Sabatier s’engagent à encourager leurs laboratoires compétents dans le domaine à travailler dans l’élucidation des questions soulevées par lesdits résultats", écrit le service de communication du CNRS.

    Le CNRS est bel et bien à la botte de l’industrie et du profit !

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    • Remplacer le Lévothyrox : est-ce possible ?

      Pour remplacer ce médicament toxique, d’autres médicaments sont proposés suite au changement de la formule du médicament.

      Depuis des années, une amie souhaitait arrêter ce médicament. Elle a pris pendant environ 10 ans ce truc toxique du fait d’une hypothyroïdie diagnostiquée depuis encore plus longtemps.

      Il y a 1 ans, je lui ai proposé d’espacer les prises : tous les deux jours, puis tous les trois jours, puis 4, 5, 6, 7 pour peu à peu, sur quelques mois, ne prendre plus qu’une prise tous les 15 jours, puis arrêter complétement. J’avais moi-même tenté cela pour d’autres médicaments : espacer les prises ou diminuer les doses.

      Le hic, c’est que les anciens symptômes sont revenus : fatigue, perte de cheveux principalement, mais moins nettement que lors d’un arrêt brutal des prises il y a 2 ou 3 ans.

      Laisser le corps travailler et l’aider à travailler.

      Il a fallu réfléchir et discuter. Prendre des renseignements sur le net, puis en parler en pharmacie et parapharmacie. Les jeunes pharmaciens rencontrés ont été agréables, et en discutant peu à peu, on trouve des personnes compétentes intéressées à aider à faire les choix en vue des molécules de substitutions. Les pharmaciens restent des commerçant et parmi eux, il existe des professionnels plus ou moins compétent et plus ou moins impliqués. Une seule discussion ne peut généralement suffire, il s’agit de trouver la personne qui soit capable d’accompagner les raisonnements.

      Le principe essentiel que j’ai découvert il y a environ 6 mois, c’est qu’ il s’agit que le corps produise de lui-même ce qu’il a besoin .

      On peut l’aider pour cela, mais les formules chimiques des laboratoires sont faites pour une chose : rendre dépendant le corps pour pouvoir vendre pendant des années leur camelote et parallèlement se faire reconnaitre par l’état et la sécu pour des profits juteux. Alors, il s’agit de trouver des béquilles qui permettent de laisser tomber ces poisons et, peu à peu, aider le corps à produite ce dont il a besoin. Mais cette démarche coûte cher, les substituts n’étant pas des médicaments, ils ne sont pas remboursés !!!

      Voici ce qui m’a aidé pour les problèmes d’insomnies chroniques :

      Depuis des années, je cherche à remplacer les molécules remboursées au profit de la sécu par des molécules moins toxiques et par des extraits de plantes, voici quelques exemples que j’ai exploré :

      > mélatonine pour aider à s’endormir et éviter les benzodiazépines toxiques et provoquant des dégénérescence neuronales (Alzheimer probablement).
      > remplacement de la mélatonine par l’acide aminé Tryptophane qui permet au corps de produire sa propre mélatonine
      > escholtzia ou valériane pour détente et repos et pour limiter les réveils nocturnes.
      > aubépine, ballotte passiflore pour la détente et le repos ou l’endormissement.

      Il existe des mélanges et dosages bien connus mais je ne souhaite pas faire de la publicité pour l’un ou l’autre des laboratoires capitalistes ici.

      Bien sûr, il a fallu aussi éviter les écrans le soir, faire de l’exercice physique, éviter toutes les drogues, en premier lieu le vin et l’alcool, changer l’alimentation peu à peu, travailler à une rééducation globale du corps. Une pilule miracle n’existe pas pour résoudre tous les problèmes, d’ailleurs, le problème fondamental et commun, c’est le capitalisme et sa mort qu’il s’agit d’acter pour changer le monde.

      Les séances de psychanalyse winnicottienne permettent aussi d’identifier et de sentir peu à peu à partir des souvenirs, et avec la compréhension de l’incarnation des concepts de refoulement, d’imago maternelle, de traumatisme, arrêter de minimiser des douleurs avec lesquelles on se détruit au quotidien.

      Application hasardeuse et empirique de cette démarche concernant le Lévothyrox et son remplacement :

      Pour revenir au remplacement du Lévothyrox, en me renseignant, j’ai découvert qu’il existait des extraits de plantes commercialisés et non remboursés, et surtout une molécule qui permet au corps de travailler. Il s’agit de la Tyrosine. Cette molécule permet à ce que la thyroïde travaille d’elle-même, alors qu’avec le Lévothyrox et ses supposés remplaçants le principe reste que la thyroïde ne travaille pas, c’est le médicament qui fait le boulot, et ainsi, les laboratoires vendent chaque mois leur dose de poison. Il faudrait maintenant voir si on peu se passer de la Tyrosine après quelques mois de traitement.

