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Produit de l’industrie capitaliste, la vague mondiale de cancers grandit

vendredi 26 juillet 2013, par Robert Paris

Produit de l’industrie capitaliste, la vague mondiale de cancers grandit

Après être revenu sur les vieux scandales du plomb et de l’amiante, l’Agence européenne pour l’environnement souligne, dans la deuxième partie d’un imposant rapport (le premier volume a été publié en 2001), les nouveaux dangers que sont les hormones de synthèse, les nanoparticules, les OGM, les insecticides, les ondes des téléphones portables ou le nucléaire.

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27 Messages de forum

  • Une méta-étude scientifique indique que le premier Becquerel est bel et bien dangereux

    Anders P. Moller,becquerel,bruit de fond,CNRS,conséquence,effet de seuil,effet Hormésis,effets physiologiques,faible dose,impact sanitaire,maladies immunitaires,mutations cellulaires,méta-étude scientifique,radioactivité,santé,Timothy Mousseau,
    46 études scientifiques épidémiologiques s’étendant sur une quarantaine d’années viennent d’être passées en revue par deux scientifiques, le Professeur Timothy Mousseau (Biologiste basé à l’Université de Caroline du Sud) et son collègue Anders P. Moller (CNRS, Université de Paris-Sud). Pour la première fois une étude permet de franchir la barrière des doutes et du hasard et des explications pro-atomistes. La méta-analyse scientifique affirme qu’aucune dose de radioactivité n’est anodine. La théorie relativement récente et inattendue selon laquelle de faibles doses de radioactivité seraient sans conséquences aucunes sur le plan sanitaire voire même dans certains cas bénéfiques se trouve ainsi une nouvelle fois contredite.

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    La méta-analyse scientifique affirme qu’aucune dose de radioactivité n’est anodine

    Le Professeur Timothy Mousseau (3) et son collègue Anders P. Moller (4) ont passé en revue une quarantaine d’études épidémiologiques, les revalidant sur le plan scientifique une seconde fois après leur publication initiale. Une sorte de couche de validation scientifique supplémentaire.

    Chaque étude indépendante validée pour la méta-analyse a du notamment comporter :

    - Un échantillon significatif de population (la cohorte) exposée involontairement à des irradiations naturelles quantifiables (fréquemment des descendants Alpha d’actinides majeurs comme le Radon, le Thoron…)

    - Un groupe de contrôle géographiquement et socialement proche exposé à des doses plus faibles voire courantes de radioactivité

    - Une quantification rigoureuse de ces différentes doses d’exposition dans les différents groupes

    - Des résultats statistiques suffisamment détaillés permettant de rapprocher les différents résultats

    - Au moins une conséquence susceptible d’être radio-induite, par exemple des modifications génétiques cellulaires, la prévalence de cancers, leucémies ou encore de malformations congénitales comme la Trisomie 21 (Downs Syndrom) ou la polydactilie (doigts ou orteils surnuméraires)

    Des méta-résultats statistiquement significatifs… Et l’amplification de tendances auparavant peu évidentes

    Non seulement les études initiales se sont ainsi vues confirmées sur le plan statistique mais leur compilation ont également permis de franchir la barrière du doute, du hasard et des explications alternatives : le lien entre la radioactivité et l’apparition de maladies est a priori devenu incontestable, à moins de remettre en cause à la fois l’étude de Moller & Rousseau et les études initiales, ce qui commencerait à faire beaucoup de travail…

    Cette compilation d’études scientifiques a également permis d’éliminer le « facteur de bruit » qui entravait fréquemment les études initiales en augmentant considérablement la portée des comparaisons effectuées entre les différents groupes : comme les effets constatés restent relativement faibles, il est nécessaire pour les mettre en évidence de travailler sur des échantillons de population importants, ce qui n’est pas toujours facile dans le cadre d’une étude épidémiologique nationale ou mineure 5.Les effets constatés

    Les catégories d’affections ainsi corrélées par l’étude de Mousseau sont nombreuses : maladies immunitaires, effets physiologiques, mutations cellulaires, maladies diverses et parfois inattendues… L’amplification fournie par la méta-analyse permet de révéler des corrélations qui étaient auparavant incertaines et de ce fait très critiquées par une partie des analystes scientifiques.

    Aucun effet de seuil

    Même les très bas niveaux de radioactivité sont dangereux pour la santé humaine, affirment les deux scientifiques réputés. Leur analyse a porté sur une quarantaine d’études s’étalant sur autant d’années et effectuées dans des pays divers dont les disparités de radioactivité « naturelle » (1) sont significatives (2).

    Le Professeur Mousseau est catégorique : à la suite de la méta-étude effectuée, Aucun effet de seuil n’a pu être mis en évidence, fermez le ban. La théorie relativement récente et inattendue selon laquelle de faibles doses de radioactivité seraient sans conséquences aucunes sur le plan sanitaire (6) voire même dans certains cas bénéfiques (théorie de l’effet Hormésis) se trouve ainsi une nouvelle fois contredite.

    Vingt fois le bruit de fond, c’est vingt fois plus d’affections radio-induites dans la population !

    Si nous reprenons l’analyse étonnante des autorités Japonaises et reprises par une partie de la communauté scientifique selon laquelle des populations exposées à moins de 20 mSv / an (radioactivité pré-accidentelle déduite) seraient miraculeusement à l’abri de toute affection radio-induite, nous en tirons évidemment – à l’éclairage de cette étude – la conclusion évidente qu’il ne s’agit de rien d’autre que d’un mensonge d’État, dénué de toute valeur scientifique et qui ne vise qu’à rassurer une population en souffrance et surtout, surtout à limiter le montant des énormes compensations financières versées par l’opérateur récemment nationalisé (7).

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    Sources : Even Low-Level Radioactivity is Damaging, Scientists conclude, sciencedaily, 13/11/12 - The effects of natural variation in background radioactivity on humans, animals and other organisms, Tim. Mousseau (USC) & Anders P. Moeller (CNRS, UPS), onlinelibrary, 8/11/12 - Event Tiny Level of Radiation is Harmful, radiologydaily, 15/11/12
    (1038)

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    (1) Nous guillemons à propos car il arrive que la RA naturelle soit nettement aggravée par les trifouillages humains, par exemple la radiocontamination au Radon-222 et dans une moindre mesure du Radon-220 encore appelé « Thoron », isotope descendant quant à lui de la chaine du Thorium, nettement moins prospecté et dont la prospection uranifère effrénée a un temps participé à la dispersion

    (2) Notamment la France (Lodève), l’Iran (Ramsar), le Keynya (Monbasa) et la Chine (Yangjiang)

    (3) Biologiste basé à l’Université de Caroline du Sud, Timothy Mousseau a déjà travaillé sur les conséquences de la catastrophe Fukushima, notamment dans une étude sur les oiseaux co-financée par le CNRS

    (4) CNRS, Université de Paris-Sud

    (5) Par opposition aux études épidémiologiques majeures dont les effets sont importants voire dramatiques, comme les maladies contagieuses

    (6) Théorie reprise ad nauseam à la suite de la catastrophe de Fukushima-Daiichi

    (7) Estimation de 5 trillions de Yens en 2011 / 2012 soit environ 65 milliards de dollars US.

    Extrait du site CAN84.

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  • Conducteur de travaux dans une mine d’uranium d’Areva au Gabon, Mr Aimé Gaudet, est décédé en l’an 2000 d’un cancer du à l’exposition à l’uranium. Sa fille qui mène depuis un combat contre le géant français du nucléaire pour la défense des salariés et ex-salariés d’Areva atteints de cancers (association Mounana) vient d’obtenir satisfaction et être indemnisée par le leader du crime sanitaire nucléaire. C’est une première ! Pour autant rien n’est encore définitivement gagné car sur les 21 dossiers médicaux d’anciens salariés atteints de cancers transmis à ce jour à Areva, seul celui de son père a obtenu une indemnisation et un second devrait suivre. Quid des autres ?

