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Editorial 10-10-2009 - Si la grippe n’existait pas, ils l’auraient inventée

mardi 20 octobre 2009, par Faber Sperber

LA VOIX DES TRAVAILLEURS

« Travailleurs de tous les pays unissez-vous »

Karl Marx

Si la grippe n’existait pas, ils l’auraient inventée

Mêlant toutes les techniques du bonimenteur, les gouvernants du monde entier utilisent la grippe A pour nous faire avaler des pilules. Un jour, c’est la pire des catastrophes qui va nous tomber sur le coin du nez, le lendemain on nous rassure : le gouvernement prend toutes les mesures nécessaires et il n’y a aucun risque. Ainsi, au démarrage du virus, ils se faisaient rassurants pour nous expliquer que la pandémie n’était pas un risque et qu’on pouvait voyager partout dans le monde. Mais à mieux y regarder, leurs mesures ne visent pas la bonne cible : la grippe. La vraie cible, c’est nous !

Sous couvert de grippe A, bon nombre de ministères, organismes publics et entreprises privées en profitent pour se préparer à déréglementer le travail ou à faire passer des attaques contre les salariés : allongement de la durée légale du travail, suppression des jours de repos, flexibilité à outrance, fichage des salariés sont désormais autorisés sous prétexte de grippe A. Ainsi, Renault ou Disneyland annoncent que la grippe leur permettrait de fermer des sites. Une circulaire de la Direction générale du travail, datée du 3 juillet, laisse entendre que la pandémie de grippe pourrait être l’occasion d’un « état d’urgence » dans les entreprises. Le ministère de la Justice mettrait également en place une justice d’exception. Les manifestations et rassemblements pourraient être interdits. Des personnels deviendraient réquisitionnables et déplaçables, comme ceux de l’hôpital public ou des transports. Casse des services publics, licenciements, fermetures, la grippe A pourrait servir de prétexte à des attaques et permettrait de cacher le vrai responsable des maux liés à la crise : le système capitaliste. L’austérité serait présentée comme une conséquence de la grippe.

La question de la vaccination a permis à la population de mesurer à quel point les gouvernements mentent. L’investissement de sommes colossales sous prétexte de fabriquer des vaccins a surtout permis de renflouer sur fonds publics des labos pharmaceutiques, en crise du fait de leurs spéculations. Les gouvernements ont payé d’avance les vaccins aux trusts, sans preuve de leur efficacité, sans preuve non plus que le vaccin soit sans risque, sans preuve même que l’ancien vaccin soit inefficace. Ce n’est pas un hasard si les laboratoires ont obtenu aux USA une clause de non responsabilité en cas d’effets secondaires. De toutes façons, les patients ne peuvent même pas savoir quelle grippe ils auraient contractée : le test, qui est sensé détecter la maladie et vendu 250 euros, les médecins ne savent même pas si il détecte vraiment la grippe A ! Quant à de vraies mesures d’urgence pour faire face à une éventuelle pandémie, il n’y en a pas. Dans les hôpitaux, non seulement il n’y a pas de moyens supplémentaires mais la politique de sacrifices, de « regroupements », de suppression de services, de lits et de postes continue et se développe de plus belle. Par contre, les économies ne se font pas du côté des trusts pharmaceutiques ou des pharmacies. Le Tamiflu, qui se vendait 7,7€ la boite en 2006, les services publics l’achètent maintenant 17,87€ au prix de gros (24,87€ en pharmacie), une chance pour le laboratoire Roche. La grippe vient au secours de la crise du capitalisme. Aux USA, par exemple, le gouvernement a décidé de remplacer les forces policières par les forces armées, sous prétexte de grippe, et affirme, en cas de pandémie, que le pays sera gouverné très fermement. Réponse à la grippe ou à la crise sociale ?