      Je tiens à ce témoignage de réflexion dans la vie personnelle, car j’ai lu et pris des médicaments depuis mon plus jeune âge sans jamais chercher à interroger les symptômes et leurs causes. Le pouvoir médical s’empare très jeune de tout individu, et ce d’autant plus que l’on a des médecins dans nos proches.

      Complicité de la médecine officielle

      J’aimerais être en mesure d’entrer bien plus dans ces questionnements, mais la science officielle étant liée à la logique de profits, des marchés capitalistes, j’ai du mal à trouver les médecins qui acceptent ma démarche. Mon médecin traitant est devenu hostile à ma personne et rigole quand je veux éviter les anti-inflammatoires en prenant de l’harpagophytum.

      Malgré les affects négatifs lors de mes échanges avec ce médecin, je sais cependant que ce n’est pas une affaire personnelle : les médecins sont formés à prescrire et à répondre à un symptôme par des molécules chimiques issues de l’industrie. Le DSM IV et surtout le DSM V sont synthèses de prescriptions de médicaments face à un symptôme. Les dictionnaires de médicaments sont les références pour ces médecins et pour les universités qui délivrent les diplômes de médecins.

      L’éducation thérapeutique à intégrer à un programme révolutionnaire de destruction des institutions du capital

      Face à ce déni de la prévention et de l’éducation thérapeutique, face au lobby industriel dévastateur de nos vies, et tout en préparant la révolution, il s’agit de se tenir informés, de devenir son propre médecin.

      Mais cela ne suffit pas, et ne suffira jamais : rester en bonne santé aujourd’hui, est absolument nécessaire pour faire face à tout ce qui nous empêche d’avancer dans la voie de la destruction des institutions surannées qui maintiennent la propriété privée des moyens de production et qui n’ont d’autre but que d’écraser l’humanité pour maintenir la logique de profits.

      C’est donc tout ce système capitalo-médical qu’il s’agit de remettre en cause, et seule une révolution ouvrière et prolétaire détruisant les institutions du passé pourra permettre les base d’une remise en cause de ce système. Et encore, il faudra surveiller à ce que les bureaucrates de tout bord ne s’emparent de ces questions !

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  • Les scandales du médicament se multiplient en France : Lévothyrox, Médiator, Distilbène, Vioxx, Diane 35, Dépakine, implants Essure, Valsartan, Androcur, scandale de Thiotepa périmés, Cytotec-Misoprostol, Uvestérol D, etc.

    Et tous ces médicaments ont un ingrédient commun !!!

    C’est la recherche du profit aux dépens du malade et avec la complicité des pouvoirs publics français !!!

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  • Une entreprise coréenne spécialisée en literie est accusée d’avoir incorporé de la monazite, un sable radioactif, dans ses matelas. Ces derniers étaient censés libérer des ions négatifs prétendument bénéfiques pour la santé. Le démantèlement de 69.000 produits incriminés se termine cette semaine.

    Stupeur dans les chambres à coucher. Le scandale arrive en mai dernier, par une mère de famille coréenne pointilleuse sur la qualité de l’air intérieur. Elle relève un taux de radon, un gaz radioactif, très élevé dans sa chambre et alerte la presse locale. Réaction en chaîne : un fabricant de matelas, Daijin Bed, est montré du doigt. Le rappel des derniers lots des 69.000 matelas incriminés vers la ville de Cheonan où se situent les locaux de la firme se termine seulement cette semaine, plus de 5 mois après le début de la crise.

    Les analyses ont prouvé que le fabricant utilisait de la monazite, un sable radioactif extrait en Inde, à Madagascar ou au Brésil, qui contient de l’uranium et du thorium. Celui-ci était ajouté dans le revêtement des matelas promettant la libération « d’ions négatifs », une technologie censée lutter contre le stress, renforcer le système immunitaire et améliorer le sommeil. Un argument marketing en vogue en Asie, mais aux bénéfices scientifiquement non-démontrés. Les utilisateurs courraient surtout un vrai danger : la dose maximale de radiations admise pour le grand public d’un millisievert par an était multipliée par 9,35 pour certains matelas. Ils exposaient les utilisateurs à une quantité élevée de radon et thoron, deux gaz radioactifs et à des risques accrus de cancer du poumon à long terme. Une action en justice entammée par clients lésés se poursuit. « Il faut être vigilants avec les objets qui sont vendus comme émettant des ions négatifs, prévient Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire à la Criirad, association antinucléaire d’information sur la radioactivité. Dans certains cas, ces ions sont produits par des matières radioactives, nous l’avions déjà constaté par exemple sur des pendentifs, disques énergétiques, autocollants antiradiation et aussi certaines fibres textiles. ».

    D’autres entreprises coréennes de literie sont aussi épinglées ou organisent elles-mêmes des rappels de produits, comme des taies d’oreillers du fabricant Kanuda ou des matelas des société Enex Co. et Sungji Bed. Dans la foulée à Taïwan, en septembre dernier, on découvre aussi que trois entreprises dépassaient les seuils autorisés.

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  • Nouveau scandale Lactalis !!!

    Malgré le rappel, Lactalis aurait écoulé 8 000 tonnes de lait "potentiellement contaminé"...