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    Jacqueline Gaudet, présidente de "l’association de défense des ex-salariés d’Areva malades et de leurs ayants droit" est la fille d’un ex-salarié d’Areva décédé d’un cancer. Elle vient d’être dédommagée par le géant français de l’uranium qui reconnait ainsi sa responsabilité dans la mort d’une victime de ses activités nucléaires. Un soulagement pour elle, qui pourra enfin faire le deuil de son père décédé en 2000 d’un cancer, mais encore une source d’inquiétude car la quasi-totalité des autres dossiers des malades victimes a été refusée. Le sort incertain des autres anciens salariés et de leur famille demeure une tâche sombre supplémentaire sur l’image du géant de la destruction atomique civile et militaire.

    Cette indemnisation constitue toutefois une première en la matière. La société Areva à mis un genou à terre en s’étant engagée à payer en décembre dernier puis vouloir "proposer une compensation" pour deux dossiers. " Les pathologies entrent bien dans le cadre de ce qui est connu comme effet à long terme des rayonnements ionisants", précise le courrier adressé à Mme Gaudet et que l’avocat de l’association Sherpa, solidaire des victimes - Me Breham - commente : "c’est la première fois qu’Areva reconnaît qu’il existe entre une maladie et des rayonnements un lien suffisamment fort pour indemniser la famille".

    La démonstration est faite que l’exposition à l’uranium tue. C’est une reconnaissance de fait

    « Je suis très heureuse d’avoir pu démontrer que mon père est décédé à cause de l’exposition à l’uranium. C’est une reconnaissance de fait », soutient la présidente-fondatrice de l’association Mounana, pour la défense des salariés et ex-salariés d’Areva atteints de cancers. Qui, dans son combat mené depuis 2005, a bénéficié du soutien très actif des ONG Sherpa (pour la défense des populations victimes de crimes économiques) et Médecins du monde, ainsi que celui de la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité).

    Toutefois, Jacqueline Gaudet reste partagée, car pour l’heure, sur les 21 dossiers médicaux d’anciens salariés atteints de cancers transmis à Areva, seul celui de son père a obtenu une indemnisation. Quid des autres, se demande-t-elle ?

    Dès 2000, le cancer du poumon dont était atteint Aimé Gomez, le père de Jacqueline Gaudet, avait été diagnostiqué comme maladie due à l’uranium par le service pneumologique de l’hôpital du Moenchsberg à Mulhouse. D’où la décision de faire reconnaître les maladies radio-induites dues à l’exploitation de l’uranium à la mine de Mounana, au Gabon, comme maladies professionnelles.

    Areva se défausse systématiquement depuis des décennies de toute implication

    Areva avait été mis en cause à partir de 2003 par des associations qui menaçaient de porter plainte contre lui, et dénonçaient le taux élevé de cancers parmi les salariés ou ex-salariés de ses mines d’uranium au Gabon et au Niger. Mines d’où provient la quasi totalité de l’uranium nécessaire aux centrales nucléaires françaises rendant ainsi la France dépendante à 100% de l’étranger . Le groupe français avait accepté en 2007 de mettre en place des "observatoires de la santé" dans les régions concernées, ouvrant la voie à d’éventuelles indemnisations. Un tel observatoire vient ainsi d’être mis en place cette semaine dans la région d’Agadez, au Niger.

    Des milliers de tonnes de déchets radioactifs et chimiques

    Le combat de vérité s’est avéré un véritable parcours du combattant, Areva se défaussant de toute implication. Il a fallu une dénonciation de la situation sanitaire au Gabon par "Médecins du monde", suivie d’une conférence de presse par "Sherpa" pour dénoncer les agissements d’Areva, et le documentaire du journaliste Dominique Hennequin, "Uranium, l’héritage empoisonné", pour que démarre « un processus de négociations ». Il en est résulté un accord en 2009 entre Sherpa, Médecins du monde et Areva pour dédommager les éventuelles victimes ayant travaillé au Gabon et au Niger, et pour envisager la mise en place d’observatoires de la santé sur place.

    Dans un documentaire sur ce sujet diffusé en France fin 2009, l’ingénieur en physique nucléaire, Bruno Chareyron, dénonçait une "contamination tout à fait inacceptable" du sol dans la forêt près de la mine de Mounana, en particulier en radium, torium 230 et plomb 210. Le réalisateur du documentaire, Dominique Hennequin, s’était vu admonester par le porte-parole d’Areva Jacques-Emmanuel Saulnier ("Mes équipes ont pour instruction de ne plus donner suite à vos sollicitations") qui n’avait pas apprécié deux propos : lorsque le réalisateur a confié au magazine Télérama que " l’encadrement par la com’ d’Areva lui avait rappelé "la Corée du Nord" ; et "L’entreprise a laissé derrière elle des milliers de tonnes de déchets radioactifs et chimiques. Les habitants vivent dans des maisons construites avec des stériles radioactifs, tandis que les moyens médicaux, eux, sont partis avec la Comuf, laissant les anciens mineurs mourir dans la souffrance et le silence",

    21 types de cancers radio-induits reconnus par l’ Unsclear (United national scientific committee of the effects atomic radiation) mais seulement 3 par la Sécurité sociale française !
    « De 2009 à 2012, ça a été extrêmement dur », glisse Jacqueline Gaudet. Laquelle évoque l’espoir qu’avait suscité l’accord de 2009, puis le scepticisme, puisque pour l’instant il ne concerne que les deux dossiers – celui de son père et un autre, en cours, « qui sera indemnisé », assure Areva – dont les cancers sont reconnus au tableau n° 6 des maladies professionnelles du Code de la Sécurité sociale française (lequel ne reconnaît que trois types de cancers radio-induits). Les autres dossiers ont été rejetés par Areva ; un est en cours d’examen. « Examinés par un médecin d’Areva et un autre désigné par Sherpa, 16 dossiers ont été identifiés sans rapport avec l’activité professionnelle. Quatre autres dossiers ont été revus par un expert auprès de la cour d’appel : deux ont été reconnus et deux rejetés », explique le Dr Alain Acker, directeur médical d’Areva, qui se fonde sur le tableau n° 6 de la Sécurité sociale. « Si ce tableau n’a pas été rediscuté par le législateur depuis 1984, c’est qu’il n’avait pas à l’être. On applique strictement ce qui a été signé en 2009. »

    Néanmoins, Jacqueline Gaudet ne rend pas les armes, évoquant la liste des 21 types de cancers radio-induits retenus par Unsclear (United national scientific committee of the effects atomic radiation) sur laquelle s’est basé le Sénat français pour l’indemnisation des personnes irradiées lors des essais nucléaires. Le cancer du rein y figure, maladie dont sont atteintes les deux victimes encore vivantes ayant déposé un dossier auprès d’Areva. L’association Mounana dit attendre le retour des dossiers médicaux pour comprendre sur quoi se fonde le refus de reconnaissance. Des dossiers qu’Areva dit ne pas pouvoir posséder en vertu du secret médical, qui renvoie l’association auprès du médecin désigné par Sherpa.

    « Tant qu’il y aura un doute, l’association Mounana voudra connaître la vérité », répète Jacqueline Gaudet, persuadée que « tout n’est peut-être pas fini » pour les autres familles touchées comme pour les anciens travailleurs d’Afrique... Sans parler, au Gabon et au Niger comme en France, des populations civiles riveraines victimes tous les jours des rejets radioactifs, dans l’air et dans l’eau, des installations nucléaires.