Les coïncidences entre l’apparition de la crise et celle du virus sont troublantes car ce n’est pas la première fois qu’une mystérieuse grippe porcine vient s’abattre pour détourner l’attention : en 1973, au début du choc pétrolier, 40 millions d’Américains se vaccinaient dans l’urgence et la propagande contre la soi-disant souche mutée de la grippe espagnole. De cette grippe (elle aussi porcine) de 1973 il ne reste que des documentaires... et les 4000 victimes du vaccins.

La grippe sert à faire perdre leur boussole aux opprimés en faisant peser sur eux une nouvelle menace qui les détourne de la première. Mais de quoi donc les gouvernements ont-ils besoin de nous détourner ? Avec la grippe, on braque notre regard sur une chose proche, hypothétiquement catastrophique, pour nous empêcher de réfléchir à l’effondrement du capitalisme.

On nous affole, on nous fige ainsi dans l’attente. Et, si on n’y voit pas clair, c’est par manque de perspectives. Lorsqu’ils apprennent à faire du vélo, les enfants gardent la tête droite pour être sûr de regarder bien devant. En politique, c’est pareil : il faut regarder l’objectif. Si on relève la tête, on peut voir que le système s’écroule. Si on veut s’en sortir, il faut avoir un objectif au delà du système capitaliste et prendre les commandes pour empêcher classes dirigeantes et gouvernants de nous lancer dans le mur.

13 Messages de forum

  • Lorsqu’ils apprennent à faire du vélo, les enfants gardent la tête droite et le menton haut pour être sûr de regarder bien devant. En politique ou dans n’importe quel projet, c’est pareil, il faut regarder l’objectif pour pouvoir y aller, regarder loin permet de garder dans son champ de vision les évènements proches.

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  • Le gouvernement se fiche complétement que la population soit atteinte par la grippe A. Ce qui compte, c’est que la Sainte Économie continue à tourner.

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  • On nous affole, on nous fige ainsi dans l’attente. Et, si on n’y voit pas clair, c’est par manque de perspectives.

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  • La grippe sert à faire perdre leur boussole aux opprimés en faisant peser sur eux une nouvelle menace qui les détourne de la première. Mais de quoi donc les gouvernements ont-ils besoin de nous détourner ? Avec la grippe, on braque notre regard sur une chose proche, hypothétiquement catastrophique, pour nous empêcher de réfléchir à l’effondrement du capitalisme.

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  • "Le discours sur la grippe A semble moins alarmiste aujourd’hui..."
    Ci dessous un médecin qui est en fait un haut responsable (au même titre que le responsable de la vaccination massive aux USA en 1976)du pouvoir politique, commente ce que tout le monde peut voir : la grippe n’a pas fait pour l’instant les milliers de victimes annoncées.
    Ce qui est plus remarquable, c’est qu’il reconnait qu’à l’époque ou les vaccins ont été conçus, le virus était très mal connu !
    Mais cela ne l’empêche pas de conseiller de se faire vacciner...pour pallier à "la désorganisation du pays".
    On passe donc d’une justification médicale à une justification politique et sociale.
    Ce n’est pas des révolutionnaires qui parlent de l’objectif politique de la vaccination , ce sont les excécutants (médecins) du système capitaliste, qui ferment en permanence des lits d’hopitaux, des maternités, des hopitaux, des postes, des gares, des usines etc...

    INTERVIEW - Bruno Lina, chef de service au CHU de Lyon, responsable au Centre national de référence sur la grippe...
    La France a franchi le seuil épidémique pour la grippe A début septembre. Mais depuis, le nombre de cas semble stagner. Où est passée la grippe A ?

    Elle n’est pas en France, ou alors à un très bas niveau. Je suis le premier surpris. Nous, les experts, avions dit : « méfions-nous de la rentrée scolaire », car les enfants sont la boucle d’amplification de l’épidémie. Mais, dans le Rhône, une seule classe a fermé. Même si on a tous les jours au laboratoire un ou deux cas de grippe A diagnostiqué à Lyon, l’épidémie n’a pas commencé.

    Pour quelle raison ?