    Selon le Canard Enchaîné et l’Association des familles victimes du lait contaminé aux salmonelles (AFVLCS), le groupe aurait écoulé 8 000 tonnes de lait "potentiellement contaminé" à la salmonelle, produit dans son usine de Craon, en Mayenne.

    Pour mémoire, c’est de cette même usine que venait le lait infantile qui a contaminé 36 bébés et a valu à Lactalis l’ouverture d’une information judiciaire pour "tromperie et blessures involontaires".

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  • Les documents remis à l’association par le préfet "révèlent également que de nombreuses salmonelles ont été détectées dans l’environnement de l’usine et dans les produits en 2017 avant même le 1er décembre", ajoute l’association. "Ils confirment également des contaminations de l’usine entre 2005 et 2017". Selon l’AFVLCS, ces informations mettent "à mal l’explication donnée pour la dissémination de la bactérie par le groupe en affirmant que des travaux dans l’usine en février 2017 auraient permis la libération des salmonelles."

    Lactalis n’a pas répondu dans l’immédiat. "Je ne souhaite pas réagir avant d’avoir pris connaissance de l’ensemble de ces accusations", a fait savoir le directeur de la communication du groupe, Michel Nalet. "On va analyser le sujet et on fera une réponse en temps utile".

    "Il y a une procédure judiciaire en cours par rapport aux faits qui concernaient le lait infantile. Si jamais Lactalis a essayé de frauder par rapport aux consignes qui lui avaient été données, évidemment elle doit être condamnée", a réagi le ministre de la Transition écologique François de Rugy.

    Le "si jamais" du ministre, c’est de l’hypocrisie absolue d’un gouvernement qui a autorisé la reprise de l’activité sans enquête !!!

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  • Un scandale sanitaire mondial sur les implants médicaux : rien qu’aux Etats-Unis, ces dix dernières années, ceux-ci ont causé 82 000 morts et 1,7 million de blessés !!!

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  • Face au scandale industriel qui provoque la recrudescence de cancers liés aux prothèses mammaires, l’inertie des autorités sanitaires choque. Après les informations données par l’enquête collective "Implants Files", elles se permettent encore de lancer un message rassurant : "Les prothèses non conformes ne seront pas remboursées" !!!! On croit rêver mais c’est un cauchemar !

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  • L’inertie des pouvoirs publics agace les associations de victimes. "Des chirurgiens ont dit lors de réunions avec les autorités : ‘Vous ne pourrez pas dire qu’on ne savait pas  !’, raconte Joëlle Manighetti, une ancienne cadre de santé victime de l’affaire PIP. Malgré ça, il ne se passe rien, on attend…", se désole-t-elle.

    Laurent Lantiéri est encore plus critique à l’égard des autorités sanitaires. "On fait des réunions tous les ans pour constater la même chose que l’année précédente. Je pose la question : à quoi servent ces réunions  ? On nous présente des PowerPoint, les uns derrière les autres, et l’année suivante on a de nouveau un PowerPoint qui nous dit ‘on a ça, on a ça’ et il ne se passe rien. Mais rien du tout  !", peste le chirurgien.

    Comme d’autres femmes qui ont eu des complications après la pose d’implants PIP, Joëlle Manighetti se bat auprès des autorités sanitaires pour la mise en place d’un moratoire sur les prothèses, le temps de mener des études épidémiologiques de grande ampleur. "Quand j’ai dit ça lors d’une réunion du comité de suivi des victimes de PIP, un chirurgien esthétique m’a répondu  : ’Si on décide d’un moratoire sur les implants mammaires, nous, on fait quoi pendant ce temps-là  ?’, raconte Joëlle Manighetti. C’est vrai que c’est leur deuxième intervention la plus lucrative et la plus répandue, je peux entendre qu’ils ne veulent pas être au chômage..."

    Joëlle Manighetti raconte la suite de l’échange avec ce chirurgien : "Je lui ai dit  : ’Ça ne vous dérange pas en tant que médecin d’implanter dans des corps de femmes des dispositifs qui risquent de leur poser des problèmes de santé  ?’ Il m’a dit  : ’Non. Il faut mesurer le bénéfice-risque. Moi, je leur fais du bien dans la mesure où elles sont contentes d’avoir retrouvé un corps qui leur plait et de se sentir bien dans leur peau.’ Peut-être, mais ces femmes n’étaient pas malades avant, dit gravement Joëlle Manighetti. Maintenant, elles sont malades."

    Interrogé par les médias français partenaires de l’ICIJ, Jean-Claude Ghislain, le directeur adjoint de l’ANSM nous a annoncé le 16 novembre que la sûreté des implants mammaires serait réévaluée début 2019 à l’issue d’auditions publiques sur le sujet. Quelques jours plus tard, au moment où nous bouclions nos enquêtes dans le cadre du projet "Implant Files", l’ANSM décidait finalement de prodiguer des recommandations aux chirurgiens plastiques, leur demandant de préférer poser des implants lisses plutôt que des texturés, dans l’attente des auditions publiques du mois de février.