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    sources originelles : www.Alsace.fr / www.jeuneafrique.com

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  • Le chef de la centrale de Fukushima ayant vécu le séisme et le tsunami vient de mourir à 58 ans ce mardi 9 Juillet 2013

    Masao Yoshida, l’homme qui a mené la bataille en risquant sa vie à la centrale ruinée, est décédé d’un cancer de l’œsophage. Il avait 58 ans.

    Il a vécu la spirale infernale des événements, qui ont conduit aux fusions de trois cœurs nucléaires (NDT : les réacteurs 1, 2 et 3 ont fondu, c’est la piscine de refroidissement de combustibles usés qui a fait exploser le bâtiment réacteur n°4, alors que les réacteurs 4, 5 et 6 étaient à l’arrêt « à froid » depuis plusieurs mois avant le séisme fatidique).

    Les responsables de TEPCO (Tokyo Electric Power Co.) ont déclaré que la maladie de Yoshida n’était pas liée à l’exposition radioactive.

    2 ans, voilà l’espèrance de vie d’un cadre et celle des ouvriers, techniciens, des enfants, des riverains de la centrale ?

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  • Les risques dans les nanotechnologies : cliquer ici

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  • Pollution des sols le scandale caché

    Des substances chimiques ou de l’arsenic enfouis dans les sols et dans les cours d’eau... Pendant deux siècles, les usines ont répandu leurs déchets toxiques en France.
    L’Hexagone serait le pays à la plus forte densité de sites pollués. Pendant deux siècles d’industrialisation, les usines ont répandu leurs déchets toxiques sans se soucier des conséquences sanitaires. Dans l’Aude, l’ancienne mine d’or de Salsigne est emblématique. Dix ans après la dépollution du site, un ruisseau de la vallée présente des taux d’arsenic 150 fois supérieurs au seuil autorisé. Dans l’Indre-et-Loire, l’usine Pal Pack a quitté le terrain qu’elle occupait, enfouissant des substances chimiques dans le sol sans être réellement inquiétée. A Aulnay-sous-Bois, l’usine d’amiante a exposé plusieurs dizaines de milliers de riverains pendant quarante ans, provoquant des cancers avérés. L’Etat lui-même n’applique pas parfaitement le principe du pollueur-payeur. A Vaujours, où le Commissariat à l’énergie atomique a fait des essais pour mettre en place le détonateur de la bombe nucléaire, les associations essaient de démontrer que le site est toujours radioactif.
    Pour voir et revoir, cliquez ici.
    Mardi 20 janvier à 20h35 sur France 5. Documentaire de Sarah Oultaf (2014). 50 min.

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  • – "Les ondes des antennes-relais n’ont pas d’impact réel sur la santé car elles émettent de façon différent des téléphones portables"
    - FAUX, les ondes de la téléphonie mobile sont les mêmes depuis le téléphone et depuis l’antenne, à des puissances et des intensités différentes. Leur particularité est d’être des extrêmement basses fréquences pulsées sur une porteuse micro-ondes. Leur particularité, en plus de l’utilisation des micro-ondes et de ces extrêmement basses fréquences (similaires aux ondes Delta du sommeil profond) est qu’elles ne sont pas continues, contrairement à celles de la radio analogique ou de feu la télévision hertzienne.

    "Les ondes existent depuis longtemps. Même le soleil émet des ondes et l’excès de soleil peut être dommageable. La Tour Eiffel émet quant à elle plusieurs centaines de milliers de Watts contre quelque dizaines de Watt pour une antenne GSM. Il y a donc une peur des ondes comme il y a eu la peur du train au XIXè siècle"
    - FAUX, il faut d’abord savoir de quel type d’onde on parle. Il ne s’agit pas des ondes du soleil ni des ondes de la TV ou radio hertzienne ni du téléphone sans-fil analogique tel qu’il existait dans les années 80/90 mais d’un type d’onde qui utilise une porteuse micro-onde pour y transmettre des données numérisées et modulées en extrêmement basse fréquence. Ces données sont envoyées par pulses asynchrones, ce à quoi le vivant ne s’habitue pas. C’est ce qu’ont démontré des centaines d’études sur le sujet de leur biocompatibilité.
    Les micro-ondes et les pulses d’extrêmement basses fréquences parasitent et stressent le cerveau, même à moins d’1V/m. Ce sont les mêmes effets neuro-endocrino-immunitaires, identifiés et reconnus depuis les années 1960 chez les militaires (voir : VIDEO : le syndrome des micro-ondes), qui sont constatés chez les riverains d’antennes-relais de téléphonie mobile. Voir : Etudes et rapports (cerveau, sang, sperme ...)
    Le soleil, lui, est favorable à la vie et à la santé. C’est l’excès d’exposition qui peut-être néfaste, tandis que les ondes pulsées en EBF ne sont pas favorables à la vie et à la santé, quelque soit le niveau d’exposition.

    – "D’un point de vue scientifique, le seul effet biophysique des ondes de radiofréquence émises par les antennes-relais est un échauffement d’une puissance de quelques millièmes de watt à comparer aux 70 watts environ pour notre métabolisme au repos. Aucun système sensoriel humain permettant de percevoir de tels champs dans cette gamme de fréquence et de puissance n’a été identifié." (Pr André Aurengo, chef de service à l’AP-HP, administrateur d’EDF et ancien conseiller Bouygues Télécom)
    - FAUX, André Aurengo ignore volontairement les effets athermiques des ondes de la téléphonie mobile, qui a faible puissance désorganisent les processus biologiques et cassent les structures biochimiques, comme le démontrent des centaines d’études scientifiques. Comme : L’exposition aux rayonnements micro-ondes à long terme provoque l’accroissement du cancer : preuves provenant des radars et des systèmes de communication mobile - Revue Ukrainienne - Juin 2011
    Le rapport de l’Afsset de 2009 met en évidence l’existence d’effets des radiofréquences sur des fonctions cellulaires, rapportés par une dizaine d’études expérimentales considérées par l’Afsset comme incontestables.
    Voir : L’Afsset recommande de réduire les expositions - RAPPORT - 15/10/2009

    Savez-vous que l’Agence Européenne de l’Environnement, le Parlement Européen et de nombreux médecins dans le monde ont décrit le Wifi comme une technologie toxique ? Savez-vous que, de son côté, le Conseil de l’Europe préconise l’abandon du Wi-fi dans les écoles et recommande depuis 2011 la baisse des seuils d’exposition des antennes-relais de téléphonie mobile ?

    En effet, les ondes Wifi de l’ordinateur (mais également du portable, du sans-fil DECT et du Bluetooth) travaillent sur des bandes de fréquences totalement différentes des ondes radio et télévision hertziennes, car ce sont des micro-ondes pulsées sur des très hautes&basses fréquences.

    Le Wifi émet sur une porteuse micro-onde de 2,45 Giga Hertz en même temps qu’une autre de 100 Hertz (exactement la fréquence d’agitation des molécules d’eau utilisée dans les fours micro-ondes dont il est issu) : une grande densité de fréquences très basses, qui sont “pulsées par saccades”, transmettent ainsi les informations textes, sons et images. Mais cette technologie est totalement incompatible avec la santé, même à 0,1Volt/mètre. En bref, vous vivez ainsi dans une maison transformée en un grand four à micro-ondes !!!

    En fait, c’est la nature du signal qui est toxique et non l’intensité du Wifi, qui même à très faible puissance, désorganise les processus physiologiques et détruit des structures biochimiques, entraînant la perte d’étanchéité de la barrière hémato-encéphalique, une baisse de production de la mélatonine et d’acétylcholine (maîtres du sommeil, de la mémoire, de la concentration…) et des dommages génétiques irréversibles.

    Il a également été prouvé que l’effet biologique de ces émissions composites se traduit par une production de protéines de stress avec résonance sur les ondes Delta du cerveau. Plusieurs études en double aveugle ont décrit le syndrome de l’électro-hypersensibilité (EHS) comme un trouble neurologique sans aucun lien avec le psychisme. Plusieurs études portent même sur les animaux (cigognes, bovins, grenouilles...) et la flore. Les symptômes communs sont l’insomnie, les maux de tête, la perte de concentration et de mémoire, les troubles cardiaques et de l’humeur.