    C’est encore un peu mystérieux. Il a d’abord fait beau en septembre. Les gens sont moins confinés à l’intérieur des bâtiments et le virus se propage moins. Et il y a eu beaucoup de mesures d’hygiène et elles ont été bien appliquées. Je crois que cela a eu des effets très bénéfiques pour ralentir l’apparition de ce virus.

    N’a-t-on pas surestimé l’épidémie ?

    Non, et maintenant il ne faut pas la sous-estimer. Elle va arriver, c’est certain. Elle s’est déclarée dans l’hémisphère Sud et il n’y a aucune raison que le Nord y échappe.

    Entre le 24 avril, date du début de la pandémie, et aujourd’hui, nous avons acquis des connaissances sur le virus que nous n’avions pas avant. On sait que ce n’est pas une grippe plus dangereuse que la grippe saisonnière en termes de mortalité. Il n’y a pas de raison de dire que le H1N1 va tuer X millions de personnes. On reste cependant sur un schéma de 20 millions de personnes infectées. Le vrai problème reste la désorganisation du pays. D’où l’enjeu de la vaccination de masse qui va débuter fin octobre."

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  • L’état d’urgence a été déclaré vendredi soir par le président des USA , Barack Obama.
    Jugeant la situation critique avec plus de 1000 décès et 20 000 hospitalisations, jugeant que la situation continuera à s’aggraver, il a pris cette mesure pour renforcer les mesures sanitaires déjà commencées. Il a peur que les personnes viennent submerger les centres de santé.

    Pourtant si l’on réfléchit bien il n’y en a pas plus que lors de la grippe saisonnière là-bas. On peut s’étonner de cette mesure prise sachant qu’en France la grippe saisonnière entraine entre 2000 et 4000 décès chaque année pour 60 millions d’habitants (étant la seconde cause de décès par maladie infectieuse), alors que le nombre d’habitants aux USA est de 305 millions de personnes.
    Ainsi on peut penser que le nombre de décès par grippe saisonnière aux USA est nettement supérieur, même si je n’arrive pas à trouver de lien le concernant, tout étant parasité par l’affaire du jour de décision d’état d’urgence.
    Alors je me demande pour quelle raison le président des USA ne décide pas chaque année de déclarer l’état d’urgence.
    On le sait maintenant la plupart des décès touche des personnes ayant une autre pathologie qui dégénère avec ce virus par surinfection.

    Qu’est-ce que l’état d’urgence ?
    D’après Wikipédia, l’état d’urgence est je cite :
    une mesure prise par un gouvernement en cas de péril imminent dans un pays. Certaines libertés fondamentales peuvent être restreintes, comme celle de circuler ou la liberté de la presse.
    L’article 4 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’ONU de 1966 régule au niveau du droit international l’état d’urgence. Il stipule en particulier que :

    4.1Dans le cas où un danger public exceptionnel menace l’existence de la nation et est proclamé par un acte officiel, les Etats parties au présent Pacte peuvent prendre, dans la stricte mesure où la situation l’exige, des mesures dérogeant aux obligations prévues dans le présent Pacte, sous réserve que ces mesures ne soient pas incompatibles avec les autres obligations que leur impose le droit international et qu’elles n’entraînent pas une discrimination fondée uniquement sur la race, la couleur, le sexe, la langue, la religion ou l’origine sociale. (...)

    4.3 Les Etats parties au présent Pacte qui usent du droit de dérogation doivent, par l’entremise du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, signaler aussitôt aux autres Etats parties les dispositions auxquelles ils ont dérogé ainsi que les motifs qui ont provoqué cette dérogation. Une nouvelle communication sera faite par la même entremise, à la date à laquelle ils ont mis fin à ces dérogations.

    Ainsi, les Etats-Unis vont se retrouver avec les libertés fondamentales restreintes.
    Tiens bizarre, pourquoi la liberté de la presse ?