    De son côté, la Société française de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique (SoFCPRE) a également pris position à l’ouverture de son congrès annuel, préconisant aux chirurgiens de ne plus utiliser la prothèse macrotexturée Biocell de la marque Allergan. Selon les chiffres avancés par cette société savante, cet implant mammaire à l’enveloppe hyper rugueuse se retrouverait dans l’historique des implantations chez 85% des femmes ayant développé un lymphome. Mais pour la SoFCPRE, il n’y a pas lieu, en l’état actuel des données, de suspendre la pose des prothèses mammaires texturées en France.

    D’ailleurs, la plupart des chirurgiens que nous avons pu interroger lors de ce congrès nous ont avoué qu’ils ne suivront pas les recommandations de l’ANSM et qu’ils continueront à poser des implants microtexturés voire macrotexturés. Car, Allergan mis à part, il n’y aurait pas de doute à avoir sur l’ensemble des fabricants. "Si vous mettez tout le monde dans le même sac, il y aura quelques fabricants qui seront incriminés dans l’arrivée du lymphome et tous les autres, qui n’ont rien à voir dans l’histoire, et auront été incriminés par erreur, prévient Sébastien Garson, président du Syndicat national de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique (SNCPRE). Moi, je continuerai à utiliser des microtextures et des macrotextures qui donnent des réponses thérapeutiques satisfaisantes."

    Montré du doigt par les chirurgiens, le groupe Allergan semble vouloir minimiser. "Il est important de noter qu’en raison de la faible fréquence du lymphome anaplasique lié aux implants mammaires, la SoFCPRE ne recommande pas l’ablation des implants macrotexturés chez les patients qui en ont déjà", nous répond le géant des cosmétiques par mail. Et il l’assure : "La sécurité des patients est la priorité absolue d’Allergan".

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  • Le scandale industriel Lactalis n’en finit pas et l’Etat ne cesse de cautionner tous les scandales du trust.
    C’est maintenant l’association des victimes de Lactalis qui nous apprend ce que l’Etat (la DGS) savait depuis décembre dernier (!!!) : que la tour numéro deux du site de Craon était également infectée aux salmonelles ! La DGS s’était bien gardée de rendre publiques ces résultats alors que le public croyait que seule la tour numéro et les produits correspondants était concernée.

    L’Etat, sans avoir de résultats d’une enquête, avait autorisé Lactalis à reprendre la production !!!

    C’est sur l’absence de contamination dans la tour n°2 que le groupe s’appuyait pour justifier la réouverture de l’usine de Craon et qu’il l’a obtenue de l’Etat !!!

    On ne peut faire aucune confiance aux autorités de surveillance de la santé publique : elles sont vendues aux trusts !!!

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  • Rappelons-nous que la direction de Lactalis a refusé d’informer sur ce qu’elle aurait fait des laits contaminés et retirés du marché !

    Cela signifie que l’on a autorisé un meurtrier d’enfants en masse de continuer ses crimes !!!

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  • Les victimes ont demandé à rencontrer le PDG de Lactalis : il a purement et simplement refusé !!!

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  • L’association des victimes demande la fermeture définitive de l’usine mais le gouvernement fait des pieds et des mains pour ne pas prendre cette mesure de salubrité publique évidente !!! Trop à la botte des trusts les gouvernants pour simplement empêcher qu’on tue les enfants délibérément !!!

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  • Levothyrox : Merck a volontairement caché des informations aux patients...

    Valarstan : des malades attrapent le cancer du fait... du médicament...

    Contenu notamment dans l’anti-épileptique Dépakine du laboratoire Sanofi et dans d’autres médicaments pour troubles bipolaires, le valproate de sodium peut entraîner de graves conséquences dont des malformations, des retards intellectuels ou des cas d’autisme chez les enfants exposés et les nouveaux-nés.

    Androcur, médicament fabriqué par le laboratoire allemand Bayer peut multiplier jusqu’à 20 le risque de certaines tumeurs chez les femmes traitées longtemps et à hautes doses

    Propecia, médicament anti-chute de cheveux, cause des fatigues graves et des suicides...

    Les scandales industriels des trusts pharmaceutiques se multiplient...

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  • L’Autorité de sécurité du médicament est complètement incapable d’assurer... la sécurité des médicaments devant la multiplication des arnaques des labos pharmaceutiques !!! Les affaires scandaleuses se multiplient. Ils ne vérifient rien sérieusement.

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  • Le Canard Enchaîné du 9 janvier 2019 rapporte plusieurs méthodes scandaleuses de Lactalis pour cacher la responsabilité de ses produits contaminés dans les morts d’enfants, refuser de payer pour ses refus de modifier ses modes opératoires et son absence de vérification des risques et continuer de les vendre, même après les avoir récupérés !!!

    Eh oui, des produits Lactalis récupérés auprès des vendeurs pour cause de risques de salmonelles ont été retirés du marché, rouverts, réétiquetés et renvoyés dans le commerce !!!

