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Quelle preuve que le GIEC (alias IPCC) est lié au secteur de l’industrie nucléaire et pas à la climatologie ?

dimanche 14 janvier 2018, par Robert Paris

Quelle preuve que le GIEC (alias IPCC) est lié au secteur de l’industrie nucléaire et pas à la climatologie ?

L’un des 8-9 rédacteurs sommitaux du GIEC dans les années 2005-2015, le français Jean Jouzel, était climatologue (c’est le seul) mais il n’a connu qu’un employeur, le CEA, Commissariat à l’Énergie Atomique !!! En somme, le nucléaire !!!

Le président du GIEC, Hoesung Lee, est un économiste coréen, le vice-président, Jean Jouzel, climatologue, est par ailleurs membre du Commissariat à l’Energie Atomique. Il a déclaré à la SFEN (Société Française de l’Energie Nucléaire) ; « il y a très peu de scénarios qui réussissent à garder sous la barre des 2°C (de réchauffement climatique, NDLR) sans nucléaire. »

Michel Petit, ancien responsable du groupe français des experts du GIEC, préside le comité scientifique de l’association « Sauvons le climat ». Dans un article du 5 novembre 2014 intitulé : « Oser le nucléaire pour trouver les solutions aux problèmes climatiques », il déclare : « Seuls les scénarios de « la catégorie Message » (Autriche) limitent le stockage du CO2 à 24 milliards de tonnes (24 Gt) grâce à un développement massif de la production d’électricité nucléaire entre 2060 et 2100, ou à une réduction drastique de la consommation énergétique » .Il ajoute aussi : « Un fort développement du nucléaire permet de maintenir la consommation d’énergie à un niveau raisonnable, de stabiliser la concentration de CO2 dès 2060, de réduire considérablement sinon de supprimer les besoins de stockage de CO2 et le recours aux combustibles fossiles plusieurs décennies avant la fin du siècle ».

Prenons les hauts responsables du GIEC de 2007

Rajendra K. Pachauri, le président du GIEC, est un ingénieur en génie industriel : rien à voir avec le climat mais un rapport direct avec les trusts de l’énergie : voir ici

Richard Odingo (Kenya), vice-président du GIEC, est diplômé de géographie à Liverpool University, mais pas de climatologie !!! Pour les non-initiés, c’est aussi différent que la dentisterie et la psychanalyse…. voir ici

Mohan Munasinghe (Sri Lanka), vice-président du GIEC, est physicien et économiste, sans aucun spécialité en climatologie, ni météorologie, ni rien d’approchant. voir ici

Le Professeur Yuri Antonievich Izrael (Fédération de Russie), vice-président du GIEC, s’est éteint le 23 janvier 2014. Il était un éminent spécialiste… du nucléaire qui s’est ensuite intéressé… au climat !!! voir ici

Donc aucun grand spécialiste du climat dans les présidents et vice-présidents !!!!

Voyons les présidents des groupes de travail…

Dahe Qin (Chine) a été diplômé lui aussi de géographie et s’est ensuite intéressé aux glaciers, ce n’est pas le climat les glaciers même si tout est lié !!! voir ici

Susan Solomon (États-Unis d’Amérique) est une chimiste qui s’est spécialisée dans la question du trou d’ozone : rien à voir avec le réchauffement climatique !!! voir ici

Osvaldo Canziani (Argentine) est censé est être un climatologue. Enfin, direz-vous ? Manque de chance, c’est celui qui a l’air de s’y connaître le moins : lisez plutôt cet article le concernant

Martin L. Parry (Royaume-Uni) est lui aussi un géographe et environnementaliste, pas climatologue…voir ici

Ogunlade Davidson (Sierra Leone) a dirigé une université du Génie et est directeur du centre de l’énergie d’Afrique du sud ; Cherchez où est la climatologie là-dedans… Lire ici

Bert Metz (Pays-Bas) est ingénieur chimiste et docteur en biotechnologies. voir ici

Thelma Krug (Brésil) est spécialisée dans la recherche spatiale ! voir ici

Taka Hiraishi (Japon) est dans l’industrie chimique !!! (voir ici)

C’est à croire qu’il n’existerait aucun bon chercheur en climatologie pour diriger une institution soi-disant spécialisée dans la… climatologie !!!!