    La presse peut divulguer les supercheries des gouvernants, les effets indésirables des vaccins ; peut donner la parole aux belligérants, et ainsi peut informer la population de la réalité des faits.

    Donc, on commence par museler la presse, ainsi que le web (cela ne va pas tarder, à mon avis les sites alternatifs seront très rapidement touchés aux USA).

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    • En prétextant l’état d’urgence, ils pourront de fait, interdire tous rassemblements et manifestations... de colère. Quoi de plus pratique en cas de crise sociale ?

      Ils pourront faire arrêter quiconque diffuse des tracts, vend des journaux, diffuse par internet des nouvelles qui critique la politique de l’Etat, etc...

      Quoi de plus important si la crise économique repart de plus belle avec cette fois une réaction importante des travailleurs ....

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  • Hier dans la presse on pouvait voir la ministre de la santé, Bachelot, en train de se faire vacciner contre le H1N1. J’ai eu plusieurs réflexions spontanées au travail, et à l’extérieur, qui déjà mettait en doute la réalité de sa vaccination : "une photo ça ne prouve rien".

    Mais surtout on a appris hier qu’un premier cas probable de syndrôme Guillain-Barré, une maladie rare du système nerveux, a été signalé après vaccination. Toute de suite le ministère de la santé a chercher à rassurer en disant que ce cas "évoluait favorablement".

    Déjà il y a un problème car par définition, cette maladie a des causes très mal connues et donc des conséquences complètement imprévisibles.

    Le syndrome de Guillain-Barré est une maladie des nerfs périphériques, rare et paralysante. Le patient et sa famille sont souvent confrontés au traumatisme émotionnel d’un futur incertain, ne sachant pas quand la guérison aura lieu ni si la récupération sera complète, bien que la plupart des patients guérissent sans séquelles.

    Il est intéressant de savoir que des millions de personnes ont été exposées à des événements tels que des infections, des interventions chirurgicales et des vaccins identifiés comme des agents responsables du syndrome de Guillain-Barré. Et pourtant, seul un très petit nombre de personnes exposées à ces épisodes développent le syndrome de Guillain-Barré. On ne sait pas clairement pourquoi seules certaines personnes développent le syndrome. Présenteraient-elles une prédisposition génétique unique ? Cette éventualité ne semble pas vraisemblable étant donné que le syndrome de Guillain-Barré ne se manifeste pas au sein d’une même famille.

    Les recherches effectuées à ce jour indiquent qu’indépendamment de l’agent responsable, les nerfs du patient atteint du syndrome de Guillain-Barré sont attaqués par son propre système immunitaire contre certains anticorps de la maladie et par les globules blancs. A la suite de cette attaque auto-immunitaire, la gaine du nerf (la myéline) et parfois aussi la partie couverte du nerf assurant la conduction (l’axone) sont endommagées et les signaux sont ralentis ou modifiés.

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  • Ci dessous un texte d’un médecin critique,

    "La vaccination est un sujet qui suscite beaucoup de controverse, particulièrement cette année avec la fameuse grippe AH1N1...

    La Vérité est qu’il n’y a pas de pandémie. Il a plus de gens qui meurent chaque année de la grippe ordinaire que de cette fameuse grippe AH1N1. D’ailleurs, le syndicat des infirmiers du Québec est contre cette campagne de vaccination. La moitié des médecins ne se feront pas vacciner. Je ne me ferai pas vacciner comme intervenant en première ligne. Alors, pourquoi créer une telle peur mondiale ? Ce sont uniquement des raisons financières qui ont poussé certaines compagnies pharmaceutiques à engendrer un climat de peur pour inciter les gens à se faire vacciner. N’oubliez jamais que la pharmaceutique est une industrie qui génère des milliards de profits chaque année. Il y a donc un vent de désapprobation massif qui s’est levé quant à ce vaccin, d’autant plus qu’il n’a même pas été testé sur des humains. Cela mérite une réflexion.