    L’EHS s’étant avéré occasionner un mal être physique sur une moyenne de 6% des individus, le Conseil de l’Europe, le Parlement Européen, l’OMS et plusieurs Etats aux U.S.A ont classé l’EHS comme un trouble physiologique et non psychologique.

    L’OMS, en 2011, a même classé ces ondes en “cancérogène possible”. En outre, il existe aujourd’hui de nombreux travaux scientifiques qui démontrent que ce type d’onde peut occasionner le cancer du cerveau, de la thyroïde, de la glande parotide ... etc. Depuis les années 60, les militaires appellent ces effets sanitaires le “syndrome des micro-ondes”

    Fin 2009, en Italie, un jugement de Cour d’Appel a finalement établi officiellement un lien de causalité entre téléphone mobile et cancer, mais il va falloir, comme à l’époque du tabac et de l’amiante, effectuer des opérations de matraquage pour remettre en question cette technologie que l’on prétend jusqu’alors inoffensive...

    N’est-il pas inquiétant de noter que l’amiante avait cessé d’être couverte par les assurances américaines dès 1919, et les ondes de la téléphonie mobile et du Wi-fi depuis le début des années 2000 ! Or, les informations réelles sont souvent étouffées par des versions officielles à base d’expertises truquées sous influence.

    On peut lire dans les polices courantes des compagnies d’assurance, que font partie des exclusions générales :

    les dommages de l’amiante,
    les dommages du plomb,
    les dommages des ondes électromagnétiques,
    les dommages des OGM.
    Malgré cela personne ne se pose de questions….. aussi entend-on dire que si c’était si dangereux, ça se saurait, et qu’il n’est pas possible qu’une technologie autant utilisée puisse continuer d’exister en occasionnant tous ces dommages... C’est ignorer qu’en Angleterre, en Allemagne et en Autriche, le Wi-fi a été interdit dans les écoles et que le gouvernement allemand recommande depuis 2007 d’éviter le Wi-fi pour raisons sanitaires (mais en France on ne risque rien…).

    Il se dit aussi que si le Wi-fi provoquait le cancer, il y aurait déjà des millions de cas vu qu’il a pénétré le monde entier depuis 2005. C’est ignorer que de très nombreux cas existent déjà, et qu’il faut quelquefois 20 ans entre le début d’une exposition et le développement d’un cancer...Et dans ce cas il est bien sûr facile de nier l’existence de la cause à effet.

    Ainsi, en attendant la reconnaissance officielle de sa toxicité, nous vous recommandons de désactiver le Wi-fi (activé par défaut sur les Box internet) et d’utiliser un câble de connexion filaire. On comprend que dans un contexte de déni, vous ne serez pas encouragés à arrêter votre Wi-fi, si pratique et si moderne, surtout si vous ne “sentez rien” et avez l’impression de “revenir en arrière”. Mais souvenez-vous que c’est souvent après coup que la vérité éclate.

    Nous vous encourageons à prendre cette responsabilité sans attendre, pour vous, vos proches et surtout vos enfants qui sont les plus sensibles. Notez que sur le plan technique, une connexion filaire est plus stable, plus rapide et aussi non accessible aux piratages et interférences avec le voisinage direct.

    Mais, évidemment, le prix à payer est d’accepter un « petit bordel » de fils de connexions sur votre bureau au lieu d’avoir une place nette.

    A ce sujet, je m’étais laissé séduire il y a quelques années par la solution clavier et souris sans fil ; et je m’étonnais que je ne puisse rester plus d’une heure devant mon ordinateur sans subir une poussée de tension et de sévères palpitations. Cela a duré au moins six mois, m’handicapant sérieusement dans mon travail jusqu’à ce qu’un problème technique me pousse à racheter un clavier et une souris 1er prix……..et miracle, plus de problème ! En fait, c’était l’émetteur sur mon bureau qui m’arrosait de plein fouet au niveau du cœur. Tout cela, c’est cher payé pour juste un problème pratique de filasse et de place nette !

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  • Retour sur... Les électrosensibles
    Emission radio sur France culture à http://www.franceculture.fr/emissio....

    Suite à l’installation d’un réseau wifi dans la cité universitaire où elle travaillait comme femme de chambre, Anne est devenue sensible aux champs électro magnétiques artificiels. On la retrouve, avec ses deux filles, dans la grotte où elle vit depuis trois ans à l’abri des ondes.

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  • A regarder le docu TV : "mauvaises ondes" cliquezici.

    Micro-ondes, wifi, téléphones mobiles... Les technologies sans fil ont envahi notre quotidien.
    Jamais dans l’histoire de l’humanité, une industrie ne s’était déployée aussi vite. En France, 64 millions de téléphones portables sont en activité, utilisés par des adultes, mais aussi des adolescents ou même des enfants.
    Cette nouvelle mobilité, malgré ses aspects pratiques, s’appuie sur une technologie, les micro-ondes que de plus en plus de chercheurs estiment nocives.
    L’Etat, devant l’inquiétude grandissante des citoyens, édicte des normes. Mais protègent-elles réellement notre santé ? Les scientifiques s’affrontent à coup d’études contradictoires. Mais lorsque les résultats auxquels ils parviennent sont inquiétants, il semblerait que les chercheurs soient discrédités et que le financement de leur recherche soit plus difficile à obtenir.

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    • La justice a reconnu pour la première fois en France l’existence d’un handicap grave dû à l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques.

      Passé inaperçu lors de sa publication début juillet, un jugement du Tribunal du contentieux de l’incapacité de Toulouse confirme, expertise médicale à l’appui, que Marine Richard, la plaignante, souffre d’un handicap grave dû à l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques et lui accorde en conséquence le droit à une allocation pour adulte handicapé.

      Le jugement transmis mardi à l’AFP par l’association Robin des Toits, qui milite pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil, évoque un syndrome dont « la description des signes cliniques est irréfutable ». Il évalue la déficience fonctionnelle de la plaignante à 85% et estime qu’elle ne peut pas travailler. Il lui accorde le droit à une allocation de 800 euros par mois pour trois ans, éventuellement renouvelable.

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  • « Cette reconnaissance par la justice est une grande première en France », a commenté à l’AFP Etienne Cendrier, porte-parole de Robin des Toits. L’hypersensibilité aux ondes magnétiques n’est pas reconnue officiellement en France comme maladie et fait l’objet de controverses entre experts. Elle se traduit par des maux de tête, picotements, troubles du sommeil, des symptômes divers, transitoires et communs à de nombreuses affections. Ceux qui se déclarent « hypersensibles » citent souvent les antennes-relais, portables, téléphones sans fil ou wifi comme causes directes de leurs maux.

    « C’est une percée », a déclaré Marine Richard, 39 ans qui vit dans la précarité. Cette ancienne dramaturge et réalisatrice de documentaires radio de Marseille vit aujourd’hui de l’aide de sa famille, recluse dans les montagnes de l’Ariège en raison de ses troubles, dans une ancienne grange retapée, sans électricité ni route, avec l’eau d’une source et deux mètres de neige en hiver. « On est obligé de se désocialiser et du coup on n’apparaît plus dans l’espace public », confie-t-elle à l’AFP. Marine Richard dit avoir contracté plus de 50.000 euros de frais et estime que l’allocation promise « ne couvre même pas (ses) traitements ».