Cela c’était en 2007 et, en 2015, rien de mieux : voir ici

Vous ne devinerez jamais où travaille la chercheuse Masson-Delmotte qui a succédé à Jouzel qui travaillait au CEA (A pour Atomique : le nucléaire !!!!) , eh bien mais… au CEA !!!

voir ici

Le lobby nucléaire est dès le départ très présent dans le GIEC.

Le GIEC s’affirme résolument pour le nucléaire : « Le nucléaire, pour sa part, a vu sa part dans la production d’électricité mondiale décliner. Pour le GIEC, s’il s’agit d’un mode de production d’électricité à faible carbone, le nucléaire est confronté à de nombreux obstacles, notamment les risques concernant la sécurité opérationnelle, les risques liés aux mines d’uranium, les risques financiers et de régulation, les problèmes de traitement des déchets, les problèmes de prolifération des armes nucléaires, et l’opinion publique contraire. »

Pourtant, le nucléaire n’est pas propre !!!

COP 21 : le GIEC soutient le… nucléaire !

Quand le lobby nucléaire a décidé d’investir dans la « défense du climat contre le gaz carbonique » pour mieux défendre sa soupe radioactive, son corium mortel…

Le Giec n’est pas le garant de la vérité scientifique

Les mensonges du GIEC font fondre les glaciers

Le GIEC fait la promotion du nucléaire

C’est le noyau de la Terre qui réchauffe notre planète et pas l’effet de serre atmosphérique lié au gaz carbonique

La pollution, ce n’est pas le gaz carbonique, ce n’est pas le climat !!!

Dangers du nucléaire, bien plus grands que ceux du CO²

Lire encore

3 Messages de forum

  • On pouvait lire en 2015 :

    "Ayant fait l’essentiel de sa carrière au Commissariat à l’énergie atomique, Jean Jouzel soutient le recours au nucléaire avec une grande constance, par exemple devant le Comité économique et social Européen, dans Les Echos ou sur France Info. M Jouzel se signale aussi par ses conférences grassement rémunérées sur les bateaux de croisière dont la prochaine est programmée du 9 au 19 août 2015. Or, il s’agit là d’une activité terriblement émettrice de gaz à effet de serre (les paquebots de croisière consomment de gigantesques quantités de fuel) qui plus est pour des déplacement parfaitement inutiles puisqu’il s’agit seulement de promener de riches personnes (le prix des places allant de 5000 à 8000 euros !)."

    Dans un rapport du Comité économique et social européen - Direction B des travaux consultatifs - Bruxelles, le 4 avril 2013 - Dir-B TEN 35/2013, Mr Jouzel, parlant du nucléaire permettant de lutter contre le réchauffement climatique, "souligne qu’un développement industriel d’une telle importance, qui s’est étalé sur une période de 40 ans, ne saurait être abandonné comme ça, sans conséquence..."

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  • Désolé, mais Jean Jouzel est un climatologue autoproclamé, sa thèse concerne la « Complémentarité des mesures de deutérium et de tritium
    pour l’étude de la formation des grêlons », soutenue en 1974. Ce qui n’est pas de la climatologie, mais de la physique de l’atmosphère. Rien à voir avec le climat. Les géographes mentionnés sont effectivement des ruralistes et non des climatologues. Le dernier vrai climatologue est Marcel Leroux qui était géographe spécialisé dans la climatologie qui est une branche de la géographie comme la géomorphologie ou la biogéographie, par exemple. Donc, au Giec : zéro climatologue !

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