    Un peu d’histoire

    Dans les années 1940, la médecine a été transformée par l’arrivée des antibiotiques et des vaccins. Pour la première fois de l’histoire médicale, des maladies mortelles et des épidémies ont pu être vaincues par de simples médicaments. L’efficacité de ces nouveaux médicaments était tellement impressionnante que tout ce qui avait été essentiel à la médecine depuis le début des temps avait été remis en question. La relation entre le soignant et le malade, la nutrition, le rôle des émotions, l’attitude du patient, etc. furent rapidement remplacés, car le patient allait dorénavant guérir pourvu qu’il prenne sa médication.

    C’est de ce fantastique succès qu’est née en Amérique du Nord une nouvelle façon de pratiquer la médecine : une approche expéditive qui ne prend plus en compte les antécédents émotionnels du patient, son alimentation, sa capacité d’auto- guérison naturelle et son contexte social.

    Cette approche purement mécanique de la maladie et de la douleur s’est généralisée à toute la médecine. Aujourd’hui, presque tout l’enseignement médical consiste à apprendre à diagnostiquer une maladie spécifique selon les symptômes perçus et à traiter ces symptômes à l’aide d’une médication adéquate.

    Mouvement de controverse

    Les vaccins ont considérablement fait leurs preuves en matière de prévention depuis les dernières dizaines d’années en épargnant certaines maladies graves à la population. Certaines maladies mortelles ont presque complètement disparu de la planète. Cependant, plusieurs parents ont rapporté des changements majeurs à la suite de la vaccination de leurs enfants, tels que l’autisme, le Guillain-barré, la sclérose en plaques, et des troubles importants du système nerveux.

    C’est à partir de ces cas rapportés qu’est né un mouvement de controverse, puisque la règle de base en médecine est avant tout de ne pas nuire. Quels sont les dangers potentiels ainsi que les bénéfices de la vaccination versus les effets secondaires qu’elle peut engendrer ? Plusieurs groupes d’individus ont tenté de s’en informer auprès des compagnies pharmaceutiques, sans succès.

    Des études scientifiques subventionnées

    Le pouvoir des compagnies pharmaceutiques est tellement grand qu’elles ont une emprise totale sur le système de santé. En effet, aucune étude gouvernementale n’est menée parallèlement aux études effectuées par les compagnies pharmaceutiques, de sorte que celles-ci peuvent publier ce qu’elles veulent. Cela rend la vaccination encore plus controversée, car il est difficile d’avoir l’heure juste sur la fiabilité des recherches.

    Par exemple, une étude effectuée par des chercheurs américains en 1992 déconseille aux parents de dormir dans le même lit que leur bébé pour prévenir la mort subite du nourrisson. Les médecins qui reçoivent ces études n’ont d’autres choix que de conseiller leurs patients en ce sens. Ce qu’on ne dit pas, c’est que lesdits chercheurs étaient subventionnés par les grosses compagnies de berceaux et de lits de bébés aux États-Unis. Il est donc légitime de se poser les questions suivantes : l’étude est-elle réellement scientifique ? Comment en valider la motivation, l’intention et l’intégrité ?

    Aux États-Unis

    Le sénat américain, qui prend les décisions politiques et économiques du pays, est composé en grande partie de membres directement reliés aux compagnies pharmaceutiques. Dans certains États, comme le Maryland, la vaccination est obligatoire, à défaut de faire de la prison si quelqu’un s’y oppose.

    Par ailleurs, plusieurs questions demeurent sans réponse lorsque les dirigeants pharmaceutiques sont interrogés, ce qui suscite évidemment des inquiétudes. On a rapporté une hausse importante des maladies et des cancers depuis les dernières années et les études associent beaucoup cette hausse à une mauvaise alimentation ainsi qu’à la cigarette.

    Cependant, il est intrigant de constater qu’aucune étude n’est menée afin de vérifier s’il n’y aurait pas une corrélation entre cette augmentation des maladies et celle incontestée des vaccins et des médicaments prescrits chaque année. Qui aurait intérêt à faire une étude allant à l’encontre des milliards de profits potentiels ?