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  • L’avocate de Mme Richard, Alice Terrasse, dit ne pas avoir trouvé de jurisprudence sur le sujet, ce qui semble confirmer que le jugement de Toulouse constitue bien une première en France. Cette victoire pourrait faire jurisprudence car « des milliers de personnes » sont concernées mais n’ont pas saisi les tribunaux jusqu’à aujourd’hui, dit-elle. En 2014, un homme souffrant d’électrosensibilité s’est vu accorder par l’administration une aide financière dans l’Essonne, mais il s’agissait d’un accord à l’amiable et non d’une décision de justice.

    « Il faut créer des endroits préservés car il y a des milliers de personnes qui ne savent pas où se mettre », plaide Marine Richard. Une loi de janvier dernier ne prévoit qu’un rapport début 2016 sur l’hypersensibilité aux ondes magnétiques, déplore Etienne Cendrier.
    Le phénomène serait plus répandu qu’on ne le croit, affirme Marine Richard, citant une autre association militante, Next-up, qui a recensé jusqu’à 70.000 cas de personnes électrosensibles à des niveaux variables en France.

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu en 2005 que l’électrosensibilité était « caractérisée par divers symptômes non spécifiques qui diffèrent d’un individu à l’autre » et « ont une réalité certaine et peuvent être de gravité très variable ». Mais il n’existe ni critères diagnostiques clairs, ni base scientifique permettant de relier les symptômes à une exposition aux champs électromagnétiques, ajoute l’étude de l’OMS.

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  • Le Parlement a adopté définitivement, par un vote de l’Assemblée nationale, une proposition de loi écologiste encadrant l’exposition aux ondes électromagnétiques, qui inscrit notamment le principe de "sobriété" dans l’exposition aux ondes des téléphones portables, boîtiers wifi et antennes relais.

    L’électrosensibilité n’est pas officiellement reconnue comme une maladie mais 1,5% à 2% de la population dit en souffrir.

    Pour la première fois, un homme souffrant d’électrosensibilité s’est vu accorder une aide financière pour sa pathologie par la Maison départementale des personnes handicapées de l’Essonne, a-t-on appris jeudi auprès du Collectif des électrosensibles de France.
    « C’est un premier pas », a déclaré Sophie Pelletier, coresponsable de cette association. « D’autres personnes avaient déjà obtenu le statut de travailleur handicapé en raison de leur électrosensibilité, mais recevoir une subvention pour acheter du matériel de protection, à notre connaissance, c’est une première. »

    Depuis plusieurs années, cet homme de 32 ans, qui vit dans le sud de l’Essonne, ne supporte plus les ondes de télécommunications et est en arrêt maladie. Ses problèmes semblent avoir commencé à la suite d’une exposition dans le cadre de son travail à un appareil gérant des champs magnétiques.

    L’électrosensibilité n’est pas officiellement reconnue comme une maladie et fait l’objet de controverses entre experts. Les personnes « électrohypersensibles » (EHS), qui représenteraient 1,5% à 2 % de la population, attribuent leur souffrance aux champs électromagnétiques de l’environnement. Migraine, vomissements, irritabilité extrême : les symptômes évoqués par les malades sont variables mais peuvent conduire à des situations extrêmes, obligeant certains d’entre eux à cesser de travailler ou à modifier totalement leur mode de vie. Sans nier la réalité de cette souffrance, l’Organisation mondiale de la santé et le conseil scientifique de la Commission européenne (Scenihr) ont conclu en 2012 qu’il n’y a pas de base scientifique permettant de relier les symptômes des EHS à une exposition aux champs électromagnétiques.

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  • Fin mars, une femme souffrant d’électrosensibilité s’était réfugiée pendant une dizaine d’heures au sommet d’une grue à Antony (Hauts-de-Seine) afin de demander un relogement adapté à son état de santé. En juin 2013, le gouvernement a annoncé qu’il pourrait mettre en place une « surveillance sanitaire » autour de ce phénomène.

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  • Appel : la Justice fait définitivement droit à une électrosensible, le handicap est reconnu !
    Communiqué lundi 26 octobre 2015

    L’appel de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) contre le jugement du Tribunal du Contentieux de l’incapacité de Toulouse de juillet 2015 reconnaissant le droit à une allocation pour le handicap "d’électrosensibilité" vient d’être rejeté.

    Le jugement faisant état du "Syndrome d’hyper sensibilité aux ondes électromagnétiques" précisant "la description des signes cliniques irréfutables" et la déficience fonctionnelle de la plaignante Marine Richard évaluée à 85% est définitivement confirmé !
    Une allocation pour adulte handicapé de 800€ par mois lui est donc attribuée par décision de justice pour trois ans renouvelables en fonction de l’évolution de son handicap.

    Marine Richard a récemment publié "Sans Mobile" aux éditions "Le Square". Elle a été journaliste, poète et auteure dramatique ; elle a été deux fois primée par le Centre National du Théâtre.
    Atteinte d’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques depuis 2010, elle a dû renoncer à toute activité sociale et vit retirée à l’abri des champs électromagnétiques artificiels dans les montagnes ariégeoises.

    Marine Richard était représentée dans son contentieux par Me Alice Terrasse.

    Selon Etienne Cendrier porte-parole de Robin des Toits : "La Justice Française reconnaît l’électrosensibilité comme un handicap ! C’est une première non seulement en France mais en Europe. Ce jugement ouvre la voie à une jurisprudence en faveur de l’électrosensibilité sauf, si les pouvoirs publics mettent en œuvre - enfin ! - de vraies politiques de réduction de l’exposition générale aux ondes des technologies du sans-fil.
    En ces temps où la COP 21 ambitionne de préserver l’environnement contre les effets nocifs de l’activité humaine, il est temps de prendre conscience que les électrosensibles sont victimes des ondes produites par l’industrie des télécommunications sans-fil - que nous utilisons tous - et que, faute de vraie régulation notre santé à tous est menacée."

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  • ELECTROSENSIBILITE : EMISSION DE RADIO : interview du docteur Gérard Dieuzaide

    SOMMES-NOUS A LA VEILLE D’UNE CATASTROPHE SANITAIRE ?

    Voici l’émission de Radio Occitania du 16 octobre 2015 dans laquelle le docteur est intervenu sur le thème de l’électrosensibilité.

    Toute matière émet un rayonnement électromagnétique nous l’appellerons l’onde de matière .
    Cette émission photonique bien connue des physiciens est majorée dans un environnement chargé en CEM artificiel (champ electro magnetique produit par l’industrie et les équipements privatifs : il y a les CEM hautes fréquences dont les ondes des radars, des fours micro ondes, des téléphones et antennes relais,du WIFI, du bluetooth,et les CEM issues des basses féquences , le 50 Hertz du courant domestique, des transformateurs éléctriques en ville et dans les entreprises, les lignes aériennes haute tension dans la rue, les voies ferrées et ses caténaires, les lignes très hautes tensions à la sortie des centrales de production electriques etc..).
    Ses caractéristiques, longueur d’onde, fréquence, énergie, dépendent de la matière émettrice.
    Les tests posturaux permettent de mettre en évidence de façon spectaculaire l’impact de cette réalité sur un organisme, et ainsi de relier l’invisible au visible.
    Le docteur Dieuzaide a ainsi accumulé les preuves évidentes et spectaculaires, du pouvoir iatrogène vibratoire de certains matériaux sur certains patients sous des formes cliniques insoupçonnables. Comme pour les allergies, nous sommes très inégaux quant à nos réactions en face de ces phénomènes, qui peuvent aller de l’insignifiant jusqu’au dramatique.

    Pour Gérard Dieuzaide nous sommes tous des électro sensibles. Certaines matières en bouche réceptionnent les brouillards électromagnétiques environnementaux et renvoient un écho photonique responsable de nombreux problèmes de santé, notamment de tensions musculaires réflexes.

    Ainsi quand les fréquences émises par une matière sont incompatibles avec notre propre système oscillatoire, elles deviennent nocives pour notre santé et cela d’autant plus qu’elles sont permanentes depuis des années. Il se crée alors des tensions, des contractures musculaires réflexes, responsables d’un effet domino délétère.