    Des mamans se sont vues répondre que le lot incriminé dans la mort de leur enfant n’était pas infecté sans réellement faire cet examen !!!

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  • L’épidémie de grippe a déjà fait 2 800 morts en France !! Morts parce qu’ils se croyaient protégés par des vaccins dont les producteurs, les trusts pharmaceutiques, et ceux qui les cautionnent au pouvoir, savaient qu’ils étaient totalement inefficaces, mais les vendaient ou les achetaient quand même ! C’est un vrai scandale de corruption d’Etat et les corrupteurs sont les capitalistes !

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  • Le capitalisme nous intoxique : les enfants meurent comme des mouches à Sainte Pazanne, le glyphosate nous tue, les particules fines des trusts automobile nous assassinent, les labos pharmaceutiques nous tuent, les trusts de l’industrie alimentaire nous tuent…

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  • Seul contre un trust multinational milliardaire ! Un paysan français se battant seul contre le trust Monsanto a gané pour la troisième fois en justice ! Intoxiqué par un déherbant en 2004, il a gagné tous es procès : en 2012, 2015 et 2019 !

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  • Le géant du BTP Vinci, visé par une plainte déposée par une association de pêche et de protection de la nature, a reconnu mercredi avoir déversé des eaux chargées de résidus de béton sur les berges de Seine à Nanterre. Le déversement provenait d’une centrale à béton, propriété de Vinci Construction, servant à alimenter le chantier Eole d’extension du RER E vers l’ouest parisien. Le point de sortie des eaux sales « était bien caché » et facilité par une ouverture dans le grillage.

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  • Une enquête parue dans Le Monde révèle que Coca-Cola a versé des millions aux professionnels de santé. L’objectif : taire les dangers liés à la consommation des sodas.

    « En demandant à des scientifiques d’être les vecteurs de leur image, de toiletter des études, les entreprises détruisent le dernier tiers de confiance qui existe : la science. » C’est avec ces mots que Geneviève Férone, experte sur les sujets d’engagement environnementaux des entreprises, nous alertait sur les dérives de la RSE.

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  • Est-ce que le sénat français ne serait pas... le nouveau scandale industriel de corruption des élus ?!!!

    Un groupe de sénateurs affirme, dans un rapport, que le glyphosate «  est moins cancérogène que la charcuterie ou la viande rouge  ».

    Il y a du conflit d’intérêt dans l’air !!!

    C’est un peu comme les rapports qui disaient que le tabac était moins dangereux que le poivre !!! Inutile de demander quel lobby était derrière...

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  • Encore un scandale alimentaire ! 780 tonnes de steaks de mauvaise qualité ont été vendues depuis juillet 2018 à des organismes caritatifs pour les plus démunis comme la Croix-Rouge, Les Restos du cœur, le Secours populaire ou les Banques alimentaires. Provenant de Pologne, la viande a été achetée dans le cadre d’un marché public de 5,2 millions d’euros, financé par le Fonds européen d’aide aux plus démunis. 1.500 tonnes ont été achetées, Les noms de ces entreprises française et polonaise n’ont pas été dévoilés.

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  • Novartis va s’enrichir grâce à l’argent du Téléthon !

    Le laboratoire suisse va vendre 2,1 millions de dollars un traitement né grâce aux dons des Français. Une illustration des aberrations du marché du médicament.

    C’est l’histoire incroyable d’un médicament qui n’aurait peut-être jamais vu le jour sans la générosité des Français, mais dont le bénéfice tombera dans les poches du laboratoire pharmaceutique suisse Novartis.

    Le médicament en question, c’est le Zolgensma : un produit de thérapie génique destiné à traiter, en une seule injection, les enfants atteints d’une amyotrophie spinale infantile - une maladie neuromusculaire rare qui, dans sa forme la plus sévère, tue les bébés avant l’âge de deux ans.

    L’argent des dons a été transformé... en profits capitalistes !!!

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  • Deux semaines avant l’effondrement meurtrier du viaduc Morandi, à Gênes, le maire de la petite commune de Beaumontel, dans l’Eure, a constaté au matin du 1er août 2018 qu’un des piliers du pont sur la Risle, entre la mairie et l’église, s’était affaissé et ne soutenait plus rien. Pont fermé, 250 000 euros de travaux. Un mois après la catastrophe italienne, c’est sur l’imposant viaduc de l’île de Ré qu’un câble précontraint rompait en raison de la corrosion. Circulation restreinte, 2 millions d’euros de réparations. La France n’est pas à l’abri d’un accident tragique : au moins 25 000 ponts sont « en mauvais état structurel » et « posent des problèmes de sécurité et de disponibilité pour les usagers », selon un rapport sénatorial rendu public jeudi 27 juin, qui réclame un « plan Marshall » pour « éviter le drame ».