    Quoi qu’il en soit, les compagnies pharmaceutiques sont conscientes qu’il existe des risques quant à la vaccination, car des fonds d’indemnisation existent pour dédommager les enfants victimes d’effets secondaires qui y sont reliés. Cependant, elles se défendent en disant qu’il n’y a qu’une très faible proportion d’individus réagissant mal aux vaccins et soutiennent que c’est le prix à payer pour assurer l’immunité à l’ensemble de la population. Mais qu’arriverait-il si vous ou vos enfants deviez en payer le prix ?

    J’ai relevé plusieurs aberrations et contradictions de la médecine quant à la vaccination. Plusieurs médecins se ferment les yeux quant à ses effets secondaires potentiels. D’autre part, on recommande aux femmes enceintes d’éviter les sushis et les poissons crus, car ils contiennent du mercure pouvant être nocif pour le bébé, mais on n’hésite pas à prescrire des vaccins, dont certains contiennent du mercure et de l’aluminium comme agent de conservation.

    Chaque effet secondaire vécu à la suite d’un vaccin doit être rapporté au médecin et ce dernier a le devoir d’informer la compagnie pharmaceutique pour compiler les statistiques. Cela n’est pourtant pas toujours fait.

    Presque tous les pays européens ont fait vacciner leurs populations contre l’hépatite B il y a quelques années, alors que la seule façon de l’attraper est par le sang ou lors de relations sexuelles non protégées. Une personne qui n’est pas toxicomane et qui est stable dans ses relations sexuelles n’a pas d’indication de recevoir un tel vaccin.

    Le système immunitaire

    La médecine traditionnelle véhicule parfois de fausses informations sur les virus, bactéries, microbes, … dans le but de promouvoir la vente de médicaments. Comme l’a dit Louis Pasteur lui-même sur son lit de mort : « Les microbes ne sont rien, le terrain est tout ». Les microbes ne sont pas la cause principale des maladies. D’une part, parce qu’il existe de nombreuses maladies non microbiennes (infarctus du myocarde, diabète, asthme, cancer, anémie,
    rachitisme, migraines, allergies, dépressions, troubles digestifs, rhumatisme, …) et d’autre part, parce que la possibilité pour les microbes de provoquer une maladie infectieuse est subordonnée à l’état bon ou mauvais des défenses organiques du corps.

    Donc, tout est dans le terrain, c’est-à- dire dans l’ensemble des liquides organiques du corps humain (sang, lymphe, …) qui irriguent le corps pour nourrir les cellules et les débarrasser de leurs déchets. C’est le terrain qui conditionne l’apparition des symptômes et non le contraire. Ce terrain sera fragilisé par une mauvaise alimentation, un taux de cholestérol trop élevé, une accumulation d’acide urique, les substances indésirables de tous les additifs alimentaires (colorants, agent de conservation, …), les produits de traitement de culture (herbicide, insecticide, …), les substances médicamenteuses donnés au bétail ( vaccins, hormones, antibiotiques, …), les médicaments que nous consommons et les vaccins, un mauvais équilibre émotionnel qui perturbe le système nerveux et prédispose l’individu à devenir malade. C’est pour cette raison que certains développent des maladies importantes suite à la vaccination alors que d’autres n’ont aucune réaction secondaire. Les médecins font toujours comme si la maladie attrapait les gens au lieu d’admettre que les gens attrapent une maladie quand ils deviennent sensibles aux microbes qui les menacent en permanence.

    La vaccination doit-elle être maintenue ?

    Dans cette optique, je suis d’avis que la vaccination en général a sa raison d’être et qu’elle se doit d’être maintenue, vu les bienfaits considérables, notamment contre certaines maladies graves. Cependant, leurs effets secondaires ne doivent pas être négligés et des recherches doivent être menées concernant les gens plus à risques.