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  • Pr Belpomme : "L’électrosensibilité n’est pas une maladie psychiatrique"

    Une batterie de tests suffirait à diagnostiquer une hypersensibilité aux ondes électromagnétiques. Les résultats d’une étude menée par le Pr Belpomme viennent d’être publiés dans une revue scientifique. Il répond à nos questions.

    Depuis plusieurs années, le Pr Dominique Belpomme, cancérologue à l’origine, s’intéresse au phénomène d’intolérance aux champs électromagnétiques (des téléphones portables, du wifi…) et à la sensibilité aux produits chimiques multiples, deux syndromes qui ont beaucoup de points communs.

    Sa dernière étude, dont les résultats viennent d’être publiés dans la revue Reviews on Environnemental Health, met en évidence des anomalies au niveau sanguin et urinaire. Le diagnostic est basé sur une batterie de tests. Un traitement peut être proposé. Les explications du Pr Belpomme.
    Santé magazine : Peut-on aujourd’hui poser un diagnostic objectif d’électrosensibilité ?

    Pr Belpomme : Oui, c’est ce que nous faisons actuellement avec les malades qui viennent nous voir en consultation. Je ne signe aucun certificat médical sans avoir connaissance des résultats de la batterie de tests que nous avons mis en place. L’examen clinique ne suffit pas. Nous faisons appel à des tests sanguins et urinaires et à l’échodoppler cérébral pulsé qui montrent des anomalies du flux sanguin au niveau du cerveau.

    Ces tests sont proposés en routine au Canada et dans certaines parties des Etats-Unis. En France, ils ne sont pas possibles dans tous les laboratoires et surtout, pour l’échodoppler cérébral pulsé, nous ne disposons que d’une seule machine fonctionnelle et elle est située à Paris.
    Les résultats que vous publiez permettent-ils de mieux comprendre le mécanisme de la maladie ?

    Oui, il s’agit d’un phénomène inflammatoire qui siège dans le cerveau, une neuro-inflammation induite par les champs électromagnétiques. Ce n’est pas une maladie psychiatrique ou psychosomatique.

    Cette neuro-inflammation libère différents facteurs, notamment de l’histamine augmentée dans 40 % des cas. Il y a en plus un mécanisme de stress oxydant identifié grâce à un marqueur biologique, la nitrotyrosine élevée dans 28 % des cas. Mais le phénomène est sans doute encore plus complexe avec d’autres marqueurs possibles.
    Quels sont les espoirs de traitement pour les patients ?

    Grâce à l’identification de ces marqueurs, nous avons pu mettre en place un traitement, à base d’anti-histaminiques de type H1 chez les personnes qui ont une histamine augmentée et d’antioxydants lorsque le nitrotyrosine est trop élevée. Pour la revascularisation du cerveau, nous faisons appel au ginkgo biloba et à la papaye fermentée.

    On ne peut pas parler de guérison, mais ces traitements permettent de diminuer l’intensité des symptômes. Six à sept fois sur dix, il y a une nette amélioration avec une reprise du travail possible. Les personnes électrosensibles restent néanmoins très vulnérables aux champs électromagnétiques et doivent les éviter le plus possible.
    Les malades sont-ils aujourd’hui pris au sérieux par le corps médical ?

    Oui, Aujourd’hui, 30 % des malades nous sont adressés par des médecins, y compris des psychiatres. Le corps médical commence à bouger. Nous avons une liste d’environ mille médecins qui nous ont adressé ou ont pris en charge des patients et ils remplissent eux-mêmes les demandes de reconnaissance du handicap.

    À lire : le prochain livre du Pr Belpomme, Comment naissent les maladies et que faire pour les éviter ?, sortira en mars 2016 aux éditions Les liens qui libèrent.

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  • Comment naissent les maladies, livre du Pr D.Belpomme. (cancérologue, professeur des universités, président de l’ARTAC association pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse, il donne des consultations en médecine environnementale au 52 rue Labrouste à Paris)

    On peut écouter une interview récente de Belpomme sur RFI (priorité santé) en cliquant ici.
    résumé de son livre qui vient de sortir :
    Pourquoi se développent elles de manière considérable depuis plus de vingt ans ? Pourquoi touchent elles de plus en plus de jeunes ? et surtout que faire pour les éviter et mieux les soigner ?
    Cancer, obésité, diabète, allergies, maladies du coeur et des vaisseaux, maladie d’Alzheimer, autisme...sans compter les très nombreuses pathologies émergentes comme l’hyperfécondité, les intolérances alimentaires, la sensibilité multiple aux produits chimiques ou l’électro-hypersensibilité : autant de fléaux de santé publique que la médecine contemporaine peine à maîtriser.
    En s’appuyant sur de très nombreux travaux scientifiques , il montre le rôle essentiel de notre environnement-qu’il s’agisse de la pollution atmosphérique et chimique, de l’eau, des sols, des métaux lourds, des ondes électromagnétiques, etc.-dans la naissance et le développement des maladies.

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  • Dominique Belpomme, cancérologue : “70 à 90 % des cancers seraient liés à l’environnement” - Idées - Télérama.fr

    Cancer, obésité, allergies, troubles du comportement… L’augmentation de ces maladies est dû, pour une très grande part, à la dégradation de notre environnement, alerte le cancérologue Dominique Belpomme. Effarant, effrayant et pourtant possiblement réversible.

    http://www.telerama.fr/idees/domini...

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  • Le syndrome aérotoxique : une nouvelle pathologie encore méconnue
    Etant donné son expertise dans le domaine des toxiques environnementaux, l’ARTAC* a été sollicitée
    pour étudier ce syndrome. Il s’agit d’une nouvelle pathologie, touchant en particulier le personnel
    naviguant (pilotes, stewards, hôtesses de l’air). L’affection résulte de l’inhalation d’un air contaminé dans
    la cabine de pilotage et dans l’ensemble de l’espace voyageurs. Cette affection est caractérisée par
    l’atteinte du cerveau et de la moelle épinière. L’intoxication provient de la contamination de l’air par des
    polluants générés au cours du chauffage des huiles utilisées pour les moteurs d’avion. Cette étude
    pourrait s’inscrire dans le cadre de la collaboration avec l’Institut Pasteur.
    *L’ARTAC est une association indépendante de médecins et de chercheurs, spécialisée dans l’étude biologique, thérapeutique et clinique des cancers. C’est la seule association française de lutte contre le cancer à promouvoir une prévention environnementale. Son caractère scientifique fait que l’ARTAC est reconnue d’intérêt général.

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  • Pour le droit de voyager dans des wagons sans wifi et sans ondes

    Croyant sans doute apporter un progrès à ses clients, la SNCF déploie le WiFi dans ses TGV, et a informé qu’elle l’installerait, très rapidement, dans tous les autres trains.

    Ce dispositif prévoit la mise en place d’antennes-relais sur les voitures et de quatre bornes WiFi dans chaque voiture. 18 000 antennes-relais 3G/4G seront installées tous les trois kilomètres environ le long des voies, pour un coût global estimé à 100 millions d’euros.

    Tous les voyageurs (et le personnel) vont donc être exposés aux radiofréquences 2G, 3G, 4G et WiFi, y compris les bébés, les femmes enceintes, les enfants, les personnes âgées, les voyageurs porteurs d’un dispositif médical interne ou externe (pacemakers, implants, prothèses métalliques...), les personnes devenues intolérantes (dites électrosensibles) aux radiofréquences du fait de l’accroissement de l’exposition aux champs électromagnétiques dans les espaces privés et publics.

    Généraliser le WiFi dans les trains pourrait donc priver certaines personnes fragiles de leur liberté de voyager en train, créant des situations d’inaccessibilité.