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  • Une enquête ayant donné lieu à un rapport publié le 21 mai 2019 par le groupe allemand environnemental BUND (Bund für Umwelt und Naturschutz Deutschland) a récemment révélé que des entreprises européennes de l’industrie chimique emploient illicitement des composés potentiellement dangereux, voir mortels, dans leurs produits. M. Manuel Fernandez, Responsable de Politique Chimique au sein de BUND a explicitement déclaré : « Les entreprises chimiques ne respectent pas la loi depuis des années et s’en tirent à bon compte en vendant des substances qui pourraient causer des cancers hormonaux, des troubles cérébraux et d’autres problèmes de santé graves …L’UE et les autorités nationales doivent améliorer leur jeu de manière significative. »

    Ce rapport vient corroborer les déclarations faites par l’Agence Européenne des Produits Chimiques (ECHA). En effet, en novembre 2018, M. Bjorn HANSEN, directeur de l’ECHA, reconnaît devant la Commission Environnement et Santé Publique du Parlement Européen, que certaines entreprises étaient connues pour enfreindre la législation sur la sécurité chimique, et que près des deux tiers des produits sur les 700 faisant l’objet d’instructions par l’Agence sont en infraction du protocole Registration, evaluation, authorisation and restriction of chemicals, dit protocole REACH, le principal règlement de sécurité de l’agence ayant pour objet la préservation de la santé et de l’environnement. Cependant, malgré l’insistance des députés, le patron de l’ECHA refusait cependant de livrer le nom des entreprises contrevenantes et des produits illicitement autorisés à être commercialisés. ` La documentation révélée le 21 mai 2019 par BUND, membre de l’European Environnemental Bureau (EEB) et considérée comme la plus importante association environnementaliste allemande, a permis de palier à cette rétention d’informations.

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  • Christophe Brusset, ancien industriel de l’agroalimentaire : « Les grands industriels fabriquent des produits pollués, nocifs et le cachent »

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  • Le gouvernement affirme que les suites de l’incendie de l’usine classée Seveso de Rouen n’aura pas de conséquences dangereuses pour la population mais il se garde d’indiquer quel produit a flambé et pourquoi. L’amitié entre le patron du trust dangereux (déjà deux accident graves à son actif) était telle qu’une inspection quelques jours avant l’incendie a conclu que les consignes de sécurité y étaient tellement bien respectées que « il n’y aura pas un incendie dans cette usine en dix mille ans » ou une déclaration de cet acabit. On appréciera le talent de prédiction et aussi le soutien plein et entier au trust déjà coupable plusieurs fois de non respect des normes de sécurité !!!

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  • Nouveau scandale industriel : les thès, infusions sous sachet en nylon ou en PET (polytéréphtalate d’éthylène) libèrent sous l’effet de la chaleur des millions de particules de plastique, jusqu’à deux à trois millions de particules de 1 à 150 micromètres et 15 milliards de particules de moins d’un micromètre !!! Ces microparticules sont potentiellement dangereuses pour la santé humaine et pourraient tout à fait s’introduire dans le corps humain et le détourner ou provoquer des cancers !!!

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  • Sainte Pazanne est-il encore un scandale industriel camouflé par le pouvoir des milliardaires ?!!!! Les habitants de cette petite ville ont eu la surprise d’apprendre qu’une enquête qui n’avait pas eu de résultat quelconque est abandonnée ! Pourtant dix-sept enfants ont été atteints d’un cancer depuis 2015 sur le territoire du Pays de Retz, dans un périmètre de 15 km autour de Sainte-Pazanne. Quatre en sont morts. Santé publique France, chargée d’analyser les quarante-cinq pages de questions distribuées aux dix-sept familles, confirme « un nombre de cancers pédiatriques supérieurs à la moyenne sur les sept communes entre 2015 et 2019 ». Mais les résultats montrent « qu’il n’y a pas de risque commun aux dix-sept enfants malades ». L’agence a donc décidé de ne pas poursuivre les investigations !!!

    Ces investigations ne l’ont pas portée dans les entreprises de production de la région mais seulement dans les foyers, seulement à demander quelles écoles fréquentées, quelle eau bue, etc.

    Et après une enquête bidon, c’est fini !!! Vous ne saurez pas de quoi sont morts les enfants de Sainte Pazanne !!! C’est secret !!!

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  • Le scandale Sanofi a été retardé mille fois par l’intervention des gouvernants pour protéger le trust. Dernier en date : Macron qui fait partie du lobby Sanofi puisque c’est le PDG de ce trust qui a intronisé Macron chez Banque Rothschild !!!

    Le groupe pharmaceutique Sanofi a annoncé lundi 3 février soir sa mise en examen pour « tromperie aggravée » et « blessures involontaires » dans l’affaire de la commercialisation de l’antiépileptique de référence Dépakine.

    L’enquête, ouverte en septembre 2016, visait à établir s’il y avait eu « tromperie sur les risques inhérents à l’utilisation du produit et les précautions à prendre ayant eu pour conséquence de rendre son utilisation dangereuse pour la santé de l’être humain » et couvrait la période allant de 1990 à avril 2015.

    La molécule en cause, le valproate de sodium, est commercialisée depuis 1967 sous la marque Dépakine par Sanofi, mais aussi sous des marques génériques, et est prescrite aux personnes souffrant de troubles bipolaires. Elle présente néanmoins un risque élevé de malformations congénitales sur le fœtus si elle est prise par une femme enceinte.

