English German Espagnol Portugese Chinese Japanese Arab Rusian Italian Norvegian Dutch Hebrew Polish Turkish Hindi
Accueil du site > 06- Livre Six : POLITIQUE REVOLUTIONNAIRE > 1-3 Le réformisme d’aujourd’hui, du syndicalisme à l’altermondialisme et au (...) > La nouvelle mode du réformisme

La nouvelle mode du réformisme

mardi 19 février 2008, par Robert Paris

Site : Matière et révolution

www.matierevolution.fr

Sommaire du site

Pourquoi ce site ?

Pour nous écrire, cliquez sur Répondre à cet article


La "réforme", celle expression est devenue le thème à la mode. Retraites mises à la réforme. Education à la réforme. Ecologie à la réforme. Sécurité sociale à la réforme. Code du travail à la réforme. Et j’en passe ...

La thèse sous-jacente : il faut changer les choses mais doucement, par des "constats partagés", des accords entre les partis, les classes, les groupes sociaux. Surtout pas de lutte de classes. encore moins de perspectives révolutionnaires !

Or, on constate très vite que toutes ces prétendues réformes sont des contre-réformes qui visent à conserver la mainmise de la même minorité de privilégiés sur l’essentiel des richesses.

Cependant, une autre caractéristique c’est que les réactionnaires et les réformistes se retoruvent dans le même camp : celui de cette contre-réforme. Dans certains pays, c’est la gauche t dans d’autres la droite qui l’a réalisée. Ici Blair, Prodi et Schroeder et là Sarkozy ou Chirac.

Le constat soi-disant partagé, c’est celui des sacrifices pour les classes populaires et l’absence de sacrifices pour les privilégiés. Sous-entendu, si vous ne voulez pas tout casser il faudrait renoncer petit à petit à de plus en plus de choses.

C’est donc bien d’un chantage anti-social qu’il s’agit.

Cet objectif étant clairement annoncé, on aurait pu s’attendre à ce que les réformistes, hommes de gauche ou syndicalistes, écologistes ou associatifs, refusent de s’asseoir à la table de la négociation. Ce n’est pas le cas. ils participent à la mise en coupe réglée, même s’ils protestent un peu en même temps.

L’une des thèses de ce courant, c’est justement qu’il faut discuter et négocier plutôt que se battre.Et leurs négociations, par exemple celles des directions syndicales avec le gouvernement,s e font dans la plus grande clandestinité et complicité avec le patronat et le gouvernement.

Le second principe, c’est la collaboration de classes. On a en voit le résultat : tous les acquis sociaux s’en vont en fumée.

à suivre....

Répondre à cet article

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0