    Nous, signataires de ce texte et usagers de la SNCF, rappelons que :

    - Les champs électromagnétiques de radiofréquences ont été classés, en 2011, comme « peut-être cancérogènes pour l’homme » par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), qui dépend de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). (1)
    - l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a signalé, dès 2009, des effets sur nos organismes (système nerveux central notamment), et tout récemment elle a alerté sur la fragilité particulière des enfants face aux ondes. (2)
    - La loi Abeille du 9 février 2015, relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques, interdit le WiFi « dans les espaces dédiés à l’accueil, au repos et aux activités des enfants de moins de trois ans » (3). Le WiFi ne devrait donc pas être installé dans des wagons susceptibles d’accueillir de jeunes enfants.
    - La Charte de l’environnement, adossée à la constitution, consacre dans son article premier « le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé ».

    La SNCF ne peut pas se retrancher derrière les normes actuelles, l’ANSES ayant recommandé, dans son rapport d’expertise sur « Radiofréquences et santé des enfants » (2016), de « reconsidérer les valeurs limites d’exposition réglementaires et les indicateurs d’exposition »

    C’est pourquoi, nous, signataires de ce texte et usagers de la SNCF, exigeons de pouvoir voyager sans être exposés aux ondes électromagnétiques, fussent-elles dans les normes, et demandons la création dans chaque train de « wagons blancs » sans WiFi, mais aussi sans portables, de même qu’il était possible de voyager autrefois dans des wagons « non fumeurs ».

    Nous demandons que le déploiement du WiFi soit immédiatement suspendu tant que de tels wagons ne sont pas proposés aux voyageurs.

    Pétition portée par le collectif « Pour le droit de voyager en train sans WiFi », soutenue par Priartem, WECF France, Agir pour l’environnement et le RES

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  • 4G, antennes-relais, la question des ondes fait des vagues

    En fin de semaine dernière, le gouvernement français a renouvelé pour dix ans les licences d’exploitation d’Orange, SFR, Free et Bouygues Telecom. Cet accord, signé « sans enchères et sans augmentation des redevances payées à l’État », comme le précise Le Parisien, prévoit néanmoins une contrepartie majeure. Les opérateurs s’engagent en effet à déployer un vaste plan d’investissement : 3 milliards d’euros.

    Au programme des opérateurs, donc, une modernisation des équipements existants et une réduction massive des « zones blanches », ces territoires le plus souvent très ruraux peu, pas, ou mal pourvus en matière de connexion.

    Quid des ondes ?

    « Nous avons demandé à chaque opérateur de fournir 5 000 installations supplémentaires », a assuré Julien Denormandie, secrétaire d’État auprès du ministre de la Cohésion des territoires. Par « installation », il désigne la floraison des pylônes et autres antennes-relais, indispensables pour assurer la couverture aux alentours.

    Problème, ces infrastructures, bien que pratiques pour bénéficier d’une meilleure couverture, s’avèrent tout aussi polémiques. Il y a plusieurs années, leur déploiement à grande échelle a en effet posé sur la table la question des ondes et de leurs conséquences pour notre santé. Nocives ? Cancérigènes ?

    Impossible pourtant de nier une série de mises en garde : en 2008, un groupe de scientifiques lançait par exemple un appel dans Le Journal du dimanche, cosigné par le célèbre médecin David Servan-Schreiber. « Nous sommes aujourd’hui dans la même situation qu’il y a cinquante ans pour l’amiante et le tabac. Soit on ne fait rien, et on accepte un risque, soit on admet qu’il y a un faisceau d’arguments scientifiques inquiétants. » Les jeunes, « plus sensibles à la pénétration des ondes », sont en première ligne, alertaient-ils !

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  • Nouvelle étude sur radiofréquences et tumeurs :

    les preuves scientifiques s’accumulent

    Le 3 février 2018

    Ce 2 février, les nouveaux résultats de la grande étude américaine du National Toxicology Program (NTP) ont été mis en consultation sur le site du NIH. Rappelons que cette étude est exceptionnelle tant par le nombre d’animaux observés que par la durée de l’observation.

    Les chercheurs du NTP confirment que l’exposition aux radiofréquences conduit à une augmentation significative de l’incidence de tumeurs au niveau des tissus proches des nerfs dans la région du cœur. Cette augmentation n’apparaît pas systématiquement liée à une élévation du niveau d’exposition.

    Les chercheurs ont également trouvé une augmentation de pathologies inhabituelles du muscle cardiaque, de lésions des tissus cardiaques chez les rats mâles et femelles.

    Une augmentation significative du nombre de rats et de souris présentant des tumeurs dans les autres organes à l’un des niveaux d’exposition étudiés est également rapportée : cerveau, prostate, hypophyse, glandes surrénales, foie et pancréas, sans toutefois que le lien avec les radiofréquences puisse être totalement établi à ce stade.

    Des dommages à l’ADN ont également été constatés, avec de fortes variabilités entre individus.

    Pour Janine Le Calvez, vice-présidente de PRIARTEM en charge de la veille de l’association sur les études épidémiologiques « ces résultats ne sont pas isolés. Ils viennent en addition de résultats récents qui ne sont pour l’instant pris en considération par aucune agence sanitaire, que cela soit au niveau français, européen ou de l’Organisation Mondiale de la Santé ». Elle ajoute que « en 2014, une équipe française a montré que l’utilisation d’un portable pendant 15 heures par mois (correspondant à 30 minutes par jour) multipliait le risque de gliome par 4. En 2015, la réplication d’une étude sur l’animal a conclu au rôle de promotion des tumeurs à des niveaux inférieurs aux valeurs limite d’exposition, avec des tumeurs au niveau du poumon et du foie. Ajoutons à cela que les registres du cancer, lorsqu’ils sont bien tenus, montrent des augmentations des tumeurs cérébrales tout à fait inquiétantes, plus de 40% entre 2003 et 2012 au Danemark par exemple ».

    Pour Sophie Pelletier, présidente de PRIARTEM, il faut cesser de différer les analyses scientifiques indispensables et les décisions pour protéger la population contre ces risques évitables : « A l’instar de certains chercheurs, comme l’épidémiologiste suédois Lennart Hardell, nous demandons à ce que la cancérogénicité des radiofréquences soit réévaluée en tenant compte de toutes ces études récentes. Pendant ce laps de temps, tout doit être fait pour informer correctement les utilisateurs et dissuader l’usage des dispositifs émetteurs par les plus jeunes, comme l’a recommandé l’ANSES, l’agence sanitaire française ».

    L’association va réitérer ses demandes de réévaluation de la cancérogénicité des radiofréquences auprès de la Ministre de la Santé et de l’ANSES.

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    • Les électrosensibles souffrent et doivent être pris en charge, même s’il n’existe pas aujourd’hui de "preuve" de lien entre ce syndrome controversé et l’exposition aux ondes électromagnétiques, estime un rapport de l’agence sanitaire Anses salué comme une avancée par des associations.

      Cependant, l’Anses continue fondamentalement de nier le lien avec les maladies sous prétexte qu’on n’en connaît pas encore le mécanisme !

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      • Les recherches sur les conséquences d’exposition aux ondes ont été largement publiés par des associations internationales de chercheurs dont l’ARTAC , association de recherche contre le cancer. Des neurologues réputés mondialement comme le docteur Valade soignent des migraineux travaillant dans l’aviation ou les télécommunications car ces salariés sont parfois surexposés à des hautes fréquences , radar par exemple !
        De leur expérience clinique, ils confirment à leur patient le lien avec l’exposition comme facteur déclenchant possible.

        Extrait du site EHS et MCS , dont le contenu de ce site est le résultat de plusieurs années de recherche et de prise en charge diagnostique et thérapeutique de plus de 700 malades atteints d’électrohypersensibilité, autrement dit d’hypersensibilité aux CEM (EHS), et/ou d’hypersensibilité aux produits chimiques ou « Multiple Chemical Sensitivity » (MCS) par le Pr. Dominique Belpomme et son équipe.