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  • Les scandales industriels se multiplient dans le monde ! En Inde, une fuite de gaz d’une usine chimique fait des milliers de victimes ! En France aussi les usines chimiques ne cessent d’avoir des accidents graves !

    http://www.leparisien.fr/seine-et-m...

    http://www.leparisien.fr/faits-dive...

    https://www.liberation.fr/debats/20...

    https://www.lci.fr/police/rhone-inc...

    https://www.info-tours.fr/articles/...

    En Espagne aussi :

    http://www.leparisien.fr/faits-dive...

    https://www.lemonde.fr/internationa...

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  • Scandale de la Dépakine : Sanofi mis en examen pour « homicides involontaires »
    « Ce nouveau chef d’accusation est une très grande victoire pour les familles de victimes de la Dépakine qui ont déposé plainte pour que ces crimes ne restent pas impunis », a déclaré l’Apesac, une association d’aide aux victimes.

    "Il faut que les criminels en cols blancs soient poursuivis pour la mort de nos enfants ! Ne vous laissez pas duper par les communications lénifiantes de Sanofi sur la possible découverte d’1 vaccin Covid19 mais pour ce qu’ils ont fait " déclaration de l’association APesac le 3 aout.

    Le groupe pharmaceutique Sanofi, déjà poursuivi pour "tromperie aggravée" et "blessures involontaires" dans l’enquête sur la commercialisation de l’antiépileptique Dépakine, a également été mis en examen pour "homicides involontaires".
    Ce médicament antiépileptique, commercialisé depuis plus de cinquante ans par le groupe pharmaceutique, a été prescrit à des femmes enceintes malgré les risques connus pour la santé du fœtus.

    Sur la période 1967-2016, entre 2 150 et 4 100 enfants exposés in utero auraient été atteints d’au moins une malformation majeure, selon une étude de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et de l’Assurance-maladie révélée en 2017. La toxicité de la Depakine (et sa molécule, le valproate de sodium) pour l’embryon est documentée depuis les années 80, mais le médicament n’a été interdit pour les femmes enceintes qu’en 2018.

    L’enquête avait été ouverte en 2016 auprès du tribunal judiciaire de Paris, suite à une procédure à l’initiative de l’Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant (Apesac), représentant 4 000 personnes dont la moitié des enfants malades, et qui s’appuyait sur 14 cas de mères ayant reçu de la Dépakine lors de leur grossesse.

    « Le juge a par ailleurs imposé un cautionnement d’un montant pharaonique de 80 millions d’euros car jusqu’à présent Sanofi n’a jamais fait une quelconque démarche d’indemnisation », a annoncé Marine Martin, présidente de l’Apesac dans un communiqué.
    En 2019, une indemnisation à hauteur de 6,5 millions d’euros avait été proposée aux victimes, en dédommagement de la responsabilité de l’Etat dans le scandale. La justice avait pour la première fois reconnu la responsabilité de l’État, ainsi que celle de Sanofi et de médecins, dans les effets dévastateurs de l’antiépileptique Dépakine, le condamnant à indemniser des familles d’enfants lourdement handicapés.

    La molécule en cause, le valproate de sodium, est commercialisée depuis 1967 sous la marque Dépakine par Sanofi, mais aussi sous des marques génériques
    Outre l’épilepsie, contre laquelle il est censé être le plus efficace, le médicament est également prescrit aux personnes souffrant de troubles bipolaires sous les noms de Dépamine et Dépakote.

    Mais lorsqu’une femme enceinte prend ce médicament, son enfant présente un risque élevé - de l’ordre de 10 % - de malformations congénitales mais également un risque accru d’autisme et de retards intellectuels et/ou de la marche, pouvant atteindre jusqu’à 40 % des enfants exposés.

    Quelque 14 322 femmes enceintes ont consommé ce médicament entre 2007 et 2014, selon les chiffres du ministère de la Santé. Plus de 12 000 enfants en France pourraient souffrir de ces séquelles, selon l’épidémiologiste Catherine Hill, qui a établi une estimation « prudente » à partir des ventes du médicament et du nombre de femmes enceintes traitées.

    Selon l’Apesac, qui met en garde depuis 2011 sur les dangers du valproate de sodium, la molécule en cause, ce chiffre pourrait monter à « environ 50 000 enfants », décédés ou handicapés.

    Sanofi et toutes les autres multinationales, PDG, anciens ministres et organismes d’ Etats sont responsables mais rarement justiciés...les capitalistes et leurs défenseurs ne vont qd même pas se faire du tord avec une justice à leur image.

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  • Quelques heures après les explosions meurtrières qui ont ravagé la capitale libanais et fait 80 morts ce mardi après-midi, les autorités du Liban ont assuré que le drame était dû à 2750 tonnes de nitrate d’ammonium stockées dans un entrepôt du port.