    J’estime non nécessaire d’offrir le fameux vaccin contre la grippe AH1N1 ainsi que de nouveaux vaccins contre les maladies mineures qui sont à mon avis nécessaires au développement du système immunitaire, telles que la grippe, la gastroentérite, ... La vaccination ne doit en aucun cas être une action imposée et faite sans réflexion préalable. Avant de vous faire vacciner, une feuille devrait toujours être remise au patient pour l’informer de la composition du vaccin ainsi que des précautions à prendre, des effets secondaires potentiels et des contre-indications...

    Bonne réflexion"
    Sébastien Plante

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  • LE vaccin a des composants classés parmi les armes biologiques, en Europe et aux USA !

    La campagne de vaccination en Suède a débuté le 12 octobre et le vaccin contre la grippe H1N1 pourrait avoir déjà causé la mort de 4 personnes.
    Les deux derniers décès ont été signalés à l’Agence suédoise des produits médicaux (Läkemedelsverket) vendredi dernier. Une enquête est en cours et la Suède pourrait devoir revoir ses positions pour la « clientèle cible ».

    Ces décès ont été annoncés pendant le lancement de la campagne massive de vaccination contre la grippe A, H1N1 dans le pays.

    Le vaccin Pandemrix de GlaxoSmithKline contient du squalène, adjuvant qui est classé arme biologique en Europe et aux USA, d’après une base de données de l’industrie pharmaceutique.

    Selon le journal suédois Expressen, 190 infirmières ont déclaré souffrir d’effets secondaires graves après l’injection du vaccin contre la grippe A, H1N1.Les effets secondaires rapportés comprennent : douleur extrême au point d’injection sur le bras, impossibilité de dormir après l’injection du vaccin, nausées et vomissements abondants et continus, chutes de tension artérielle, maux de tête graves, malaises, fièvres, douleurs musculaires.
    Une infirmière suédoise qui a reçu le vaccin, mercredi de la semaine passée, a raconté au journal Expressen : " Mon corps entier tremblait. J’étais si mal que je ne pouvais même plus tenir un verre d’eau en main."
    Une autre infirmière, Jennaly, pouvait difficilement avancer de 5 mètres après être tombée malade suite à la vaccination contre la grippe A, H1N1.Elle était en parfaite santé avant l’injection, mais le lendemain, elle avait 39° de fièvre. : " J’avais du mal à marcher jusqu’à la salle de bains, à 5 mètres." dit-elle. La fièvre a duré trois jours. Beaucoup parmi ses collègues vaccinés ont souffert des mêmes effets secondaires. "J’en connais au moins 10 qui ont eu de la fièvre. Nous sommes 80 personnes où je travaille."
    Rebecka Andersson, la première personne à avoir été vaccinée en Suède, dit qu’elle a eu de la fièvre et s’est sentie malade. " J’ai perdu toutes mes forces", dit-elle, je ne suis jamais malade, donc dans mon cas, le vaccin en est la cause."
    Ses camarades de classe ont été vaccinés au même moment. 5 d’entre les 19 vaccinés sont tombés malades après l’injection.

    Sjolin-Forsberg a dit lors d’une conversation téléphonique, ce jour vendredi, avec notre site theflucase, que l’agence a reçu officiellement, à ce jour, seulement 100 déclarations de médecins et 100 autres de patients, sur les effets secondaires du vaccin, mais elle reconnaît que les données de l’agence sur les effets secondaires ne sont pas collectées et mises à jour de façon hebdomadaire, et que l’agence s’appuie sur des témoignages "spontanés". Six d’entre eux ont été reconnus par l’agence comme étant sérieux, a-t- elle dit. Dans ce groupe, figuraient des personnes hospitalisées à la suite de réactions allergiques au vaccin.

    Intéressant de noter que le vaccin qui est utilisé en Suède (le Pandemrix) est le frère jumeau du nôtre (le Arepanrix) tous les deux fabriqués par GlaxoSmithKline.

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