        Cette prise en charge a commencé en 2008 à l’hôpital Européen Georges Pompidou et est actuellement réalisée depuis septembre 2009 à la clinique Alleray Labrouste, Paris 75015.

        "Si la certitude scientifique absolue n’existe toujours pas, néanmoins de très nombreux arguments tant cliniques que biologiques suggèrent très fortement que les champs éléectromagnétiques (CEM) sont bien la cause de l’affection que nous avons décrite sous le terme de SICEM (syndrôme d’intolérance aux champs électromagnétiques) et de l’installation progressive chez ces malades d’un état d’électrohypersensibilité. Les arguments sont les suivants :

        1. Apparition et régression des symptômes cliniques et des anomalies biologiques.

        Tous les malades que nous avons considérés être atteints de SICEM indiquent clairement que leurs symptômes apparaissent lorsqu’ils sont en présence de CEM (quelle que soit la source) et régressent, voir disparaissent, lorsqu’ils s’en éloignent, notamment lorsqu’ils séjournent en zone blanche. Cette observation est constatée unanimement par les malades que nous considérons être atteints du SICEM et leur allégation ne peut être mise en doute, car ils fournissent des exemples concrets. En outre nous avons pu monter chez plusieurs malades l’existence d’une corrélation étroite entre la présence ou non d’une exposition aux CEM et les résultats des examens biologiques et d’imagerie. Ceux-ci se normalisent lorsque les malades séjournent en zone blanche, alors qu’ils s’altèrent à nouveau lorsqu’ils sont réexposés. Ce qui est un argument objectif. Ainsi le constat d’une association symptomatique et paraclinique (les examens biologiques et d’imagerie) en fonction de l’exposition ou non à des sources électromagnétiques constitue-t-elle un critère diagnostic essentiel du SICEM.

        2. Association des symptômes

        Le tableau clinique autrement dit l’association des symptômes, tels que nous les avons précédemment décrits est stéréotypée. En d’autres termes à quelques nuances près, il est identique d’un malade à l’autre. En outre, à l’exception du MCS, un tel tableau clinique ne correspond à aucune autre pathologie connue. Le SICEM correspond donc à une nouvelle affection pathologique dont il nous faut établir la cause. Or compte tenu du caractère le plus souvent sporadique (non héréditaire) de cette affection, cette recherche doit se faire prioritairement dans l’environnement. Compte tenu de ce qui précède, la piste électromagnétique est donc celle qu’il convient de privilégier. D’où le terme de SICEM.

        3. Arguments physiopathologiques.

        Les résultats des tests biologiques et des examens d’imagerie médicale sont des éléments clés dans la reconnaissance de l’origine électromagnétique du SICEM pour les raisons suivantes :

        3.1 Tous les malades de notre série ont bénéficié d’un bilan complet incluant au plan de l’imagerie, un scanner ou une IRM cérébrale, une échographie des carotides et de l’artère vertébrale, et dans certains cas, un EEG et/ou une scintigraphie cérébrale avec test au diamox, voire plus rarement un angioscanner ; et au plan biologique une batterie de tests sanguin et urinaires à la recherche d’une éventuelle cause infectieuse, microbienne ou virale, ou métabolique. En outre, en cas de besoins, plusieurs de ces malades ont pu bénéficier de tests psychologiques ou psychiatriques.

        Or tous les malades pour lesquels les champs électromagnétiques ont été considérés être une cause possible de leur symptômes, présentaient un bilan le plus souvent entièrement négatif tant au plan des investigations d’imagerie médicale que des tests biologiques réalisés. Ce qui revient à dire que l’ensemble des malades de notre série, présumées être intolérants aux CEM ou même porteurs d’une EHS, ne présentaient aucune pathologie connue susceptible d’expliquer leurs symptômes cliniques et biologiques.

        3.2 L’hypoperfusion cérébrale et les anomalies biologiques (Protéine S100B, anticorps anti-Hsp 27 et anti-Hsp 70, mélatonine) décelés chez les malades atteints de SICEM correspondent aux effets biologiques des CEM (y compris des radiofréquences) observés expérimentalement chez l’animal ou sur des modèles ex vivo.

        3.3 Chez les malades se disant être EHS et pour lesquels nous avons pu confirmer cliniquement qu’ils s’agissait de vrais malades, l’hypoperfusion cérébrale, de même que les anomalies biologiques varient selon l’exposition ou non aux CEM : ces altérations disparaissent autrement dit les tests se normalisent (après plusieurs semaines) lorsque les malades sont soustraits aux CEM, notamment lorsqu’ils cessent d’être exposés sur leur lieu de travail ou changent de lieu de vie (séjour en zone blanche), alors que ces altérations réapparaissent, autrement dit les tests redeviennent pathologiques, lorsque les malades sont à nouveau soumis à de tels champs.

        3.4 La réalisation de tests de provocation non pas chez des volontaires sains, mais chez des sujets considérés cliniquement et biologiquement être EHS, nous a permis de montrer qu’une exposition à des CEM calibrés (selon les cas, radiofréquences, hyperfréquences ou basses ou extrêmement bases fréquences) provoquait le déclenchement de certains des symptômes cliniques observés chez ces malades et la modification de plusieurs paramètres biologiques analysés. Ainsi, bien que les résultats obtenus doivent être considérés comme préliminaires, ces tests de provocation contrairement à ceux réalisés chez des volontaires sains donnent-il des résultats plutôt positifs en faveur d’un effet direct des CEM chez des sujets devenus EHS, et donc ainsi confirment pour partie les résultats observés chez l’animal

        3.5 Enfin, et surtout, point fondamental, l’ensemble des données cliniques et biologiques disponibles plaident en faveur de l’effet causal des CEM, en raison de leur cohérence et surtout de l’interprétation plausible qu’elles permettent de proposer comme nous le verrons, au plan physiopathologique.

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  • Concernant les champs électromagnétiques, alors que l’ARTAC avec le Pr. Lennart Hardell, publia à plusieurs reprises le rôle, mais également le mécanisme probable des liens entre champs électromagnétiques et cancer, l’agence fédérale américaine de santé, le National Toxicology Program (NTP) publie le 1er novembre dernier, un rapport confirmant que l’exposition à des niveaux élevés de radiofréquences, comme celles utilisées dans les téléphones portables 2G et 3G, est associée à :
    • Des preuves évidentes de tumeurs dans le cœur des rats mâles. Les tumeurs étaient des schwanomes malins. • Certaines preuves de tumeurs dans le cerveau de rats mâles. Les tumeurs étaient des gliomes malins. • Certaines preuves de tumeurs dans les glandes surrénales des rats mâles.

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  • En France métropolitaine, en 2018, 382 000 nouveaux cas de cancers de tous ­types se sont déclarés, dont 204 600 chez les hommes, et 177 400 chez les femmes. Le nombre de décès par cancer cette même année est estimé à 157 400, dont 89 600 pour les hommes et 67 800 chez les femmes. Ces estimations d’incidence (nouveaux cas) et de mortalité sont tirées de rapports de Santé publique France et de l’Institut national du cancer (INCA), réalisés conjointement avec le réseau des registres des cancers (Francim) et les Hospices civils de Lyon et rendus publics mardi 2 juillet.

    Des chiffres d’autant plus préoccupants que leur analyse ­montre qu’entre 1990 et 2018, si l’on fait abstraction de l’augmentation de la population et de son vieillissement, les nouveaux cas ont augmenté de 45 % chez la femme et de 6 % chez l’homme. Cependant, quand on ­efface les effets démographiques, les taux de mortalité ont diminué, de façon plus prononcée chez l’homme (– 1,8 % par an) que chez la femme (– 0,8 % par an).

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