    Le nitrate d’ammonium, ou ammonitrate, est l’engrais le plus utilisé de France. Il a plusieurs fois provoqué des explosions meurtrières, comme à l’usine AZF de Toulouse, en 2001. Il continue à être utilisé en France par exemple sur le site industriel en Alsace, la CAC d’Ottmarsheim…

    Une fois de plus les intérêts industriels et capitalistes passent avant la sécurité des gens !
    Et les catastrophes ne changent pas les capitalistes !!!

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  • Le président américain Donald Trump a admis mercredi que les gigantesques explosions qui ont ravagé Beyrouth avaient pu être causées par un "accident", sans toutefois revenir sur ses propos polémiques de la veille, quand il avait affirmé qu’elles ressemblaient à un "terrible attentat".

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  • Cette catastrophe est symptomatique d’un Etat qui a failli et où personne ne sert l’intérêt général ;

    https://www.20minutes.fr/monde/2834...

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  • L’explosion catastrophique qui a ravagé la zone portuaire de Beyrouth mardi après-midi a aggravé la colère de longue date envers la classe dirigeante ultra-riche du Liban.

    L’explosion est une condamnation accablante de l’élite politique libanaise, qui a permis le stockage de grandes quantités de nitrate d’ammonium hautement explosif dans un entrepôt du port pendant des années sans mesures de contrôle de sécurité appropriées.

    L’incendie qui a suivi deux explosions massives a tué au moins 135 personnes et en a blessé 5000 autres. Parmi les morts et les disparus figurent des soldats, des pompiers et des premiers intervenants libanais. On s’attend à ce que le bilan s’alourdisse à mesure que les secouristes fouillent les décombres des dizaines de milliers de bâtiments qui ont été détruits ou endommagés.

    Alors que la brume brune et les vapeurs des explosions massives se dissipaient, Beyrouth est apparue comme une zone de guerre, avec des destructions plus importantes qu’après des semaines de bombardements intensifs pendant la guerre civile au Liban de 1975-1989. Les dégâts se sont étendus sur la moitié de la ville, pour un coût estimé à 3 milliards de dollars, et 300.000 personnes seraient désormais sans abri, selon le gouverneur de la ville, Marwan Abboud, dans une ville où la pénurie de logements était déjà très forte.

    Le système de santé mal équipé, déjà submergé par la pandémie de coronavirus, a subi des dégâts dans plusieurs de ses hôpitaux. Avec la surcharge de patients, le personnel soignant est obligé de trier les patients à l’extérieur, tandis que la Croix-Rouge travaille avec le gouvernement pour mettre en place des morgues.

    Bien que la cause de l’explosion reste à être officiellement identifiée, de hauts responsables ont déclaré aux agences de presse que la cause probable était le nitrate d’ammonium, stocké dans l’entrepôt 12 du port, qui s’est enflammé après que des travaux de soudure aient incendié l’entrepôt.

    Le produit chimique était stocké après avoir été confisqué au Rhosus, un navire battant pavillon moldave, en 2014. Selon le Guardian, le navire appartenait à Teto Shipping, dont le propriétaire-gérant Igor Grechushkin, un ressortissant russe, vivrait en Chypre. Il abandonna le navire qui naviguait de la Géorgie au Mozambique via Beyrouth, après un différend avec les autorités portuaires, laissant ses marins bloqués avec des salaires impayés pendant près d’un an.

    Le nitrate d’ammonium est un produit chimique puissant, normalement utilisé dans la production d’engrais et d’explosifs miniers. Ses dangers sont bien connus. Les risques mortels de le stocker dans un port ont été tragiquement confirmés en 2015, lorsqu’une série d’explosions, dont l’une impliquait la détonation d’environ 336 tonnes de nitrate d’ammonium, ont tué 173 personnes et blessé des centaines d’autres dans un dépôt de conteneurs au Port chinois de Tianjin. Les incendies causés par les explosions initiales ont continué de brûler, entraînant de nouvelles explosions.

    La quantité de nitrate d’ammonium stockée au port de Beyrouth était bien plus élevée. Le premier ministre Hassan Diab a tweeté : « Il est inacceptable qu’une cargaison de nitrate d’ammonium estimée à 2750 tonnes soit présente depuis six ans dans un entrepôt sans prendre de mesures préventives, mettant en danger la sécurité des citoyens. »

    L’explosion produite était un cinquième de la puissance de celle produite par la bombe atomique larguée sur Hiroshima.

    Diab a déclaré trois jours de deuil national pour les victimes de l’explosion, a fait les promesses habituelles de traduire les responsables en justice et a promis qu’ils « en paieraient le prix ». Il a appelé les « pays amis » à apporter leur aide.

    De hauts responsables du port et des douanes seraient assignés à résidence. Le gouvernement a maintenant déclaré l’état d’urgence, plaçant Beyrouth sous la loi militaire pour les deux prochaines semaines.

    L’annonce de Diab n’a rien fait pour empêcher le président américain Donald Trump de déclarer lors d’une conférence de presse mardi que l’explosion « ressemble à une terrible attaque ».

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